La gare de Leffrinckoucke...
La photo a été prise surement après guerre,car la coopérative est bien présente.
mais la halle à marchandises je l' ai vue en bonne état petit, dans les années 1960.
Il y avait une petite loco vapeur du type 030 pour les manœuvres de triage qui fut ,remplacée en suite par un locotracteur diesel Y 51000.
la ligne a bien changée, à l' époque,
car l' on pouvait voir des machines
230 D,
231 C,
141 R ,
ABJ 3 ,
PICASSO avec et sans remorque,
A1A.A1A 62000 ,
BB 66000
Une 140 c et une
230 G 353...
mais la halle à marchandises je l' ai vue en bonne état petit, dans les années 1960.
Il y avait une petite loco vapeur du type 030 pour les manœuvres de triage qui fut ,remplacée en suite par un locotracteur diesel Y 51000.
la ligne a bien changée, à l' époque,
car l' on pouvait voir des machines
230 D,
231 C,
141 R ,
ABJ 3 ,
PICASSO avec et sans remorque,
A1A.A1A 62000 ,
BB 66000
Une 140 c et une
230 G 353...
Derrière la halle désaffectée , fut construit une coopérative, ou venait se mettre à quai pratiquement tous les jours des wagons STEF, pour y charger des produits frais, choux ,poireaux ,salades ,radis, etc...
en 1968 ,j' avais 11 ans , j'ai participé au chargement de cageots dans des wagons stef ,j' ai gardé aussi le souvenir de la chef de quai ,qui hurlait d' aller plus vite ,car les wagons devaient être accrochés avant le midi au train qui remonte sur Dunkerque...
Les cageots étaient chargés directement sur les champs des maraîchers dans des petits camions type Citroën , qui venaient se mettre à cul ,au quai de chargement dans cette coopérative ,finalement , nous faisions le transbordement du camion dans les wagons ,
il y avait aussi des petits tracteurs avec la remorque...
De nos jour ,la coopérative est devenue un supermarché...Les champs se sont construit..
si dessous, juste après la maison ou un U 23 stationne, la dite cooperative.
en fait il y en avait une seconde,
mais celle-ci ne chargeait pas sur les trains, elle devait livrée les magasin COOP de l' époque..
-de nos jour, un HLM est construit à sa place.
sur le coin du carrefour,
d' un coté l' hôtel des voyageurs
de l' autre coté , un marchand de vélo et bric à brac..
en face , les garennes , des dunes avec de hautes herbes piquantes.
dans les années 1968 1970 , ils ont commencé à déverser les gravats de chantier, puis un bulldozer a bouché les trous , puis ils ont rapidement construit des maisons..
et les garennes ont rapidement disparu..
de nos jours , ne reste le nom de la rue des garennes
et très peu de gens ne savent même pas pourquoi cette rue qui longe la voie s' appelle ainsi...
g
l
l
Ascométal, le 1er janvier 1987.
Valdunes.............le 1 er Janvier 1987..
Cent ans plus tard,
malgré les crises économiques successives et deux conflits mondiaux, l'usine fait toujours partie du décor.
Ascométal, qui appartient désormais à Appollo, groupe d'investisseurs des États-Unis, fabrique des aciers spéciaux, laminés et traités thermiquement ;
quant à Valdunes,
qui appartient au groupe allemand GHH Valdunes,
dont Ascométal reste le principal fournisseur d'acier, son activité s'articule autour de trois activités :
le forgeage de roues ferroviaires,
le dégrossissage d'essieux-axes ferroviaires et
la production et la commercialisation de composants mécaniques forgés, essentiellement des galets de pont roulant pour la sidérurgie.
Parmi ses plus beaux succès ?
Le 3 avril 2007, c'est avec un TGV équipé de roues forgées par Valdunes et élaborées avec de l'acier coulé sur le site que la SNCF, RFF et Alstom ont battu le record du monde de vitesse sur rail : 574,8 km/h.
D'un côté, Ascométal ;
de l'autre, Valdunes.
Autrefois, les deux entités, devenues indépendantes en 1998, ne faisaient qu'une
mais continuent à cohabiter sur un seul et même site sidérurgique : l'Usine des dunes, qui fêtera son centième anniversaire ce mois-ci, cent ans, jour pour jour, après sa première coulée. C'était le 17 avril 1913.
