Bouleversement climatique...
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base
d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO
(Landing and Take Off)
qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude
de 900m. Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
Les principaux polluants sont les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3),
non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe :
elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage,
elle comporte essentiellement du CO,
des hydrocarbures imbrûlés
au roulage et des COV, NOx et des particules fines.
Cette pollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires :
il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un rôle au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre.
Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres,
à savoir 2 % de la contribution globale,
qui remontent à 1990/1992.
Ce faisant, on omet le rôle joué par
les NOx,
les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %.
Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre.
Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance.
Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004,
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004,
les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UE et, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise!
L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !
La technologie des moteurs a évidemment progressé.
Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction.
Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
Les aérosols et la vapeur d'eau émise par les tuyères contribuent aussi à la formation de nuages artificiels (traînées de condensation) qui modifient le système atmosphérique et climatique, avec un effet de refroidissement à court terme, mais de réchauffement à long terme.
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
Les aérosols et la vapeur d'eau émise par les tuyères contribuent aussi à la formation de nuages artificiels (traînées de condensation) qui modifient le système atmosphérique et climatique, avec un effet de refroidissement à court terme, mais de réchauffement à long terme.
Émissions de CO2 ...
Pour l'aviation civile, les émissions de CO2 par passager et par vol sont supérieures à celle du transport ferroviaire (30 fois plus environ par passager).
Par contre, s'il est rempli, et sur de longues distances, un avion n'émet, en moyenne, pas plus de gaz à effet de serre par passager qu'une automobile.
Par exemple, le long courrier Boeing 777 ne consomme environ que 2.4 à 2.6 L/100 km par passager contre 2,5 à 4,0 L/100 km pour une automobile avec deux personnes à bord
(le chiffre varie avec le type de moteur et la taille du véhicule).
Un calculateur simplifié de CO2 est disponible sur le site de la DGAC : Calculateur d'émissions de CO2 de l'aviation
Les avions émettent aussi d'importantes quantités de
NOx (oxydes d'azote, polluant et également contributeur au réchauffement climatique).
Ces NOx ne peuvent être traités par des pots catalytiques comme dans les cas des automobiles modernes.
Globalement, on évalue aujourd'hui à 3 % de la libération totale de gaz à effet de serre la part due à l'aviation,
mais c'est le secteur, qui avec la marine marchande augmente le plus rapidement.
Dans l'Union européenne, des mesures sont prises pour stopper cette augmentation :
le protocole de Kyoto sera mis en application à partir de 2012,
par l'inclusion de l'aviation civile dans le Système d'échange de quotas d'émissions européen, qui a pour objectif de réduire les émissions de CO2 de 3 % en 2012, et de 5 % durant la période 2013-2020, comparées aux émissions moyennes constatées dans la période 2004-2006.
L'Association internationale du transport aérien (AITA) a estimé début 2009 qu'environ 100 aéroports européens permettront d'ici 2013 aux avions commerciaux d'effectuer leur descente en continu de leur altitude de croisière au sol, ce qui devrait économiser 450 kilos de CO2 par atterrissage (soit 500 000 t/an de CO2 rien que pour les grandes compagnies).LFHGU
photo du ciel : le 19 mai 2013...
un superbe soleil,
mais très très frais du à la présence de ce brouillard créé par le rassemblement des traînées blanche des avions,qui sont poussé vers le sol par des vents descendants..
ici ..début de cette concentration de traînées blanches..
L'impact des traînées sur l'atmosphère :
Les traînées des avions sont connues pour contribuer au refroidissement climatique, dans la mesure où elles piègent des rayons infrarouges émis depuis la surface de la Terre.
D'un autre côté, en journée, elles bloquent une partie du rayonnement solaire et ont ainsi l'effet inverse.
Pour mieux comprendre et quantifier les contributions de ces deux phénomènes, l'équipe dirigée par Nicola Stuber, de l'université de Reading(Angleterre), a recensé le trafic des avions entrant dans le couloir aérien de l'Atlantique Nord depuis le sud-est de l'Angleterre,
ainsi que les températures dans cette zone, puis a implanté ces données dans un modèle permettant d'étudier les interactions des rayonnements solaires et infrarouges avec l'atmosphère.
et?? Pas fini sa réponse...

ici ,sur cette photo , le nuage selon sa descente s' étend..
il fait de plus en plus frais, malgré un soleil magnifique..
L'impact des traînées sur l'atmosphère
Les traînées des avions sont connues pour contribuer au refroidissement climatique, dans la mesure où elles piègent des rayons infrarouges émis depuis la surface de la Terre.
D'un autre côté, en journée, elles bloquent une partie du rayonnement solaire et ont ainsi l'effet inverse.
-La véritée sur les épandages..
Sympa , ils ont effacé la vidéo..
https://youtu.be/w-dBo6qgFYc
https://youtu.be/w-dBo6qgFYc
https://youtu.be/w-dBo6qgFYc
LES EFFETS DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
Notion d'échelle
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent
Notion d'échelle
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent
LES EFFETS DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE
Notion d'échelle
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent différentes échelles.
Notion d'échelle
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent différentes échelles.
A chaque échelle, les polluants qui ont un impact ne sont pas identiques,
ils diffèrent notamment par leur durée de vie dans l'atmosphère et leur dynamique physico-chimique.
Echelle locale
Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier).
Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère.
Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
Echelle régionale
Echelle régionale
Les pollutions urbaines ou industrielles peuvent parcourir des distances importantes et impacter
les banlieues des agglomérations ou même le milieu rural.
Cela concerne particulièrement les polluants dits « secondaires » comme l'ozone
(phénomène de pollution photochimique) ou encore
les retombées sous forme de pluies acides.
Ces retombées peuvent être observées à plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de leur lieu d'émission.
Echelle planétaire
Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu :
tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
Les effets sur l'environnement...
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux :
le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments.
Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments,
en lien avec l'humidité et les micro-organismes.
Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses,
croissance ralentie,
acidification des écosystèmes,
résistance diminuée...
Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
(SO2, NOx, HCl, HF) émis par les activités de l' aviation.
Ceux-ci retombent en partie à proximité des sources d'émission,
mais aussi à des centaines,
voire des milliers de kilomètres de leurs sources émettrices sous d'autres formes,
notamment humides (pluies, brouillard, neige dans les pays froids...).
Pendant le transport dans le ciel ,
ces polluants subissent des transformations chimiques et il est impossible d'identifier avec certitude les sources d'émission.
Les retombées acides ont un impact sur les matériaux
(dégradation des édifices, façades...),
et les écosystèmes (acidification des terres ,des forêts, ou des cours d'eau...).
Effets à l'échelle planétaire
Effets à l'échelle planétaire
L'ensemble de notre planète est aujourd'hui concerné par les effets sur l'environnement de la pollution atmosphérique.
Le trou de la couche d'ozone
Le « trou » dans la couche d'ozone
(appauvrissement de l'ozone stratosphérique).
correspond à une diminution de la concentration en ozone de la stratosphère, notamment au-dessus des pôles,
ce qui augmente le flux de rayons UV au niveau du sol.
L'ozone est en effet présent naturellement dans la haute atmosphère, vers 25 km d'altitude.
A cet endroit, il est qualifié de « bon ozone »,
par opposition au « mauvais ozone »
de la troposphère que nous pouvons respirer, et qui est considéré comme un polluant.
En effet le « bon » ozone stratosphérique filtre les rayons ultraviolets du soleil et protège ainsi la vie sur terre.
Depuis la fin des années 70, une réduction régulière et saisonnière de la couche d'ozone stratosphérique a été mise en évidence.
Les composés fluorés, et surtout les chlorofluorocarbures
(CFC ou fréons)
étaient considérés comme les polluants majoritairement responsables de la dégradation de la couche d'ozone.
Ces composés ont été produits par l'homme pour être utilisés comme gaz propulseur dans les bombes aérosols ou comme gaz réfrigérant dans les équipements de réfrigération ou de climatisation.
Ils sont également présents dans certains plastiques ou mousses.
gaz relâché quand le plastique se désintègre..
Pour réduire cet impact, le protocole de Montréal a été adopté par la majorité des pays industrialisés.
Cette démarche internationale vise à protéger la couche d'ozone en réglementant les émissions de substances qui l'appauvrissent.
Le dérèglement climatique
Le dérèglement climatique
L'effet de serre est un phénomène naturel qui a permis l'apparition et le développement de la vie sur terre.
Sans ce mécanisme, la température moyenne sur terre serait de -18°C au lieu de +15°C.
Ce sont les gaz à effet de serre qui "piègent" les rayonnements que la terre émet après avoir été chauffée par le soleil.
Le réchauffement ou dérèglement climatique observé depuis environ 150 ans, est une amplification de ce phénomène.
Celle-ci est attribuée à l'augmentation des concentrations de ces gaz dans l'atmosphère principalement du fait
de l'activité de l' aviation...
.
Nous rejetons en effet beaucoup de ces composés, que ce soit dans l'industrie ou l'agriculture
mais aussi par nos déplacements et
notre consommation d'énergie et de matière en général.
La moindre émission participe au réchauffement global puisqu'il s'agit d'une évolution à l'échelle planétaire avec des composés qui s'accumulent dans l'atmosphère pendant des années.
Le principal gaz à effet de serre est le dioxyde de carbone (CO2) qui est rejeté par toute combustion de matière organique ou fossile et par certains procédés industriels.
D'autres composés participent de façon importante au phénomène :
D'autres composés participent de façon importante au phénomène :
• Le méthane CH4
(principalement émis par la décomposition des déchets,
l'agriculture et l'industrie)
• Le protoxyde d'azote
ici ,sur cette photo si dessous;
concentration de gaz d' échappement des avions qui finissent par former ce genre de nuage, bien visible à la descente du soleil avant la tombée de la nuit..
nous en sommes à 12 avions long courrier à la minute:ici sur Dunkerque.
- 6 sur le rail en direction de l' Angleterre pour l'Allemagne ou autre destination..
- 6 de retour de l' Allemagne pour l' Angleterre ou autre destination..
il faut savoir que:
Les gaz d' échappements des avions du à la combustion de kérosène, du pétrole et maintenant d' huile de palme
Les gaz d' échappements des avions du à la combustion de kérosène, du pétrole et maintenant d' huile de palme
contenant des impuretés de soufre.
Dans l'atmosphère,
ce gaz se transforme rapidement en gouttelettes d'acide sulfurique ou en d'autres particules soufrées.
Tant que ces particules restent suspendues dans l'atmosphère
(9 jours en moyenne),
elles contribuent à l'effet parasol, à la fois par leur réflexion et par le fait qu'elles favorisent la condensation
de très petites gouttelettes d'eau dans les nuages,
les rendant plus réfléchissants.
d' autre part, les pluies acides tombent que sur une petite surface,
seul , une forte concentration sur un point donné; exemple :
d' autre part, les pluies acides tombent que sur une petite surface,
seul , une forte concentration sur un point donné; exemple :
un parking,
un prés
d' une bouche d' égout bouchée ,
l' arbre qui à très soif ,
boit cette eau sulfurée qui va le brûlé de l' intérieur,
le détruisant jusqu'à sa mort ou
le rendant vulnérable sous les coups de vent,
il se casse comme une allumette...
l' acidité de cette eau détruit le microcosme de la terre...
l' acidité de cette eau détruit le microcosme de la terre...
vers de terre et autres etc..
l' acidité , fait ressortir de la terre un autre poison,
l' acidité , fait ressortir de la terre un autre poison,
l'alumine ou des sels d' aluminium ,qui tuent aussi
les arbres,
la verdure,
les batraciens ,
poissons et
tout le microcosme du ruisseau,
à la rivière,
à la mer...
Changement du climat : les incertitudes des projections
Quel crédit accorder à des projections qui,
Quel crédit accorder à des projections qui,
pour le siècle à venir, s'échelonnent de 1 à 6 degrés de réchauffement moyen ?
Eventail très large, trop large, mais il faut comprendre que chacune de ces projections résulte :
- d'un scénario d'émissions dépendant d'hypothèses sur les décisions politiques et économiques, le développement et les mutations technologiques ;
- d'un scénario d'émissions dépendant d'hypothèses sur les décisions politiques et économiques, le développement et les mutations technologiques ;
- de l'estimation de l'évolution et de la répartition géographique des perturbations des flux énergétiques (le forçage radiatif) entraînées par ces émissions, évolution qui dépend de la physico-chimie complexe des nuages et des aérosols, des échanges de CO2 et des autres gaz entre atmosphère, biosphère et océans,
- de la perturbation des propriétés optiques des nuages,
du transport des particules atmosphériques (aérosols) et de leur lessivage par les précipitations ;
- du calcul de la réponse de l'atmosphère et de l'océan,
c'est-à-dire la statistique de l'ensemble de changements de température, humidité,
précipitations,
nébulosité,
vents et courants
que mettent en route ces perturbations.
La projection extrême de 6 degrés de réchauffement vient d'un modèle climatique relativement sensible, couplé à un scénario dans lequel l'augmentation des émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre se poursuit sur un rythme accéléré,
La projection extrême de 6 degrés de réchauffement vient d'un modèle climatique relativement sensible, couplé à un scénario dans lequel l'augmentation des émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre se poursuit sur un rythme accéléré,
alors que la généralisation des mesures anti-pollution entraîne une diminution des émissions de SO2.
Les scénarios étudiés avant 1990 comportaient des expériences numériques rigoureuses où l'on ne changeait qu'une chose
à la fois ¾ le CO2
— sans modifier la production de particules par la pollution soufrée.
Dans certaines des projections plus récentes, avec des scénarios moins propres mais plus réalistes,
le renforcement de l'effet parasol compense en partie l'intensification de l'effet de serre,
d'où moins de réchauffement.
La sensibilité du modèle climatique n'a pas nécessairement changé.
Se moquer des modèles sans essayer de comprendre et d'expliquer la nature des simulations fait aussi partie d'un certain discours pseudo-scientifique sinon franchement antiscientifique.
Ce que l'on néglige trop souvent de dire,
Ce que l'on néglige trop souvent de dire,
c'est que les modèles sur le climat ne sont pas de simples "extrapolations" ;
ils sont la numérisation des lois fondamentales
de la physique ¾ lois de Newton,
principes de conservation de l'énergie et de la matière,
appliquées à notre planète.
Les incertitudes du calcul de l'évolution climatique proviennent de la nécessité de schématiser, de représenter la complexité de la Terre avec un nombre relativement petit de paramètres sur une grille dont les cellules font typiquement une centaine de kilomètres de côté,
un kilomètre en épaisseur, de représenter par quelques relations simples ce qui se passe à l'intérieur de chaque cellule.
Les rétroactions des nuages et de la vapeur d'eau dépendent à la fois des transports d'eau à l'échelle planétaire et des processus de condensation à l'échelle microscopique,
difficiles à représenter ensemble dans un seul modèle.
Et si le climat change ?
Ce ne sera pas la fin du monde.Le début
Et si le climat change ?
Ce ne sera pas la fin du monde.Le début
La Terre en a vu d'autres.
Mais pour nous humains ?
L'inondation imminente de toutes les plaines côtières, un épouvantail ?
D'ici 3000 ans, qui sait ?
De toute manière, même une montée modeste de la mer
(60 cm d'ici 2100 ?)non plusieurs mètres.
augmentera les risques associés aux surcotes lors des passages de tempêtes et cyclones.
ce qui va noyer tous les terrains battis sous le niveau de la mer
On se plaindra de la chaleur,
on mourra moins de froid.
Ici, la sécheresse ;
là, le déluge.
Les tempêtes changeront de trajectoires, devenant plus violentes ici, moins fréquentes là.
Faut-il se faire peur en évoquant le spectre d'une extension des maladies "tropicales" ?
Sans qualification particulière pour discourir sur la santé, je ne puis m'empêcher de penser que le risque climatique ne représente qu'une petite partie du problème.
vous avez oublié de prendre en compte l' immigration des populations.
L'Europe et l'Amérique du Nord ont connu le paludisme et les grandes pandémies de choléra au 19ème siècle,
alors qu'il faisait plus froid.
Aujourd'hui, les transports aériens font la courte échelle aux moustiques vecteurs de maladies,
et dans les villes, même sans changement climatique, les coins chauds pour passer l'hiver ne manquent guère.
Il me semble que les grands problèmes de santé des prochaines décennies, qui affectent déjà des dizaines de millions de personnes ou plus, ne seront pas dus au climat :
le SIDA en Afrique et ailleurs,
et au Bangladesh l'empoisonnement progressif de la population par l'arsenic d'origine naturelle contenu dans l'eau "propre" pompée à quelques dizaines de mètres de profondeur.
Le grand risque - un choc climatique...
De par sa rapidité, le refroidissement du 21ème siècle pourrait néanmoins durement éprouver les capacités d'adaptation de la biosphère naturelle et des sociétés humaines.
Le grand risque - un choc climatique...
De par sa rapidité, le refroidissement du 21ème siècle pourrait néanmoins durement éprouver les capacités d'adaptation de la biosphère naturelle et des sociétés humaines.
Avec une nouvelle carte des précipitations et des évaporations,
les forêts devront se déplacer ;
elles ont su le faire au cours des millénaires qui ont suivi le recul des glaces,
mais en moins d'un siècle, l'homme devra les prendre en charge.
Les agriculteurs devront s'adapter au nouveau partage de l'eau,
les assureurs calculer la nouvelle carte de risques,
les villes veiller à leur approvisionnement en eau,
plus difficile ici, plus facile là.
Ce ne sera pas une petite affaire, et si l'on soutient que la Vie a toujours su s'adapter ou se remettre des catastrophes,
cela représente une piètre consolation pour les dinosaures du Crétacé, pour les Vikings du Groenland.
Altération de l'atmosphère et activité économique
Aujourd'hui, les émissions annuelles de CO2 par habitant vont de 20 tonnes aux Etats-Unis et 9 pour l'Union Européenne
Altération de l'atmosphère et activité économique
Aujourd'hui, les émissions annuelles de CO2 par habitant vont de 20 tonnes aux Etats-Unis et 9 pour l'Union Européenne
(6 seulement pour la France, grâce au nucléaire),
à moins de 2 pour les pays du Tiers Monde.
Contrairement à ce que l'on lit parfois, le problème n'est pas principalement dans la croissance des populations au Tiers Monde.
- Les pays pauvres à très forte croissance démographique tendent à rester pauvres, à avoir les plus faibles taux de développement et d'émission de CO2 ;
- les pays à forte croissance économique, comme la Chine, sont en voie de maîtriser leur démographie.
Suivront-ils le modèle du gaspillage tous azimuts ?
Mais qui gaspille le plus ?
Jusqu'ici, les seuls pays ayant réduit substantiellement leurs émissions de gaz à effet de serre sont ceux de l'ancien bloc soviétique,
suite à leur effondrement économique.
Ce n'est pas encourageant,
mais il ne faut pas confondre causes et effets.
De plus, si au lieu de citer les émissions de CO2 par habitant, on examine les émissions en termes de production de biens, on constate que là où le monde américano-australien émet à peu près une tonne de CO2 pour mille dollars (ou euros) de produit intérieur brut, le Japon et les pays Europe occidentale n'émettent qu'entre 300 et 600 kg de CO2 pour produire la même quantité de biens.
Malgré quelques progrès récents, les pays de l'ancien bloc soviétique émettent environ 2 tonnes ou plus de CO2
(et beaucoup plus avant 1990),
utilisant donc l'énergie fossile encore bien plus mal que l'Amérique et l'Australie.
La Chine aussi émet bien plus d'une tonne de CO2 pour produire mille dollars de biens, mais avec son développement économique ce rapport d'inefficacité diminue, et la Chine semble pouvoir s'enrichir sans nécessairement augmenter ses émissions de CO2 par habitant.
Il faut engager et accélérer ce processus, apprendre à faire plus et mieux avec moins, partout dans le monde.
La question reste posée :
Il faut engager et accélérer ce processus, apprendre à faire plus et mieux avec moins, partout dans le monde.
La question reste posée :
saura-t-on utiliser les possibilités des technologies modernes (pas seulement électronucléaires) pour améliorer le niveau de vie dans le monde sans pour autant accélérer l'altération de l'atmosphère et le réchauffement ?
Plus difficile :
quand parviendra-t-on à réduire à zéro l'émission nette de gaz à effet de serre ?
Ici, pour la suite , au début ,on se veut alarmiste , puis la fin se veut rassurant ,dormez bien...
En évoquant les changements possibles dans le ruissellement,
nous sommes bien entrés dans la complexité.
Il est certes utile de commencer l'étude des processus climatiques en termes
d'irradiation solaire,
de l'effet parasol, et
de l'effet de serre,
tout étant considéré en moyenne globale
(moyenne sur la surface du globe, moyenne sur l'année).
Toutefois, cela reste une schématisation à l'extrême.
Le climat est une affaire de flux d'énergie solaire répartis de manière non uniforme sur le globe, variant fortement avec la latitude, les saisons, et l'heure.
Ces non-uniformités agissent comme moteur de la circulation de l'atmosphère, et les mouvements atmosphériques mettent en mouvement les courants marins, tous ces mouvements étant affectés par la force de Coriolis due à la rotation de notre planète.
L'énergie solaire inégalement répartie, absorbée et convertie en chaleur surtout dans les Tropiques, est redistribuée par la circulation de l'atmosphère et des océans vers les zones moins favorisées, dont la nôtre en France.
L'approche purement globale ne permet pas de comprendre les grandes alternances entre périodes glaciaires et interglaciaires
L'approche purement globale ne permet pas de comprendre les grandes alternances entre périodes glaciaires et interglaciaires
(dont le schéma plus haut montre les derniers 420.000 ans).
Le rythme de ces alternances dépend de très petites variations dans l'orbite de la Terre et dans l'inclinaison de son axe de rotation, qui modifient la répartition de l'irradiation solaire avec la latitude et les saisons. Mais si ces variations dites de Milankovitch contrôlent le rythme des alternances, l'amplitude de ces changements climatiques dépend de rétroactions d'une part de l'étendue des glaces sur l'effet parasol, d'autre part de la composition de l'atmosphère (vapeur d'eau et CO2 surtout) sur l'effet de serre.
Le temps est-il détraqué ?
Altération de l'atmosphère,
renforcement global de l'effet de serre,
renforcements régionaux de l'effet parasol :
tous ces changements entraînent nécessairement des modifications dans la circulation atmosphérique,
dans la répartition des précipitations,
dans les trajectoires préférées des tempêtes.
Les cyclones, tempêtes, inondations et autres catastrophes qui font la une des média sont-ils les hérauts du réchauffement ?
Non : le climat se définit par les caractéristiques statistiques du temps, sur une période de 30 ans.
La variabilité en fait partie.
Les hommes (surtout les populations croissantes du Tiers Monde) restent vulnérables aux violences du ciel,
mais il n'est pas vrai que le nombre et la violence des tempêtes et des cyclones aient partout augmenté de manière systématique.
Il s'agit là d'une légende qui ne devient pas fait établi à force d'être répétée.
Certains militants verts m'accuseront de respecter un quelconque tabou, mais au risque de désespérer le Larzac,
je dois en tant que scientifique dire la vérité telle que je la vois.
Au lieu d'attribuer chaque catastrophe au réchauffement
(les inondations dans l'Aude en 1999, les pires "jamais" observées ¼ depuis 1940),
on ferait mieux de se soucier d'améliorer la protection des vies et des biens, de se demander pourquoi on délivre des permis de (re)construction à répétition dans des plaines notoirement inondées ou des couloirs d'avalanches.
Sur l'Atlantique Nord, on a peut-être observé davantage d'agitation aux années 1990 qu'aux années 1950 ;
mais pas plus que vers 1900.
Il en est de même pour les cyclones tropicaux.
Aujourd'hui, les satellites d'observation et les télécommunications modernes nous apportent les images de chaque désastre où qu'il survienne sur le globe ;
cela ne prouve pas qu'il y en ait davantage qu'autrefois.
Et lorsqu'on cite l'augmentation spectaculaire des sommes déboursées par les assureurs on ne mentionne pas toujours l'augmentation de la valeur des biens exposés au risque et assurés.
C'est vrai que ces pluies chargées de soufre font parfois ravages sur les écosystèmes: océans, lacs, fôrets...
mais elles ont des effets secondaires qui ne sont pas forcement négatifs. Selon des travaux publiés dans une revue scientifique anglaise:
les pluies acides contribuent a la lutte contre le réchauffement climatique.
C'est simple: les vaches et leurs flatulences sont responsables de l'émission de 80 millions de tonnes de méthane par an, et les rizières de 60 millions de tonnes.
C'est simple: les vaches et leurs flatulences sont responsables de l'émission de 80 millions de tonnes de méthane par an, et les rizières de 60 millions de tonnes.
Or le méthane contribue à plus de 20% du réchauffement climatique.
Conclusion:
+ pluies acides = - de méthane donc moins d'effet de serre.
Sauf que pour produire plus de pluies acides, il faudrait polluer plus.
Ce serait quand même un comble de la lutte contre le réchauffement climatique!
Ce monsieur à omis de vous parler du gaz méthane que dégage les décharges avec les tonnes de plastique en décomposition.
ci dessous ce monsieur vous raconte ce qu' il font dans le ciel au dessus de votre tète,
hélas pour vous dire la vérité,
il a subit un accident du travail ,
il a été aspergé de ce produit,
tombé malade, sa maladie n' a pas été reconnu ,
car son travail reste très confidentiel, donc une fois son cancer avancé , ayant plus rien à perdre,
il dévoile à qui veut l' entendre ce qu' ils font au dessus de votre tête..
et depuis il a été licencié pour avoir dévoiler ce qui est confidentiel , ce que l' on vous cache ,que vous ne devez pas savoir.
ce qui explique pourquoi les autorités s' amusent à ridiculiser tout ce qui touche aux chemtrails , les fameuses lignes blanches dans le ciel et qu' ils vous mentent en disant que ce n' est que de la vapeur d' eau pour vous rassurer...
les pluies acides:
Les épandages : la preuve vivante...
différentes échelles.
A ch
Question:
Si l'on agit sur l'effet de serre,
sur l'effet parasol ou
sur les deux, perturbant l'état du climat,
quelles seront les rétroactions du cycle de l'eau sur l'effet parasol (nuages, aérosols) et sur l'effet de serre (vapeur d'eau atmosphérique et nuages) ?
Plus précisément, si l'augmentation de la concentration atmosphérique de CO2 entraîne un réchauffement de la surface et de certaines couches atmosphériques, le taux d'évaporation peut changer, l'humidité atmosphérique aussi, modifiant la contribution des molécules H2O à l'effet de serre.
Mais la condensation de l'eau dans l'atmosphère changera aussi,
d'où des modifications dans l'étendue et les propriétés des nuages, affectant à la fois l'effet parasol et l'effet de serre,
et aussi, bien sûr, la répartition des pluies et des neiges.
Globalement, il faut P = E pour conserver l'eau.
Mais pour représenter le cycle de l'eau de façon utile,
il faut déjà abandonner le schéma global, et distinguer les terres des océans.
Et si de l'eau tombe sur les terres,
c'est parce qu'une partie (10%) de l'eau évaporée des océans est transportée dans l'atmosphère vers ces terres au lieu de retomber en mer.
Fig. 2 - Conservation de l'eau.
Fig. 2 - Conservation de l'eau.
Stocks d'eau en millions de milliards de tonnes ;
flux d'eau en milliers de milliards de tonnes par an.
Il y a l'équivalent d'une couche de 26 mm d'eau liquide présent dans l'atmosphère à chaque instant
(beaucoup moins dans les nuages),
mais plus de 1000 mm de pluie tombent chaque année.
Fait établi :
les activités humaines altèrent l'atmosphère, ajoutant des gaz à effet de serre.
Fig. 3 L'augmentation des concentrations atmosphériques
Fig. 3 L'augmentation des concentrations atmosphériques
du dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre.
En haut, les mesures de CO2 faites directement au Mauna Loa (Hawaï) depuis 1957.
En bas, mesures indirectes avant 1957
(analyses de l'air piégé dans les glaces),
plus les mesures directes récentes,
pour le CO2 (en ppm),
le CH4 et
le N2O (en ppb : 1000 ppb = 1 ppm = 0,0001 %),
et certains des CFC (en ppt ; 1000 ppt = 1 ppb).
Pour le CO2, on est passé d'une concentration de 280 ppm (parties par million) en 1850 à plus de 370 ppm aujourd'hui,
essentiellement à cause de la combustion de carburants fossiles.
L'augmentation encore plus spectaculaire du méthane ou CH4 (de 800 à 1700 ppb, soit de 0,8 à 1,7 ppm) résulte de
l'expansion de la riziculture
(bactéries méthanogènes dans les paddy inondés)
et de l'élevage de bovins (fermentation entérique, = rots des vaches).
Pour le N2O,
il s'agit de la perturbation du cycle de l'azote par l'utilisation massive d'engrais chimiques.
Les CFC : créations de l'industrie chimique.
Production arrêtée presque partout, leur disparition lente a commencé.
Mais plus grave...
Fait établi et complication :
les activités humaines altèrent l'atmosphère avec la pollution par le dioxyde de soufre (SO2), qui tend à renforcer l'effet parasol sur la terre ,le globe.
Les émissions de ce gaz désagréable dépendent à la fois de processus naturels (éruptions volcaniques) et de la combustion de charbon ou de pétrole contenant des impuretés de soufre.
Dans l'atmosphère, ce gaz se transforme rapidement en gouttelettes d'acide sulfurique ou en d'autres particules soufrées.
Tant que ces particules restent suspendues dans l'atmosphère (9 jours en moyenne), elles contribuent à l'effet parasol, à la fois par leur réflexion et par le fait qu'elles favorisent la condensation de très petites gouttelettes d'eau dans les nuages, les rendant plus réfléchissants.
donc les gouttelettes d' eau font comme un miroir...
Donc renvoi de la chaleur dans l' espace d' ou refroidissement planétaire...
Fig.4 Les émissions de so²
Fig.4 Les émissions de so²
(en millions de tonnes de soufre par an)
augmentent fortement en Asie depuis 1980,
elles diminuent en Europe et en Amérique du Nord.
D'autres complications encore :
les particules (suie, etc.) produites lorsqu'on brûle mal le charbon,
le pétrole ou la biomasse.
C'est le cas en Inde et en Chine.
Bien que ces deux pays très peuplés produisent aujourd'hui moins de CO2 que l'ensemble (Etats-Unis, Union européenne, Japon, Canada, Australie),
leurs émissions de particules sont bien plus fortes.
Ces particules noires tendent à réduire la transmission du rayonnement solaire qui autrement réchaufferait la surface,
mais elles absorbent ce rayonnement, ce qui réchauffe
l'air à quelques km d'altitude.
Toutefois, le temps de résidence atmosphérique de ces particules est limité, les effets se font sentir surtout à l'échelle régionale, et elles disparaîtront lorsque les nouvelles économies réduiront leur pollution.
Le dioxyde de carbone, au contraire, s'accumule et se mélange dans l'atmosphère de toute la planète.
En fait, la couverture planétaire empêche les rayons du soleil de réchauffer la terre,donc,
nous basculerons vers un refroidissement planétaire...
Autre remarque très intéressante:
j' avais remarqué une baisse importante de l' ensoleillement de la terrasse entre juin et septembre...
la terrasse commence à être complètement ensoleillée à partir de la mi Mai, pour être ensoleillée jusque début octobre , sa c' était à l' époque ou nous avions acheter la maison année 1980.
De nos jour en 2013 , la terrasse commence à être ensoleillée à partir de mi juin ,et la fin de l' ensoleillement fin Aout...
La seul explication:
ou ,un changement d' inclinaison de la planète...
ou un changement d' orbite du soleil...
et finalement j' ai trouvé cela sur le web:
La taille DE ROTATION [c=black]
Clifford E Carnicom
14 septembre 2003..
Clifford E Carnicom
14 septembre 2003..
Ce postulat peut être démontré par deux méthodes différentes.
Le premier d'entre eux examine l'énergie cinétique et la dynamique d'inertie de la terre en ce qui concerne les différences, et le second examinera le problème du point de vue de la conservation du moment angulaire.
On peut montrer que les résultats attendus sont similaires dans tous les cas où un changement d'une seconde par an du taux de rotation de la terre conduit à une augmentation prévue dans le rayon d'environ 4 à 8 pouces de la terre.
Plus grands changements dans le taux de rotation
(observations actuelles soutiennent un changement de 12 secondes par an)
entraînent en conséquence de plus grands changements dans le rayon équatorial de la Terre.
En collaboration avec des variations anormales dans le temps qui sont actuellement signalés, il ya le souvenir d'un article de vulgarisation scientifique publié par CNN le 7 Août, 2002 et intitulé,
le tour de taille de la Terre pourrait être en expansion .
Ce compte résume un article publié dans la revue Science dans la même semaine, où les extraits suivants de l'article de CNN sont fournis comme suit:
[c=red]
"Le champ de gravité de la Terre a bombé plus dans le milieu au cours des quatre dernières années et les scientifiques soupçonnent que la même chose est vraie pour la planète elle-même."
[c=red]"Les chercheurs disent que
ni la montée du niveau des mers,
ni la fonte des glaces plus rapide glaciaire pourraient produire un tel changement brusque dans les mesures du champ de gravité.
Quelque chose d'autre est en mouvement de masse des latitudes élevées aux basses latitudes près de l'équateur,
ce qui provoque une plus grande renflement suspect autour de l' milieu ".
[c=red]"
Tout en comprenant la forme précise de notre planète et de son champ de gravité peut sembler efforts ésotériques,
les données pourraient avoir un impact profond sur tout,
de la prévision météorologique à
l'agriculture pour s'assurer qu'il y a assez d'eau douce pour soutenir la vie."
Il sera plus intéressant d'examiner l'ampleur de ce changement dans les modèles ellipsoïde contemporains qui intègrent ces dernières données, et comme il est rapporté dans la revue Science.
Il est également intéressant de noter que le changement de terre enregistré est noté principalement au cours des quatre à cinq dernières années, les lecteurs peuvent également souhaiter être au courant des mesures de temps anormaux au cours de cette même période, tel qu'il est inscrit dans les articles précédents,
temps , temps de commencer à regarder temps et
temps, d'énergie et de la Terre changements .
La question du changement de vitesse de rotation car il correspond à des changements de forme terre doit être également pris en considération, car il y a maintenant des données d'observation disponibles pour soutenir l' existence des deux.
En plus de ces considérations, une discussion a été fournie sur les changements d'énergie cinétique énormes attendus
(et les changements attendus géophysiques qui en résultent) associés à de petits changements dans le taux de rotation de la terre, c'est-à-temps.
Les champs supplémentaires qui sont sous examen plus approfondi comprennent le champ magnétique de la terre,
qu'elle soit naturelle ou artificielle affecté,
le champ de gravité et la pression atmosphérique de la terre.
Le travail actuel suppose une sphère homogène en première approximation au problème.
Le reste de cet article est de nature mathématique, et sera fournie ci-dessous pour ceux qui ont un intérêt supplémentaire.
Examinons la méthode différentielle du premier.
L'énergie cinétique de la Terre en rotation peut être approchée comme 1 :
KE r (approx) = (1/5) * m * R 2 * w 2
où KE R représente l'énergie cinétique de rotation de la terre en Joules,
m représente la masse de la masse en kilogramme,
R est le rayon de la terre sphérique comme supposé en mètres, et
w est la vitesse de rotation de la terre en radians par seconde.
Réglons ce formulaire pour R:
R 2 = (5 * KE r ) / (m * w 2 )
ou
R = ((5 * KE r ) / (m * w 2 )) 1/2
donc:
dR / dw = (1/2) * ((5 * KE r ) / (m * v 2 ) -1 / 2 * (-2) * ((5 * KE r ) / m) * w -3
ou sous forme différentielle:
dR = ((-5 * KE r ) / (m * w 3 )) * ((5 * KE r ) / (m * w 2 )) -1 / 2 * d w
et son remplacement par les valeurs précédemment établies 2 , où
La masse de la Terre est d'environ 5.98E24 kg.
Le rayon moyen de la Terre est d'environ 6371 km.
Le taux de rotation de la terre, w (environ) = 7.272E-5 rad / sec.
KE r (approx) = 2.567E29 Joules.
et d w dans ce cas sera le taux de rotation change correspondant à une variation de temps (diminution) d'une seconde en un an:
D w = - (1/365) * (1/86400) * 7.272E-5 rad / s.
ou
d w =-2.306E-12 rad / sec.
cela se traduit par:
dr =-5.581E17 * (1.57E-7) *-2.306E-12 rad / sec.
conduit à
DR = 0,202 mètres
ou
DR = 8 pouces (environ) augmentent correspondant à une seconde d'écart de temps dans l'année.
L'augmentation des écarts de temps au-delà d'une seconde par année entraîneront des augmentations correspondantes dans le rayon de la Terre.
Nota: Les observations actuelles indiquent une différence de temps d'environ 12 secondes par an.
Pour la deuxième méthode d'estimation de l'augmentation du rayon de la terre qui correspond à une diminution de la vitesse de rotation,
nous utilisons le principe de la conservation du moment angulaire.
Le lecteur est renvoyé au problème numéro 341 de Fogiel 3 pour l'arrière-plan nécessaire à l'élaboration de cette approche.
Dans notre cas, nous sommes amenés à:
W f = W o / (1 - (dx% / 100)) 2
où p f est égal à la diminution de la vitesse angulaire,
w o est la vitesse angulaire initiale, et
dx% correspond à la variation du rayon de la terre en termes de pour cent.
ou
dx% / 100 = 1 - ( p o / w f ) 1/2
Et si nous laissons encore dw correspond à un changement d'une seconde en un an, nous avons
w f = w o - d w
où w o = 7.272E-5 rad / sec.
et
w f = 7.272E-5 rad / sec - 2.306E-12 rad / sec.
puis
w f = 7.27199769E-5 rad / sec.
puis
dx% / 100 = 1.59E-8
et la variation du rayon de la terre sera:
dR = R * (dx% / 100) = 6371E3 mètres * 1.59E-8 = 0,101 mètres = 4 pouces (environ).
Nous sommes donc conduit à un résultat similaire à celui de l'approche différentielle, avec une portée estimée de 4 à 8 pouces augmentation du rayon équatorial par seconde et par an.
Toutes les corrections seront apportées à ce document comme il convient à l'avenir.
Clifford E Carnicom
Rédigé à Jemez Falls, MN
14 septembre 2003
Références:
[c=black]1. Clifford E Carnicom, changements dans le temps, de l'énergie et de la Terre , http://www.carnicom.com/time3.htm, 2003.
2. Carnicom, 2003.
3. Dr. M. Fogiel, problème solveurs Physique , (Association de recherche et l'éducation, 2000), 344.
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-
Ce pendant, parmi ces pollutions,
- le dioxyde de carbone (CO2) est loin d'être le gaz le plus polluant.
- D'autres, comme :
- les dioxydes d'azote (NOx) ou
- les traînées de condensation,
sont aussi importants.
Et c'est ce que pointe un chercheur britannique dans la revue Aerospace publiée ensuite sur le site The Conversation.
Kieran Tait , pointe du doigt directement le NOx,
car les dioxydes d'azote interagissent en hautes altitudes avec l'atmosphère pour brûler du méthane et créer l'ozone.
Or, les deux sont des gaz à effet de serre.
les émissions de NOx par les avions causent plus de réchauffement par la production d'ozone que de refroidissement par la réduction du méthane.
Cela mène à un effet comptant pour 16 % du réchauffement climatique causé par l'aviation".
Mais ce n'est pas tout.
Selon le scientifique,
il y a un autre problème lié aux traînées de condensation.
Celles-ci se forment facilement dans une atmosphère froide et humide en piégeant la chaleur émise par la surface de la Terre.
Cela représenterait plus de 50 % de l'impact de l'aviation civile.
Le délestage de kérosène en cas de problème
La pression qu'exerce un avion sur une piste d'aéroport est inférieur au décollage qu'à l'atterrissage.
Lorsqu'un avion doit interrompre son voyage après une difficulté survenue pendant ou peu de temps après le décollage,
il ne lui est permis de revenir sur un aéroport qu'après s'être délesté pour atteindre le poids maximum autorisé à l'atterrissage.
Ce délestage se fait en vidant une partie du kérosène contenue dans ses réservoirs.
Ce délestage doit être effectué au-dessus d'une zone peu urbanisée,
en mer ou dans le pire des cas au dessus des terres et ce, à plus de 2 000 m d'altitude.
La majeure partie du kérosène délesté se vaporise dans l'atmosphère (90%),
le reste est susceptible d'atteindre la mer ou le sol.
Un Boeing 747, partant pour un vol long courrier pourrait délester cinquante à soixante mille litres de kérosène.
Un Boeing 747, partant pour un vol long courrier pourrait délester cinquante à soixante mille litres de kérosène.
Limiter la charge d'un avion au décollage à celle de l'atterrissage pourrait éviter ce type de problème mais cela pourrait exiger dans le cas de long courrier une escale de ravitaillement, avec les problèmes qui en découlent.
Des moteurs non polluants
Les nouveaux carburants...
Les nouveaux carburants...
Des substituts aux carburants classiques des avions utilisant des moteurs à pistons existent comme nous avons déjà pu le constater.
À ceux déjà vus nous pourrions ajouter certains biocarburants dont la production nécessite de grandes quantités de biomasse et des procédés qui ne sont pas toujours très écologiques.
Mais le carburant parfait, s'il en est un, est bien l'hydrogène.
Comme son nom l'indique sa combustion simple n'a pour résidu que de l'eau.
De plus, la molécule d'hydrogène est présente dans la nature de façon la plus abondante.
L'idée de développer une société utilisant l'hydrogène comme principal vecteur d'énergie est prise très au sérieux.
L'idée de développer une société utilisant l'hydrogène comme principal vecteur d'énergie est prise très au sérieux.
L'Islande sert déjà comme terrain test en la matière.
Mais l'hydrogène est-il compatible avec l'aviation ?
Techniquement, il est possible de remplacer dans un réacteur l'utilisation du Kérosène par de l'hydrogène sous forme liquide à très basses températures (température de liquéfaction –253°c)
comme en témoigne le projet Cyroplane d'Airbus.
Malheureusement cette nouvelle technologie apporte son lot d'inconvénients car si la simple combustion de l'hydrogène ne génère que de l'eau, à très haute températures sa combustion entraîne une importante production de NOx.
Les moteurs à hydrogène rejettent 2,8 fois plus d'eau qu'un moteur classique, ce qui favoriserait la formation de cirrus.
Le stockage et le transport de l'hydrogène génèrent de gros problèmes tant au niveau du volume de stockage que de la sécurité.
L'hydrogène est un gaz très volatil, inflammable et explosif.
Les fuites de celui-ci créent un risque d'explosion et pourraient nuire à la couche d'ozone.
Sources...WEB...http://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:Les_probl%C3%A8mes_environnementaux_concernant_l'aviation,_solutions_actuelles_et_alternatives_d'avenir#Le_d.C3.A9lestage_de_k.C3.A9ros.C3.A8ne_en_cas_de_probl.C3.A8me">http://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:Les_probl%C3%A8mes_environnementaux_concernant_l'aviation,_solutions_actuelles_et_alternatives_d'avenir#Le_d.C3.A9lestage_de_k.C3.A9ros.C3.A8ne_en_cas_de_probl.C3.A8me
Le réchauffement climatique et le refroidissement climatique..
= Bouleversement climatique..
Depuis quelques années, les relevés statistiques des températures terrestres inquiètent les scientifiques.
Comme le montre ci-dessous cet histogramme, la terre se réchauffe et les conséquences de son réchauffement climatique ne sont pas connues avec précision à ce jour.
oui , car il y a deux phénomènes liés à cette couverture gazeuse:
1:d' une part la terre ne peut plus être refroidie par les vents donc elle se réchauffe..
2: cette couverture gazeuse doublée d' une couverture de gaz soufré réfléchisse les rayons du soleil vers l' espace, comme un miroir..donc les rayons du soleil ne chauffe plus la croûte terrestre, donc il y a refroidissement..
et il y aura également un phénomène de sécheresse,
car si les rayons du soleil ne peuvent plus réchauffer la croûte terrestre,
il n' y aura plus d' évaporation de l'eau, donc
- moins de pluie,
- moins de neige...etc
actuellement, la terre s' assèche avec les vents prisonniers de cette couche gazeuse et vont se refroidir sur les océans ,
qu'ils réchauffent donc augmentation du niveau des mers ou sur les pôles, accélération de la fonte des glaces...
Les chercheurs tablent sur des modèles informatiques du fonctionnement de la terre dont la grande complexité nous empêche d'obtenir des résultats rapides.
Mais la communauté scientifique est unanime à ce jour pour dénoncer l'origine anthropique de la perturbation du système climatique.
Il la considère comme dangereuse d'un point de vue mondial et pouvant être dramatique d'un point de vue local
(fonte des glaces, montée du niveau des océans).
Le processus responsable du réchauffement climatique a été identifié et reconnu par une majorité de scientifiques.
Il se nomme communément « l'effet de serre ».
Mais ils n' ont toujours pas pris de décision sur l' arrêt des transports aériens ou du moins de limiter la hauteur des plans de vol et
de limiter le nombre d' avions...
Impact de l'aviation sur le réchauffement climatique
La plupart des analyses permettent d'observer une augmentation des émissions de gaz à effet de serre
La plupart des analyses permettent d'observer une augmentation des émissions de gaz à effet de serre
dans le secteur du transport aérien. Et pour cause,
l'aviation a connu une croissance d'environ 48% entre 1990 et 2000.
Le groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) évalue les émissions de CO2 par l'aviation à 0,14 milliard de tonnes de carbone pour l'année 1992 (soit 0,51 milliard de tonnes de CO2).
L'aviation comptait donc en 1992 dans le monde pour 2% des émissions anthropiques totales de CO2, et 13% des émissions liées aux transports.
ce rapport est faut, et conciliant en faveur du transport aérien..de toute évidence...
Que 2% du total des gaz des avions, foutaise...mais bien 3 fois plus nocif en altitude...Bravo
Selon l'Institut pour l'Environnement de Stockholm, qui a publié le 5 juillet 2004 un rapport sur l'aviation et le développement durable, c'est bien un peu moins de 2 % du total des gaz à effet de serre qui sont émis par le trafic aérien.
Mais du fait de leurs émissions à haute altitude,
leurs effets sont 3 fois plus nocifs que s'ils étaient émis au sol.
Cela avec la croissance prévisible du trafic,
fait qu'en 2050 l'aviation pourrait avoir une responsabilité de 15 % dans le changement climatique.
15 % foutaise , ou en serons nous en 2050...??
15 % foutaise , ou en serons nous en 2050...??
La production de dioxyde de carbone (CO2)
Chaque kilogramme de kérosène brûlé libère 3,15 kg de gaz carbonique.
En moyenne, par voyageur, un avion de ligne émet environ 140 grammes de CO2 au kilomètre,
contre 100 g/km pour une automobile.
Mais le CO2 produit par les avions dans la stratosphère ne peut être absorbé par les végétaux terrestres à cause de la barrière que crée la tropopause.
Pour diminuer cette production, il est nécessaire de poursuivre la diminution de consommation en carburant des avions par tous les moyens possibles.
Mais les moteurs d'avions ont déjà vu leur rendement s'améliorer de 50% entre 1970 et 2000 et
le secteur du transport aérien est en expansion.
Plusieurs solutions à court terme sont envisageable comme :
Rationaliser les transports du secteur en augmentant le taux de remplissage des avions.
Rationaliser les transports du secteur en augmentant le taux de remplissage des avions.
Remplacer les avions les plus bruyants, qui sont aussi les plus consommateurs en carburant
.Améliorer la gestion des flux de trafic aérien.
Réduire la consommation d'énergie sur les plates-formes aéroportuaires.
Améliorer l'intermodalité air/transports collectifs.
La production d'oxyde d'azote (NOx)
La haute température de combustion des moteurs d'avions conduit les molécules d'oxygène et d'azote de l'air à former des oxydes d'azote (NOx).
Ceux-ci ont un impact positif sur l'effet de serre par la dégradation du méthane.
Il contribuent aussi à la formation d'ozone (O3) reconnu comme gaz à effet de serre mais utile dans la stratosphère et nuisible,
on le verra, dans la troposphère. Le bilan de la contribution des NOx au réchauffement de la planète est donc clairement défini.
Alors ?? utile pour ne pas apeurer la population...
mais nuisible et catastrophique en réalité...
Bravo pour la désinformation...
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Souvent les gens racontent un peux n' importe quoi sur le dégazage des avions.
Le carburant kerozene plus les additifs coûte très chère aux compagnies aérienne , En général l' avion fait le plein de kérosène juste pour le trajet qu' il doit effectué , plus une réserve de 2 heures de vol en cas de détournement pour un aéroport surchargé..
De plus l' avion doit avoir son poids minimum , carburant consommé pour pouvoir atterrir sans défoncé la piste d' atterrissage..
Une amende est envoyée à la compagnie au cas ou l' avion atterrie en sur-poids..
Le seul cas , ou l' avion effectue un dégazage
c' est en cas de panne qui mettrait en danger les passagers ...
Ce 4 Novembre 2017.
Un avion faisant le trajet Luxembourg - Kuala-Lampur en Indonésie.
Un avion à du lâcher 50 tonnes de kérosène dans le ciel, entre l' Allemagne et le Luxembourg.
Le pilote a signalé un problème sur les volets d' atterrissage.
L' ordre et l' autorisation du lieu ou l' opération pourra être faite, au dessus de la campagne ou forêt.
Cet opération fuel dumping est un moyen régulièrement utilisé par les pilotes pour atterrir en toute sécurité lors d' un trajet écourtées.
Les contrôleurs aériens attribuent alors une zone pour cette opération .
L' altitude minimale pour réaliser cette opération est de 1.830 mètres..
A ce jour , aucune étude ne révèle les effets d' une telle pratique sur les humains et sur l' environnement.
source :http://m.rtl.be/info/973501
Le transport aérien est le deuxième contributeur de gaz à effet de serre,
avec 24,6% des émissions.
et a récemment ajouté le dioxyde d'azote.
Ce gaz provient principalement des moteurs à combustion interne,
comme le diesel.
Il s'agit d'un gaz toxique, à l'odeur âcre er piquante, Le fait de s'exposer régulièrement à ce gaz peut déclencher de l'asthme,
des difficultés à respirer et de la toux.
Il a été prouvé que les hospitalisations pour ces symptômes sont en hausse lors des pics de pollution au dioxyde d'azote.
Ils se retrouvent également dans les silos de céréales par la
(décomposition des nitrites et des nitrates).
Les oxydes d'azote proviennent également de procédés de combustion.
-Oxydes d'azote. Qu'est-ce que c'est ?
Parmi les oxydes d'azote, le monoxyde d'azote NO et le dioxyde d'azote NO2 sont les plus impliqués dans les mécanismes de pollution atmosphérique.
Le monoxyde d'azote est un gaz produit lors des phénomènes de combustion à haute température par oxydation de l'azote de l'air.
Le dioxyde d'azote (NO2) résulte de son oxydation dans l'atmosphère. C'est un polluant dit « secondaire ».
Ces oxydes d'azote interviennent dans le processus de formation de l'ozone (gaz à effet de serre) et contribuent au phénomène des pluies acides. Ils ont également des effets sur la santé.
La famille des oxydes d'azote compte également
- le protoxyde d'azote (N2O),
- le trioxyde d'azote (N2O3),
- le tétraoxyde de diazote (N2O4) et
- le pentoxyde d'azote (N2O5).
Parmi les oxydes d'azote, le monoxyde d'azote NO et le dioxyde d'azote NO2 sont les plus impliqués dans les mécanismes de pollution atmosphérique.
Parmi les oxydes d'azote, le monoxyde d'azote NO et le dioxyde d'azote NO2 sont les plus impliqués dans les mécanismes de pollution atmosphérique.
Le monoxyde d'azote est un gaz produit lors des phénomènes de combustion à haute température par oxydation de l'azote de l'air.
Le dioxyde d'azote (NO2) résulte de son oxydation dans l'atmosphère. C'est un polluant dit « secondaire ».
Ces oxydes d'azote interviennent dans le processus de formation de l'ozone (gaz à effet de serre) et contribuent au phénomène des pluies acides. Ils ont également des effets sur la santé.
La famille des oxydes d'azote compte également
- le protoxyde d'azote (N2O),
- le trioxyde d'azote (N2O3),
- le tétraoxyde de diazote (N2O4) et
- le pentoxyde d'azote (N2O5).
Parmi les oxydes d'azote, le monoxyde d'azote NO et le dioxyde d'azote NO2 sont les plus impliqués dans les mécanismes de pollution atmosphérique.
Parmi les oxydes d'azote, le monoxyde d'azote NO et le dioxyde d'azote NO2 sont les plus impliqués dans les mécanismes de pollution atmosphérique.
logique que la situation s' aggrave , Multiplication par 10 des avions commerciaux ,car ils mélangent de l' huile de palme au kérosène des avions commerciaux..Un carburant trop gras produit d' énormes quantités de particules fines...
- Pollution générée :
- le dioxyde d'azote participe
- aux phénomènes de pluies acides,
- à la formation de l'ozone troposphérique,
dont il est un des précurseurs,
- à la dégradation de la couche d'ozone et
- à l'effet de serre.
Enfin, même si les dépôts d'azote possèdent un certain pouvoir nutritif,
à long terme, ces apports peuvent créer un déséquilibre nutritif dans le sol qui se répercute par la suite sur les végétaux et dans l' air....
Le transport aérien contribue à hauteur de 40 à 50 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone.
Un secteur qui rejette également des oxydes d'azote, accusés de favoriser la concentration de puissants gaz à effet de serre tels que l'ozone et le méthane.
Les « contrails », ces fameuses traînées d'eau condensée laissées au passage d'un aéronef, contribuent aussi à piéger les rayons du soleil.
Prendre l'avion est donc bel et bien polluant, au même titre que de nombreuses activités humaines.
Problème, l'aviation est le mode de transport le plus délicat à convertir aux énergies renouvelables.
Si la transition des véhicules routiers, trains et navires est déjà entamée,
celle des avions n'a toujours pas commencé.
En dehors des expérimentations,
aucun Boeing ni Airbus ne vole autrement qu'au kérosène fossile.
L'avion long-courrier, unique lien pour de nombreuses populations.
Interdire l'aviation d'affaires ?
En pleine expansion,
l'aviation privée participe pour 20 % des émissions de CO2 du trafic aérien en Europe selon une analyse de l'ONG The Shift Project,
Interdire l'aviation d'affaires ?
En pleine expansion,
l'aviation privée participe pour 20 % des émissions de CO2 du trafic aérien en Europe selon une analyse de l'ONG The Shift Project,
soit plus de 3 MtCO2 rejetés chaque année.
Plus de 676 000 vols d'affaires ont eu lieu sur le vieux-continent en 2017, la France étant leader avec près de 128 000 décollages.
Ces vols réalisent majoritairement des trajets courts entre grandes villes, pourtant déjà assurés par des liaisons commerciales régulières.
le train.
Certaines associations comme le think-tank britannique Common Wealth suggèrent même d'interdire l'usage de jets privés.
Fret aérien : des vols étonnamment courts...
Quant au transport aérien de marchandises,
il représente 15 % des émissions du fret mondial tous modes confondus.
Le secteur rejette 150 Mt de CO2 chaque année selon une étude de France Stratégie.
Une estimation par ailleurs délicate à chiffrer,
le fret aérien étant aussi mixte (transporté à bord de vols passagers) que dédié (à bord d'avions cargos).
Chaque nuit en Europe, des centaines d'avions cargo réalisent de courtes rotations.
Certaines sont plutôt étonnantes, comme ces Paris-Lyon, Rennes-Liège, Paris-Marseille et même Nice-Marseille :
deux villes distantes de seulement 163 km.
Il est évident qu'une grande partie des marchandises pourrait être déplacée par convoi ferroviaire ou navires à gaz naturel liquéfié (GNL).
S'attaquer au transport aérien de marchandises et à l'aviation privée doit se faire en parallèle à la réduction du trafic passagers courte distance.
la coop 21 , oublie le transport aérien , pas un mot sur la pollution et ses conséquences et elle se termine par une grosse poignée de mains....
Plus de 676 000 vols d'affaires ont eu lieu sur le vieux-continent en 2017, la France étant leader avec près de 128 000 décollages.
Ces vols réalisent majoritairement des trajets courts entre grandes villes, pourtant déjà assurés par des liaisons commerciales régulières.
le train.
Certaines associations comme le think-tank britannique Common Wealth suggèrent même d'interdire l'usage de jets privés.
Fret aérien : des vols étonnamment courts...
Quant au transport aérien de marchandises,
il représente 15 % des émissions du fret mondial tous modes confondus.
Le secteur rejette 150 Mt de CO2 chaque année selon une étude de France Stratégie.
Une estimation par ailleurs délicate à chiffrer,
le fret aérien étant aussi mixte (transporté à bord de vols passagers) que dédié (à bord d'avions cargos).
Chaque nuit en Europe, des centaines d'avions cargo réalisent de courtes rotations.
Certaines sont plutôt étonnantes, comme ces Paris-Lyon, Rennes-Liège, Paris-Marseille et même Nice-Marseille :
deux villes distantes de seulement 163 km.
Il est évident qu'une grande partie des marchandises pourrait être déplacée par convoi ferroviaire ou navires à gaz naturel liquéfié (GNL).
S'attaquer au transport aérien de marchandises et à l'aviation privée doit se faire en parallèle à la réduction du trafic passagers courte distance.
la coop 21 , oublie le transport aérien , pas un mot sur la pollution et ses conséquences et elle se termine par une grosse poignée de mains....
Comment calculer l'empreinte carbone des jets privés ?
"Récap du mois : 18 vols, 46 heures, 176 tonnes de CO2.
C'est 17 ans d'empreinte carbone d'un Français moyen",
indique le compte Instagram "L'avion de Bernard",
qui recense les allers et retours du jet privé du directeur général de LVMH, Bernard Arnault. 176 tonnes de CO2 :
c'est l'empreinte carbone de la 3 iem plus grosse fortune mondiale pour le seul mois de mai 2022.
Son jet privé émet donc autant de CO2 en un mois, qu'un français moyen en... 17 ans.
- objectif c' est 2 tonnes de CO2 par personne et par An ..
Le vol rien que pour ce monsieur est de 3 tonnes pour ce voyage.
puis il faut ajouter chaque vol pour
Le mode de vie (très) polluant des ultras-riches
L'intérêt d'exposer publiquement ces déplacements ?
"Rendre visible le mode de vie polluant des ultras riches",
répond le créateur du compte Instagram.
On y apprend par exemple que l'homme d'affaire ne se déplace qu'en jet privé, que ce soit pour se rendre à Tokyo ou simplement dans une autre ville, comme ce 25 mai dernier où son jet décolle de Londres Ouest pour rejoindre... Londres Est.
Aussi, les trajets s'effectuent généralement sur de petites distances, et ne durent pas plus d'une heure.
D'après les chiffres du Figaro, 40% de ces vols se feraient... à vide !
De quoi se déculpabiliser de s'être trompé de poubelle en jetant son emballage plastique.
Combien un jet privé rejette-t-il d'émissions de Co2 ?
On pourrait croire que le recours aux jets privés reste anecdotique.
Et pourtant, 1 avion sur 10 qui part de France est un jet privé.
Un constat d'autant plus alarmant qu'un jet émet jusqu'à 20 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre au kilomètre,
qu'un avion de ligne classique.
Entre 2005 et 2019,
les émissions de CO2 des jets privés en Europe ont augmenté de près d'un tiers (31%), d'après un rapport de l'ONG Transport & Environment, publié en mai dernier.
Une croissance désormais supérieure à celle des lignes commerciales.
Or, ces avions rejettent 10 fois plus de carbone en moyenne qu'un avion classique, et sont 50 fois plus polluants que les trains.
Le modèle des jets privés est pris en compte dans le calcul de l'empreinte carbone car certains appareils polluent plus que d'autres.
Le Global Express de Bombardier figure parmi les avions les plus polluants, selon le Conseil international de l'aviation d'affaires (IBAC). D'après l'organisme, qui dresse régulièrement un état des lieux des émissions de Co2 des jets privés,
l'appareil rejette 2 051 tonnes de Co2 pour 400 heures de vol,
contre:
- 2 920 pour un Airbus ACJ319,
- 1 632 pour un Gulfstream G650 ou encore
- 672 pour un Embraer Phenom.
"Récap du mois : 18 vols, 46 heures, 176 tonnes de CO2.
C'est 17 ans d'empreinte carbone d'un Français moyen",
indique le compte Instagram "L'avion de Bernard",
qui recense les allers et retours du jet privé du directeur général de LVMH, Bernard Arnault. 176 tonnes de CO2 :
c'est l'empreinte carbone de la 3 iem plus grosse fortune mondiale pour le seul mois de mai 2022.
Son jet privé émet donc autant de CO2 en un mois, qu'un français moyen en... 17 ans.
- objectif c' est 2 tonnes de CO2 par personne et par An ..
Le vol rien que pour ce monsieur est de 3 tonnes pour ce voyage.
puis il faut ajouter chaque vol pour
Le mode de vie (très) polluant des ultras-riches
L'intérêt d'exposer publiquement ces déplacements ?
"Rendre visible le mode de vie polluant des ultras riches",
répond le créateur du compte Instagram.
On y apprend par exemple que l'homme d'affaire ne se déplace qu'en jet privé, que ce soit pour se rendre à Tokyo ou simplement dans une autre ville, comme ce 25 mai dernier où son jet décolle de Londres Ouest pour rejoindre... Londres Est.
Aussi, les trajets s'effectuent généralement sur de petites distances, et ne durent pas plus d'une heure.
D'après les chiffres du Figaro, 40% de ces vols se feraient... à vide !
De quoi se déculpabiliser de s'être trompé de poubelle en jetant son emballage plastique.
Combien un jet privé rejette-t-il d'émissions de Co2 ?
On pourrait croire que le recours aux jets privés reste anecdotique.
Et pourtant, 1 avion sur 10 qui part de France est un jet privé.
Un constat d'autant plus alarmant qu'un jet émet jusqu'à 20 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre au kilomètre,
qu'un avion de ligne classique.
Entre 2005 et 2019,
les émissions de CO2 des jets privés en Europe ont augmenté de près d'un tiers (31%), d'après un rapport de l'ONG Transport & Environment, publié en mai dernier.
Une croissance désormais supérieure à celle des lignes commerciales.
Or, ces avions rejettent 10 fois plus de carbone en moyenne qu'un avion classique, et sont 50 fois plus polluants que les trains.
Le modèle des jets privés est pris en compte dans le calcul de l'empreinte carbone car certains appareils polluent plus que d'autres.
Le Global Express de Bombardier figure parmi les avions les plus polluants, selon le Conseil international de l'aviation d'affaires (IBAC). D'après l'organisme, qui dresse régulièrement un état des lieux des émissions de Co2 des jets privés,
l'appareil rejette 2 051 tonnes de Co2 pour 400 heures de vol,
contre:
- 2 920 pour un Airbus ACJ319,
- 1 632 pour un Gulfstream G650 ou encore
- 672 pour un Embraer Phenom.
Pour un litre de kérosène consommé, l'ADEME distingue :
Les émissions amont :- de l'extraction au stockage à la pompe ;- Les émissions effectivement liées à la combustion du kérosène en vol ;Les émissions fugitives de traînée de condensationÀ noter : les émissions liées à la fabrication de l'appareil ou à la construction des infrastructures aéroportuaires ne sont pas incluses.
Voici l'empreinte carbone comparée de différents vols (avec traînées) :
Trajet Classe ÉcoDistance (km) et Émissions (CO2e par passager)
Les émissions amont :- de l'extraction au stockage à la pompe ;- Les émissions effectivement liées à la combustion du kérosène en vol ;Les émissions fugitives de traînée de condensationÀ noter : les émissions liées à la fabrication de l'appareil ou à la construction des infrastructures aéroportuaires ne sont pas incluses.
Voici l'empreinte carbone comparée de différents vols (avec traînées) :
Trajet Classe ÉcoDistance (km) et Émissions (CO2e par passager)
- Paris > New York........117001,178
- Paris > Nice.....................14000,262
- Paris > Bangkok.................189002,873
- Paris > Athènes.................42000,638
Pour fixer les idées, un vol Paris à New-York en Airbus A380 consomme 111 000 litres de kérosène
- soit près de 88 tonnes !
Les émissions d'un vol Paris-New York correspondent à peu près aux émissions annuelles que devraient respecter les Français pour lutter contre le réchauffement climatique.
Qu'appelle t-on forçage radiatif ?
On entend dire que le transport aérien a un
"double impact sur l'environnement".
Le second est lié au phénomène de forçage radiatif,
c'est-à-dire la différence entre les rayonnements radiatifs reçus et émis par un système.
. Un forçage positif produit de la chaleur.
Dans le cas du trafic aérien, ce forçage est visible :
ce sont ces (jolies) traînées blanches qui structurent le ciel,
fruits d'une réaction chimique de la vapeur d'eau à cette altitude.
Ces traînées de condensation entraînent un réchauffement de la surface terrestre :
les nuages emprisonnent la chaleur, participant ainsi au réchauffement climatique.
Chaque traînée supplémentaire, c'est donc toujours plus de pollution et de CO2 stocké dans l'atmosphère.
Dans son rapport de 1999 sur « l'aviation et l'atmosphère planétaire »,
le GIEC donne quelques détails techniques sur ce qu'il se passe en sortie de réacteur.
Qui pollue le plus voiture ou avion ?
Il n'y a pas photo, si vous êtes seul.e dans votre avion ou votre voiture pour un même trajet, c'est bien la voiture qui émettra le moins de gaz à effet de serre.
Ramenée toutefois au passager (donc si vous n'êtes pas tout.e seule. dans l'avion) la réponse n'a plus rien d'évident !
Un avion consomme en moyenne 3 litres de carburant par passager (avec un taux moyen de remplissage) pour 100 kilomètres parcourus.
Et il est aujourd'hui peu courant de trouver des voitures consommant moins de 4 litres de gazole pour 100 kilomètres.
OUI bien sur mais , la voiture n' a aucun impacte directe sur le bouleversement climatique..
pas de rejet dans le ciel , et aucune interaction sur les nuages et la pluie, ni l' évaporation de l' eau de mer, des vents d' altitude...
Vous l'aurez compris :
par passager, un avion rempli consomme moins (et émet donc moins) qu'une voiture. Mais la voiture individuelle conserve la première place des modes de transports les plus carbonés parce qu'on l'utilise nettement plus !
" Pour agir contre le changement climatique,
se passer de l'avion est une solution radicalement efficace. "
Les 3 chiffres à retenir...
Finalement, la pollution d'un avion représente :
✅ Tout type confondu, un avion consomme en moyenne, par passager,
3 litres de carburant pour 100 kilomètres parcourus.
✅ 1 litre de kérosène consommé correspond à 3 kg..CO2e.
✅ Un avion émet donc 9 kgCO2e/100km par passager en moyenne.
Vous savez maintenant pourquoi la presse prend souvent l'exemple du vol aller-retour Paris-New York :
il correspond, en moyenne, à une tonne de CO2e émise...

