Et le miel...

Une étude inédite montre qu'une grande majorité des miels produits dans le monde sont désormais contaminés par les insecticides de la famille des néonicotinoïdes, qualifiés de
"tueurs d'abeilles".
De la fleur au miel que nous consommons, c'est toute la
chaîne alimentaire qui est affectée par ces pesticides,
y compris nos organismes qui contiennent un mélange de substances toxiques à l'origine de l'effet cocktail.
Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes sont les pesticides
les plus largement utilisés à travers le monde et occupent le tiers des parts de marché des pesticides répandus, essentiellement sur les grandes cultures (maïs, colza, betterave).
Fabriqués pour lutter contre certains insectes ravageurs[1] comme :
les taupins, oscinies, pucerons, cicadelles, thrips et sitones sur les cultures, ils sont absorbés par les plantes et en contaminent tous les organes, y compris les fleurs, contaminant ainsi le pollen et le nectar.
Par conséquent, ils affectent les pollinisateurs comme les abeilles qui exploitent le nectar des fleurs pour produire le miel que nous consommons ensuite...
Au delà des abeilles, les néonicotinoïdes touchent les invertébrés terrestres et aquatiques, mais aussi les vertébrés et bien sûr, nous-même.
Cette contamination planétaire, qui affecte un grand nombre d'espèces et l'ensemble de la chaine alimentaire ont conduit les autorités de plusieurs pays a prendre des mesures de restriction, voire
d'interdiction comme en France, dès 2018,
notamment à cause des ravages induits sur les populations d'abeilles et la chute dramatique de la production française depuis plusieurs années.
Néonicotinoïdes : une contamination planétaire...
Si les effets néfastes des néonicotinoïdes sont de plus en plus mis en évidence, il manquait une représentation de l'état de la contamination dans le monde.
C'est tout l'objet d'une nouvelle étude dirigée par
le professeur Edward Mitchell, professeur au Laboratoire de la biodiversité du sol à l'Université de Neuchâtel en Suisse (UniNE) :
de 2015 à 2016, 198 échantillons de miel provenant de toute la planète (sauf l'Antarctique, mais il n'y a pas d'abeilles)
ont été analysés pour y détecter la présence des cinq principaux néonicotinoïdes (
d'interdiction comme en France, dès 2018,
notamment à cause des ravages induits sur les populations d'abeilles et la chute dramatique de la production française depuis plusieurs années.
Néonicotinoïdes : une contamination planétaire...
Si les effets néfastes des néonicotinoïdes sont de plus en plus mis en évidence, il manquait une représentation de l'état de la contamination dans le monde.
C'est tout l'objet d'une nouvelle étude dirigée par
le professeur Edward Mitchell, professeur au Laboratoire de la biodiversité du sol à l'Université de Neuchâtel en Suisse (UniNE) :
de 2015 à 2016, 198 échantillons de miel provenant de toute la planète (sauf l'Antarctique, mais il n'y a pas d'abeilles)
ont été analysés pour y détecter la présence des cinq principaux néonicotinoïdes (
l'acétamipride,
la clothianidine,
l'imidaclopride,
la thiaclopride et le
thiamethoxame).
Avec les quantités importantes de nectar qu'elle récolte chaque année, l'abeille a été utilisée comme un moyen élégant de sonder la présence de pesticides dans notre environnement.
"Une abeille va chercher du nectar jusqu'à une distance de douze kilomètres de sa ruche, couvrant ainsi une surface considérable", commente Alexandre Aebi, maître d'enseignement et de recherche en agroécologie à l'UniNE et apiculteur.
Le résultat est édifiant :
75% des miels contenaient au moins une des cinq substances recherchées.
Ce taux variait considérablement selon les régions :
86% des échantillons nord-américains étaient contaminés,
suivis par les asiatiques (80%) et
les européens (79%).
Les plus faibles parts d'échantillons contaminés provenaient d'Amérique du Sud (57%).
Contamination du miel : quels sont les risques pour notre santé ?
Dans les détails,
30% de tous les échantillons contenaient un seul néonicotinoïde,
45% en renfermaient entre deux et cinq,
et 10%, quatre à cinq.