Source:
http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fleffrinckoucke-l-usine-des-dunes-celebre-son-centieme-ia17b0n1140567
ici , la photo a été prise sur les hauteurs du contre-fort du fort des dunes elle est prise le long de la voie ferrée qui mène à Zuydcoote.
le photographe se trouvait un peu plus loin que la bascule de pesage qui se trouvait à l' époque à une centaine de mètres du bas coté du fort des dunes..
si dessous :
Très belle vue de l' usine des dunes et de la citée chinoise..
pourquoi chinoise ??
pendant la guerre de 1914 à 1918.
il fut amené de la main d' oeuvre chinoise , qui au début dormait dans des baraquement,
qui furent détruit à la fin de la grande guerre pour etre remplacée par toute une serie de petite maisonnettes en rang d' oignons..
le nom est donc resté..
puis dans les années 1960 , se sont des familles d' Afrique du Nord qui se sont installées , mais le nom est toujours resté..
Au premier plan , le bas des contres-fort du fort des Dunes ou les Allemands en de 1940 à 1945 avaient installé une batterie anti-aérienne pour défendre l' usine des bombardement alliés..
dans la fin des années 1970 , ils ont rasé au bulldozer , et on construit une autre citée...
l
si dessus , une vue aérienne de l' usine des dunes..
alors dans le désordre.
au premier plan:
la route dite de Furnes., Veurne pour les Belges.
le canal de Furnes.
à une certaine époque, bien des péniches, transitaient par ce canal , avec un arrêt obligatoire au poste frontière pour la douane..
une vue de la passerelle..
à l' entrée sur la gauche, le poste de garde.et le petit bâtiment du bureau de l' embauche.
en face l' infirmerie.
au milieu les grands bureaux.
sur la Gauche.
les ateliers de l' entretien.
en face la forge avec ses 2 cheminées restante..
juste derrière le parc de stockage des roues.
et des essieux..
au fond ,de la photo , les dunes , la mer et la batterie de Zuydcoote..
derrière les grand bureaux , l' atelier usinage pour la fabrication des essieux.
les 2 énormes refroidisseurs et l' aciérie.
de l' autre coté face à la route et les dunes , le laminoir.
on distingue, les maisonnettes du quartier chinois et à l' entrée le bâtiment de stockage des briques et ciment réfractaire..
l' atelier mouvement , le parc à ferraille..
manque sur la photo ,
les 2 châteaux d' eau , qui porte très haut le nom
alors dans le désordre.
au premier plan:
la route dite de Furnes., Veurne pour les Belges.
le canal de Furnes.
à une certaine époque, bien des péniches, transitaient par ce canal , avec un arrêt obligatoire au poste frontière pour la douane..
une vue de la passerelle..
à l' entrée sur la gauche, le poste de garde.et le petit bâtiment du bureau de l' embauche.
en face l' infirmerie.
au milieu les grands bureaux.
sur la Gauche.
les ateliers de l' entretien.
en face la forge avec ses 2 cheminées restante..
juste derrière le parc de stockage des roues.
et des essieux..
au fond ,de la photo , les dunes , la mer et la batterie de Zuydcoote..
derrière les grand bureaux , l' atelier usinage pour la fabrication des essieux.
les 2 énormes refroidisseurs et l' aciérie.
de l' autre coté face à la route et les dunes , le laminoir.
on distingue, les maisonnettes du quartier chinois et à l' entrée le bâtiment de stockage des briques et ciment réfractaire..
l' atelier mouvement , le parc à ferraille..
manque sur la photo ,
les 2 châteaux d' eau , qui porte très haut le nom
de l' usine..
usine des dunes..1912...
Bâtie sur une surface de cent hectares,
l'Usine des dunes de Leffrinckoucke est,
avec Lesieur à Coudekerque-Branche,
déjà centenaire depuis 2011,
la doyenne des industries du Dunkerquois, et en tout cas, sa première usine sidérurgique.
Pour retrouver son origine, il faut parcourir 800 km
jusqu'au département de la Loire,
dans la commune de Firminy, où sont implantées Les Aciéries et Forges de Firminy.