Schéma in Les émissions polluantes des aéronefs – 2015 – page 12 – STAC / Service Technique de l'Aviation Civile..
Il faut distinguer les émissions ayant un effet sur le changement climatique (CO2, H2O, N2, ...)
même si elles semblent inoffensives, comme l'eau, il s'agit des trainées de vapeur dans le ciel qui ajoutent à l'effet de serre.
les particules ultra-fines (inférieures à 2,5µ, certaines même inférieurs à 1µ) ce sont celles qui vont tout au fond des bronches dans les alvéoles et pénètrent dans les cellules ...(les particules plus grosses – entre 2 ,5µ et 10µ – sont nocives pour l'appareil respiratoire mais ne pénètrent pas dans les cellules).
En général, seules les particules fines (inférieures à 10µ) sont mesurées, sans distinction de taille parmi les plus petites, or ce sont les particules ultra-fines (inférieures à 2,5µ qui sont les plus nocives et ce sont celles émises par les avions, mais souvent elles ne sont pas mesuréesles oxydes d'azote (NOx)le dioxyde de soufre (SOx)les composés organiques volatiles COVle monoxyde de carbone CO...kérosène = gazole
donc avion = diesel,
or les avions ne sont jamais concernés par les mesures concernant les réductions de pollution visant le diesel.
En réalité, le Jet fuel (carburant couramment appelé kérosène par extension et utilisé par les avions des compagnies aériennes) est même pire que le diesel car il contient des additifs extrêmement dangereux dont les effets nocifs ne sont pas tous encore connus.
Ne sont pas mesurées :
les émissions des véhicules accédant à l'aéroport sur les routes d'accès jusqu'à l'aéroport ou
- après leur sortie de l'aéroport,
- ni les avions en vol à l'approche de l'aéroport ou au décollage.
Les avions en l'air émettent des polluants mais ils ne sont pas mesurés !
l'OACI a défini un cycle LTO (landing and take off)
– atterrissage et décollage- pour définir le volume dans lequel évoluent les avions et dans lequel ils émettent une pollution ayant une incidence au sol.
Il est convenu que la pollution des avions est ressentie localement lorsqu'ils sont à une altitude inférieure à 3.000 pieds soit 915 mètres du sol.
Et, contrairement à ce que certains pensent, il ne s'agit pas de mesurer une pollution dans le ciel à 900 mètres d'altitude mais la pollution tombée au sol à hauteur d'homme !
Aujourd'hui,en 2022 , tout est fait pour réduire la pollution au sol, notamment grâce aux filtres catalytiques et filtres à particules.
Les voitures, les camions mais aussi l'industrie.
Les efforts considérables contre la pollution résultant des transports terrestres porteront leurs fruits dans un avenir assez proche.
En revanche, aucune solution n'est aujourd'hui économiquement viable pour réduire les émissions polluantes des avions.
Ils ont une combustion externe et les réacteurs ne peuvent pas être équipés de filtres !
Le rapport environnemental européen sur l'aviation[3] prévoit une augmentation des oxydes d'azote de 43% entre 2014 et 2035 !
L'industrie de l'aviation parle d'agro-carburants [4].
S'il vous plait ne parlez pas de « bio-carburant », ils n'ont rien de bio !! Ils consomment une quantité incroyable de terres, forêts rasées et terres agricoles détournées de leurs fonctions nourricières
Il n'est pas envisageable d'en ajouter, à terme, plus de 20% au kérosène, je crois que le maximum mélangé à ce jour est de 10%.
L'autre argument est la réduction de la consommation grâce aux moteurs moins gourmands en carburant.
Le souci est que les prévisions prévoient un doublement du trafic aérien mondial entre 2012 et 2035..[5]!
en réalité, les avions continueront longtemps de polluer ;
sans compter que la durée de vie d'un avion est de plusieurs dizaines d'années et que les vieux avions bien polluants continueront de voler encore longtemps.
Plus les autres moyens de transports seront équipés de filtres,
plus la contribution de l'aérien à la pollution augmentera et dans quelques années,
la contribution de l'aérien représentera la plus grande partie de la pollution des transports.
[1] Routes de liaison entre les pistes et les terminaux
[2] Etude sur les particules de Schiphol – Amsterdam
[3] http://ec.europa.eu/transport/sites/transport/files/modes/air/aviation-strategy/documents/european-aviation-environmental-report-2016-72dpi.pdf
[4] S'il vous plait ne parlez pas de « bio-carburant », ils n'ont rien de bio !! Ils consomment une quantité incroyable de terres, forêts rasées et terres agricoles détournées de leurs fonctions nourricières
[5] Challenge of growth – 2013 – Eurocontrol – http://www.eurocontrol.int/sites/default/files/content/documents/official-documents/reports/201307-challenges-of-growth-summary-report.pdf
http://adera-association.com/documentation-2/pollution-des-avions-de-quoi-parle-t-on/#_ftnref2
Attention..
Bien comprendre que tout est fait pour ne pas inclure la pollution des avions et leurs actions sur le bouleversement climatique pour ne pas nuire aux compagnies aériennes...
En général, seules les particules fines (inférieures à 10µ) sont mesurées, sans distinction de taille parmi les plus petites, or ce sont les particules ultra-fines (inférieures à 2,5µ qui sont les plus nocives et ce sont celles émises par les avions, mais souvent elles ne sont pas mesuréesles oxydes d'azote (NOx)le dioxyde de soufre (SOx)les composés organiques volatiles COVle monoxyde de carbone CO...kérosène = gazole
donc avion = diesel,
or les avions ne sont jamais concernés par les mesures concernant les réductions de pollution visant le diesel.
En réalité, le Jet fuel (carburant couramment appelé kérosène par extension et utilisé par les avions des compagnies aériennes) est même pire que le diesel car il contient des additifs extrêmement dangereux dont les effets nocifs ne sont pas tous encore connus.
Ne sont pas mesurées :
les émissions des véhicules accédant à l'aéroport sur les routes d'accès jusqu'à l'aéroport ou
- après leur sortie de l'aéroport,
- ni les avions en vol à l'approche de l'aéroport ou au décollage.
Les avions en l'air émettent des polluants mais ils ne sont pas mesurés !
l'OACI a défini un cycle LTO (landing and take off)
– atterrissage et décollage- pour définir le volume dans lequel évoluent les avions et dans lequel ils émettent une pollution ayant une incidence au sol.
Il est convenu que la pollution des avions est ressentie localement lorsqu'ils sont à une altitude inférieure à 3.000 pieds soit 915 mètres du sol.
Et, contrairement à ce que certains pensent, il ne s'agit pas de mesurer une pollution dans le ciel à 900 mètres d'altitude mais la pollution tombée au sol à hauteur d'homme !
Aujourd'hui,en 2022 , tout est fait pour réduire la pollution au sol, notamment grâce aux filtres catalytiques et filtres à particules.
Les voitures, les camions mais aussi l'industrie.
Les efforts considérables contre la pollution résultant des transports terrestres porteront leurs fruits dans un avenir assez proche.
En revanche, aucune solution n'est aujourd'hui économiquement viable pour réduire les émissions polluantes des avions.
Ils ont une combustion externe et les réacteurs ne peuvent pas être équipés de filtres !
Le rapport environnemental européen sur l'aviation[3] prévoit une augmentation des oxydes d'azote de 43% entre 2014 et 2035 !
L'industrie de l'aviation parle d'agro-carburants [4].
S'il vous plait ne parlez pas de « bio-carburant », ils n'ont rien de bio !! Ils consomment une quantité incroyable de terres, forêts rasées et terres agricoles détournées de leurs fonctions nourricières
Il n'est pas envisageable d'en ajouter, à terme, plus de 20% au kérosène, je crois que le maximum mélangé à ce jour est de 10%.
L'autre argument est la réduction de la consommation grâce aux moteurs moins gourmands en carburant.
Le souci est que les prévisions prévoient un doublement du trafic aérien mondial entre 2012 et 2035..[5]!
en réalité, les avions continueront longtemps de polluer ;
sans compter que la durée de vie d'un avion est de plusieurs dizaines d'années et que les vieux avions bien polluants continueront de voler encore longtemps.
Plus les autres moyens de transports seront équipés de filtres,
plus la contribution de l'aérien à la pollution augmentera et dans quelques années,
la contribution de l'aérien représentera la plus grande partie de la pollution des transports.
[1] Routes de liaison entre les pistes et les terminaux
[2] Etude sur les particules de Schiphol – Amsterdam
[3] http://ec.europa.eu/transport/sites/transport/files/modes/air/aviation-strategy/documents/european-aviation-environmental-report-2016-72dpi.pdf
[4] S'il vous plait ne parlez pas de « bio-carburant », ils n'ont rien de bio !! Ils consomment une quantité incroyable de terres, forêts rasées et terres agricoles détournées de leurs fonctions nourricières
[5] Challenge of growth – 2013 – Eurocontrol – http://www.eurocontrol.int/sites/default/files/content/documents/official-documents/reports/201307-challenges-of-growth-summary-report.pdf
http://adera-association.com/documentation-2/pollution-des-avions-de-quoi-parle-t-on/#_ftnref2
Attention..
Bien comprendre que tout est fait pour ne pas inclure la pollution des avions et leurs actions sur le bouleversement climatique pour ne pas nuire aux compagnies aériennes...

ICI, sur cette photo, on voit très bien que les traînées blanches se rassemblent pour former un nuage gazeux...
il est aussi possible de voir dans le fond ,une traînée de gaz soufré du à un rassemblement des gaz d' échappement d' air chaud , alors que les traînées blanche de condensation son froide...
ici ,sur cette photo
on voit bien dans le ciel, la couverture qui se forme autour de la planète le nuage gazeux de vapeur d' eau plus clair, et dans le fond, les traînées rouille bien visible en contre jour avec les derniers rayon du soleil...
Dans notre cas, le dioxyde de soufre (SO2) va s'oxyder dans l'air en SO3 qui à son tour donnera de l'acide sulfurique avec la vapeur d'eau. Cet acide, tout comme l'acide nitrique formé à partir des oxydes d'azote contribuera à la formation des pluies acides.

ici , sur cette photo, non ce n' est pas indépendance D...
6 avions à la minute, on peut voir que les traînées blanches n' ont pas le temps de se dissoudre dans le ciel ,mais finissent par s' assembler pour former un brouillard gazeux...
Un brouillard, que lorsque les vents descendants les souffles vert la terre, l' air ambiante se refroidie, il fait très frais, gare à la rinopharyngitte et ce aussi bien en été que pour l' hivers...
plus embéttant en été, car l' on risque bientot de prendre le soleil au mois d' aout avec un pull à col roulé sur la plage...
Ici sur cette photo , les vents sont ascendants , les vapeurs, le nuage gazeux s' élève dans le ciel ,pour former un énorme nuage de glace..
Comme sur cette photo...
si ,le temps devient orageux ,avec des changements soudain de vent descendant puis ascendant , cela va nous faire une belle averse de grêlons gros comme des boules de pétanque...
pour nous les villes en bord de mer ,nous échappons pour l' instant à ce type de retombée , je crois que cela est du au remonté d' air un peu plus frais de la mer qui chasse les nuages vers l' intérieur du pays ou lorsque des vents un peu plus chaud remontent des terres chauffées par le soleil, là ,c' est un gros orage avec beaucoup de dégâts, parfois un cyclone...
aque é
Pour ceux qui veulent savoir combien consomme un avion de ligne...
Le Boeing 737, pour prendre un avion à réacteur de “petite taille”, consomme 40 kg de carburant par minute.
Pratiquement 2.5 tonnes par heure.
Dans la compagnie, en cas de panne moteur, nous considérons pour nos calculs que même avec un moteur en moins,
l'avion consomme 30 kg par minute.
Le Boeing 747, pour prendre un avion à réacteur de taille imposante, consomme presque 4x plus,
ou plus exactement environ 8.85 tonnes par heure,
soit 147 kg par minute.
Le Boeing 737, pour prendre un avion à réacteur de “petite taille”, consomme 40 kg de carburant par minute.
Pratiquement 2.5 tonnes par heure.
Dans la compagnie, en cas de panne moteur, nous considérons pour nos calculs que même avec un moteur en moins,
l'avion consomme 30 kg par minute.
Le Boeing 747, pour prendre un avion à réacteur de taille imposante, consomme presque 4x plus,
ou plus exactement environ 8.85 tonnes par heure,
soit 147 kg par minute.
La formation de cirrostratus par les « contrails »
En altitude de croisière, les avions peuvent former des traînées blanches appelées contrails.
La formation de ces « trails » s'explique par le fait que l'air traversé par les avions peut être saturé d'eau sans qu'il y ait formation de nuages par manque de noyaux de condensation.
Ces noyaux de condensation sont fournis par les réacteurs sous forme d'aérosols (suies, vapeur d'eau...).
Ces noyaux de condensation sont fournis par les réacteurs sous forme d'aérosols (suies, vapeur d'eau...).
Ces traînées peuvent évoluer en cirrus, nuages contribuant à l'effet de serre.
Les cirrus laissent passer une grande partie du rayonnement solaire mais transforment le rayonnement terrestre en chaleur.
Une publication signée par les professeurs Travis, Carleton, Lauritsen des universités de Wisconsin, Pennsylvanie et Illinois intitulée
« Variation des écarts de température du Sol américain pendant la période du 11 au 14 septembre 2001 durant la Mise au sol des avions. », nous informe comme l'explique le sous-titre de l'« Évidence de l'influence des jet contrails sur le climat ».
Pendant le temps de l'expérience, Ils auraient décelé un impact de l'ordre de plus d'un degré centigrade, en baisse le jour en hausse la nuit.
Les incertitudes sur l'impact radiatif des nuages constituent actuellement un des principaux facteurs qui limitent la compréhension du climat et de son évolution.
Si l'on sait couramment que les gaz à effet de serre tendent à réchauffer le système Terre-atmosphère en faisant écran au rayonnement infrarouge émis par la Terre vers l'espace,
l'effet de serre dû aux nuages est lui, moins bien connu.
Outre cet effet de serre, les aérosols et les nuages, en faisant écran au rayonnement solaire, agissent comme un parasol et tendent à refroidir l'atmosphère.
Mais dans quelle mesure ? Toute la question est de déterminer quel est pour la planète, globalement, mais aussi selon les régions, le bilan final de la concurrence entre l'effet parasol et l'effet de serre.
Pour diminuer la formation de cirrostratus, il serait possible d'abaisser les altitudes de vol mais ceci entraînerait un accroissement de la consommation une perte de confort pour les passagers et des recherche de modifications aérodynamiques sur les avions qui sont actuellement conçus pour des vols à hautes altitudes...
L'émission de gaz toxiques
La pollution toxique d'un moteur provient principalement d'une combustion incomplète du carburant car son mélange avec l'air n'est jamais parfait.
Les principaux gaz toxiques qui sont produit sont :
Les principaux gaz toxiques qui sont produit sont :
Les hydrocarbures imbrûlés (HC) cancerogènes.
Le monoxyde de carbone (CO) qui bloque la transmission d'oxigène dans le sang.
Le dioxyde de soufre (SO2) qui aggrave les maladies de l'appareil respiratoire et participe au phénomène des pluies acides par la combinaison d'acide sulfurique (H2SO4).
Les oxydes d'azote (NOx) qui touchent les fonctions respiratoires, augmentent la sensibilité aux maladies et participent aux pluies acides par combinaison de nitrate d'ammonium (NH4NO3) et d'acide nitrique (HNO3).
Indirectement l'ozone (O3) toxique au niveau du sol. Il accentue des troubles respiratoires des personnes sensibles
L'ozone troposphérique est produit par l'action du rayonnement solaire sur les oxydes d'azote mélangés aux émissions de solvants et d'hydrocarbure.
Les pics d'ozone ont pour conséquence l'apparition d'un brouillard photochimique (smog) caractérisé par une diminution de la visibilité et par des atteintes aux humains, animaux, plantes et matériaux.
Le Boeing 737, pour prendre un avion à réacteur de “petite taille”, consomme 40 kg de carburant par minute.
Presque 2.5 tonnes par heure.
Le Boeing 747, pour prendre un avion à réacteur de taille imposante, consomme presque 4 fois plus,
ou plus exactement environ 8.85 tonnes par heure, soit
147 kg par minute.
Les moteurs à réaction
Les moteurs à réaction utilise du kérosène pour leurs combustion.
Produit de distillerie, il se situe entre le diesel et l'essence.
Les émissions des moteurs d'avions à réaction dépendent du régime du moteur, et donc de la phase de vol dans laquelle ils sont.
Les émissions des moteurs d'avions à réaction dépendent du régime du moteur, et donc de la phase de vol dans laquelle ils sont.
À chaque phase du cycle décollage atterrissage sont associées une durée et une pollution spécifique.
Ainsi les moteurs qui tournent à plein régime au décollage émettent majoritairement des oxydes d'azote.
Ainsi les moteurs qui tournent à plein régime au décollage émettent majoritairement des oxydes d'azote.
Au sol en revanche, les moteurs tournent au ralenti, ce qui se traduit par des combustions incomplètes et donc des rejets de monoxyde de carbone CO et d'hydrocarbures imbrûlés.
La réduction des pollutions atmosphériques reste une gageure pour les constructeurs des moteurs.
Il leur faut trouver le meilleur compromis entre :
- la diminution des émissions toxiques,
- l'augmentation du rendement et la sécurité des avions.
Sans gonfler démesurément les coûts.
Des recherches sont aussi en cour pour réduire la consommation en diminuant la traînée induite, la traînée d'onde et les forces de frottements.
Dans l'attente de progressions futures, une solution appliquée sur les aéroports internationaux est de prévoir aux emplacements d'arrêt une alimentation en électricité 400 Hertz. foutage de gueule.
En effet les gros avions de transport sont équipés d'un apu, système motorisé auxiliaire permettant l'approvisionnement en énergie lorsque les moteurs principaux sont éteints.
Mais l'apu est aussi un moteur, et bien qu'il soit plus petit,
il produit aussi des gaz indésirables.
Un système d'approvisionnement des avions en énergie permet donc de ne pas les utiliser ces moteurs.
Sources..??
Sources..??
Bizarre les sources ont disparue, sympa les gars..
L'émission d'aérosols
La combustion d'essence et de kérosène dans les moteurs d'avions produit des aérosols sous forme de suies.
Les moteurs fonctionnant au kérosène et au diesel produisent beaucoup plus d'aérosols que les moteurs à essence.
Les aérosols sont des particules solides ou liquides de dimensions inférieures à 100 micromètre et présentant une vitesse de chute négligeable.
Chaque fois que nous respirons,
des milliers de ces particules pénètrent dans nos poumons et se déposent, suivant leurs tailles, dans les voies respiratoires ou dans les alvéoles de nos poumons (lieu des échanges gazeux).
Les propriétés des aérosols se définissent en fonction du diamètre aérodynamique de la particule appelé taille particulaire.
Les particules de diamètre aérodynamique inférieur 10 µm sont appelée PM10.
Les particules de diamètre aérodynamique inférieur 10 µm sont appelée PM10.
Parmi ces particules celles entre 7 et 10 µ peuvent être principalement retenues dans le nez.
Ensuite et au fur et à mesure que leurs tailles diminuent,
elles peuvent atteindre les voies respiratoires supérieures et les poumons.
Les PM10 ont un impact sur la morbidité respiratoire.
Plus petites que les PM10, les particules plus fines, appelées PM2,5
(diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 μm), sont plus dangereuses dans la mesure où elles pénètrent plus profondément dans les poumons et peuvent atteindre la région alvéolaire et devenir cancérigène.
Une autre nuisance due à la production d'aérosols est la salissure et le noircissement, ou « soiling » résultant du dépôt et de la rémanence de particules atmosphériques carbonées à la surface des matériaux.
Ce soiling des façades des immeubles et des objets mobiliers extérieurs sont des nuisances souvent évoquées par les résidents des zones péri-aéroportuaires.
Les études concernant les effets des suies émises par la combustion du kérosène dans les moteurs d'avions sont peu nombreuses et ne concernent pas les problème de pollutions environnementales.
Mais des études sont en cours grâce au nouveau dispositif optique appelé oscillateur paramétrique optique (OPO) pour obtenir une vision de la nature des particules et des gaz émis par la combustion du kérosène.
Mais des études sont en cours grâce au nouveau dispositif optique appelé oscillateur paramétrique optique (OPO) pour obtenir une vision de la nature des particules et des gaz émis par la combustion du kérosène.
Des prélèvements en sortie d'un banc moteur d'avion civil sont réalisés avec des paramètres de fonctionnement (régime du moteur, richesse en carburant...) les plus proches possibles de ceux observés en zone aéroportuaire.
Le problème des aérosols a été résolu sur les moteurs diesel automobile en installant un filtre à particules sur l'échappement (Fap).
Mais aucun filtre n'est envisageable sur les moteurs à réaction.
Seul un changement de carburant pourrait permettre une réduction des émissions d'aérosols.
Ici , cet homme Allemand avoue ,
d' avoir travailler et de tout ce qu' il a vu ,
de toute façon vu , le peu de cheveux son état de santé doit être critique,
cela explique pourquoi il n' a plus rien à perdre....
chelle,
Une photo des réservoirs dans ses avions..
Se sont aussi , le même genre de réservoir utilisé pour remplir en poids les avions
lors des périodes d' essais , le poids des réservoirs remplace le poids des passagers..
bien sur chez nous en france , ils font pareil, sa va de soit depuis que sarco ,nous a fait entrer dans l'O.T.A.N ...
mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm
Perception du rôle du trafic aérien....
La connaissance de l'effet néfaste de l'aviation sur l'environnement n'est pas aussi répandue que l'on pourrait s'imaginer...
Il y a bien entendu eu des articles dans la presse depuis quelques
années
mais le public au sens large semble encore ignorer cet impact.
Une première étape dans
un processus de réduction des émissions du secteur aérien pourrait donc consister en une campagne d'information.
Toutefois il faut noter qu'une telle campagne ne serait sans doute pas suffisante.
- Une enquête a par exemple montré que les Allemands les plus conscientisés aux problèmes environnementaux sont également ceux qui voyagent le plus pour des motifs de loisirs.
L'information devrait donc être fournie en combinaison avec des propositions des changements d'attitudes ...
(organisation de vidéoconférences, transfert modal pour les vols
courtes distances, achat de crédits de compensation...).
L'impact climatique du secteur aérien
Des phénomènes complexes aux effets contradictoires
II.3.1 Influence de l'altitude
Une propriété unique des avions est qu'ils volent plusieurs kilomètres au dessus de la surface de la terre.
Cette caractéristique est importante lorsque l'on sait que les effets de la plupart des émissions des avions dépendent fortement de l'altitude de croisière et en particulier du fait que l'avion vole dans la troposphère ou dans la stratosphère.
Les effets sur l'atmosphère peuvent
sensiblement varier par rapport aux effets des mêmes émissions au niveau du sol.
Le schéma qui suit illustre l'impact climatique en fonction de l'altitude. On constate que si l'impact augmente avec l'altitude,
le pouvoir radiatif du seul CO2 diminue en fonction de ce paramètre.
Les émissions de CO2 (+)
Le dioxyde de carbone a un temps de résidence important dans l'atmosphère (plus de 100 ans).
Aussi, les émissions de CO2 dues à l'aviation vont se mélanger aux autres sources d'émissions de CO2.
L'influence du secteur aérien dépendra de l'évolution de la quantité des émissions de dioxyde de carbone imputable à l'aviation.
Selon un scénario du GIEC (2001, scénario B)47, on
peut s'attendre à une augmentation de la concentration en gaz carbonique de l'ordre de 155 ppm entre 1990 et 2050.
Les différents scénario analysés par le GIEC (1999) en ce qui concerne
l'impact du secteur aérien indiquent une augmentation de 5 à 13 ppm.
L'aviation serait donc responsable de 3 à 8% de cette augmentation.
II.3.3 Les émissions de NOx (+)
Les oxydes d'azote (NO et NO2 principalement),
bien que n'étant pas des gaz à effet de serre,
interviennent de manière indirecte en créant de l'ozone
(effet radiatif positif) et en détruisant du
méthane (effet radiatif négatif).
Les oxydes d'azote ont ainsi deux effets contraires, par la
création et la destruction de GES.
L'état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas
d'évaluer l'impact global des NOx avec certitude.
Le GIEC s'accorde cependant pour dire que
ces émissions se traduisent en moyenne par un réchauffement
(augmentation de l'effet de serre dans les zones où il y a un trafic aérien important, diminution ailleurs).
Une étude récente (2003)
indique que la contribution du trafic aérien sur la formation de NOx
dans la troposphère supérieure aurait été surestimée dans le rapport du GIEC,
passant de 30- à 40% à 20-30%.
En conséquence, la contribution de l'aviation à la formation d'ozone aurait
également été surestimée, passant de 3-4% à 2,5%.48 ...
Certaines études récentes
insistent sur la
difficulté d'estimer l'impact radiatif de phénomènes chimiques non linéaires.
En particulier,
les chercheurs auraient découvert que les modélisations des flux de composants chimiques qu indiquent un impact important de l'aviation sur la création d'ozone
(effet radiatif positif)
sont aussi celles qui déterminent la plus petite diminution dans la durée de vie du méthane
(impact radiatif négatif).
En conclusion, les résultats obtenus peuvent être très contrastés selon les
modèles utilisés par les chercheurs.
Dans certains cas, les études décrivent deux effets qui
s'annihilent pratiquement alors que d'autres études indiquent
un effet radiatif positif important
dû à la création d'ozone, nettement supérieur à l'effet induit par la destruction de méthane.
Les particules de sulfate (-)
- Les particules de sulfate qui proviennent du sulfure présent dans
le fuel renvoient une fraction du rayonnement solaire incident vers l'espace, ayant ainsi un forçage radiatif direct négatif.
L'émission de suies (+)
Dans la troposphère, les aérosols de carbone noir (suies) absorbent les radiations solaires et ont donc un effet radiatif positif.
Au contraire des suies émises dans la troposphère,
les suies
émises dans la stratosphère auraient un forçage radiatif légèrement négatif.
La localisation de
l'aéronef par rapport à la tropopause est donc un critère important pour l'estimation de l'impact climatique des suies de carbone.
Le GIEC reconnaît ne pas être en possession d'informations
suffisantes quant à la localisation des suies par rapport à cette frontière et peut donc difficilement estimer cet impact, qui, globalement, serait néanmoins positif
(augmentation du forçage radiatif).
Enfin, notons que comme les aérosols (de sulfate ou de carbone) agissent sur
la formation de nuages, l'accumulation d'aérosols due aux aéronefs pourrait jouer un rôle dans l'augmentation de la nébulosité et changer les propriétés radiatives des nuages, en particulier en favorisant le développement de cirrus..
Les traînées de condensation et la couverture de cirrus...
Généralités :
Associées aux émissions de vapeur d'eau,
les émissions d'oxydes de soufre et de particules
entraînent la formation de traînées de condensation.
Celles-ci couvrent environ 0,1% de la
surface de la Terre (estimation du GIEC, pour 1992),
avec des variations importantes dues à la
localisation des flux de trafic.
Similaires à de fins nuages d'altitude,
l'effet radiatif dû aux
traînées de condensation est contradictoire.
L'effet dû à l'emprisonnement des rayonnements
des longues ondes (effet radiatif positif) est partiellement compensé par les réflexions des
rayonnements solaires.
Globalement, les traînées de condensation réchauffent l'atmosphère de
par leurs propriétés optiques.Faux.
Les cirrus sont des nuages d'altitude qui recouvrent de manière naturelle environ 30% de la
surface de la Terre.
Il s'en forme aussi lorsque les traînées de condensation deviennent
persistantes.
D'après le GIEC, les cirrus produits par les traînées de condensation
recouvriraient entre 0% et 0,2% de la surface du globe.faux.
Néanmoins les mécanismes associés à
leur formation dans l'atmosphère restent très mal connus.faux.
Le GIEC admet d'ailleurs que
contrairement à la formation des traînées et les effets radiatifs associés, phénomène visible et évident induit par le transport aérien,
les effets indirects des aérosols émis par l'aviation sur les
couvertures nuageuses sont « très complexes, ont reçu peu d'attention et sont très difficiles à quantifier ».faux.
Le rapport du GIEC sur l'aviation (en 1999) estime que l'effet radiatif dû aux traînées de condensation est comparable à l'effet induit par les émissions de CO2.
En ce qui concerne les
couvertures nuageuses de cirrus, le rapport n'avance pas d'estimation d'impact radiatif en raison du manque de connaissance.
Des études plus récentes sont particulièrement préoccupantes.
En effet, une étude sur
l'observation des cirrus en Europe, indique que
le forçage radiatif induit par les cirrus
additionnels provoqués par l'aviation serait au moins 10 fois supérieurs au forçage radiatif des traînées de condensation...
Un cas d'étude de l'influence sur la température :
Les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis,
ont fourni un cas d'étude des impacts que
les traînées de condensation et la formation de cirrus peuvent avoir sur le climat.
En effet, suite
à l'interruption du trafic aérien qui a suivi les attaques terroristes
(36 heures d'arrêt complet,
très peu de vols entre le 13 et le 15 septembre),
des chercheurs ont enregistré une diminution
importante de la couverture de traînées de condensation.
Une augmentation de 1 à 2°C de la
différence de température jour-nuit a également été enregistrée dans les 3 jours qui ont suivi les attaques terroristes.
Les traînées de condensation ont en effet tendance à empêcher une partie
du rayonnement solaire d'atteindre la surface de la terre et à retenir une partie du rayonnement infrarouge de la terre, ce qui limite les écarts de température entre le jour et la nuit.
En l'absence de trafic aérien, la couverture de cirrus et les traînées de condensation se sont dissipées, ce qui pourrait expliquer l'augmentation de l'écart de température jour-nuit.
Globalement, les cirrus empêcheraient la terre de se refroidir la nuit, provoquant ainsi une hausse de la température moyenne du globe.
Donc un réchauffement de la planète terre.
Influence des saisons et des vols de nuit :
La densité du trafic aérien et les conditions météorologiques influencent l'effet radiatif net des traînées de condensation.
Des chercheurs britanniques ont récemment modélisé l'impact
radiatif des traînées de condensation dans une zone géographique située au Sud-Ouest de l'Angleterre,
à l'entrée du corridor aérien atlantique.
Ils ont ainsi déterminé que les vols de
nuit durant l'hiver (de décembre à février) sont responsables de la plus grande part du forçage radiatif positif provoqué par les traînées de condensation.
Ces trois seuls mois,
représentant 22% du trafic aérien annuel,
représenteraient la moitié du forçage radiatif annuel.
Outre cette
constatation, les chercheurs de la Reading University ont également mesuré que les vols de nuit
(entre 18h et 6h), qui correspondent à 25% du trafic aérien, contribueraient de 60 à 80% au
forçage radiatif imputable aux traînées de condensation.
Les résultats de cette étude, s'ils se
confirmaient, indiquent qu'une réorganisation des vols pourrait aider à réduire l'impact climatique de l'aviation.
Aux Etats-Unis, les vols de nuit (36% du total) provoqueraient 53% de
l'effet radiatif induit par les traînées de condensation.
En Asie du Sud-Est, les vols de nuit
(environ 35% des vols totaux) provoqueraient 70% de l'effet radiatif induit par les traînées de condensation.
Ces résultats s'expliquent par le fait que les conditions qui favorisent la formation de traînées de condensation persistantes
– en termes de température et de niveau d'humidité
– se retrouvent essentiellement la nuit et les mois d'hiver et par le fait que les couvertures de cirrus ralentissent le refroidissement durant ces périodes.
La connaissance de l'effet néfaste de l'aviation sur l'environnement n'est pas aussi répandue que l'on pourrait s'imaginer...
Il y a bien entendu eu des articles dans la presse depuis quelques
années
mais le public au sens large semble encore ignorer cet impact.
Une première étape dans
un processus de réduction des émissions du secteur aérien pourrait donc consister en une campagne d'information.
Toutefois il faut noter qu'une telle campagne ne serait sans doute pas suffisante.
- Une enquête a par exemple montré que les Allemands les plus conscientisés aux problèmes environnementaux sont également ceux qui voyagent le plus pour des motifs de loisirs.
L'information devrait donc être fournie en combinaison avec des propositions des changements d'attitudes ...
(organisation de vidéoconférences, transfert modal pour les vols
courtes distances, achat de crédits de compensation...).
L'impact climatique du secteur aérien
Des phénomènes complexes aux effets contradictoires
II.3.1 Influence de l'altitude
Une propriété unique des avions est qu'ils volent plusieurs kilomètres au dessus de la surface de la terre.
Cette caractéristique est importante lorsque l'on sait que les effets de la plupart des émissions des avions dépendent fortement de l'altitude de croisière et en particulier du fait que l'avion vole dans la troposphère ou dans la stratosphère.
Les effets sur l'atmosphère peuvent
sensiblement varier par rapport aux effets des mêmes émissions au niveau du sol.
Le schéma qui suit illustre l'impact climatique en fonction de l'altitude. On constate que si l'impact augmente avec l'altitude,
le pouvoir radiatif du seul CO2 diminue en fonction de ce paramètre.
Les émissions de CO2 (+)
Le dioxyde de carbone a un temps de résidence important dans l'atmosphère (plus de 100 ans).
Aussi, les émissions de CO2 dues à l'aviation vont se mélanger aux autres sources d'émissions de CO2.
L'influence du secteur aérien dépendra de l'évolution de la quantité des émissions de dioxyde de carbone imputable à l'aviation.
Selon un scénario du GIEC (2001, scénario B)47, on
peut s'attendre à une augmentation de la concentration en gaz carbonique de l'ordre de 155 ppm entre 1990 et 2050.
Les différents scénario analysés par le GIEC (1999) en ce qui concerne
l'impact du secteur aérien indiquent une augmentation de 5 à 13 ppm.
L'aviation serait donc responsable de 3 à 8% de cette augmentation.
II.3.3 Les émissions de NOx (+)
Les oxydes d'azote (NO et NO2 principalement),
bien que n'étant pas des gaz à effet de serre,
interviennent de manière indirecte en créant de l'ozone
(effet radiatif positif) et en détruisant du
méthane (effet radiatif négatif).
Les oxydes d'azote ont ainsi deux effets contraires, par la
création et la destruction de GES.
L'état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas
d'évaluer l'impact global des NOx avec certitude.
Le GIEC s'accorde cependant pour dire que
ces émissions se traduisent en moyenne par un réchauffement
(augmentation de l'effet de serre dans les zones où il y a un trafic aérien important, diminution ailleurs).
Une étude récente (2003)
indique que la contribution du trafic aérien sur la formation de NOx
dans la troposphère supérieure aurait été surestimée dans le rapport du GIEC,
passant de 30- à 40% à 20-30%.
En conséquence, la contribution de l'aviation à la formation d'ozone aurait
également été surestimée, passant de 3-4% à 2,5%.48 ...
Certaines études récentes
insistent sur la
difficulté d'estimer l'impact radiatif de phénomènes chimiques non linéaires.
En particulier,
les chercheurs auraient découvert que les modélisations des flux de composants chimiques qu indiquent un impact important de l'aviation sur la création d'ozone
(effet radiatif positif)
sont aussi celles qui déterminent la plus petite diminution dans la durée de vie du méthane
(impact radiatif négatif).
En conclusion, les résultats obtenus peuvent être très contrastés selon les
modèles utilisés par les chercheurs.
Dans certains cas, les études décrivent deux effets qui
s'annihilent pratiquement alors que d'autres études indiquent
un effet radiatif positif important
dû à la création d'ozone, nettement supérieur à l'effet induit par la destruction de méthane.
Les particules de sulfate (-)
- Les particules de sulfate qui proviennent du sulfure présent dans
le fuel renvoient une fraction du rayonnement solaire incident vers l'espace, ayant ainsi un forçage radiatif direct négatif.
L'émission de suies (+)
Dans la troposphère, les aérosols de carbone noir (suies) absorbent les radiations solaires et ont donc un effet radiatif positif.
Au contraire des suies émises dans la troposphère,
les suies
émises dans la stratosphère auraient un forçage radiatif légèrement négatif.
La localisation de
l'aéronef par rapport à la tropopause est donc un critère important pour l'estimation de l'impact climatique des suies de carbone.
Le GIEC reconnaît ne pas être en possession d'informations
suffisantes quant à la localisation des suies par rapport à cette frontière et peut donc difficilement estimer cet impact, qui, globalement, serait néanmoins positif
(augmentation du forçage radiatif).
Enfin, notons que comme les aérosols (de sulfate ou de carbone) agissent sur
la formation de nuages, l'accumulation d'aérosols due aux aéronefs pourrait jouer un rôle dans l'augmentation de la nébulosité et changer les propriétés radiatives des nuages, en particulier en favorisant le développement de cirrus..
Les traînées de condensation et la couverture de cirrus...
Généralités :
Associées aux émissions de vapeur d'eau,
les émissions d'oxydes de soufre et de particules
entraînent la formation de traînées de condensation.
Celles-ci couvrent environ 0,1% de la
surface de la Terre (estimation du GIEC, pour 1992),
avec des variations importantes dues à la
localisation des flux de trafic.
Similaires à de fins nuages d'altitude,
l'effet radiatif dû aux
traînées de condensation est contradictoire.
L'effet dû à l'emprisonnement des rayonnements
des longues ondes (effet radiatif positif) est partiellement compensé par les réflexions des
rayonnements solaires.
Globalement, les traînées de condensation réchauffent l'atmosphère de
par leurs propriétés optiques.Faux.
Les cirrus sont des nuages d'altitude qui recouvrent de manière naturelle environ 30% de la
surface de la Terre.
Il s'en forme aussi lorsque les traînées de condensation deviennent
persistantes.
D'après le GIEC, les cirrus produits par les traînées de condensation
recouvriraient entre 0% et 0,2% de la surface du globe.faux.
Néanmoins les mécanismes associés à
leur formation dans l'atmosphère restent très mal connus.faux.
Le GIEC admet d'ailleurs que
contrairement à la formation des traînées et les effets radiatifs associés, phénomène visible et évident induit par le transport aérien,
les effets indirects des aérosols émis par l'aviation sur les
couvertures nuageuses sont « très complexes, ont reçu peu d'attention et sont très difficiles à quantifier ».faux.
Le rapport du GIEC sur l'aviation (en 1999) estime que l'effet radiatif dû aux traînées de condensation est comparable à l'effet induit par les émissions de CO2.
En ce qui concerne les
couvertures nuageuses de cirrus, le rapport n'avance pas d'estimation d'impact radiatif en raison du manque de connaissance.
Des études plus récentes sont particulièrement préoccupantes.
En effet, une étude sur
l'observation des cirrus en Europe, indique que
le forçage radiatif induit par les cirrus
additionnels provoqués par l'aviation serait au moins 10 fois supérieurs au forçage radiatif des traînées de condensation...
Un cas d'étude de l'influence sur la température :
Les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis,
ont fourni un cas d'étude des impacts que
les traînées de condensation et la formation de cirrus peuvent avoir sur le climat.
En effet, suite
à l'interruption du trafic aérien qui a suivi les attaques terroristes
(36 heures d'arrêt complet,
très peu de vols entre le 13 et le 15 septembre),
des chercheurs ont enregistré une diminution
importante de la couverture de traînées de condensation.
Une augmentation de 1 à 2°C de la
différence de température jour-nuit a également été enregistrée dans les 3 jours qui ont suivi les attaques terroristes.
Les traînées de condensation ont en effet tendance à empêcher une partie
du rayonnement solaire d'atteindre la surface de la terre et à retenir une partie du rayonnement infrarouge de la terre, ce qui limite les écarts de température entre le jour et la nuit.
En l'absence de trafic aérien, la couverture de cirrus et les traînées de condensation se sont dissipées, ce qui pourrait expliquer l'augmentation de l'écart de température jour-nuit.
Globalement, les cirrus empêcheraient la terre de se refroidir la nuit, provoquant ainsi une hausse de la température moyenne du globe.
Donc un réchauffement de la planète terre.
Influence des saisons et des vols de nuit :
La densité du trafic aérien et les conditions météorologiques influencent l'effet radiatif net des traînées de condensation.
Des chercheurs britanniques ont récemment modélisé l'impact
radiatif des traînées de condensation dans une zone géographique située au Sud-Ouest de l'Angleterre,
à l'entrée du corridor aérien atlantique.
Ils ont ainsi déterminé que les vols de
nuit durant l'hiver (de décembre à février) sont responsables de la plus grande part du forçage radiatif positif provoqué par les traînées de condensation.
Ces trois seuls mois,
représentant 22% du trafic aérien annuel,
représenteraient la moitié du forçage radiatif annuel.
Outre cette
constatation, les chercheurs de la Reading University ont également mesuré que les vols de nuit
(entre 18h et 6h), qui correspondent à 25% du trafic aérien, contribueraient de 60 à 80% au
forçage radiatif imputable aux traînées de condensation.
Les résultats de cette étude, s'ils se
confirmaient, indiquent qu'une réorganisation des vols pourrait aider à réduire l'impact climatique de l'aviation.
Aux Etats-Unis, les vols de nuit (36% du total) provoqueraient 53% de
l'effet radiatif induit par les traînées de condensation.
En Asie du Sud-Est, les vols de nuit
(environ 35% des vols totaux) provoqueraient 70% de l'effet radiatif induit par les traînées de condensation.
Ces résultats s'expliquent par le fait que les conditions qui favorisent la formation de traînées de condensation persistantes
– en termes de température et de niveau d'humidité
– se retrouvent essentiellement la nuit et les mois d'hiver et par le fait que les couvertures de cirrus ralentissent le refroidissement durant ces périodes.
II.3.7 L'impact des avions supersoniques...
A l'avenir, l'impact climatique du secteur aérien pourrait s'accroître plus rapidement que la
croissance du secteur suite au développement du transport civil à grande vitesse (HSCT).
Bien qu'il règne encore beaucoup d'incertitude au sujet de la mise en ligne d'une flotte
aérienne supersonique, le fait que ces avions voleraient en croisière à une altitude d'environ 19 km,
soit 8 km plus haut que les avions subsoniques, pourrait aggraver les conséquences
néfastes du secteur aérien sur l'atmosphère.
Ces avions émettraient :
du dioxyde de carbone,
de la vapeur d'eau,
des NOx,
des SOx et
de la suie dans la stratosphère.
Les NOx, la vapeur d'eau
et les SOx des émissions d'avions supersoniques contribuent tous à des changements dans l'ozone stratosphérique.
Le forçage radiatif des avions supersoniques civils est, selon les estimations du GIEC, environ
cinq fois supérieur à celui des avions subsoniques qu'ils remplaceraient.
Le forçage radiatif
calculé des avions supersoniques dépend de la façon dont la vapeur d'eau et l'ozone sont
traités dans les modèles.
Ces effets étant difficiles à simuler dans les modèles d'aujourd'hui,
les estimations du GIEC pourraient être éloignées de la réalité.
Des données plus récentes
indiquent que l'effet radiatif des avions supersoniques aurait été surestimé dans le rapport du
GIEC56.
II.3.8 L'impact climatique global du secteur aérien...
Comme précisé dans l'introduction, le rapport spécial du GIEC sur l'aviation estime que le
secteur aérien était, en 1992, responsable de 3,5% du forçage radiatif causé par les activités
humaines.
Après le survol des facteurs responsables de ce forçage radiatif, nous comprenons que ce
chiffre est soumis à de nombreuses incertitudes.
Les facteurs responsables peuvent avoir des
effets contraires, influençant le forçage radiatif tantôt positivement, tantôt négativement.
Outre
l'impact radiatif du CO2,
l'influence des NOx,
de la vapeur d'eau,
des aérosols ou suies,
des traînées de condensation,
et la formation de cirrus ont leur importance.
De plus une même
quantité d'émission d'un de ces polluants peut avoir un effet sensiblement différent selon
l'altitude à laquelle ils ont été émis, la saison ou même l'heure
(jour ou nuit).
On comprend
dès
lors pourquoi l'impact climatique du secteur est si difficile à estimer.
Pour décrire l'effet radiatif global des émissions du transport aérien à un moment donné, le GIEC utilise un coefficient multiplicateur qui s'applique à l'effet des émissions cumulées de CO2 depuis l'origine de l'aviation.
Toutefois en raison de facteurs exogènes mentionnés
(altitude, heure, saison), de tels coefficients, s'ils constituent un premier pas dans une estimation de l'impact global,
restent imparfaits.
Selon le GIEC, l'impact global des émissions
du secteur aérien est estimé deux à quatre fois supérieur à l'effet de réchauffement dû aux seules émissions de CO2.
Le rapport précité (GIEC/IPCC 1999) estime ce coefficient à 2,7 en
1992, à une altitude de croisière.
L'attention portée au problème de l'effet de l'aviation sur l'atmosphère a amené la multiplication des études sur le sujet, ce qui conduit parfois à des conclusions contradictoires.
En Europe, la DGVII (Energie et Transport) a notamment financé des programmes pour développer des méthodologies standards et ainsi améliorer la qualité de la recherche dans ce
domaine.
Ensuite, il faut garder à l'esprit que les phénomènes présentés ci-dessous ont des durées de vie très différentes.
Selon le rapport du GIEC Aviation and the Global Atmosphere,
Pour décrire l'effet radiatif global des émissions du transport aérien à un moment donné, le GIEC utilise un coefficient multiplicateur qui s'applique à l'effet des émissions cumulées de CO2 depuis l'origine de l'aviation.
Toutefois en raison de facteurs exogènes mentionnés
(altitude, heure, saison), de tels coefficients, s'ils constituent un premier pas dans une estimation de l'impact global,
restent imparfaits.
Selon le GIEC, l'impact global des émissions
du secteur aérien est estimé deux à quatre fois supérieur à l'effet de réchauffement dû aux seules émissions de CO2.
Le rapport précité (GIEC/IPCC 1999) estime ce coefficient à 2,7 en
1992, à une altitude de croisière.
L'attention portée au problème de l'effet de l'aviation sur l'atmosphère a amené la multiplication des études sur le sujet, ce qui conduit parfois à des conclusions contradictoires.
En Europe, la DGVII (Energie et Transport) a notamment financé des programmes pour développer des méthodologies standards et ainsi améliorer la qualité de la recherche dans ce
domaine.
Ensuite, il faut garder à l'esprit que les phénomènes présentés ci-dessous ont des durées de vie très différentes.
Selon le rapport du GIEC Aviation and the Global Atmosphere,
la durée de vie
du gaz carbonique dans la troposphère et dans la stratosphère (où se déroule une partie des vols
intercontinentaux) est de l'ordre de 100 ans.
Les durées des autres phénomènes sont beaucoup
plus courtes.
Selon le GIEC, dans la troposphère les durées de vie des émissions autres que
le CO2 sont de deux semaines ou moins ;
celle de l'ozone produit par les oxydes d'azote est
d'environ un mois.
Ces durées de vie dans la stratosphère sont plus longues mais dans tous les
cas inférieurs à 10 ans.
Cependant les émissions autres que le CO2,
si elles ont des durées relativement courtes, ont des effets puissants.
Enfin, précisons qu'un effet qui possède une durée de vie courte,
s'il se renouvelle sans cesse
durant un siècle,
aura également un impact climatique important.
La seule différence est
l'efficacité immédiate ou non des mesures prises à l'encontre du polluant : en stoppant aujourd'hui nos émissions de CO2,
l'homme continuerait à influencer le climat pendant plus
d'un siècle,
en stoppant aujourd'hui les émissions de NOx,
le forçage radiatif induit par la
création d'ozone stopperait aussitôt.
Cette remarque n'est certainement pas suffisante pour
justifier la non-prise en compte des effets à durée de vie courte.
Au contraire, les résultats
tangibles et immédiats qui découleraient de mesures préventives sur ces effets devraient encourager l'action.
Synthèse : le modèle DPSIR
Afin de synthétiser la problématique des émissions de GES par l'aviation internationale, nous
avons recours au modèle DPSIR
(Driving forces of environmental changes – Pressure on the
environment – State of the environment – Impact on population, economy, ecosystems –
Response of the society).
Ce modèle utilisé par de nombreux chercheurs en environnement
ainsi que par des administrations ou organisations internationales permet de clarifier les causes, conséquences et solutions d'un problème environnemental.
Pourquoi ? il est impossible d' arréter les vols d' avions..
L'impact du secteur aérien dans l'économie mondiale...
L'industrie aérienne et les aéroports emploient directement 5 millions de personnes au niveau
mondial.
En Europe, le nombre d'emploi direct est de 1,5 million.
En estimant le nombre
d'emplois indirects à près de 24 millions,
le consultant Oxford Economic Forecasting (OEF),
dans une étude réalise pour un groupe de pression représentant le secteur aérien (ATAG),
estime que l'industrie aérienne génère un total de 29 millions d'emplois de par le monde.
Les emplois indirects comprendraient 15,5 millions d'emplois générés par le tourisme,
5,5 millions d'emplois chez les sous-traitants des compagnies aériennes et 2,7 millions d'emplois générés par les dépenses des employés de l'industrie aérienne qui dispose en moyenne d'un pouvoir
d'achat élevé.
Les chiffres avancés par le secteur, en particulier dans l'étude susmentionnée, sont l'objet de contestations de la part d'autres consultants qui estiment que l'effet catalyseur mis en avant
pourrait s'appliquer à de nombreux secteurs et a finalement peu de significations économiques.
Donc , ils savent que c' est l' aviation qui est le principal acteur du bouleversement climatique..
et que pour ne pas mettre au chomage les quelques vingt millions de travailleurs pour l' aviation ,
ils ne s' inquiètent pas du devenir des 7 milliard d' habitants de cette planète terre..
du gaz carbonique dans la troposphère et dans la stratosphère (où se déroule une partie des vols
intercontinentaux) est de l'ordre de 100 ans.
Les durées des autres phénomènes sont beaucoup
plus courtes.
Selon le GIEC, dans la troposphère les durées de vie des émissions autres que
le CO2 sont de deux semaines ou moins ;
celle de l'ozone produit par les oxydes d'azote est
d'environ un mois.
Ces durées de vie dans la stratosphère sont plus longues mais dans tous les
cas inférieurs à 10 ans.
Cependant les émissions autres que le CO2,
si elles ont des durées relativement courtes, ont des effets puissants.
Enfin, précisons qu'un effet qui possède une durée de vie courte,
s'il se renouvelle sans cesse
durant un siècle,
aura également un impact climatique important.
La seule différence est
l'efficacité immédiate ou non des mesures prises à l'encontre du polluant : en stoppant aujourd'hui nos émissions de CO2,
l'homme continuerait à influencer le climat pendant plus
d'un siècle,
en stoppant aujourd'hui les émissions de NOx,
le forçage radiatif induit par la
création d'ozone stopperait aussitôt.
Cette remarque n'est certainement pas suffisante pour
justifier la non-prise en compte des effets à durée de vie courte.
Au contraire, les résultats
tangibles et immédiats qui découleraient de mesures préventives sur ces effets devraient encourager l'action.
Synthèse : le modèle DPSIR
Afin de synthétiser la problématique des émissions de GES par l'aviation internationale, nous
avons recours au modèle DPSIR
(Driving forces of environmental changes – Pressure on the
environment – State of the environment – Impact on population, economy, ecosystems –
Response of the society).
Ce modèle utilisé par de nombreux chercheurs en environnement
ainsi que par des administrations ou organisations internationales permet de clarifier les causes, conséquences et solutions d'un problème environnemental.
Pourquoi ? il est impossible d' arréter les vols d' avions..
L'impact du secteur aérien dans l'économie mondiale...
L'industrie aérienne et les aéroports emploient directement 5 millions de personnes au niveau
mondial.
En Europe, le nombre d'emploi direct est de 1,5 million.
En estimant le nombre
d'emplois indirects à près de 24 millions,
le consultant Oxford Economic Forecasting (OEF),
dans une étude réalise pour un groupe de pression représentant le secteur aérien (ATAG),
estime que l'industrie aérienne génère un total de 29 millions d'emplois de par le monde.
Les emplois indirects comprendraient 15,5 millions d'emplois générés par le tourisme,
5,5 millions d'emplois chez les sous-traitants des compagnies aériennes et 2,7 millions d'emplois générés par les dépenses des employés de l'industrie aérienne qui dispose en moyenne d'un pouvoir
d'achat élevé.
Les chiffres avancés par le secteur, en particulier dans l'étude susmentionnée, sont l'objet de contestations de la part d'autres consultants qui estiment que l'effet catalyseur mis en avant
pourrait s'appliquer à de nombreux secteurs et a finalement peu de significations économiques.
Donc , ils savent que c' est l' aviation qui est le principal acteur du bouleversement climatique..
et que pour ne pas mettre au chomage les quelques vingt millions de travailleurs pour l' aviation ,
ils ne s' inquiètent pas du devenir des 7 milliard d' habitants de cette planète terre..
un sacré foutage de gueule..
à vous de réagir..??
puis comme d' habitude on cherche à soigner l' image de l' aviation , donc on adoucit voir faire perdre le fil de façon a ce que la personne lambda s' y perd son latin..
pour rappel , les principaux acteurs sur le bouleversement climatique sont :
1 : l' aviation commerciale et militaire
2 : les fusées pour l' espace.
3 : les centrales nucléaires par les mini -Gulf Stream
que font les rejets d' eau chaude pour refroidir le réacteur.
4 :
Les principaux acteurs qui détruisent l' homme :
à vous de réagir..??
puis comme d' habitude on cherche à soigner l' image de l' aviation , donc on adoucit voir faire perdre le fil de façon a ce que la personne lambda s' y perd son latin..
pour rappel , les principaux acteurs sur le bouleversement climatique sont :
1 : l' aviation commerciale et militaire
2 : les fusées pour l' espace.

3 : les centrales nucléaires par les mini -Gulf Stream
que font les rejets d' eau chaude pour refroidir le réacteur.
4 :
Les principaux acteurs qui détruisent l' homme :
1- les pesticides.
2 - les engrais chimiques.
3 - le plastique.
4 -plutonium - Uranuim.
2 - les engrais chimiques.
3 - le plastique.
4 -plutonium - Uranuim.
5 - l' Aluminuim.
Le Kérosène a été choisi pour faire voler les avions car il a un fort pouvoir calorifique ce qui laisse aux avions plus d'autonomie de vol.
Le Kérosène a été choisi pour faire voler les avions car il a un fort pouvoir calorifique ce qui laisse aux avions plus d'autonomie de vol.
C'est un mélange d'hydrocarbures saturés appelé Alcanes,
il s'agit d'un carburant moins cher et moins gras et ne gèle qu'a -47 degré car il contient un additif anti givrage.
Lors de la distillation du pétrole on récupère quasiment les même composés.
La différence réside dans les température d'ébullition qui sont tout de même presque identiques :
Pour le kérosène :
Température d'ébullition : 150 à 300°C
Pour l'essence/gasoil
Température d'ébullition : 170 à 390°C
kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk le
s polluants qu
Quels sont les effets des pluies acides



L'acidité des eaux de pluie provoquée par les rejets dans l'atmosphère de gaz soufrés entraîne la dégénérescence des feuilles et, à terme, celle des plantes.
Les pluies acides affectent d'abord la végétation terrestre, puis la flore et la faune des rivières et des lacs.
1. Effets sur la végétation terrestre
Les plantes les plus affectées sont celles qui ne possèdent pas de racines (lichens) et qui puisent les éléments nécessaires à leur croissance dans l'atmosphère. Toutes les substances, y compris les toxiques, présentes à faible dose, y sont ainsi concentrées. La disparition des lichens dans une région constitue un indicateur de pollution.
Les autres végétaux y sont également sensibles : conifères (pin sylvestre, épicéa), plantes herbacées, arbres à feuilles caduques (feuillus).
Cette sensibilité est due à deux phénomènes distincts : il s'agit d'abord d'une perturbation de la photosynthèse à la suite de la décomposition de la chlorophylle. Les feuilles perdent peu à peu leur couleur verte pour prendre des teintes jaune, orangée ou rouge.
Ensuite, l'acidification du sol par les pluies acides modifie l'absorption des sels minéraux et provoque un jaunissement du feuillage qui accentue celui provoqué par une sécheresse. Chez les sapins, par exemple, les aiguilles les plus anciennes sont les premières touchées. Ainsi, l'arbre devient transparent à cause de la chute des feuilles atteintes. Si l'acidité persiste, les extrémités des branches sont aussi affectées et l'arbre meurt.
C'est à ces caractères très particuliers que l'on reconnaît de loin l'existence de dégâts par pluies acides.
2. Effets sur les rivières et les lacs
Les pluies acides provoquent l'augmentation de l'acidité des rivières et des lacs où elles se concentrent. On observe alors les modifications suivantes.
développement des algues filamenteuses et régression des plantes supérieures ;
régression du plancton ;
régression, puis disparition des écrevisses et de certains poissons (truite, brochet, etc.).
Cette sensibilité aux pluies acides est due à deux phénomènes distincts : il s'agit d'abord d'une perturbation de la photosynthèse à la suite de la décomposition de la chlorophylle. Les feuilles perdent peu à peu leur couleur verte pour prendre des teintes jaune, orangée ou rouge.
Ensuite, l'acidification du sol par les pluies acides modifie l'absorption des sels minéraux et provoque un jaunissement du feuillage qui accentue celui provoqué par une sécheresse. Chez les sapins, par exemple, les aiguilles les plus anciennes sont les premières touchées. Ainsi, l'arbre devient transparent à cause de la chute des feuilles atteintes. Si l'acidité persiste, les extrémités des branches sont aussi affectées et l'arbre meurt.
C'est à ces caractères très particuliers que l'on reconnaît de loin l'existence de dégâts par pluies acides.
Ensuite, l'acidification du sol par les pluies acides modifie l'absorption des sels minéraux et provoque un jaunissement du feuillage qui accentue celui provoqué par une sécheresse. Chez les sapins, par exemple, les aiguilles les plus anciennes sont les premières touchées. Ainsi, l'arbre devient transparent à cause de la chute des feuilles atteintes. Si l'acidité persiste, les extrémités des branches sont aussi affectées et l'arbre meurt.
C'est à ces caractères très particuliers que l'on reconnaît de loin l'existence de dégâts par pluies acides.
ce qu' ils ne vous disent pas , c' est que l' arbre ne fait pas la différence entre une eau potable et une eau acide..
l' eau acide brûle les racines de l' arbre.
l' acidité remonte dans l' arbre , le brule de l' intérieur , comme un diabéte.
l' arbre commence par perdre ses feuilles,
les branches deviennent cassante, et
lors d' une grosse bourrasque l' arbre se casse en deux ou se trouve déraciné et tombe..
De nos jours , nous pouvons le constaté en achetant du bois , les plinthes , les cornières etc, le bois est cassant comme du verre.
oui , ce n' est pas normal , même les manches à balais ,voir même les manches de bêche..
Les pluies acides provoquent l'augmentation de l'acidité des rivières et des lacs où elles se concentrent.
On observe alors les modifications suivantes:
- développement des algues filamenteuses et
régression des plantes supérieures ;
- régression du plancton ;
- régression, puis disparition des écrevisses et de certains poissons -
- régression du plancton ;
- régression, puis disparition des écrevisses et de certains poissons -
Effets sur la vie terrestre animale
Les effets sur la vie animale terrestre sont plausibles et probables, mais mal cernés faute d'études.
Certains lacs scandinaves étaient dans les années 1980-1990 devenus si acides que les poissons et crustacés y disparaissaient .
Certains ont fait l'objet de déversement de chaux pour tamponner leur pH.
Les effets peuvent être directs par attaque de la peau, des cuticules, muqueuses et organes respiratoires par les polluants acides de l'air, ou par contact externe ou interne avec l'eau polluée.
(Comme on le voit dans le film microcosmos, de nombreux insectes boivent les gouttes de rosées).
Des effets indirects, différés et en cascade sur les écosystèmes et le réseau trophiques existent, évidents par exemple quand des populations entières d'arbres meurent.
Les chlorures, fluorures et métaux lourds peuvent mieux circuler et s'accumuler dans le sol acidifié à des niveaux qui sont toxiques pour les invertébrés qui vivent dans la terre.
Les chlorures, fluorures et métaux lourds peuvent mieux circuler et s'accumuler dans le sol acidifié à des niveaux qui sont toxiques pour les invertébrés qui vivent dans la terre.
Les espèces sensibles aux métaux sont substituées par ceux qui sont plus tolérants. Ainsi, les espèces aux corps mous tels que les vers de terre et les nématodes semblent être affectés plus facilement par les concentrations élevées en métaux (sauf les enchytraéidés qui y résistent mieux).
Par ailleurs, les invertébrés jouent un rôle important dans la décomposition des détritus sur le sol des forêts.
Par ailleurs, les invertébrés jouent un rôle important dans la décomposition des détritus sur le sol des forêts.
Or, pendant que les détritus s'y accumulent, la libération des éléments minéraux est retardée et la disponibilité des éléments nutritifs aux plantes est réduite.
Les herbivores sont finalement affectés quand la quantité ou la qualité de leur approvisionnement alimentaire diminue.
source:
Les pluies acides détruisent indirectement les arbres
mais elles emportent les éléments nutritifs contenus dans le sol.
En effet, les eaux acides s'écoulant dans les sols lavent littéralement les minéraux nutritifs nécessaires à la croissance des végétaux et contaminent les sols de résidus secs :
c'est le lessivage.
Les substances chimiques tels que l'aluminium et le mercure que possède la pluie acide, vont être libérées dans le sol et attaquer les racines de l'arbre.
Elles vont être détruites et donc empoisonner celui-ci.
Par la suite, l'écorce de l'arbre est atteinte et devient vulnérable aux maladies.
En effet, elle va devenir un élément de nutrition pour les insectes et donc provoquer des maladies.
Cette privation d'éléments nutritifs endommage les feuilles des arbres. Les feuilles sont endommagées et perdent leur couleur verte pour prendre des teintes jaune, orangée ou rouge avec des taches noires et marrons ce qui les empêche de pratiquer la photosynthèse en raison de la décomposition de la chlorophylle.
Les feuilles finiront par tomber :
c'est la défoliation. Ce phénomène prive l'arbre de sucre.
source:sympa ils ont effacé la source.
Acte..2
Il en va de même pour les eaux de mer..
le soufre se mélangeant avec l' eau de mer ,
elle augmente en acidité.
ce qui détruit le microcosme dont se nourrit les crevettes et autres crustacés.
les crevettes commence à se raréfiées..
les vers de cotes aussi..
le poisson commence à disparaître des zones de pêche..
à quoi hélas il faut rajouter l' incidence des métaux lourds et bien sur le résultat des pesticides ,fongicides engrais chimique..
sans compter les résidus de médicament qui au travers de nos urines rejoigne les station d' épuration ,
puis la rivière et enfin la mer...
LES PLUIES ACIDES
Les combustions d'énergies fossiles comme le pétrole ou le charbon émettent des polluants soufrés et azotés qui se transforment dans l'atmosphère en acides sulfurique et nitrique.
Ces acides peuvent être transportés par les vents sur des centaines ou des milliers de kilomètres avant de retomber sous forme
de "dépôts acides".