C'est pourquoi, les chercheurs se veulent rassurant :
"selon les normes en vigueur, la très grande majorité des échantillons étudiés ne posent pas de souci pour la santé des consommateurs pour les cinq pesticides étudiés", commente Edward Mitchell.
En effet, les doses mesurées ne dépassaient pas les normes autorisées pour la consommation humaine pour chaque substance prise individuellement.
Même si pour deux des échantillons contenant les cinq néonicotinoïdes à la fois, le total des concentrations a dépassé cette norme.
Toutefois, c'est l'effet cocktail qui pose question :
les organismes (abeilles, humains ou autres) sont contaminés par plusieurs substances toxiques à la fois provenant des multiples pesticides et autres toxiques émanant de nos productions alimentaires et activités. "Avec plus de 350 pesticides de synthèse utilisés en Suisse qui peuvent se dégrader en des composés plus nombreux encore, les métabolites, les combinaisons sont donc infinies, rendant toute étude complète illusoire, observe Edward Mitchell.
Nous en sommes donc réduits à nous baser sur des recherches à court terme, souvent centrées sur le seul composé 'actif'.
Nous ne tenons donc compte ni des adjuvants
(autres molécules incluses dans la formulation commerciale),
ni de la présence de métabolites, parfois aussi toxiques si ce n'est plus que les composés 'actifs' eux-mêmes."
Que pouvons-nous y faire ?
Si il est quasiment vain d'attendre une réaction responsable de nos élus, nous pouvons manger plus sainement en privilégiant les produits alimentaires d'origine biologique (label AB).
A ce titre, une enquête menée l'année dernière par Greenpeace au Japon a montré comment un changement d'alimentation -
passage du conventionnel au bio - chez une même famille, avait entraîné une diminution significative de la contamination des urines en pesticides, et ce en seulement 10 jours !
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/72-miel-contamination-pesticides-neonicotinoides#formcom
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la clothianidine,
l'imidaclopride,
la thiaclopride et le
thiamethoxame).
Avec les quantités importantes de nectar qu'elle récolte chaque année, l'abeille a été utilisée comme un moyen élégant de sonder la présence de pesticides dans notre environnement.
"Une abeille va chercher du nectar jusqu'à une distance de douze kilomètres de sa ruche, couvrant ainsi une surface considérable", commente Alexandre Aebi, maître d'enseignement et de recherche en agroécologie à l'UniNE et apiculteur.
Le résultat est édifiant :
75% des miels contenaient au moins une des cinq substances recherchées.
Ce taux variait considérablement selon les régions :
86% des échantillons nord-américains étaient contaminés,
suivis par les asiatiques (80%) et
les européens (79%).
Les plus faibles parts d'échantillons contaminés provenaient d'Amérique du Sud (57%).
Contamination du miel : quels sont les risques pour notre santé ?
Dans les détails,
30% de tous les échantillons contenaient un seul néonicotinoïde,
45% en renfermaient entre deux et cinq,
et 10%, quatre à cinq.
C'est pourquoi, les chercheurs se veulent rassurant :
"selon les normes en vigueur, la très grande majorité des échantillons étudiés ne posent pas de souci pour la santé des consommateurs pour les cinq pesticides étudiés", commente Edward Mitchell.
En effet, les doses mesurées ne dépassaient pas les normes autorisées pour la consommation humaine pour chaque substance prise individuellement.
Même si pour deux des échantillons contenant les cinq néonicotinoïdes à la fois, le total des concentrations a dépassé cette norme.
Toutefois, c'est l'effet cocktail qui pose question :
les organismes (abeilles, humains ou autres) sont contaminés par plusieurs substances toxiques à la fois provenant des multiples pesticides et autres toxiques émanant de nos productions alimentaires et activités. "Avec plus de 350 pesticides de synthèse utilisés en Suisse qui peuvent se dégrader en des composés plus nombreux encore, les métabolites, les combinaisons sont donc infinies, rendant toute étude complète illusoire, observe Edward Mitchell.
Nous en sommes donc réduits à nous baser sur des recherches à court terme, souvent centrées sur le seul composé 'actif'.
Nous ne tenons donc compte ni des adjuvants
(autres molécules incluses dans la formulation commerciale),
ni de la présence de métabolites, parfois aussi toxiques si ce n'est plus que les composés 'actifs' eux-mêmes."
Que pouvons-nous y faire ?