Déjà bien représentée dans la plupart des grandes villes françaises,
la société avait projeté de s'étendre mais s'était heurté à un obstacle de taille :
encastrée dans une vallée, elle dut renoncer à son projet et pensa à se délocaliser.
Finalement,
pourquoi Leffrinckoucke....... et pas la Loire ?
D' abord,
parce que les ouvriers de la région de Saint-Étienne se faisaient de plus en plus revendicatifs ;
ensuite, parce que la direction des Aciéries et Forges de Firminy pensait qu'ils seraient bien plus dociles en Flandre,
territoire par ailleurs proche du port de Dunkerque et doté de nombreux atouts :
prix du terrain peu coûteux,
présence d'un canal longeant le terrain et proximité avec la Belgique.
Et comme le précisent Robert Noote, Yves Renoir et Marc Damagnez, anciens salariés de l'usine et auteurs d'un ouvrage sur son centenaire
(lire ci-contre), « un autre atout allait venir s'ajouter :
la présence d'argile dans les terres, qui permettront de fabriquer les briques pour la construction des bâtiments, et plus tard, celles des fours. »
Et c'est ainsi qu'après une enquête publique menée en août 1911 et près de deux ans de chantier,
l'Usine des dunes vit le jour avec
une aciérie,
une forge
et un haut-fourneau.
Dans les années 1970,
jusqu'à 3 .136 salariés y travaillèrent,
avant les années difficiles (1980-1990),
notamment marquées par des plans sociaux et une nouvelle dénomination,
usine des dunes..1912...
Bâtie sur une surface de cent hectares,
l'Usine des dunes de Leffrinckoucke est,
avec Lesieur à Coudekerque-Branche,
déjà centenaire depuis 2011,
la doyenne des industries du Dunkerquois, et en tout cas, sa première usine sidérurgique.
Pour retrouver son origine, il faut parcourir 800 km
jusqu'au département de la Loire,
dans la commune de Firminy, où sont implantées Les Aciéries et Forges de Firminy.
Déjà bien représentée dans la plupart des grandes villes françaises,
la société avait projeté de s'étendre mais s'était heurté à un obstacle de taille :
encastrée dans une vallée, elle dut renoncer à son projet et pensa à se délocaliser.
Finalement,
pourquoi Leffrinckoucke....... et pas la Loire ?
D' abord,
parce que les ouvriers de la région de Saint-Étienne se faisaient de plus en plus revendicatifs ;
ensuite, parce que la direction des Aciéries et Forges de Firminy pensait qu'ils seraient bien plus dociles en Flandre,
territoire par ailleurs proche du port de Dunkerque et doté de nombreux atouts :
prix du terrain peu coûteux,
présence d'un canal longeant le terrain et proximité avec la Belgique.
Et comme le précisent Robert Noote, Yves Renoir et Marc Damagnez, anciens salariés de l'usine et auteurs d'un ouvrage sur son centenaire
(lire ci-contre), « un autre atout allait venir s'ajouter :
la présence d'argile dans les terres, qui permettront de fabriquer les briques pour la construction des bâtiments, et plus tard, celles des fours. »
Et c'est ainsi qu'après une enquête publique menée en août 1911 et près de deux ans de chantier,
l'Usine des dunes vit le jour avec
une aciérie,
une forge
et un haut-fourneau.
Dans les années 1970,
jusqu'à 3 .136 salariés y travaillèrent,
avant les années difficiles (1980-1990),
notamment marquées par des plans sociaux et une nouvelle dénomination,
Ascométal, le 1er janvier 1987.
Valdunes.............le 1 er Janvier 1987..
Cent ans plus tard,
malgré les crises économiques successives et deux conflits mondiaux, l'usine fait toujours partie du décor.
Ascométal, qui appartient désormais à Appollo, groupe d'investisseurs des États-Unis, fabrique des aciers spéciaux, laminés et traités thermiquement ;
quant à Valdunes,
qui appartient au groupe allemand GHH Valdunes,
dont Ascométal reste le principal fournisseur d'acier, son activité s'articule autour de trois activités :
le forgeage de roues ferroviaires,
le dégrossissage d'essieux-axes ferroviaires et
la production et la commercialisation de composants mécaniques forgés, essentiellement des galets de pont roulant pour la sidérurgie.