Définitions des pluies acides :
La pluie, la neige ou le brouillard pollués par des substances acides dans l'atmosphère sont autant de formes de précipitations acides qui endommagent l'environnement. Deux polluants atmosphériques communs acidifient les précipitations : ce sont le dioxyde de soufre (SO2) et les oxydes d'azote (NOx). Lorsque ces substances sont émis dans l'atmosphère, elles sont susceptibles d'être transportées sur de grandes distances par les vents dominants avant de retomber sur terre sous forme de précipitations acides (pluie, neige, brouillard ou poussière). Lorsque l'environnement ne parvient pas à neutraliser les substances acides, des dommages s'ensuivent.
Des poissons qui agonisaient par milliers dans les lacs d'Europe et d'Amérique du Nord ont, les premiers, donné l'alerte, dans les années 60 et 70, sur les effets destructeurs des pluies acides. Dix ans plus tard, des forêts de conifères commencèrent à dépérir, victimes du même phénomène, et des observations faites depuis 1980 ont montré que les forêts d'Europe sont menacées. A l'état naturel, la pluie est légèrement acide, car elle contient du dioxyde de carbone, mais la pollution de l'atmosphère due à l'industrie et à la circulation automobile fait que certaines pluies sont, aujourd'hui, aussi acides que du jus de citron, soit cinq cents fois plus que des pluies non polluées. Les pluies acides éliminent du sol, par lessivage, des substances nutritives telles que le magnésium, le calcium, le potassium, dont les arbres ont besoin pour survivre, les faisant même disparaître de leurs feuilles ou de leurs aiguilles. Le manque de calcium peut avoir des répercussions sur toute la chaîne alimentaire : ainsi, les oiseaux qui se nourrissent d'insectes vivant sur un sol appauvri pondent des œufs aux coquilles trop fragiles, qui se brisent avant l'éclosion. En Suède, les pluies acides lessivent le cuivre des canalisations d'eau, empoisonnant celle-ci et provoquant de graves maladies chez les enfants. Par ailleurs, les pluies acides rongent lentement les pierres des cathédrales et d'autres monuments historiques d'une inestimable valeur. Après s'être affrontés sur ce sujet pendant les années 80, les pays industrialisés sont aujourd'hui parvenus à un accord pour limiter la pollution, en particulier celle due aux gaz d'échappement automobiles. Il leur reste maintenant à s'entendre pour étendre ces mesures à la pollution industrielle elle-même, dont les écologistes affirment qu'elle doit être réduite de 90% dans les plus brefs délais si l'on veut écarter le risque d'une catastrophe écologique résultant des pluies acides.
Les régions de la planète souffrant le plus des pluies acides sont les régions proches des zones de pollution massive, dont le sol, manquant des composés nécessaires pour neutraliser l'acidité des précipitations, est particulièrement fragile.
De nombreux pays défavorisés, notamment sous les tropiques, connaissent actuellement un développement industriel rapide, et par conséquent un accroissement brutal de la pollution atmosphérique.
Il est vraisemblable, en outre, que le Brésil, la Chine, l'Inde, la Malaisie, le Nigeria et le Venezuela souffriront, dans un avenir proche, d'une sévère aggravation des pluies acides.
L'emploi des combustibles fossiles libère de l'anhydride sulfureux et des oxydes d'azote dans l'atmosphère.
Ces gaz sont nuisibles pour les récoltes, les arbres et les constructions qui se trouvent à proximité, mais une grande partie est transportée par les vents jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres de distance, et, en cours de route, ils sont transformés en nitrates et en sulfates par le rayonnement solaire.
Ces polluants demeurent en suspension tant qu'ils sont secs.
Absorbés par les nuages, ils se transforment en acide nitrique et acide sulfurique, à l'origine des précipitations acides.
Les régions montagneuses qui reçoivent des pluies et des neiges acides sont souvent granitiques ou magmatiques, avec un sol peu profond, manquant de composants qui pourraient neutraliser l'acidité, tel le calcium.
L'échelle de pH sert à mesurer l'acidité et la basicité des liquides, un pH de 7 correspondant à une solution neutre - l'eau distillée.
L'échelle de pH sert à mesurer l'acidité et la basicité des liquides, un pH de 7 correspondant à une solution neutre - l'eau distillée.
Chaque unité représente une multiplication par 10 de la basicité ou de l'acidité. Ainsi, une pluie dont le pH est 5 est dix fois plus acide qu'une pluie de pH 6, tandis qu'une pluie de pH 3 l'est mille fois plus.
Les lacs ont un pH proche de 7, parce que leurs eaux contiennent du calcium venu du sol, qui neutralise l'acidité de la pluie.
Toutefois, cette solution de calcium est incapable d'absorber l'acidité d'une pluie polluée, et celle-ci devient mortelle pour les poissons.
De l'aluminium peut également être libéré du sol par les acides et déversé dans les lacs ; les poissons sécrètent en abondance un mucus qui obture leurs branchies.
De l'aluminium peut également être libéré du sol par les acides et déversé dans les lacs ;
les poissons sécrètent en abondance un mucus qui obture leurs branchies et c' est la mort..
Les précipitations acides proviennent principalement des oxydes de soufre et d'azote dégagés dans l'atmosphère au cours de la combustion de combustibles fossiles et de la fusion de minerais sulfuriques.
Étant donné que les substances polluantes sont transportées sur des centaines, ou même des milliers, de kilomètres dans l'atmosphère,
les oxydes subissent des réactions chimiques complexes qui aboutissent à la formation d'acides, ceux qu'on retrouve le plus souvent étant l'acide sulfurique et l'acide nitrique.
Les écosystèmes aquatiques sont extrêmement vulnérables à la contamination par les précipitations acides, mais les réalisations humaines n'y échappent pas. Encore aujourd'hui, on connaît mal l'effet des précipitations acides sur les écosystèmes terrestres, mais la plupart des spécialistes s'entendent pour dire qu'elles représentent un danger réel.
Bien que les précipitations acides ne semblent pas menacer directement la santé humaine, des faits montrent que l'inhalation d'aérosols acides peut irriter les voies respiratoires et aggraver les troubles respiratoires. La question est compliquée du fait, toutefois, qu'il peut être difficile d'isoler les effets des polluants acides de ceux d'autres polluants atmosphériques comme l'ozone troposphérique. La présence de fortes concentrations de métaux toxiques dans l'eau potable et dans la chaîne alimentaire, sous l'effet des dépôts acides, pourrait aussi être dangereuse pour la santé.
Les écosystèmes aquatiques sont extrêmement vulnérables à la contamination par les précipitations acides, mais les réalisations humaines n'y échappent pas. Encore aujourd'hui, on connaît mal l'effet des précipitations acides sur les écosystèmes terrestres, mais la plupart des spécialistes s'entendent pour dire qu'elles représentent un danger réel.
Bien que les précipitations acides ne semblent pas menacer directement la santé humaine, des faits montrent que l'inhalation d'aérosols acides peut irriter les voies respiratoires et aggraver les troubles respiratoires. La question est compliquée du fait, toutefois, qu'il peut être difficile d'isoler les effets des polluants acides de ceux d'autres polluants atmosphériques comme l'ozone troposphérique. La présence de fortes concentrations de métaux toxiques dans l'eau potable et dans la chaîne alimentaire, sous l'effet des dépôts acides, pourrait aussi être dangereuse pour la santé.
Santé humaine
Même si les effets directs des pluies acides sur la santé des êtres humains restent encore à prouver, des spécialistes de la santé estiment qu'elles peuvent être nocives pour certains segments de la population. Le fait que la pollution de l'air par le soufre nuise à la santé humaine est maintenant largement reconnu par les autorités médicales.
De très petites particules, formées dans l'atmosphère par l'oxydation de l'anhydride sulfureux, peuvent pénétrer profondément dans le système respiratoire de l'homme. Ces particules acides peuvent causer une bronchite chronique ou de l'emphysème et rendre la respiration difficile. Une fatigue accrue peut s'ensuivre et, éventuellement, des troubles cardiaques. Les oxydes d'azote peuvent neutraliser l'action des macrophages pulmonaires, dont la fonction est de purifier les poumons en les débarrassant de particules insolubles. En outre, les humains peuvent devenir plus sujets à des troubles respiratoires.
L'aluminium est le troisième élément constitutif de l'écorce terrestre. Il représente près de 8 % de la
composition de la lithosphère après l'oxygène (42 %) et le silicium (28 %). Métal très réactif, il ne se
rencontre pas à l'état libre dans l'environnement et se combine à d'autres éléments pour former des
composés : le plus souvent sous forme d'oxydes tels que dans le minerai de bauxite, mais aussi sous
forme d'aluminosilicates comme dans l'argile, les micas ; l'aluminium est alors insoluble dans l'eau. En
revanche, en présence de matières organiques dissoutes, l'aluminium complexé aux nitrates, sulfates,
chlorures est soluble dans l'eau.
De façon naturelle, l'aluminium contenu dans les sols se concentre dans les végétaux et ce de façon
accrue lorsque les sols sont acides. Constituant naturel des eaux aussi bien souterraines que de surface,
les plus fortes concentrations en aluminium se retrouvent dans les eaux de drainage des régions
soumises aux pluies acides où l'acidité des roches facilite la mobilisation de l'aluminium à partir du sol.
L'acidité entraîne une dissolution et un transport des sels d'aluminium en solution. Le relargage par les
pluies acides d'aluminium favorise l'accumulation dans les végétaux et augmente les niveaux
d'aluminium dans l'environnement. L'homme est ainsi exposé à l'aluminium d'origine naturelle par
contact direct avec les sols, l'air, l'ingestion d'aliments provenant de la terre et l'eau de source.
Par ailleurs, les nombreuses propriétés physico-chimiques de l'aluminium (basse densité, grande
malléabilité, grande ductilité, bonne conductivité électrique et chimique, résistance à la corrosion, à la
traction, etc.) en font un métal très utilisé pour des applications diverses et variées dans l'industrie du
bâtiment, des transports, dans l'agroalimentaire (conservation, colorants, additifs, etc.), l'emballage
(boîtes-boisson, barquettes alimentaires), la fabrication d'ustensiles de cuisine, en pharmacie
(pansements gastriques, antiacides, adjuvants de vaccins, verre pharmaceutique), chirurgie (céramiques
en chirurgie orthopédique et dentaire, alliages dans les implants orthopédiques), en cosmétologie
(antiperspirants, produits de maquillage...) ainsi que dans le traitement des eaux d'alimentation (agent
floculant et clarifiant).
A partir de publications internationales, L'IPCS a estimé la concentration en aluminium dans différents
milieux et en a déduit des niveaux quotidiens d'exposition pour l'homme.
4. Effets sanitaires de l'aluminium ..............................................................................................................41
4.1. Historique..................................................................................................................................................................41
4.2. Système nerveux central ................................................................................................................................44
4.2.1. Introduction........................................................................................................................................................44
4.2.2. Rappel sur les démences et la maladie d'Alzheimer........................................................................44
4.2.2.1. Données épidémiologiques ......................................................................................................................44
4.2.2.2. Diagnostic de la maladie d'Alzheimer (MA) .......................................................................................... 44
4.2.3. Effets neurologiques chez les patients dialysés ................................................................................46
4.2.3.1. Généralités....................................................................................................................................................46
4.2.3.2. Encéphalopathies........................................................................................................................................48
4.2.3.3. Perturbations des fonctions psychomotrices........................................................................................50
4.2.3.4. Lésions neurologiques évocatrices de maladie d'Alzheimer ............................................................51
4.2.3.5. Conclusion....................................................
source:http://www.invs.sante.fr/publications/2003/aluminium_2003/rapport_alu.pdf
composition de la lithosphère après l'oxygène (42 %) et le silicium (28 %). Métal très réactif, il ne se
rencontre pas à l'état libre dans l'environnement et se combine à d'autres éléments pour former des
composés : le plus souvent sous forme d'oxydes tels que dans le minerai de bauxite, mais aussi sous
forme d'aluminosilicates comme dans l'argile, les micas ; l'aluminium est alors insoluble dans l'eau. En
revanche, en présence de matières organiques dissoutes, l'aluminium complexé aux nitrates, sulfates,
chlorures est soluble dans l'eau.
De façon naturelle, l'aluminium contenu dans les sols se concentre dans les végétaux et ce de façon
accrue lorsque les sols sont acides. Constituant naturel des eaux aussi bien souterraines que de surface,
les plus fortes concentrations en aluminium se retrouvent dans les eaux de drainage des régions
soumises aux pluies acides où l'acidité des roches facilite la mobilisation de l'aluminium à partir du sol.
L'acidité entraîne une dissolution et un transport des sels d'aluminium en solution. Le relargage par les
pluies acides d'aluminium favorise l'accumulation dans les végétaux et augmente les niveaux
d'aluminium dans l'environnement. L'homme est ainsi exposé à l'aluminium d'origine naturelle par
contact direct avec les sols, l'air, l'ingestion d'aliments provenant de la terre et l'eau de source.
Par ailleurs, les nombreuses propriétés physico-chimiques de l'aluminium (basse densité, grande
malléabilité, grande ductilité, bonne conductivité électrique et chimique, résistance à la corrosion, à la
traction, etc.) en font un métal très utilisé pour des applications diverses et variées dans l'industrie du
bâtiment, des transports, dans l'agroalimentaire (conservation, colorants, additifs, etc.), l'emballage
(boîtes-boisson, barquettes alimentaires), la fabrication d'ustensiles de cuisine, en pharmacie
(pansements gastriques, antiacides, adjuvants de vaccins, verre pharmaceutique), chirurgie (céramiques
en chirurgie orthopédique et dentaire, alliages dans les implants orthopédiques), en cosmétologie
(antiperspirants, produits de maquillage...) ainsi que dans le traitement des eaux d'alimentation (agent
floculant et clarifiant).
A partir de publications internationales, L'IPCS a estimé la concentration en aluminium dans différents
milieux et en a déduit des niveaux quotidiens d'exposition pour l'homme.
4. Effets sanitaires de l'aluminium ..............................................................................................................41
4.1. Historique..................................................................................................................................................................41
4.2. Système nerveux central ................................................................................................................................44
4.2.1. Introduction........................................................................................................................................................44
4.2.2. Rappel sur les démences et la maladie d'Alzheimer........................................................................44
4.2.2.1. Données épidémiologiques ......................................................................................................................44
4.2.2.2. Diagnostic de la maladie d'Alzheimer (MA) .......................................................................................... 44
4.2.3. Effets neurologiques chez les patients dialysés ................................................................................46
4.2.3.1. Généralités....................................................................................................................................................46
4.2.3.2. Encéphalopathies........................................................................................................................................48
4.2.3.3. Perturbations des fonctions psychomotrices........................................................................................50
4.2.3.4. Lésions neurologiques évocatrices de maladie d'Alzheimer ............................................................51
4.2.3.5. Conclusion....................................................
source:http://www.invs.sante.fr/publications/2003/aluminium_2003/rapport_alu.pdf
Ces pluies acides endommagent les forêts et empoisonnent sols, lacs et rivières.
Dans un premier temps, si le pouvoir tampon des eaux qui reçoivent ces pluies est suffisant, les carbonates et les bicarbonates qu'elles renferment neutralisent l'apport acide sans que leur acidité naturelle ne varie.
Mais si les apports acides sont trop importants ou que leur pouvoir tampon est trop faible, leur acidité peut augmenter brutalement.
Lorsqu'elle est suffisante (pH inférieur à 5), l'acidification des eaux met en solution des sels d'aluminium contenus dans des silicates, comme les argiles, et dont la solubilité croit rapidement avec l'acidité du milieu (pour un pH supérieur à 6, l'aluminium n'est pas soluble dans l'eau).
Or, très toxiques, ces sels perturbent la photosynthèse des végétaux et la biologie des organismes aquatiques.
D'autres métaux toxiques, comme le cadmium et le plomb, jusque-là bloqués dans les sédiments, sont également libérés.
Si l'acidité augmente encore (pH inférieur à 4), les vertébrés et la plupart des invertébrés et des micro-organismes sont détruits.
Seules quelques algues et quelques bactéries survivent..-
Le bouleversement climatique qui se constitue de:
1 : le réchauffement de la croûte terrestre...
mouvement sismique et réveil de volcans éteints.
2 : le refroidissement , époque glaciaire...
par la couverture planétaire, orchestré par les lignes blanche des avions et les retombées de gaz et poussières volcaniques qui vont amplifiées cette couverture...
1 Observations liées au réchauffement climatique actuel
1.1 Évolution des températures
1.2 Précipitations
1.3 Fonte de la banquise
1.3.1 En Arctique
1.3.2 En Antarctique
1.4 Calottes polaires
1.5 Fonte du pergélisol
1.6 Recul des glaciers de montagne
1.7 Pratiques agricoles
1.8 Faune et flore
1.9 Cyclones tropicaux
1.10 Réchauffement des océans et élévation du niveau de la mer
2 Perspectives : évolution passée des températures et conséquences
2.1 Cycles climatiques
2.2 Amplitudes des variations climatiques
2.3 Temps historiques
3 Causes
3.1 Hypothèse d'un effet de serre additionnel
3.2 Validation de l'hypothèse
3.2.1 Méthode scientifique: la modélisation
3.2.1.1 Hypothèses à tester
3.2.1.2 Résultats
3.2.2 Consensus scientifique
3.3 Critiques de l'hypothèse d'une origine humaine
4 Projections
4.1 Modèles climatiques
4.2 Poursuite du réchauffement climatique
5 Conséquences environnementales prévues
5.1 Montée des eaux
5.2 Précipitations
5.3 Circulation thermohaline
5.3.1 Arrêt de la circulation thermohaline
5.4 Glaces et couverture neigeuse
5.5 Conséquences brusques ou irréversibles, et prospectives
5.6 Phénomènes à très long terme
5.7 Rétroactions
5.8 Conséquences du réchauffement climatique sur l'homme et la biosphère
5.9 Conséquences en France
5.9.1 Prospective climatique régionale
6 Conséquences humaines du réchauffement climatique
6.1 Impact sur les régions côtières
6.2 Agriculture et pêcheries
6.3 Forêt, sylviculture, agrosylviculture
6.4 Accès à l'océan Arctique
6.5 Économie
6.6 Santé
6.7 Déstabilisation géopolitique mondiale
6.7.1 Rapport du DoD de 2003
6.7.2 Interactions avec la crise de 2008-2009
1.1 Évolution des températures
1.2 Précipitations
1.3 Fonte de la banquise
1.3.1 En Arctique
1.3.2 En Antarctique
1.4 Calottes polaires
1.5 Fonte du pergélisol
1.6 Recul des glaciers de montagne
1.7 Pratiques agricoles
1.8 Faune et flore
1.9 Cyclones tropicaux
1.10 Réchauffement des océans et élévation du niveau de la mer
2 Perspectives : évolution passée des températures et conséquences
2.1 Cycles climatiques
2.2 Amplitudes des variations climatiques
2.3 Temps historiques
3 Causes
3.1 Hypothèse d'un effet de serre additionnel
3.2 Validation de l'hypothèse
3.2.1 Méthode scientifique: la modélisation
3.2.1.1 Hypothèses à tester
3.2.1.2 Résultats
3.2.2 Consensus scientifique
3.3 Critiques de l'hypothèse d'une origine humaine
4 Projections
4.1 Modèles climatiques
4.2 Poursuite du réchauffement climatique
5 Conséquences environnementales prévues
5.1 Montée des eaux
5.2 Précipitations
5.3 Circulation thermohaline
5.3.1 Arrêt de la circulation thermohaline
5.4 Glaces et couverture neigeuse
5.5 Conséquences brusques ou irréversibles, et prospectives
5.6 Phénomènes à très long terme
5.7 Rétroactions
5.8 Conséquences du réchauffement climatique sur l'homme et la biosphère
5.9 Conséquences en France
5.9.1 Prospective climatique régionale
6 Conséquences humaines du réchauffement climatique
6.1 Impact sur les régions côtières
6.2 Agriculture et pêcheries
6.3 Forêt, sylviculture, agrosylviculture
6.4 Accès à l'océan Arctique
6.5 Économie
6.6 Santé
6.7 Déstabilisation géopolitique mondiale
6.7.1 Rapport du DoD de 2003
6.7.2 Interactions avec la crise de 2008-2009
Oui , hélas : il faut prendre aussi en considération de la pollution en gaz soufré par les volcans...
Les volcans en éruptions rejettent dans l' atmosphère des nuages de poussières et de gaz qui participe aussi à cette couverture et au refroidissement planétaire...
Résultat, l'effet est très faible. Le plus important est ,
peut être l'apport de vapeur d'eau par les avions dans la haute troposphère qui est normalment très sèche...
La vapeur d'eau est en effet le plus important gaz à effet de serre de l'atmosphère.
Si on ignore les autres gaz,
elle compterait pour environ 60 à 70 % des valeurs observées de l'effet de gaz naturel, en comparaison d'environ 25 % s'il n'y avait que du CO2.
- Cependant, les humains ont peu d'effet direct sur les concentrations de vapeur d'eau, lesquelles réagissent plutôt aux changements de température et à d'autres procédés atmosphériques naturels.
- Les températures atmosphériques plus chaudes, attribuables aux plus fortes concentrations de gaz à effet de serre ou à d'autres causes, augmentent la quantité de vapeur d'eau que l'atmosphère peut retenir.
- De même, des températures de surface plus chaudes augmentent le rythme d'évaporation globale de l'eau à partir des écosystèmes terrestres et des surfaces océaniques.
- Une bonne partie de l'eau provenant de l'augmentation de l'évaporation retombe en précipitations accrues,
mais une certaine proportion demeure dans l'atmosphère sous forme de vapeur d'eau.
- Depuis quelques décennies, par exemple, une augmentation des températures globales s'est accompagnée d'une hausse des précipitations planétaires et de la teneur en humidité de l'atmosphère au dessus de nombreuses régions du monde.
L'augmentation de la vapeur d'eau influe également sur d'autres aspects du système climatique,
surtout les nuages.
La plupart des scientifiques conviennent que l'effet global des répercussions directes et indirectes causées par la teneur en humidité accrue dans l'atmosphère augmente beaucoup le réchauffement initial ayant causé la hausse :
autrement dit, il s'agit d'une forte rétroaction positive. Cependant, l'envergure de cet effet dépend de l'endroit où l'augmentation se produit dans l'atmosphère.
- Si c'est dans des régions atmosphériques où l'air est déjà proche des niveaux de saturation, par exemple dans les tropiques, l'effet supplémentaire est faible.
- Si, par contre, l'effet se manifeste dans de l'air sec situé au-dessus des déserts ou dans la haute troposphère,
l'effet peut être très prononcé.
La plupart des modèles suggèrent que l'effet de rehaussement, dans l'ensemble, sera très important (de l'ordre de 60 % du forçage climatique initial).
Cependant, cette rétroaction est très complexe et son envergure demeure l'une des principales incertitudes des modèles climatiques.
Références : Shine et coll., 1990; Forster et coll., 2007.
...................................................
juste cette remarque, la fonte des glaciers et des banquises c' est accélérée avec la prolifération des avions commerciaux , sa c' est l' évidence meme.. puis il faut encore ajouter le décollage des fusées par pratiquement chaque grand pays de ce monde...
et j' adore cette remarque:
Si la température de la planète augmente,
il est fort probable que la teneur en vapeur d'eau dans l'atmosphère progresse aussi, augmentant de ce fait l'effet de serre,
qui lui-même augmente la teneur en vapeur d'eau, etc...
Qu'est-ce qui pourrait freiner ce mécanisme qui s'auto amplifie de lui-même ?
Même s'il pleut plus, la quantité sous phase vapeur ne fera qu'augmenter, non ? inquiétant, non ?
Même s'il pleut plus, la quantité sous phase vapeur ne fera qu'augmenter, non ? inquiétant, non ?
Fin 1944,
à l'approche de l'issue du second conflit mondial,
la Convention de Chicago dynamisa le développement de l'aviation civile en instituant la détaxation de ses carburants ,
dans un contexte où l'ONU affichait pour but premier de
« créer et préserver entre les nations et les peuples du monde l'amitié et la compréhension, [...] et promouvoir entre eux la coopération dont dépend la paix du monde » .
À cet indéniable avantage économique se sont depuis ajoutés de multiples financements étatiques :
le développement de nombreux avions commerciaux,
la mise au point des carburants « aviation »,
la géolocalisation par satellite,
furent des dérivés de programmes militaires extrêmement coûteux.
Plus récemment, certaines compagnies aériennes ont mis en demeure des collectivités ou des gouvernements locaux de financer la construction d'aéroports et leur accueil soigné sous la menace d'aller s'installer ailleurs.
D'autres compagnies nouvellement créées dans le golfe Persique bénéficient même de kérosène à prix cassé,
via des conditions locales d'extraction du pétrole à seulement quelques dollars le baril,
entraînant dans leur sillage la baisse du prix des vols long-courriers.
Enfin, l'avantage donné à de nombreux clients professionnels de convertir les faveurs de leur programme de fidélité en trajets touristiques achève de faire baisser le coût du voyage aérien.
En France,
une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels concentrent 90 % du trafic »
Grenoble et Tours ne sont pas des cas isolés, tant s'en faut.
Dijon,
Agen,
Aurillac,
Le Mans,
Périgueux,
Angoulême,
Castres,
Cherbourg,
Rouen,
Auxerre,
Colmar,
Vannes.
« En 2012, plus d'une soixantaine d'aéroports régionaux étaient déficitaires, avec un déficit moyen de 1,7 million d'euros par an »,
précise Jacques Pavaux. Vendredi 11 janvier 2019, à la demande de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut),
cet expert du transport aérien a présenté une étude détaillée sur les aides publiques accordées au secteur.
D' après ses calculs, pour renflouer les petits aéroports, la puissance publique — État et collectivités territoriales — ne lésine pas sur les moyens :
95 millions d'euros sont ainsi dépensés chaque année sous forme de subvention de fonctionnement.
Mais pourquoi de tels déficits ?
« Sous un million de passagers,
l'équilibre économique apparaît précaire en raison des coûts fixes et des recettes limitées par un trafic plus faible »,
écrivent les auteurs d'un rapport sur le maillage aéroportuaire publié en 2017 et commandé par le Conseil supérieur de l'aviation civile.
« Maintenir les infrastructures,
entretenir les pistes,
assurer les contrôles et la sécurité,
tout cela coûte cher »,
confirme Nicolas Paulissen, délégué général de l'Union des aéroports français.
Des frais importants que ne parvient pas à compenser une activité aéronautique qui ne décolle pas.
« L'augmentation du trafic aérien bénéficie en France à une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels et concentrent 90 % du trafic », explique Jacques Pavaux.
Hors Paris, il s'agit des quelques établissements situés dans les grandes métropoles régionales :
Marseille,
Lyon,
Bordeaux.
En bonne santé économique, ces mastodontes ont d'ailleurs été pour la plupart privatisés :
Toulouse en 2015,
Nice et Lyon en 2016.
Actionnaire à 50,6 % du groupe Aéroports de Paris,
l'État devrait également vendre ses parts cette année au plus offrant.
ce qui est fait en 2019...
Il y a trop d'aéroports en France,
notamment de très petits, qui font moins de 50.000 passagers annuels, et qui n'ont aucune perspective d'amélioration du trafic. »
La France est en effet le premier pays européen en nombre d'aérodromes par habitant.
— la nécessité en 1945 de relier les villes à la capitale par avion,
car les routes et chemins de fer avaient été détruits
— puis de « la volonté bâtisseuse de l'État en vertu de l'égalité des territoires » dans les années 1960 et 1970,
Des mesures ont été prises récemment avec un photomètre étalonné pour mesurer la réduction de l'intensité de la lumière solaire qui survient comme une conséquence directe des opérations aérosols lourds
Dans le sillage des avions apparaissent souvent des nuages analogues à des cirrus allongés et isolés, appelés traînées de condensation. En effet, les moteurs d'aéronefs émettent entre autres des composés soufrés et des particules de carbone-suie dans l'atmosphère : lorsque la température environnante est inférieure à -42°C, des cristaux de glace peuvent se former sur ces particules et créer les traînées. Ces nuages peuvent alors subsister jusqu'à plusieurs heures dans des conditions particulières de froid humide, à une altitude
Le changement climatique fait des événements extrêmes pire en Australie - Rapport
03.04.2013 05:06:00 | guardian.co.uk
http://cc.rsoe.hu/images/disc.jpg); padding-left: 15px; background-position: 0px 4px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
03.04.2013 05:03:00 | CBS Nouvelles



A l'échelle planétaire cette pollution est la plus importante,
mais si le nombre de satellites et de fusées expédiées dans l'espace se multiplie
(ce qui risque fortement d'arriver dans les années à venir)
le taux de pollution rejeté dans l'air sera conséquent et non négligeable.
Par exemple :
les fusées françaises sont envoyées dans l'espace depuis le centre spatial Guyannais.
Tout autour de ce lieu l'herbe et la végétation en général y est brulée, et on retrouve plus aucune trace d'espèce animale.
De plus, à faible distance de cette base spatiale,
il y a une réserve naturelle avec une diversité d'animaux et de flore très importante, aujourd'hui menacé.
Sans compté que :
L' Amérique
La Russie.
La Chine.
L' inde.
Le Pakistan.
Le Brésil.
etc...
tire leur propre fusée..
classement des pas de tir :
Baïkonour, Kazakhstan 13 (0)
prendre en compte l'altitude à laquelle les émissions ont lieu.
Finalement..de
Sauver la planète....tout le monde s' en fout..
ne sont pas directement rejetés dans l'atmosphère mais proviennent de réactions chimiques de gaz entre eux. C'est le cas notamment :
Des particules secondaires.De l'ozone.Du dioxyde d'azote...L'ozone
résulte ainsi de la transformation chimique de l'oxygène au contact d'oxydes d'azote et d'hydrocarbures,
en présence de rayonnement ultra-violet solaire et d'une température élevée.
L'ozone ainsi que d'autres polluants photochimiques
(les PAN ou nitrates de peroxyacétyle, aldéhydes, cétones...)
constituent le smog,
ce nuage brunâtre qui stagne parfois au-dessus des grandes villes comme Paris.
La formation d'ozone nécessite un certain temps durant lequel les masses d'air se déplacent.
Ce qui explique pourquoi les niveaux d'ozone sont plus soutenus en zone rurale autour de la région parisienne que dans l'agglomération parisienne où leur précurseurs ont été produits.
Certains polluants comme le dioxyde d'azote et les particules sont à la fois des polluants primaires et secondaires.
PM ....(Particules en suspension)
Les microparticules,
Aux dernières nouvelles, cette Proton Russe
Ce que SpaceX seront manifestement les premiers à réaliser avant 2020 (moteur Raptor), suivit ensuite de Blue Origine (moteur BE-4), et qui sait, avec beaucoup de chance (dictature OTANienne,
http://w.sharethis.com/images/facebook_counter.png); display: inline-block; white-space: nowrap; height: 16px; width: 60px; position: relative; background-repeat: no-repeat no-repeat;"> http://w.sharethis.com/share4x/images/Facebook_bubble_arrow.png); height: 14px; display: inline-block; background-position: 3px 8px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">0Imprimer
Selon la journaliste Virginie Belle, les risques liés à notre exposition à l´aluminium seraient toujours sous-estimés en dépit des alertes de la communauté scientifique. Il serait donc urgent que ce problème de santé publique soit pris en considération par nos instances dirigeantes. Elle résume ici pour nos lecteurs quelques points essentiels de son ouvrage Quand l'aluminium nous empoisonne (éd. Max Milo).
Virginie Belle.
Crédit photo : Arnaud Meyer.Les sels d'aluminium ont investi notre vie quotidienne. On les retrouve désormais dans les laits infantiles industriels, ils entrent dans la composition d´additifs alimentaires, de médicaments (antiacides, adjuvants de vaccins et d'extraits allergéniques...), de certains cosmétiques (déodorants, crèmes solaires, rouges à lèvres...), de céramiques en chirurgie orthopédique et dentaire.
Ils sont également utilisés dans le processus de traitement de l'eau potable. Mais « il est naïf de croire que l'aluminium soit une présence bienveillante dans l'organisme » (1).
L´autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) explique qu´« après absorption, l'aluminium se répartit dans les tissus chez les animaux et chez l'homme et s'accumule dans certains d'entre eux, en particulier dans les os. (...) L'aluminium peut pénétrer dans le cerveau, ou encore atteindre le placenta et le foetus. L'aluminium peut persister pendant très longtemps dans divers organes et tissus avant qu'il ne soit excrété dans l'urine ».(2).
Pourtant, à l'origine, notre organisme n'a que faire de cet aluminium embarrassant. « Il n'a aucune fonction biologique reconnue. Pire, à fortes doses ou à doses régulières, il est toxique », rappelle Guy Berthon, ex-directeur de recherche au laboratoire de chimie du CNRS (3). En fait, depuis 1921, les alertes relatives à sa toxicité n´ont cessé de s´accumuler.
La dose hebdomadaire tolérable de 1mg/kg est largement dépassée chez les enfants et les nourrissons !
Un groupe de scientifiques, mandaté par l´EFSA, a constaté que « plusieurs composés contenant de l'aluminium ont la capacité d'induire une neurotoxicité (souris, rats) et d'affecter le système reproducteur mâle (chiens). De plus, ils se sont avérés embryotoxiques (souris) après une exposition maternelle et ont affecté le développement du système nerveux de la progéniture (souris, rats) » (2). Suite à ces résultats, l´autorité européenne de sécurité alimentaire a établi une dose hebdomadaire tolérable de 1 mg d´aluminium/kg de poids corporel par semaine.
En 2008, l´EFSA a alerté les pouvoirs publics : cette dose est dépassée, notamment chez les enfants qui « représentent donc le groupe avec l'exposition potentielle à l'aluminium par kg de poids corporel la plus élevée » (2). En septembre 2010, autre alerte. Une étude anglaise, menée par une équipe de l´Université de Keele et dirigée par le Dr Christopher Exley, a mis en en évidence un besoin urgent de réduire la teneur en aluminium des préparations pour nourrissons à un niveau aussi bas qu´il est matériellement possible, démontrant la vulnérabilité des nourrissons à l´exposition précoce à l´aluminium (4). En, dépit de ces alertes, aucune contrainte, ni aucune réglementation n´ont vu le jour.
Eau du robinet :
grosse épidémie de gale en france, les écoles, les sportif sont touchés...
la dernière nouveautée : le Morgellons...Une maladie venue du ciel , découverte en 2002...
http://en.wikipedia.org/wiki/Morgellons

les grands organismes internationaux du secteur annoncent le maintien d'une croissance de 5 % par an (soit un doublement tous les 15 ans), pour les trois prochaines décennies...
Mais à quel prix ?
Du point de vue environnemental,
le trafic aérien contribue aujourd'hui à environ
5 % de l'effet de serre anthropique,
une petite moitié provenant du CO2 de combustion du kérosène,
le reste des traînées blanches consécutives à la vapeur d'eau émise à très haute altitude.
et qui perturbe l' équilibre du climat.
En matière de pollution de l'air,
le trafic aérien est aussi largement émetteur d'oxydes d'azote et de particules fines,
dégradant la qualité de l'air des métropoles en fonction
des aléas du vent.
L'excès nocif des émissions de polluants et de gaz à effet de serre de l'ensemble de nos activités, et du transport aérien en particulier,
par leur contribution à la déliquescence de la biosphère
et à l'émergence des conditions d'un nouveau conflit mondial sur fond de migrations incontrôlables, ne justifie-t-il pas aujourd'hui de réviser les conditions dans lesquelles l'aviation civile se développe ?
Il faut d'évidence revoir les modalités d'application de la convention de Chicago comme les autres avantages financiers et réglementaires du transport aérien,
c'est-à-dire taxer lourdement le kérosène (et les billets),
au moins à hauteur des nuisances sanitaires et climatiques
qu'il provoque.

j' ai découverts récemment une autre erreur ,à ne plus faire...
La taille des arbres: pourquoi des arbres feuillus sont moins vite détruit par les pluies acides.

ici ,sur cette photo, une avenue, ou l' année dernière les arbres ont déjà souffert de la sécheresse...
La place Turenne à Malo , ou hélas les arbres subissent les pluies acides.
Il faut savoir que l' arbre ressent les sécheresses à l' avance et il se protège en produisant moins de feuillage, les feuilles sont plus éclaircies sur les branchages, donc aussi plus aéré...
avec la taille de l' arbre par l' homme nous aggravons sa situation , même nous le condamnons à mourir rapidement...

Voilà , le détail qui attire le regard du connaisseur...
constat , hélas les pluies acide...
L' arbre est trop haut pour que des gens ou des gosses arrachent les branches...
Il n' y a pas eu de grosse tempête ou coup de vent...
l' arbre est malade, l' eau acide monte par la sève, et brûle l' intérieur des tiges ,des branches ,le tronc...
même encore vert, la branche devient aussi cassante que le verre...
Ici , preuve flagrante que la photo , l' écoulement des eaux sur le trottoir vont directement à la base du tronc, l' acidité des eaux va directement aux racines...
A l' inverse , dans une rue adjacente, les arbres sont plus touffus, un énorme feuillage bien persistant, les protègent.,
Les pluies acide coule sur le feuillage qui éloigne du tronc l' accès directe de cette pluie, d' autre part ,pour certain , la base du tronc est protégé par une couronne de béton ou le dénivelé du trottoir évacue rapidement l' eau à l' égout...

Ici , si dessous ,hélas
dans mon propre jardin , les signes avant coureur sont la ,aussi
des branches qui se cassent sans effort...
et la pointe de certaines branche déjà morte...

ce qui se dit sur le web ,pour calmer et rassurer les gens..
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=oCedLpEQJ8A
Vous levez la tète, et voilà ,comme il est beau notre ciel à Dunkerque...photo 1.
oui, nous sommes sous le rail,ou autoroute des avions, passage obligé...
nous en sommes à ce jour du 6 juin 2013 à 12 avions toutes les 30 secondes...
photo:2
il fait trés beau , mais il fait froid..
une fine brume couvre le ciel, et quelques petits nuages très fins qui sont chassés par le vent courent dans le ciel..
J' ai commencé mes observations tout bêtement par des abeilles qui sont mortes de froid...
un beau matin d' été, un soleil radieux, bon présage pour une superbe journée de soleil...
un coup de balais vite fait sur la terrasse, et hop à la cave pour d' autres occupations..
un coup de téléphone et je remonte pour répondre à un ami...
avant de redescendre, je jette un coup d' oeil rapide sur la terrasse, et j' éclate de rire...
sous se soleil radieux ,madame lit au soleil sa revue avec sur le dos un gros pull-over ..
j' ai froid, je suis gelée...J' éclate de rire et ....
et mon attention ,est attiré par des points noir sur le sol, des grosses mouches??.
NON ? des abeilles , 10 voir 20, une trentaines d' abeilles sont mortes, alors qu' elles viennent butinées par un beau soleil les fleurs....Bizarre, car nous n' utilisons pas de pesticide,le voisin est absent..donc??
Je fais une recherche vite fait sur le web, quand un détail attire mon attention:
Quand les abeilles sentent qu'il va faire froid, elles restent dans la ruche...
alors ,que la, les abeilles sont venues butinées par une belle journée de soleil...
je passe la tète par la fenêtre, stupéfaction; il fait beau , mais il y a une espèce de brume à hauteur d'homme très froide...
...Voilà ,je viens de découvrir le motif de la mort des abeilles...
D' autre part, le nez qui coule, mal à la gorge, fiévreux, nous voilà partis tous les 2 pour une visite chez le docteur...
Stupéfaction, le cabinet est plein à craquer de gens qui ont les même synptomes.. Rhino-pharyngite aiguë..
Comment se fait-il qu'il y est tant de malades de rhino-pharyngite en plein mois de juillet...incroyable..
donc , j' ai fais des recherches sur ce brouillard, les vents, une petite étude rapide de la météorologie...
et voilà , les suites de mes découvertes...Sur une catastrophe planétaire...

pour mes petits enfants et peut être arrière petits enfants , je ne suis pas resté assis les bras croisés, Tous les jours .
Mon combat de tous les jours :
je parle autour de moi, j' explique l' inexplicable ,Car les gens font semblant ou ne veulent pas écouter.
Je fais des kilomètres, des photos de constatation et....je me retrouve face à des gens égoïstes qui ne voient que leur petit plaisir et d' autre qui disent; Que faire...
Alors, allons y ,il reste d' après les scientifiques 77 ans, après , ...après
et d' après mes constatations de 2005 à 2013 ,et au vu de la nature, cela s' aggrave de jour en jour...
de 2005 à 2013...c' est catastrophique...
donc:
Selon la hauteur des avions dans le ciel, il est possible de les suivre avec les traînées blanches...
Car plus ils volent haut plus il fait froid...
pourquoi ?? les lignes blanches..
Elles se forment suite à l' humidité dans l' air sur la chaleur des réacteurs...
donc se serait des traînées de vapeur d' eau..
En supposant que les avions, ils voleraient à une hauteur de 2000 mètres , oui ,il y aurait aussi les lignes blanches suivi d' unes lignes rousse, les gaz d' échappement..
Mais à cette faible hauteur, les lignes blanches faite de particule d' eau, tomberaient plus rapidement en forme de gouttelettes d' eau suivi de cette nuée de gaz d' échappement que se dissolve-rait rapidement dans l' air...
la , les avions volent très haut à plus de 3000 mètres voir 10.000 mètres...
Et à cette hauteur , il fait très froid, moins 20 ,moins 40 centigrade...
les gouttelettes d' eau se transforment en cristaux de glace et reste en suspension dans l' air..
Car ,juste dessous , plus chaud les gaz d' échappement dans l' air les empêche de descendre...
donc , les traînées blanches sont entraînées selon les courants des vents très haut dans le ciel...
parfois ,elles se diluent et finissent par disparaître, parfois elles se regroupent...
Oui , au grès des vents courants ascendant ou des vents courant descendant, cela explique, parfois que les traînées disparaissent plus vite du ciel....


Sur cette photo ,très intéressante qui ouvre à bien des polémiques,sur la présence de cette traînée plus sombre..
oui , cela confirme , que le nuage ,la brume de cristaux de glace reste bien en suspension dans l' air , et se sont les gaz d' échappement plus chaud, qui dans le sillage de l' avion, fond cet espèce d' ombre de ligne plus sombre...
sur cette photo, le sillage , n' a même pas le temps d' être dissous ,car un autre avion ,volant à la même altitude empreinte le passage...
finalement, l' ensemble de ses traînées blanches et de ce brouillard, vont créé se type de nuage:photo si dessous:

puis avec la nuit: le lendemain ,ce type de nuage:

Il fait frais et humide, et il tombe parfois de fine gouttelettes d' eau...
un nuage brumeux persistant, qui en générale se dissipe en fin de journée avec l' apparition du soleil...
mais peu parfois resté présent plusieurs jours...

oui, la condensation de l' eau ,qui se transforme en cristaux de glace,et, la présence dessous des gaz d" échappement soufré, finissent par créé un miroir, ou les rayons du soleil,viennent se refléter et repartir au fond de l' espace...Il fait froid...
Il fait froid, de par la présence de cette humidité qui provient des cristaux de glace, et aussi par le manque de chaleur des rayons du soleil...
1 ; ici , nous entrons dans le phénomène du refroidissement climatique...
Si, les rayons du soleil, ne peuvent plus participer à l' évaporation des pluies, il n' y aura plus cet échange de courant des vents ascendants chargé d'humidité et de vent plus sec donc plus chaud...
d' ou moins de pluies et moins de neiges...
la nous sommes dans le bouleversement climatique...
car , si il n' y a plus cette échange de courant des vents du à l' évaporation de l' eau, il y aura moins de pluie ,moins de neige, du coup plus de saison...
plus d' automne ,plus d' hivers, pas de printemps et bien sur un été pourri...
Oui, bien sur ...il pleut tout le temps...erreur
Il n' y a plus d' échange gazeux avec l' espace et les vents...
la croûte terrestre se réchauffe..
Les volcans éteints entre en éruption..
ils recrachent des gaz brûlés,de la poussière et de la lave...je n' insiste pas sur la composition des gaz, mais soyez certains ,ils ne sont pas meilleurs que les gaz d' avions...
S'ils recrachent de la lave, c' est certain ,il y aura mouvement magmatique, donc les continents vont bouger plus vite, donc des tremblements de terre à craindre...Et c' est déjà le cas...
Comme dit; si dessus ,ils recrachent dans l' atmosphère des gaz et des poussières qui viennent se rajouter à cette couverture artificiel avionique...
2 ; Nous entrons dans le phénomène réchauffement climatique:
Il pleut tout le temps: Pourquoi cette impression qu' il pleut tout le temps??
Les rayons du soleil, ne participent plus à cette évaporation de l' eau....donc ,il reste le vent.
le vent ,prisonnier de cette couverture nuageuse, souffle ,assèche et fait évaporé l' eau...
l' eau qui c' est évaporée avec le vent ,devenue trop lourde, retombe, et fait cette impression qu'il pleut tout le temps...
Le vent ne peut plus se refroidir sur la terre , donc il va se refroidir sur les océans...
Les océans se réchauffent sous l' action du vent , le niveau d' eau des mers augmente....
Et les vents vont se refroidir sur les glaciers , les glaciers fondent , comme il neige de moins en moins ,ils fondent plus vite et les vents vont se refroidir sur les pôles, ,les banquises fondent...
d' ou le réchauffement climatique
le soleil, ne participe qu' épisodiquement à l' évaporation de l' eau, que lorsqu'il y a un trou dans la couverture nuageuse artificiel avionique...
Donc ,c' est sur , nous allons bien vers un refroidissement planétaire....
Le vent assèche les terres ,oui bof , c' est moi qui le dit....
constat:
moins de soleil, et la terre est desséchée, les arbres et les plantes meurent de soif...
ouf , voilà le soleil...erreur
Les rayons du soleil, agissent comme une loupe, ,trop brusquement...
du coup, la forêt s' embrase, ou l' herbe jaunie brûle...
Les fumées et les poussières viennent s' ajouter à votre couverture planétaire qui ne va que faire aggraver
la situation...
Donc: nous allons bien vers un Bouleversement climatique grave avec 2 complications :
-un réchauffement...
-un refroidissement...
A suivre...
surveille ta planète...
ouvrir le traducteur , puis click sur le pointeur...
http://hisz.rsoe.hu/alertmap/index2.php?area=eu

Chemtrails, Morgellons, Nouvel ordre mondial, Machine a tremblement de terre, HAARP et technologie extra terrestre....
La réalité d'aujourd'hui dépasse la fiction.
Elle est occulte.
Ici, dans ce recueil de documents troublants, reportages, recueillis ici même, vous trouverez une réalité que vous devez connaitre. La corrélation entre les documents est claire. Regardez les deux parties, elles sont indissociables l'une de l'autre. Ce documentaire vous évitera de longues recherches sur internet, mais peut être auriez vous préféré ne pas savoir...
Acheter "Unforgettable
lhttp://www.youtube.com/watch?v=CnuO6jvxCqE
http://www.youtube.com/watch?v=yTRdoDIMH2U

Des chiffres inquiétants,
notamment quant à la pollution atmosphérique liée à une telle évolution.
Si l'avion, en se modernisant, est devenu de plus en plus propre,
le trafic aérien reste le mode de transport le plus polluant.
Donc d' une part ils vous rassurent en vous disant que l' avion est propre
puis
ils reconnaissent qu' il est quand même très polluant..
amusant , oui ,
si la situation n' était pas aussi grave..
Il présente en effet la consommation d'énergie primaire
et le taux d'émission de CO2 les plus hauts.
Ajouté à cela, le fort rejet par les appareils d'
oxyde d'azote,
de dioxyde de soufre,
de monoxyde de carbone et de
vapeur d'eau notamment.
Une contribution au réchauffement climatique qui s'explique par les importantes quantités de kérosène consommées lors d'un trajet aérien :
Exemple :
(plus de 500 litres pour un aller-retour Paris New York).
Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d'un déplacement d'un kilomètre,
contre 150 g/eqCO2 pour une voiture et
11 g/eqCO2 pour un train.
L'ingénieur Jean-Marc Jancovici recommande ainsi de ne pas prendre l'avion plus d'une fois par an pour ne dépasser le
"droit maximal à émettre du CO2 sur une année."
Or les émissions des navires et aéronefs et celles des ports, aéroports et leurs voisinages sont très nocives par la spatiOalisation de certains polluants et par la vulnérabilité de la population exposée, c'est-à-dire, celle qui habite dans les zones polluées.
Une étude sérieuse et récente, qui date du 16 mars 2016, montre que les émissions des aéronefs et des navires sont de loin les plus abondantes par rapport aux émissions de toutes les autres sources (inférieures de 10%).
En effet, certains polluants peuvent voyager au fil des mois, voire des années sur des distances très importantes entre les continents, et certains ont des durées de vie si grandes qu'ils s'accumulent dans des couches hautes de l'atmosphère et bouleversent le climat.
Selon des études sérieuses les polluants des réacteurs d'avions et des machines de navires sont à l'origine des maladies pulmonaires et cardiovasculaires sévères, de cancers.
Les moteurs d'avion émettent principalement les polluants suivants :
oxydes d'azote (NOx),
monoxyde de carbone (CO),
hydrocarbures imbrûlés (HC) – également appelés composés organiques volatils (COV),
dioxyde de soufre (SO2) et particules solides (PM ou suies).
Ils émettent également du dioxyde de carbone (CO2) et de la vapeur d'eau.
En outre, dans certaines conditions atmosphériques,
les oxydes d'azote et les composés organiques volatils se combinent pour former de l'ozone (O3).
Au décollage et en montée,
quand les moteurs sont à régime élevé,
les émissions de NOx et de particules sont élevées.
Au sol,
les moteurs tournent au ralenti ;
en raison de la combustion incomplète, ils dégagent peu de NOx
mais davantage de CO et de HC.
Ensuite, pour que le carburant s'enflamme, il faut injecter un mélange chimique hypergolique spécial, toxique et à haute température, semblable au propergol pour fusée.
Les polluants ont différents effets (parfois cumulés) sur la santé :
irritants de l'appareil respiratoire,
générateurs d'allergies et d'asthme,
asphyxiants avec un impact cardio-vasculaire,
toxiques à divers titres,
mutagènes et
cancérigènes.
Voici les effets associés aux différents polluants liés au transport aérien :
- le dioxyde de soufre irrite les muqueuses des voies respiratoires supérieures ;
- le dioxyde d'azote provoque une hyper-réactivité bronchique chez les asthmatiques et augmente la sensibilité des bronches aux infections, surtout chez l'enfant ;
- l'ozone provoque des irritations occulaires,
- de la toux et une altération de la fonction pulmonaire lorsque ses concentrations sont trop élevées ;
- le monoxyde de carbone se fixe sur l'hémoglobine du sang entraînant, à concentrations élevées, un manque d'oxygénation (voire une asphyxie en espace clos) de l'organisme ;
- les composés organiques volatils ont, selon leur nature, un effet variable.
- Les benzènes, par exemple, ont des effets cancérigènes indiscutables ;
Ensuite, pour que le carburant s'enflamme, il faut injecter un mélange chimique hypergolique spécial, toxique et à haute température, semblable au propergol pour fusée.
on appelle propergol liquide
tout système chimique composé d'un ou plusieurs ergols stockés à l'état liquide pour produire, par décomposition ou par combustion, un mélange gazeux dont la détente à travers une tuyère fournit une force de poussée. De tels propergols ne permettent pas d'atteindre des vitesses très élevées mais offrent une poussée suffisante pendant le temps nécessaire ...
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/cdb25d10.png]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2332&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/cdb25d10.png
Forçage radiatif de l'atmosphère dû aux gaz à effet de serre persistants et valeur actualisée pour 2012 de l'indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre (AGGI, Annual Greenhouse Gaz Index) de la NOAA. Les détails sont disponibles dans l'article. © OMM, 2013
CH4 et N2O toujours sur le podium des gaz à effet de serre
Qu'en est-il des autres gaz à effet de serre, ceux qui expliquent
20 % de la hausse mesurée ?
Les deux principaux polluants derrière le CO2 restent, dans l'ordre, le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O).
« Le CH4 atmosphérique a atteint un nouveau pic en 2012 »,
précise le communiqué, soit une concentration de 1.819 parties par milliard (ppb), ce qui correspond à une progression d'environ 260 % par rapport à l'ère préindustrielle (avant 1750).
L'accroissement des émissions anthropiques, soit 60 % des rejets de CH4, expliquerait cette hausse.
À noter : aucune augmentation éventuellement liée à un dégel du pergélisol ou d'hydrates n'a été détectée en Arcticque
.Les émissions de protoxyde d'azote sont à 60 % naturelles et à 40 % d'origine anthropique.
En 2012, la concentration atmosphérique de ce gaz a atteint une valeur de 325,1 ppb, ce qui représente une augmentation de 0,9 ppb depuis 2011.
L'année dernière, son niveau valait donc 120 % de celui qui régnait avant l'ère industrielle.
Le communiqué a par ailleurs rappelé un fait au sujet de ce gaz qui laisse songeur : « à un horizon de 100 ans, l'impact du protoxyde d'azote sur le climat est 298 fois plus grand que celui du dioxyde de carbone, à émissions égales.
Ce gaz joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d'ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil. »
Selon le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, « les observations provenant du vaste réseau de la Veille de l'atmosphère globale de l'OMM montrent une fois encore que les gaz d'origine anthropique qui retiennent la chaleur ont perturbé l'équilibre naturel de l'atmosphère terrestre et contribuent largement au changement climatique ».
Finalement, comme chaque année, les solutions suggérées pour lutter contre cette problématique ne changent pas : « il faut réduire de manière sensible et prolongée les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le changement climatique ».
donc avec l' augmentation des transports aérien cela provoquera une fonte rapide des glaces dans les pôles...
Le trafic mondial a en effet progressé de 20,6%, l'accroissement de la demande ayant "surpassé de 8,9% celle des capacités", a indiqué l'Association du transport aérien international (IATA) le 2 février 2011, à l'occasion de la publication des résultats annuels.
Le coefficient de remplissage moyen du fret a ainsi progressé de 5,2% pour s'élever à 53,8%.
Retour à un rythme de croisière
L'industrie du fret aérien a été portée au début 2010 par un phénomène de reconstitution des stocks qui lui a permis d'enchaîner mois après mois des taux de croissance supérieurs à 20%. Il a même atteint un sommet à 35,2% en mai 2010.
Suite à cette accélération du fret aérien....
le premier à en subir les conséquences; le transport par voie ferrée.
Le directeur de SNCF Geodis, Pierre Blayau, dresse un tableau alarmant de la situation du fret ferroviaire et... de l'économie française.
L'activité de fret de la SNCF n'en finit pas de plonger. Année après année, les volumes transportés reculent, l'opérateur historique accumule les pertes et les opérateurs privés lui prennent quelques parts de marché. De quoi rendre Pierre Blayau, le patron de la branche SNCF-Geodis, quelque peu désabusé.
Lors du séminaire de la SNCF, organisé cette année à Berlin (Allemagne), du 19 au 21 septembre, en même temps que le salon Innotrans, Pierre Blayau a annoncé que l'équilibre de Fret SNCF est repoussé aux calendes grecques. Au mieux en 2014 si la situation économique s'améliore.
Cette année, la perte serait "porteuse d'espoir" ? Elle atteindra tout de même "250 à 260 millions d'euros". Le meilleur résultat depuis des lustres... Mais c'est bien la seule éclaircie.
Pierre Blayau paraît dépité en annonçant que "le secteur des marchandises se trouve dans une crise majeure. Nous enregistrons des baisses à fin août 2012 (par rapport à août 2011) de 5 à 30 % selon les secteurs. Nous allons vivre une période hors normes. Je n'ai jamais travaillé avec une telle situation. Nous sommes en récession, même si personne n'ose le dire".
Cette chute de la demande de transport touche particulièrement l'industrie. La baisse atteint 20 % dans l'automobile et elle est même supérieure à ce chiffre dans l'acier. "La situation est très grave."
Aujourd'hui, sur ce marché déprimé, la SNCF continue à perdre de son leadership. Pierre Blayau reconnaît que "la part des opérateurs privés atteint maintenant 30 %. C'est paradoxal, alors qu'on nous accuse de ne pas jouer le jeu".

Une question que bien souvent nous ne savons répondre, donc voici :la réponse ::
Pourquoi le ciel est-il bleu ?
Réponse de Patrick Bouchareine (professeur à l'école supérieure d'optique) :
- "Le ciel est bleu parce que l'atmosphère est diffusante, et que les lois de la diffusion par des particules plus petites que la longueur d'onde (il s'agit des molécules) , lois qui ont été établies par Lord Rayleigh, précisent que cette diffusion est d'autant plus efficace que la longueur d'onde est petite
(l'intensité de la lumière diffusée est proportionnelle à la quatrième puissance
de la fréquence, c'est-à-dire de l'inverse de la longueur d'onde).
a lumière qui nous parvient du Soleil est approximativement un faisceau de rayons parallèles. Dans la traversée de l'atmosphère ces rayons sont diffusés dans toutes les directions, c'est pourquoi dès que le Soleil se lève , le ciel devient lumineux et nous ne pouvons plus voir les étoiles.
Cette lumière diffusée est plus riche en courtes longueurs d'onde (radiations bleues et violettes) et c'est ce qui donne cette couleur caractéristique.
Corrélativement le Soleil bas, sur l'horizon paraît plus
rouge, parce que la lumière non diffusée s'appauvrit en radiations bleues et violettes après un long parcours dans l'atmosphère.
En montagne le ciel est beaucoup plus sombre, parce que le
nombre de molécules diffusantes est plus faible. Au-dessus de 3 000 m le bleu vire
progressivement au noir, jusqu'à voir "les étoiles de midi" au-dessus de 4 000 m.
Par temps brumeux, le ciel est plus blanc parce que les particules diffusantes, de petites gouttes d'eau, sont beaucoup plus grosses.
Composition de l'atmosphère terrestre :
Texte d'Isabelle Catala (INRA) :
L'atmosphère est l'enveloppe gazeuse qui entoure notre planète.
La troposphère qui s'étend
entre 6 et 17 km au-dessus de la surface de la Terre constitue 80% de l'atmosphère et contientla quasi-totalité de l'eau de l'atmosphère.
C'est à ce niveau que se déroule la circulation de
l'air.
La stratosphère qui s'étend jusqu'à 50 km d'altitude est extrêmement sèche.
L'atmosphère se compose :
de 78,08% d'azote,
20,95% d'oxygène,
0,93% d'argon et
0,03% de
dioxyde de carbone (gaz carbonique) et présente
des traces d'hélium, d'hydrogène, de néon,
de krypton,
de xénon,
d'ozone et
de méthane.
L'atmosphère joue un rôle décisif dans l'équilibre terrestre.
Elle maintient une température clémente indispensable à la vie sur Terre en absorbant les rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil et en piégeant la lumière émise dans les grandes longueur d'ondes, les rayons infrarouges (chaleur) émis par la Terre.
Les nuages, la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le
méthane et l'ozone jouent un rôle primordial dans ce phénomène de piégeage du rayonnement infrarouge.
Ils sont transparents à la lumière solaire mais diminuent la transparence de
l'atmosphère à la lumière émise ou réfléchie (rayonnement infrarouge) par la Terre.
L'effet de serre provoqué par les gaz présents dans l'atmosphère évite la perte d'énergie thermique que la Terre rayonne vers l'espace et maintient ainsi une température clémente sur Terre.
L'équilibre de l'atmosphère est fragile,
le modifier pourrait provoquer des changements climatiques néfastes à l'équilibre de notre planète...
- Au premier ordre, ce mécanisme explique la température qui règne actuellement sur la terre.
D'autres mécanismes plus compliqués doivent encore être pris en compte si on veut affiner le modèle.
Par exemple, si l'atmosphère restait toujours parfaitement immobile, l'effet de serre conduirait à des températures moyennes de l'ordre de 60°C à la surface de la terre .!!!
En fait, il existe au sein de l'atmosphère et du système terrestre des mécanismes de régulations comme des brassages d'air à grande échelle entre les basses couches et les hautes couches ou l'évaporation qui permettent d'amener la température moyenne autour de 15°C à la surface...
Les températures et le climat que nous observons actuellement sont le fruit d'un équilibre délicat, dont les moindres variations peuvent produire des effets non-négligeables.
Les modulations de l'énergie reçue par la terre :
• Modulation de l'énergie reçue du soleil
Il existe deux sources majeures de modulation de l'insolation:
1/ Celle liée à la modification de la position moyenne de la surface de la terre par rapport au
soleil, comme le phénomène de précession des équinoxes (échelle = 21000 ans).
2/ celle liée à la variation de la luminosité solaire (échelle 11 à 80 ans).
Par exemple, entre les années 1650 et 1700 on a observé une disparition des taches solaires (correspondant à une activité moindre).
En Europe, cela correspond au “mini” âge glaciaire reporté dans les livres (on patinait
sur les canaux en Hollande).
• Modification de l'albédo.
On peut faire varier la quantité d'énergie reçue par le système terre en faisant varier sa capacité à réfléchir l'énergie solaire (un objet noir chauffe plus rapidement qu'un objet blanc).
Deux grands types de processus entrent en jeu :
1/ les aérosols ou les nuages, c'est-à-dire la suspension dans l'air de gouttelettes ou de poussières.
Ces aérosols en suspension empêchent la lumière de passer.
Les plus importants sont les nuages
(goutelettes d'eau).
Ils peuvent être naturels (volcans, écume de la mer, tempête de sable) ou
d'origine anthropique (pollution).
L'échelle de temps va de quelques jours (tous les aérosols sauf les volcaniques) à quelques mois voir quelques années pour les aérosols volcaniques.
2/ - les surfaces “nues”: neige (80 % de réfléchissement) ou désert 35 %.
Par comparaison, une forêt ne réfléchit que 15 % de la lumière du soleil.
• Modification des circulations atmosphériques et océaniques
Les circulations sont des mouvements à grande échelle dans l'océan ou dans l'atmosphère, qui produisent des “brassages” de température et de matériaux à la surface du globe.
Par exemple, le Gulf stream, qui nous permet d'obtenir des températures hivernales autour de 0 °C, alors qu'au Canada ou a New York , à des latitudes équivalentes, nous avons des températures autour de –20°C!
• Modification de la composition de l'atmosphère
L'augmentation de la concentration dans l'atmosphère des gaz a effet de serre, conduit, comme l'augmentation de la taille de la vitre de la serre, a une plus grande efficacité de l'effet de serre, et donc à une élévation de la température moyenne de la terre.
Par des phénomènes de rétroactions subtils sur les autres composantes (par exemple génération de plus de nuages, plus de neige ou changement des courants océaniques qui sont très sensibles aux variations de température),
cela peut induire des changements climatiques importants...
Quels sont les gaz à effet de serre?
Les deux principaux sont :
- la vapeur d'eau: produit 55 pour cent de l'effet de serre.
- le gaz carbonique: produit 39 pour cent de l'effet de serre.
-Puis viennent les gaz d'origine “naturelle” comme :
- le méthane qui est le produit d'une putréfaction sans oxygène (au fond de l'eau ou dans la terre,
comme dans les rivières!) ou de la digestion des ruminants.
- les halo- carbures, gaz utilisés comme
réfrigérants dans les climatisations ou dans les bombes aérosols (maintenant interdits) ou dans certains composants d'ordinateurs.
A part la vapeur d'eau, qui s'évacue en quelques jours, les autres gaz à effet de serre ont une durée de vie très longue.
Quels sont les indices de changement climatiques ?
* l' augmentation de la température moyenne
On dispose de thermomètres précis et fiables depuis 1860 :
c'est donc depuis cette époque que l'on sait mesurer l'évolution des températures moyennes avec un bon degré de précision.
On constate que cette température moyenne de l'air au niveau du
sol a augmenté de 0,5 °C environ depuis le début du siècle, et que
les records de chaleur sont tous concentrés dans les années récentes (figure 7 ci contre).
Début 2001, l'augmentation du 20ème siècle est considérée comme faisant 0,6 °C.
* la fonte des neiges
Partout en Europe, on observe un net recul des glaciers.
* l'élévation du niveau de la mer de 10 cm.
---L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur
(l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide).
A l'heure actuelle on estime que le niveau des mers est monté de 10 cm depuis 1890.
- Quelles sont les conséquences possibles?
Malheureusement, à l'heure actuelle, notre seul outil de prédiction concernant l'avenir et les impacts de l'augmentation des gaz à effet de serre sont les modèles numériques :
on utilise l'ordinateur pour résoudre les équations qui régissent la dynamique de l'océan et de l'atmosphère.
Les limites de la prévision concernent d'une part des limites technologiques :
nos ordinateurs ne sont pas assez puissants pour résoudre les équations en un temps raisonnable et en incluant toutes les échelles de variation des mouvements,
depuis l'échelle d'un continent jusqu à celle du brin d'herbe .
D'autres limites viennent de notre ignorance de certains phénomènes :
par exemple, à l'heure actuelle,
on ne sait pas bien modéliser la naissance des nuages, ni leurs
propriétés physiques. Or les nuages ont une très grande importance dans le cycle du climat, à cause de leur albédo
(ils réfléchissent la lumière du soleil), et de leur rôle dans le cycle de l'eau
(précipitations).
On ne sait pas non plus bien modéliser l'influence des systèmes vivants comme
la végétation ou les espèces vivantes, qui ont aussi leur rôle à jouer dans le cycle du carbone (absorption et émission du dioxyde de carbone).
On a quand même quelques certitudes sur le comportement du climat :
par exemple, on sait que :
- le climat est le fruit d'un équilibre délicat, et que de très petites variations des paramètres de cet équilibre peuvent induire des changements très brutaux.
Au sein de cet ensemble, il existe notamment des phénomènes à effets de seuil : tant que l'on est en dessous du seuil, une petite perturbation supplémentaire engendre un effet supplémentaire faible, mais si cette petite perturbation fait passer un seuil, alors il se passe des choses totalement disproportionnées avec la cause.
Un exemple de système à effet de seuil est l'élastique :
On le tire un peu, il s'allonge.
On le tire plus fort, et il s'allonge encore.
On peut continuer, ainsi, à le tirer de plus en plus fort, et il
s'allongera toujours un peu plus, jusqu'au moment où il cassera.
Ainsi, la dernière "perturbation", c'est à dire le fait de l'avoir tiré un peu plus que la tension que l'on exerçait juste avant, a eu un résultat qui n'était plus proportionnel à l'effet :
l'élastique a cassé au lieu de s'allonger un peu plus.
Notre système climatique comporte de tels phénomènes à effet de seuil. Et nous ne savons pas grand chose des seuils auxquels une des composantes peut "casser".
Il en va ainsi de la circulation océanique, des courants d'altitude, de la trajectoire des dépressions, de l'écoulement des glaciers.
Les scientifiques restent donc très prudents quant à la prévision des conséquences,
mais ils tirent la sonnette d'alarme au sujet de certains événements qui semblent très probables compte tenu des résultats des modèles et de nos connaissances actuelles.
Tempête / sécheresse / inondation
Par exemple, on pense qu'une élévation de la température favorise
la “variabilité” du climat en l'éloignant de son point d'équilibre.
La variabilité est la mesure de la fréquence et de l'intensité
avec lesquelles une valeur s'écarte de la moyenne.
Dans le climat, cette variabilité peut concerner la vitesse des vents ou les précipitations.
- Si la vitesse des vents est un peu plus élevée que la moyenne,= cela est une tempête.
- Si les précipitations sont en dessous des moyennes saisonnières,
cela a fait une sécheresse, ou à l'inverse,
- des précipitations plus élevées que la moyenne font des
inondations.
Les dégâts engendrés par ces variabilités “inhabituelles” sont amplifiés par le fait que notre environnement est “adapté” à un certain seuil de variabilité :
- Par exemple, nos constructions et nos arbres sont adaptés à des vents d'une certaine amplitude, mais
se cassent quand le vent devient trop fort.
D'où les dégâts occasionnés par la tempête de 1999.
- De même, nos rivières et la végétation autour de nous sont adaptées à absorber une certaine quantité de pluie au m^2.
Si les précipitations dépassent ce seuil, plus rien ne peut les absorber et cela crée les inondations.
Ce qui est grave, ce n'est pas le fait que la variabilité augmente,
mais le fait que notre société et notre environnement ne soient pas adeptes à ces nouveaux extrêmes et ne peut pas les absorber, du moins s'ils se produisent sur un laps de temps trop court.
Or selon les modèles un réchauffement de 3° équivaut, pour les zones tempérées, à un déplacement d'aire favorable vers le Nord de 500 km environ.
3° en un siècle - évolution médiane de la fourchette de 1 à 6°C actuellement prévue - engendre donc une vitesse de déplacement bien supérieure aux 200 km maximaux indiqués plus haut.
En outre il est probable que les continents, qui n'ont pas la capacité d'amortissement thermique des océans, connaîtront des augmentations de température plus rapides. De nombreuses espèces naturelles - dont les arbres, et les écosystèmes
forestiers attachés - pourraient donc dépérir en cas de modification climatique brutale.
Il semblerait d'ores et déjà que certaines zones forestières boréales soient menacées.
Elévation du niveau de la mer / Inondations
L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
- la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur (l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide)
Pour donner un ordre de grandeur, une fonte totale des glaces de terre ferait monter
le niveau total des mers de 80 m (dont 70 dus seulement à la calotte antarctique).
[Attention,
personne n'imagine que ce soit une hypothèse crédible dans un avenir raisonnable. On pense même que le volume de la calotte glaciaire pourrait augmenter car il va y avoir plus de précipitations.]
Quant a l'effet de “dilatation des océans”, c'est un phénomène pernicieux car il se produit sur des échelles de temps très longues:
L'océan met plusieurs dizaines d'années à répercuter un changement de température à sa surface dans ses régions profondes.
Par exemple, même si on arrêtait l'augmentation de la température aujourd'hui, l'océan continuerait à se dilater pendant encore plus de 30 ans...
A l'heure actuelle, on estime que le niveau des mers pourrait s'élever
d'environ 1m d'ici a l'horizon 2100.
Pour les pays développés, cette échelle de temps n'est pas catastrophique:
elle laisse le temps de construire des digues.
Mais pour les pays sous développés
concernés, comme le Bangladesh, cela poserait d'énormes problèmes.
Changement des courants marins (Arrêt du gulf stream, catastrophe écologique)
Les courants marins sont des composantes essentielles du système Terre dans son ensemble, aussi bien du point de vue climatique que biologique:
par exemple, certains scientifiques envisagent
même l'arrêt du Gulf stream, ce qui rendrait les températures moyennes en Europe occidentale beaucoup moins clémentes!!!
Un changement des courants marins pourrait induire des changements biologiques: en effet,
Les planctons, qui sont au bas de la chaîne alimentaire marine, sont nourris par les sels minéraux remontés des profondeurs par les courants verticaux.
Ces courants sont très sensibles aux variations de température et de salinité de l'eau.
Ils pourraient donc être modifiés d'une part par l'élévation de la température de surface, et d'autre part par les variations de salinités induites par la fonte massive des calottes glaciaires.
Si les courants venaient à s'affaiblir fortement, cela pourrait mettre en péril toute la chaîne alimentaire des milieux marins du large.
C'est exactement ce qui se passe à l'échelle locale pour El Niño,
période pendant laquelle des eaux habituellement poissonneuses au large du Pérou
deviennent désertées par la faune, à cause d'une modification du courant thermoclin local.
Impact sur la santé humaine:
Un changement climatique peut déplacer - et rendre plus favorables - les zones propices à la propagation des maladies à parasites transportés par les moustiques :
un réchauffement - dans certaines limites - de la température favorise par exemple le développement rapide - et donc le potentiel épidémique - du paludisme, qui est déjà l'une des premières causes de mortalité de l'homme sur la planète.
Mais les moustiques sont aussi les vecteurs d'autres maladies :
dingue, fièvre jaune... dont les conséquences possibles sur des populations nouvellement concernées (donc n'ayant pas un bon système de défense) pourraient être très importantes.
Il est possible - les études démarrent tout juste - que l'augmentation de la température globale, en chauffant le vaste bouillon de culture que représente notre planète, favorise les mutations plus rapides des micro-organismes et, partant, augmentent la probabilité de voir apparaître des virus ou microbes pathogènes nouveaux.
Que pouvons nous faire ?
La Terre dans son ensemble est capable d'absorber une certaine quantité de carbone par an, via des “puits naturels”.
- Par l'océan via deux effets:
dissolution du C02 dans l'eau, et d'autre part, fixation du carbone sur
les animaux morts, qui sont ensuite entraînés vers le fond par les courants ou la sédimentation.
- Par la biomasse terrestre, via le carbone qui se fixe sur la végétation.
Mais attention, ceci ne crée un puits de carbone que pendant les périodes de croissance du couvert végétal : en régime de croisière les forêts absorbent à peu près (par photosynthèse) ce qu'elles rejettent (par décomposition du bois), exception faite du bois d'œuvre,
On a ainsi calculé que la capacité d'absorption du système était d'environ 3 milliards de tonnes de carbone par an.
A l'heure actuelle, l'homme en rejette 6 milliards de façon directe, en brûlant
les combustibles fossiles (charbon, pétrole) et 1 milliard via la déforestation.
Est-il envisageable de réduire notre émission au niveau de ce que la planète peut absorber ?
Si nous tablons sur 6 milliards d'habitants, la capacité de l'atmosphère nous laisse 0.5 tonnes par habitant et par an.
(Rappel: à l'heure actuelle, un français dépense 1.9 tonnes, et un américain 5.6 tonnes, alors qu'un habitant des pays sous développé est juste en dessous de cette limite, avec 0.4 tonnes.)
Que faire pour se limiter à 0,5 tonnes d'émissions de carbone par an ?
Éviter de voyager en avion, ou ne le faire que pour une période assez importante : un aller et
retour Europe-États Unis libère 0,9 tonnes de carbone.
- Ne plus prendre sa voiture, pour les trajets courts, surtout en ville ou il existe des transports en commun.15 000 km annuels en déplacement urbain engendre
1,5 tonnes de carbone.
- Ne plus surchauffer sa maison et s'assurer quelle possède une bonne isolation thermique.
Chauffer une maison l'hiver coûte à peu près 1,25 tonnes de carbone, un peu moins avec le gaz naturel.
Si on baisse la température moyenne de quelques degrés (en passant de 22 a 19 °C) on peut gagner 0,4 tonnes !
Préférer le poisson et les volailles à la viande de bœuf ?
- Car La production d'une tonne de blé ,engendre environ 110 kg d'équivalent carbone (provenant pour 25% des nitrates issu des engrais
et pour 75% du dioxyde de carbone issu du carburant du tracteur).
- La production d'une tonne de bœuf engendre jusqu'à 6 tonnes d'équivalent carbone (provenant pour partie du méthane engendré par la digestion et pour partie de l'énergie dépensée pour cultiver les céréales et fourrages pour le nourrir, sachant qu'en France l'essentiel de la culture céréalière sert à nourrir des animaux).
- Pour une tonne de viande de volaille, 0,5 à 1 tonne d'équivalent carbone.
- Utiliser et générer moins de déchets (emballages, etc.):
fabriquer 1 kg d'acier ou 1 kg de verre engendre 500 g à 1 kg de carbone,
1 kg d'aluminium engendre 3 kg à 5 kg de carbone.
Produire du plastique, du verre, du carton, de l'acier ou de l'aluminium (pour les canettes de boissons) etc.
consomme beaucoup d'énergie : en France, 4/5 de l'énergie consommée par l'industrie le sont dans la production de matériaux de base
(métaux, plastique, etc).
Tout ce qui permet de ne pas consommer d'emballage
(éviter les produits frais emballés en barquettes plastique, les canettes
jetables, etc.) induit une économie d'énergie.
Nous, européens, pouvons améliorer la quantité moyenne de carbone émise en informant les pays en voie de développement du problème de l'effet de serre, en montrant l'exemple de la nécessité de ne pas dépenser trop d'énergie, en conseillant de faire les bon choix énergétiques
(centrales thermiques ou nucléaires, nouvelles technologies [solaire, géothermique, éoliennes].
Il y aura là des décisions politiques à prendre.
Ceci ne semble pas très réaliste, et pourtant, il faut absolument réussir à diminuer de moitié nos émissions totales, afin que les concentrations en dioxyde de carbone (et la température) se stabilisent.
De plus, si on veut que cette stabilisation se produise à un niveau acceptable, il faut
réagir sans tarder (plus on attend, plus le niveau atteint sera grand).
Des négociations internationales sont en cours pour réaliser cet objectif
(sommet de Rio, protocole de Kyoto ).
Pour l'instant, le but est très modeste:
diminuer de 8 % l'émission en gaz carbonique en 8 ans, en
espérant revenir au niveau des émissions de 1990.
Avec la croissance, qui engendre une augmentation substantielle des émissions,
on sait déjà que l'objectif ne sera pas atteint.
De plus, les grands pays (développés!) traînent les pieds.
On est encore très loin du but!
Clairement, il faudra une prise de conscience politique des problèmes, et une pression des citoyens pour faire bouger les choses.
L'avenir qui s'offre devant nous n'est pas tout rose :
chacun doit comprendre que des sacrifices seront nécessaires.
Il nous faudra accepter de voyager moins,
- de porter un pull dans la maison,
- de changer nos habitudes alimentaires,
- d'habiter plus près du lieu de travail, dans des appartements en ville plutôt qu'à la campagne...
Mais c'est peut-être le prix à payer pour ne pas spolier les générations futures!
Source:
http://iramis.cea.fr/Pisp/berengere.dubrulle/resources/Effet_de_Serre.pdf
http://metatv.org/chemtrails-la-guerre-secrete