Si il est quasiment vain d'attendre une réaction responsable de nos élus, nous pouvons manger plus sainement en privilégiant les produits alimentaires d'origine biologique (label AB).
A ce titre, une enquête menée l'année dernière par Greenpeace au Japon a montré comment un changement d'alimentation -
passage du conventionnel au bio - chez une même famille, avait entraîné une diminution significative de la contamination des urines en pesticides, et ce en seulement 10 jours !
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/72-miel-contamination-pesticides-neonicotinoides#formcom
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Les preuves s'accumulent qui incriminent une classe de pesticides ultra-répandue en agriculture et jusque dans nos assiettes...
– les fongicides SDHI (les "inhibiteurs de la succinate déshydrogénase"
Les premières études menées par les chercheurs de l'Université de Toronto, au Canada, ont montré que le Boscalid®,
un SDHI ultra-puissant
parmi les plus utilisés en France et en Europe pour tuer les champignons, développerait des effets dévastateurs au contact d'autres pesticides déversés dans la nature :
Il augmenterait par exemple de 100% la toxicité de certains insecticides néonicotinoïdes
tueurs-d'abeilles en se mélangeant avec eux dans les champs -
et jusque dans les ruches où on le retrouve presque systématiquement, ramené par les butineuses !
C'est une véritable bombe à retardement capable d'effets potentiellement dévastateurs - et pas seulement pour les abeilles et les pollinisateurs :
Les chercheurs soupçonnent aujourd'hui que le mode d'action particulier de ces SDHI,
conçus pour bloquer la respiration des cellules de champignons
(en inhibant l'activité de l'enzyme succinate déshydrogénase)
pourraient provoquer chez l'Homme
– chez nos enfants en particulier
- des anomalies dans les cellules pouvant entraîner d'ici 10 à 20 ans de graves encéphalopathies,
la prolifération incontrôlée de cellules à l'origine de cancers, ou d'autres maladies comme celle de Parkinson ou des problèmes de fertilité... (2)
C'est probablement une catastrophe sanitaire de première ampleur qui se profile.
Mais la France et l'Europe refusent de prendre les mesures de salut qui s'imposent :
1- le retrait immédiat du Boscalid® et de toutes les substances SDHI apparentées...
2- le lancement en urgence d'études complémentaires pour comprendre les effets réels de ces substances – et le rythme et l'intensité avec lesquels ces produits sont potentiellement en train de dévaster notre environnement !
Au lieu de ça :
Les autorités sanitaires françaises ont balayé d'un revers de la main
les craintes des chercheurs du CNRS, de l'INSERM et de l'INRA
venus les alerter ...
ils ont refusé de financer les études indispensables
arguant que ces études existaient déjà
- produites par les firmes qui commercialisent ces produits,
et qu'elles n'auraient révélé aucun risque pour les abeilles ou la santé humaine !
Ces substances potentiellement dévastatrices restent donc autorisées
- UNIQUEMENT sur la base d'études produites et financées par les multinationales qui commercialisent ces produits...
qui en retirent plusieurs centaines de millions d'euros de chiffre d'affaires par an...
...et dont la préoccupation principale et constante est de ne surtout rien trouver qui puisse remettre en question la vente de leurs produits ?!!
C'est proprement scandaleux.
Dans le même temps comme par hasard, l'EFSA,
l'autorité sanitaire européenne,
reportait d'une année la réévaluation de la dangerosité du Boscalid® prévue en 2018 ...
- autorisant automatiquement la vente du produit dans tous les pays européens pendant une année supplémentaire !
Comment ne pas penser après ça que les autorités censées nous protéger
- nous, notre santé et notre environnement ...
- ferment complaisamment les yeux sur toutes les nouvelles études ou les preuves accablantes de terrain pour permettre aux firmes de continuer à vendre plus longtemps leurs produits ?
Elles continuent d'ignorer les études indépendantes...
ne prennent pas en compte les ravages avérés de ces produits sur les pollinisateurs,
ni les effets combinés explosifs des SDHI et des autres tueurs d'abeilles...
elles laissent les firmes agrochimiques tester l'effet de leurs produits sur les abeilles pendant 10 jours seulement quand on sait maintenant que les véritables effets n'apparaissent qu'après 17 jours d'exposition aux substances chimiques (5)...