Parmi ses plus beaux succès ?
Le 3 avril 2007, c'est avec un TGV équipé de roues forgées par Valdunes et élaborées avec de l'acier coulé sur le site que la SNCF, RFF et Alstom ont battu le record du monde de vitesse sur rail : 574,8 km/h.
D'un côté, Ascométal ;
de l'autre, Valdunes.
Autrefois, les deux entités, devenues indépendantes en 1998, ne faisaient qu'une
mais continuent à cohabiter sur un seul et même site sidérurgique : l'Usine des dunes, qui fêtera son centième anniversaire ce mois-ci, cent ans, jour pour jour, après sa première coulée. C'était le 17 avril 1913.
Source:
http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup%3A%252Fregion%252Fleffrinckoucke-l-usine-des-dunes-celebre-son-centieme-ia17b0n1140567
le photographe se trouvait un peu plus loin que la bascule de pesage qui se trouvait à l' époque à une centaine de mètres du bas coté du fort des dunes..
si dessous :
Très belle vue de l' usine des dunes et de la citée chinoise..
pourquoi chinoise ??
pendant la guerre de 1914 à 1918.
il fut amené de la main d' oeuvre chinoise , qui au début dormait dans des baraquement,
qui furent détruit à la fin de la grande guerre pour etre remplacée par toute une serie de petite maisonnettes en rang d' oignons..
le nom est donc resté..
puis dans les années 1960 , se sont des familles d' Afrique du Nord qui se sont installées , mais le nom est toujours resté..
Au premier plan , le bas des contres-fort du fort des Dunes ou les Allemands en de 1940 à 1945 avaient installé une batterie anti-aérienne pour défendre l' usine des bombardement alliés..
dans la fin des années 1970 , ils ont rasé au bulldozer , et on construit une autre citée...
si dessous:
- ici , de même
la photo est prise du haut des dunes , juste derrière la voie ferrée qui mène à Zuydcoote.
-le photographe c' est positionné juste en face de la porte de sortie des trains..
je pense que la photo est prise dans les année 1950..
- il me semble que c' est une
230 D Nord ou une 230 A.
derrière la locomotive , un fourgon à bagages type Nord suivi de voiture TY type Nord...
- ici , de même
la photo est prise du haut des dunes , juste derrière la voie ferrée qui mène à Zuydcoote.
-le photographe c' est positionné juste en face de la porte de sortie des trains..
je pense que la photo est prise dans les année 1950..
- il me semble que c' est une
230 D Nord ou une 230 A.
derrière la locomotive , un fourgon à bagages type Nord suivi de voiture TY type Nord...
- ici , ci- dessous..
le même type de convoi qui vient d' arriver en gare de Dunkerque..
-230 D 107 NORD.
fourgon à marchandises Nord.
et rame de voitures TY à portières latérales..
- A 5 ans , j' ai fait un voyage de la gare de Leffrinckoucke à Dunkerque , donc en 1962..
je me souviens être resté debout sur la banquette et de regarder par la fenêtre quand le train venait de passer devant la maison.
les voitures étaient du type voiture EST.
le convoi de 3 ou 4 voitures..
dans le début d' après midi 14 h00 surement..
par la suite le train voyageurs fut remplacé par des autorails type ABJ 3 puis Picasso, je me souviens avoir fait une grande promenade à pieds en compagnie de ma mère et du frangin..
de Leffrinckoucke à Bray-dunes à pieds et nous sommes revenus avec un autorail ABJ 3.
Sacré souvenirs..
Mon plus vieux souvenir , d' avoir fait un voyage à bord de la locomotive à vapeur avec mon grand père.