Une question que bien souvent nous ne savons répondre, donc voici :la réponse ::
Pourquoi le ciel est-il bleu ?
Réponse de Patrick Bouchareine (professeur à l'école supérieure d'optique) :
- "Le ciel est bleu parce que l'atmosphère est diffusante, et que les lois de la diffusion par des particules plus petites que la longueur d'onde (il s'agit des molécules) , lois qui ont été établies par Lord Rayleigh, précisent que cette diffusion est d'autant plus efficace que la longueur d'onde est petite
(l'intensité de la lumière diffusée est proportionnelle à la quatrième puissance
de la fréquence, c'est-à-dire de l'inverse de la longueur d'onde).
a lumière qui nous parvient du Soleil est approximativement un faisceau de rayons parallèles. Dans la traversée de l'atmosphère ces rayons sont diffusés dans toutes les directions, c'est pourquoi dès que le Soleil se lève , le ciel devient lumineux et nous ne pouvons plus voir les étoiles.
Cette lumière diffusée est plus riche en courtes longueurs d'onde (radiations bleues et violettes) et c'est ce qui donne cette couleur caractéristique.
Corrélativement le Soleil bas, sur l'horizon paraît plus
rouge, parce que la lumière non diffusée s'appauvrit en radiations bleues et violettes après un long parcours dans l'atmosphère.
En montagne le ciel est beaucoup plus sombre, parce que le
nombre de molécules diffusantes est plus faible. Au-dessus de 3 000 m le bleu vire
progressivement au noir, jusqu'à voir "les étoiles de midi" au-dessus de 4 000 m.
Par temps brumeux, le ciel est plus blanc parce que les particules diffusantes, de petites gouttes d'eau, sont beaucoup plus grosses.
Composition de l'atmosphère terrestre :
Texte d'Isabelle Catala (INRA) :
L'atmosphère est l'enveloppe gazeuse qui entoure notre planète.
La troposphère qui s'étend
entre 6 et 17 km au-dessus de la surface de la Terre constitue 80% de l'atmosphère et contientla quasi-totalité de l'eau de l'atmosphère.
C'est à ce niveau que se déroule la circulation de
l'air.
La stratosphère qui s'étend jusqu'à 50 km d'altitude est extrêmement sèche.
L'atmosphère se compose :
de 78,08% d'azote,
20,95% d'oxygène,
0,93% d'argon et
0,03% de
dioxyde de carbone (gaz carbonique) et présente
des traces d'hélium, d'hydrogène, de néon,
de krypton,
de xénon,
d'ozone et
de méthane.
L'atmosphère joue un rôle décisif dans l'équilibre terrestre.
Elle maintient une température clémente indispensable à la vie sur Terre en absorbant les rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil et en piégeant la lumière émise dans les grandes longueur d'ondes, les rayons infrarouges (chaleur) émis par la Terre.
Les nuages, la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le
méthane et l'ozone jouent un rôle primordial dans ce phénomène de piégeage du rayonnement infrarouge.
Ils sont transparents à la lumière solaire mais diminuent la transparence de
l'atmosphère à la lumière émise ou réfléchie (rayonnement infrarouge) par la Terre.
L'effet de serre provoqué par les gaz présents dans l'atmosphère évite la perte d'énergie thermique que la Terre rayonne vers l'espace et maintient ainsi une température clémente sur Terre.
L'équilibre de l'atmosphère est fragile,
le modifier pourrait provoquer des changements climatiques néfastes à l'équilibre de notre planète...
- Au premier ordre, ce mécanisme explique la température qui règne actuellement sur la terre.
D'autres mécanismes plus compliqués doivent encore être pris en compte si on veut affiner le modèle.
Par exemple, si l'atmosphère restait toujours parfaitement immobile, l'effet de serre conduirait à des températures moyennes de l'ordre de 60°C à la surface de la terre .!!!
En fait, il existe au sein de l'atmosphère et du système terrestre des mécanismes de régulations comme des brassages d'air à grande échelle entre les basses couches et les hautes couches ou l'évaporation qui permettent d'amener la température moyenne autour de 15°C à la surface...
Les températures et le climat que nous observons actuellement sont le fruit d'un équilibre délicat, dont les moindres variations peuvent produire des effets non-négligeables.
Les modulations de l'énergie reçue par la terre :
• Modulation de l'énergie reçue du soleil
Il existe deux sources majeures de modulation de l'insolation:
1/ Celle liée à la modification de la position moyenne de la surface de la terre par rapport au
soleil, comme le phénomène de précession des équinoxes (échelle = 21000 ans).
2/ celle liée à la variation de la luminosité solaire (échelle 11 à 80 ans).
Par exemple, entre les années 1650 et 1700 on a observé une disparition des taches solaires (correspondant à une activité moindre).
En Europe, cela correspond au “mini” âge glaciaire reporté dans les livres (on patinait
sur les canaux en Hollande).
• Modification de l'albédo.
On peut faire varier la quantité d'énergie reçue par le système terre en faisant varier sa capacité à réfléchir l'énergie solaire (un objet noir chauffe plus rapidement qu'un objet blanc).
Deux grands types de processus entrent en jeu :
1/ les aérosols ou les nuages, c'est-à-dire la suspension dans l'air de gouttelettes ou de poussières.
Ces aérosols en suspension empêchent la lumière de passer.
Les plus importants sont les nuages
(goutelettes d'eau).
Ils peuvent être naturels (volcans, écume de la mer, tempête de sable) ou
d'origine anthropique (pollution).
L'échelle de temps va de quelques jours (tous les aérosols sauf les volcaniques) à quelques mois voir quelques années pour les aérosols volcaniques.
2/ - les surfaces “nues”: neige (80 % de réfléchissement) ou désert 35 %.
Par comparaison, une forêt ne réfléchit que 15 % de la lumière du soleil.
• Modification des circulations atmosphériques et océaniques
Les circulations sont des mouvements à grande échelle dans l'océan ou dans l'atmosphère, qui produisent des “brassages” de température et de matériaux à la surface du globe.
Par exemple, le Gulf stream, qui nous permet d'obtenir des températures hivernales autour de 0 °C, alors qu'au Canada ou a New York , à des latitudes équivalentes, nous avons des températures autour de –20°C!
• Modification de la composition de l'atmosphère
L'augmentation de la concentration dans l'atmosphère des gaz a effet de serre, conduit, comme l'augmentation de la taille de la vitre de la serre, a une plus grande efficacité de l'effet de serre, et donc à une élévation de la température moyenne de la terre.
Par des phénomènes de rétroactions subtils sur les autres composantes (par exemple génération de plus de nuages, plus de neige ou changement des courants océaniques qui sont très sensibles aux variations de température),
cela peut induire des changements climatiques importants...
Quels sont les gaz à effet de serre?
Les deux principaux sont :
- la vapeur d'eau: produit 55 pour cent de l'effet de serre.
- le gaz carbonique: produit 39 pour cent de l'effet de serre.
-Puis viennent les gaz d'origine “naturelle” comme :
- le méthane qui est le produit d'une putréfaction sans oxygène (au fond de l'eau ou dans la terre,
comme dans les rivières!) ou de la digestion des ruminants.
- les halo- carbures, gaz utilisés comme
réfrigérants dans les climatisations ou dans les bombes aérosols (maintenant interdits) ou dans certains composants d'ordinateurs.
A part la vapeur d'eau, qui s'évacue en quelques jours, les autres gaz à effet de serre ont une durée de vie très longue.
Quels sont les indices de changement climatiques ?
* l' augmentation de la température moyenne
On dispose de thermomètres précis et fiables depuis 1860 :
c'est donc depuis cette époque que l'on sait mesurer l'évolution des températures moyennes avec un bon degré de précision.
On constate que cette température moyenne de l'air au niveau du
sol a augmenté de 0,5 °C environ depuis le début du siècle, et que
les records de chaleur sont tous concentrés dans les années récentes (figure 7 ci contre).
Début 2001, l'augmentation du 20ème siècle est considérée comme faisant 0,6 °C.
* la fonte des neiges
Partout en Europe, on observe un net recul des glaciers.
* l'élévation du niveau de la mer de 10 cm.
---L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur
(l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide).
A l'heure actuelle on estime que le niveau des mers est monté de 10 cm depuis 1890.
- Quelles sont les conséquences possibles?
Malheureusement, à l'heure actuelle, notre seul outil de prédiction concernant l'avenir et les impacts de l'augmentation des gaz à effet de serre sont les modèles numériques :
on utilise l'ordinateur pour résoudre les équations qui régissent la dynamique de l'océan et de l'atmosphère.
Les limites de la prévision concernent d'une part des limites technologiques :
nos ordinateurs ne sont pas assez puissants pour résoudre les équations en un temps raisonnable et en incluant toutes les échelles de variation des mouvements,
depuis l'échelle d'un continent jusqu à celle du brin d'herbe .
D'autres limites viennent de notre ignorance de certains phénomènes :
par exemple, à l'heure actuelle,
on ne sait pas bien modéliser la naissance des nuages, ni leurs
propriétés physiques. Or les nuages ont une très grande importance dans le cycle du climat, à cause de leur albédo
(ils réfléchissent la lumière du soleil), et de leur rôle dans le cycle de l'eau
(précipitations).
On ne sait pas non plus bien modéliser l'influence des systèmes vivants comme
la végétation ou les espèces vivantes, qui ont aussi leur rôle à jouer dans le cycle du carbone (absorption et émission du dioxyde de carbone).
On a quand même quelques certitudes sur le comportement du climat :
par exemple, on sait que :
- le climat est le fruit d'un équilibre délicat, et que de très petites variations des paramètres de cet équilibre peuvent induire des changements très brutaux.
Au sein de cet ensemble, il existe notamment des phénomènes à effets de seuil : tant que l'on est en dessous du seuil, une petite perturbation supplémentaire engendre un effet supplémentaire faible, mais si cette petite perturbation fait passer un seuil, alors il se passe des choses totalement disproportionnées avec la cause.
Un exemple de système à effet de seuil est l'élastique :
On le tire un peu, il s'allonge.
On le tire plus fort, et il s'allonge encore.
On peut continuer, ainsi, à le tirer de plus en plus fort, et il
s'allongera toujours un peu plus, jusqu'au moment où il cassera.
Ainsi, la dernière "perturbation", c'est à dire le fait de l'avoir tiré un peu plus que la tension que l'on exerçait juste avant, a eu un résultat qui n'était plus proportionnel à l'effet :
l'élastique a cassé au lieu de s'allonger un peu plus.
Notre système climatique comporte de tels phénomènes à effet de seuil. Et nous ne savons pas grand chose des seuils auxquels une des composantes peut "casser".
Il en va ainsi de la circulation océanique, des courants d'altitude, de la trajectoire des dépressions, de l'écoulement des glaciers.
Les scientifiques restent donc très prudents quant à la prévision des conséquences,
mais ils tirent la sonnette d'alarme au sujet de certains événements qui semblent très probables compte tenu des résultats des modèles et de nos connaissances actuelles.
Tempête / sécheresse / inondation
Par exemple, on pense qu'une élévation de la température favorise
la “variabilité” du climat en l'éloignant de son point d'équilibre.
La variabilité est la mesure de la fréquence et de l'intensité
avec lesquelles une valeur s'écarte de la moyenne.
Dans le climat, cette variabilité peut concerner la vitesse des vents ou les précipitations.
- Si la vitesse des vents est un peu plus élevée que la moyenne,= cela est une tempête.
- Si les précipitations sont en dessous des moyennes saisonnières,
cela a fait une sécheresse, ou à l'inverse,
- des précipitations plus élevées que la moyenne font des
inondations.
Les dégâts engendrés par ces variabilités “inhabituelles” sont amplifiés par le fait que notre environnement est “adapté” à un certain seuil de variabilité :
- Par exemple, nos constructions et nos arbres sont adaptés à des vents d'une certaine amplitude, mais
se cassent quand le vent devient trop fort.
D'où les dégâts occasionnés par la tempête de 1999.
- De même, nos rivières et la végétation autour de nous sont adaptées à absorber une certaine quantité de pluie au m^2.
Si les précipitations dépassent ce seuil, plus rien ne peut les absorber et cela crée les inondations.
Ce qui est grave, ce n'est pas le fait que la variabilité augmente,
mais le fait que notre société et notre environnement ne soient pas adeptes à ces nouveaux extrêmes et ne peut pas les absorber, du moins s'ils se produisent sur un laps de temps trop court.
Or selon les modèles un réchauffement de 3° équivaut, pour les zones tempérées, à un déplacement d'aire favorable vers le Nord de 500 km environ.
3° en un siècle - évolution médiane de la fourchette de 1 à 6°C actuellement prévue - engendre donc une vitesse de déplacement bien supérieure aux 200 km maximaux indiqués plus haut.
En outre il est probable que les continents, qui n'ont pas la capacité d'amortissement thermique des océans, connaîtront des augmentations de température plus rapides. De nombreuses espèces naturelles - dont les arbres, et les écosystèmes
forestiers attachés - pourraient donc dépérir en cas de modification climatique brutale.
Il semblerait d'ores et déjà que certaines zones forestières boréales soient menacées.
Elévation du niveau de la mer / Inondations
L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
- la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur (l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide)
Pour donner un ordre de grandeur, une fonte totale des glaces de terre ferait monter
le niveau total des mers de 80 m (dont 70 dus seulement à la calotte antarctique).
[Attention,
personne n'imagine que ce soit une hypothèse crédible dans un avenir raisonnable. On pense même que le volume de la calotte glaciaire pourrait augmenter car il va y avoir plus de précipitations.]
Quant a l'effet de “dilatation des océans”, c'est un phénomène pernicieux car il se produit sur des échelles de temps très longues:
L'océan met plusieurs dizaines d'années à répercuter un changement de température à sa surface dans ses régions profondes.
Par exemple, même si on arrêtait l'augmentation de la température aujourd'hui, l'océan continuerait à se dilater pendant encore plus de 30 ans...
A l'heure actuelle, on estime que le niveau des mers pourrait s'élever
d'environ 1m d'ici a l'horizon 2100.
Pour les pays développés, cette échelle de temps n'est pas catastrophique:
elle laisse le temps de construire des digues.
Mais pour les pays sous développés
concernés, comme le Bangladesh, cela poserait d'énormes problèmes.
Changement des courants marins (Arrêt du gulf stream, catastrophe écologique)
Les courants marins sont des composantes essentielles du système Terre dans son ensemble, aussi bien du point de vue climatique que biologique:
par exemple, certains scientifiques envisagent
même l'arrêt du Gulf stream, ce qui rendrait les températures moyennes en Europe occidentale beaucoup moins clémentes!!!
Un changement des courants marins pourrait induire des changements biologiques: en effet,
Les planctons, qui sont au bas de la chaîne alimentaire marine, sont nourris par les sels minéraux remontés des profondeurs par les courants verticaux.
Ces courants sont très sensibles aux variations de température et de salinité de l'eau.
Ils pourraient donc être modifiés d'une part par l'élévation de la température de surface, et d'autre part par les variations de salinités induites par la fonte massive des calottes glaciaires.
Si les courants venaient à s'affaiblir fortement, cela pourrait mettre en péril toute la chaîne alimentaire des milieux marins du large.
C'est exactement ce qui se passe à l'échelle locale pour El Niño,
période pendant laquelle des eaux habituellement poissonneuses au large du Pérou
deviennent désertées par la faune, à cause d'une modification du courant thermoclin local.
Impact sur la santé humaine:
Un changement climatique peut déplacer - et rendre plus favorables - les zones propices à la propagation des maladies à parasites transportés par les moustiques :
un réchauffement - dans certaines limites - de la température favorise par exemple le développement rapide - et donc le potentiel épidémique - du paludisme, qui est déjà l'une des premières causes de mortalité de l'homme sur la planète.
Mais les moustiques sont aussi les vecteurs d'autres maladies :
dingue, fièvre jaune... dont les conséquences possibles sur des populations nouvellement concernées (donc n'ayant pas un bon système de défense) pourraient être très importantes.
Il est possible - les études démarrent tout juste - que l'augmentation de la température globale, en chauffant le vaste bouillon de culture que représente notre planète, favorise les mutations plus rapides des micro-organismes et, partant, augmentent la probabilité de voir apparaître des virus ou microbes pathogènes nouveaux.
Que pouvons nous faire ?
La Terre dans son ensemble est capable d'absorber une certaine quantité de carbone par an, via des “puits naturels”.
- Par l'océan via deux effets:
dissolution du C02 dans l'eau, et d'autre part, fixation du carbone sur
les animaux morts, qui sont ensuite entraînés vers le fond par les courants ou la sédimentation.
- Par la biomasse terrestre, via le carbone qui se fixe sur la végétation.
Mais attention, ceci ne crée un puits de carbone que pendant les périodes de croissance du couvert végétal : en régime de croisière les forêts absorbent à peu près (par photosynthèse) ce qu'elles rejettent (par décomposition du bois), exception faite du bois d'œuvre,
On a ainsi calculé que la capacité d'absorption du système était d'environ 3 milliards de tonnes de carbone par an.
A l'heure actuelle, l'homme en rejette 6 milliards de façon directe, en brûlant
les combustibles fossiles (charbon, pétrole) et 1 milliard via la déforestation.
Est-il envisageable de réduire notre émission au niveau de ce que la planète peut absorber ?
Si nous tablons sur 6 milliards d'habitants, la capacité de l'atmosphère nous laisse 0.5 tonnes par habitant et par an.
(Rappel: à l'heure actuelle, un français dépense 1.9 tonnes, et un américain 5.6 tonnes, alors qu'un habitant des pays sous développé est juste en dessous de cette limite, avec 0.4 tonnes.)
Que faire pour se limiter à 0,5 tonnes d'émissions de carbone par an ?
Éviter de voyager en avion, ou ne le faire que pour une période assez importante : un aller et
retour Europe-États Unis libère 0,9 tonnes de carbone.
- Ne plus prendre sa voiture, pour les trajets courts, surtout en ville ou il existe des transports en commun.15 000 km annuels en déplacement urbain engendre
1,5 tonnes de carbone.
- Ne plus surchauffer sa maison et s'assurer quelle possède une bonne isolation thermique.
Chauffer une maison l'hiver coûte à peu près 1,25 tonnes de carbone, un peu moins avec le gaz naturel.
Si on baisse la température moyenne de quelques degrés (en passant de 22 a 19 °C) on peut gagner 0,4 tonnes !
Préférer le poisson et les volailles à la viande de bœuf ?
- Car La production d'une tonne de blé ,engendre environ 110 kg d'équivalent carbone (provenant pour 25% des nitrates issu des engrais
et pour 75% du dioxyde de carbone issu du carburant du tracteur).
- La production d'une tonne de bœuf engendre jusqu'à 6 tonnes d'équivalent carbone (provenant pour partie du méthane engendré par la digestion et pour partie de l'énergie dépensée pour cultiver les céréales et fourrages pour le nourrir, sachant qu'en France l'essentiel de la culture céréalière sert à nourrir des animaux).
- Pour une tonne de viande de volaille, 0,5 à 1 tonne d'équivalent carbone.
- Utiliser et générer moins de déchets (emballages, etc.):
fabriquer 1 kg d'acier ou 1 kg de verre engendre 500 g à 1 kg de carbone,
1 kg d'aluminium engendre 3 kg à 5 kg de carbone.
Produire du plastique, du verre, du carton, de l'acier ou de l'aluminium (pour les canettes de boissons) etc.
consomme beaucoup d'énergie : en France, 4/5 de l'énergie consommée par l'industrie le sont dans la production de matériaux de base
(métaux, plastique, etc).
Tout ce qui permet de ne pas consommer d'emballage
(éviter les produits frais emballés en barquettes plastique, les canettes
jetables, etc.) induit une économie d'énergie.
Nous, européens, pouvons améliorer la quantité moyenne de carbone émise en informant les pays en voie de développement du problème de l'effet de serre, en montrant l'exemple de la nécessité de ne pas dépenser trop d'énergie, en conseillant de faire les bon choix énergétiques
(centrales thermiques ou nucléaires, nouvelles technologies [solaire, géothermique, éoliennes].
Il y aura là des décisions politiques à prendre.
Ceci ne semble pas très réaliste, et pourtant, il faut absolument réussir à diminuer de moitié nos émissions totales, afin que les concentrations en dioxyde de carbone (et la température) se stabilisent.
De plus, si on veut que cette stabilisation se produise à un niveau acceptable, il faut
réagir sans tarder (plus on attend, plus le niveau atteint sera grand).
Des négociations internationales sont en cours pour réaliser cet objectif
(sommet de Rio, protocole de Kyoto ).
Pour l'instant, le but est très modeste:
diminuer de 8 % l'émission en gaz carbonique en 8 ans, en
espérant revenir au niveau des émissions de 1990.
Avec la croissance, qui engendre une augmentation substantielle des émissions,
on sait déjà que l'objectif ne sera pas atteint.
De plus, les grands pays (développés!) traînent les pieds.
On est encore très loin du but!
Clairement, il faudra une prise de conscience politique des problèmes, et une pression des citoyens pour faire bouger les choses.
L'avenir qui s'offre devant nous n'est pas tout rose :
chacun doit comprendre que des sacrifices seront nécessaires.
Il nous faudra accepter de voyager moins,
- de porter un pull dans la maison,
- de changer nos habitudes alimentaires,
- d'habiter plus près du lieu de travail, dans des appartements en ville plutôt qu'à la campagne...
Mais c'est peut-être le prix à payer pour ne pas spolier les générations futures!
Source:
http://iramis.cea.fr/Pisp/berengere.dubrulle/resources/Effet_de_Serre.pdf
http://metatv.org/chemtrails-la-guerre-secrete

VOIR : ici.
L'épandage aérien dans le monde:
Aux Etats-Unis, l'épandage est légal depuis 1977. En effet, le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population. À la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) à Asilomar, en Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium et de soufre mais on nie la possibilité que les gouvernements seraient déjà en train d'en épandre.
En Chine et en Russie, il n'y a pas de problèmes, parce que l'autorité est la loi. Lors des J.O. 2008, en Chine, le gouvernement explique comment il a évité la pluie lors de la cérémonie d'ouverture et de fermeture des jeux olympique ...
« Nous provoquons la pluie, en vaporisant de l'iodure d'argent dans les nuages qui seraient encore loin, soit on modifie la composition des gouttelettes d'un nuage menaçant et proche de la zone à protéger, afin de réduire les chances de précipitations. »
Par contre en Europe,
l'épandage est une infraction
par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et aussi sur le principe de Souveraineté des pays.
Malgré tout, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire mais, soit ils nient les effets nocifs tel que l'Allemagne, soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national tel que la Grande-Bretagne.
La révélation d'opérations secrètes conduites entre 1940 et 1979 sur la population anglaise permet d'entrevoir la folie de certains gouvernements.
C'est l'Observer (journal du groupe The Guardian) qui a bien relaté l'histoire de ces essais bactériologiques conduits par la Grande-Bretagne. « Des millions dépensées dans la guerre bactériologique.
La majeure partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets ».
la preuve; cet homme nous raconte ce qu' ils font la haut:
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
Caractéristique technique plausible
F. Baudin, ingénieur en aéronautique travaillant avec le Comité Scientifique et Technique Avion (CSTA) explique :
« Il y a de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquant comment on peut éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes, soit encastrés sur le réacteur d'avion, soit intégrés directement à l'intérieur du réacteur. » La plupart de ces brevets sont au nom de l'Hughes Aircraft Company une des divisions de la Raytheon Corporation, un des piliers de la « recherche et développement », à des fins militaires.
L'un de ces brevets décrit, en 1992, une vingtaine de techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil.
Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7.000 à 13.000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns.
Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais cette technique se retrouve dans le rapport « Intergovernmental Panel on Climate Change » proposé en 2007 par Al Gore.
L'ancien vice-président a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la Paix 2007 « pour ses efforts visant ... à jeter les bases des mesures qui sont nécessaires pour contrer ces changements ».
Constater l'absence de preuve d'épandages aériens chimiques est un fait, supposer que cette pratique puisse malgré tout exister en est un autre.
La question mérite d'être posé car, une chose est certaine, épandage chimique il y eut. Mais, tant que le ou les gouvernements continueront à nier la possibilité des chemtrails, ou a divulguer des preuves allant à l'encontre de ces théories, le doute planera et restera en suspend.
En attendant, gardez les yeux rivés vers le ciel.
http://coto2.files.wordpress.com/2010/07/case_orange-5-10-2010-belfort-chemtrails.pdf
Case Orange Chemtrails BelfortGroup.pdf
Les chemtrails : Le nuage de la folie scientifique...
« Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort, la science devient criminelle. » à dit Albert Einstein avant l'utilisation de la Bombe A. La théorie des chemtrails redonne tout son sens à cette phrase. Mais entre paranoïa et réelle manipulation du climat, où se trouve la réalité ?
Le premières observations de traînées d'avion « anormalement persistantes » auraient commencé à se généraliser partout dans le monde vers 1996,
année importante dans la théorie des chemtrails.
En effet, le début de l'épandage atmosphérique coïncident avec les données controversées sur le climat par L'East Anglia Institute en 1996 et l'opérabilité de l'HAARP, un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère.
Cette même année, en août 1996, le rapport « Owning the Weather in 2025 » co-signé, entre autres, par le Colonel Tamzy J. House, le Lieutenant Col James B. Near, et le Major Ronald J. Celentano de l'US Air Force explique les craintes futurs des croyants de la théorie des chemtrails par : « The technology is there, waiting for us to pull it all together ; in 2025 we can own the Weather.
» (La technologie est là, attendant pour nous de tirer tous ensemble : en 2025 nous pouvons être propriétaire de la météo.)
Dès 1998, les premiers scientifiques dit « conspirationnistes » se mirent à étudier les soi-disant « chemtrails » en les soupçonnant d'être de l'épandage de produits chimiques, plus particulièrement des particules de souffre, d'aluminium et de baryum ou tout simplement des contrail* se mêlant à des nuages, des Cirrus, connu pour sa réflexion de rayonnement solaire vers l'espace (refroidissement).
Durant plusieurs années, divers objectifs présumés sont associés aux chemtrails, tous basés sur une hypothèse de départ qui est : les chemtrails seraient constitués de produits déversés en haute altitude.
...Du projet Cirrus au chemtrails
La théorie la plus avancée est la manipulation du climat par géo-ingénierie, en s'appuyant sur les diverses manipulations du climat durant la guerre du Vietnam. Avec en tête de gondole, le « Projet Cirrus », qui est le premier programme, de l'histoire « connu », d'ensemencement de nuages par General Electric, effectué dans un contexte militaire, en collaboration avec l'US Air Force. Ceci a provoqué un déluge dans la savane.
Puis les projets « d'ensemencement » continuent par le projet « Storm Fury » en 1962 et l'opération « Popeye » en 1967 dont l'un des objectifs est d'affaiblir des cyclones tropiques avec de l'iodure d'argent, les techniques fonctionnent sur le papier mais en pratique, cela ne fonctionnent qu'une fois sur 10 car le terrain ou ces « tests » ont lieu ne sont étudié que superficiellement.
La théorie des chemtrails à l'air plausible face à l'histoire.
Mais l'est-elle face à la science ? Les météorologues, comme Melle Torelli, chargés de l'observation au sol pour Météo-France expliquent la complexité de croire en cette théorie pour ses collègues. « Ces soi-disant épandages ne sont pas impossibles mais simplement improuvables. Un des arguments des partisans à cette théorie consiste à dire que certaines traînées sont discontinues. Il se trouve que la persistance des traînées ne dépend que de l'hygrométrie locale. Certains jours très secs, aucun avion ne provoque de traînée quelle que soit son altitude. » Les photographies apportant la preuve de cette théorie ne sont pas utilisables car trop controversées. Il faut désormais se pencher sur l'aspect technique de la théorie.
... Caractéristique technique plausible
F. Baudin, ingénieur en aéronautique travaillant avec le Comité Scientifique et Technique Avion (CSTA) explique :
« Il y a de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquant comment on peut éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes, soit encastrés sur le réacteur d'avion, soit intégrés directement à l'intérieur du réacteur. » La plupart de ces brevets sont au nom de l'Hughes Aircraft Company une des divisions de la Raytheon Corporation, un des piliers de la « recherche et développement », à des fins militaires. L'un de ces brevets décrit, en 1992, une vingtaine de techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7.000 à 13.000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns. Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais cette technique se retrouve dans le rapport « Intergovernmental Panel on Climate Change » proposé en 2007 par Al Gore. L'ancien vice-président a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la Paix 2007 « pour ses efforts visant ... à jeter les bases des mesures qui sont nécessaires pour contrer ces changements ».
De plus, les Ministères Européens de la Défense tel la France et l'Angleterre font des achats en grande quantité de baryum et de barytine C14 qui se trouveraient dans les produits chimiques répandus par les chemtrails. Mais d'après le ministère de la Défense français ces produits nocifs seraient « utilisés pour la détection des courants maritimes. »
L'ingénieur en aéronautique F.Baudin a, pour son travail, un ensemble de ses brevets et de ses « mécanismes » comme il les appelle. Il arrange en quelques minutes un moteur pour faire des épandages aériens avec un ULM. « C'est d'une simplicité même, comme pour la pulvérisation de pesticide par avion. Mais (pour les épandages de chemtrails) il faudrait un emplacement énorme parce que l'on parle d'un épandage de plus d'une heure.
Comme l'intégralité d'une soute d'Airbus par exemple. »
Des soutes d'avions à la pluie d'aluminium...
Les soutes d'Airbus et autres avions de compagnie aériennes sont la cible des partisans de la théorie de chemtrails, ils seraient à la hauteur idéale pour voler juste en dessous de la stratosphère, la troposphère.
Cette théorie se rapproche de celle de Paul Crutzen, prix Nobel de chimie.
Ce spécialiste de la couche d'ozone propose de larguer 1 million de tonnes de soufre dans l'atmosphère pour diminuer, en quelques années, la température moyenne de la planète.
« Il s'agit de larguer au moins un million de tonnes de soufres ou de sulfure d'aluminium dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques. » Et il explique la différence entre la théorie des chemtrails et sa théorie. « L'avantage de placer les éléments réfléchissants dans la stratosphère est qu'ils peuvent s'y maintenir pendant un ou deux ans, contre une semaine s'ils sont déployés, à moins de 10 kilomètres d'altitude, dans la troposphère. » Sur la véracité des chemtrails, Paul Crutzen reste tout de même évasif même s'il conclut par « ce que je croie, c'est qu'avec le gouvernement, on est jamais sur de rien. »
Pour le gouvernement, ceci n'est qu'une élucubration due à un manque de données. C'est pourquoi, des analyses d'eau de pluie furent faites. L'eau de pluie provenant des nuages de la stratosphère et de la troposphère devrait donner plus ou moins de véracité à cette théorie. Les analyses faites avec le partenariat, entre autres, du laboratoire départemental de la Drôme et le CTC environnement de Paris conduisent à la même conclusion. Un taux faible mais équivalent de particule de baryum et d'aluminium dans les différents lieux d'analyse.
En réponse à ses analyses, le Ministère de l'Ecologie explique : « Suite à la pollution émise durant près d'un siècle, il est normal de retrouver dans l'atmosphère des particules toxiques comme l'aluminium, le baryum, le plomb, ... Mais à faible quantité. » La pollution est un facteur important à ne pas mettre de côté, mais cela n'explique pas la similitude entre toutes ses analyses.
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de
Copenhague, 5 économistes ont déclaré que la géo-ingénierie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global, mais n'avance en aucun cas que l'utilisation d'un tel dispositif fût expérimenté dans les années antérieures.
Presque un an plus tard, lors de l'été 2010, une dizaine de scientifiques, dont notamment David Keith (professeur en recherche en énergie et environnement) ont écrit le rapport Case Orange, la première étude scientifique faisant le point sur les épandages aériens et approuvant la théorie des chemtrails, sans utilisé le terme pour ne pas tombé dans le conspirationnisme.
... L'épandage aérien dans le monde
Aux Etats-Unis, l'épandage est légal depuis 1977.
En effet, le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population.
À la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) à Asilomar, en Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium et de soufre mais on nie la possibilité que les gouvernements seraient déjà en train d'en épandre.
En Chine et en Russie, il n'y a pas de problèmes, parce que l'autorité est la loi. Lors des J.O. 2008, en Chine, le gouvernement explique comment il a évité la pluie lors de la cérémonie d'ouverture et de fermeture. « Nous provoquons la pluie, en vaporisant de l'iodure d'argent dans les nuages qui seraient encore loin, soit on modifie la composition des gouttelettes d'un nuage menaçant et proche de la zone à protéger, afin de réduire les chances de précipitations. »
Par contre en Europe, l'épandage est une infraction par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et aussi sur le principe de Souveraineté des pays. Malgré tout, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire mais, soit ils nient les effets nocifs tel que l'Allemagne, soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national tel que la Grande-Bretagne. La révélation d'opérations secrètes conduites entre 1940 et 1979 sur la population anglaise permet d'entrevoir la folie de certains gouvernements. C'est l'Observer (journal du groupe The Guardian) qui a bien relaté l'histoire de ces essais bactériologiques conduits par la Grande-Bretagne. « Des millions dépensées dans la guerre bactériologique. La majeure partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets ».
Constater l'absence de preuve d'épandages aériens chimiques est un fait, supposer que cette pratique puisse malgré tout exister en est un autre. La question mérite d'être posé car, une chose est certaine, épandage chimique il y eut. Mais, tant que le ou les gouvernements continueront à nier la possibilité des chemtrails, ou a divulguer des preuves allant à l'encontre de ces théories, le doute planera et restera en suspend. En attendant, gardez les yeux rivés vers le ciel.
source:
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-chemtrails-le-nuage-de-la-101050
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-chemtrails-le-nuage-de-la-101050
Phénomène climatique incroyable : un trou dans le ciel
- Ils savent ,mais font semblant de ne pas savoir...http://youtu.be/LDHKQ07yWPE
CHEMSTRAIL

voir se reportage télévisé...
http://www.dailymotion.com/video/xil45c_quand-la-bbc-normalise-la-geo-ingenierie_news
ici ,on vous parle d' expérience dans le ciel par des scientifiques privés...
http://www.dailymotion.com/video/xhcrvv_geo-ingenierie-dispersions-d-aerosols-au-sulfate_webcam
Voici Comment nos journaux nous font passer insidieusement cette pollution..
un ciel à peine voilé...
http://www.dailymotion.com/video/xkvgal_un-ete-a-peine-voile_news
et par la désinformation rassurante, et le pire c' est qu' il avoue que cela provoque le réchauffement de la planète...
http://www.dailymotion.com/video/xpnd9b_planete-sos-la-pulverisation-par-avions-pour-sauver-la-
planete_tech
Devons nous accepter l' inacceptable..
http://www.dailymotion.com/video/xiy6lj_pouvons-nous-accepter-l-inacceptable-chemtrails_news
OUI , nous aussi nous voyons cela...suffit de prendre une chaise et de regarder le ciel...
http://www.dailymotion.com/video/xh2p0y_73-avions-avant-le-dejeuner-chemtrail-vs-contrail_news
Même avec des preuves ,ils réfuseront la véritée et pire avec la complicité des gens qui travaillent pour l' avionique...
http://www.dailymotion.com/video/xcxc1a_chemtrails-les-faits-sont-la-analys_news

Baryum:
...Baryum - Ba
Propriétés chimiques - Effets du baryum sur la santé - http://www.lenntech.fr/francais/data-perio/ba.htm#Effets%20du%20baryum%20sur%20l'environnement" style="color: rgb(102, 0, 102); outline: 0px;">
Numéro atomique...56
Masse atomique137,33 g.mol -1
Electronégativité de Pauling0,9
Masse volumique3,5 g.cm-3 à 20°C
Température de Fusion725 °C
Température d'ébullition1640 °C
Rayon atomique (Van der Waals)0,222 nm
Rayon ionique0,135Isotopes7
Configuration électronique[ Xe ] 6s2
Energie de première ionisation502,7 kJ.mol -1
Energie de deuxième ionisation965 kJ.mol -1
Potentiel standard- 2,90 V
Découverte :En 1791 par Hope qui identifia le baryum dans un minerai.
Davy l'isola de la baryte en 1808.
Effets du baryum sur la santé:
Les niveaux de Baryum naturellement présent dans l'environnement sont très faibles. On ne peut trouver des grandes quantités de baryum que dans les sols et les aliments tels que les noix, les algues les poissons et certaines plantes. La quantité de baryum qui est détectée dans la nourriture ou l'eau n'est en général pas assez élevée pour devenir un souci pour la santé.
Les personnes ayant un plus grand risque d'exposition au baryum, avec des conséquences pour la santé sont celles qui travaillent dans l'industrie du baryum. La plupart des ennuis de santé qu'ils peuvent subir sont provoqués par le fait de respirer de l'air qui contient du sulfate de baryum ou du carbonate de calcium.
Beaucoup de sites de déchets dangereux contiennent une certaine quantité de baryum. Les gens vivant à proximité peuvent être exposés à des niveaux nocifs. On peut alors être exposé en respirant de la poussière, en mangeant des plantes ou de la terre ou en buvant de l'eau polluée par du baryum. Il peut aussi y avoir contact avec la peau.
Les conséquences du baryum sur la santé dépendent de la solubilité dans l'eau des composés. Les composés du baryum qui se dissolvent dans l'eau peuvent être nocifs pour la santé. L'absorption d'une quantité importante de ces composés peut provoquer des paralysies et, dans certains cas, la mort.
De petites quantités de ces composés peuvent provoquer des difficultés respiratoires, une augmentation de la pression artérielle, des modifications du rythme cardiaque, une irritation de l'estomac, une faiblesse musculaire, des modifications des réflexes nerveux, une inflammation du cerveau et du foie, des dommages aux reins et au cœur.
On n'a pas démontré que le baryum pouvait provoquer des cancers chez l'homme. Il n'y a pas de preuve que le baryum puisse provoquer l'infertilité ou des problèmes à la naissance.
Effets du baryum sur l'environnement
Le baryum est un métal blanc argenté qui peut être trouvé dans l'environnement, où il existe naturellement. Il y est présent en combinaison avec d'autres produits chimiques tels que le soufre, le carbone et l'oxygène.
Les composés du Baryum sont utilisés par les industries du pétrole et du gaz dans les boues de forage. Les boues de forage simplifient le forage dans les roches en lubrifiant la foreuse.
Les composés de Baryum sont aussi utilisés pour faire des peintures, des briques, des tuiles, des verres et du caoutchouc.
A cause de l'utilisation intensive du baryum dans l'industrie, des quantités importantes de baryum ont été ajoutées dans l'environnement. Par conséquent, dans certains lieux, les concentrations de baryum dans l'air, l'eau et le sol peuvent être plus élevées que les concentrations que l'on trouve naturellement.
Le baryum pénètre dans l'air lors des procédés d'exploitation minière, de raffinage, et lors de la production des composés de baryum. Il peut aussi se retrouver dans l'air lors de la combustion du charbon et du pétrole.
Certains composés du baryum qui sont libérés lors des procédés industriels se dissolvent facilement dans l'eau et on peut les trouver dans les lacs, les fleuves et les rivières. Comme ils sont solubles dans l'eau, ces composés peuvent parcourir de longues distances. Lorsque les poissons et autres organismes aquatiques absorbent les composés de baryum, le baryum s'accumule dans leur corps. Les composés de baryum qui sont persistant restent en général à la surface des sols ou dans les sédiments au fonds des eaux. En général, on trouve des niveaux faibles de baryum dans les sols, ces niveaux peuvent être plus élevés dans les sites de déchets dangereux.
Read more: http://www.lenntech.fr/francais/data-perio/ba.htm#ixzz2gIVfjMOo
http://www.tib-chemicals.com/fr/produits-chimiques-de-base/produits-chimiques-a-base-de-soufre/
Produits chimiques à base de soufre – spécifiques et polyvalents
Notre usine de produits chimiques à base de soufre prépare un large éventail de produits. Cette gamme comprend des additifs pour engrais, des adjuvants pour l'industrie pétrolière, des additifs alimentaires, des matières premières pour la fabrication du cuir ainsi que des produits pour le développement de photos.
Parmi cette diversité, TIB Chemicals offre des produits standard et des solutions personnalisées d'une qualité haut de gamme. Sur demande, nous accompagnons le développement des produits de nos partenaires commerciaux et élaborons avec eux la solution qui conviendra le mieux à leurs processus de fabrication.
Produits chimiques à base de soufreSolution de thiosulfate d'ammonium qualité AGROConcentration standard 56/58 %(NH4)2S2O3Solution de thiosulfate d'ammonium env. 60 % qualité PHOTOConcentration standard env. 60 %(NH4)2S2O3Thiosulfate d'ammonium cristallin 96/100 % et 98/100 %(NH4)2S2O3Mélanges de thiosulfate d'ammoniumSur demande Solution d'hydrogénosulfite d'ammonium (ABS)Concentration standard env. 70 %NH4HSO3Solution de sulfure d'ammoniumConcentration standard env. 40 %(NH2)2SSolution de sulfite d'ammoniumConcentration standard env. 35 %(NH4)2SO3Thiosulfate d'ammonium AGRO 20NTeneur en azote min. 20 % - Matière solide Agro N FluidTeneur en azote min. 20 % - Solution Solution de sulfite de potassiumConcentration standard env. 45 %K2SO3Solution de thiosulfate de potassiumConcentration standard env. 50 %K2S2O3Solution d'hydrogénosulfite de sodium (NBS)Concentration standard 38-40 %NaHSO3Sulfure de sodiumEn écailles 60/62 % et en solutionNa2SThiosulfate de sodium anhydre Na2S2O3Thiosulfate de sodium cristallin Na2S2O3*5H2OSolution de tétrasulfure de sodiumConcentration standard env. 40 %Na2S4Sulfure d'hydrogène de sodiumEn écailles 70/72 % et en solutionNaHSSulfite de sodiumQuaité produits alimentaires et techniqueNa2SO3Métabisulfite de sodiumQualité produits alimentaires et techniqueNa2S2O5TIB CHROME 222,2' - (Ethylènedithio)diéthanolC6H14O2S2TIB Stim
et made in china :
http://fr.made-in-china.com/tag_search_product/Barium-Chemicals_hosenin_8.html

......................................................-. oxyde d' aluminium...:
...Aluminium ...Al
- Effet de l'aluminium sur la santé - http://www.lenntech.fr/data-perio/al.htm#Impact%20sur%20l'environnement" style="color: rgb(102, 0, 102); outline: 0px;">Impact de l'aluminium sur l'environnement..
Propriétés chimiques :
Numéro atomique13 Masse atomique26,98154 g.mol -1
Electronégativité de Pauling1,5
Masse volumique2,7 g.cm -3 à 20 °C
Structure cristalline Cubique faces centrées
Température de fusion 660,4 °C
Température d' ébullition 2467 °C
Rayon atomique (Van der Waals) 0,143 nm
Rayon ionique 0,05 nm
Isotopes naturels 1
Isotopes artificiels 16
Configuration électronique 1s2 2s2 2p6 3s2 3p1
Energie de première ionisation 577,4 kJ.mol -1
Energie de deuxième ionisation 1816,1 kJ.mol -1
Energie de troisième ionisation 2744,1 kJ.mol -1
Potentiel standard- 1,67 V
Sa Découverte ...
L'aluminium était connu depuis l'antiquité mais ne fut isolé indépendamment qu'en 1854 par Deville et Bunsen.
Abondance...
Il représente à peu près 7,40% en poids de l'écorce terrestre.
Minerais
bauxite, Al2O3,3 H2Ogibbsite : Al(OH)3diaspore : HAlO2cryolithe, Na3AlF6kaolinmicas,feldspaths(orthose, albite)zéolithesgrenatsoxydes : corindon, émeri, rubis, saphirspinelle...
Pour en savoir plus sur l'utilisation de l'Aluminium dans le domaine de l'environnement...
Effet sur la santé:
L'aluminium est l'un des métaux les plus utilisés, et aussi l'un des composés les plus abondants dans l'écorce terrestre. De ce fait, l'aluminium est communément utilisé comme un composé innocent. Pourtant, lorsqu'on est exposé à de fortes concentrations, il peut engendrer des problèmes sur la santé.
La forme soluble dans l'eau de l'aluminium, c'est-à-dire les ions, est la plus nocive.
En général, on trouve ces ions aluminiums en combinaison avec d'autres ions, par exemple sous forme de chlorure d'aluminium.
L'aluminium est quasiment insoluble dans l'eau à des pH supérieurs à 6. En revanche, sa solubilité croît rapidement en milieu acide.
On peut absorber l'aluminium par l'intermédiaire de la nourriture, en respirant, ou par contact avec la peau.
Une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes sur la santé, tels que:
- Dommages au niveau du système nerveux central
- Démence
- Perte de mémoire
- Apathie
- Tremblements
L'aluminium est un danger dans certains lieux de travail tels que les mines, où on peut le trouver dans l'eau.
Les personnes travaillant dans des usines où l'aluminium est utilisé pendant le processus de production peuvent souffrir de problème aux poumons si elles respirent de la poussière d'aluminium.
L'aluminium peut poser des problèmes aux reins s'il pénètre dans le corps lors d'une dialyse.
Impact sur l'environnement:
Les effets de l'aluminium sur l'environnement ont attiré notre attention, principalement à cause des problèmes d'acidification des sols. Dans un sol acide, l'aluminium peut être soluble et il possède alors une forte activité biocide. Il peut s'accumuler dans les plantes. Il peut donc être consommé par les animaux et provoquer des problèmes de santé chez ces derniers.
La concentration en aluminium est plus élevée dans les lacs acidifiés, par conséquent, dans ces lacs, le nombre de poissons et d'amphibiens diminue car il y a des réactions entre les ions aluminium et les protéines des ouïes des poissons et les embryons des grenouilles.
Des concentrations élevées en aluminium ont aussi des conséquences néfastes sur les oiseaux et les animaux qui mangent ces poissons, ainsi que sur les insectes contaminés et les animaux qui respirent l'aluminium dans l'air. Les conséquences pour les oiseaux sont la production de coquilles d'œufs plus fines, et des poussins dont le poids à la naissance est plus faible.
Les animaux respirant de l'aluminium souffrent de problèmes aux poumons, de pertes de poids et d'un déclin d'activité.
..................Un autre aspect négatif de l'aluminium pour l'environnement est que ces ions réagissent avec les phosphates, ce qui rend ces phosphates moins disponibles pour les organismes de l'eau.
On peut trouver des concentrations importantes d'aluminium ailleurs que dans les lacs acidifiés et dans l'air, par exemple dans les eaux souterraines des sols acidifiés.
On pense qu'il peut alors endommager les racines des plantes.Retour au tableau périodique des éléments
Read more: http://www.lenntech.fr/data-perio/al.htm#ixzz2gIbiaeai
TOXICOLOGIE DE L'ALUMINIUM Écrit par Philippe Colin Dimanche, 11 Septembre 2011 17:06TOXICOLOGIE DE L'ALUMINIUM
L'aluminium est le troisième élément sur le plan de l'abondance (8%) au niveau de la croûte terrestre, derrière l'oxygène (47%) et la silice (28%). C'est un métal blanc argenté du groupe 13 de la table périodique de Mendeleiev (les autres membres étant le bore, le gallium, l'indium, et le thallium). Ce groupe est voisin du groupe 14, qui comprend le carbone, le silicium, le germanium, l'étain et le plomb.
Dans la nature, l'aluminium ne se trouve jamais de manière isolée, mais il est toujours associé à d'autres éléments dans presque toutes les roches, les végétaux, les animaux. La bauxite, un mélange d'aluminium, d'oxygène et d'eau, est la principale source de cet élément. Dans la nature, l'aluminium se retrouve principalement dans l'argile.
La souche homéopathique alumina est de l'argile, qui est constituée principalement d'oxyde d'aluminium, avec d'autres éléments en quantités minimes, dont la silice.
Physiologie:
Le rôle de l'aluminium dans la physiologie humaine est mal connu ; la plus grande partie de l'aluminium absorbé par l'intermédiaire de l'eau et de l'alimentation ingérées est éliminée par voie rénale.
La présence d'aluminium dans les cellules cérébrales des patients atteints de maladie d'Alzheimer (10 à 30 fois plus que la normale) ne permet pas cependant de conclure formellement au fait de savoir si cette substance déclenche à elle seule la maladie, ou si elle y contribue seulement en partie, cette maladie étant pluri-factorielle.
Un excès d'apport d'aluminium sera déposé dans divers tissus, en particulier le tissu osseux, le foie, la rate, les muscles et le cerveau.
Une carence en aluminium inhibe l'action d'une enzyme, la deshydrogénase succinique ; il en découle des troubles neurologiques proches de ceux provoqués par une carence en vitamine B1. Cet oligo-élément est donc intéressant dans les troubles du sommeil, des cas de déficiences intellectuelles de l'enfant, en traitement d'appoint chez les mongoliens et dans l'hyperkinésie infantile ; il améliore également la croissance cartilagineuse et osseuse du fœtus et du jeune enfant (illustrant une fois de plus qu'un même élément peut engendrer des effets contraires selon la dose utilisée).
...Toxicité:
L'aluminium a une toxicité aigue modérée, et une toxicité chronique importante en ce qui concerne la vie aquatique, et une toxicité aigue élevée pour les oiseaux. Les pluies acides, riches en aluminium, ont éliminé pratiquement tous les poissons de certains lacs dans les régions concernées. Chez des mammifères comme le chat et le lapin, qui sont particulièrement sensibles, l'intoxication par l'aluminium entraîne des déficits de la mémoire et de l'apprentissage au début, puis des tremblements, des tremblements, de l'ataxie et des troubles de la coordination. La mort survient au bout de trois à quatre semaines après le début de l'intoxication.
Chez les Chamorros, peuple des îles Mariana, dans le Pacifique ouest, on retrouve une incidence particulièrement élevée de maladies neuro-dégénératives ressemblant à la maladie d'Alzheimer. Les sols volcaniques de la région de Guam, sont riches en aluminium et en manganèse ; on y retrouve de nombreux cas de sclérose latérale amyotrophique et de maladies de parkinson.
On retrouve de l'aluminium dans certains aliments :
certains fromages,
pains de mie,
la pâtisserie industrielle,
certains produits laitiers et laits maternisés,
certains produits céréaliers,
des préparations à base de blanc d'œuf,
le sel de table blanchi au silicate d'alumine,
les agents de blanchiment pour traiter la farine,
le colorant E173, les agents E520, E521, E522, E523, E541, E554, 555, 556, 559,
des préparations à base de légumes, des dentifrices et
des anti-transpirants. Cancer.
Il faut également rappeler ici l'utilisation encore répandue d'ustensiles de ménages, casseroles en particulier, constituées uniquement d'aluminium.
Par ailleurs, nous pouvons retrouver de l'aluminium quand le revêtement de téflon est éraflé,
les boites de conserves mal vernies.
On retrouve également de l'aluminium dans certaines serviettes jetables pour bébés,
dans de nombreuses crèmes dermatologiques,
de nombreux médicaments allopathiques et dans
les cannettes de bière ou
de boissons gazeuses.
Dans certaines régions (Etats-Unis, Grande Bretagne, France), l'addition de fluor pour traiter l'eau renforce la toxicité de l'aluminium qui est encore régulièrement utilisé pour rendre l'eau potable.
L'aluminium perturbe l'équilibre calcium phosphore et provoque la perte de vitamine B1.
Il inhibe l'absorption du fer et du fluor.
L'utilisation prolongée d'hydroxyde d'aluminium comme anti-acide gastrique peut causer une déplétion en phosphore qui se traduit par de l'anorexie, des malaises et de la fatigue générale ;
l'hydroxyde d'aluminium peut entraîner de la constipation.
L'aluminium passe très mal la barrière intestinale et la petite partie absorbée est rapidement éliminée par les reins.
Chez les enfants,
l'aluminium passe mieux la barrière intestinale et il est moins bien éliminé par les reins.
Les laits à base de soja sont beaucoup plus riches en aluminium que les laits de vache :
un enfant nourri au lait de vache reçoit entre 0,2 et 0,55 mg d'aluminium par semaine, tandis que
l'enfant nourri au lait de soja reçoit entre 2,5 et 4,9 mg d'aluminium par semaine.
Ces chiffres restent cependant en dessous des normes admises par les experts (7 mg).
L'aluminium contenu dans la plupart des vaccins atteint le cerveau le deuxième ou troisième jour après l'injection chez l'animal par voie intra-péritonéale, cette atteinte serait effectuée par l'intermédiaire de la transferrine.
Rappelons que plus de vingt vaccins couramment utilisés dans notre pays font appel à l'aluminium dans la composition de leur solvant
Cet aluminium est aussi responsable de la myofascite à macrophages, affection caractérisée par des algies musculaires et articulaires diffuses et une asthénie importante.
Les patients sous hémodialyse peuvent être exposés à une intoxication par l'aluminium quand l'eau de dialyse contient du sulfate d'aluminium : on observe dans ces cas une hypercalcémie, une anémie, une encéphalopathie, des douleurs osseuses et des fractures pathologiques (rôle de l'aluminium dans l'apparition de l'ostéoporose et de l'ostéomalacie). Par ailleurs, la présence d'aluminium dans les circuits extracorporels (interventions chirurgicales cardio-vasculaires) a été rendue responsable de thromboses vasculaires.
La présence d'aluminium dans les anti-transpirants serait une des causes favorisantes du cancer du sein.
Une augmentation des cancers de la vessie a également été notée dans une région exposée à un excès d'aluminium.
Dans le même ordre de faits, une augmentation des fibrosarcomes au niveau du site d'injection de vaccins antirabiques a été rapportée chez une population de chats en Pensylvanie. Un cas de leucémie aigue lymphoblastique chez une adolescente a été reliée à une intoxication par de l'aluminium (Université de l'Ouest Ontario, Canada).
Les nodules sous-cutanés existant au niveau des points d'injection des vaccins seraient provoqués par la présence d'aluminium dans ces mêmes vaccins. Ces nodules se retrouvent également après les injections à visée désensibilisante, leur apparition varie entre un mois et six ans après l'injection.
Des eczémas secondaires à l'application de patches contenant de l'aluminium ont également été décrits.
L'allergie à l'aluminium n'est pas exceptionnelle et peut donc fausser les résultats des tests cutanés qui contiennent de l'aluminium.
L'absorption prolongée et excessive d'aluminium par voie orale pendant la grossesse semble bien entraîner des troubles sévères chez le fœtus :
retard de croissance, retard d'ossification, malformations, effets sur le développement neurologique.
Pour terminer, il convient de mentionner l'existence d'une toxicité hépatique modérée à sévère due à l'aluminium chez les enfants recevant une nutrition parentérale complète, et l'apparition de fibroses pulmonaires chez les travailleurs exposés aux poussières et aux fumées contenant ce métal.
...Discussion
La toxicité de ce métal est certaine et fait froid dans le dos, si l'on considère les soupçons qui pèsent sur lui, en particulier dans le domaine cancérologique et neurologique.
Bien que certains experts affirment que les cas d'intoxication se produisent avec des doses bien supérieures aux doses habituellement ingérées et que les effets systémiques de l'aluminium ne sont pas retrouvés chez les personnes ayant une fonction rénale normale, des faits troublants doivent nous poser quelques questions.
Récemment, des cas d'intoxication par l'aluminium ont été décrits en Angleterre suite à une contamination massive de l'eau de consommation (Guardian du 26 avril 2006).
Les obstructions à une enquête efficace et impartiale ont été importantes et nombreuses.
Nous avons eu l'impression pendant notre recherche de documentation sur la question d'assister à une rétention d'information :
très peu de livres, avec des informations la plupart du temps très incomplètes ; la recherche sur internet n'est fructueuse que si l'on sait lire l'anglais, car il n'y a quasiment aucun site francophone donnant des informations précises sur la question (à l'exception du site biogassendi.ifrance.com),
la palme revenant à l'Afssaps et à l'Institut de veille sanitaire, qui présente sur son site une synthèse d'études épidémiologiques sans donner le moindre résultat ni la moindre conclusion.
Nous ne pouvons que reposer la question, dans le domaine médical, déjà soulevée à plusieurs reprises, des implications des injections répétées et de plus en plus nombreuses de vaccins contenant de l'aluminium chez le nourrisson, ce d'autant plus que des alternatives existent quant au remplacement de l'aluminium au niveau du solvant de ces mêmes vaccins.
...Références bibliographiques :
Chantal Bismuth et coll., Toxicologie clinique, Médecine-Sciences, Flammarion, 4ème édition 19987.
Frans Vermeulen, Prisma, Emryss bv Publishers, (Hollande), 2002.
Josep L. Domingo et coll., Risks of aluminium exposure during pregnacy, Contributions to Science, 1 (4), 479-487, 2000 (Institut d'Estudis Catalans, Barcelona).
Sites internet suivants :
healthchild.com (site américain sur la toxicité de l'eau de boisson).
eudra.org (european agency for the evaluation of medicinal products).
emedicine.com (site américain sur la toxicologie de l'aluminium)
luminet.com (site canadien anglophone)
europa.eu.int/comm/health (opinion on toxicological data on colouring agents for medicinal products : aluminium).
Dr Philippe Colin
Bizarre; certain disent pas dangereux et d' autre hurlent au danger...qui croire?
http://www.rasage-traditionnel.com/t3863-attention-danger
http://biogassendi.perso.sfr.fr/alualz.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aluminium
nature des sols:
http://www.u-picardie.fr/beauchamp/duee/perrono/perrono.htm
http://www.checktheevidence.co.uk/cms/index.php?option=com_content&task=view&id=292&Itemid=50
http://www.belfort-group.eu/sites/default/files/page/2010/05/COpart1.pdf
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barytine
qui produit ce produit :
http://www.europages.fr/annuaire-entreprises/psrw/glycol.html
http://www.selcia.com/selcia-radiolabelling/industries/chemicals
Production de barytine
La production mondiale de barytine s'élevait à 7,9 millions de tonnes en 200537. Les principaux pays producteurs sont la Chine (4,100 Mt en 2005),
l'Inde (1,189 Mt en 2005),
les États-Unis (0,500 Mt en 2005)
le Maroc (0,475 Mt en 2005)37.
À titre comparatif, la France en produit 81 000 t et le Canada 23 000 t37.
voir pdf page 7:14..
http://www.cnlopb.nl.ca/pdfs/corridorresinc/eafr3.pdf
cet homme nous raconte ce qu' ils font dans le ciel :
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be

.....Les avions :
De par leurs traînées blanches gazeuse et de leur traînée chaude de gaz soufrée du au gaz d' échappement...
Les avions influent sur la météo .
-Entraînant parfois de curieux phénomène que même les météorologues , malgré tout leur bardé d' ordinateurs hyper performant voir même de satellite, ne peuvent prévoir à l' instanté ,la formation de nuages cumulonimbus ,
qui avec l' échange de courants de vent descendant et des courants ascendant crée se genre de nuage qui monte rapidement et très haut en altitude...
les fines gouttelettes d' eau se retrouvant entraînées par le courant ascendant se cristallisent et se transforment
en givre, pouvant recouvrir en quelques secondes le pare brise de l' avion , voir les superstructures de l' avion pouvant l' alourdir en quelques minutes de plusieurs tonnes..
---d' après les commentaires de plusieurs pilotes d' avion de ligne...
.
-Source ..: http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-orages
--Formation des grêlons voir des boules de glace.
- les cristaux de glace qui sont entraînés dans le courant descendant ,se mettent à fondre, et
hélas , ré-entraîné par un courant ascendant se collent les un aux autres pouvant former des boules de glace de plus d' un kilog.
il arrive aussi qu' il existe un trou d' air au milieu de ce nuage...