..
.Elles continuent enfin d'ignorer les effets perturbateurs endocriniens et les phénomènes épigénétiques qui vont apparaître, comme on le sait désormais, après des années seulement et se transmettre aux générations à venir.
Ces fongicides font partie des substances chimiques les plus utilisées en France et en Europe.
On les retrouve sur les cultures de céréales (sorgho, millet, blé, orge, seigle, avoine) et de colza, de tournesol, de maïs, d'arachides et de soja ; sur les raisins dans les vignobles, sur les cultures de haricots, pois, pommes de terre, salades, pommes, framboises, fraises, asperges, cerises, ou tomates ; sur les betteraves et cannes à sucre... et même sur le gazon des terrains de golf !
Chaque année, rien qu'en France, près de 600 tonnes de SDHI sont ainsi répandues dans la nature (6).
Avec des conséquences potentiellement dramatiques pour les abeilles et les pollinisateurs sauvages...
- Une enquête menée en Rhônes-Alpes en 2016, à la suite d'une vague de mortalités suspectes d'abeilles dans la région, a révélé l'effet dévastateur du Boscalid® fabriqué par l'agro-industriel BASF - appliqué sur le colza que les abeilles sont venues butiner avant de succomber (7) ;
- Des résidus de fongicides SDHI ont été retrouvés sur des abeilles mortes à St Paterne, dans la Sarthe, lors d'une enquête sanitaire menée après l'extermination inexpliquée de plus de 400 colonies (8) ;
- Plus récemment en Ariège, plus de 2 millions d'abeilles ont été mortellement empoisonnées par un épandage "accidentel" de Voxan®, un autre SDHI largement utilisé en agriculture (9)...
Des recherches menées en Italie (10) ont montré que certains fongicides peuvent décupler l'impact mortel des insecticides sur les pollinisateurs lorsqu'ils sont utilisés ensemble sur une culture - ce qui est très fréquemment le cas... On a observé une chute vertigineuse du nombre de vers de terre, nettoyeurs assidus des sols indispensables au maintien d'un terreau propice à l'agriculture - de moins 30% un an après la dernière application d'un SDHI ! (11)
Ces premiers constats rappellent fortement ce qui s'est passé avec les néonicotinoïdes tueurs-d'abeilles dans les années 1990...
...et justifieraient à eux seuls un coup d'arrêt immédiat à l'utilisation des SDHI en agriculture, et le lancement en urgence de recherches
- Une enquête menée en Rhônes-Alpes en 2016, à la suite d'une vague de mortalités suspectes d'abeilles dans la région, a révélé l'effet dévastateur du Boscalid® fabriqué par l'agro-industriel BASF - appliqué sur le colza que les abeilles sont venues butiner avant de succomber (7) ;
- Des résidus de fongicides SDHI ont été retrouvés sur des abeilles mortes à St Paterne, dans la Sarthe, lors d'une enquête sanitaire menée après l'extermination inexpliquée de plus de 400 colonies (8) ;
- Plus récemment en Ariège, plus de 2 millions d'abeilles ont été mortellement empoisonnées par un épandage "accidentel" de Voxan®, un autre SDHI largement utilisé en agriculture (9)...
Des recherches menées en Italie (10) ont montré que certains fongicides peuvent décupler l'impact mortel des insecticides sur les pollinisateurs lorsqu'ils sont utilisés ensemble sur une culture - ce qui est très fréquemment le cas... On a observé une chute vertigineuse du nombre de vers de terre, nettoyeurs assidus des sols indispensables au maintien d'un terreau propice à l'agriculture - de moins 30% un an après la dernière application d'un SDHI ! (11)
Ces premiers constats rappellent fortement ce qui s'est passé avec les néonicotinoïdes tueurs-d'abeilles dans les années 1990...
...et justifieraient à eux seuls un coup d'arrêt immédiat à l'utilisation des SDHI en agriculture, et le lancement en urgence de recherches
- pour comprendre le fonctionnement de ces substances sur les insectes utiles à l'agriculture qui subissent actuellement un déclin alarmant, et sur la santé humaine.
Mais les autorités sanitaires continuent à ne pas vouloir l'entendre.
Mais les autorités sanitaires continuent à ne pas vouloir l'entendre.