De la gare de Rosendael jusque le poste frontière de Bray-dunes Adinkerque..
je suis revenu bien noir , et ma mère pas contente m' a fait prendre un bon bain dans une bassine..
mais moi , sa ma énormément plu et malgré les années qui ont passées ,j' ai jamais oublié..
sans compté le moment sur les genoux d' un douanier Belge et surtout le paquet de bonbons ...
je me souviens être resté debout sur la banquette et de regarder par la fenêtre quand le train venait de passer devant la maison.
les voitures étaient du type voiture EST.
le convoi de 3 ou 4 voitures..
dans le début d' après midi 14 h00 surement..
par la suite le train voyageurs fut remplacé par des autorails type ABJ 3 puis Picasso, je me souviens avoir fait une grande promenade à pieds en compagnie de ma mère et du frangin..
de Leffrinckoucke à Bray-dunes à pieds et nous sommes revenus avec un autorail ABJ 3.
Sacré souvenirs..
Mon plus vieux souvenir , d' avoir fait un voyage à bord de la locomotive à vapeur avec mon grand père.
De la gare de Rosendael jusque le poste frontière de Bray-dunes Adinkerque..
je suis revenu bien noir , et ma mère pas contente m' a fait prendre un bon bain dans une bassine..
mais moi , sa ma énormément plu et malgré les années qui ont passées ,j' ai jamais oublié..
sans compté le moment sur les genoux d' un douanier Belge et surtout le paquet de bonbons ...
Le casino de Leffrinckoucke avant la guerre..
- ci-dessous - Le casino de Leffrinckoucke en juin 1940
Vice Amirale Friedrich Frisius
Né en 1895 à Bad Salzuflen ,
Frisius entra dans la marine allemande en tant que cadet en 1913
et fut entraîné sur le croiseur protégé Victoria Louise juste avant le début de la Première Guerre mondiale .
Pendant la guerre, il a été promu lieutenant sur des torpilleurs et des croiseurs.
Pendant l'entre-deux-guerres, il a commandé un torpilleur et a effectué une mission de 1919 à 1923 sur les défenses côtières de la Baltique.
L'Allemagne elle-même et la répression des soulèvements communistes.
Il a également rejoint le département des Affaires étrangères de l' Abwehr au ministère de la Défense du Reich de 1929 à 1931 et à partir de 1935 (avec une pause pour commander deux navires et jouer un rôle à l' Académie navale de Mürwik ).
En 1939, il était officier d'état-major du centre de services Kriegsmarine de Hambourg (l'un des autres Kriegsmarinedienststellen,
responsables des mouvements de troupes et de l'utilisation de la marine marchande pour le bureau de la guerre).
Il a ensuite été transféré au centre de services de Boulogne.
Il est resté dans la région en tant que commandant des défenses côtières de Boulogne à partir du 26 janvier 1941.
Du 16 décembre 1941 au 28 octobre 1944,
il prit le commandement des défenses de tout le Pas-de-Calais,
alors que celles-ci n'existaient pas encore le 15 septembre 1944,
date à laquelle il fut muté pour commander la forteresse de Dunkerque (Festung Duenkirchen).
Il commanda les forces allemandes tout au long de son siège en 1944-1945 (promu au Vizeadmiral(vice-amiral) le 30 septembre 1944) et
a signé sa reddition sans condition à la fin de la guerre.
Il fut détenu prisonnier de guerre à Island Farm ,
camp spécial n ° 11 de Bridgend ,
à compter de sa libération le 6 octobre 1947.
Il mourut à Lingen en 1970.
ici en 2007..
C' était le nœud ferroviaire entre la ligne qui reliée la Belgique et le triage de l' usine des dunes,
une coopérative chargée les wagons STEFF de salades ,poireaux,choux fleurs en activitée jusques les années 1970,
à l' époque l 'usine des dunes se faisait livrée également de la fonte liquide par wagons torpilles.
Sur les voies de débords ,il y avait de nombreux convois en attente de déchargement ou en partance -
-De nos jour tout ce fait pratiquement par la route..
.La gare est à l abandon ainsi que les voies, il ne reste plus qu' une voie unique qui relie l' usine pour un trafique réduit...
finalement , la gare a été rasée
mais un nouveau bâtiment a été reconstruit ayant une très belle ressemblance à cette gare...
- le tombereau sera livré pour un nouveau chargement de ferraille...
les plats derrière , les roues et les barres seront livrés à Valencienne..
- La voie la plus à gauche : La ligne directe pour Bray-dunes et la Belgique..





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