En général se phénomène s' accompagne d' un très gros orage ....
Orage brusque accompagné de gros grêlons..;
https://youtu.be/Vw91LYhLtEQ
La formation des tornades
Les tornades se forment généralement dans une atmosphère fortement instable, c'est-à-dire lorsque la température décroit rapidement avec l'altitude, et en présence d'une importante variation du vent avec l'altitude (phénomène appelé cisaillement de vent). Ce sont les conditions favorisant la naissance des «supercellules», ces orages particulièrement violents et capables de donner naissance à des tornades.
L'apparition d'une excroissance conique à la base du nuage vers le sol et le bruit très intense de soufflerie sont des signes avant-coureurs d'une tornade.
Le vent sous un cumulonimbus souffle par rafales violentes jusqu'à environ 140 km/h et change fréquemment de direction. Plus rarement se crée sous la base du nuage un tourbillon de vent très dévastateur, la tornade.
Les pilotes, même de gros avions, évitent de traverser des cumulonimbus :
ils pourraient être soulevés de plusieurs centaines de mètres, puis brutalement rabattus dans ce qu'on appelle communément des "trous d'air".
Vue du sol dans le ciel du cumulonimbus..

source :http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-orages
Les pluies intenses qui accompagnent les orages peuvent causer des crues-éclairs dévastatrices. Un cumulonimbus de 1 km de large sur 10 km de hauteur contient 1 million de litres d'eau. Un orage déverse fréquemment plus de 50 à 100 litres d'eau par mètre carré en quelques heures...
-Pour l' avion :
-SOIT ....: l' avion demande à la station de contrôle pour changer de cap ,en montant plus haut voir en contournant le phénomène.
Soit l' ordinateur de bord lui intime de changer de cap...
- il y a des satellites qui détectent ses phénomènes , mais pour que les avions puissent avoir accé à ses informations, la compagnie doit souscrire un contrat , avec la société qui utilise les satellites moyennant une belle somme .
-Hélas 2013 a été une année désastreuse pour les crach d' avions qui finalement subissent aussi les conséquence de leur implication dans le bouleversement climatique...3 avions sur une année...
-Ce qui est sympa , se sont les pilotes d' avions et les spécialistes dans la recherche de ses crach qui avouent l' implication et l' explication de ses accidents...
oui , faut s' imaginer que : en quelques secondes l' avion se retrouve face à un mur de glace, et boum...
Voir les infos:
Le pilote avait demandé à prendre de l'altitude pour éviter des nuages très menaçants, mais n'avait pas reçu le feu vert immédiat du contrôle aérien en raison d'un trafic trop important dans ce couloir aérien très fréquenté. L'avion avait disparu des écrans radars peu après.
"Le phénomène météo le plus probable était du givrage qui peut endommager les moteurs en raison d'un processus de refroidissement. Il s'agit simplement d'une des éventualités, basée sur l'analyse des données météorologiques existantes", ajoute l'agence.
AirAsia Indonesia a indiqué que la compagnie ne ferait aucun commentaire avant la fin de l'enquête.
L'Airbus A320-200 était exploité par AirAsia Indonesia, une filiale de la compagnie malaisienne AirAsia, portant ainsi à trois le nombre des catastrophes meurtrières en 2014 pour des compagnies de Malaisie,
après celles des deux avions de Malaysia Airlines (vols MH370 et MH17).
-Source :http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/04/vol-airasia-indonesie-accident-avion-meteo-givre-causes_n_6412310.html?icid=maing-grid7%7Cfrance%7Cdl2%7Csec3_lnk6%26pLid%3D31938
Les cumulonimbus sont des nuages d'origine convective. Ils sont souvent associés à des phénomènes violents comme les fortes averses, la foudre, les tornades, les rafales descendantes et la grêle. Les cumulonimbus peuvent être isolés Cb de plaine ou orographique et frontal. Dans un front froid ils forment souvent une barrière quasi continue de plusieurs centaines de kilomètres. Dans un front chaud ils sont noyés dans une masse de nimbostratus d'ou un danger accru pour les avions.
Le givrage est dû à la présence d'eau sous forme liquide à des températures négatives. En impactant, elle se transforme en glace. Le givrage modifie le profil de l'aile (diminution de la portance, augmentation de la traînée) et l'accumulation de la glace sur la cellule augmente le poids de l'avion. Ces deux phénomènes séparément ou ensemble peuvent entraîner le décrochage de l'avion.
Pour les avions munis de moteurs à pistons il y a le givrage du carburateur. Celui-ci peut givrer en ciel clair si de l'air est chargée d'humidité, même avec une température supérieure à zéro degré.
.....Source :http://www.lavionnaire.fr/PhenomIntro.php
La pollution liée au trafic aérien
... Les émissions des aéronefs :
Les émissions des aéronefs
sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV)
dont le benzène,
des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
............Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
...En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux :
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines.
Cette pollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UEet, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise! L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !La technologie des moteurs a évidemment progressé. Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction. Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 !
Parce que le kérosène est proche du gazole


quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
...Source : http://www.advocnar.fr/Lapollution.html
La pollution atmosphérique
- au niveau planétaire ou global : Il s'agit essentiellement de l'effet de serre dû au CO2 au NOx, particules et traînées de condensations qui sont responsable du réchauffement climatique.
- au niveau régional : La pollution d'altitudes intermédiaires :
il s'agit de pollution au SO2induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant l'ozone troposphérique, le mauvais ozone !
- au niveau local :
à l'approche de l'issue du second conflit mondial,
la Convention de Chicago dynamisa le développement de l'aviation civile en instituant la détaxation de ses carburants ,
dans un contexte où l'ONU affichait pour but premier de
« créer et préserver entre les nations et les peuples du monde l'amitié et la compréhension, [...] et promouvoir entre eux la coopération dont dépend la paix du monde » .
À cet indéniable avantage économique se sont depuis ajoutés de multiples financements étatiques :
le développement de nombreux avions commerciaux,
la mise au point des carburants « aviation »,
la géolocalisation par satellite,
furent des dérivés de programmes militaires extrêmement coûteux.
Plus récemment, certaines compagnies aériennes ont mis en demeure des collectivités ou des gouvernements locaux de financer la construction d'aéroports et leur accueil soigné sous la menace d'aller s'installer ailleurs.
D'autres compagnies nouvellement créées dans le golfe Persique bénéficient même de kérosène à prix cassé,
via des conditions locales d'extraction du pétrole à seulement quelques dollars le baril,
entraînant dans leur sillage la baisse du prix des vols long-courriers.
Enfin, l'avantage donné à de nombreux clients professionnels de convertir les faveurs de leur programme de fidélité en trajets touristiques achève de faire baisser le coût du voyage aérien.
En France,
une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels concentrent 90 % du trafic »
Grenoble et Tours ne sont pas des cas isolés, tant s'en faut.
Dijon,
Agen,
Aurillac,
Le Mans,
Périgueux,
Angoulême,
Castres,
Cherbourg,
Rouen,
Auxerre,
Colmar,
Vannes.
« En 2012, plus d'une soixantaine d'aéroports régionaux étaient déficitaires, avec un déficit moyen de 1,7 million d'euros par an »,
précise Jacques Pavaux. Vendredi 11 janvier 2019, à la demande de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut),
cet expert du transport aérien a présenté une étude détaillée sur les aides publiques accordées au secteur.
D' après ses calculs, pour renflouer les petits aéroports, la puissance publique — État et collectivités territoriales — ne lésine pas sur les moyens :
95 millions d'euros sont ainsi dépensés chaque année sous forme de subvention de fonctionnement.
Mais pourquoi de tels déficits ?
« Sous un million de passagers,
l'équilibre économique apparaît précaire en raison des coûts fixes et des recettes limitées par un trafic plus faible »,
écrivent les auteurs d'un rapport sur le maillage aéroportuaire publié en 2017 et commandé par le Conseil supérieur de l'aviation civile.
« Maintenir les infrastructures,
entretenir les pistes,
assurer les contrôles et la sécurité,
tout cela coûte cher »,
confirme Nicolas Paulissen, délégué général de l'Union des aéroports français.
Des frais importants que ne parvient pas à compenser une activité aéronautique qui ne décolle pas.
« L'augmentation du trafic aérien bénéficie en France à une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels et concentrent 90 % du trafic », explique Jacques Pavaux.
Hors Paris, il s'agit des quelques établissements situés dans les grandes métropoles régionales :
Marseille,
Lyon,
Bordeaux.
En bonne santé économique, ces mastodontes ont d'ailleurs été pour la plupart privatisés :
Toulouse en 2015,
Nice et Lyon en 2016.
Actionnaire à 50,6 % du groupe Aéroports de Paris,
l'État devrait également vendre ses parts cette année au plus offrant.
ce qui est fait en 2019...
Il y a trop d'aéroports en France,
notamment de très petits, qui font moins de 50.000 passagers annuels, et qui n'ont aucune perspective d'amélioration du trafic. »
La France est en effet le premier pays européen en nombre d'aérodromes par habitant.
— la nécessité en 1945 de relier les villes à la capitale par avion,
car les routes et chemins de fer avaient été détruits
— puis de « la volonté bâtisseuse de l'État en vertu de l'égalité des territoires » dans les années 1960 et 1970,
http://realinfos.wordpress.com/2011/02/10/chemtrails-et-morgellons-du-nouveau/
http://www.carnicominstitute.org/html/articles_by_date.html
Formation dans le ciel de rouleaux de nuages ..
couleur rouille..
http:
//www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
un crie d' alerte..
la catastrophe planétaire en cours affectant la biosphère,
laquelle subit de plein fouet un changement climatique d'une ampleur inédite depuis des millions d'années,
mais aussi un effondrement de la biodiversité
(dont la santé se dégrade par ailleurs, espèce humaine incluse).
Nous fêtons bientôt le 110e anniversaire de la première traversée de La Manche en avion par Louis Blériot, ce qui est une très bonne occasion pour faire le point sur le formidable développement de l'aviation civile.
En effet, que de succès techniques et commerciaux cumulés depuis : traversée de l'Atlantique en 1927, décollage exponentiel de l'aviation commerciale, mise au point des moteurs à réaction, vols supersoniques, ouverture massive des aéroports aux touristes.
Ne laissez pas croire à nos enfants que l'aviation est un dû dont tout le monde pourrait un jour aisément profiter ....
L'aviation plombe les comptes des émissions de gaz à effet de serre et de polluants.
Une solution pour que cela cesse,
serait de réduire la vitesse des avions,
en prenant soin de limiter leur nombre.
et de limiter la hauteur des plan de vol à 3000 mètres..
lignes blanche du à la condensation de l' air froid sur la chaleur des réacteurs.
et la pollution qui se voit le moins ,la traînée des gaz
d' échappement de soufre...
Du baryum et de l'aluminium trouvés dans l'eau de pluie à Whangarei.
25 Juillet 2010 , Rédigé par ActuChem Publié dans #Analyses
Par Clare Swinney
L'odeur des produits chimiques,
http://www.carnicominstitute.org/html/articles_by_date.html
Formation dans le ciel de rouleaux de nuages ..
couleur rouille..
http:
//www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
un crie d' alerte..
la catastrophe planétaire en cours affectant la biosphère,
laquelle subit de plein fouet un changement climatique d'une ampleur inédite depuis des millions d'années,
mais aussi un effondrement de la biodiversité
(dont la santé se dégrade par ailleurs, espèce humaine incluse).
Nous fêtons bientôt le 110e anniversaire de la première traversée de La Manche en avion par Louis Blériot, ce qui est une très bonne occasion pour faire le point sur le formidable développement de l'aviation civile.
En effet, que de succès techniques et commerciaux cumulés depuis : traversée de l'Atlantique en 1927, décollage exponentiel de l'aviation commerciale, mise au point des moteurs à réaction, vols supersoniques, ouverture massive des aéroports aux touristes.
Ne laissez pas croire à nos enfants que l'aviation est un dû dont tout le monde pourrait un jour aisément profiter ....
L'aviation plombe les comptes des émissions de gaz à effet de serre et de polluants.
Une solution pour que cela cesse,
serait de réduire la vitesse des avions,
en prenant soin de limiter leur nombre.
et de limiter la hauteur des plan de vol à 3000 mètres..
lignes blanche du à la condensation de l' air froid sur la chaleur des réacteurs.et la pollution qui se voit le moins ,la traînée des gaz
d' échappement de soufre...
Du baryum et de l'aluminium trouvés dans l'eau de pluie à Whangarei.
25 Juillet 2010 , Rédigé par ActuChem Publié dans #Analyses
Par Clare Swinney
L'odeur des produits chimiques,
la présence de chemtrails,
les formes d'ondes distinctes dans les nuages,
les nuages artificiels,
le ciel nuageux persistant sans pluie puis l'arrivée étrange d'une pluie légère,
tous cela semble être devenue la norme à Whangarei maintenant alors que l'année dernière,
ils étaient pratiquement inconnus dans la région.
Pourtant, en dépit de ce changement radical de l'environnement, la sécheresse et les preuves paraissent évidentes qu'une manipulation du climat à lieu.
Beaucoup de personnes ont encore du mal à croire que cette forme de guerre secrète pourrait être en cours.
En dehors de la télé, ils ne croient pas que cela puisse exister.
Heureusement, il sera plus difficile pour ces gens de faire l'autruche puisqu'un test sur l'eau de pluie collectées à Whangarei, en avril, a prouvé que nous avons des produits chimiques lié aux technologies de modification du climat, dont l'apparition de sécheresse, ici dans notre ciel.
Le 16 avril, peu après avoir fait un court métrage avec Jim Reece, disponible sur Youtube sous le titre : "Forecast – Toxic Rain Expected in Northland, NZ: Chemtrails & The Technology Of Death" l'eau de pluie a été recueilli à Whangarei, afin d'établir si des produits chimiques étaient dans l'air - en particulier, le baryum et l'aluminium.
Le baryum, qui abat le système immunitaire, est un métal alcalino-terreux mou argenté et il ne devrait pas être trouvé dans l'eau de pluie.
Heureusement, il sera plus difficile pour ces gens de faire l'autruche puisqu'un test sur l'eau de pluie collectées à Whangarei, en avril, a prouvé que nous avons des produits chimiques lié aux technologies de modification du climat, dont l'apparition de sécheresse, ici dans notre ciel.
Le 16 avril, peu après avoir fait un court métrage avec Jim Reece, disponible sur Youtube sous le titre : "Forecast – Toxic Rain Expected in Northland, NZ: Chemtrails & The Technology Of Death" l'eau de pluie a été recueilli à Whangarei, afin d'établir si des produits chimiques étaient dans l'air - en particulier, le baryum et l'aluminium.
Le baryum, qui abat le système immunitaire, est un métal alcalino-terreux mou argenté et il ne devrait pas être trouvé dans l'eau de pluie.
On pense qu'il est pulvérisé dans l'atmosphère en aérosol par les avions dans le monde entier, où il est utilisé pour divers guerres furtives dont une guerre silencieuse menée contre l'humanité.
Un indice important concernant les utilisations de baryum provient du brevet Bernard Eastlund pour HAARP. HAARP est un émetteur qui peut être utilisé pour une variété de fonctions, y compris le chauffage de l'ionosphère.
Un indice important concernant les utilisations de baryum provient du brevet Bernard Eastlund pour HAARP. HAARP est un émetteur qui peut être utilisé pour une variété de fonctions, y compris le chauffage de l'ionosphère.
Il a la capacité de diriger un faisceau électromagnétique orientable sur la haute atmosphère et d'affecter des précipitations sur une région en particulier. Le brevet préconise la mise en place de grands nuages de baryum dans l'atmosphère.
En plus du baryum, il y a des preuves solides montrant que les opérations massives d'aérosols se passant dans le monde entier inclus la pulvérisation d'aluminium. Ce qui est inquiétant, c'est que cela a un impact dévastateur sur les écosystèmes. A Shasta, en Californie, où beaucoup de recherches ont été menées sur l'impact de ces aérosols, il a été établi que l'aluminium modifie le pH du sol, passant d'acide à neutre, ce qui provoque la mort des arbres. Ainsi, l'eau de pluie de Whangarei a été testé pour vérifier la présence d'aluminium.
En outre, j'ai opté pour tester le bore et l'arsenic, qui ceux-ci, parmi d'autres toxines, ont été trouvés en grande quantité dans l'eau de pluie en Australie où les chemtrails sont présents.
En plus du baryum, il y a des preuves solides montrant que les opérations massives d'aérosols se passant dans le monde entier inclus la pulvérisation d'aluminium. Ce qui est inquiétant, c'est que cela a un impact dévastateur sur les écosystèmes. A Shasta, en Californie, où beaucoup de recherches ont été menées sur l'impact de ces aérosols, il a été établi que l'aluminium modifie le pH du sol, passant d'acide à neutre, ce qui provoque la mort des arbres. Ainsi, l'eau de pluie de Whangarei a été testé pour vérifier la présence d'aluminium.
En outre, j'ai opté pour tester le bore et l'arsenic, qui ceux-ci, parmi d'autres toxines, ont été trouvés en grande quantité dans l'eau de pluie en Australie où les chemtrails sont présents.
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http://ovniparanormal.over-blog.com/article-une-pluie-d-oiseaux-morts-a-beebe-en-arkansas-64204905.html" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://ovniparanormal.over-blog.com/a...
http://sos-crise.over-blog.com/article-des-evenements-apocalyptiques-aux-proportions-bibliques-64316622.html" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://sos-crise.over-blog.com/articl...
http://www.neotrouve.com/?p=1093" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://www.neotrouve.com/?p=1093
http://www.youtube.com/watch?v=uQ5TVipuB10&feature=player_embedded" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://www.youtube.com/watch?v=uQ5TVi...
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/le-champ-magnetique-terrestre-est-il-influence-par-locean-mondial_19610/" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://www.futura-sciences.com/fr/new...
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http://www.youtube.com/watch?v=uQ5TVipuB10&feature=player_embedded" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://www.youtube.com/watch?v=uQ5TVi...
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/le-champ-magnetique-terrestre-est-il-influence-par-locean-mondial_19610/" rel="nofollow" dir="ltr" class="yt-uix-redirect-link" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; background-color: transparent; cursor: pointer; color: rgb(67, 139, 197); text-decoration: none;">http://www.futura-sciences.com/fr/new...
LE VOL DE SOLEIL
Clifford E Carnicom
25 octobre 2003
Clifford E Carnicom
25 octobre 2003
Des mesures ont été prises récemment avec un photomètre étalonné pour mesurer la réduction de l'intensité de la lumière solaire qui survient comme une conséquence directe des opérations aérosols lourds
1 .Ces mesures montrent une diminution rapide de la transmission de la lumière solaire d'une valeur de 97% sur un jour "clair" à un niveau inférieur d'environ 80% au cours des premiers stades des opérations d'aérosols lourds.
Ces mesures ont été prises afin de coïncider avec les photos ci-dessous qui montrent l'aérosol de l'avion traîne une augmentation systématique de l'étendue de la banque aérosol.
Plutôt que de réduire la température de la terre et la basse atmosphère, les opérations de pulvérisation ont souvent l'effet inverse de
l'augmentation de température et aggraver , sinon induire des conditions de sécheresse.
l'augmentation de température et aggraver , sinon induire des conditions de sécheresse.
Ceci est le résultat d'une combinaison de facteurs, y compris les chaleurs spécifiques des éléments impliqués ainsi que les propriétés hygroscopiques des aérosols.
Analyse physique et chimique de la dynamique des aérosols mènera les observations attendues de température accrue, une diminution de l'humidité et une augmentation des vents .
L'absorption et le déplacement de cette énergie solaire dans les opérations militaires, environnementales, biologiques et électromagnétique représente un vol des droits naturels et divins des habitants de cette planète.
Ce ne sont que les premiers effets sur l'environnement local et régional, les incidences à plus long terme et plus grave sur la biosphère ont été, sont maintenant et deviendra évident .
«Travailler à la Banque Aerosol"
Santa Fe NM Oct 22 2003 0930
«Travailler la Banque Aerosol II"
Santa Fe NM Oct 22 2003 0930 (lens flares également visibles sur cette photo)
La descente des banques aérosols peuvent Rez
A View from Santa Fe vers Albuquerque sur un "Clear" Jour
visiblity prévue dans le ciel du désert claires est d'environ 90-120 miles
Cependant, les montagnes Ortiz (plage la plus proche) visible sur la photographie
ne sont que d'environ 15 miles de distance de l'observateur.
1. Forêt M. Mims III, Station Sun et Sky manuel de suivi et, Radio Shack 2003
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«Travailler à la Banque Aerosol"
Santa Fe NM Oct 22 2003 0930
«Travailler la Banque Aerosol II"
Santa Fe NM Oct 22 2003 0930 (lens flares également visibles sur cette photo)
La descente des banques aérosols peuvent Rez
A View from Santa Fe vers Albuquerque sur un "Clear" Jour
visiblity prévue dans le ciel du désert claires est d'environ 90-120 miles
Cependant, les montagnes Ortiz (plage la plus proche) visible sur la photographie
ne sont que d'environ 15 miles de distance de l'observateur.
1. Forêt M. Mims III, Station Sun et Sky manuel de suivi et, Radio Shack 2003
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La ou les nouvelles maladies dite tombées du ciel...:
au premiers plan , les arbres crèvent...sympa ce passage...
http://youtu.be/F6jWbOoiMwQ
http://youtu.be/F6jWbOoiMwQ
ici une vidéo de ciel avec une multitude de passage d' avions cvil mais aussi
de vol d' entrainement militaire..
Dans le sillage des avions apparaissent souvent des nuages analogues à des cirrus allongés et isolés, appelés traînées de condensation. En effet, les moteurs d'aéronefs émettent entre autres des composés soufrés et des particules de carbone-suie dans l'atmosphère : lorsque la température environnante est inférieure à -42°C, des cristaux de glace peuvent se former sur ces particules et créer les traînées. Ces nuages peuvent alors subsister jusqu'à plusieurs heures dans des conditions particulières de froid humide, à une altitude
comprise entre 8 000 m et 12 000 m.

information et désinformation rassurante des médias
Le changement climatique fait des événements extrêmes pire en Australie - Rapport
03.04.2013 05:06:00 | guardian.co.uk
Pays est confronté à des phénomènes météorologiques plus sévères et plus fréquents si elle ne parvient pas à faire des coupes profondes et rapides des émissions de carbone
http://cc.rsoe.hu/images/disc.jpg); padding-left: 15px; background-position: 0px 4px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
03.04.2013 05:03:00 | CBS Nouvelles
Un grand mystère sur les changements climatiques qui a eu chercheurs déroutants pour l'année est de savoir comment il est possible que les étagères de glace de l'Antarctique fondent à un rythme rapide, mais la banquise est en pleine expansion. Logiquement, il n'a tout simplement pas de sens.Cependant, les scientifiques croient maintenant qu'ils ont compris la connexion.
http://cc.rsoe.hu/images/disc.jpg); padding-left: 15px; background-position: 0px 4px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">plus
Ne vous laissez pas berner par les neiges de printemps, ils sont une preuve supplémentaire du réchauffement climatique
De nouvelles preuves péremptoires montrent que le réchauffement climatique est déjà en cours, avec des conséquences qui doivent être confrontés aujourd'hui comme demain. La preuve en est de deux sortes:
Les empreintes digitales du réchauffement climatique sont des indicateurs de la tendance au réchauffement global et à long terme observée dans le dossier historique.
http://cc.rsoe.hu/images/disc.jpg); padding-left: 15px; background-position: 0px 4px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">plus
Ne vous laissez pas berner par les neiges de printemps, ils sont une preuve supplémentaire du réchauffement climatique
De nouvelles preuves péremptoires montrent que le réchauffement climatique est déjà en cours, avec des conséquences qui doivent être confrontés aujourd'hui comme demain. La preuve en est de deux sortes:
Les empreintes digitales du réchauffement climatique sont des indicateurs de la tendance au réchauffement global et à long terme observée dans le dossier historique.
Elles incluent des vagues de chaleur,
l'élévation du niveau des mers,
la fonte des glaciers et
le réchauffement des pôles.
Signes avant-coureurs sont des événements qui préfigurent les impacts susceptibles de devenir plus fréquentes et répandues avec la poursuite du réchauffement.
Ils comprennent
propagation de la maladie,
plus tôt l'arrivée du printemps,
les installations et les changements de gamme d'origine animale, blanchiment des coraux,
pluies et
les sécheresses et les incendies.
Environnement.
Emitions de CO² (en moyenne) par voyageur pour 100 Km :
Emitions de CO² (en moyenne) par voyageur pour 100 Km :

180 g pour l' avion.. X par passager

117,7 pour la voiture..par passager

5,7 par passager
Un constat :
Pour vous donner une idée ,
1 avion
équivaut à autant de petites voitures
qu' il a de sièges passagers...
1 vol aller retour Paris Marseille
émet cinquante fois plus d' équivalent Carbone qu' un déplacement en train.
« Selon l'éco-calculateur de la direction de l'aviation civile,
un aller-retour Paris-Marseille en avion émet 195 kg de CO2 par passager.
Ce même aller-retour effectué en TGV en émet 4,14,
soit près de 50 fois moins. »
Maintenant que vous le savez
aller-vous cessez de voyager en avion...???
si NON
oui , nous allons droit sur la catastrophe planétaire qui est annoncée...
dés maintenant vous pouvez prendre vos dispositions pour pouvoir survivre et ,
Vous ne pourrez jamais prétendre à vos enfants ou petits enfants que vous ne saviez pas...
rappel:
Composition des lignes blanches:
---dioxyde de carbone..( C0.2 )
---oxydes d' azote (Nox )
---dioxyde de soufre...
---des suies , particules noirâtres...
---de la vapeur d' eau...
-- et De différents mélanges chimiques...
---dioxyde de carbone..( C0.2 )
---oxydes d' azote (Nox )
---dioxyde de soufre...
---des suies , particules noirâtres...
---de la vapeur d' eau...
-- et De différents mélanges chimiques...
vvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv
et les fusées ?? :
Quels sont les éléments qui font qu'une fusée pollue?
Comme expliqué plus haut,
pour se propulser, les fusées ont besoin
d'eau et
de poudre
de propergol.
L'eau n'a aucun effet néfaste pour l'environnement
mais la poudre de propergol qui se situe dans les étages accélérateur, brûle pendant plus de 2 minutes et laisse dans l'atmosphère les produits de la combustion,
soit plusieurs tonnes de produits toxiques.
Comme expliqué plus haut,
pour se propulser, les fusées ont besoin
d'eau et
de poudre
de propergol.
L'eau n'a aucun effet néfaste pour l'environnement
mais la poudre de propergol qui se situe dans les étages accélérateur, brûle pendant plus de 2 minutes et laisse dans l'atmosphère les produits de la combustion,
soit plusieurs tonnes de produits toxiques.
La plus importante source de déchets dans l'espace résulte de la combustion des moteurs à poudre employés dans les étages supérieurs des lanceurs,
particulièrement pour injecter les satellites sur une orbite de transfert.
L'instabilité de la combustion, surtout en fin de poussée,provoque l'éjection de nuages de particules résiduelles d'alumine (Al2O3) principalement sous forme de poussières -
d'un diamètre de 0,1 µ à 100 µ -,
et de scories pouvant atteindre plusieurs centimètres.
Ces nuages polluent toutes les orbites, jusqu'à l'orbite géostationnaire,
mais ils sont particulièrement nombreux sur les orbites basses.
La taille des particules étant trop réduite pour qu'elles soient détectées et suivies, seuls des échantillonnages ponctuels et des estimations quantitatives ont été établis.
A l'échelle planétaire cette pollution est la plus importante,
mais si le nombre de satellites et de fusées expédiées dans l'espace se multiplie
(ce qui risque fortement d'arriver dans les années à venir)
le taux de pollution rejeté dans l'air sera conséquent et non négligeable.
Par exemple :
les fusées françaises sont envoyées dans l'espace depuis le centre spatial Guyannais.
Tout autour de ce lieu l'herbe et la végétation en général y est brulée, et on retrouve plus aucune trace d'espèce animale.
De plus, à faible distance de cette base spatiale,
il y a une réserve naturelle avec une diversité d'animaux et de flore très importante, aujourd'hui menacé.
Sans compté que :
L' Amérique
La Russie.
La Chine.
L' inde.
Le Pakistan.
Le Brésil.
etc...
tire leur propre fusée..
que pour 2017.:
Au total, je comptabilise donc 84 lancements orbitaux réussis en 2017, un peu moins qu'en 2014,
la dernière année record (88 lancements réussis et 4 échecs).
Huit pays ou groupes de pays ont procédé à tentatives de lancements orbitaux en 2017.
Seulement six pays y sont parvenus et ont effectivement mis en orbite des satellites en 2017.
Au total,
369 satellites ont été lancés avec succès, pour une masse totale satellisée proche de 375 tonnes
(30 tonnes de plus qu'en 2016).
C'est plus de deux fois plus qu'en 2016
(164 satellites)
et on peut noter un nombre très important de petits satellites de quelques kilos :
la masse moyenne des satellites lancés en 2017 tombe à 1016 kg, alors qu'elle était de 2088 kg en 2016.
Pour fixer les idées sur le nombre de tout petits satellites,
trois lanceurs,
deux fusées PSLV-XL et
une fusée Soyouz
ont mis à elles seules 204 satellites en orbite.
Le record à ce jour est pour la fusée indienne PSLV-XL qui a décollé de Sriharikota le 15 février 2017 en emportant 104 satellites.
L'observation de la Terre à partir de l'orbite basse arrive largement en tête des applications
(173 satellites),
suivie par les télécommunications (73 satellites) et
les démonstrateurs technologiques (33 satellites).
Après le vaisseau MS-03 en novembre 2016 à bord duquel embarquaient notre Thomas Pesquet national, fan des réseaux sociaux, et Peggy Whitson, la nouvelle superwoman de l'espace,
il y a eu quatre vols habités en 2017, tous à destination de l'ISS, dont le MS-05 avec l'italien Paolo Nespoli.
En 2017, dès le premier trimestre,
il apparaît clairement que les USA font la course en tête.
La tendance s'est confirmée tout au long de l'année :
sur la ligne d'arrivée,
29 fusées ont décollé du sol américain,
grâce à l'impressionnante cadence de lancements de SpaceX avec sa
fusée Falcon 9 :
18 vols en 12 mois,.... aucun échec !
C'est d'autant plus remarquable que la fusée Falcon 9 de Space X effectuait son retour en vol, très attendu en janvier 2017,
après l'accident du mois de septembre 2016 qui avait entraîné la destruction du satellite AMOS 6.
La Russie
occupe la deuxième place avec 19 lancements (1 échec),
juste devant la Chine avec 18 lancements et 2 échecs.
L'Europe obtient la quatrième place avec 11 lancements.
Malgré un échec du vol inaugural de son petit lanceur,
le Japon,
avec 7 lancements, passe devant
l'Inde avec 5 lancements dont un échec.
Nouvelle-Zélande
Une autre petite fusée, conçue par la société Rocket Lab a également été lancée depuis le sol de Nouvelle-Zélande mais sans parvenir à mettre en orbite sa charge utile pour son vol inaugural.
tentative ratée de vol orbital le lancement par l'Iran d'une fusée Simorgh à la fin du mois de juillet.
la dernière année record (88 lancements réussis et 4 échecs).
Huit pays ou groupes de pays ont procédé à tentatives de lancements orbitaux en 2017.
Seulement six pays y sont parvenus et ont effectivement mis en orbite des satellites en 2017.
Au total,
369 satellites ont été lancés avec succès, pour une masse totale satellisée proche de 375 tonnes
(30 tonnes de plus qu'en 2016).
C'est plus de deux fois plus qu'en 2016
(164 satellites)
et on peut noter un nombre très important de petits satellites de quelques kilos :
la masse moyenne des satellites lancés en 2017 tombe à 1016 kg, alors qu'elle était de 2088 kg en 2016.
Pour fixer les idées sur le nombre de tout petits satellites,
trois lanceurs,
deux fusées PSLV-XL et
une fusée Soyouz
ont mis à elles seules 204 satellites en orbite.
Le record à ce jour est pour la fusée indienne PSLV-XL qui a décollé de Sriharikota le 15 février 2017 en emportant 104 satellites.
L'observation de la Terre à partir de l'orbite basse arrive largement en tête des applications
(173 satellites),
suivie par les télécommunications (73 satellites) et
les démonstrateurs technologiques (33 satellites).
Après le vaisseau MS-03 en novembre 2016 à bord duquel embarquaient notre Thomas Pesquet national, fan des réseaux sociaux, et Peggy Whitson, la nouvelle superwoman de l'espace,
il y a eu quatre vols habités en 2017, tous à destination de l'ISS, dont le MS-05 avec l'italien Paolo Nespoli.
En 2017, dès le premier trimestre,
il apparaît clairement que les USA font la course en tête.
La tendance s'est confirmée tout au long de l'année :
sur la ligne d'arrivée,
29 fusées ont décollé du sol américain,
grâce à l'impressionnante cadence de lancements de SpaceX avec sa
fusée Falcon 9 :
18 vols en 12 mois,.... aucun échec !
C'est d'autant plus remarquable que la fusée Falcon 9 de Space X effectuait son retour en vol, très attendu en janvier 2017,
après l'accident du mois de septembre 2016 qui avait entraîné la destruction du satellite AMOS 6.
La Russie
occupe la deuxième place avec 19 lancements (1 échec),
juste devant la Chine avec 18 lancements et 2 échecs.
L'Europe obtient la quatrième place avec 11 lancements.
Malgré un échec du vol inaugural de son petit lanceur,
le Japon,
avec 7 lancements, passe devant
l'Inde avec 5 lancements dont un échec.
Nouvelle-Zélande
Une autre petite fusée, conçue par la société Rocket Lab a également été lancée depuis le sol de Nouvelle-Zélande mais sans parvenir à mettre en orbite sa charge utile pour son vol inaugural.
tentative ratée de vol orbital le lancement par l'Iran d'une fusée Simorgh à la fin du mois de juillet.
17... sites de lancements différents ont été utilisés dont /
4 en Chine,
4 aux Etats-Unis et
3 en Russie.
Le site le plus utilisé est
Baikonour (13 lancements), suivi par le
Kennedy Space Center (12 lancements)
Cape Canaveral (18 lancements en 2016) et
le Centre Spatial Guyanais (11 lancements).
quarante types de lanceurs différents utilisés en 2017,
qui se répartissent en vingt « familles ».
Ce classement en famille est à prendre avec précaution :
autant les 3 variantes de fusées Atlas V (6 lancements en 2016) sont des déclinaisons d'un même lanceur,
autant les 7 modèles de lanceurs Chang Zheng - Longue marche (16 lancements en 2016)
correspondent à des produits très différents.
La stratégie de standardisation et de réutilisation de SpaceX semble porter ses fruits :
C'est la fusée Falcon 9 v1.2 qui arrive largement en tête avec 18 lancements,
suivie du lanceur lourd européen Ariane 5 dans sa version ECA
(5 lancements) et la Chang Zheng 3B (5 lancements dont un échec).
qui se répartissent en vingt « familles ».
Ce classement en famille est à prendre avec précaution :
autant les 3 variantes de fusées Atlas V (6 lancements en 2016) sont des déclinaisons d'un même lanceur,
autant les 7 modèles de lanceurs Chang Zheng - Longue marche (16 lancements en 2016)
correspondent à des produits très différents.
La stratégie de standardisation et de réutilisation de SpaceX semble porter ses fruits :
C'est la fusée Falcon 9 v1.2 qui arrive largement en tête avec 18 lancements,
suivie du lanceur lourd européen Ariane 5 dans sa version ECA
(5 lancements) et la Chang Zheng 3B (5 lancements dont un échec).
classement des pas de tir :
Baïkonour, Kazakhstan 13 (0)
Centre spatial Kennedy, FL 12 (0)
Kourou, Guyane française 11 (0)
Vandenberg AFB,
Californie 9 (0)
XiChang, Chine 8 (1)
Cap Canaveral, Floride 7 (0)
Tanegashima, Japon 6 (0)
Jiuquan, Chine 6 (0)
Plesetsk, Russie 5 (0)
Sriharikota, Inde 5 (1)
Taiyaun, Chine 2 (0)
Wenchang, Chine 2 (1)
Île Wallops, Vierge 1 (0)
Kagoshima, Japon 1 (1)
Vostochny, Russie 1 (1)
Mahia, Nouvelle Zélande 1 (1)
Sohae, Corée du Nord -
Palmachim, Israël
- Semnam, Iran
- Dombarovsky, Russie
- Barking Sands, Hawaii
- Odyssey LP, Océan Pacifique
- Naro Space Center, Corée du Sud
- Kwajalein, RMI
- Kodiak LC,.... Alaska
source:
http://un-regard-sur-la-terre.org/2017/12/l-annee-2017-en-orbite-le-bilan-des-lancements-orbitaux.html
http://www.spacelaunchreport.com/
source:
http://un-regard-sur-la-terre.org/2017/12/l-annee-2017-en-orbite-le-bilan-des-lancements-orbitaux.html
http://www.spacelaunchreport.com/
Le bilan carbone... d'un vol à bord d'une navette spatiale
Au moins 4 600 tonnes de CO2
prendre en compte l'altitude à laquelle les émissions ont lieu.
Quand elle est dans l'espace, la navette n'utilise pas le même carburant qu'un avion classique et rejette des gaz différents.
On ne peut donc pas la comparer à un avion classique en raison de la différence d'altitude et des gaz rejetés.
Il est probable que l'eau provenant de la combustion de l'hydrogène génère des traînées de condensation ..
contrôle de la qualité de l' air , particules fines.
Une chose est sûre, le tourisme dans l'espace n'est pas franchement une option verte.
Finalement..de
Sauver la planète....tout le monde s' en fout..
bbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbbb
contrôle de l' air..
Les principaux polluants atmosphériques se classent dans deux grandes familles bien distinctes :
- les polluants primaires et
- les polluants secondaires.
Les polluants primaires
- les polluants primaires et
- les polluants secondaires.
Les polluants primaires
sont directement issus des sources de pollution
(trafic routier, industries, chauffage, agriculture...).
Il s'agit par exemple :
Des oxydes de carbone.
Il s'agit par exemple :
Des oxydes de carbone.
Des oxydes de soufre.
Des oxydes d'azote.
Des hydrocarbures légers.
Des composés organiques volatils (COV).
Des particules (PM10 et PM2.5).
Des métaux (plomb, mercure, cadmium...).
En revanche,
les polluants secondaires
les polluants secondaires
ne sont pas directement rejetés dans l'atmosphère mais proviennent de réactions chimiques de gaz entre eux. C'est le cas notamment :
Des particules secondaires.De l'ozone.Du dioxyde d'azote...L'ozone
résulte ainsi de la transformation chimique de l'oxygène au contact d'oxydes d'azote et d'hydrocarbures,
en présence de rayonnement ultra-violet solaire et d'une température élevée.
L'ozone ainsi que d'autres polluants photochimiques
(les PAN ou nitrates de peroxyacétyle, aldéhydes, cétones...)
constituent le smog,
ce nuage brunâtre qui stagne parfois au-dessus des grandes villes comme Paris.
La formation d'ozone nécessite un certain temps durant lequel les masses d'air se déplacent.
Ce qui explique pourquoi les niveaux d'ozone sont plus soutenus en zone rurale autour de la région parisienne que dans l'agglomération parisienne où leur précurseurs ont été produits.
Certains polluants comme le dioxyde d'azote et les particules sont à la fois des polluants primaires et secondaires.
La transformation chimique de gaz. Par exemple, dans certaines conditions,
le dioxyde d'azote pourra se transformer en particules de nitrates et le dioxyde de soufre en sulfates.
NOx ..(Oxydes d'azote)
Les émissions d'oxydes d'azote (monoxyde d'azote plus dioxyde d'azote) apparaissent dans toutes les combustions,
à haute température, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...).
Le monoxyde d'azote (NO) n'est pas toxique pour l'homme aux concentrations auxquelles on le rencontre dans l'environnement mais le dioxyde d'azote (NO2) est un gaz irritant pour les bronches.
Le secteur du trafic routier est responsable de plus de la moitié des émissions de NOx et le chauffage de près de 20%.
Le dioxyde d'azote provient quant à lui de l'oxydation du monoxyde d'azote rejeté dans l'atmosphère par l'ozone.
Le secteur du trafic routier est responsable de plus de la moitié des émissions de NOx et le chauffage de près de 20%.
Le dioxyde d'azote provient quant à lui de l'oxydation du monoxyde d'azote rejeté dans l'atmosphère par l'ozone.
Mais une partie du dioxyde d'azote est également émise telle quelle dans l'atmosphère.
PM ....(Particules en suspension)
Les microparticules,
de la taille du micromètre (µm, un million de fois plus petit qu'un mètre) ne sont pas visibles à l'œil nu.
Ce sont celles qui sont mesurées dans l'air à travers :
- Les particules PM10, de taille inférieure à 10 µm (6 à 8 fois plus petites que l'épaisseur d'un cheveu ou de la taille d'une cellule) et qui pénètrent dans l'appareil respiratoire.
- Les particules fines ou PM2,5, inférieures ou égales à 2,5 µm (comme les bactéries)
et qui peuvent se loger dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires (alvéoles).
et qui peuvent se loger dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires (alvéoles).
(Ozone)
A très haute altitude, dans la haute atmosphère,
l'ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des rayons UV.
Mais à basse altitude, là où nous vivons et respirons,
c'est un polluant qui irrite les yeux et l'appareil respiratoire, et qui a des effets sur la végétation.
L'ozone est un polluant, qui pose problème essentiellement en été,
car pour produire beaucoup d'ozone la chaleur et un ensoleillement suffisant sont nécessaires.
En effet, ce polluant n'est pas directement émis dans l'atmosphère mais se forme par réaction chimique à partir d'autres polluants,
en particulier les oxydes d'azote et des hydrocarbures, sous l'action des rayons UV du soleil.
C'est aussi un polluant qui voyage et qui peut traverser toute l'Europe.
..-..SO2 ..(Dioxyde de soufre)
Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la teneur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...).
Ce gaz irrite les muqueuses de la peau et des voies respiratoires supérieures.
A plus de 50% il est rejeté dans l'atmosphère par les activités industrielles, dont celles liées à la production d'énergie comme les centrales thermiques.
Mais il est également émis par le chauffage résidentiel, commercial ou des entreprises.
....COV ....(Composés Organiques Volatils)
Les composés organiques volatils sont libérés lors de l'évaporation des carburants, par exemple lors du remplissage des réservoirs, ou par les gaz d'échappement.
Ils provoquent des irritations et une diminution de la capacité respiratoire, et certains composés sont considérés comme cancérigènes comme le benzo(a)pyrène.
Plusieurs familles de polluants font partie des COV,
elles sont réglementées et surveillées par Airparif :
- Les BTEX (benzène, toluène, éthyl benzène, m+p xylène et ortho xylène), autrement appelés HAM (Hydrocarbures aromatiques monocycliques).
l'ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des rayons UV.
Mais à basse altitude, là où nous vivons et respirons,
c'est un polluant qui irrite les yeux et l'appareil respiratoire, et qui a des effets sur la végétation.
L'ozone est un polluant, qui pose problème essentiellement en été,
car pour produire beaucoup d'ozone la chaleur et un ensoleillement suffisant sont nécessaires.
En effet, ce polluant n'est pas directement émis dans l'atmosphère mais se forme par réaction chimique à partir d'autres polluants,
en particulier les oxydes d'azote et des hydrocarbures, sous l'action des rayons UV du soleil.
C'est aussi un polluant qui voyage et qui peut traverser toute l'Europe.
..-..SO2 ..(Dioxyde de soufre)
Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la teneur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...).
Ce gaz irrite les muqueuses de la peau et des voies respiratoires supérieures.
A plus de 50% il est rejeté dans l'atmosphère par les activités industrielles, dont celles liées à la production d'énergie comme les centrales thermiques.
Mais il est également émis par le chauffage résidentiel, commercial ou des entreprises.
....COV ....(Composés Organiques Volatils)
Les composés organiques volatils sont libérés lors de l'évaporation des carburants, par exemple lors du remplissage des réservoirs, ou par les gaz d'échappement.
Ils provoquent des irritations et une diminution de la capacité respiratoire, et certains composés sont considérés comme cancérigènes comme le benzo(a)pyrène.
Plusieurs familles de polluants font partie des COV,
elles sont réglementées et surveillées par Airparif :
- Les BTEX (benzène, toluène, éthyl benzène, m+p xylène et ortho xylène), autrement appelés HAM (Hydrocarbures aromatiques monocycliques).
- Les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques), notamment le benzo(a)pyrène.
- Les aldéhydes, dont le formaldéhyde, polluant principalement relevé en air intérieur .
Les COV sont émis par le trafic automobile, par les processus industriels, par le secteur résidentiel, par l'usage domestique de solvants, mais également par la végétation.
...CO (Monoxyde de carbone)
Les émissions de monoxyde de carbone sont liées à des combustions incomplètes (gaz, charbon, fioul ou bois),
elles proviennent majoritairement des gaz d'échappement des véhicules. A fortes teneurs, le monoxyde de carbone peut provoquer des intoxications.
...Les métaux lourds...
Cette famille comprend
- le plomb (Pb),
- le mercure (Hg),
- l'arsenic (As),
- le cadmium (Cd) et
- le nickel (Ni).
Les métaux proviennent de la combustion
des charbons,
pétroles,
ordures ménagères mais aussi
de certains procédés industriels.
Le plomb pour sa part était principalement émis par le trafic routier jusqu'à l'interdiction totale de l'essence plombée en 2000,
mais avec la suppression de l'essence plombée, il ne pose plus problème dans l'air francilien.
Ces polluants peuvent s'accumuler dans l'organisme, avec des effets toxiques à plus ou moins long terme.
Airparif surveille un certain nombre de polluants non réglementés dans l'air soit parce qu'ils sont sujet à des interrogations importantes (dioxines, pesticides...),
soit parce qu'ils servent de référence pour les études sanitaires (c'est le cas des fumées noires).
La baisse amorcée pour le benzène à la fin des années 1990 et accélérée à partir de 2000 suite à la réduction en Europe du taux de benzène dans les carburants semble terminée.
Polluant émis majoritairement par les véhicules à motorisation essence,
le benzène a désormais des niveaux globalement stables.
Loin du trafic, l'objectif de qualité français est respecté, mais pas à proximité du trafic où plusieurs centaines de kilomètres d'axes routiers sont concernés par un dépassement.
Près d'un million de Franciliens, situés dans l'agglomération, sont potentiellement exposés au dépassement de l'objectif de qualité.
- Les grands cycles de la pollution :
Les évolutions des niveaux de tel ou tel polluant dans l'environnement sont la résultante de deux facteurs principaux : les fluctuations des conditions météorologiques et celles des émissions. Ainsi les polluants présentent des cycles qui leur sont propres.
Il représente l'évolution mois par mois des concentrations de chaque polluant. Cette évolution, à l'échelle de l'année, permet de mettre en évidence, soit l'influence de la saison dans les émissions de polluants, soit l'influence directe de conditions météorologiques particulières sur le comportement des polluants (transformation chimique notamment).
Par exemple, les niveaux de dioxyde d'azote sont plus soutenus en période hivernale qu'en période estivale pour deux raisons :
Les COV sont émis par le trafic automobile, par les processus industriels, par le secteur résidentiel, par l'usage domestique de solvants, mais également par la végétation.
...CO (Monoxyde de carbone)
Les émissions de monoxyde de carbone sont liées à des combustions incomplètes (gaz, charbon, fioul ou bois),
elles proviennent majoritairement des gaz d'échappement des véhicules. A fortes teneurs, le monoxyde de carbone peut provoquer des intoxications.
...Les métaux lourds...
Cette famille comprend
- le plomb (Pb),
- le mercure (Hg),
- l'arsenic (As),
- le cadmium (Cd) et
- le nickel (Ni).
Les métaux proviennent de la combustion
des charbons,
pétroles,
ordures ménagères mais aussi
de certains procédés industriels.
Le plomb pour sa part était principalement émis par le trafic routier jusqu'à l'interdiction totale de l'essence plombée en 2000,
mais avec la suppression de l'essence plombée, il ne pose plus problème dans l'air francilien.
Ces polluants peuvent s'accumuler dans l'organisme, avec des effets toxiques à plus ou moins long terme.
Airparif surveille un certain nombre de polluants non réglementés dans l'air soit parce qu'ils sont sujet à des interrogations importantes (dioxines, pesticides...),
soit parce qu'ils servent de référence pour les études sanitaires (c'est le cas des fumées noires).
La baisse amorcée pour le benzène à la fin des années 1990 et accélérée à partir de 2000 suite à la réduction en Europe du taux de benzène dans les carburants semble terminée.
Polluant émis majoritairement par les véhicules à motorisation essence,
le benzène a désormais des niveaux globalement stables.
Loin du trafic, l'objectif de qualité français est respecté, mais pas à proximité du trafic où plusieurs centaines de kilomètres d'axes routiers sont concernés par un dépassement.
Près d'un million de Franciliens, situés dans l'agglomération, sont potentiellement exposés au dépassement de l'objectif de qualité.
- Les grands cycles de la pollution :
Les évolutions des niveaux de tel ou tel polluant dans l'environnement sont la résultante de deux facteurs principaux : les fluctuations des conditions météorologiques et celles des émissions. Ainsi les polluants présentent des cycles qui leur sont propres.
Il représente l'évolution mois par mois des concentrations de chaque polluant. Cette évolution, à l'échelle de l'année, permet de mettre en évidence, soit l'influence de la saison dans les émissions de polluants, soit l'influence directe de conditions météorologiques particulières sur le comportement des polluants (transformation chimique notamment).
Par exemple, les niveaux de dioxyde d'azote sont plus soutenus en période hivernale qu'en période estivale pour deux raisons :
Émissions :
le dioxyde d'azote est rejeté majoritairement par le trafic routier qui connaît un fléchissement au mois d'août (voir station trafic).
Il est également émis en partie par le chauffage résidentiel (plus soutenu pendant la période hivernale).
Réaction chimique :
en période estivale, le dioxyde d'azote subit une transformation chimique pour former de l'ozone. Ses concentrations dans l'air ambiant sont donc moins soutenues (voir station de fond).Autre exemple, les concentrations d'ozone présentent un maximum pendant les mois d'été.
L'ozone est un polluant, dit secondaire,
issu de la transformation de gaz précurseurs primaires sortant directement des pots d'échappement (hydrocarbures et oxydes d'azote).
Les mois d'été correspondent aux conditions favorables à la production d'ozone dans la troposphère
(température élevée, fort rayonnement UV, durée d'insolation importante et vent faible).
pas un mot sur la pollution des avions ou des fusées..
L'ozone est un polluant, dit secondaire,
issu de la transformation de gaz précurseurs primaires sortant directement des pots d'échappement (hydrocarbures et oxydes d'azote).
Les mois d'été correspondent aux conditions favorables à la production d'ozone dans la troposphère
(température élevée, fort rayonnement UV, durée d'insolation importante et vent faible).
pas un mot sur la pollution des avions ou des fusées..
exemple:
L'instabilité de la combustion, surtout en fin de poussée,provoque l'éjection de nuages de particules résiduelles d'alumine (Al2O3) principalement sous forme de poussières -
d'un diamètre de 0,1 µ à 100 µ -,
d'un diamètre de 0,1 µ à 100 µ -,
bon à savoir:
Le responsable a expliqué que les propulseurs des Proton réussissaient à brûler entièrement les composants du combustible.
«Chez nous, les parties récupérables atterrissent propres et libres de tout composant,
ce que les fusées utilisant du combustible à base de kérosène sont incapables de faire aujourd'hui.
Les fusées russes Proton sont devenues, grâce à d'importantes modernisations, beaucoup moins polluantes que les fusées à oxygène et kérosène, sans parler des avions.
Je ne parle pas de la pression exercée par les avions sur l'environnement, elle est des centaines de fois pire que celle de nos fusées»,
a ainsi déclaré le responsable.
Selon le Centre Khrounitchev,
une fusée Proton-M pollue l'environnement 1,68 fois moins qu'une fusée à oxygène et kérosène.
«Chez nous, les parties récupérables atterrissent propres et libres de tout composant,
ce que les fusées utilisant du combustible à base de kérosène sont incapables de faire aujourd'hui.
Les fusées russes Proton sont devenues, grâce à d'importantes modernisations, beaucoup moins polluantes que les fusées à oxygène et kérosène, sans parler des avions.
Je ne parle pas de la pression exercée par les avions sur l'environnement, elle est des centaines de fois pire que celle de nos fusées»,
a ainsi déclaré le responsable.
Selon le Centre Khrounitchev,
une fusée Proton-M pollue l'environnement 1,68 fois moins qu'une fusée à oxygène et kérosène.
bien que :
Aux dernières nouvelles, cette Proton Russe
utilise 2 substances ultra-toxiques,
corrosives et cancérigènes dans ses moteurs,... donc non,
elle est très loin d'être écologique.
Elle et toutes les autres ne le seront uniquement le jour ou les Russes développeront des moteurs sur la base des 2 seules technologies propres pour l'environnement,
à savoir les moteurs cryogéniques utilisant le Méthane ou l'Hydrogène combiné à de l'Oxygène liquide.
Ce que SpaceX seront manifestement les premiers à réaliser avant 2020 (moteur Raptor), suivit ensuite de Blue Origine (moteur BE-4), et qui sait, avec beaucoup de chance (dictature OTANienne,
lenteur, incompétence et corruption technocratique oblige), peut-être aussi par Arianne (moteur Prométheus).
On attends toujours que la Russie, la Chine, et l'Inde s'y mettent.
On attends toujours que la Russie, la Chine, et l'Inde s'y mettent.
Pour arrêter de polluer ça serait sympa.
JT: Les trainées d'avions influencent le climat - Vidéo Dailymotion
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www.dailymotion.com/.../xcyno4_jt-les-trainees-d-avi...
15 avr. 2010
PAGE D
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www.dailymotion.com/.../xcyno4_jt-les-trainees-d-avi...
15 avr. 2010
PAGE D
découverte de ce problème le 11 septembre 2001...
une émission télévisé tournée en 2010...
nous sommes en 2013 , et toujours rien de concrétiser contre cette catastrophe...
je suis content , je ne suis pas seul à comprendre la gravitée de cette catastrophe...
http://actu-chemtrails.over-blog.com/" style="margin: 0px; padding: 0px; outline: 0px; color: rgb(66, 174, 220); font-weight: bold; font-family: Arial, Helvetica, Clean, sans-serif; font-size: 11px;">http://actu-chemtrails.over-blog.com/
ce n' est pas un épandage, mais une concentration de nuées de vapeur d' eau qui forme un brouillard, sous ce brouillard, de couleur rouille, les gaz d' échappement...
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rejet de CO 2 dans l' atmosphère..
Les émissions de CO2
Les conséquences des émissions de CO2...
Le CO2 est un gaz à effet de serre,
ces derniers sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre,
contribuant à l'effet de serre.
L'augmentation de leur concentration dans l'atmosphère terrestre est un facteur soupçonné d'être à l'origine du récent réchauffement climatique.
Le CO2 a 2 types d'émissions :
Les émissions anthropiques :
qui proviennent des moteurs, des chauffages ...
Les émissions naturelles,
qui sont d'origine volcanique,
liée aux incendies de forêts,
ou à la respiration animale et végétale et à celle des organismes du sol (fonge, bactéries, protozoaires...).
Le CO2 aurait un effet néfaste sur les mers :
L'ensemble des océans absorberait un tiers des émissions humaines de CO2.
Sont ainsi passés dans le milieu marin 9 milliards de tonnes de CO2 en 2004,
et depuis le début de l'ère industrielle,
un total de 120 milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion des carburants fossiles.
L'apport massif de CO2 dans les océans entraîne une diminution du pH des eaux, ce qui les rend plus acides.
Ceci a pour effet de rendre la formation du carbonate de calcium plus difficile ce qui affecte l'écosystème marin car le carbonate de calcium est l'un des composants essentiels dans la fabrication utilisé par les crustacés et les mollusques pour fabriquer leur exosquelette calcaire.
Cette diminution pourrait selon divers spécialistes varier de 5 à 50 % d'ici la fin du XXIe siècle.
Le CO2 a également un effet néfaste sur la faune et la flore.
En effet chez les animaux, le CO2 tue par asphyxie à partir d'un certain seuil et d'une certaine durée d'exposition.
Chez les végétaux à faible dose, le CO2 favorise la croissance, mais des expériences en serre et dans un environnement naturel enrichi en CO2 ont montré que ceci n'était valable que jusqu'à un certain seuil,
au-delà duquel la croissance restait stable ou au contraire diminuait.
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Les conséquences des émissions de CO2...
Le CO2 est un gaz à effet de serre,
ces derniers sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre,
contribuant à l'effet de serre.
L'augmentation de leur concentration dans l'atmosphère terrestre est un facteur soupçonné d'être à l'origine du récent réchauffement climatique.
Le CO2 a 2 types d'émissions :
Les émissions anthropiques :
qui proviennent des moteurs, des chauffages ...
Les émissions naturelles,
qui sont d'origine volcanique,
liée aux incendies de forêts,
ou à la respiration animale et végétale et à celle des organismes du sol (fonge, bactéries, protozoaires...).
Le CO2 aurait un effet néfaste sur les mers :
L'ensemble des océans absorberait un tiers des émissions humaines de CO2.
Sont ainsi passés dans le milieu marin 9 milliards de tonnes de CO2 en 2004,
et depuis le début de l'ère industrielle,
un total de 120 milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion des carburants fossiles.
L'apport massif de CO2 dans les océans entraîne une diminution du pH des eaux, ce qui les rend plus acides.
Ceci a pour effet de rendre la formation du carbonate de calcium plus difficile ce qui affecte l'écosystème marin car le carbonate de calcium est l'un des composants essentiels dans la fabrication utilisé par les crustacés et les mollusques pour fabriquer leur exosquelette calcaire.
Cette diminution pourrait selon divers spécialistes varier de 5 à 50 % d'ici la fin du XXIe siècle.
Le CO2 a également un effet néfaste sur la faune et la flore.
En effet chez les animaux, le CO2 tue par asphyxie à partir d'un certain seuil et d'une certaine durée d'exposition.
Chez les végétaux à faible dose, le CO2 favorise la croissance, mais des expériences en serre et dans un environnement naturel enrichi en CO2 ont montré que ceci n'était valable que jusqu'à un certain seuil,
au-delà duquel la croissance restait stable ou au contraire diminuait.
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Il y a 6 ans , en juillet 2005 ,un jour , j 'ai remarqué dans le ciel les traînées blanche des avions , et nous nous sommes amusés ,à les compter: 3 avions à la minute...
Nous sommes en juin 2013 , et j' ai compté les vagues d' avions 12 à la minute..
-6 avions de l' Angleterre pour l' europe...
passage sur le rail au dessus de Dunkerque...
6 de l' europe vers l' Angleterre...
passage au dessus de la Belgique,mais bien visible de mon poste d' observation...
Il est 11.00h, et il fait pour ainsi dire soleil, des voiles de nuages blanc passe régulièrement poussés par un vent de Nord -EST
hélas , il fait très froid ...
Il est midi, les enfants jouent sur la terrasse en plein soleil,ils se plaignent d' avoir froid...
ils toussent,d' après le docteur :une angine blanche...
Nous sommes en juin ,les enfants au soleil avec le gilet...
En ce 7 juin 2013 : il est 14.00 heure, Il fait un soleil magnifique ...
une petite promenade sur la plage...
Hélas , si dessous sur cette photos, l' on peut voir que les arbres sont touchés par la maladie des avions, pluies acide, ils vont mourir,le bout des branches de boit mort ,en est un signe...
Le second signe ,moins de feuilles...
le troisiéme signe , les branches vertes deviennent cassantes et s' arrachent avec les vents...
Comment faire la différence sur des nuages normaux et des nuages artificiels d' avions...
www.dailymotion.com/.../xlcber_nuages-naturels-vs-n...
http://www.youtube.com/watch?v=CnuO6jvxCqE
http://youtu.be/jGNFSSsjjNI
http://youtu.be/6xP4Kwvwoxc
Comment...
ils s' y prennent pour vous faire croire n' importe quoi :
et les médias qui suppriment des articles...
www.france24.com/.../20110106-feu-artifice-explicati...
Du poison dans l'eau du robinet - Planète Révélations
►►
www.planete-revelations.com/t2722-du-poison-dans-l-...
20 déc. 2010
J'ai reposté en haut la video car censurer par daily youtube etc..... L'utilisation massive de produit non ...
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE & AEROSOLS ...
Clifford E Carnicom
Jan 23 2004
Il peut être démontré que l'introduction de pratiquement n'importe quel aérosol de sel métallique ou métallique dans la basse atmosphère aura pour effet de réchauffer l'atmosphère inférieure.
L'impact est à la fois significative et mesurable.
Ceux qui le cherchent et qu'ils se préoccupent de le soi-disant problème de réchauffement de la planète pourrait souhaiter commencer leur recherche avec une enquête sur la thermodynamique des aérosols métalliques introduit artificiellement dans la basse atmosphère.
L'injection directe d'énormes quantités de matières particulaires par avion dans l'atmosphère à plus de cinq ans établit les bases de cette enquête.
Un examen des caractéristiques thermiques spécifiques d'une atmosphère modifiée fournira le chemin des conclusions réalistes qui peuvent être faites.
....Toute réclamation à ce que les opérations d'aérosols représentent une influence modératrice sur le problème du réchauffement climatique semble être une façade complète qui est en contradiction directe avec les principes fondamentaux de la physique et de la thermodynamique.
Le manque de franchise et de l'honnêteté du gouvernement, des médias et des agences de protection de l'environnement en réponse à l'enquête publique est une preuve supplémentaire des fronts fictifs qui ont été proposées.
Il est grand temps de reconnaître que l'un des principaux effets des aérosols denses qui défigurent désormais définitivement la pierre angulaire de cette planète est
le réchauffement de l'atmosphère que nous respirons.
........Le premier stade de l'argument actuel de réchauffement de la planète et l'aggravation de la sécheresse a été proposé il y a environ deux ans
1 . L'avantage de cette étude est que l'estimation de l'ampleur de l'influence de la chaleur sur l'atmosphère peut maintenant être fait.
Ceux qui continuent à prétendre qu'une entreprise bienveillante, mais nécessairement secrète pour protéger la planète avec une couverture d'aérosols réfléchissants prétendument chaleur dans la basse atmosphère existe devrez fournir la preuve principale de cette demande.H.A.A.R.P.E
https://blogs.mediapart.fr/jean63/blog/121015/haarp-une-menace-pour-le-climat-et-l-environnement-vibratoire-de-la-planete
Cette réclamation devra être justifiée par des principes physiques solides et d'observation.
Modèles de recherche hypothétiques qui sont en cours de discussion et de rationalisation,
comme la proposition Teller, sont plus appropriées aux confins de la planète et l'espace.
Ces propositions ne suffisent pas à expliquer le dépôt de quantités massives d'aérosols hygroscopiques dans la basse atmosphère.
..........La récente attention des médias sur les changements climatiques dramatiques et d'accélération,
nous l'espérons être étendu aux principes fondamentaux qui sont exprimés dans le présent rapport.
Les mathématiques, les principes physiques et thermodynamiques de cet argument seront mis à disposition sur une entrée séparée.
[c=black]1. Clifford E Carnicom, Incitation à la sécheresse , (http://www.carnicom.com/drought1.htm), 04/07/02
[c=black]Ouvrir la version PDF de cette page
................................................................................................................................
Et pourquoi : ??
https://fr.quora.com/Si-un-avion-militaire-russe-qui-na-presque-plus-de-carburant-demande-la-permission-datterrir-sur-un-porte-avions-am%C3%A9ricain-que-se-passerait-il-et-pourquoi
www.dailymotion.com/.../xlcber_nuages-naturels-vs-n...
http://www.youtube.com/watch?v=CnuO6jvxCqE
http://youtu.be/jGNFSSsjjNI
http://youtu.be/6xP4Kwvwoxc
Comment...
ils s' y prennent pour vous faire croire n' importe quoi :
et les médias qui suppriment des articles...
www.france24.com/.../20110106-feu-artifice-explicati...
Du poison dans l'eau du robinet - Planète Révélations
►►
www.planete-revelations.com/t2722-du-poison-dans-l-...
20 déc. 2010
J'ai reposté en haut la video car censurer par daily youtube etc..... L'utilisation massive de produit non ...
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE & AEROSOLS ...
Clifford E Carnicom
Jan 23 2004
Il peut être démontré que l'introduction de pratiquement n'importe quel aérosol de sel métallique ou métallique dans la basse atmosphère aura pour effet de réchauffer l'atmosphère inférieure.
L'impact est à la fois significative et mesurable.
Ceux qui le cherchent et qu'ils se préoccupent de le soi-disant problème de réchauffement de la planète pourrait souhaiter commencer leur recherche avec une enquête sur la thermodynamique des aérosols métalliques introduit artificiellement dans la basse atmosphère.
L'injection directe d'énormes quantités de matières particulaires par avion dans l'atmosphère à plus de cinq ans établit les bases de cette enquête.
Un examen des caractéristiques thermiques spécifiques d'une atmosphère modifiée fournira le chemin des conclusions réalistes qui peuvent être faites.
....Toute réclamation à ce que les opérations d'aérosols représentent une influence modératrice sur le problème du réchauffement climatique semble être une façade complète qui est en contradiction directe avec les principes fondamentaux de la physique et de la thermodynamique.
Le manque de franchise et de l'honnêteté du gouvernement, des médias et des agences de protection de l'environnement en réponse à l'enquête publique est une preuve supplémentaire des fronts fictifs qui ont été proposées.
Il est grand temps de reconnaître que l'un des principaux effets des aérosols denses qui défigurent désormais définitivement la pierre angulaire de cette planète est
le réchauffement de l'atmosphère que nous respirons.
........Le premier stade de l'argument actuel de réchauffement de la planète et l'aggravation de la sécheresse a été proposé il y a environ deux ans
1 . L'avantage de cette étude est que l'estimation de l'ampleur de l'influence de la chaleur sur l'atmosphère peut maintenant être fait.
Ceux qui continuent à prétendre qu'une entreprise bienveillante, mais nécessairement secrète pour protéger la planète avec une couverture d'aérosols réfléchissants prétendument chaleur dans la basse atmosphère existe devrez fournir la preuve principale de cette demande.H.A.A.R.P.E
https://blogs.mediapart.fr/jean63/blog/121015/haarp-une-menace-pour-le-climat-et-l-environnement-vibratoire-de-la-planete
Cette réclamation devra être justifiée par des principes physiques solides et d'observation.
Modèles de recherche hypothétiques qui sont en cours de discussion et de rationalisation,
comme la proposition Teller, sont plus appropriées aux confins de la planète et l'espace.
Ces propositions ne suffisent pas à expliquer le dépôt de quantités massives d'aérosols hygroscopiques dans la basse atmosphère.
..........La récente attention des médias sur les changements climatiques dramatiques et d'accélération,
nous l'espérons être étendu aux principes fondamentaux qui sont exprimés dans le présent rapport.
Les mathématiques, les principes physiques et thermodynamiques de cet argument seront mis à disposition sur une entrée séparée.
[c=black]1. Clifford E Carnicom, Incitation à la sécheresse , (http://www.carnicom.com/drought1.htm), 04/07/02
[c=black]Ouvrir la version PDF de cette page
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Et pourquoi : ??
https://fr.quora.com/Si-un-avion-militaire-russe-qui-na-presque-plus-de-carburant-demande-la-permission-datterrir-sur-un-porte-avions-am%C3%A9ricain-que-se-passerait-il-et-pourquoi
0 | 0
L' homme croit toujours pouvoir mener le monde...
................................................................................................................
bien écouté si dessous..
https://www.facebook.com/TKinformations/videos/515465278887949/UzpfSTEwMDAzMTczNzEwMjQxMzoxMzg3MTEwNzcxOTY3OTU/
...............................................................................................................
L' homme détruit tout ce qu'il touche...avec la plus grande naivete..
sourire coincé, je savais pas, il fallait ka, il y aura ka et et une poignée de billets ...Billets verts...
http://bon-coin-sante.com/weblg.asp?i_id=16383&docid=15157&i_section=15157
http://bon-coin-sante.com/weblg.asp?i_id=16383&docid=15157&i_section=15157
Évidemment, c'est vrai que les avions dépose dans l'atmosphère des choses qui ne sont pas très propres.
À part le fameux couple CO2-H2O, les gaz d'échappement contiennent aussi:
de l'oxyde de soufre (SO2) et
de l'acide sulfurique (H2SO4),
car le pétrole qu'on extrait du sol contient lui-même du soufre.
S'y cachent aussi des oxydes d'azote, des métaux issus des hautes températures des moteurs, des sous-produits de combustion cancérigènes comme le benzène, et bien sûr les additifs que l'on mélange aux carburants...
Une étude publiée pas plus tard que le 14 juin dans Geophysical Research Letters a calculé
que les émissions des avions amplifient l'effet de serre
par environ 1 %.
Même si les traînées bloquent une partie des rayons solaires, explique M. Garnier,
leurs cristaux de glace peuvent aussi dévier vers le sol des rayons qui, tôt le matin ou en fin de journée, auraient tout simplement traversé l'atmosphère pour retourner vers l'espace.
Et puis, le CO2 dont elles s'accompagnent est un GES qui n'a plus besoin de présentation...