Et les conséquences de cette complaisance insupportable des autorités censées nous protéger sont potentiellement gravissimes
– et peut-être d'une ampleur sans précédent.
Les tests menés dans plusieurs départements français (12) sur l'air que nous respirons, révèlent partout la présence de résidus volatiles de SDHI.
Les tests menés dans plusieurs départements français (12) sur l'air que nous respirons, révèlent partout la présence de résidus volatiles de SDHI.
Les effets à court terme sur les organismes les plus fragiles comme les abeilles se font déjà sentir.
Et les scientifiques tirent la sonnette d'alarme sur les conséquences à retardement sur la santé humaine...
Au fur et à mesure que la recherche médicale avance, la liste des maladies résultant d'un déficit en SDH s'allonge :
Au fur et à mesure que la recherche médicale avance, la liste des maladies résultant d'un déficit en SDH s'allonge :
- affections sévères du cerveau (encéphalopathies),
surtout chez les jeunes enfants ;
- formation de tumeurs du système nerveux, au niveau de la tête, du cou, du thorax,
- formation de tumeurs du système nerveux, au niveau de la tête, du cou, du thorax,
de l'abdomen ou du bas-ventre ;
- modifications épigénétiques, entraînant un dérèglement de l'expression génétique en mesure de déclencher la mort des cellules ou, au contraire, leur prolifération incontrôlée ;
- cancers du rein ou du système digestif ;
- affections graves telles que la maladie de Parkinson,
- modifications épigénétiques, entraînant un dérèglement de l'expression génétique en mesure de déclencher la mort des cellules ou, au contraire, leur prolifération incontrôlée ;
- cancers du rein ou du système digestif ;
- affections graves telles que la maladie de Parkinson,
l'ataxie de Friedreich,
le syndrome de Barth,
ou la maladie de Huntington, ainsi que certains troubles de la fertilité (13).
Ce que craignent les chercheurs aujourd'hui, c'est que l'ensemble de ces maladies puissent être aggravées, voire provoquées par des pesticides SDHI.
Mais tant qu'aucune recherche sérieuse et indépendante n'est menée, l'agrochimie profite du brouillard pour continuer à commercialiser à grande échelle ses produits potentiellement dévastateurs pour l'ensemble des organismes vivants.
Mais tant que les autorités sanitaires refusent de financer le travail des laboratoires indépendants sur les effets toxiques des SDHI sur les abeilles ou la santé humaine,
les grandes entreprises de l'agrochimie profitent de cette absence d'études pour commercialiser ultra-massivement leurs produits..
En vérité le miel c' est le médicament..
Monsieur le maire est en colère, et on le comprend.
Pourquoi pas chasser les apiculteurs ?
Décréter une interdiction de séjour pour les abeilles ?
Histoire que le néo-rural puisse deviser sur la défense de l'environnement sans être emm... par des insectes.
...On dirait qu'ils sont devenus fous.
Un miracle qui vole !
Par ce que l'abeille , .................c'est un miracle volant !
Elle nous offre une pharmacie naturelle où l'on trouve:
le miel,
la propolis,
la gelée royale,
le pollen,
la cire (même le venin ...
...................Tout cela gratuitement, par-dessus le chapeau !
Prenons la propolis, par exemple.
300 substances actives au compteur...
L'élite des molécules qui soignent
(Aldéhydes,
cétones,
clérodane,
géraniol,
bisabolol,
farnésol,
squalène,
stérols, etc.) !
Sa richesse en polyphénols
est notamment impressionnante.
La propolis contient les mêmes nutriments thérapeutiques que l'on trouve dans
les mûres,
les fraises,
les oignons,
les brocolis ou
le thé vert.
Mais ce sont probablement ses huiles essentielles qui expliquent son action reconnue contre les virus et les bactéries.
Karl Lund Aagaard,
un chercheur danois qui a étudié la ruche pendant plus de 20 ans, explique que le champ d'influence de la propolis est absolument gigantesque :
il inclut:
« les infections urinaires,
le mal de gorge,
la goutte,
le rhume,
la grippe,
la bronchite,
la gastrite,
les problèmes de gencives,
les infections intestinales,
les ulcères,
la pneumonie,
l'arthrite,
les maux de tête,
les troubles de la circulation et
les conjonctivites. »
Et il y a plus impressionnant encore.