OUI
c' est sur qu' une tornade, des boules de glaces ,des pluies diluviennes sont une menace...
l' homme à horreur de se sentir menacé, donc il va produire des contres mesures sans se soucier des conséquences catastrophiques à venir...
la solution:
faire passer très haut un avion avec des réservoirs de produits chimiques ,qu' il va épandre dans le ciel, avec la conviction que les produits chimiques vont dissoudre et éparpiller ce problème...
donc ,ils épandent:
http://www.youtube.com/watch?v=1hWK5TqxDZQ
QUELLE EST DONC CETTE SOUPE POURRIE
QU'ILS VAPORISENT DANS NOTRE ATMOSPHERE ?
D'après des analyses très sérieuses faites en laboratoires privés - pas ceux du Système ! -
On peut relever au moins huit agents chimiques ou biologiques composant les chemtrails
gentiment vaporisés au-dessus de nos têtes par une belle bande de salopards autorisés par de tout puissants pourrisseurs :
des sels de barium
des microparticules d'aluminium
du dibrométhane (Ethylene dibromide EDB)
des streptomyces
des entérobactéries
du serratia marcescens
du thorium.9 radioactif
ainsi que de nombreuses nanoparticules et des fibres coloïdales difficilement identifiables...
Nous conseillons de se reporter au tableau détaillé des dangers et méfaits qu'occasionnent ces substances :
Analyse en laboratoire des constituants de certains chemtrails
Sels de Baryum
Streptomyces
Aluminium
Dibrométhane (Ethylene dibromideEDB)
Entérobactéries
Serratia marcescens
Thorium 9 radioactif :
Les sels solubles de baryum sont toxiques pour l'organisme des mammifères.
Ils sont absorbés rapidement par le système gastro-intestinal et sont déposés dans les muscles, les poumons et les os ( une bombe à retardement ! )
Les streptomyces entrent dans la fabrication de la majorité des antibiotiques utilisés en médecine humaine ou vétérinaire et dans l'agriculture, mais également comme agent anti-parasitaire dans les herbicides et les métabolites pharmacologiquement actifs ( immunodépresseurs ! )
L'aluminium est utilisé sous différentes formes comme réflecteur, conducteur et absorbeur d'humidité. Il fait partie des particules retrouvées en grande proportion dans les retombées de chemtrails.
Il réduit l'activité du système nerveux et intestinal et de ce fait peut être la cause de coliques sévères.
L'aluminium est un neurotoxique qui peut être à l'origine de démences dégénératives, de fragilisations osseuses ou d'accidents cardiaques, de myalgies et de problèmes musculaires.
Il s'accumule dans le cerveau, les os et les muscles.
Le nombre de malades atteints d'Alzheimer est proportionnel à la quantité d'aluminium dans l'eau potable.
L'aluminium est aussi omniprésent dans notre vie de tous les jours : dans les vaccins, cannettes de bière et d'eau minérale, barquettes, rouleaux d'emballage, casseroles, tubes de sauce et dentifrice comme dans divers ustensiles de cuisine).
On peut observer dans les trois jours qui suivent une pulvérisation particulièrement forte, l'apparition de maladies respiratoires dans la population exposée (pneumonies, rhumes ou symptômes semblables à la grippe.
Le tout contribue à l'affaissement des fonctions du système immunitaire.
Interdit en 1984 par l'EPA. L'EDB (C2H4Br2) est un additif de carburant et un insecticide cancérigène avec une légère odeur de chloroforme.
Il provoque la dépression et l'affaissement du système nerveux central.
Comprennent les E. coli et la salmonelle qui sont les principaux responsables dans les cas d'empoisonnement alimentaire.
Ces bactéries sont à l'origine des pneumonies infectieuses
Un dangereux pathogène qui peut provoquer des pneumonies, la méningite et l'endocardite bactérienne
Bien connu pour causer des leucémies et autres cancers
Et toutes sortes de nanoparticules environ 80.000 fois plus petites qu'un cheveu humain...
http://anti-monde.gerardcambri.com/chemtrails/Analyse_chemtrails.htm
http://anti-monde.gerardcambri.com/societe/claudie_haignere.htm
Les analyses des retombées des chemtrails effectuées en laboratoire ont démontré la présence des substances biologiques et chimiques suivantes :
Sels de Baryum
Streptomyces
Aluminium:
source;http://www.alain-scohy.com/SCOHY_poison_alu.htm
[c=maroon]Empoisonnement par L'ALUMINIUM
[c=maroon]L'aluminium, une fois dans l'organisme, n'évolue pas de façon anodine.
[c=white]* Il a trois tissus cibles : les os et articulations, les reins et surtout le tissu nerveux noble.
[c=white]* Il dispose d'un transporteur efficace (son "taxi" !) : la TRANSFERRINE - normalement réservée au transport du FER qu'il vient supplanter !
[c=white]* Il entraîne une modification du milieu bioélectronique et amène l'organisme à l'autisme et la névrose profonde...
[c=white]* Il fait des dégâts neurologiques (trous dans le tissu nerveux noble) identiques à ce que l'on observe dans les encéphalites spongiformes abiotrophiques = maladie de la Vache Folle, maladie de Kreutfeld Jacob etc.. Il se retrouve également à des concentrations massives dans le cerveau des malades touchés par la démence de Alzheimer, la maladie de Parkinson, et il n'est sans doute pas inactif dans les Scléroses en plaques bien que personne n'ait cherché de ce côté... Citons encore les démences, l'autisme, les chorées et sans doute beaucoup d'autres affections encore.
[c=white]* Il diminue la plasticité neuronale et favorise le vieillissement des tissus nobles.
[c=white]La dose toxique est de l'ordre de 60 micro grammes par litre de sang selon le Dr Garnier du Centre Anti-Poison de Paris (le Concours Médical en février 1997).
[c=white]Les dégâts seraient inéluctables à compter de 100 micro grammes !
[c=white]Par voie digestive, un pourcentage variable selon les apports passe théoriquement dans le sang, plus ou moins selon les acides assimilés simultanément. L'absorption est plus importante en cas de carences associées en vitamine C, Fer, Zinc. Par voie parentérale (injection), la totalité diffuse très rapidement dans le sang.
[c=white]Les Chélateurs de référence (substances chimiques capables de favoriser l'élimination) sont la DESFERROXIAMINE ou le DESFERAL (qui éliminent simultanément le FER). Le CP 94 est actuellement à l'étude pour le cerveau. Ils sont malheureusement très toxiques, donc difficilement utilisables !
[c=maroon]Apports courants :
[c=white]* L'eau du robinet (clarifiée souvent avec de l'ALUMINIUM),
[c=white]* Certains jus de fruits "clarifiés" avec ce produit,
[c=white]* Les ustensiles de cuisine en aluminium,
[c=white]* La Médecine Conventionnelle !
[c=white]=> Les médicaments contre les brûlures d'estomac +++ : ils contiennent des quantités énormes d'aluminium, mais ils sont filtrés par la muqueuse digestive et passent plus ou moins dans le sang.
[c=white]=> L'Hémodialyse (rein artificiel)... Elle utilisait récemment encore de l'aluminium pour "nettoyer" le sang ! Il semblerait que cette technique ait été abandonnée aujourd'hui ?
................................................................................................................
bien écouté si dessous..
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L' homme détruit tout ce qu'il touche...avec la plus grande naivete..
sourire coincé, je savais pas, il fallait ka, il y aura ka et et une poignée de billets ...Billets verts...
http://bon-coin-sante.com/weblg.asp?i_id=16383&docid=15157&i_section=15157
http://bon-coin-sante.com/weblg.asp?i_id=16383&docid=15157&i_section=15157
Évidemment, c'est vrai que les avions dépose dans l'atmosphère des choses qui ne sont pas très propres.
À part le fameux couple CO2-H2O, les gaz d'échappement contiennent aussi:
de l'oxyde de soufre (SO2) et
de l'acide sulfurique (H2SO4),
car le pétrole qu'on extrait du sol contient lui-même du soufre.
S'y cachent aussi des oxydes d'azote, des métaux issus des hautes températures des moteurs, des sous-produits de combustion cancérigènes comme le benzène, et bien sûr les additifs que l'on mélange aux carburants...
Une étude publiée pas plus tard que le 14 juin dans Geophysical Research Letters a calculé
que les émissions des avions amplifient l'effet de serre
par environ 1 %.
Même si les traînées bloquent une partie des rayons solaires, explique M. Garnier,
leurs cristaux de glace peuvent aussi dévier vers le sol des rayons qui, tôt le matin ou en fin de journée, auraient tout simplement traversé l'atmosphère pour retourner vers l'espace.
Et puis, le CO2 dont elles s'accompagnent est un GES qui n'a plus besoin de présentation...



OUI
c' est sur qu' une tornade, des boules de glaces ,des pluies diluviennes sont une menace...
l' homme à horreur de se sentir menacé, donc il va produire des contres mesures sans se soucier des conséquences catastrophiques à venir...
la solution:
faire passer très haut un avion avec des réservoirs de produits chimiques ,qu' il va épandre dans le ciel, avec la conviction que les produits chimiques vont dissoudre et éparpiller ce problème...
donc ,ils épandent:
http://www.youtube.com/watch?v=1hWK5TqxDZQ
QUELLE EST DONC CETTE SOUPE POURRIE
QU'ILS VAPORISENT DANS NOTRE ATMOSPHERE ?
D'après des analyses très sérieuses faites en laboratoires privés - pas ceux du Système ! -
On peut relever au moins huit agents chimiques ou biologiques composant les chemtrails
gentiment vaporisés au-dessus de nos têtes par une belle bande de salopards autorisés par de tout puissants pourrisseurs :
des sels de barium
des microparticules d'aluminium
du dibrométhane (Ethylene dibromide EDB)
des streptomyces
des entérobactéries
du serratia marcescens
du thorium.9 radioactif
ainsi que de nombreuses nanoparticules et des fibres coloïdales difficilement identifiables...
Nous conseillons de se reporter au tableau détaillé des dangers et méfaits qu'occasionnent ces substances :
Analyse en laboratoire des constituants de certains chemtrails
Sels de Baryum
Streptomyces
Aluminium
Dibrométhane (Ethylene dibromideEDB)
Entérobactéries
Serratia marcescens
Thorium 9 radioactif :
Les sels solubles de baryum sont toxiques pour l'organisme des mammifères.
Ils sont absorbés rapidement par le système gastro-intestinal et sont déposés dans les muscles, les poumons et les os ( une bombe à retardement ! )
Les streptomyces entrent dans la fabrication de la majorité des antibiotiques utilisés en médecine humaine ou vétérinaire et dans l'agriculture, mais également comme agent anti-parasitaire dans les herbicides et les métabolites pharmacologiquement actifs ( immunodépresseurs ! )
L'aluminium est utilisé sous différentes formes comme réflecteur, conducteur et absorbeur d'humidité. Il fait partie des particules retrouvées en grande proportion dans les retombées de chemtrails.
Il réduit l'activité du système nerveux et intestinal et de ce fait peut être la cause de coliques sévères.
L'aluminium est un neurotoxique qui peut être à l'origine de démences dégénératives, de fragilisations osseuses ou d'accidents cardiaques, de myalgies et de problèmes musculaires.
Il s'accumule dans le cerveau, les os et les muscles.
Le nombre de malades atteints d'Alzheimer est proportionnel à la quantité d'aluminium dans l'eau potable.
L'aluminium est aussi omniprésent dans notre vie de tous les jours : dans les vaccins, cannettes de bière et d'eau minérale, barquettes, rouleaux d'emballage, casseroles, tubes de sauce et dentifrice comme dans divers ustensiles de cuisine).
On peut observer dans les trois jours qui suivent une pulvérisation particulièrement forte, l'apparition de maladies respiratoires dans la population exposée (pneumonies, rhumes ou symptômes semblables à la grippe.
Le tout contribue à l'affaissement des fonctions du système immunitaire.
Interdit en 1984 par l'EPA. L'EDB (C2H4Br2) est un additif de carburant et un insecticide cancérigène avec une légère odeur de chloroforme.
Il provoque la dépression et l'affaissement du système nerveux central.
Comprennent les E. coli et la salmonelle qui sont les principaux responsables dans les cas d'empoisonnement alimentaire.
Ces bactéries sont à l'origine des pneumonies infectieuses
Un dangereux pathogène qui peut provoquer des pneumonies, la méningite et l'endocardite bactérienne
Bien connu pour causer des leucémies et autres cancers
Et toutes sortes de nanoparticules environ 80.000 fois plus petites qu'un cheveu humain...
http://anti-monde.gerardcambri.com/chemtrails/Analyse_chemtrails.htm
http://anti-monde.gerardcambri.com/societe/claudie_haignere.htm
Les analyses des retombées des chemtrails effectuées en laboratoire ont démontré la présence des substances biologiques et chimiques suivantes :
Sels de Baryum
Streptomyces
Aluminium:
source;http://www.alain-scohy.com/SCOHY_poison_alu.htm
[c=maroon]Empoisonnement par L'ALUMINIUM
[c=maroon]L'aluminium, une fois dans l'organisme, n'évolue pas de façon anodine.
[c=white]* Il a trois tissus cibles : les os et articulations, les reins et surtout le tissu nerveux noble.
[c=white]* Il dispose d'un transporteur efficace (son "taxi" !) : la TRANSFERRINE - normalement réservée au transport du FER qu'il vient supplanter !
[c=white]* Il entraîne une modification du milieu bioélectronique et amène l'organisme à l'autisme et la névrose profonde...
[c=white]* Il fait des dégâts neurologiques (trous dans le tissu nerveux noble) identiques à ce que l'on observe dans les encéphalites spongiformes abiotrophiques = maladie de la Vache Folle, maladie de Kreutfeld Jacob etc.. Il se retrouve également à des concentrations massives dans le cerveau des malades touchés par la démence de Alzheimer, la maladie de Parkinson, et il n'est sans doute pas inactif dans les Scléroses en plaques bien que personne n'ait cherché de ce côté... Citons encore les démences, l'autisme, les chorées et sans doute beaucoup d'autres affections encore.
[c=white]* Il diminue la plasticité neuronale et favorise le vieillissement des tissus nobles.
[c=white]La dose toxique est de l'ordre de 60 micro grammes par litre de sang selon le Dr Garnier du Centre Anti-Poison de Paris (le Concours Médical en février 1997).
[c=white]Les dégâts seraient inéluctables à compter de 100 micro grammes !
[c=white]Par voie digestive, un pourcentage variable selon les apports passe théoriquement dans le sang, plus ou moins selon les acides assimilés simultanément. L'absorption est plus importante en cas de carences associées en vitamine C, Fer, Zinc. Par voie parentérale (injection), la totalité diffuse très rapidement dans le sang.
[c=white]Les Chélateurs de référence (substances chimiques capables de favoriser l'élimination) sont la DESFERROXIAMINE ou le DESFERAL (qui éliminent simultanément le FER). Le CP 94 est actuellement à l'étude pour le cerveau. Ils sont malheureusement très toxiques, donc difficilement utilisables !
[c=maroon]Apports courants :
[c=white]* L'eau du robinet (clarifiée souvent avec de l'ALUMINIUM),
[c=white]* Certains jus de fruits "clarifiés" avec ce produit,
[c=white]* Les ustensiles de cuisine en aluminium,
[c=white]* La Médecine Conventionnelle !
[c=white]=> Les médicaments contre les brûlures d'estomac +++ : ils contiennent des quantités énormes d'aluminium, mais ils sont filtrés par la muqueuse digestive et passent plus ou moins dans le sang.
[c=white]=> L'Hémodialyse (rein artificiel)... Elle utilisait récemment encore de l'aluminium pour "nettoyer" le sang ! Il semblerait que cette technique ait été abandonnée aujourd'hui ?
[c=white]=> Les VACCINS... Avant l'an 2000, la plupart contenaient : 1250 microgrammes d'hydroxyde d'aluminium (une des formes chimiques les plus toxiques) par dose, soit plus de vingt fois la dose toxique, en tant qu'ADJUVANT de l'IMMUNITE.
[c=white]Signalons cependant que depuis quelques années, les doses redescendent entre 250 et 400 microgrammes ... à force de crier au scandale, il semble que ces gens-là aient eu peur ! Par ailleurs, le BCG ne contient pas non plus d'aluminium.
[c=white]L'association GRENAT (association de scientifiques du milieu médical inquiets des effets iatrogènes de certaines thérapeutiques) s'est permis en 1997 de demander au Docteur Garnier du Centre Anti-Poison de Paris ce qu'il pensait de cet aluminium vaccinal suite à la publication de son article remarquable dans le Concours Médical : la réponse a été stupéfiante ! Selon lui, l'aluminium vaccinal ne présenterait aucun danger - alors que la plupart des vaccins sont inoculés directement dans la chair de bébés qui possèdent moins d'un litre de sang...
[c=maroon]POURQUOI les VACCINS ?
[c=white]Tout vaccin est composé de deux fractions essentielles à visée "protectrice" ? La soupe de purulence et l'adjuvant de l'immunité. Il y a aussi bien sûr des conservateurs plus ou moins effroyables (dérivés du mercure entre autres).
[c=maroon]* La soupe de purulence est constituée de germes, virus (s'ils existent ?) ou de toxines.
[c=white]Les germes ne font pas courir de risques majeurs car il s'agit en fait de microzymas respectueux. Ils peuvent néanmoins apporter des informations inopportunes et mettre en route des maladies-guérison dont nous nous serions bien passées.
[c=white]Les virus n'existent probablement pas - et s'ils existent ne font sans doute guère plus de mal...
[c=white]Par contre, les toxines empoisonnent l'organisme inutilement et peuvent être très néfastes (spasmophilie ou tétanie avec la toxine tétanique, spasmes de la gorge et troubles de la déglutition avec la toxine diphtérique...)
[c=maroon]* L'adjuvant de l'immunité.
[c=white]Seul, le vaccin antivariolique en était dépourvu, d'où son inefficacité patente. Au point que l'Angleterre d'où il était issu en est venu à l'abandonner en 1900, date à laquelle les pouvoirs politiques - et non les autorités médicales - l'ont rendu obligatoire en France !
Louis Pasteur savait bien qu'il trompait son monde à l'époque de Pouilly le Fort (expérimentation animale autour du "charbon") et que ses soupes de purulence n'avaient pas la moindre efficacité sans l'adjonction d'un poison. A l'heure actuelle, les fabricants de vaccins reconnaissent enfin la présence dans leur seringue de ce poison, baptisé pudiquement : [adjuvant de l'immunité.
[c=white]Signalons cependant que depuis quelques années, les doses redescendent entre 250 et 400 microgrammes ... à force de crier au scandale, il semble que ces gens-là aient eu peur ! Par ailleurs, le BCG ne contient pas non plus d'aluminium.
[c=white]L'association GRENAT (association de scientifiques du milieu médical inquiets des effets iatrogènes de certaines thérapeutiques) s'est permis en 1997 de demander au Docteur Garnier du Centre Anti-Poison de Paris ce qu'il pensait de cet aluminium vaccinal suite à la publication de son article remarquable dans le Concours Médical : la réponse a été stupéfiante ! Selon lui, l'aluminium vaccinal ne présenterait aucun danger - alors que la plupart des vaccins sont inoculés directement dans la chair de bébés qui possèdent moins d'un litre de sang...
[c=maroon]POURQUOI les VACCINS ?
[c=white]Tout vaccin est composé de deux fractions essentielles à visée "protectrice" ? La soupe de purulence et l'adjuvant de l'immunité. Il y a aussi bien sûr des conservateurs plus ou moins effroyables (dérivés du mercure entre autres).
[c=maroon]* La soupe de purulence est constituée de germes, virus (s'ils existent ?) ou de toxines.
[c=white]Les germes ne font pas courir de risques majeurs car il s'agit en fait de microzymas respectueux. Ils peuvent néanmoins apporter des informations inopportunes et mettre en route des maladies-guérison dont nous nous serions bien passées.
[c=white]Les virus n'existent probablement pas - et s'ils existent ne font sans doute guère plus de mal...
[c=white]Par contre, les toxines empoisonnent l'organisme inutilement et peuvent être très néfastes (spasmophilie ou tétanie avec la toxine tétanique, spasmes de la gorge et troubles de la déglutition avec la toxine diphtérique...)
[c=maroon]* L'adjuvant de l'immunité.
[c=white]Seul, le vaccin antivariolique en était dépourvu, d'où son inefficacité patente. Au point que l'Angleterre d'où il était issu en est venu à l'abandonner en 1900, date à laquelle les pouvoirs politiques - et non les autorités médicales - l'ont rendu obligatoire en France !
Louis Pasteur savait bien qu'il trompait son monde à l'époque de Pouilly le Fort (expérimentation animale autour du "charbon") et que ses soupes de purulence n'avaient pas la moindre efficacité sans l'adjonction d'un poison. A l'heure actuelle, les fabricants de vaccins reconnaissent enfin la présence dans leur seringue de ce poison, baptisé pudiquement : [adjuvant de l'immunité.
Avec une bonne loupe, tout le monde peut les découvrir dans la rubrique EXCIPIENT du Dictionnaire VIDAL.
[c=white]Le Dr Louis LERI - responsable de la division Vaccins de l'ex-Institut Pasteur de Lyon - expliquait en juin 1997 devant une assemblée de profanes : [c=white]"les adjuvant agissent en maintenant prisonniers les antigènes vaccinant devant les cellules immuno-compétentes, le temps pour ces dernières de fabriquer les anticorps"... [c=white]Ce sont donc "les petits bras musclés" de Coluche (voir le sketch : la lessive anti-redéposition) selon les professionnels des fabricants de vaccins. Ils sont donc censés présenter les "antigènes" aux cellules immunocompétentes.
[c=white]Mais ce sont là des suppositions gratuites - jamais démontrées - de la part de nos scientifiques pasteuriens. Ainsi, un poison inoculé et diffusé dans un organisme vivant complexe pourrait se comporter de façon cohérente, intelligente, raisonnée ? Tout le monde connaît le tropisme de l'aluminium pour les reins, le squelette et le cerveau. Curieusement, jamais personne n'a parlé d'un tropisme pour le système immunitaire - qui reste d'ailleurs à définir !
[c=white]Il est beaucoup plus probable qu'il agit - comme les autres adjuvants de l'immunité utilisés dans le passé - par toxicité directe immédiate, générant un stress qui interdit à la maladie-guérison de se produire. Jadis, l'efficacité de l'adjuvant - et donc des vaccins - n'était que provisoire, car les poisons finissaient un jour ou l'autre par être éliminés. Avec l'aluminium, plus de soucis : il est quasiment indéracinable une fois installé dans l'organisme !
[c=white]Par ailleurs, il modifie le milieu intérieur du patient (mesurable par la bioélectronique par exemple) : l'ALUMINIUM amène le terrain vers l'AUTISME et la schizophrénie. Merveilleux : ces malades-là ne font que très rarement de cancer ; peut-être que les fabricants de vaccins font tout cela pour prévenir les cancers chez nous ? Merci !
[c=white]Cette efficacité temporaire se fait de toutes façons au profit d'autres pathologies plus lourdes encore, nous l'avons vu...
[c=maroon]Les parades
[c=white]Il faut jeter les ustensiles de cuisine en aluminium.
[c=white]Il faut éviter de boire l'eau du robinet en France en particulier ou de la consommer dans les aliments (cuisson des pâtes ou du riz en particulier) - et utiliser de l'eau filtrée (osmose inverse ou nano-filtration).
[c=white]Le Dr Louis LERI - responsable de la division Vaccins de l'ex-Institut Pasteur de Lyon - expliquait en juin 1997 devant une assemblée de profanes : [c=white]"les adjuvant agissent en maintenant prisonniers les antigènes vaccinant devant les cellules immuno-compétentes, le temps pour ces dernières de fabriquer les anticorps"... [c=white]Ce sont donc "les petits bras musclés" de Coluche (voir le sketch : la lessive anti-redéposition) selon les professionnels des fabricants de vaccins. Ils sont donc censés présenter les "antigènes" aux cellules immunocompétentes.
[c=white]Mais ce sont là des suppositions gratuites - jamais démontrées - de la part de nos scientifiques pasteuriens. Ainsi, un poison inoculé et diffusé dans un organisme vivant complexe pourrait se comporter de façon cohérente, intelligente, raisonnée ? Tout le monde connaît le tropisme de l'aluminium pour les reins, le squelette et le cerveau. Curieusement, jamais personne n'a parlé d'un tropisme pour le système immunitaire - qui reste d'ailleurs à définir !
[c=white]Il est beaucoup plus probable qu'il agit - comme les autres adjuvants de l'immunité utilisés dans le passé - par toxicité directe immédiate, générant un stress qui interdit à la maladie-guérison de se produire. Jadis, l'efficacité de l'adjuvant - et donc des vaccins - n'était que provisoire, car les poisons finissaient un jour ou l'autre par être éliminés. Avec l'aluminium, plus de soucis : il est quasiment indéracinable une fois installé dans l'organisme !
[c=white]Par ailleurs, il modifie le milieu intérieur du patient (mesurable par la bioélectronique par exemple) : l'ALUMINIUM amène le terrain vers l'AUTISME et la schizophrénie. Merveilleux : ces malades-là ne font que très rarement de cancer ; peut-être que les fabricants de vaccins font tout cela pour prévenir les cancers chez nous ? Merci !
[c=white]Cette efficacité temporaire se fait de toutes façons au profit d'autres pathologies plus lourdes encore, nous l'avons vu...
[c=maroon]Les parades
[c=white]Il faut jeter les ustensiles de cuisine en aluminium.
[c=white]Il faut éviter de boire l'eau du robinet en France en particulier ou de la consommer dans les aliments (cuisson des pâtes ou du riz en particulier) - et utiliser de l'eau filtrée (osmose inverse ou nano-filtration).
Attention aux bouteilles d'eau en plastique qui sont source de pollutions intempestives de la planète après leur utilisation (dégagement de dioxine en particulier si crémation).
Il faut éviter les vaccinations autant que possible !
Malgré tout, les contaminations restent possible et parfois inévitables (obligations vaccinales).
Il faut éviter les vaccinations autant que possible !
Malgré tout, les contaminations restent possible et parfois inévitables (obligations vaccinales).
La seule parade dans ce cas est la prise régulière et suffisante de vitamine C (voir rubriques correspondantes).
http://rdf.data-vocabulary.org/#" style="border: 0px; font-family: inherit; font-style: inherit; outline: 0px; vertical-align: baseline;">uvertures » Articles » Santé » Additifs alimentaires »
http://rdf.data-vocabulary.org/#" style="border: 0px; font-family: inherit; font-style: inherit; outline: 0px; vertical-align: baseline;">uvertures » Articles » Santé » Additifs alimentaires »
« Les risques liés à notre exposition à l´aluminium sont sous-estimés »
Le 20/11/10, par Virginie Belle
http://w.sharethis.com/images/facebook_counter.png); display: inline-block; white-space: nowrap; height: 16px; width: 60px; position: relative; background-repeat: no-repeat no-repeat;"> http://w.sharethis.com/share4x/images/Facebook_bubble_arrow.png); height: 14px; display: inline-block; background-position: 3px 8px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">0Imprimer
Selon la journaliste Virginie Belle, les risques liés à notre exposition à l´aluminium seraient toujours sous-estimés en dépit des alertes de la communauté scientifique. Il serait donc urgent que ce problème de santé publique soit pris en considération par nos instances dirigeantes. Elle résume ici pour nos lecteurs quelques points essentiels de son ouvrage Quand l'aluminium nous empoisonne (éd. Max Milo).
Virginie Belle.
Crédit photo : Arnaud Meyer.Les sels d'aluminium ont investi notre vie quotidienne. On les retrouve désormais dans les laits infantiles industriels, ils entrent dans la composition d´additifs alimentaires, de médicaments (antiacides, adjuvants de vaccins et d'extraits allergéniques...), de certains cosmétiques (déodorants, crèmes solaires, rouges à lèvres...), de céramiques en chirurgie orthopédique et dentaire.
Ils sont également utilisés dans le processus de traitement de l'eau potable. Mais « il est naïf de croire que l'aluminium soit une présence bienveillante dans l'organisme » (1).
L´autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) explique qu´« après absorption, l'aluminium se répartit dans les tissus chez les animaux et chez l'homme et s'accumule dans certains d'entre eux, en particulier dans les os. (...) L'aluminium peut pénétrer dans le cerveau, ou encore atteindre le placenta et le foetus. L'aluminium peut persister pendant très longtemps dans divers organes et tissus avant qu'il ne soit excrété dans l'urine ».(2).
Pourtant, à l'origine, notre organisme n'a que faire de cet aluminium embarrassant. « Il n'a aucune fonction biologique reconnue. Pire, à fortes doses ou à doses régulières, il est toxique », rappelle Guy Berthon, ex-directeur de recherche au laboratoire de chimie du CNRS (3). En fait, depuis 1921, les alertes relatives à sa toxicité n´ont cessé de s´accumuler.
La dose hebdomadaire tolérable de 1mg/kg est largement dépassée chez les enfants et les nourrissons !
Un groupe de scientifiques, mandaté par l´EFSA, a constaté que « plusieurs composés contenant de l'aluminium ont la capacité d'induire une neurotoxicité (souris, rats) et d'affecter le système reproducteur mâle (chiens). De plus, ils se sont avérés embryotoxiques (souris) après une exposition maternelle et ont affecté le développement du système nerveux de la progéniture (souris, rats) » (2). Suite à ces résultats, l´autorité européenne de sécurité alimentaire a établi une dose hebdomadaire tolérable de 1 mg d´aluminium/kg de poids corporel par semaine.
En 2008, l´EFSA a alerté les pouvoirs publics : cette dose est dépassée, notamment chez les enfants qui « représentent donc le groupe avec l'exposition potentielle à l'aluminium par kg de poids corporel la plus élevée » (2). En septembre 2010, autre alerte. Une étude anglaise, menée par une équipe de l´Université de Keele et dirigée par le Dr Christopher Exley, a mis en en évidence un besoin urgent de réduire la teneur en aluminium des préparations pour nourrissons à un niveau aussi bas qu´il est matériellement possible, démontrant la vulnérabilité des nourrissons à l´exposition précoce à l´aluminium (4). En, dépit de ces alertes, aucune contrainte, ni aucune réglementation n´ont vu le jour.
Eau du robinet :
quid du principe de principe de précaution ?
Concernant l´aluminium présent dans l´eau potable, »
Concernant l´aluminium présent dans l´eau potable, »
les études dont la méthodologie est la moins critiquable sont en faveur d'une augmentation du risque de démence ou de maladie d'Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d'aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/L », précisait l´Institut nationale de veille sanitaire (INVS) dans son rapport de 2003 (5).
« Or, en conclusion, aucune mesure n'a été envisagée, et lors de la parution du rapport,
« Or, en conclusion, aucune mesure n'a été envisagée, et lors de la parution du rapport,
le communiqué adressé à la presse déclarait :
“À partir de l'ensemble des données disponibles, rien ne permet à ce jour d'affirmer que l'exposition à l'aluminium par l'eau, les aliments ou les produits de santé aux doses habituellement consommées par la population française soit associée à une augmentation de risque”...
Il est hautement regrettable que le rapport des institutions n'ait abouti qu'à des conclusions totalement en désaccord avec le principe de précaution » , se désolait le toxicologue Henri Pézerat (6).
un fait très grave:::
a valeur de référence de qualité des eaux destinées à la consommation humaine, fixée à 200 μg/l en aluminium total, est toujours maintenue et continue d´être dépassée dans de nombreuses communes françaises (7).
un fait très grave:::
a valeur de référence de qualité des eaux destinées à la consommation humaine, fixée à 200 μg/l en aluminium total, est toujours maintenue et continue d´être dépassée dans de nombreuses communes françaises (7).
Dibrométhane (Ethylene dibromide EDB)
Entérobactéries
Serratia marcescens
Thorium 9 radioactif :
Les sels solubles de baryum sont toxiques pour l'organisme des mammifères.
Entérobactéries
Serratia marcescens
Thorium 9 radioactif :
Les sels solubles de baryum sont toxiques pour l'organisme des mammifères.
Ils sont absorbés rapidement par le système gastro-intestinal et sont déposés dans les muscles, les poumons et les os ( une bombe à retardement ! )
Les streptomyces entrent dans la fabrication de la majorité des antibiotiques utilisés en médecine humaine ou vétérinaire et dans l'agriculture, mais également comme agent anti-parasitaire dans les herbicides et les métabolites pharmacologiquement actifs
( immunodépresseurs ! )
L'aluminium est utilisé sous différentes formes comme réflecteur, conducteur et absorbeur d'humidité.
L'aluminium est utilisé sous différentes formes comme réflecteur, conducteur et absorbeur d'humidité.
Il fait partie des particules retrouvées en grande proportion dans les retombées de chemtrails.
Il réduit l'activité du système nerveux et intestinal et de ce fait peut être la cause de coliques sévères.
L'aluminium est un neurotoxique qui peut être à l'origine de démences dégénératives, de fragilisations osseuses ou d'accidents cardiaques, de myalgies et de problèmes musculaires.
Il s'accumule dans le cerveau, les os et les muscles.
Le nombre de malades atteints d'Alzheimer est proportionnel à la quantité d'aluminium dans l'eau potable.
L'aluminium est aussi omniprésent dans notre vie de tous les jours :
dans les vaccins,
cannettes de bière et d'eau minérale,
barquettes,
rouleaux d'emballage,
casseroles,
tubes de sauce et
dentifrice
comme dans divers ustensiles de cuisine).
On peut observer dans les trois jours qui suivent une pulvérisation particulièrement forte, l'apparition de maladies respiratoires dans la population exposée
(pneumonies,
rhumes ou
symptômes semblables à la grippe.
Le tout contribue à l'affaissement des fonctions du système immunitaire.
Interdit en 1984 par l'EPA. L'EDB (C2H4Br2) est un additif de carburant et un insecticide cancérigène avec une légère odeur de chloroforme.
Interdit en 1984 par l'EPA. L'EDB (C2H4Br2) est un additif de carburant et un insecticide cancérigène avec une légère odeur de chloroforme.
Il provoque la dépression et l'affaissement du système nerveux central.
Comprennent les E. coli et la salmonelle qui sont les principaux responsables dans les cas d'empoisonnement alimentaire.
Comprennent les E. coli et la salmonelle qui sont les principaux responsables dans les cas d'empoisonnement alimentaire.
Ces bactéries sont à l'origine des pneumonies infectieuses
Un dangereux pathogène qui peut provoquer des pneumonies, la méningite et l'endocardite bactérienne
Bien connu pour causer des leucémies et autres cancers
Et toutes sortes de nanoparticules environ 80.000 fois plus petites qu'un cheveu humain...
Un dangereux pathogène qui peut provoquer des pneumonies, la méningite et l'endocardite bactérienne
Bien connu pour causer des leucémies et autres cancers
Et toutes sortes de nanoparticules environ 80.000 fois plus petites qu'un cheveu humain...
Parmi les objectifs inavoués de ces épandages, on relève diverses hypothèses :
lutte contre le réchauffement planétaire
modification du climat
moyen de communication pour l'armée
empoisonnement des populations
expériences de guerre biologique
intentions occultes
les oiseaux ,les poissons morts par milliers :
http://www.carevox.fr/sante-des-animaux/article/5-000-oiseaux-et-100-000-poissons
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2013/05/1-morts-massives-danimaux-dans-le-monde.html
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2013/05/3-morts-massives-danimaux-dans-le-monde.html
lutte contre le réchauffement planétaire
modification du climat
moyen de communication pour l'armée
empoisonnement des populations
expériences de guerre biologique
intentions occultes
les oiseaux ,les poissons morts par milliers :
http://www.carevox.fr/sante-des-animaux/article/5-000-oiseaux-et-100-000-poissons
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2013/05/1-morts-massives-danimaux-dans-le-monde.html
http://prophetesetmystiques.blogspot.fr/2013/05/3-morts-massives-danimaux-dans-le-monde.html
les médias et la dés-information:
Aversion épistémologique? source wikipédia:http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Tra%C3%AEn%C3%A9e_de_condensation
Bonjour Zorlot, vous avez par trois fois effacé ma contribution à la page "Traînée de condensation"[1]. Vous qui êtes né en 1971, peut-être n'avez vous pas le souvenir du ciel d'antan (c'est à dire au siècle dernier).
Aversion épistémologique? source wikipédia:http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Tra%C3%AEn%C3%A9e_de_condensation
Bonjour Zorlot, vous avez par trois fois effacé ma contribution à la page "Traînée de condensation"[1]. Vous qui êtes né en 1971, peut-être n'avez vous pas le souvenir du ciel d'antan (c'est à dire au siècle dernier).
Aussi, puisque vous avez le pouvoir (qui n'est pas le mien), de modifier la réalité perçue en prétextant que mon expérience n'est pas encyclopédique, je vous envois personnellement le texte que vous effaçâtes promptement, afin de méditer dessus en regard de la page concernée:
"Cette page ne comporte aucune indication météorologique qui pourrait expliquer la persistance des traînées d'avions depuis quelques années et la modification radicale de l'aspect du ciel (aucune référence n'est nécessaire, il suffit de comparer les photos présentes ici avec les photos de vos albums du XX siècle)."
Pourtant, je vous mets au défi publiquement de prouver le contraire de ce que j'avance et vous incite à ne pas vous réfugier derrière vos pouvoirs de superutilisateur du WikiPédia.
"Cette page ne comporte aucune indication météorologique qui pourrait expliquer la persistance des traînées d'avions depuis quelques années et la modification radicale de l'aspect du ciel (aucune référence n'est nécessaire, il suffit de comparer les photos présentes ici avec les photos de vos albums du XX siècle)."
Pourtant, je vous mets au défi publiquement de prouver le contraire de ce que j'avance et vous incite à ne pas vous réfugier derrière vos pouvoirs de superutilisateur du WikiPédia.
Vous avez effacé ce contenu en moins de trois minutes et, à moins de connaître cette page par coeur, il vous était difficile de faire les vérifications nécessaires. Je vous signale au passage que cette page est sujette à caution par manque de références et qu'elle est emplie d'allégations au conditionnel, ce qui ne constitue pas un signe encyclopédique. Pourquoi donc effacer ce qui est facilement vérifiable par tous, et non les suppositions répétées et les hors sujet (cf: les rejets atmosphériques des navires). Cela avère d'un manque de sérieux OU d'une volonté délibérée de ne pas informer.
Ce combat qui est le vôtre, pour établir cette nouvelle réalité, en dépit du bon sens commun (propre à chacun par l'observation quotidienne du ciel) ne sera pas à votre honneur dans le futur.
Métaphysiquement, l'ingénieur social Max Bézard
http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/01/07/01029-20110107ARTFIG00627-les-hecatombes-animales-en-serie-pas-si-mysterieuses.php
Des milliers d'oiseaux probablement morts de peur dans l'Arkansas Publié par Emmanuel Perrin, le 04 janvier 2011..
Ce combat qui est le vôtre, pour établir cette nouvelle réalité, en dépit du bon sens commun (propre à chacun par l'observation quotidienne du ciel) ne sera pas à votre honneur dans le futur.
Métaphysiquement, l'ingénieur social Max Bézard
http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/01/07/01029-20110107ARTFIG00627-les-hecatombes-animales-en-serie-pas-si-mysterieuses.php
Des milliers d'oiseaux probablement morts de peur dans l'Arkansas Publié par Emmanuel Perrin, le 04 janvier 2011..
TopFlop Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, une pluie d'oiseaux morts s'est abattue sur la petite ville de Beebe dans l'Etat américain de l'Arkansas.
Alors que plusieurs hypothèses plus ou moins fantaisistes sont envisagées pour expliquer cette hécatombe, les services vétérinaires de l'Etat évoquent la possibilité d'une très grosse frayeur. Lors de la soirée de la Saint-Sylvestre, une pluie d'oiseaux est tombée dans les rues de Beebe. Plus de 5.000 volatiles ont été retrouvés morts, pour la plupart des carouges à épaulettes, oiseaux dont la base des ailes est couverte de taches rouges.
Hier encore, on ignorait ce qui avait causé la mort de ces milliers d'oiseaux, mais aujourd'hui, une hypothèse est avancée :
les volatiles auraient été terrassés par la peur. Alors qu'une mort liée à un traumatisme a été confirmée par les premiers examens des cadavres, "nous sommes maintenant presque sûrs que c'est un traumatisme qui a causé leur mort", a déclaré un responsable des services vétérinaires de l'Arkansas,
En savoir plus:
http://www.maxisciences.com/oiseau/des-milliers-d-039-oiseaux-probablement-morts-de-peur-dans-l-039-arkansas_art11599.html
http://chemtrails.fr.overblog.com/rappel-les-avions-de-lignes-ne-laissent-pas-de-trainees-persistantes-c-est-impossible-c-est-de-la-vapeur-d-eau-leurs-sillage-disparaiss
Certain pilotes , prennent soudainement conscience de la catastrophe ...
http://chemtrails.fr.overblog.com/chemtrails-un-pilote-ecris-last-chance-en-chemtrail-dans-le-ciel-de-ny
http://chemtrails.fr.overblog.com/rappel-les-avions-de-lignes-ne-laissent-pas-de-trainees-persistantes-c-est-impossible-c-est-de
Sur l' homme:
Les gosses ont constamment le nez qui coule...
rhino-pharyngite.
pharyngite
Angine blanche.
grippe de tout genre.
asthme.
problème respiratoire..etc.
allergies cutanée...etc
Maladies de la peau
Certains cas d'auto-diagnostic de la maladie de Morgellons sont en fait d'autres affections cutanées reconnues, y compris la dermatite allergique de contact , la dermatite de contact , urticaire idiopathique et l'infestation par le parasite gale . Il y a aussi des rapports de cas de patients qui présentent des nerfs superficiels auto-disséqué
derniérement dans les infos télé:
En savoir plus:
http://www.maxisciences.com/oiseau/des-milliers-d-039-oiseaux-probablement-morts-de-peur-dans-l-039-arkansas_art11599.html
http://chemtrails.fr.overblog.com/rappel-les-avions-de-lignes-ne-laissent-pas-de-trainees-persistantes-c-est-impossible-c-est-de-la-vapeur-d-eau-leurs-sillage-disparaiss
Certain pilotes , prennent soudainement conscience de la catastrophe ...
http://chemtrails.fr.overblog.com/chemtrails-un-pilote-ecris-last-chance-en-chemtrail-dans-le-ciel-de-ny
http://chemtrails.fr.overblog.com/rappel-les-avions-de-lignes-ne-laissent-pas-de-trainees-persistantes-c-est-impossible-c-est-de
Sur l' homme:
Les gosses ont constamment le nez qui coule...
rhino-pharyngite.
pharyngite
Angine blanche.
grippe de tout genre.
asthme.
problème respiratoire..etc.
allergies cutanée...etc
Maladies de la peau
Certains cas d'auto-diagnostic de la maladie de Morgellons sont en fait d'autres affections cutanées reconnues, y compris la dermatite allergique de contact , la dermatite de contact , urticaire idiopathique et l'infestation par le parasite gale . Il y a aussi des rapports de cas de patients qui présentent des nerfs superficiels auto-disséqué
derniérement dans les infos télé:
grosse épidémie de gale en france, les écoles, les sportif sont touchés...
la dernière nouveautée : le Morgellons...Une maladie venue du ciel , découverte en 2002...
http://en.wikipedia.org/wiki/Morgellons
la solution:
Il faut réduire rapidement le nombre d' avions et abaissé le plan de vol à 2000 pieds.
il faut remplacer immédiatement les vols intérieur du pays par des avions à hélices...
Pourquoi ? l' inaction des politiques..et des industriels...
la puissance et l' argent..
le point de vue économique...
le Système...
je passe sur la puissance et l' argent sujet bien trop vaste...
l' économie :
hélas ,tout est basé sur la rapiditée du transport, la maladie de notre monde,toujours plus vite...
plus vite moins chère, plus frais ,plus rapide,plus vite arrivée ,plus vite servie...etc
des déplacements rapide des hommes d' affaires..
il faut produire de nouveaux avions ,entretenir les anciens, création d' emploies
il faut toujours plus de carburant, donc plus de pétrole,plus de raffinerie,toujours plus...
le systéme:
les activitées des entreprises ne doivent pas être gênées par l' absence d' un employé...
donc, le cadre s' absente régulièrement une petite quinzaine de jours sur l' année...
pour 15 jours d' absence il n' y a pas lieu de le remplacer, donc des économies de personnels..
tout le monde est gagnant dans se marché de dupe...
les gens...
oui hélas, la sa va faire mal...car
les gens se plaignent du mauvais temps, il pleut,il fait brumeux ,il fait froid...
les gens rêvent de plages de sable fin ,de soleil..
l' avion, à moins de 2 heures de voyage , oui cela fait rêver...
hélas ,ils sont les plus grands responsables du bouleversement climatique tous acteur..
il pleut et cela joue sur le morale, sans cesse déblatéré par les médias...
ils prennent l' avion pour 15 jours de soleil, puis
15 jours après ,ils reviennent, sans se douter du moins du monde,qu'ils détruisent leur propre planète et qu' ils sont responsables du climat sous lequel il vive...
pire:
Ils ont froids ,
donc : allume le chauffage ,gaz, fuel , charbons,bois qui produit aussi des gaz à effets de serre...
ils brûlent pour se chauffer ,alors qu' ils sont en été..
il faut produire plus de gaz ,plus de charbons et encore plus de bois...
pour le bois ,cela tombe bien, avec tous les arbres qui dépérissent, les affaires vont bon train...
le plus ,......va vous ....TUER...
...le compte à rebours d' après les scientifiques serait...: 77 ans...
Bien sur une estimation basée sur des constatations de l' époque...de 2001.
Merci : BEN
BEN ; a participé à l' effort de guerre américain en Afghanistan...un héros..
ils ,et le systéme,les financiers, l'ont laissés tombés et non pas tenus les promesses...
le terroriste le plus recherché de la planète, le milliardaire, l' un des princes arabes à oser
toucher à l' image du monde de la vitesse...
l' avion qui frappe les tours...
l' un des seuls moyens qu'ils ont trouvés pour toucher le plus grand monde sur la planète...
mais quelque soit tes idées mauvaises ou bonnes, .....je te dis merci...
car avec cette attaque, tu as démontrer sans le vouloir au monde toute l' importance de la gravitée de cette catastrophe que l' on nous cache et que nous devenons hélas tous acteurs....
donc ,à chaque date anniversaire de l' attaque des avions en ce 11 septembre 2001...
nous savons que nous allons vers la fin de ce monde... 77 ans...après ??
source :wikipédia:
Les traînées de condensation sont immondes ...
Dans le sens que non contente d'être par beau temps une pollution visuelle quasi permanente elles sont la preuve du gaspillage permanent de pétrole que se permet l'humanité pour son bon plaisir présent au dépend des générations futures, vos enfants et/ou ceux des autres vous remercieront...
http://www.lmd.jussieu.fr/actualites/actualites-diverses/etude-sur-les-trainees-de-condensation-des-avions
Etude sur les traînées de condensation des avions
Trainée de condensation d'avion (Auteur: Dirk Ingo Franke, février 2008, license Creative Commons)
Le Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) sollicite le public pour observer les traînées de condensation que les avions laissent dans le ciel. Ces traînées peuvent influencer le climat de la Terre en raison de leur interaction avec le rayonnement atmosphérique. Chacun pourra aider les scientifiques du LMD à comprendre cet effet en transmettant leurs observations de traînées à l'aide de leur smartphone (Android ou IPhone).
En savoir plus sur le projet: http://www.lmd.jussieu.fr/~obolmd/leaflet-french.htm
Lien direct vers le tutoriel d'utilisation: http://www.lmd.jussieu.fr/~obolmd/tutoriel-french.pdf
Nouvelle maladie inconnue:
maladie de la peau: Morgellons...
Il faut réduire rapidement le nombre d' avions et abaissé le plan de vol à 2000 pieds.
il faut remplacer immédiatement les vols intérieur du pays par des avions à hélices...
Pourquoi ? l' inaction des politiques..et des industriels...
la puissance et l' argent..
le point de vue économique...
le Système...
je passe sur la puissance et l' argent sujet bien trop vaste...
l' économie :
hélas ,tout est basé sur la rapiditée du transport, la maladie de notre monde,toujours plus vite...
plus vite moins chère, plus frais ,plus rapide,plus vite arrivée ,plus vite servie...etc
des déplacements rapide des hommes d' affaires..
il faut produire de nouveaux avions ,entretenir les anciens, création d' emploies
il faut toujours plus de carburant, donc plus de pétrole,plus de raffinerie,toujours plus...
le systéme:
les activitées des entreprises ne doivent pas être gênées par l' absence d' un employé...
donc, le cadre s' absente régulièrement une petite quinzaine de jours sur l' année...
pour 15 jours d' absence il n' y a pas lieu de le remplacer, donc des économies de personnels..
tout le monde est gagnant dans se marché de dupe...
les gens...
oui hélas, la sa va faire mal...car
les gens se plaignent du mauvais temps, il pleut,il fait brumeux ,il fait froid...
les gens rêvent de plages de sable fin ,de soleil..
l' avion, à moins de 2 heures de voyage , oui cela fait rêver...
hélas ,ils sont les plus grands responsables du bouleversement climatique tous acteur..
il pleut et cela joue sur le morale, sans cesse déblatéré par les médias...
ils prennent l' avion pour 15 jours de soleil, puis
15 jours après ,ils reviennent, sans se douter du moins du monde,qu'ils détruisent leur propre planète et qu' ils sont responsables du climat sous lequel il vive...
pire:
Ils ont froids ,
donc : allume le chauffage ,gaz, fuel , charbons,bois qui produit aussi des gaz à effets de serre...
ils brûlent pour se chauffer ,alors qu' ils sont en été..
il faut produire plus de gaz ,plus de charbons et encore plus de bois...
pour le bois ,cela tombe bien, avec tous les arbres qui dépérissent, les affaires vont bon train...
le plus ,......va vous ....TUER...
...le compte à rebours d' après les scientifiques serait...: 77 ans...
Bien sur une estimation basée sur des constatations de l' époque...de 2001.
Merci : BEN
BEN ; a participé à l' effort de guerre américain en Afghanistan...un héros..
ils ,et le systéme,les financiers, l'ont laissés tombés et non pas tenus les promesses...
le terroriste le plus recherché de la planète, le milliardaire, l' un des princes arabes à oser
toucher à l' image du monde de la vitesse...
l' avion qui frappe les tours...
l' un des seuls moyens qu'ils ont trouvés pour toucher le plus grand monde sur la planète...
mais quelque soit tes idées mauvaises ou bonnes, .....je te dis merci...
car avec cette attaque, tu as démontrer sans le vouloir au monde toute l' importance de la gravitée de cette catastrophe que l' on nous cache et que nous devenons hélas tous acteurs....
donc ,à chaque date anniversaire de l' attaque des avions en ce 11 septembre 2001...
nous savons que nous allons vers la fin de ce monde... 77 ans...après ??
source :wikipédia:
Les traînées de condensation sont immondes ...
Dans le sens que non contente d'être par beau temps une pollution visuelle quasi permanente elles sont la preuve du gaspillage permanent de pétrole que se permet l'humanité pour son bon plaisir présent au dépend des générations futures, vos enfants et/ou ceux des autres vous remercieront...
http://www.lmd.jussieu.fr/actualites/actualites-diverses/etude-sur-les-trainees-de-condensation-des-avions
Etude sur les traînées de condensation des avions
Trainée de condensation d'avion (Auteur: Dirk Ingo Franke, février 2008, license Creative Commons)
Le Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) sollicite le public pour observer les traînées de condensation que les avions laissent dans le ciel. Ces traînées peuvent influencer le climat de la Terre en raison de leur interaction avec le rayonnement atmosphérique. Chacun pourra aider les scientifiques du LMD à comprendre cet effet en transmettant leurs observations de traînées à l'aide de leur smartphone (Android ou IPhone).
En savoir plus sur le projet: http://www.lmd.jussieu.fr/~obolmd/leaflet-french.htm
Lien direct vers le tutoriel d'utilisation: http://www.lmd.jussieu.fr/~obolmd/tutoriel-french.pdf
Nouvelle maladie inconnue:maladie de la peau: Morgellons...
http://realinfos.wordpress.com/2011/02/10/chemtrails-et-morgellons-du-nouveau/
http://www.carnicominstitute.org/html/articles_by_date.html
Formation dans le ciel de rouleaux de nuages ..
couleur rouille..
http:
//www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
un crie d' alerte..
la catastrophe planétaire en cours affectant la biosphère,
laquelle subit de plein fouet un changement climatique d'une ampleur inédite depuis des millions d'années,
mais aussi un effondrement de la biodiversité
(dont la santé se dégrade par ailleurs, espèce humaine incluse).
Nous fêtons bientôt le 110e anniversaire de la première traversée de La Manche en avion par Louis Blériot, ce qui est une très bonne occasion pour faire le point sur le formidable développement de l'aviation civile.
En effet, que de succès techniques et commerciaux cumulés depuis : traversée de l'Atlantique en 1927, décollage exponentiel de l'aviation commerciale, mise au point des moteurs à réaction, vols supersoniques, ouverture massive des aéroports aux touristes.
Ne laissez pas croire à nos enfants que l'aviation est un dû dont tout le monde pourrait un jour aisément profiter ....
L'aviation plombe les comptes des émissions de gaz à effet de serre et de polluants.
Une solution pour que cela cesse,
serait de réduire la vitesse des avions,
en prenant soin de limiter leur nombre.
et de limiter la hauteur des plan de vol à 3000 mètres...
http://www.carnicominstitute.org/html/articles_by_date.html
Formation dans le ciel de rouleaux de nuages ..
couleur rouille..
http:
//www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
un crie d' alerte..
la catastrophe planétaire en cours affectant la biosphère,
laquelle subit de plein fouet un changement climatique d'une ampleur inédite depuis des millions d'années,
mais aussi un effondrement de la biodiversité
(dont la santé se dégrade par ailleurs, espèce humaine incluse).
Nous fêtons bientôt le 110e anniversaire de la première traversée de La Manche en avion par Louis Blériot, ce qui est une très bonne occasion pour faire le point sur le formidable développement de l'aviation civile.
En effet, que de succès techniques et commerciaux cumulés depuis : traversée de l'Atlantique en 1927, décollage exponentiel de l'aviation commerciale, mise au point des moteurs à réaction, vols supersoniques, ouverture massive des aéroports aux touristes.
Ne laissez pas croire à nos enfants que l'aviation est un dû dont tout le monde pourrait un jour aisément profiter ....
L'aviation plombe les comptes des émissions de gaz à effet de serre et de polluants.
Une solution pour que cela cesse,
serait de réduire la vitesse des avions,
en prenant soin de limiter leur nombre.
et de limiter la hauteur des plan de vol à 3000 mètres...
de remettre en service des avions à helices.

photo.via : i49.servimg.com
les grands organismes internationaux du secteur annoncent le maintien d'une croissance de 5 % par an (soit un doublement tous les 15 ans), pour les trois prochaines décennies...
Mais à quel prix ?
Du point de vue environnemental,
le trafic aérien contribue aujourd'hui à environ
5 % de l'effet de serre anthropique,
une petite moitié provenant du CO2 de combustion du kérosène,
le reste des traînées blanches consécutives à la vapeur d'eau émise à très haute altitude.
et qui perturbe l' équilibre du climat.
En matière de pollution de l'air,
le trafic aérien est aussi largement émetteur d'oxydes d'azote et de particules fines,
dégradant la qualité de l'air des métropoles en fonction
des aléas du vent.
L'excès nocif des émissions de polluants et de gaz à effet de serre de l'ensemble de nos activités, et du transport aérien en particulier,
par leur contribution à la déliquescence de la biosphère
et à l'émergence des conditions d'un nouveau conflit mondial sur fond de migrations incontrôlables, ne justifie-t-il pas aujourd'hui de réviser les conditions dans lesquelles l'aviation civile se développe ?
Il faut d'évidence revoir les modalités d'application de la convention de Chicago comme les autres avantages financiers et réglementaires du transport aérien,
c'est-à-dire taxer lourdement le kérosène (et les billets),
au moins à hauteur des nuisances sanitaires et climatiques
qu'il provoque.
Fin 1944,
à l'approche de l'issue du second conflit mondial,
la Convention de Chicago dynamisa le développement de l'aviation civile en instituant la détaxation de ses carburants ,
dans un contexte où l'ONU affichait pour but premier de
« créer et préserver entre les nations et les peuples du monde l'amitié et la compréhension, [...] et promouvoir entre eux la coopération dont dépend la paix du monde » .
À cet indéniable avantage économique se sont depuis ajoutés de multiples financements étatiques :
le développement de nombreux avions commerciaux,
la mise au point des carburants « aviation »,
la géolocalisation par satellite,
furent des dérivés de programmes militaires extrêmement coûteux.
Plus récemment, certaines compagnies aériennes ont mis en demeure des collectivités ou des gouvernements locaux de financer la construction d'aéroports et leur accueil soigné sous la menace d'aller s'installer ailleurs.
D'autres compagnies nouvellement créées dans le golfe Persique bénéficient même de kérosène à prix cassé,
via des conditions locales d'extraction du pétrole à seulement quelques dollars le baril,
entraînant dans leur sillage la baisse du prix des vols long-courriers.
Enfin, l'avantage donné à de nombreux clients professionnels de convertir les faveurs de leur programme de fidélité en trajets touristiques achève de faire baisser le coût du voyage aérien.
En France,
une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels concentrent 90 % du trafic »
Grenoble et Tours ne sont pas des cas isolés, tant s'en faut.
Dijon,
Agen,
Aurillac,
Le Mans,
Périgueux,
Angoulême,
Castres,
Cherbourg,
Rouen,
Auxerre,
Colmar,
Vannes.
« En 2012, plus d'une soixantaine d'aéroports régionaux étaient déficitaires, avec un déficit moyen de 1,7 million d'euros par an »,
précise Jacques Pavaux. Vendredi 11 janvier 2019, à la demande de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut),
cet expert du transport aérien a présenté une étude détaillée sur les aides publiques accordées au secteur.
D' après ses calculs, pour renflouer les petits aéroports, la puissance publique — État et collectivités territoriales — ne lésine pas sur les moyens :
95 millions d'euros sont ainsi dépensés chaque année sous forme de subvention de fonctionnement.
Mais pourquoi de tels déficits ?
« Sous un million de passagers,
l'équilibre économique apparaît précaire en raison des coûts fixes et des recettes limitées par un trafic plus faible »,
écrivent les auteurs d'un rapport sur le maillage aéroportuaire publié en 2017 et commandé par le Conseil supérieur de l'aviation civile.
« Maintenir les infrastructures,
entretenir les pistes,
assurer les contrôles et la sécurité,
tout cela coûte cher »,
confirme Nicolas Paulissen, délégué général de l'Union des aéroports français.
Des frais importants que ne parvient pas à compenser une activité aéronautique qui ne décolle pas.
« L'augmentation du trafic aérien bénéficie en France à une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels et concentrent 90 % du trafic », explique Jacques Pavaux.
Hors Paris, il s'agit des quelques établissements situés dans les grandes métropoles régionales :
Marseille,
Lyon,
Bordeaux.
En bonne santé économique, ces mastodontes ont d'ailleurs été pour la plupart privatisés :
Toulouse en 2015,
Nice et Lyon en 2016.
Actionnaire à 50,6 % du groupe Aéroports de Paris,
l'État devrait également vendre ses parts cette année au plus offrant.
ce qui est fait en 2019...
Il y a trop d'aéroports en France,
notamment de très petits, qui font moins de 50.000 passagers annuels, et qui n'ont aucune perspective d'amélioration du trafic. »
La France est en effet le premier pays européen en nombre d'aérodromes par habitant.
— la nécessité en 1945 de relier les villes à la capitale par avion,
car les routes et chemins de fer avaient été détruits
— puis de « la volonté bâtisseuse de l'État en vertu de l'égalité des territoires » dans les années 1960 et 1970,
à l'approche de l'issue du second conflit mondial,
la Convention de Chicago dynamisa le développement de l'aviation civile en instituant la détaxation de ses carburants ,
dans un contexte où l'ONU affichait pour but premier de
« créer et préserver entre les nations et les peuples du monde l'amitié et la compréhension, [...] et promouvoir entre eux la coopération dont dépend la paix du monde » .
À cet indéniable avantage économique se sont depuis ajoutés de multiples financements étatiques :
le développement de nombreux avions commerciaux,
la mise au point des carburants « aviation »,
la géolocalisation par satellite,
furent des dérivés de programmes militaires extrêmement coûteux.
Plus récemment, certaines compagnies aériennes ont mis en demeure des collectivités ou des gouvernements locaux de financer la construction d'aéroports et leur accueil soigné sous la menace d'aller s'installer ailleurs.
D'autres compagnies nouvellement créées dans le golfe Persique bénéficient même de kérosène à prix cassé,
via des conditions locales d'extraction du pétrole à seulement quelques dollars le baril,
entraînant dans leur sillage la baisse du prix des vols long-courriers.
Enfin, l'avantage donné à de nombreux clients professionnels de convertir les faveurs de leur programme de fidélité en trajets touristiques achève de faire baisser le coût du voyage aérien.
En France,
une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels concentrent 90 % du trafic »
Grenoble et Tours ne sont pas des cas isolés, tant s'en faut.
Dijon,
Agen,
Aurillac,
Le Mans,
Périgueux,
Angoulême,
Castres,
Cherbourg,
Rouen,
Auxerre,
Colmar,
Vannes.
« En 2012, plus d'une soixantaine d'aéroports régionaux étaient déficitaires, avec un déficit moyen de 1,7 million d'euros par an »,
précise Jacques Pavaux. Vendredi 11 janvier 2019, à la demande de la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut),
cet expert du transport aérien a présenté une étude détaillée sur les aides publiques accordées au secteur.
D' après ses calculs, pour renflouer les petits aéroports, la puissance publique — État et collectivités territoriales — ne lésine pas sur les moyens :
95 millions d'euros sont ainsi dépensés chaque année sous forme de subvention de fonctionnement.
Mais pourquoi de tels déficits ?
« Sous un million de passagers,
l'équilibre économique apparaît précaire en raison des coûts fixes et des recettes limitées par un trafic plus faible »,
écrivent les auteurs d'un rapport sur le maillage aéroportuaire publié en 2017 et commandé par le Conseil supérieur de l'aviation civile.
« Maintenir les infrastructures,
entretenir les pistes,
assurer les contrôles et la sécurité,
tout cela coûte cher »,
confirme Nicolas Paulissen, délégué général de l'Union des aéroports français.
Des frais importants que ne parvient pas à compenser une activité aéronautique qui ne décolle pas.
« L'augmentation du trafic aérien bénéficie en France à une dizaine de gros aéroports qui dépassent les 2 millions de passagers annuels et concentrent 90 % du trafic », explique Jacques Pavaux.
Hors Paris, il s'agit des quelques établissements situés dans les grandes métropoles régionales :
Marseille,
Lyon,
Bordeaux.
En bonne santé économique, ces mastodontes ont d'ailleurs été pour la plupart privatisés :
Toulouse en 2015,
Nice et Lyon en 2016.
Actionnaire à 50,6 % du groupe Aéroports de Paris,
l'État devrait également vendre ses parts cette année au plus offrant.
ce qui est fait en 2019...
Il y a trop d'aéroports en France,
notamment de très petits, qui font moins de 50.000 passagers annuels, et qui n'ont aucune perspective d'amélioration du trafic. »
La France est en effet le premier pays européen en nombre d'aérodromes par habitant.
— la nécessité en 1945 de relier les villes à la capitale par avion,
car les routes et chemins de fer avaient été détruits
— puis de « la volonté bâtisseuse de l'État en vertu de l'égalité des territoires » dans les années 1960 et 1970,
ce maillage aéroportuaire extrêmement dense conduit aujourd'hui à des situations absurdes.
Ainsi,
- Grenoble-Alpes-Isère se situe à moins de 70 km de Lyon-Saint-Exupéry et de Chambéry-Alpes.
- La Normandie ne compte pas moins de cinq plateformes.
Aux environs de Montpellier, Nîmes, Béziers, Avignon et Carcassonne se disputent les faveurs des compagnies aériennes.
Et que dire de la Dordogne,
qui entretient deux installations, à Périgueux et à Bergerac ?
En 2017,
le conseil départemental de l'Isère s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 3 % d'ici à 2020,
soit de 45.000 tonnes équivalent carbone.
« Mais les effets de ce plan de réduction seront annihilés par l'augmentation d'émissions dues au soutien du transport aérien, explique-t-il dans son communiqué.
Car cet objectif de 45.000 tonnes correspond à ce qui est émis par 22.000 personnes effectuant un vol Grenoble-Londres. ...
par TGV et Eurostar,
l'ensemble de ces 22.000 passagers auraient émis environ 150 t équivalent carbone,
soit trente fois moins....
Ainsi,
- Grenoble-Alpes-Isère se situe à moins de 70 km de Lyon-Saint-Exupéry et de Chambéry-Alpes.
- La Normandie ne compte pas moins de cinq plateformes.
Aux environs de Montpellier, Nîmes, Béziers, Avignon et Carcassonne se disputent les faveurs des compagnies aériennes.
Et que dire de la Dordogne,
qui entretient deux installations, à Périgueux et à Bergerac ?
En 2017,
le conseil départemental de l'Isère s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 3 % d'ici à 2020,
soit de 45.000 tonnes équivalent carbone.
« Mais les effets de ce plan de réduction seront annihilés par l'augmentation d'émissions dues au soutien du transport aérien, explique-t-il dans son communiqué.
Car cet objectif de 45.000 tonnes correspond à ce qui est émis par 22.000 personnes effectuant un vol Grenoble-Londres. ...
par TGV et Eurostar,
l'ensemble de ces 22.000 passagers auraient émis environ 150 t équivalent carbone,
soit trente fois moins....
Les avions volent trop haut...
la vapeur d' eau se transforme en cristaux de glace...
Avec des vents ascendants , cette concentration de micro particule de glace , se recolle les un aux autres ,pour former ce type de nuage et se transforme en nuage de glace,bien visible sur cette photo:


ICI? sur la seconde photo , des nuages d' eaux normaux ..Des tonnes d' eaux dans ce nuage...
2 petits nuages de soufres sont bien visible...

OUI oui, avec des vents ascendants , cela remonte très haut, et la vapeur se transforme en cristaux de glace, qui finissent par se coller les un aux autres pour former un petit grêlon...
La ou cela devient intéressant, c' est que devenu trop lourd, cela descend , au fur et à mesure de la descente, les grêlons fondent et voilà qu' il se met à pleuvoir de très grosses gouttes...
sauf que parfois , un courant chaud ascendant fait remonter tout ce petit monde, les petit grêlons occupés de fondre ,se recollent les un aux autres ,pour former des boules de glace, de la grosseur d' une balle de tennis ,voir une boule de pétanque...
En générale ,ce phénomène de vent descendant et de vent ascendant,bien connu des météorologues , provoque un gros orage...
pire , parfois les vents se mettent à tourbillonner et provoque une belle tornade...


ici , attention à la tornade...

voila , pour la tragédie de la nature, passons.... à la suite,
la tragédie que provoque l' homme et ses solutions désastreuses....
la vapeur d' eau se transforme en cristaux de glace...

Avec des vents ascendants , cette concentration de micro particule de glace , se recolle les un aux autres ,pour former ce type de nuage et se transforme en nuage de glace,bien visible sur cette photo:


ICI? sur la seconde photo , des nuages d' eaux normaux ..Des tonnes d' eaux dans ce nuage...
2 petits nuages de soufres sont bien visible...

OUI oui, avec des vents ascendants , cela remonte très haut, et la vapeur se transforme en cristaux de glace, qui finissent par se coller les un aux autres pour former un petit grêlon...
La ou cela devient intéressant, c' est que devenu trop lourd, cela descend , au fur et à mesure de la descente, les grêlons fondent et voilà qu' il se met à pleuvoir de très grosses gouttes...
sauf que parfois , un courant chaud ascendant fait remonter tout ce petit monde, les petit grêlons occupés de fondre ,se recollent les un aux autres ,pour former des boules de glace, de la grosseur d' une balle de tennis ,voir une boule de pétanque...
En générale ,ce phénomène de vent descendant et de vent ascendant,bien connu des météorologues , provoque un gros orage...
pire , parfois les vents se mettent à tourbillonner et provoque une belle tornade...


ici , attention à la tornade...

voila , pour la tragédie de la nature, passons.... à la suite,
la tragédie que provoque l' homme et ses solutions désastreuses....

j' ai découverts récemment une autre erreur ,à ne plus faire...
La taille des arbres: pourquoi des arbres feuillus sont moins vite détruit par les pluies acides.

ici ,sur cette photo, une avenue, ou l' année dernière les arbres ont déjà souffert de la sécheresse...
La place Turenne à Malo , ou hélas les arbres subissent les pluies acides.Il faut savoir que l' arbre ressent les sécheresses à l' avance et il se protège en produisant moins de feuillage, les feuilles sont plus éclaircies sur les branchages, donc aussi plus aéré...
avec la taille de l' arbre par l' homme nous aggravons sa situation , même nous le condamnons à mourir rapidement...

Voilà , le détail qui attire le regard du connaisseur...
constat , hélas les pluies acide...
L' arbre est trop haut pour que des gens ou des gosses arrachent les branches...
Il n' y a pas eu de grosse tempête ou coup de vent...
l' arbre est malade, l' eau acide monte par la sève, et brûle l' intérieur des tiges ,des branches ,le tronc...
même encore vert, la branche devient aussi cassante que le verre...
Ici , preuve flagrante que la photo , l' écoulement des eaux sur le trottoir vont directement à la base du tronc, l' acidité des eaux va directement aux racines...
A l' inverse , dans une rue adjacente, les arbres sont plus touffus, un énorme feuillage bien persistant, les protègent.,
Les pluies acide coule sur le feuillage qui éloigne du tronc l' accès directe de cette pluie, d' autre part ,pour certain , la base du tronc est protégé par une couronne de béton ou le dénivelé du trottoir évacue rapidement l' eau à l' égout...

Ici , si dessous ,hélas
dans mon propre jardin , les signes avant coureur sont la ,aussi
des branches qui se cassent sans effort...
et la pointe de certaines branche déjà morte...

ce qui se dit sur le web ,pour calmer et rassurer les gens..
HORREUR ...
Les émissions de gaz par les avions, civil ou militaire , ne sont pas pris en compte dans le protocole de Kioto...
donc
Il reste la seconde partie :
ce qui détruit la nature au vue et su de tout le monde...
les PLUIES ACIDES - oui ou ,il vaut mieux dire:
eau de pluies avec un très grand PH d' acidité ou un important et anormal ph acidité...
Les arbres sont le poumons de la terre,
ils fabriquent avec leurs feuillent l' échange gaz carbonique en oxygène, ...
donc pas de feuillage, pas d' oxygène...
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Composition des lignes blanches:
---dioxyde de carbone..( C0.2 )
---oxydes d' azote (Nox )
---dioxyde de soufre...
---des suies , particules noirâtres...
---de la vapeur d' eau...
--De différents mélanges chimiques...

Donc , voici les responsables de la catastrophe planétaire...
Effet combiné;
1 .De la condensation de l'humidité dans l'air sur les réacteurs des avions...
C est de part cette concentration de nuage artificiel qui ne se dilue pas dans l' atmosphère...
et qui forme la couverture planétaire...
bien visible au soir avec le soleil rasant:
Ils parlent d' épandre annuellement 20 millions de tonnes d' aluminium, mais ils le nient...
des épandages de :
-. oxyde d' aluminium...
-.oxyde de thorium...
-. de baryum...
-. de barytine C14.
-. iodure d' argent, pour affaiblir les cyclones...
-.des particules de Welsbach ,se sont des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil...
Les substances sont vaporisées à une altitude de 7 à 13.000 mètres et sont de la taille de 10 à 100 microns.
Ils font les épandages de 2 manières:
1,-. Les particules sont ajoutées au carburant des avions à réaction civils et la vaporisation se fait en vitesse de croisière...
2-.par avion spécialisé dans ce genre d' épandage..
Le mélange est injecté directement dans les gaz d' échappement en haute altitude...

Les gaz d' échappement du soufre et des résidus de combustion, bien visible sur cette photo:
composition des carburants:
pour les avions civils:....plus ou moins 50 substances chimique...Les plus connues :
- de l' éthylène...
Les émissions de gaz par les avions, civil ou militaire , ne sont pas pris en compte dans le protocole de Kioto...
donc
Il reste la seconde partie :
ce qui détruit la nature au vue et su de tout le monde...
les PLUIES ACIDES - oui ou ,il vaut mieux dire:
eau de pluies avec un très grand PH d' acidité ou un important et anormal ph acidité...
Les arbres sont le poumons de la terre,
ils fabriquent avec leurs feuillent l' échange gaz carbonique en oxygène, ...
donc pas de feuillage, pas d' oxygène...
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Composition des lignes blanches:
---dioxyde de carbone..( C0.2 )
---oxydes d' azote (Nox )
---dioxyde de soufre...
---des suies , particules noirâtres...
---de la vapeur d' eau...
--De différents mélanges chimiques...

Donc , voici les responsables de la catastrophe planétaire...
Effet combiné;
1 .De la condensation de l'humidité dans l'air sur les réacteurs des avions...
C est de part cette concentration de nuage artificiel qui ne se dilue pas dans l' atmosphère...
et qui forme la couverture planétaire...bien visible au soir avec le soleil rasant:
Ils parlent d' épandre annuellement 20 millions de tonnes d' aluminium, mais ils le nient...
des épandages de :
-. oxyde d' aluminium...
-.oxyde de thorium...
-. de baryum...
-. de barytine C14.
-. iodure d' argent, pour affaiblir les cyclones...
-.des particules de Welsbach ,se sont des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil...
Les substances sont vaporisées à une altitude de 7 à 13.000 mètres et sont de la taille de 10 à 100 microns.
Ils font les épandages de 2 manières:
1,-. Les particules sont ajoutées au carburant des avions à réaction civils et la vaporisation se fait en vitesse de croisière...
2-.par avion spécialisé dans ce genre d' épandage..
Le mélange est injecté directement dans les gaz d' échappement en haute altitude...

Les gaz d' échappement du soufre et des résidus de combustion, bien visible sur cette photo:
composition des carburants:
pour les avions civils:....plus ou moins 50 substances chimique...Les plus connues :
- de l' éthylène...
-. de formaldhéyde...
-. de l' acétyléne...
-. de propéne...
pour les avions militaires:
Le carburant pratiquement de même consistance mais avec des additifs , anti- encrassement ,stabilité thermique,
et pour abaisser le point d' inflammabilité...
de plus, ce carburant provoque 2 fois plus de gaz donc 2 fois plus des rejets soufrés ...
les émissions de gaz sont 1200 % supérieurs pour le Co..2 et 30 % supérieur pour le NO...
A savoir que les rejets normaux sont déjà des sources de pollution sérieuse...


Les traînées de gaz d' échappement , en ce concentrant ,finissent
par former à leur tour des nuages de soufre couleur rouille ou
comme ici...

Le nuage de soufre lors d' une dépression, l' eau au contact du soufre va augmenter son ph d' acidité, d' ou le nom bien connu de pluie acide...
Les gens pensent voir une eau acide qui brûle comme de l' acide ,
grosse erreur...
et malheureusement ,si cela avait été le cas ,je pense que le problème des avions aurait été rapidement solutionné...
Hélas, que non,
seul le ph acide, donc une pluie qui aura plus d' incidence désastreuse à long terme sur la nature , que seul des personnes s' intéressant au phénomène pourra détecter rapidement les effets...
le cas voiture:
la peinture des ou la voiture devient mate, comme délavée...
photo à venir.
-. de l' acétyléne...
-. de propéne...
pour les avions militaires:
Le carburant pratiquement de même consistance mais avec des additifs , anti- encrassement ,stabilité thermique,
et pour abaisser le point d' inflammabilité...
de plus, ce carburant provoque 2 fois plus de gaz donc 2 fois plus des rejets soufrés ...
les émissions de gaz sont 1200 % supérieurs pour le Co..2 et 30 % supérieur pour le NO...
A savoir que les rejets normaux sont déjà des sources de pollution sérieuse...


Les traînées de gaz d' échappement , en ce concentrant ,finissent
par former à leur tour des nuages de soufre couleur rouille ou
comme ici...

Le nuage de soufre lors d' une dépression, l' eau au contact du soufre va augmenter son ph d' acidité, d' ou le nom bien connu de pluie acide...
Les gens pensent voir une eau acide qui brûle comme de l' acide ,
grosse erreur...
et malheureusement ,si cela avait été le cas ,je pense que le problème des avions aurait été rapidement solutionné...
Hélas, que non,
seul le ph acide, donc une pluie qui aura plus d' incidence désastreuse à long terme sur la nature , que seul des personnes s' intéressant au phénomène pourra détecter rapidement les effets...
le cas voiture:
la peinture des ou la voiture devient mate, comme délavée...
photo à venir.
Fluorescence au sol , goudron délavé..
photo à venir.
Les eau de pluies stagnantes avec un fort PH d' acidité brûle l' herbe, donc l' herbe jaunie...
Les arbres se dessèchent et meurt....

Ici , sur cette photo, au premier plan , au sol, présence des fluorescences d' acidité sur le goudron,
les jeunes arbres à peine visible sur la photo sont en phase terminale ,
ils commençaient seulement à bourgeonner, l' arbre beaucoup plus grand ,hélas n' en à plus pour longtemps, les eaux d' écoulement se sont accumuler au bas du tronc , donc les racines se sont trouvées rapidement à boire de l' eau dite acide.
L'arbre se dessèche de l' intérieur ,
les branches encore verte deviennent aussi cassante que le verre, .
Lors d' une prochaine tempête ,il se cassera en 2...
La surface des pluies acide ??:
d' une part ,tout dépend de l' importance du nuage de soufre...
en suite de l' accumulation de l' eau de pluie sur une terre desséchée, ou de par la déformation du terrain.
donc surface variable de plus ou moins un rayon de 100 à 200 mètres carrés...
cela explique pourquoi, des arbres alentour ne serait pas toucher aussi gravement et ne montreront pas de signes avant coureur de la maladie :dite des avions...
Bizarrement :Le même phénomène pour les grêlons, les gros grêlons balle de tennis..

ICI, sur cette photo , bien visible , les 2 cerisiers dans la cour de l' école, sont en phase terminale..
Les eaux de ruissellement coulent aussi directement à la base des arbres, donc hélas ,la fin est proche...
L' acidité de l' eau , détruit tout le microcosme de la terre, vers de terre et autres, elle finie par appauvrir la terre...
De plus , l' acidité fait ressortir les particules d' alumine, aluminium qui se trouve dans les terres...
les sels d' aluminium sont un poison,pour l' homme , pour les plantes comme pour les poissons, car ,hélas l' eau s' écoule dans les ruisseaux ou elle tue tout le microcosme aquatique, puis dans les rivières ,puis dans la mer...plus de poissons...
j' ai découverts récemment une autre erreur ,à ne plus faire...
La taille des arbres: pourquoi des arbres feuillus sont moins vite détruit par les pluies acides...
[img]http://i78.servimg.com/u/f78/11/32/05/72/pollut19.jpg]
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2208&u=11320572][img]http://i78.servimg.com/u/f78/11/32/05/72/pollut19.jpg
ici ,sur cette photo, une avenue, ou l' année dernière les arbres ont déjà souffert de la sécheresse...
Il faut savoir que l' arbre ressent les sécheresses à l' avance et il se protège en produisant moins de feuillage,
les feuilles sont plus éclaircies sur les branchages, donc aussi plus aéré...
avec la taille de l' arbre par l' homme nous aggravons sa situation , même nous le condamnons à mourir rapidement...
photo à venir.
Les eau de pluies stagnantes avec un fort PH d' acidité brûle l' herbe, donc l' herbe jaunie...
Les arbres se dessèchent et meurt....

Ici , sur cette photo, au premier plan , au sol, présence des fluorescences d' acidité sur le goudron,
les jeunes arbres à peine visible sur la photo sont en phase terminale ,
ils commençaient seulement à bourgeonner, l' arbre beaucoup plus grand ,hélas n' en à plus pour longtemps, les eaux d' écoulement se sont accumuler au bas du tronc , donc les racines se sont trouvées rapidement à boire de l' eau dite acide.
L'arbre se dessèche de l' intérieur ,
les branches encore verte deviennent aussi cassante que le verre, .
Lors d' une prochaine tempête ,il se cassera en 2...
La surface des pluies acide ??:
d' une part ,tout dépend de l' importance du nuage de soufre...
en suite de l' accumulation de l' eau de pluie sur une terre desséchée, ou de par la déformation du terrain.
donc surface variable de plus ou moins un rayon de 100 à 200 mètres carrés...
cela explique pourquoi, des arbres alentour ne serait pas toucher aussi gravement et ne montreront pas de signes avant coureur de la maladie :dite des avions...
Bizarrement :Le même phénomène pour les grêlons, les gros grêlons balle de tennis..

ICI, sur cette photo , bien visible , les 2 cerisiers dans la cour de l' école, sont en phase terminale..
Les eaux de ruissellement coulent aussi directement à la base des arbres, donc hélas ,la fin est proche...
L' acidité de l' eau , détruit tout le microcosme de la terre, vers de terre et autres, elle finie par appauvrir la terre...
De plus , l' acidité fait ressortir les particules d' alumine, aluminium qui se trouve dans les terres...
les sels d' aluminium sont un poison,pour l' homme , pour les plantes comme pour les poissons, car ,hélas l' eau s' écoule dans les ruisseaux ou elle tue tout le microcosme aquatique, puis dans les rivières ,puis dans la mer...plus de poissons...
j' ai découverts récemment une autre erreur ,à ne plus faire...
La taille des arbres: pourquoi des arbres feuillus sont moins vite détruit par les pluies acides...
[img]http://i78.servimg.com/u/f78/11/32/05/72/pollut19.jpg]
http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2208&u=11320572][img]http://i78.servimg.com/u/f78/11/32/05/72/pollut19.jpg
ici ,sur cette photo, une avenue, ou l' année dernière les arbres ont déjà souffert de la sécheresse...
Il faut savoir que l' arbre ressent les sécheresses à l' avance et il se protège en produisant moins de feuillage,
les feuilles sont plus éclaircies sur les branchages, donc aussi plus aéré...
avec la taille de l' arbre par l' homme nous aggravons sa situation , même nous le condamnons à mourir rapidement...
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=oCedLpEQJ8AVous levez la tète, et voilà ,comme il est beau notre ciel à Dunkerque...photo 1.
oui, nous sommes sous le rail,ou autoroute des avions, passage obligé...
nous en sommes à ce jour du 6 juin 2013 à 12 avions toutes les 30 secondes...
photo:2
il fait trés beau , mais il fait froid..
une fine brume couvre le ciel, et quelques petits nuages très fins qui sont chassés par le vent courent dans le ciel..
J' ai commencé mes observations tout bêtement par des abeilles qui sont mortes de froid...
un beau matin d' été, un soleil radieux, bon présage pour une superbe journée de soleil...
un coup de balais vite fait sur la terrasse, et hop à la cave pour d' autres occupations..
un coup de téléphone et je remonte pour répondre à un ami...
avant de redescendre, je jette un coup d' oeil rapide sur la terrasse, et j' éclate de rire...
sous se soleil radieux ,madame lit au soleil sa revue avec sur le dos un gros pull-over ..
j' ai froid, je suis gelée...J' éclate de rire et ....
et mon attention ,est attiré par des points noir sur le sol, des grosses mouches??.
NON ? des abeilles , 10 voir 20, une trentaines d' abeilles sont mortes, alors qu' elles viennent butinées par un beau soleil les fleurs....Bizarre, car nous n' utilisons pas de pesticide,le voisin est absent..donc??
Je fais une recherche vite fait sur le web, quand un détail attire mon attention:
Quand les abeilles sentent qu'il va faire froid, elles restent dans la ruche...
alors ,que la, les abeilles sont venues butinées par une belle journée de soleil...
je passe la tète par la fenêtre, stupéfaction; il fait beau , mais il y a une espèce de brume à hauteur d'homme très froide...
...Voilà ,je viens de découvrir le motif de la mort des abeilles...
D' autre part, le nez qui coule, mal à la gorge, fiévreux, nous voilà partis tous les 2 pour une visite chez le docteur...
Stupéfaction, le cabinet est plein à craquer de gens qui ont les même synptomes.. Rhino-pharyngite aiguë..
Comment se fait-il qu'il y est tant de malades de rhino-pharyngite en plein mois de juillet...incroyable..
donc , j' ai fais des recherches sur ce brouillard, les vents, une petite étude rapide de la météorologie...
et voilà , les suites de mes découvertes...Sur une catastrophe planétaire...

pour mes petits enfants et peut être arrière petits enfants , je ne suis pas resté assis les bras croisés, Tous les jours .
Mon combat de tous les jours :
je parle autour de moi, j' explique l' inexplicable ,Car les gens font semblant ou ne veulent pas écouter.
Je fais des kilomètres, des photos de constatation et....je me retrouve face à des gens égoïstes qui ne voient que leur petit plaisir et d' autre qui disent; Que faire...
Alors, allons y ,il reste d' après les scientifiques 77 ans, après , ...après
et d' après mes constatations de 2005 à 2013 ,et au vu de la nature, cela s' aggrave de jour en jour...
de 2005 à 2013...c' est catastrophique...
donc:
Selon la hauteur des avions dans le ciel, il est possible de les suivre avec les traînées blanches...
Car plus ils volent haut plus il fait froid...
pourquoi ?? les lignes blanches..
Elles se forment suite à l' humidité dans l' air sur la chaleur des réacteurs...
donc se serait des traînées de vapeur d' eau..
En supposant que les avions, ils voleraient à une hauteur de 2000 mètres , oui ,il y aurait aussi les lignes blanches suivi d' unes lignes rousse, les gaz d' échappement..
Mais à cette faible hauteur, les lignes blanches faite de particule d' eau, tomberaient plus rapidement en forme de gouttelettes d' eau suivi de cette nuée de gaz d' échappement que se dissolve-rait rapidement dans l' air...
la , les avions volent très haut à plus de 3000 mètres voir 10.000 mètres...
Et à cette hauteur , il fait très froid, moins 20 ,moins 40 centigrade...
les gouttelettes d' eau se transforment en cristaux de glace et reste en suspension dans l' air..
Car ,juste dessous , plus chaud les gaz d' échappement dans l' air les empêche de descendre...
donc , les traînées blanches sont entraînées selon les courants des vents très haut dans le ciel...
parfois ,elles se diluent et finissent par disparaître, parfois elles se regroupent...
Oui , au grès des vents courants ascendant ou des vents courant descendant, cela explique, parfois que les traînées disparaissent plus vite du ciel....


Sur cette photo ,très intéressante qui ouvre à bien des polémiques,sur la présence de cette traînée plus sombre..
oui , cela confirme , que le nuage ,la brume de cristaux de glace reste bien en suspension dans l' air , et se sont les gaz d' échappement plus chaud, qui dans le sillage de l' avion, fond cet espèce d' ombre de ligne plus sombre...
sur cette photo, le sillage , n' a même pas le temps d' être dissous ,car un autre avion ,volant à la même altitude empreinte le passage...
finalement, l' ensemble de ses traînées blanches et de ce brouillard, vont créé se type de nuage:photo si dessous:

puis avec la nuit: le lendemain ,ce type de nuage:

Il fait frais et humide, et il tombe parfois de fine gouttelettes d' eau...
un nuage brumeux persistant, qui en générale se dissipe en fin de journée avec l' apparition du soleil...
mais peu parfois resté présent plusieurs jours...

oui, la condensation de l' eau ,qui se transforme en cristaux de glace,et, la présence dessous des gaz d" échappement soufré, finissent par créé un miroir, ou les rayons du soleil,viennent se refléter et repartir au fond de l' espace...Il fait froid...
Il fait froid, de par la présence de cette humidité qui provient des cristaux de glace, et aussi par le manque de chaleur des rayons du soleil...
1 ; ici , nous entrons dans le phénomène du refroidissement climatique...
Si, les rayons du soleil, ne peuvent plus participer à l' évaporation des pluies, il n' y aura plus cet échange de courant des vents ascendants chargé d'humidité et de vent plus sec donc plus chaud...
d' ou moins de pluies et moins de neiges...
la nous sommes dans le bouleversement climatique...
car , si il n' y a plus cette échange de courant des vents du à l' évaporation de l' eau, il y aura moins de pluie ,moins de neige, du coup plus de saison...
plus d' automne ,plus d' hivers, pas de printemps et bien sur un été pourri...
Oui, bien sur ...il pleut tout le temps...erreur
Il n' y a plus d' échange gazeux avec l' espace et les vents...
la croûte terrestre se réchauffe..
Les volcans éteints entre en éruption..
ils recrachent des gaz brûlés,de la poussière et de la lave...je n' insiste pas sur la composition des gaz, mais soyez certains ,ils ne sont pas meilleurs que les gaz d' avions...
S'ils recrachent de la lave, c' est certain ,il y aura mouvement magmatique, donc les continents vont bouger plus vite, donc des tremblements de terre à craindre...Et c' est déjà le cas...
Comme dit; si dessus ,ils recrachent dans l' atmosphère des gaz et des poussières qui viennent se rajouter à cette couverture artificiel avionique...
2 ; Nous entrons dans le phénomène réchauffement climatique:
Il pleut tout le temps: Pourquoi cette impression qu' il pleut tout le temps??
Les rayons du soleil, ne participent plus à cette évaporation de l' eau....donc ,il reste le vent.
le vent ,prisonnier de cette couverture nuageuse, souffle ,assèche et fait évaporé l' eau...
l' eau qui c' est évaporée avec le vent ,devenue trop lourde, retombe, et fait cette impression qu'il pleut tout le temps...
Le vent ne peut plus se refroidir sur la terre , donc il va se refroidir sur les océans...
Les océans se réchauffent sous l' action du vent , le niveau d' eau des mers augmente....
Et les vents vont se refroidir sur les glaciers , les glaciers fondent , comme il neige de moins en moins ,ils fondent plus vite et les vents vont se refroidir sur les pôles, ,les banquises fondent...
d' ou le réchauffement climatique
le soleil, ne participe qu' épisodiquement à l' évaporation de l' eau, que lorsqu'il y a un trou dans la couverture nuageuse artificiel avionique...
Donc ,c' est sur , nous allons bien vers un refroidissement planétaire....
Le vent assèche les terres ,oui bof , c' est moi qui le dit....
constat:
moins de soleil, et la terre est desséchée, les arbres et les plantes meurent de soif...
ouf , voilà le soleil...erreur
Les rayons du soleil, agissent comme une loupe, ,trop brusquement...
du coup, la forêt s' embrase, ou l' herbe jaunie brûle...
Les fumées et les poussières viennent s' ajouter à votre couverture planétaire qui ne va que faire aggraver
la situation...
Donc: nous allons bien vers un Bouleversement climatique grave avec 2 complications :
-un réchauffement...
-un refroidissement...
A suivre...
surveille ta planète...
ouvrir le traducteur , puis click sur le pointeur...
http://hisz.rsoe.hu/alertmap/index2.php?area=eu

Chemtrails, Morgellons, Nouvel ordre mondial, Machine a tremblement de terre, HAARP et technologie extra terrestre....
La réalité d'aujourd'hui dépasse la fiction.
Elle est occulte.
Ici, dans ce recueil de documents troublants, reportages, recueillis ici même, vous trouverez une réalité que vous devez connaitre. La corrélation entre les documents est claire. Regardez les deux parties, elles sont indissociables l'une de l'autre. Ce documentaire vous évitera de longues recherches sur internet, mais peut être auriez vous préféré ne pas savoir...
Acheter "Unforgettable
lhttp://www.youtube.com/watch?v=CnuO6jvxCqE
http://www.youtube.com/watch?v=yTRdoDIMH2U

Des chiffres inquiétants,
notamment quant à la pollution atmosphérique liée à une telle évolution.
Si l'avion, en se modernisant, est devenu de plus en plus propre,
le trafic aérien reste le mode de transport le plus polluant.
Donc d' une part ils vous rassurent en vous disant que l' avion est propre
puis
ils reconnaissent qu' il est quand même très polluant..
amusant , oui ,
si la situation n' était pas aussi grave..
Il présente en effet la consommation d'énergie primaire
et le taux d'émission de CO2 les plus hauts.
Ajouté à cela, le fort rejet par les appareils d'
oxyde d'azote,
de dioxyde de soufre,
de monoxyde de carbone et de
vapeur d'eau notamment.
Une contribution au réchauffement climatique qui s'explique par les importantes quantités de kérosène consommées lors d'un trajet aérien :
Exemple :
(plus de 500 litres pour un aller-retour Paris New York).
Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d'un déplacement d'un kilomètre,
contre 150 g/eqCO2 pour une voiture et
11 g/eqCO2 pour un train.
L'ingénieur Jean-Marc Jancovici recommande ainsi de ne pas prendre l'avion plus d'une fois par an pour ne dépasser le
"droit maximal à émettre du CO2 sur une année."
Or les émissions des navires et aéronefs et celles des ports, aéroports et leurs voisinages sont très nocives par la spatiOalisation de certains polluants et par la vulnérabilité de la population exposée, c'est-à-dire, celle qui habite dans les zones polluées.
Une étude sérieuse et récente, qui date du 16 mars 2016, montre que les émissions des aéronefs et des navires sont de loin les plus abondantes par rapport aux émissions de toutes les autres sources (inférieures de 10%).
En effet, certains polluants peuvent voyager au fil des mois, voire des années sur des distances très importantes entre les continents, et certains ont des durées de vie si grandes qu'ils s'accumulent dans des couches hautes de l'atmosphère et bouleversent le climat.
Selon des études sérieuses les polluants des réacteurs d'avions et des machines de navires sont à l'origine des maladies pulmonaires et cardiovasculaires sévères, de cancers.
Les moteurs d'avion émettent principalement les polluants suivants :
oxydes d'azote (NOx),
monoxyde de carbone (CO),
hydrocarbures imbrûlés (HC) – également appelés composés organiques volatils (COV),
dioxyde de soufre (SO2) et particules solides (PM ou suies).
Ils émettent également du dioxyde de carbone (CO2) et de la vapeur d'eau.
En outre, dans certaines conditions atmosphériques,
les oxydes d'azote et les composés organiques volatils se combinent pour former de l'ozone (O3).
Au décollage et en montée,
quand les moteurs sont à régime élevé,
les émissions de NOx et de particules sont élevées.
Au sol,
les moteurs tournent au ralenti ;
en raison de la combustion incomplète, ils dégagent peu de NOx
mais davantage de CO et de HC.
Ensuite, pour que le carburant s'enflamme, il faut injecter un mélange chimique hypergolique spécial, toxique et à haute température, semblable au propergol pour fusée.
Les polluants ont différents effets (parfois cumulés) sur la santé :
irritants de l'appareil respiratoire,
générateurs d'allergies et d'asthme,
asphyxiants avec un impact cardio-vasculaire,
toxiques à divers titres,
mutagènes et
cancérigènes.
Voici les effets associés aux différents polluants liés au transport aérien :
- le dioxyde de soufre irrite les muqueuses des voies respiratoires supérieures ;
- le dioxyde d'azote provoque une hyper-réactivité bronchique chez les asthmatiques et augmente la sensibilité des bronches aux infections, surtout chez l'enfant ;
- l'ozone provoque des irritations occulaires,
- de la toux et une altération de la fonction pulmonaire lorsque ses concentrations sont trop élevées ;
- le monoxyde de carbone se fixe sur l'hémoglobine du sang entraînant, à concentrations élevées, un manque d'oxygénation (voire une asphyxie en espace clos) de l'organisme ;
- les composés organiques volatils ont, selon leur nature, un effet variable.
- Les benzènes, par exemple, ont des effets cancérigènes indiscutables ;
Ensuite, pour que le carburant s'enflamme, il faut injecter un mélange chimique hypergolique spécial, toxique et à haute température, semblable au propergol pour fusée.
on appelle propergol liquide
tout système chimique composé d'un ou plusieurs ergols stockés à l'état liquide pour produire, par décomposition ou par combustion, un mélange gazeux dont la détente à travers une tuyère fournit une force de poussée. De tels propergols ne permettent pas d'atteindre des vitesses très élevées mais offrent une poussée suffisante pendant le temps nécessaire ...
- les particules fines pénètrent dans les bronches,
d'autant plus profondément que leur taille est petite.
Ces particules fines peuvent altérer la fonction respiratoire et avoir des effets mutagènes et cancérigènes à long terme.
http://panafricanism2point0.com/a-la-une/chemtrails-epandages-empoisonnes-observez-bien-le-ciel-parce-quil-y-a-nuageet-nuage/
Voilà ce qu' ils veulent bien nous dire sur cette pollution, bien sur ,il ne faut retenir que ce qui est important, que cela se produit en Suisse ou en Belgique, les dégâts sont toujours les mêmes..
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/f3a8b310.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2329&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/f3a8b310.jpg
Les traînées de condensation se font plus remarquer que la pollution liée à la combustion du kérosène. Essentiellement liées à la condensation de la vapeur d'eau, elles agissent dans le sens d'un effet de serre.
l'atmosphère réagit tout particulièrement à l'émission de polluants par le transport aérien. C'est là que le maximum d'ozone troposphérique se forme, motivé par l'état chimique de l'atmosphère et l'émission d'oxydes d'azote.
Source de polluants primaires, l'aviation civile contribue fortement à la formation de l'ozone troposphérique.
En brûlant son
kérosène, un avion émet dans l'atmosphère des NOx,
des hydrocarbures (et donc des COV) et
du monoxyde de carbone (CO).
Suivant l'état de l'atmosphère, cela peut provoquer localement une surproduction d'ozone troposphérique.
\nLe corps simple, de point d'\u00e9bullition 3550\u00b0C, de point de fusion 4827\u00b0C, existe \u00e0 l'\u00e9tat solide sous trois formes cristallines : le graphite,...","url":"magazines\/matiere\/infos\/dico\/d\/matiere-carbone-3873\/","cropped":true,"imagetag":"","matchindex":"\u221ed0a5be3590ab182b8bf0bd3be46a183e\u221e","matchcontent":"carbone"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png);

L'http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png);
l' ozone est un composé de l' atmosphére.
La « couche » qui se situe dans la stratosphère, à une vingtaine de kilomètres d'altitude, absorbe la majorité du rayonnement UV issu du soleil.
C'est donc en partie grâce à elle que la vie sur Terre est possible.
On estime que 90 % de l'ozone fabriqué stagne dans la stratosphère, mais les 10 % restants sont formés en troposphère, juste au-dessus de nos têtes.
Le rôle de l'ozone troposphérique est tout autre :
il agit comme un puissant gaz à effet de serre, oxyde l'atmosphère et est nocif pour nous.
La formation de l'ozone troposphérique est complexe.
Le principal mécanisme en jeu est la photolyse du dioxyde d' azote (NO2) par le rayonnement solaire, mais ce n'est pas si simple.
Cette formation dépend de façon non linéaire de la présence de gaz précurseurs, à savoir les composés organiques volatils (COV) et les oxydes d'azote (NOx).
Les épisodes de pollution à l'ozone surviennent en fin de compte suivant le rapport de concentration entre les NOx et les COV.
- Décodage du texte si dessus :
L' ozone est composé de l' atmosphère.
La couche qui se situe dans la stratosphère à une vingtaine de kilomètres d' altitude, elle absorbe la majorité du rayonnement UV issu du soleil.
c' est donc en partie , grâce à elle que la vie sur terre est possible .
On estime que 90% de l' ozone fabriqué stagne dans la stratosphère , mais
les 10% restant sont formés en troposphère , juste au dessus de nos tète.
- Le rôle de l' ozone troposphérique est tout autre.
Il agit comme puissant gaz effet de serre,
QUI oxyde l' atmosphère et est nocif pour nous.
- La formation de l' ozone troposphérique est complexe.
Le principal mécanisme est la protolyse du dioxyde d' azote NO2
par le rayonnement solaire , mais ce n' est pas si simple .
- cette formation dépend de façon à la liaison de la présence de gaz précurseurs à savoir les composés organiques volatils COV et les oxydes d' azote .NOX.
Les épisodes de pollution à l' Ozone surviennent en fin de compte suivant le rapport
de condensation entre le NOX et les COV....
de plus:
1 KG de carburant brûlé par avion se traduit par la formation de
15 kg d' ozone troposphérique supplémentaire à l' année .
( en particulier la formation des oxydes d' azote / gaz soufrés pour la formation des pluies acides.)
SUITE à décodé..
cet homme , nous raconte ce qu' il faisait pour les épandages..:
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
d'autant plus profondément que leur taille est petite.
Ces particules fines peuvent altérer la fonction respiratoire et avoir des effets mutagènes et cancérigènes à long terme.
http://panafricanism2point0.com/a-la-une/chemtrails-epandages-empoisonnes-observez-bien-le-ciel-parce-quil-y-a-nuageet-nuage/
Voilà ce qu' ils veulent bien nous dire sur cette pollution, bien sur ,il ne faut retenir que ce qui est important, que cela se produit en Suisse ou en Belgique, les dégâts sont toujours les mêmes..
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/f3a8b310.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2329&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/f3a8b310.jpg
Les traînées de condensation se font plus remarquer que la pollution liée à la combustion du kérosène. Essentiellement liées à la condensation de la vapeur d'eau, elles agissent dans le sens d'un effet de serre.
l'atmosphère réagit tout particulièrement à l'émission de polluants par le transport aérien. C'est là que le maximum d'ozone troposphérique se forme, motivé par l'état chimique de l'atmosphère et l'émission d'oxydes d'azote.
Source de polluants primaires, l'aviation civile contribue fortement à la formation de l'ozone troposphérique.
En brûlant son
kérosène, un avion émet dans l'atmosphère des NOx,
des hydrocarbures (et donc des COV) et
du monoxyde de carbone (CO).
Suivant l'état de l'atmosphère, cela peut provoquer localement une surproduction d'ozone troposphérique.
\nLe corps simple, de point d'\u00e9bullition 3550\u00b0C, de point de fusion 4827\u00b0C, existe \u00e0 l'\u00e9tat solide sous trois formes cristallines : le graphite,...","url":"magazines\/matiere\/infos\/dico\/d\/matiere-carbone-3873\/","cropped":true,"imagetag":"","matchindex":"\u221ed0a5be3590ab182b8bf0bd3be46a183e\u221e","matchcontent":"carbone"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png);

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l' ozone est un composé de l' atmosphére.
La « couche » qui se situe dans la stratosphère, à une vingtaine de kilomètres d'altitude, absorbe la majorité du rayonnement UV issu du soleil.
C'est donc en partie grâce à elle que la vie sur Terre est possible.
On estime que 90 % de l'ozone fabriqué stagne dans la stratosphère, mais les 10 % restants sont formés en troposphère, juste au-dessus de nos têtes.
Le rôle de l'ozone troposphérique est tout autre :
il agit comme un puissant gaz à effet de serre, oxyde l'atmosphère et est nocif pour nous.
La formation de l'ozone troposphérique est complexe.
Le principal mécanisme en jeu est la photolyse du dioxyde d' azote (NO2) par le rayonnement solaire, mais ce n'est pas si simple.
Cette formation dépend de façon non linéaire de la présence de gaz précurseurs, à savoir les composés organiques volatils (COV) et les oxydes d'azote (NOx).
Les épisodes de pollution à l'ozone surviennent en fin de compte suivant le rapport de concentration entre les NOx et les COV.
- Décodage du texte si dessus :
L' ozone est composé de l' atmosphère.
La couche qui se situe dans la stratosphère à une vingtaine de kilomètres d' altitude, elle absorbe la majorité du rayonnement UV issu du soleil.
c' est donc en partie , grâce à elle que la vie sur terre est possible .
On estime que 90% de l' ozone fabriqué stagne dans la stratosphère , mais
les 10% restant sont formés en troposphère , juste au dessus de nos tète.
- Le rôle de l' ozone troposphérique est tout autre.
Il agit comme puissant gaz effet de serre,
QUI oxyde l' atmosphère et est nocif pour nous.
- La formation de l' ozone troposphérique est complexe.
Le principal mécanisme est la protolyse du dioxyde d' azote NO2
par le rayonnement solaire , mais ce n' est pas si simple .
- cette formation dépend de façon à la liaison de la présence de gaz précurseurs à savoir les composés organiques volatils COV et les oxydes d' azote .NOX.
Les épisodes de pollution à l' Ozone surviennent en fin de compte suivant le rapport
de condensation entre le NOX et les COV....
de plus:
1 KG de carburant brûlé par avion se traduit par la formation de
15 kg d' ozone troposphérique supplémentaire à l' année .
( en particulier la formation des oxydes d' azote / gaz soufrés pour la formation des pluies acides.)
SUITE à décodé..
cet homme , nous raconte ce qu' il faisait pour les épandages..:
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
Difficile donc de prédire un événement de pollution à l'ozone, mais il est clair que plus on émet de NOx dans la troposphère, plus il y a de risques.
1 kg de carburant brûlé par les avions
(en particulier la formation des oxydes d'azote) se traduit par la formation de
15 kg d'ozone troposphérique supplémentaires sur l'année.
source:http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/pollution-vols-destination-australie-produisent-plus-ozone-48764/
Gaz à effet de serre : des records de concentration battus en 2012
Les concentrations de gaz à effet de serre continuent d'augmenter dans l'atmosphère. Sans grande surprise, 2012 a donc été une nouvelle année record, si l'on en croit le bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale. Les trois acteurs principaux de cette problématique restent inchangés : CO2, CH4 et N2O. Passons les chiffres en revue.

Comme chaque année à la même époque, l'Organisation météorologique mondiale
a publié son bulletin sur les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
Et comme chaque année,
les conclusions sont les mêmes : de nouveaux records ont été battus ! Selon le communiqué de presse, « le forçage radiatif total induit par l'ensemble des gaz à effet de serre persistants correspondait en 2012 à une concentration de 475,6 parties par million ppm) en équivalent CO2, contre 473 ppm en 2011 ». Toujours selon le même document, ce forçage aurait augmenté de 32 % entre 1990 et 2012.
Rappelons-le, il s'agit bien dans ce contexte de concentrations et non d'émissions, c'est-à-dire de ce qui persiste dans l' atmosphère à la suite des interactions qui existent entre ce milieu, la biosphère et les océans. Concrètement, le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse, puisqu'il l'explique à 80 %. Ses sources d'émission sont majoritairement d'origine anthropique, à savoir la combustion de carburants fossiles et la déforestation.
À l'échelle globale, la concentration atmosphérique en CO .2
a atteint 393,1 ppm en 2012 (soit 141 % de la valeur de 1750), à la suite d'une augmentation de 2,2 ppm par rapport à 2011.
Fait notable : ce chiffre est supérieur à la moyenne annuelle calculée pour ces dix dernières années, soit 2,02 ppm.
Plus localement, des valeurs dépassant le seuil symbolique de 400 ppm ont été mesurées à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
Le 9 mai 2013, un même taux à cette fois été mesuré à Hawai à l' observatoire de Mauna Loa,
qui n'est autre que le point de référence du réseau de veille de l'atmosphère
auquel participent 50 pays.
Toujours selon le communiqué, « si le rythme actuel se maintient, la teneur annuelle moyenne en CO2 à l'échelle du globe devrait dépasser le seuil de 400 ppm en 2015 ou 2016 ».
Concrètement, le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse, puisqu'il l'explique à 80 %. Ses sources d'émission sont majoritairement d'origine anthropique, à savoir la combustion de carburants fossiles dans le ciel...
Plus localement, des valeurs dépassant le seuil symbolique de 400 ppm ont été mesurées à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
- Comme chaque année à la même époque.
L' organisation météorologique mondiale a publié son bulletin:
Pour les concentrations de gaz à effet de serre dans l' atmosphère.
ET comme chaque année, les conclusions sont les mêmes:
De nouveaux record ont été battu.
Selon le communiqué de presse:
Le forçage radiatif total induit par l' ensemble des gaz à effet de serre persistants correspondait en 20120
à une concentration de 475,6 parties par million ppm,
en équivalant CO2 contre 473 ppm en 2012.
-Toujours selon le même document se forçage aurait augmenté de 32% entre 1990 et 2012.
-Rappelons le , il s' agit bien dans ce contexte de concentration et non d' atmosphère à la suite des interactions qui existe entre ce milieux, la biosphère et les océans.
Concrètement le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse puisqu' il l' explique à 80 ù des sources d' émission qui sont majoritairement d' origine anthropique , à savoir la combustion de carburant fossile et de la déforestation .
A l' échelle globale la concentration atmosphérique en CO2 à atteint 391,1 ppm. en 2012 . soit 141 % de la valeur de 1750, à la suite d' une augmentation de 2,2 ppm par rapport à 2011.
Ce chiffre est supérieur à la moyenne annuelle calculée pour les 10 dernières années , soit 2,2 ppm.
- Plus localement , les valeurs dépassants les 400 ppm ont été mesurée à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
- Le 9 Mai 2013 , le même taux à cette fois été mesuré à Hawai à l' observatoire de Maura Lora , qui n' est autre que le point de référence du réseau de veille de l' atmosphère .
- Dans la teneur annuelle en CO2 , à l' échelle du globe devrait passer à 400ppm en 2015 / 2016.
Plus localement des valeurs dépassant ont été mesurée à plusieurs reprises en Arctiques en 2012..
Arctique : les glaces fondent rapidement...
bizarre , cela arrange bien les financiers et industriels du gaz ,pétrole et minerais...
donc , ils savent que les avions jouent un sale rôle dans la pollution et le changement climatique.
Les hommes politiques sont responsables de cette situation, car ils ferment les yeux et pire se rendent complices en touchant des devises versées surement sur des comptes offshores...
--Certains pays ont compris le stratagème et les ont pris de vitesse en s' installant sur place , ils proposent même de participer à l' exploitation...
La superficie totale du secteur russe en Arctique, y compris l'espace maritime, est supérieure à 6 millions de kilomètres carrés. Selon les estimations, c'est là que sont concentrées les principales réserves d'hydrocarbures et d'autres ressources minérales.
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La superficie totale du secteur russe en Arctique, y compris l'espace maritime, est supérieure à 6 millions de kilomètres carrés.
Selon les estimations, c'est là que sont concentrées les principales réserves d'hydrocarbures et d'autres ressources minérales.
Leur extraction assure déjà près de 20% du PIB de la Fédération de Russie et 22% des exportations russes.
Toutefois, la population de la région dépasse à peine 1 million de personnes, dont 136.000 sont les représentants des peuples indigènes du Grand Nord.
Il existe actuellement une possibilité d'étendre considérablement la zone arctique contrôlée par la Russie.
Il suffit de prouver que 1,2 millions de kilomètres carrés des fonds marins situés entre les îles de Nouvelle-Sibérie et le pôle Nord (les dorsales de Mendeleïev et de Lomonossov) constituent l'extension du plateau continental de la Fédération de Russie.
La Russie pourra alors rattacher à sa zone économique exclusive des fonds marins riches en gisements de pétrole et de gaz (jusqu'à 5 milliards de tonnes d'hydrocarbures).
Toutefois, il est nécessaire que la souveraineté de la Fédération de Russie sur cette zone soit reconnue du point de vue du droit international.
Dès 2001, la Russie a déposé la requête appropriée auprès du Tribunal international du droit de la mer, cependant les experts de l'ONU ont estimé que le dossier russe était incomplet.
Les chercheurs russes se sont vus obligés de procéder à une exploration supplémentaire du fond de l'océan Arctique.
En août 2007, deux bathyscaphes habités de la série Mir ont effectué une plongée record sur le pôle Nord en atteignant la profondeur de plus de 4.000 mètres et ont planté le drapeau russe sur le fond.
Deux députés du parti Russie unie au parlement russe ont participé à cette immersion risquée, et les médias ont déclaré que les échantillons d'eaux et de roches prélevés lors de la plongée, permettraient à la Russie de réintroduire prochainement sa requête à l'ONU en vue d'annexion des nouvelles étendues arctiques.
Le journal Krasnaïa Zvezda précise que par le passé la Russie s'est déjà vue obligée de défendre ses droits en Arctique.
Dans les années 1920, le pays a été confronté aux revendications norvégiennes concernant la terre François-Joseph.
Les Norvégiens ont tenté de hisser les premiers leur drapeau dans l'archipel, mais, par inadvertance, les organisateurs ont expédié des goélettes inadaptées à la navigation dans les glaces, et les navires ont été écrasés par des banquises.
En 1930, le drapeau soviétique y a été hissé le premier, par les membres de l'expédition dirigée par Otto Schmidt.
Auparavant, en 1924, le Commissariat du peuple aux Affaires étrangères de l'URSS avait rendu public un mémorandum qui énumérait les îles de l'Arctique orientale découvertes en 1913 et 1914 par des explorateurs polaires russes et déclarait leur appartenance à l'URSS.
Deux ans plus tard, l'Etat soviétique a déclaré que les frontières du secteur national arctique de l'URSS passaient le long des méridiens depuis les points extrêmes des frontières terrestres du pays jusqu'au pôle Nord.
En commentant les résultats de l'expédition Arctique 2007, les fonctionnaires du ministère russe des Ressources naturelles et de l'Ecologie ont déclaré qu'elle avait « permis à la Russie de formuler la requête relative à la dorsale de Lomonossov » et que « le dossier relatif à la requête de rattachement de la dorsale de Lomonossov à la zone économique exclusive de la Russie [était] complet.
» On déclarait également que, d'après l'examen préalable du modèle de l'écorce terrestre, la structure de l'écorce de la dorsale de Lomonossov était similaire aux échantillons mondiaux de l'écorce terrestre et que, par conséquent, elle faisait partie du plateau continental russe adjacent.
Par ailleurs, on faisait part des délais définitifs d'achèvement des travaux de recherches : toutes les preuves de l'appartenance de la dorsale de Lomonossov au plateau continental russe devait être réunies d'ici le 1er décembre 2007.
Toutefois, il s'est avéré lors de la réunion susmentionnée du Collège maritime que la préparation du nouveau dossier prendrait nettement plus de temps.
Selon le directeur de l'Institut russe de recherches océanologiques, « il est prématuré de faire des prévisions concernant les délais d'achèvement des recherches. »
C'est seulement en 2012, au plus tôt, que la Russie sera à même de saisir le Tribunal international du droit de la mer en matière de sa requête sur le rattachement des fonds marins situés entre les îles de Nouvelle-Sibérie et le pôle Nord à son plateau continental.
1 kg de carburant brûlé par les avions
(en particulier la formation des oxydes d'azote) se traduit par la formation de
15 kg d'ozone troposphérique supplémentaires sur l'année.
source:http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/pollution-vols-destination-australie-produisent-plus-ozone-48764/
Gaz à effet de serre : des records de concentration battus en 2012
Les concentrations de gaz à effet de serre continuent d'augmenter dans l'atmosphère. Sans grande surprise, 2012 a donc été une nouvelle année record, si l'on en croit le bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale. Les trois acteurs principaux de cette problématique restent inchangés : CO2, CH4 et N2O. Passons les chiffres en revue.