L'abeille a la solution !
Un des plus grands spécialistes de la médecine ortho-moléculaire au Japon, le docteur Osamu Mizukami, a étudié les effets de la propolis verte, en traitement complémentaire sur plus
de 500 personnes atteintes de cancer3 .
Les patients qui prennent de la propolis ont tendance à avoir une meilleure qualité de vie, à éprouver moins de douleur, moins de fatigue, et ont un meilleur appétit.
Les patients qui ont pris de la propolis semblent survivre plus longtemps, la période de survie s'allonge : ils vivent deux fois plus, trois fois plus, et même parfois 10 fois plus longtemps que prévu.Une étude publiée dans le Scientific World Journal a également montré que la consommation quotidienne de 70 g de miel pendant 30 jours diminuait la protéine C-réactive,
un marqueur du risque cardiovasculaire.
Bref, vous allez me dire,
c'est à peine si la propolis ne répare pas les fuites dans le toit.
Eh bien figurez-vous que si, justement :
Répare AUSSI les fuites dans le toit !
C'est même pour cela que les abeilles l'utilisent :
pour boucher les trous de la ruche et la protéger contre les agressions extérieures.
Mieux, elles se servent aussi de la propolis pour
« momifier les cadavres ».
Il arrive en effet qu'un visiteur affamé
– le genre petit rongeur insouciant - s'introduise dans la ruche.
Mauvaise idée...
En quelques minutes, l'animal succombe aux coups de dard et de venin.
Seulement comme dans tous les crimes, se pose la question cruciale : « que faire du cadavre ?? ».
L'abeille a ENCORE la solution !
Pour éviter qu'il ne se décompose et se putréfie,
elle l'embaume...
avec la propolis, qui a la capacité de tuer les microbes.
En prévention des infections,
n'hésitez donc pas à faire une cure de propolis de 1 ou 2 mois,
à raison de 800 mg par jour.
En cas d'infection ou de problème aigu,
on peut augmenter la dose :
600 à 800 mg (3 à 4 gélules) 3 fois par jour
(donc environ 2 000 mg par jour).
Dans le choix de votre propolis,
assurez-vous que l'origine botanique soit clairement indiquée car chaque espèce contient des polyphénols différents, en quantités variables.
Il est intéressant d'alterner des cures de Propolis d'origines botaniques différentes car chacune aura des actions complémentaires.
Mais il n'y a pas que la propolis !!
Lorsqu'on arrive au seuil de l'hiver,
je pense que les produits de la ruche sont tout simplement incontournables.
La Gelée Royale, par exemple, est un grand stimulant général.
On l'utilise pure à raison d'un gramme par jour.
Elle se présente souvent sous forme de petit pot de 10g pour un traitement 10 jours par mois.
On peut trouver de bons produits sous formes d'ampoules ou de gélules, mais vérifiez toujours la teneur exacte en gelée royale et
évitez les produits qui contiennent trop d'excipients inutiles.
En gélule on fera plutôt des cures de 600 mg par jour 20 jours par mois ou 5 jours sur 7.
Pour la gelée royale, il faut la choisir fraîche, non congelée et conservée au frigo
Je signale au passage à nos néo-ruraux du Puy-de-Dôme que
le Pollen peut être consommé toute l'année pour son apport en vitamines et minéraux. Efficace contre la fatigue physique, comme morale. 12 à 15 g par jour chez l'adulte
Le miel : un MEDICAMENT scientifiquement reconnu !
Evidemment, je m'en voudrais d'évoquer les abeilles sans parler de leur fabuleux miel, dont on sait trop peu qu'il est aujourd'hui utilisé dans les hôpitaux comme un médicament à part entière.
A l'origine, c'est le professeur Descottes,
chirurgien à l'hôpital de Limoges,
qui s'est intéressé « scientifiquement » à ses propriétés cicatrisantes bien connues par la tradition.
Dans une étude en double aveugle pour comparer l'efficacité cicatrisante du miel avec celle de deux dispositifs d'usage courant
(Biogaze et Débrisan),
les plaies soignées avec le miel ont cicatrisé...deux fois plus vite que les autres.
L'explication ?
Le miel est naturellement pauvre en eau, et attire l'eau environnante par osmose :
En drainant la lymphe et le plasma vers l'extérieur de la plaie,
il entraîne les déchets et débris de tissus,
ce qui nettoie la plaie et limite l'inflammation.
Cet effet permet de maintenir une humidité favorable à la cicatrisation sans augmenter la prolifération bactérienne grâce à ses propriétés antiseptiques !
Et il y quelque chose d'encore plus fascinant :
c'est que miel est un multiplicateur de bienfaits !
Il apporte avec lui une formidable symbiose naturelle :
à ses merveilleux composants,
il faut en effet ajouter ceux...des fleurs butinées.
Et ainsi l'équipe du professeur Descottes a-t-elle utilisé du miel de thym et de lavande, deux plantes connues pour leurs propriétés antiseptiques.
Et dire qu'il y en a pour résumer un si beau tableau à des « déjections d'abeilles ».
Heureusement, comme disait je ne sais plus qui, que
« l'ingratitude honore ceux qu'elle outrage ».
Vive les abeilles, et santé !
En vérité le miel c' est le médicament..
Monsieur le maire est en colère, et on le comprend.
Pourquoi pas chasser les apiculteurs ?
Décréter une interdiction de séjour pour les abeilles ?
Histoire que le néo-rural puisse deviser sur la défense de l'environnement sans être emm... par des insectes.
...On dirait qu'ils sont devenus fous.
Un miracle qui vole !
Par ce que l'abeille , .................c'est un miracle volant !
Elle nous offre une pharmacie naturelle où l'on trouve:
le miel,
la propolis,
la gelée royale,
le pollen,
la cire (même le venin ...
...................Tout cela gratuitement, par-dessus le chapeau !
Prenons la propolis, par exemple.
300 substances actives au compteur...
L'élite des molécules qui soignent
(Aldéhydes,
cétones,
clérodane,
géraniol,
bisabolol,
farnésol,
squalène,
stérols, etc.) !
Sa richesse en polyphénols
est notamment impressionnante.
La propolis contient les mêmes nutriments thérapeutiques que l'on trouve dans
les mûres,
les fraises,
les oignons,
les brocolis ou
le thé vert.
Mais ce sont probablement ses huiles essentielles qui expliquent son action reconnue contre les virus et les bactéries.
Karl Lund Aagaard,
un chercheur danois qui a étudié la ruche pendant plus de 20 ans, explique que le champ d'influence de la propolis est absolument gigantesque :
il inclut:
« les infections urinaires,
le mal de gorge,
la goutte,
le rhume,
la grippe,
la bronchite,
la gastrite,
les problèmes de gencives,
les infections intestinales,
les ulcères,
la pneumonie,
l'arthrite,
les maux de tête,
les troubles de la circulation et
les conjonctivites. »
Et il y a plus impressionnant encore.
L'abeille a la solution !
Un des plus grands spécialistes de la médecine ortho-moléculaire au Japon, le docteur Osamu Mizukami, a étudié les effets de la propolis verte, en traitement complémentaire sur plus
de 500 personnes atteintes de cancer3 .
Les patients qui prennent de la propolis ont tendance à avoir une meilleure qualité de vie, à éprouver moins de douleur, moins de fatigue, et ont un meilleur appétit.
Les patients qui ont pris de la propolis semblent survivre plus longtemps, la période de survie s'allonge : ils vivent deux fois plus, trois fois plus, et même parfois 10 fois plus longtemps que prévu.Une étude publiée dans le Scientific World Journal a également montré que la consommation quotidienne de 70 g de miel pendant 30 jours diminuait la protéine C-réactive,
un marqueur du risque cardiovasculaire.
Bref, vous allez me dire,
c'est à peine si la propolis ne répare pas les fuites dans le toit.
Eh bien figurez-vous que si, justement :
Répare AUSSI les fuites dans le toit !
C'est même pour cela que les abeilles l'utilisent :
pour boucher les trous de la ruche et la protéger contre les agressions extérieures.
Mieux, elles se servent aussi de la propolis pour
« momifier les cadavres ».
Il arrive en effet qu'un visiteur affamé
– le genre petit rongeur insouciant - s'introduise dans la ruche.
Mauvaise idée...
En quelques minutes, l'animal succombe aux coups de dard et de venin.
Seulement comme dans tous les crimes, se pose la question cruciale : « que faire du cadavre ?? ».
L'abeille a ENCORE la solution !
Pour éviter qu'il ne se décompose et se putréfie,
elle l'embaume...
avec la propolis, qui a la capacité de tuer les microbes.
En prévention des infections,
n'hésitez donc pas à faire une cure de propolis de 1 ou 2 mois,
à raison de 800 mg par jour.
En cas d'infection ou de problème aigu,
on peut augmenter la dose :
600 à 800 mg (3 à 4 gélules) 3 fois par jour
(donc environ 2 000 mg par jour).
Dans le choix de votre propolis,
assurez-vous que l'origine botanique soit clairement indiquée car chaque espèce contient des polyphénols différents, en quantités variables.
Il est intéressant d'alterner des cures de Propolis d'origines botaniques différentes car chacune aura des actions complémentaires.
Mais il n'y a pas que la propolis !!
Lorsqu'on arrive au seuil de l'hiver,
je pense que les produits de la ruche sont tout simplement incontournables.
La Gelée Royale, par exemple, est un grand stimulant général.
On l'utilise pure à raison d'un gramme par jour.
Elle se présente souvent sous forme de petit pot de 10g pour un traitement 10 jours par mois.
On peut trouver de bons produits sous formes d'ampoules ou de gélules, mais vérifiez toujours la teneur exacte en gelée royale et
évitez les produits qui contiennent trop d'excipients inutiles.
En gélule on fera plutôt des cures de 600 mg par jour 20 jours par mois ou 5 jours sur 7.
Pour la gelée royale, il faut la choisir fraîche, non congelée et conservée au frigo
Je signale au passage à nos néo-ruraux du Puy-de-Dôme que
le Pollen peut être consommé toute l'année pour son apport en vitamines et minéraux. Efficace contre la fatigue physique, comme morale. 12 à 15 g par jour chez l'adulte
Le miel : un MEDICAMENT scientifiquement reconnu !
Evidemment, je m'en voudrais d'évoquer les abeilles sans parler de leur fabuleux miel, dont on sait trop peu qu'il est aujourd'hui utilisé dans les hôpitaux comme un médicament à part entière.
A l'origine, c'est le professeur Descottes,
chirurgien à l'hôpital de Limoges,
qui s'est intéressé « scientifiquement » à ses propriétés cicatrisantes bien connues par la tradition.
Dans une étude en double aveugle pour comparer l'efficacité cicatrisante du miel avec celle de deux dispositifs d'usage courant
(Biogaze et Débrisan),
les plaies soignées avec le miel ont cicatrisé...deux fois plus vite que les autres.
L'explication ?
Le miel est naturellement pauvre en eau, et attire l'eau environnante par osmose :
En drainant la lymphe et le plasma vers l'extérieur de la plaie,
il entraîne les déchets et débris de tissus,
ce qui nettoie la plaie et limite l'inflammation.
Cet effet permet de maintenir une humidité favorable à la cicatrisation sans augmenter la prolifération bactérienne grâce à ses propriétés antiseptiques !
Et il y quelque chose d'encore plus fascinant :
c'est que miel est un multiplicateur de bienfaits !
Il apporte avec lui une formidable symbiose naturelle :
à ses merveilleux composants,
il faut en effet ajouter ceux...des fleurs butinées.
Et ainsi l'équipe du professeur Descottes a-t-elle utilisé du miel de thym et de lavande, deux plantes connues pour leurs propriétés antiseptiques.
Et dire qu'il y en a pour résumer un si beau tableau à des « déjections d'abeilles ».
Heureusement, comme disait je ne sais plus qui, que
« l'ingratitude honore ceux qu'elle outrage ».
Vive les abeilles, et santé !
Non logique:
Qui fournit les pesticides...monsanto-bayers
qui produit les medicaments..monsanto-bayers...
Qui est actionnaire chez bigpharma = = monsanto-bayers
et toute la ploutocratie , ainsi que énormément de boursicoteurs capitalistes..
Bigpharma gagne plus d' 1 million d' euro chaque seconde grace aux gens bien malade..
Donc grace au président lui meme grand actionnaire chez bigpharma et toutes les industries qui produisent des medicaments..
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