Comme chaque année à la même époque, l'Organisation météorologique mondiale
a publié son bulletin sur les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
Et comme chaque année,
les conclusions sont les mêmes : de nouveaux records ont été battus ! Selon le communiqué de presse, « le forçage radiatif total induit par l'ensemble des gaz à effet de serre persistants correspondait en 2012 à une concentration de 475,6 parties par million ppm) en équivalent CO2, contre 473 ppm en 2011 ». Toujours selon le même document, ce forçage aurait augmenté de 32 % entre 1990 et 2012.
Rappelons-le, il s'agit bien dans ce contexte de concentrations et non d'émissions, c'est-à-dire de ce qui persiste dans l' atmosphère à la suite des interactions qui existent entre ce milieu, la biosphère et les océans. Concrètement, le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse, puisqu'il l'explique à 80 %. Ses sources d'émission sont majoritairement d'origine anthropique, à savoir la combustion de carburants fossiles et la déforestation.
À l'échelle globale, la concentration atmosphérique en CO .2
a atteint 393,1 ppm en 2012 (soit 141 % de la valeur de 1750), à la suite d'une augmentation de 2,2 ppm par rapport à 2011.
Fait notable : ce chiffre est supérieur à la moyenne annuelle calculée pour ces dix dernières années, soit 2,02 ppm.
Plus localement, des valeurs dépassant le seuil symbolique de 400 ppm ont été mesurées à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
Le 9 mai 2013, un même taux à cette fois été mesuré à Hawai à l' observatoire de Mauna Loa,
qui n'est autre que le point de référence du réseau de veille de l'atmosphère
auquel participent 50 pays.
Toujours selon le communiqué, « si le rythme actuel se maintient, la teneur annuelle moyenne en CO2 à l'échelle du globe devrait dépasser le seuil de 400 ppm en 2015 ou 2016 ».
Concrètement, le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse, puisqu'il l'explique à 80 %. Ses sources d'émission sont majoritairement d'origine anthropique, à savoir la combustion de carburants fossiles dans le ciel...
Plus localement, des valeurs dépassant le seuil symbolique de 400 ppm ont été mesurées à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
- Comme chaque année à la même époque.
L' organisation météorologique mondiale a publié son bulletin:
Pour les concentrations de gaz à effet de serre dans l' atmosphère.
ET comme chaque année, les conclusions sont les mêmes:
De nouveaux record ont été battu.
Selon le communiqué de presse:
Le forçage radiatif total induit par l' ensemble des gaz à effet de serre persistants correspondait en 20120
à une concentration de 475,6 parties par million ppm,
en équivalant CO2 contre 473 ppm en 2012.
-Toujours selon le même document se forçage aurait augmenté de 32% entre 1990 et 2012.
-Rappelons le , il s' agit bien dans ce contexte de concentration et non d' atmosphère à la suite des interactions qui existe entre ce milieux, la biosphère et les océans.
Concrètement le gaz carbonique reste le principal responsable de cette hausse puisqu' il l' explique à 80 ù des sources d' émission qui sont majoritairement d' origine anthropique , à savoir la combustion de carburant fossile et de la déforestation .
A l' échelle globale la concentration atmosphérique en CO2 à atteint 391,1 ppm. en 2012 . soit 141 % de la valeur de 1750, à la suite d' une augmentation de 2,2 ppm par rapport à 2011.
Ce chiffre est supérieur à la moyenne annuelle calculée pour les 10 dernières années , soit 2,2 ppm.
- Plus localement , les valeurs dépassants les 400 ppm ont été mesurée à plusieurs reprises en Arctique en 2012.
- Le 9 Mai 2013 , le même taux à cette fois été mesuré à Hawai à l' observatoire de Maura Lora , qui n' est autre que le point de référence du réseau de veille de l' atmosphère .
- Dans la teneur annuelle en CO2 , à l' échelle du globe devrait passer à 400ppm en 2015 / 2016.
Plus localement des valeurs dépassant ont été mesurée à plusieurs reprises en Arctiques en 2012..
Arctique : les glaces fondent rapidement...
bizarre , cela arrange bien les financiers et industriels du gaz ,pétrole et minerais...
donc , ils savent que les avions jouent un sale rôle dans la pollution et le changement climatique.
Les hommes politiques sont responsables de cette situation, car ils ferment les yeux et pire se rendent complices en touchant des devises versées surement sur des comptes offshores...
--Certains pays ont compris le stratagème et les ont pris de vitesse en s' installant sur place , ils proposent même de participer à l' exploitation...
La superficie totale du secteur russe en Arctique, y compris l'espace maritime, est supérieure à 6 millions de kilomètres carrés. Selon les estimations, c'est là que sont concentrées les principales réserves d'hydrocarbures et d'autres ressources minérales.
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La superficie totale du secteur russe en Arctique, y compris l'espace maritime, est supérieure à 6 millions de kilomètres carrés.
Selon les estimations, c'est là que sont concentrées les principales réserves d'hydrocarbures et d'autres ressources minérales.
Leur extraction assure déjà près de 20% du PIB de la Fédération de Russie et 22% des exportations russes.
Toutefois, la population de la région dépasse à peine 1 million de personnes, dont 136.000 sont les représentants des peuples indigènes du Grand Nord.
Il existe actuellement une possibilité d'étendre considérablement la zone arctique contrôlée par la Russie.
Il suffit de prouver que 1,2 millions de kilomètres carrés des fonds marins situés entre les îles de Nouvelle-Sibérie et le pôle Nord (les dorsales de Mendeleïev et de Lomonossov) constituent l'extension du plateau continental de la Fédération de Russie.
La Russie pourra alors rattacher à sa zone économique exclusive des fonds marins riches en gisements de pétrole et de gaz (jusqu'à 5 milliards de tonnes d'hydrocarbures).
Toutefois, il est nécessaire que la souveraineté de la Fédération de Russie sur cette zone soit reconnue du point de vue du droit international.
Dès 2001, la Russie a déposé la requête appropriée auprès du Tribunal international du droit de la mer, cependant les experts de l'ONU ont estimé que le dossier russe était incomplet.
Les chercheurs russes se sont vus obligés de procéder à une exploration supplémentaire du fond de l'océan Arctique.
En août 2007, deux bathyscaphes habités de la série Mir ont effectué une plongée record sur le pôle Nord en atteignant la profondeur de plus de 4.000 mètres et ont planté le drapeau russe sur le fond.
Deux députés du parti Russie unie au parlement russe ont participé à cette immersion risquée, et les médias ont déclaré que les échantillons d'eaux et de roches prélevés lors de la plongée, permettraient à la Russie de réintroduire prochainement sa requête à l'ONU en vue d'annexion des nouvelles étendues arctiques.
Le journal Krasnaïa Zvezda précise que par le passé la Russie s'est déjà vue obligée de défendre ses droits en Arctique.
Dans les années 1920, le pays a été confronté aux revendications norvégiennes concernant la terre François-Joseph.
Les Norvégiens ont tenté de hisser les premiers leur drapeau dans l'archipel, mais, par inadvertance, les organisateurs ont expédié des goélettes inadaptées à la navigation dans les glaces, et les navires ont été écrasés par des banquises.
En 1930, le drapeau soviétique y a été hissé le premier, par les membres de l'expédition dirigée par Otto Schmidt.
Auparavant, en 1924, le Commissariat du peuple aux Affaires étrangères de l'URSS avait rendu public un mémorandum qui énumérait les îles de l'Arctique orientale découvertes en 1913 et 1914 par des explorateurs polaires russes et déclarait leur appartenance à l'URSS.
Deux ans plus tard, l'Etat soviétique a déclaré que les frontières du secteur national arctique de l'URSS passaient le long des méridiens depuis les points extrêmes des frontières terrestres du pays jusqu'au pôle Nord.
En commentant les résultats de l'expédition Arctique 2007, les fonctionnaires du ministère russe des Ressources naturelles et de l'Ecologie ont déclaré qu'elle avait « permis à la Russie de formuler la requête relative à la dorsale de Lomonossov » et que « le dossier relatif à la requête de rattachement de la dorsale de Lomonossov à la zone économique exclusive de la Russie [était] complet.
» On déclarait également que, d'après l'examen préalable du modèle de l'écorce terrestre, la structure de l'écorce de la dorsale de Lomonossov était similaire aux échantillons mondiaux de l'écorce terrestre et que, par conséquent, elle faisait partie du plateau continental russe adjacent.
Par ailleurs, on faisait part des délais définitifs d'achèvement des travaux de recherches : toutes les preuves de l'appartenance de la dorsale de Lomonossov au plateau continental russe devait être réunies d'ici le 1er décembre 2007.
Toutefois, il s'est avéré lors de la réunion susmentionnée du Collège maritime que la préparation du nouveau dossier prendrait nettement plus de temps.
Selon le directeur de l'Institut russe de recherches océanologiques, « il est prématuré de faire des prévisions concernant les délais d'achèvement des recherches. »
C'est seulement en 2012, au plus tôt, que la Russie sera à même de saisir le Tribunal international du droit de la mer en matière de sa requête sur le rattachement des fonds marins situés entre les îles de Nouvelle-Sibérie et le pôle Nord à son plateau continental.
Les difficultés liées à l'introduction de la requête auprès l'ONU s'expliquent en grande partie par la complexité du problème scientifique que les géologues russes sont appelés à résoudre.
Russie, frontières, Arctique, gisement, Énergie, Economie et Finances
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/11/27/61117327/
La Russie continuera à défendre ses intérêts dans l'Arctique et à investir dans les recherches dans cette région, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev vendredi à Khabarovsk (Extrême-Orient).
"Nous sommes tout simplement obligés de poursuivre les recherches dans l'océan Glacial Arctique et dans la région arctique en général, parce que si nous ne le faisons pas, d'autres pays vont s'y installer.
Cela ne veut pas dire que ces pays sont nos adversaires, mais l'Arctique et sa région sont (...) un espace attenant à notre territoire, tant du point de vue géographique que du point de vue des énormes ressources qui s'y trouvent", a indiqué le chef de l'Etat russe.
Selon lui, il est assez étonnant que des pays se trouvant à l'autre bout du monde soient également prêts à investir dans l'exploration de l'Arctique.
"Aussi ne manquerons-nous pas d'investir dans ces recherches et de préparer des programmes visant à les développer.
En outre, nous défendrons nos intérêts dans cette région en matière de sécurité.
Les décisions ont non seulement été préparées, mais elles ont d'ores et déjà été adoptées", a précisé le président russe.
RIA Novosti
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/11/11/60210713/
La Chine est intéressée à un partenariat plus étroit avec la Russie.
Pendant le sommet de l'APEC à Vladivostok le président de la Chine Hu Jintao espère discuter avec le président de Russie Vladimir Poutine les questions du renforcement des relations stratégiques, a déclaré à Pékin aux journalistes le porte-parole du Ministère chinois des affaires étrangères Ma Zhaoxu.
Il est évident qu'au cours du sommet de l'APEC Moscou et Pékin essayeront de coordonner leurs positions sur le Proche-Orient et la situation en Asie.
Les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux déclarent ouvertement que dans le problème syrien ils vont contourner le Conseil de sécurité de l'ONU à cause du tandem de la Russie et la Chine.
Entre temps il est clair que Moscou et Pékin n'admettront pas que le rôle de l'ONU dans la résolution du problème syrien soit diminué et ignoré.
C'est pourquoi pendant la rencontre de Vladimir Poutine avec Hu Jintao de nouvelles approches envers ce problème peuvent être discutées tenant compte de ce que les deux pays sont acteurs-clé au Proche-Orient.
Voici l'opinion de l'expert de l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales de l'Académie des sciences de Russie Andreï Volodine.
« Le conflit avec la Libye et la crise syrienne ont montré que l'Occident perd ses positions mondiales et régionales, mais il veut combattre jusqu'à la fin.
C'est pourquoi la crise syrienne est si compliquée et la diplomatie russe et chinoise ont du mal à persuader leurs partenaires occidentaux.
La Russie et la Chine sont inquiétes des actes irresponsables et irréfléchis ».
Il est évident que Moscou et Pékin coordonneront leurs positions concernant la création par le Pentagone du segment asiatique du bouclier antimissile global.
Dans ce domaine la Chine a besoin du partenariat de la Russie parce que l'installation au Japon et aux Philippines des radars et des systèmes antimissiles est dirigée pour neutraliser le potentiel nucléaire de la Chine.
La veille de la rencontre de Vladimir Poutine avec Hu Jintao
la Chine demande à la Russie d'augmenter ses livraisons de pétrole.
Les événements en Libye, autour de l'Iran et le Soudan qui s'est divisé en deux pays a porté un coup dur aux intérêts énergétiques de la Chine.
Elle est obligée de chercher de nouvelles sources d'importation des vecteurs énergétiques.
Il ne faut pas exclure qu'à l'issue de la rencontre de Vladivostok seront prises les décisions de l'augmentation des livraisons de pétrole de Russie en Chine par l'oléoduc et des livraisons par les pétroliers du terminal Kozmino à Primorié. /L
Konstantin Garibov
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2012_08_30/apec-chine-russie/
Russie, frontières, Arctique, gisement, Énergie, Economie et Finances
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/11/27/61117327/
La Russie continuera à défendre ses intérêts dans l'Arctique et à investir dans les recherches dans cette région, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev vendredi à Khabarovsk (Extrême-Orient).
"Nous sommes tout simplement obligés de poursuivre les recherches dans l'océan Glacial Arctique et dans la région arctique en général, parce que si nous ne le faisons pas, d'autres pays vont s'y installer.
Cela ne veut pas dire que ces pays sont nos adversaires, mais l'Arctique et sa région sont (...) un espace attenant à notre territoire, tant du point de vue géographique que du point de vue des énormes ressources qui s'y trouvent", a indiqué le chef de l'Etat russe.
Selon lui, il est assez étonnant que des pays se trouvant à l'autre bout du monde soient également prêts à investir dans l'exploration de l'Arctique.
"Aussi ne manquerons-nous pas d'investir dans ces recherches et de préparer des programmes visant à les développer.
En outre, nous défendrons nos intérêts dans cette région en matière de sécurité.
Les décisions ont non seulement été préparées, mais elles ont d'ores et déjà été adoptées", a précisé le président russe.
RIA Novosti
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/11/11/60210713/
La Chine est intéressée à un partenariat plus étroit avec la Russie.
Pendant le sommet de l'APEC à Vladivostok le président de la Chine Hu Jintao espère discuter avec le président de Russie Vladimir Poutine les questions du renforcement des relations stratégiques, a déclaré à Pékin aux journalistes le porte-parole du Ministère chinois des affaires étrangères Ma Zhaoxu.
Il est évident qu'au cours du sommet de l'APEC Moscou et Pékin essayeront de coordonner leurs positions sur le Proche-Orient et la situation en Asie.
Les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux déclarent ouvertement que dans le problème syrien ils vont contourner le Conseil de sécurité de l'ONU à cause du tandem de la Russie et la Chine.
Entre temps il est clair que Moscou et Pékin n'admettront pas que le rôle de l'ONU dans la résolution du problème syrien soit diminué et ignoré.
C'est pourquoi pendant la rencontre de Vladimir Poutine avec Hu Jintao de nouvelles approches envers ce problème peuvent être discutées tenant compte de ce que les deux pays sont acteurs-clé au Proche-Orient.
Voici l'opinion de l'expert de l'Institut de l'économie mondiale et des relations internationales de l'Académie des sciences de Russie Andreï Volodine.
« Le conflit avec la Libye et la crise syrienne ont montré que l'Occident perd ses positions mondiales et régionales, mais il veut combattre jusqu'à la fin.
C'est pourquoi la crise syrienne est si compliquée et la diplomatie russe et chinoise ont du mal à persuader leurs partenaires occidentaux.
La Russie et la Chine sont inquiétes des actes irresponsables et irréfléchis ».
Il est évident que Moscou et Pékin coordonneront leurs positions concernant la création par le Pentagone du segment asiatique du bouclier antimissile global.
Dans ce domaine la Chine a besoin du partenariat de la Russie parce que l'installation au Japon et aux Philippines des radars et des systèmes antimissiles est dirigée pour neutraliser le potentiel nucléaire de la Chine.
La veille de la rencontre de Vladimir Poutine avec Hu Jintao
la Chine demande à la Russie d'augmenter ses livraisons de pétrole.
Les événements en Libye, autour de l'Iran et le Soudan qui s'est divisé en deux pays a porté un coup dur aux intérêts énergétiques de la Chine.
Elle est obligée de chercher de nouvelles sources d'importation des vecteurs énergétiques.
Il ne faut pas exclure qu'à l'issue de la rencontre de Vladivostok seront prises les décisions de l'augmentation des livraisons de pétrole de Russie en Chine par l'oléoduc et des livraisons par les pétroliers du terminal Kozmino à Primorié. /L
Konstantin Garibov
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2012_08_30/apec-chine-russie/
Par La Voix de la Russie | La Douma d'Etat a adopté une loi stimulant l'extraction d'hydrocarbures sur le plateau continental pour rendre les projets plus attrayants pour les investisseurs, notamment étrangers. Ainsi, les projets de prospection de pétrole et de gaz sur le plateau continental arctique seront mis en œuvre plus dynamiquement.
La nouvelle loi spécifie le taux d'impôt sur l'extraction de minéraux utiles pour les nouveaux gisements sur le plateau continental.
Elle suppose, en outre, des avantages douaniers, l'affranchissement de l'impôt sur les biens et les transports.
Un régime fiscal avantageux est déjà en vigueur dans le Nord. L'impôt zéro est introduit pour le gisement de Prirazlomnoye, sur le plateau de la mer de Petchora.
L'Etat a assuré un régime fiscal favorable pour le projet Yamal SPG réalisé par le russe Novatek conjointement avec ses partenaires français et chinois dans la presqu'île de Yamal.
Il faut accélérer ce processus.
La loi suppose le soutien par l'Etat de l'extraction de matières premières dans des conditions climatiques difficiles, dit le membre du Comité parlementaire pour le budget et les impôts Evguéni Fedorov :
« Ce sont des avantages fiscaux, des mécanismes de co-financement des projets, en premier lieu de l'infrastructure, la stimulation des compagnies. Le document suppose, en outre, les investissements directs de l'Etat dans ces projets par le biais du partenariat public-privé.
La prospection de ressources naturelles s'avère sans doute beaucoup plus onéreuse.
Il faut le compenser par le soutien de la part de l'Etat pour rendre l'extraction rentable pour les investisseurs.
Le financement des projets par l'Etat est évalué à six milliards de roubles (200 millions de dollars). »
Aujourd'hui deux compagnies, Gazprom et Rosneft,
ont le droit d'extraire le pétrole et le gaz sur le plateau continental et seul le consortium Gazprom a le droit d'exporter le gaz naturel liquéfié.
Les géants pétroliers et gaziers manquent pour le moment d'expérience et de technologies de prospection des gisements sur le plateau.
De ce fait, il importe d'assurer la participation des sociétés étrangères.
Il sera plus simple d'y parvenir grâce à un climat fiscal favorable.
Le partage des risques financiers, géopolitiques et autres et la participation conjointe à la prospection de gisements, tel est le modèle de développement de l'industrie pétrolière mondiale.
Les plus grandes compagnies fondent des consortiums lors de la prospection de gros gisements.
C'est une tendance globale. Rosneft et ExxonMobil coopèrent dans la mer de Kara.
Selon les experts, les réserves des gisements russes sur le plateau continental atteignent près de 100 milliards de tonnes de combustible conventionnel.
Or, pour que le pétrole et le gaz soient compétitifs, il faut baisser le prix de revient de l'extraction.
Les avantages fiscaux joueront sans aucun doute un rôle important. Le régime douanier de faveur permettra aux compagnies déployant leurs activités sur le plateau de faire efficacement concurrence aux entreprises qui extraient les hydrocarbures sur le continent. /N
Oleg Nekhaï
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_09_13/La-Russie-stimule-l-extraction-de-petrole-en-Arctique-5418/
gare aux indésirables qui viennent foutre le nez dans leurs affaires.:
http://e.xml.mediabong.com//static/prev-vertical_black.png); width: 32px; height: 23px; margin-left: 29px; position: absolute; z-index: 1000; background-position: 0px -101px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
Les militants de Greenpeace transférés de Mourmansk à Saint-
La justice russe maintient ses accusations envers les militants de l'ONG. En jeu : de gros intérêts financiers.
Ils étaient 30 militants de Greenpeace partis à bord de
l'Arctic Sunrise pour dénoncer les risques écologiques liés aux plateformes pétrolières de l'Arctique, le 19 septembre.
Aujourd'hui, ils sont accusés d'acte de piraterie en bande organisée et risquent 10 à 15 ans de prison.
Ce qu'on leur reproche ?
Avoir tenté d'escalader la plateforme pétrolière Prirazlomnaïa du géant russe Gazprom en mer de Petchora,
dans le Grand nord russe.
Sur les 30,
4 sont russes.
Les 26 autres viennent de 17 pays différents, notamment la France.
Seuls les Pays-Bas - le navire de Greenpeace battait pavillon néerlandais -
ont pour l'heure pris position publiquement et demandé qu'ils soient relâchés.
Pour Greenpeace, ces accusations et chefs d'inculpations sont tout bonnement "irrationnels, destinés à intimider et à réduire au silence" l'association qui s'en prend à des forages, que la Russie estime être le relais de croissance de ses exploitations pétrolières.
Les inculpations de piraterie sont sans fondement et ne s'appuient sur aucune preuve", a déclaré Irina Issakova, l'avocate de Greenpeace citée dans un communiqué de l'association.
Cette dernière a d'ailleurs indiqué que l'ONG avait l'intention de porter plainte contre les "actions illégales des enquêteurs et des organes judiciaires". Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, a de son côté dénoncé des accusations qui représentent "une atteinte au principe même de la protestation pacifique".
La nouvelle loi spécifie le taux d'impôt sur l'extraction de minéraux utiles pour les nouveaux gisements sur le plateau continental.
Elle suppose, en outre, des avantages douaniers, l'affranchissement de l'impôt sur les biens et les transports.
Un régime fiscal avantageux est déjà en vigueur dans le Nord. L'impôt zéro est introduit pour le gisement de Prirazlomnoye, sur le plateau de la mer de Petchora.
L'Etat a assuré un régime fiscal favorable pour le projet Yamal SPG réalisé par le russe Novatek conjointement avec ses partenaires français et chinois dans la presqu'île de Yamal.
Il faut accélérer ce processus.
La loi suppose le soutien par l'Etat de l'extraction de matières premières dans des conditions climatiques difficiles, dit le membre du Comité parlementaire pour le budget et les impôts Evguéni Fedorov :
« Ce sont des avantages fiscaux, des mécanismes de co-financement des projets, en premier lieu de l'infrastructure, la stimulation des compagnies. Le document suppose, en outre, les investissements directs de l'Etat dans ces projets par le biais du partenariat public-privé.
La prospection de ressources naturelles s'avère sans doute beaucoup plus onéreuse.
Il faut le compenser par le soutien de la part de l'Etat pour rendre l'extraction rentable pour les investisseurs.
Le financement des projets par l'Etat est évalué à six milliards de roubles (200 millions de dollars). »
Aujourd'hui deux compagnies, Gazprom et Rosneft,
ont le droit d'extraire le pétrole et le gaz sur le plateau continental et seul le consortium Gazprom a le droit d'exporter le gaz naturel liquéfié.
Les géants pétroliers et gaziers manquent pour le moment d'expérience et de technologies de prospection des gisements sur le plateau.
De ce fait, il importe d'assurer la participation des sociétés étrangères.
Il sera plus simple d'y parvenir grâce à un climat fiscal favorable.
Le partage des risques financiers, géopolitiques et autres et la participation conjointe à la prospection de gisements, tel est le modèle de développement de l'industrie pétrolière mondiale.
Les plus grandes compagnies fondent des consortiums lors de la prospection de gros gisements.
C'est une tendance globale. Rosneft et ExxonMobil coopèrent dans la mer de Kara.
Selon les experts, les réserves des gisements russes sur le plateau continental atteignent près de 100 milliards de tonnes de combustible conventionnel.
Or, pour que le pétrole et le gaz soient compétitifs, il faut baisser le prix de revient de l'extraction.
Les avantages fiscaux joueront sans aucun doute un rôle important. Le régime douanier de faveur permettra aux compagnies déployant leurs activités sur le plateau de faire efficacement concurrence aux entreprises qui extraient les hydrocarbures sur le continent. /N
Oleg Nekhaï
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_09_13/La-Russie-stimule-l-extraction-de-petrole-en-Arctique-5418/
gare aux indésirables qui viennent foutre le nez dans leurs affaires.:
http://e.xml.mediabong.com//static/prev-vertical_black.png); width: 32px; height: 23px; margin-left: 29px; position: absolute; z-index: 1000; background-position: 0px -101px; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
Les militants de Greenpeace transférés de Mourmansk à Saint-
La justice russe maintient ses accusations envers les militants de l'ONG. En jeu : de gros intérêts financiers.
Ils étaient 30 militants de Greenpeace partis à bord de
l'Arctic Sunrise pour dénoncer les risques écologiques liés aux plateformes pétrolières de l'Arctique, le 19 septembre.
Aujourd'hui, ils sont accusés d'acte de piraterie en bande organisée et risquent 10 à 15 ans de prison.
Ce qu'on leur reproche ?
Avoir tenté d'escalader la plateforme pétrolière Prirazlomnaïa du géant russe Gazprom en mer de Petchora,
dans le Grand nord russe.
Sur les 30,
4 sont russes.
Les 26 autres viennent de 17 pays différents, notamment la France.
Seuls les Pays-Bas - le navire de Greenpeace battait pavillon néerlandais -
ont pour l'heure pris position publiquement et demandé qu'ils soient relâchés.
Pour Greenpeace, ces accusations et chefs d'inculpations sont tout bonnement "irrationnels, destinés à intimider et à réduire au silence" l'association qui s'en prend à des forages, que la Russie estime être le relais de croissance de ses exploitations pétrolières.
Les inculpations de piraterie sont sans fondement et ne s'appuient sur aucune preuve", a déclaré Irina Issakova, l'avocate de Greenpeace citée dans un communiqué de l'association.
Cette dernière a d'ailleurs indiqué que l'ONG avait l'intention de porter plainte contre les "actions illégales des enquêteurs et des organes judiciaires". Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, a de son côté dénoncé des accusations qui représentent "une atteinte au principe même de la protestation pacifique".
"Toute affirmation selon...Lire la suite sur Le Nouvel Observateur
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/cdb25d10.png]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2332&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/cdb25d10.png
Forçage radiatif de l'atmosphère dû aux gaz à effet de serre persistants et valeur actualisée pour 2012 de l'indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre (AGGI, Annual Greenhouse Gaz Index) de la NOAA. Les détails sont disponibles dans l'article. © OMM, 2013
CH4 et N2O toujours sur le podium des gaz à effet de serre
Qu'en est-il des autres gaz à effet de serre, ceux qui expliquent
20 % de la hausse mesurée ?
Les deux principaux polluants derrière le CO2 restent, dans l'ordre, le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O).
« Le CH4 atmosphérique a atteint un nouveau pic en 2012 »,
précise le communiqué, soit une concentration de 1.819 parties par milliard (ppb), ce qui correspond à une progression d'environ 260 % par rapport à l'ère préindustrielle (avant 1750).
L'accroissement des émissions anthropiques, soit 60 % des rejets de CH4, expliquerait cette hausse.
À noter : aucune augmentation éventuellement liée à un dégel du pergélisol ou d'hydrates n'a été détectée en Arcticque
.Les émissions de protoxyde d'azote sont à 60 % naturelles et à 40 % d'origine anthropique.
En 2012, la concentration atmosphérique de ce gaz a atteint une valeur de 325,1 ppb, ce qui représente une augmentation de 0,9 ppb depuis 2011.
L'année dernière, son niveau valait donc 120 % de celui qui régnait avant l'ère industrielle.
Le communiqué a par ailleurs rappelé un fait au sujet de ce gaz qui laisse songeur : « à un horizon de 100 ans, l'impact du protoxyde d'azote sur le climat est 298 fois plus grand que celui du dioxyde de carbone, à émissions égales.
Ce gaz joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d'ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil. »
Selon le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, « les observations provenant du vaste réseau de la Veille de l'atmosphère globale de l'OMM montrent une fois encore que les gaz d'origine anthropique qui retiennent la chaleur ont perturbé l'équilibre naturel de l'atmosphère terrestre et contribuent largement au changement climatique ».
Finalement, comme chaque année, les solutions suggérées pour lutter contre cette problématique ne changent pas : « il faut réduire de manière sensible et prolongée les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le changement climatique ».
donc avec l' augmentation des transports aérien cela provoquera une fonte rapide des glaces dans les pôles...
Le trafic mondial a en effet progressé de 20,6%, l'accroissement de la demande ayant "surpassé de 8,9% celle des capacités", a indiqué l'Association du transport aérien international (IATA) le 2 février 2011, à l'occasion de la publication des résultats annuels.
Le coefficient de remplissage moyen du fret a ainsi progressé de 5,2% pour s'élever à 53,8%.
Retour à un rythme de croisière
L'industrie du fret aérien a été portée au début 2010 par un phénomène de reconstitution des stocks qui lui a permis d'enchaîner mois après mois des taux de croissance supérieurs à 20%. Il a même atteint un sommet à 35,2% en mai 2010.
Suite à cette accélération du fret aérien....
le premier à en subir les conséquences; le transport par voie ferrée.
Le directeur de SNCF Geodis, Pierre Blayau, dresse un tableau alarmant de la situation du fret ferroviaire et... de l'économie française.
L'activité de fret de la SNCF n'en finit pas de plonger. Année après année, les volumes transportés reculent, l'opérateur historique accumule les pertes et les opérateurs privés lui prennent quelques parts de marché. De quoi rendre Pierre Blayau, le patron de la branche SNCF-Geodis, quelque peu désabusé.
Lors du séminaire de la SNCF, organisé cette année à Berlin (Allemagne), du 19 au 21 septembre, en même temps que le salon Innotrans, Pierre Blayau a annoncé que l'équilibre de Fret SNCF est repoussé aux calendes grecques. Au mieux en 2014 si la situation économique s'améliore.
Cette année, la perte serait "porteuse d'espoir" ? Elle atteindra tout de même "250 à 260 millions d'euros". Le meilleur résultat depuis des lustres... Mais c'est bien la seule éclaircie.
Pierre Blayau paraît dépité en annonçant que "le secteur des marchandises se trouve dans une crise majeure. Nous enregistrons des baisses à fin août 2012 (par rapport à août 2011) de 5 à 30 % selon les secteurs. Nous allons vivre une période hors normes. Je n'ai jamais travaillé avec une telle situation. Nous sommes en récession, même si personne n'ose le dire".
Cette chute de la demande de transport touche particulièrement l'industrie. La baisse atteint 20 % dans l'automobile et elle est même supérieure à ce chiffre dans l'acier. "La situation est très grave."
Aujourd'hui, sur ce marché déprimé, la SNCF continue à perdre de son leadership. Pierre Blayau reconnaît que "la part des opérateurs privés atteint maintenant 30 %. C'est paradoxal, alors qu'on nous accuse de ne pas jouer le jeu".
QUE LES POLITIQUES PRENNENT LEUR RESPONSABILITÉ.
Est-ce que ceux qui doivent organiser le fret ferroviaire en France ont fait leur boulot ? Je dis que non. Un cadre social harmonisé est essentiel. Il faut réduire le poids de la route. Il faut une vraie négociation avec le monde du transport routier."
le second : le transport par camion.
25/07/2013
Défaillances : l'hécatombe continue dans le transport routier
Avec 1 747 entreprises "sur le carreau" au premier semestre 2013, le transport routier bat le record des défaillances sur la période. Cela induit une sévère correction des moyens roulants disponibles en France, et entretient le cabotage.
Après un premier trimestre 2013 lourd en défaillances d'entreprises(893 procédures recensées), le deuxième trimestre n'a pas été plus clément, qui a enregistré 854 cessations d'activité, redressements judiciaires et liquidations.
Les entreprises du secteur du transport continuent de subir une double conjoncture difficile, en termes de volumes et de prix, visible dans le "dry fret", mais aussi dans les filières du colis, du vrac et de la température dirigée.
conjoncture voulu par les différends ploutocrate :
oui avec la filiale SNCF GEODIS..
L'ancien cheminot rappelle qu'en 1995, Dunkerque était l' une des premières gares de marchandises de France.
« C'était avant l'ouverture des frontières voulue par l'Europe, avant la libre circulation qui permet la libre exploitation avec un bas coût du transport routier extraordinaire : de 80 % du trafic fret par rail, on est passé aujourd'hui à 6 %. »
La fermeture de la ligne transfrontalière, à la fin des années 60, correspond à une époque de fermeture de lignes sacrifiées sur l'autel de la rentabilité économique. « Après la saignée des années 30-40, celle des années 60-70 a vu passer le nombre de kilomètres de rails tomber à moins de 20 000. Soit autant qu'en 1880 et la moitié de ce qui existait en 1920 ! »
source : http://www.lavoixdunord.fr/region/le-combat-des-cheminots-pour-redonner-vie-a-la-ligne-ia17b47584n1907887
Un premier semestre 2013 "record" en défaillances
"Nous sommes dans une remise en cause systématique des tarifs et toujours sous la menace de l'appel d'offres quand nous demandons une augmentation. Et s'il se trouve qu'il y a toujours un concurrent pour accepter de baisser le prix", souligne, désabusé, un messager parisien.
Sur le premier semestre 2013, plus de 1700 entreprises (TPE et PME) sont passées par la case tribunal de commerce, ce qui est un record, depuis le tournant du premier semestre 2008 avec 1224 défaillances et 2010 avec 1254 unités.
---
Un homme prouve ce que nous ne pouvons pas prouver....
http://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
Est-ce que ceux qui doivent organiser le fret ferroviaire en France ont fait leur boulot ? Je dis que non. Un cadre social harmonisé est essentiel. Il faut réduire le poids de la route. Il faut une vraie négociation avec le monde du transport routier."
le second : le transport par camion.
25/07/2013
Défaillances : l'hécatombe continue dans le transport routier
Avec 1 747 entreprises "sur le carreau" au premier semestre 2013, le transport routier bat le record des défaillances sur la période. Cela induit une sévère correction des moyens roulants disponibles en France, et entretient le cabotage.
Après un premier trimestre 2013 lourd en défaillances d'entreprises(893 procédures recensées), le deuxième trimestre n'a pas été plus clément, qui a enregistré 854 cessations d'activité, redressements judiciaires et liquidations.
Les entreprises du secteur du transport continuent de subir une double conjoncture difficile, en termes de volumes et de prix, visible dans le "dry fret", mais aussi dans les filières du colis, du vrac et de la température dirigée.
conjoncture voulu par les différends ploutocrate :
oui avec la filiale SNCF GEODIS..
L'ancien cheminot rappelle qu'en 1995, Dunkerque était l' une des premières gares de marchandises de France.
« C'était avant l'ouverture des frontières voulue par l'Europe, avant la libre circulation qui permet la libre exploitation avec un bas coût du transport routier extraordinaire : de 80 % du trafic fret par rail, on est passé aujourd'hui à 6 %. »
La fermeture de la ligne transfrontalière, à la fin des années 60, correspond à une époque de fermeture de lignes sacrifiées sur l'autel de la rentabilité économique. « Après la saignée des années 30-40, celle des années 60-70 a vu passer le nombre de kilomètres de rails tomber à moins de 20 000. Soit autant qu'en 1880 et la moitié de ce qui existait en 1920 ! »
source : http://www.lavoixdunord.fr/region/le-combat-des-cheminots-pour-redonner-vie-a-la-ligne-ia17b47584n1907887
Un premier semestre 2013 "record" en défaillances
"Nous sommes dans une remise en cause systématique des tarifs et toujours sous la menace de l'appel d'offres quand nous demandons une augmentation. Et s'il se trouve qu'il y a toujours un concurrent pour accepter de baisser le prix", souligne, désabusé, un messager parisien.
Sur le premier semestre 2013, plus de 1700 entreprises (TPE et PME) sont passées par la case tribunal de commerce, ce qui est un record, depuis le tournant du premier semestre 2008 avec 1224 défaillances et 2010 avec 1254 unités.
---
Un homme prouve ce que nous ne pouvons pas prouver....
http://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
Un Boeing de Corsair se déleste de 70 tonnes de Kérosène au dessus des Alpes...
En proie à des difficultés techniques, un Boeing de la compagnie Corsair qui se dirigeait vers l'île Maurice, a dû se décharger de 70 tonnes de kérosène, dimanche, entre les Alpes italiennes, la zone du Léman en Suisse et le Chablais haut-savoyard, en France.
Pour amorcer son atterrissage d'urgence, dimanche, un Boeing de la compagnie Corsair a dû lâcher du lest.
Près de 70 tonnes de kérosène, en l'occurrence.
Vers 22h15, relate le Dauphiné libéré, l'appareil qui avait décollé d'Orly un peu plus tôt, fait face à un problème technique alors qu'il survole la ville de Gênes, en Italie. Le Boeing devait rejoindre l'île Maurice, mais il doit faire demi-tour.
Pour s'alléger au maximum et atteindre le poids prévu à l'atterrissage, l'avion se décharge donc de 70 tonnes de carburant, avant de se diriger vers l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, où il se posera vers 23h10, sans difficultés.
Pas "néfaste pour l'environnement"
Selon le journal local, le kérosène a été largué au dessus des Alpes italiennes, du Léman en Suisse et du Chablais haut-savoyard, en France.
Des spécialistes de la sécurité aérienne, cités par TF1, précisent que ce largage de carburant, à plus de 2000 m d'altitude, ne serait pas "néfaste pour l'environnement.
" En effet, la matière se transformerait immédiatement en petites gouttelettes, facilitant leur rapide évaporation.
Ces spécialistes ne nient pas qu'une "faible quantité de kérosène" puisse néanmoins atteindre le sol.
...Mort de rire..
oui , la je crois qu' ils vous prennent vraiment pour des cons..
70 000 litres de gasoil , et pas de pollution...
oui , que représente 70 000 litre de gasoil sur la dite surface.., trois fois rien ...
à peine une petite odeur de gasoil dans l' air...
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
ce doux mois d' octobre 2018 , beaucoup de gens se posent la question pourquoi ?
Il pleut de moins en moins ,
il neige de moins en moins..
voilà l' une des explications..
Le journal « The Guardian » du Royaume-Uni et d'autres rapportent qu'un fonds de recherche pesant des millions de dollars,
qui se trouve avoir été initié et financé par le fondateur de Microsoft et avocat des vaccinations en masse Bill Gates,
sert à promouvoir et financer ce projet.
Un gros ballon flottant à 25000 mètres au-dessus de Fort Sumner,
au Nouveau-Mexique,
lâchera les produits sulfurés dans l'atmosphère au cours de l'année à venir.
Le but présenté pour cette diffusion massive de particules sulfurées toxiques est que cette action refléterait le rayonnement solaire dans le haut-atmosphère,
et refroidirait donc la planète.
Mais beaucoup de groupes de défense de l'environnement, et des avocats du bon sens critiquent cette idée en la décrivant comme dangereuse,
et qu'elle pourrait résulter en des dommages permanents aux écosystèmes à travers le monde.
« Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d'ozone, et la disruption des précipitations,
en particulier dans les régions tropicales et subtropicales,
mettant potentiellement en danger l'approvisionnement alimentaire de milliards d'êtres humains »,
a dit Pat Mooney,
directeur exécutif de l'ETC Group,
un groupement canadien de défense de l'environnement.
« Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ou stopper l'acidification des océans.
Et la géo-ingénierie solaire peut augmenter les risques de conflits internationaux liés au climat, étant donné que les modélisations actuelles démontrent qu'elle pose davantage de risques au « sud » mondial.
Mais les cohortes soutenues par Gates persistent dans leurs efforts pour géo-taguer (sic, ndt) le monde,
puisque leurs scientifiques insistent que les gouvernements n'en font pas assez pour combattre les effets environnementaux supposés du réchauffement climatique.
Si les gouvernements refusent d'imposer des taxes-carbone suffisamment élevées pour éliminer les gaz à effet de serre,
en d'autres termes, alors Gates & Co.
croient qu'ils n'ont pas d'autre choix que de « sauver la planète » en la polluant avec des particules sulfurées.
Vaporiser des particules sulfurées dans le ciel détruira la planète plus rapidement que le « réchauffement global » ne pourrait jamais le faire.
Les particules sulfurées sont, après tout, toxiques,
et constituent le même type de matière particulaire ambiante que l'EPA (US Environmental Protection Agency, ndt) considère comme étant un polluant atmosphérique nocif.
Vaporiser délibérément le ciel avec de minuscules particules composées de n'importe quelle matière,
de toute façon,
est dangereux à la fois pour
le système respiratoire humain et animal,
ainsi que pour les sources d'eau,
les sols, et
d'autres ressources environnementales délicates.
« Des particules sulfurées venant des pluies acides
peuvent nuire à la vie aquatique des rivières et des lacs qu'elles contaminent, et résulter en une mortalité, »
affirme un guide en ligne sur la pollution de l'eau
(http://www.water-pollution.org.uk/health.html).
Un rapport de l'Université de Washington explique également que les particules sulfurées
« contribuent aux pluies acides, causent des irritations pulmonaires, et avoir été le coupable principal dans la création de la brume qui occulte la vue dégagée du Grand Canyon. »
Bloquer le soleil avec des particules réfléchissantes privera aussi les êtres humains de l'exposition naturelle au rayonnement solaire, qui est une source essentielle dans la métabolisation naturelle de vitamine D dans le corps humain.
Une fois de plus donc, Bill Gates est aux manettes d'un projet qui cherche à contrôler le climat de façon artificielle en se servant de produits chimiques toxiques, une entreprise qui est sûre de susciter toutes sortes de problèmes potentiellement irréversibles pour l'humanité et la planète.
Sources : naturalnews.com et blogs.mediapart.fr via leschroniquesderorschach
En proie à des difficultés techniques, un Boeing de la compagnie Corsair qui se dirigeait vers l'île Maurice, a dû se décharger de 70 tonnes de kérosène, dimanche, entre les Alpes italiennes, la zone du Léman en Suisse et le Chablais haut-savoyard, en France.
Pour amorcer son atterrissage d'urgence, dimanche, un Boeing de la compagnie Corsair a dû lâcher du lest.
Près de 70 tonnes de kérosène, en l'occurrence.
Vers 22h15, relate le Dauphiné libéré, l'appareil qui avait décollé d'Orly un peu plus tôt, fait face à un problème technique alors qu'il survole la ville de Gênes, en Italie. Le Boeing devait rejoindre l'île Maurice, mais il doit faire demi-tour.
Pour s'alléger au maximum et atteindre le poids prévu à l'atterrissage, l'avion se décharge donc de 70 tonnes de carburant, avant de se diriger vers l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, où il se posera vers 23h10, sans difficultés.
Pas "néfaste pour l'environnement"
Selon le journal local, le kérosène a été largué au dessus des Alpes italiennes, du Léman en Suisse et du Chablais haut-savoyard, en France.
Des spécialistes de la sécurité aérienne, cités par TF1, précisent que ce largage de carburant, à plus de 2000 m d'altitude, ne serait pas "néfaste pour l'environnement.
" En effet, la matière se transformerait immédiatement en petites gouttelettes, facilitant leur rapide évaporation.
Ces spécialistes ne nient pas qu'une "faible quantité de kérosène" puisse néanmoins atteindre le sol.
...Mort de rire..
oui , la je crois qu' ils vous prennent vraiment pour des cons..
70 000 litres de gasoil , et pas de pollution...
oui , que représente 70 000 litre de gasoil sur la dite surface.., trois fois rien ...
à peine une petite odeur de gasoil dans l' air...
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
ce doux mois d' octobre 2018 , beaucoup de gens se posent la question pourquoi ?
Il pleut de moins en moins ,
il neige de moins en moins..
voilà l' une des explications..
Le journal « The Guardian » du Royaume-Uni et d'autres rapportent qu'un fonds de recherche pesant des millions de dollars,
qui se trouve avoir été initié et financé par le fondateur de Microsoft et avocat des vaccinations en masse Bill Gates,
sert à promouvoir et financer ce projet.
Un gros ballon flottant à 25000 mètres au-dessus de Fort Sumner,
au Nouveau-Mexique,
lâchera les produits sulfurés dans l'atmosphère au cours de l'année à venir.
Le but présenté pour cette diffusion massive de particules sulfurées toxiques est que cette action refléterait le rayonnement solaire dans le haut-atmosphère,
et refroidirait donc la planète.
Mais beaucoup de groupes de défense de l'environnement, et des avocats du bon sens critiquent cette idée en la décrivant comme dangereuse,
et qu'elle pourrait résulter en des dommages permanents aux écosystèmes à travers le monde.
« Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d'ozone, et la disruption des précipitations,
en particulier dans les régions tropicales et subtropicales,
mettant potentiellement en danger l'approvisionnement alimentaire de milliards d'êtres humains »,
a dit Pat Mooney,
directeur exécutif de l'ETC Group,
un groupement canadien de défense de l'environnement.
« Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ou stopper l'acidification des océans.
Et la géo-ingénierie solaire peut augmenter les risques de conflits internationaux liés au climat, étant donné que les modélisations actuelles démontrent qu'elle pose davantage de risques au « sud » mondial.
Mais les cohortes soutenues par Gates persistent dans leurs efforts pour géo-taguer (sic, ndt) le monde,
puisque leurs scientifiques insistent que les gouvernements n'en font pas assez pour combattre les effets environnementaux supposés du réchauffement climatique.
Si les gouvernements refusent d'imposer des taxes-carbone suffisamment élevées pour éliminer les gaz à effet de serre,
en d'autres termes, alors Gates & Co.
croient qu'ils n'ont pas d'autre choix que de « sauver la planète » en la polluant avec des particules sulfurées.
Vaporiser des particules sulfurées dans le ciel détruira la planète plus rapidement que le « réchauffement global » ne pourrait jamais le faire.
Les particules sulfurées sont, après tout, toxiques,
et constituent le même type de matière particulaire ambiante que l'EPA (US Environmental Protection Agency, ndt) considère comme étant un polluant atmosphérique nocif.
Vaporiser délibérément le ciel avec de minuscules particules composées de n'importe quelle matière,
de toute façon,
est dangereux à la fois pour
le système respiratoire humain et animal,
ainsi que pour les sources d'eau,
les sols, et
d'autres ressources environnementales délicates.
« Des particules sulfurées venant des pluies acides
peuvent nuire à la vie aquatique des rivières et des lacs qu'elles contaminent, et résulter en une mortalité, »
affirme un guide en ligne sur la pollution de l'eau
(http://www.water-pollution.org.uk/health.html).
Un rapport de l'Université de Washington explique également que les particules sulfurées
« contribuent aux pluies acides, causent des irritations pulmonaires, et avoir été le coupable principal dans la création de la brume qui occulte la vue dégagée du Grand Canyon. »
Bloquer le soleil avec des particules réfléchissantes privera aussi les êtres humains de l'exposition naturelle au rayonnement solaire, qui est une source essentielle dans la métabolisation naturelle de vitamine D dans le corps humain.
Une fois de plus donc, Bill Gates est aux manettes d'un projet qui cherche à contrôler le climat de façon artificielle en se servant de produits chimiques toxiques, une entreprise qui est sûre de susciter toutes sortes de problèmes potentiellement irréversibles pour l'humanité et la planète.
Sources : naturalnews.com et blogs.mediapart.fr via leschroniquesderorschach
https://lesmoutonsenrages.fr/2013/04/23/bill-gates-finance-un-programme-de-chemtrails-avec-des-particules-toxiques/
sa rejoint le projet H.A.R.P.E...
Mais ce qui est intéressant
ils avouent ce que font les dégâts de gaz soufré des avions en plus de ce qu' ils veulent faire..
à relire les lignes en gras..
Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ou stopper l'acidification des océans.
normal , puisque se sont principalement les gaz d' échappement des avions et bien sur des bateaux sur les mers qui brûlent dans leur fioul lourd les déchets toxiques des raffineries depuis l' accident de l' Erika...
Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d'ozone, et la disparition des précipitations,
et oui , voila pourquoi , il pleut de moins en moins...
il y a bien des épisodes de pluies , mais des pluies diluviennes en quelques heures , qui tombent sur des régions ou le sol est devenu aussi dur que du béton..
il suffit de voir les informations à la télé..
Se sont des irresponsables...
et la source date du:
23 Avril 2013..
Sachant que:
Le fort rejet par les appareils :...d'
- oxyde d'azote,
- de dioxyde de soufre,
- de monoxyde de carbone et
- de vapeur d'eau notamment.
Une contribution au réchauffement climatique qui s'explique par les importantes quantités de kérosène consommées lors d'un trajet aérien :
Exemple :
(plus de 500 litres pour un aller-retour Paris New York).
Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d'un déplacement d'un kilomètre,
Combien d'avions volent chaque jour ?
80 000 avions par jour.
C'est le nombre d'avions qui sillonnent les cieux autour de la terre chaque jour et qui vont de l'un des 14.000 aéroports à l'autre.
Cela représente en gros un décollage et un atterrissage chaque seconde qui passe.
La ligne la plus fréquentée du monde étant celle qui relie Rio de Janeiro à Sao Paulo au Brésil.
L'avion représente 2,5 % des gaz à effet de serre,
mais sa croissance est exponentielle.
En 2000, les ventes mondiales de kérosène ont donné lieu à l'émission de près de 550 millions de tonnes de CO2, soit 2,5 % des émissions mondiales de CO2 induites par l'utilisation d'énergie fossile.
L'organisation de l'aviation civile internationale (OACI) prévoit un taux de croissance continue de 4,6 % par an jusqu'en 2025.
Plus de 2,5 milliards de personnes ont pris l'avion en 2009,
l'international air transport association (IATA) estime qu'ils devraient être 3,3 milliards en 2014 !
et nous sommes en 2018...
sachant que:
Les émissions de CO2 des avions :
L'avion émet entre 134 et 148 grammes de CO2 par voyageur au .kilomètre (contre 2,6 grammes pour le train).
Tout kilomètre de vol supplémentaire se traduit par du kérosène supplémentaire brûlé dans l'atmosphère.
Or pour chaque kilog de kérosène utilisé,
ce sont 3 kilog de C02 qui sont émis.
Quand, par exemple, on fait en avion un aller retour
Paris / New York en première classe, on émet plus de 2,5 tonnes de CO2.
En 2017:
Combien de vols d'avions dans le monde ?
- https://www.flightradar24.com/55.57,-13.52/6
sa rejoint le projet H.A.R.P.E...
Mais ce qui est intéressant
ils avouent ce que font les dégâts de gaz soufré des avions en plus de ce qu' ils veulent faire..
à relire les lignes en gras..
Cela ne fera rien pour faire baisser les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ou stopper l'acidification des océans.
normal , puisque se sont principalement les gaz d' échappement des avions et bien sur des bateaux sur les mers qui brûlent dans leur fioul lourd les déchets toxiques des raffineries depuis l' accident de l' Erika...
Les résultats incluent un potentiel pour endommager davantage la couche d'ozone, et la disparition des précipitations,
et oui , voila pourquoi , il pleut de moins en moins...
il y a bien des épisodes de pluies , mais des pluies diluviennes en quelques heures , qui tombent sur des régions ou le sol est devenu aussi dur que du béton..
il suffit de voir les informations à la télé..
Se sont des irresponsables...
et la source date du:
23 Avril 2013..
Sachant que:
Le fort rejet par les appareils :...d'
- oxyde d'azote,
- de dioxyde de soufre,
- de monoxyde de carbone et
- de vapeur d'eau notamment.
Une contribution au réchauffement climatique qui s'explique par les importantes quantités de kérosène consommées lors d'un trajet aérien :
Exemple :
(plus de 500 litres pour un aller-retour Paris New York).
Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d'un déplacement d'un kilomètre,
Combien d'avions volent chaque jour ?
80 000 avions par jour.
C'est le nombre d'avions qui sillonnent les cieux autour de la terre chaque jour et qui vont de l'un des 14.000 aéroports à l'autre.
Cela représente en gros un décollage et un atterrissage chaque seconde qui passe.
La ligne la plus fréquentée du monde étant celle qui relie Rio de Janeiro à Sao Paulo au Brésil.
L'avion représente 2,5 % des gaz à effet de serre,
mais sa croissance est exponentielle.
En 2000, les ventes mondiales de kérosène ont donné lieu à l'émission de près de 550 millions de tonnes de CO2, soit 2,5 % des émissions mondiales de CO2 induites par l'utilisation d'énergie fossile.
L'organisation de l'aviation civile internationale (OACI) prévoit un taux de croissance continue de 4,6 % par an jusqu'en 2025.
Plus de 2,5 milliards de personnes ont pris l'avion en 2009,
l'international air transport association (IATA) estime qu'ils devraient être 3,3 milliards en 2014 !
et nous sommes en 2018...
sachant que:
Les émissions de CO2 des avions :
L'avion émet entre 134 et 148 grammes de CO2 par voyageur au .kilomètre (contre 2,6 grammes pour le train).
Tout kilomètre de vol supplémentaire se traduit par du kérosène supplémentaire brûlé dans l'atmosphère.
Or pour chaque kilog de kérosène utilisé,
ce sont 3 kilog de C02 qui sont émis.
Quand, par exemple, on fait en avion un aller retour
Paris / New York en première classe, on émet plus de 2,5 tonnes de CO2.
En 2017:
Combien de vols d'avions dans le monde ?
- https://www.flightradar24.com/55.57,-13.52/6
Combien de vols d'avions en 2017 ?
36 800 000 ...AVIONS
En 2017, l'ASN enregistré 36,8 millions de vols,
l'équivalent de 1,16 vol chaque seconde !
Selon une autre source, le Groupe d'action pour le transport aérien (ATAG),
en 2014 on aurait enregistré 37,4 millions de vols soit 102 465 trajets par jour.
En 2014, l'Association internationale du transport aérien estimait l'ensemble des revenus des compagnies aériennes à 17 milliards d'euros.
36 800 000 ...AVIONS
En 2017, l'ASN enregistré 36,8 millions de vols,
l'équivalent de 1,16 vol chaque seconde !
Selon une autre source, le Groupe d'action pour le transport aérien (ATAG),
en 2014 on aurait enregistré 37,4 millions de vols soit 102 465 trajets par jour.
En 2014, l'Association internationale du transport aérien estimait l'ensemble des revenus des compagnies aériennes à 17 milliards d'euros.
oui ?
ce qui est terrible
c' est que cela va se réalisé sous vos yeux et hélas
vous serez impuissant à faire quoi que ce soit...
A bord du Titanic
les riches se congratulaient sur la réussite de leurs affaires..
comme de nos jours..
lorsque le bateau a heurté la glace , ils disaient aux gens
rien à craindre , ce bateau est insubmersible ....
c' étaient des gens très intelligent , trop intelligent..
et , le bateau a coulé..comme vous le savez..
mais , il est vrai que des gens ont pu être sauvé ,
grâce à quelques canots de sauvetage..
de nos jour , la même histoire est occupée de se reproduire..
sauf que les gens sont encore plus intelligent..
en vérité , seul leur intelligence les confortent dans la connerie ,
ils sont prés à tout à faire...
avec la connerie...
sauf , que
la planète est ronde..et il n' y a pas ou aucun canot de sauvetage..
il a bien la cellule qui tourne autour de la planète..
mais cette cellule survit grâce à ce que livre la planète.
et les places sont très limitées..
donc , il n' y a pas de plan B possible
donc , si vous ne prenez pas vos responsabilité pour vous sauvez
ayez au moins un peu de sensibilité pour vos enfants,
ils ne sont pas responsable de vos décisions
mais ils subissent les conséquences comme enfant et en subiront toutes les conséquences par la suite...
actuellement les principaux acteurs responsable sont
A ; dans l' air..
1 - les avions
principal acteur du bouleversement climatique...
2 - les fusées..
second acteur du bouleversement climatique..
3- les centrales nucléaires.
acteur passif du bouleversement climatique
et par le rejet de tonnes de javel dans les mers pour tuer le plancton microscopique qui s' attache aux palmes des pompes...
-B sur la terre..
4- l' aluminium..
avec la production intensive de feuilles d' aluminium pour l' alimentation et de contenant en boisson..
coca , soupe et boisson sucrée..
une canette d' aluminium détruit dans la terre 2 m/2 de terre,
affaiblie la terre et détruit tout ce qui y pousse...
5- le plastique..
qui dégage des gaz : dioxine , méthane et autres
qui une fois dans la terre ou sur la terre
n' enrichi pas cette terre mais la pollue.
le gaz qui se dégage lorsque le plastique se désagrège est du méthane..
- également dans l' eau ,
des rivières et de la mer..
- 6 les pesticides , engrais chimiques et autres..
.que du poison..
du poison pour le microcosme de la terre
des oiseaux et de l' homme.
principaux responsables de toutes les graves maladies actuelles.
différents cancer.
Alzheimer..
etc...
arrêtez de croire les directives que l' on vous a mis en tète pour vous rassurez..recyclage
...elles sont fausses..
seul vérité , le recyclage des métaux , le verre
le reste est faux..
les gens ne réalise que lorsqu' ils en sont touchés
trop tard....
c' est si simple de dire Non , sa suffit...
nous ne voulons plus de tout cela..
surtout que de nos jours chaque problème à sa solution..
. les avions..
avec le train sa va aussi vite , sauf qu' il faut voyager plus longtemps.
.les fusées..
votre telephone portable, avec un fixe , c' est bien suffisant..
surtout que de nos jours ils enregistrent les appels.
.le nucléaire..
les éoliennes et les capteurs solaires.
il suffit d' équiper chaque maison de capteurs solaire
ou d' une éolienne de toiture , le même principe qu' une éolienne sur mat
ne tourne qu' avec le vent.
.le plastique et l' aluminium..
il suffit de prendre avec vous pour les courses un récipient de verre..
un sac , un cabas sur roues , un panier à provisions.
. les poisons..
avec une agriculture à l' ancienne plus besoin de cela..
les verres de terres enrichirons la terre.
le retour des oiseaux..
seul , les industries qui produisent les poisons seront au chomage , bien que les directeurs, les cadres seront en prison ainsi que les politiques qui ont aidé et participé à l' holocauste planétaire..
faite l' expérience..
cuisinez et mangez des pommes de terre de la grande distribution et les pommes de terre de votre jardin..
les pommes de terre de grande distribution n ont pas de tenue et pleine d' eau..même en purée , pas de consistance, pas de gout..
les pommes de terre du jardin..
les pommes cuite reste entière, un peu plus ferme et on du gout..
et vous en mangez beaucoup moins , sa cale trés vite l' estomac.
les œufs de la grande distribution,
une rondelle jaune ou blanche, pas de consistance, pas de gout.
le gâteau , bof , les crépes bof , si vous en mangez plus..
les œufs maison, poule dans le jardin..
un énorme jaune d' oeuf qui trône dans le blanc..
un très bon gout.
et des gâteaux ou crêpes , quelques crêpes suffisent à vous calé l' estomac.
un jour lors d' une visite du gendre..
et bé , vous avez mangé du poisson , sa sent le poisson chez- vous.
Non , c' est une cote de bœuf qui fini de cuire dans la poêle..
comme quoi, tout le monde , ou on peut se tromper..
oui , il y en a mare de la sale bouffe...
Il n'est pas complètement impossible qu'on soit en train d'arriver à un point de bascule :
NON ..RETOUR
ceux qui pensent encore que le climat est un truc d'écolos bobos urbains feraient bien d'y songer.
...............................................................................................................................................
si un petit avion du style jet privé pollue =
Les journalistes ont sorti leurs calculettes :
les deux allers-retours ont contribué à l'émission
de 32 tonnes de dioxyde de carbone,
a assuré l'équipe de fact-checking de la BBC,
soit « plus de six fois les émissions annuelles moyennes d'un Britannique et 111 fois celles d'un habitant du Lesotho ».
A l'heure du mouvement « flygskam » (« honte de l'avion » en suédois)
et alors que la jeune militante Greta Thunberg, en accord avec ses convictions, a rallié New York en voilier ?
Les tabloïds s'en sont donné à cœur joie.
Alors , à combien de tonne de dioxine de carbone recrache un avion de ligne. ,,
https://eco-calculateur.dta.aviation-civile.gouv.fr/
Une tonne de CO2e , c'est :
- 1 aller-retour Paris/New-York en avion pour une personne (environ 12 000 km)
- 6 allers-retours Paris/Marseille en avion pour une personne
Une tonne de CO2e représente :
- les émissions annuelles moyennes d'un Français pour le chauffage de son domicile
- les émissions d'une voiture moyenne en France pour effectuer 5 000 Km (soit 198g CO2e/km)
Pour mémoire, 100 kg de CO2 émis en phase de vol,
ce sont approximativement (arrondi au kg) :
- 100*0,01 = 1 kg de gaz à effet de serre émis en vol, hors CO2
- 100*0,19 = 19 kg de CO2 pour la phase de production et de distribution (phase dite « amont »)
- 19*0,1 = 2 kg de gaz à effet de serre pour la phase de production et de distribution, hors CO2
Soit 100+1+19+2 = 122 kg de CO2e émis en phase amont et en phase de vol, pour 1 passager..
soit pour 200 passagers:
soit 24 tonnes 400 pour 1 avion
sachant qu' il y a pratiquement
80 000 avions en vol....par jour.
et il faut aussi rajouter tous les avions militaires du monde...
ce qui est terrible
c' est que cela va se réalisé sous vos yeux et hélas
vous serez impuissant à faire quoi que ce soit...
A bord du Titanic
les riches se congratulaient sur la réussite de leurs affaires..
comme de nos jours..
lorsque le bateau a heurté la glace , ils disaient aux gens
rien à craindre , ce bateau est insubmersible ....
c' étaient des gens très intelligent , trop intelligent..
et , le bateau a coulé..comme vous le savez..
mais , il est vrai que des gens ont pu être sauvé ,
grâce à quelques canots de sauvetage..
de nos jour , la même histoire est occupée de se reproduire..
sauf que les gens sont encore plus intelligent..
en vérité , seul leur intelligence les confortent dans la connerie ,
ils sont prés à tout à faire...
avec la connerie...
sauf , que
la planète est ronde..et il n' y a pas ou aucun canot de sauvetage..
il a bien la cellule qui tourne autour de la planète..
mais cette cellule survit grâce à ce que livre la planète.
et les places sont très limitées..
donc , il n' y a pas de plan B possible
donc , si vous ne prenez pas vos responsabilité pour vous sauvez
ayez au moins un peu de sensibilité pour vos enfants,
ils ne sont pas responsable de vos décisions
mais ils subissent les conséquences comme enfant et en subiront toutes les conséquences par la suite...
actuellement les principaux acteurs responsable sont
A ; dans l' air..
1 - les avions
principal acteur du bouleversement climatique...
2 - les fusées..
second acteur du bouleversement climatique..
3- les centrales nucléaires.
acteur passif du bouleversement climatique
et par le rejet de tonnes de javel dans les mers pour tuer le plancton microscopique qui s' attache aux palmes des pompes...
-B sur la terre..
4- l' aluminium..
avec la production intensive de feuilles d' aluminium pour l' alimentation et de contenant en boisson..
coca , soupe et boisson sucrée..
une canette d' aluminium détruit dans la terre 2 m/2 de terre,
affaiblie la terre et détruit tout ce qui y pousse...
5- le plastique..
qui dégage des gaz : dioxine , méthane et autres
qui une fois dans la terre ou sur la terre
n' enrichi pas cette terre mais la pollue.
le gaz qui se dégage lorsque le plastique se désagrège est du méthane..
- également dans l' eau ,
des rivières et de la mer..
- 6 les pesticides , engrais chimiques et autres..
.que du poison..
du poison pour le microcosme de la terre
des oiseaux et de l' homme.
principaux responsables de toutes les graves maladies actuelles.
différents cancer.
Alzheimer..
etc...
arrêtez de croire les directives que l' on vous a mis en tète pour vous rassurez..recyclage
...elles sont fausses..
seul vérité , le recyclage des métaux , le verre
le reste est faux..
les gens ne réalise que lorsqu' ils en sont touchés
trop tard....
c' est si simple de dire Non , sa suffit...
nous ne voulons plus de tout cela..
surtout que de nos jours chaque problème à sa solution..
. les avions..
avec le train sa va aussi vite , sauf qu' il faut voyager plus longtemps.
.les fusées..
votre telephone portable, avec un fixe , c' est bien suffisant..
surtout que de nos jours ils enregistrent les appels.
.le nucléaire..
les éoliennes et les capteurs solaires.
il suffit d' équiper chaque maison de capteurs solaire
ou d' une éolienne de toiture , le même principe qu' une éolienne sur mat
ne tourne qu' avec le vent.
.le plastique et l' aluminium..
il suffit de prendre avec vous pour les courses un récipient de verre..
un sac , un cabas sur roues , un panier à provisions.
. les poisons..
avec une agriculture à l' ancienne plus besoin de cela..
les verres de terres enrichirons la terre.
le retour des oiseaux..
seul , les industries qui produisent les poisons seront au chomage , bien que les directeurs, les cadres seront en prison ainsi que les politiques qui ont aidé et participé à l' holocauste planétaire..
faite l' expérience..
cuisinez et mangez des pommes de terre de la grande distribution et les pommes de terre de votre jardin..
les pommes de terre de grande distribution n ont pas de tenue et pleine d' eau..même en purée , pas de consistance, pas de gout..
les pommes de terre du jardin..
les pommes cuite reste entière, un peu plus ferme et on du gout..
et vous en mangez beaucoup moins , sa cale trés vite l' estomac.
les œufs de la grande distribution,
une rondelle jaune ou blanche, pas de consistance, pas de gout.
le gâteau , bof , les crépes bof , si vous en mangez plus..
les œufs maison, poule dans le jardin..
un énorme jaune d' oeuf qui trône dans le blanc..
un très bon gout.
et des gâteaux ou crêpes , quelques crêpes suffisent à vous calé l' estomac.
un jour lors d' une visite du gendre..
et bé , vous avez mangé du poisson , sa sent le poisson chez- vous.
Non , c' est une cote de bœuf qui fini de cuire dans la poêle..
comme quoi, tout le monde , ou on peut se tromper..
oui , il y en a mare de la sale bouffe...
Il n'est pas complètement impossible qu'on soit en train d'arriver à un point de bascule :
NON ..RETOUR
ceux qui pensent encore que le climat est un truc d'écolos bobos urbains feraient bien d'y songer.
...............................................................................................................................................
si un petit avion du style jet privé pollue =
Les journalistes ont sorti leurs calculettes :
les deux allers-retours ont contribué à l'émission
de 32 tonnes de dioxyde de carbone,
a assuré l'équipe de fact-checking de la BBC,
soit « plus de six fois les émissions annuelles moyennes d'un Britannique et 111 fois celles d'un habitant du Lesotho ».
A l'heure du mouvement « flygskam » (« honte de l'avion » en suédois)
et alors que la jeune militante Greta Thunberg, en accord avec ses convictions, a rallié New York en voilier ?
Les tabloïds s'en sont donné à cœur joie.
Alors , à combien de tonne de dioxine de carbone recrache un avion de ligne. ,,
https://eco-calculateur.dta.aviation-civile.gouv.fr/
Une tonne de CO2e , c'est :
- 1 aller-retour Paris/New-York en avion pour une personne (environ 12 000 km)
- 6 allers-retours Paris/Marseille en avion pour une personne
Une tonne de CO2e représente :
- les émissions annuelles moyennes d'un Français pour le chauffage de son domicile
- les émissions d'une voiture moyenne en France pour effectuer 5 000 Km (soit 198g CO2e/km)
Pour mémoire, 100 kg de CO2 émis en phase de vol,
ce sont approximativement (arrondi au kg) :
- 100*0,01 = 1 kg de gaz à effet de serre émis en vol, hors CO2
- 100*0,19 = 19 kg de CO2 pour la phase de production et de distribution (phase dite « amont »)
- 19*0,1 = 2 kg de gaz à effet de serre pour la phase de production et de distribution, hors CO2
Soit 100+1+19+2 = 122 kg de CO2e émis en phase amont et en phase de vol, pour 1 passager..
soit pour 200 passagers:
soit 24 tonnes 400 pour 1 avion
sachant qu' il y a pratiquement
80 000 avions en vol....par jour.
et il faut aussi rajouter tous les avions militaires du monde...
A savoir:
Le Samedi 29 juin 2018,
un nouveau record de trafic aérien a en effet été établi,
avec 202 157 vols recensés.
Au moment le plus intense du trafic, le site collaboratif suédois Flightradar24 a enregistré 19 000 avions en vol simultanément.
Une première mondiale
https://flightradar.online/fr/
soit un facteur multiplicatif de 1,22 pour obtenir les émissions totales de gaz à effet de serre à partir des données d'émissions de CO2 de la seule phase de vol.
Le trafic aérien augmente en effet de 6% à 8% chaque année.
Une progression liée au développement continu du secteur, avec la démocratisation du recours à l'avion comme moyen de transport,
mais également à l'augmentation du nombre d'appareils et de leurs capacités.
En 2017, près de 4 milliards de passagers ont utilisé ce moyen de transport.
D'ici à 2036, le nombre de passagers aériens devrait quasiment doubler, pour atteindre 7,8 milliards annuels.
et sachant sela:
Oui, et rappelez-vous,
il existe différents facteurs pour différentes altitudes.
Ainsi, le CO2 émis à haute altitude est plus nocif pour le climat qu'à basse altitude # dkgreen
Je me demande à tout moment combien d'hommes sont réellement dans l'air?
- Entre 1 et 2 millions habituellement.
- 20 millions de personnes par jour..
Lorsque j'ai écrit sur la croissance désastreuse du trafic aérien l'année dernière,
je n'avais des données que jusqu'en 2013.
Le nombre de vols a considérablement augmenté au cours des cinq dernières années,
tout comme les dommages environnementaux causés par le vol. http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="
http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); text-decoration-line: none; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-wrap;">
http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html ...
https://twitter.com/globalhlthtwit
question:
Pouvez-vous quantifier la quantité de carbone libérée dans l'atmosphère par tous ces vols? Je suis sûr que, en fonction de la taille de l'avion, de la trajectoire de vol et de la vitesse, vous pouvez calculer pour que les gens sachent qu'ils ont un impact sur l'environnement?
réponse:
si vous recherchez une méthodologie générale, l'OACI propose un calculateur des émissions par passager à https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); text-decoration-line: none; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-wrap;">https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx ...
- Combien de tonnes de carbone par vol?
C'est un graphique du suicide lent de l'humanité.
Maintenant, faites le calcul sur la consommation d'huile..kérosène.
Un 747 effectuant un vol de 10 heures pourrait brûler 150 000 litres (36 000 gallons) de carburant.
Mauvaise nouvelle pour l'ambiance.
Le CO2 à 30 000 pieds réchauffe la haute atmosphère à un rythme alarmant.
Étant donné l'empreinte carbone considérable de l'aviation sur les émissions de CO2, il n'ya pas lieu de s'en réjouir.
................................................................................................................
Selon un nouveau rapport de l'ONU,
l'industrie aéronautique est confrontée à d'énormes défis si elle veut atteindre ses propres objectifs en matière de changement climatique.
Et même si elle respecte tous ses objectifs,
l'aviation aura tout de même consommé 12% du budget carbone mondial pour atteindre 1,5 ° C d'ici 2050,
révèle l'analyse de Carbon Brief. S'il n'atteint pas cet objectif, sa part dans ce budget pourrait atteindre 27%.
Le secteur a pour objectif ambitieux de limiter ses émissions aux niveaux de 2020, de sorte que toute croissance après cette année soit réalisée de manière «neutre en carbone».
Ceci ne sera pas facile. Les compagnies aériennes estiment que le trafic aérien augmentera en moyenne d'un peu moins de 5% par an jusqu'en 2034 -
et qu'il sera difficile de décarboner les émissions résultant de ces kilomètres aériens supplémentaires.
Cela donne une nouvelle perspective à l'affirmation maintes fois répétée selon laquelle l'aviation est responsable de 2% des émissions mondiales - une affirmation réitérée dans le rapport de l'OACI et que le secteur insiste depuis le début des années 1990.
S'il est vrai que l'aviation ne représente peut-être qu'une petite part du gâteau, alors que d'autres secteurs cherchent à réduire leurs émissions conformément au bilan du carbone,
l'aviation occupera une part de plus en plus importante si elle continue de croître.
Le dioxyde de carbone n'est pas non plus le seul moyen par lequel l'aviation influe sur le climat.
Les aéronefs émettent d'autres gaz et aérosols qui modifient la composition de l'atmosphère.
Ils produisent également des “contrails” qui affectent la nébulosité du ciel et la quantité de rayonnement solaire atteignant la surface de la Terre.
La mesure dans laquelle ces facteurs supplémentaires amplifient l'effet du CO2 est encore mal comprise et ne figure pas dans les estimations de l'impact de l'aviation sur le climat de l'OACI.
Avec les nouvelles études apparues ces dernières années, le rapport indique qu'une nouvelle évaluation scientifique de l'impact de l'aviation sur le climat est désormais nécessaire.
La section «Etat de la science» du rapport dit:
Bien que le CO2 soit particulièrement compris,
il existe d'importantes incertitudes concernant certains des impacts non liés au CO2 et les processus physiques sous-jacents qui nécessitent des investigations supplémentaires...
Notre nouvelle évaluation scientifique internationale renforcerait notre compréhension et notre confiance dans les forçages climatiques de l'aviation.
Même les scénarios les plus optimistes ne peuvent espérer inverser la croissance du CO2 des avions, suggèrent les données de l'OACI. Les améliorations considérables apportées à la technologie aéronautique (ombrage bleu clair) ainsi qu'à la gestion du trafic aérien et aux infrastructures (ombrage jaune) ne feront que rendre la courbe ascendante des émissions de l'aviation légèrement moins prononcée.
En supposant que toutes ces améliorations potentielles se matérialisent, les émissions totales de l'aviation d'ici 2050 chuteront
à environ 41 milliards de tonnes de CO2.
Rogelj estime que cela signifie que la part de l'industrie dans le budget carbone restant pour 1,5 C tomberait à 20%.
Cela signifie qu'il resterait encore 1 039 millions de tonnes de CO2 (MtCO2) en 2050 entre ce qui est techniquement réalisable et ce qui est nécessaire pour que l'aviation atteigne son objectif de réduction des émissions aux niveaux de 2020.
D'une part, il est encourageant de voir que le secteur réfléchit à des moyens de limiter considérablement ses émissions de CO2.
D'autre part, il est inquiétant de ne voir aucune mention de l'idée que, même dans ce secteur,
des émissions nettes de CO2 nettes doivent être atteintes pour stabiliser le changement climatique.
Biocarburants
Alors, comment combler cette lacune?
Le scénario décrit ci-dessus suppose que chaque kilogramme de carburéacteur brûlé génère 3,16 kg de CO2.
Mais cela peut être réduit en ajoutant des biocarburants dans le mix, affirme le rapport.
Il examine dans quelle mesure il est possible d'ajouter des ressources et dans quelle mesure le développement de l'industrie aéronautique passe de la «neutralité carbone» après 2020 à la croissance,
en supposant que la technologie et d'autres mesures visant à réduire les émissions ont déjà atteint les niveaux les plus optimistes.
Il le fait à court terme et à long terme - 2020 et 2050.
Toutefois, l'analyse de l'OACI comporte des réserves importantes.
Premièrement, seule la partie la plus optimiste des réductions d'émissions potentielles dues aux biocarburants place l'aviation dans la voie d'une croissance neutre en carbone après 2020.
Cela s'ajoute aux scénarios déjà optimistes pour des améliorations technologiques d'ici 2050.
Cela implique qu'au cours des trois prochaines décennies, les avancées technologiques et la production de biocarburants doivent aller aussi loin que possible pour que l'aviation atteigne ses objectifs grâce à ces seules mesures.
Même dans cette vision des plus optimistes, où la technologie et la production de biocarburants progressent suffisamment pour permettre à l'industrie aéronautique d'atteindre l'objectif qu'elle s'est fixé, l'industrie consommerait tout de même 12% du budget restant pour 1,5 C au milieu du siècle. Rogelj dit:
Il est clair que l'aviation à faible émission de carbone en est encore à ses balbutiements.
Cependant, même l'aspiration ultime du secteur (croissance neutre en carbone) n'est pas conforme aux attentes pour la stabilisation du système climatique.
La partie supérieure de la plage indique que le carburéacteur,kerozene classique est remplacé à 100% par des biocarburants.
Cela en soi a des implications importantes pour la politique et les autres domaines qui espèrent réduire leurs émissions en passant aux biocarburants.
Le rapport note que "le remplacement à 100% du carburéacteur alternatif [biocarburant] nécessiterait un basculement complet de l'aviation du raffinage du pétrole à la production de biocarburant et une expansion substantielle du secteur agricole, ce qui nécessiterait un soutien politique substantiel".
Le Samedi 29 juin 2018,
un nouveau record de trafic aérien a en effet été établi,
avec 202 157 vols recensés.
Au moment le plus intense du trafic, le site collaboratif suédois Flightradar24 a enregistré 19 000 avions en vol simultanément.
Une première mondiale
https://flightradar.online/fr/
soit un facteur multiplicatif de 1,22 pour obtenir les émissions totales de gaz à effet de serre à partir des données d'émissions de CO2 de la seule phase de vol.
Le trafic aérien augmente en effet de 6% à 8% chaque année.
Une progression liée au développement continu du secteur, avec la démocratisation du recours à l'avion comme moyen de transport,
mais également à l'augmentation du nombre d'appareils et de leurs capacités.
En 2017, près de 4 milliards de passagers ont utilisé ce moyen de transport.
D'ici à 2036, le nombre de passagers aériens devrait quasiment doubler, pour atteindre 7,8 milliards annuels.
et sachant sela:
Oui, et rappelez-vous,
il existe différents facteurs pour différentes altitudes.
Ainsi, le CO2 émis à haute altitude est plus nocif pour le climat qu'à basse altitude # dkgreen
Je me demande à tout moment combien d'hommes sont réellement dans l'air?
- Entre 1 et 2 millions habituellement.
- 20 millions de personnes par jour..
Lorsque j'ai écrit sur la croissance désastreuse du trafic aérien l'année dernière,
je n'avais des données que jusqu'en 2013.
Le nombre de vols a considérablement augmenté au cours des cinq dernières années,
tout comme les dommages environnementaux causés par le vol. http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="
http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); text-decoration-line: none; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-wrap;">
http://www.hembrow.eu/cycling/2017odeaangaia.html ...
https://twitter.com/globalhlthtwit
question:
Pouvez-vous quantifier la quantité de carbone libérée dans l'atmosphère par tous ces vols? Je suis sûr que, en fonction de la taille de l'avion, de la trajectoire de vol et de la vitesse, vous pouvez calculer pour que les gens sachent qu'ils ont un impact sur l'environnement?
réponse:
si vous recherchez une méthodologie générale, l'OACI propose un calculateur des émissions par passager à https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); text-decoration-line: none; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-wrap;">https://www.icao.int/environmental-protection/CarbonOffset/Pages/default.aspx ...
- Combien de tonnes de carbone par vol?
C'est un graphique du suicide lent de l'humanité.
Maintenant, faites le calcul sur la consommation d'huile..kérosène.
Un 747 effectuant un vol de 10 heures pourrait brûler 150 000 litres (36 000 gallons) de carburant.
Mauvaise nouvelle pour l'ambiance.
Le CO2 à 30 000 pieds réchauffe la haute atmosphère à un rythme alarmant.
Étant donné l'empreinte carbone considérable de l'aviation sur les émissions de CO2, il n'ya pas lieu de s'en réjouir.
................................................................................................................
Selon un nouveau rapport de l'ONU,
l'industrie aéronautique est confrontée à d'énormes défis si elle veut atteindre ses propres objectifs en matière de changement climatique.
Et même si elle respecte tous ses objectifs,
l'aviation aura tout de même consommé 12% du budget carbone mondial pour atteindre 1,5 ° C d'ici 2050,
révèle l'analyse de Carbon Brief. S'il n'atteint pas cet objectif, sa part dans ce budget pourrait atteindre 27%.
Le secteur a pour objectif ambitieux de limiter ses émissions aux niveaux de 2020, de sorte que toute croissance après cette année soit réalisée de manière «neutre en carbone».
Ceci ne sera pas facile. Les compagnies aériennes estiment que le trafic aérien augmentera en moyenne d'un peu moins de 5% par an jusqu'en 2034 -
et qu'il sera difficile de décarboner les émissions résultant de ces kilomètres aériens supplémentaires.
Cela donne une nouvelle perspective à l'affirmation maintes fois répétée selon laquelle l'aviation est responsable de 2% des émissions mondiales - une affirmation réitérée dans le rapport de l'OACI et que le secteur insiste depuis le début des années 1990.
S'il est vrai que l'aviation ne représente peut-être qu'une petite part du gâteau, alors que d'autres secteurs cherchent à réduire leurs émissions conformément au bilan du carbone,
l'aviation occupera une part de plus en plus importante si elle continue de croître.
Le dioxyde de carbone n'est pas non plus le seul moyen par lequel l'aviation influe sur le climat.
Les aéronefs émettent d'autres gaz et aérosols qui modifient la composition de l'atmosphère.
Ils produisent également des “contrails” qui affectent la nébulosité du ciel et la quantité de rayonnement solaire atteignant la surface de la Terre.
La mesure dans laquelle ces facteurs supplémentaires amplifient l'effet du CO2 est encore mal comprise et ne figure pas dans les estimations de l'impact de l'aviation sur le climat de l'OACI.
Avec les nouvelles études apparues ces dernières années, le rapport indique qu'une nouvelle évaluation scientifique de l'impact de l'aviation sur le climat est désormais nécessaire.
La section «Etat de la science» du rapport dit:
Bien que le CO2 soit particulièrement compris,
il existe d'importantes incertitudes concernant certains des impacts non liés au CO2 et les processus physiques sous-jacents qui nécessitent des investigations supplémentaires...
Notre nouvelle évaluation scientifique internationale renforcerait notre compréhension et notre confiance dans les forçages climatiques de l'aviation.
Même les scénarios les plus optimistes ne peuvent espérer inverser la croissance du CO2 des avions, suggèrent les données de l'OACI. Les améliorations considérables apportées à la technologie aéronautique (ombrage bleu clair) ainsi qu'à la gestion du trafic aérien et aux infrastructures (ombrage jaune) ne feront que rendre la courbe ascendante des émissions de l'aviation légèrement moins prononcée.
En supposant que toutes ces améliorations potentielles se matérialisent, les émissions totales de l'aviation d'ici 2050 chuteront
à environ 41 milliards de tonnes de CO2.
Rogelj estime que cela signifie que la part de l'industrie dans le budget carbone restant pour 1,5 C tomberait à 20%.
Cela signifie qu'il resterait encore 1 039 millions de tonnes de CO2 (MtCO2) en 2050 entre ce qui est techniquement réalisable et ce qui est nécessaire pour que l'aviation atteigne son objectif de réduction des émissions aux niveaux de 2020.
D'une part, il est encourageant de voir que le secteur réfléchit à des moyens de limiter considérablement ses émissions de CO2.
D'autre part, il est inquiétant de ne voir aucune mention de l'idée que, même dans ce secteur,
des émissions nettes de CO2 nettes doivent être atteintes pour stabiliser le changement climatique.
Biocarburants
Alors, comment combler cette lacune?
Le scénario décrit ci-dessus suppose que chaque kilogramme de carburéacteur brûlé génère 3,16 kg de CO2.
Mais cela peut être réduit en ajoutant des biocarburants dans le mix, affirme le rapport.
Il examine dans quelle mesure il est possible d'ajouter des ressources et dans quelle mesure le développement de l'industrie aéronautique passe de la «neutralité carbone» après 2020 à la croissance,
en supposant que la technologie et d'autres mesures visant à réduire les émissions ont déjà atteint les niveaux les plus optimistes.
Il le fait à court terme et à long terme - 2020 et 2050.
Toutefois, l'analyse de l'OACI comporte des réserves importantes.
Premièrement, seule la partie la plus optimiste des réductions d'émissions potentielles dues aux biocarburants place l'aviation dans la voie d'une croissance neutre en carbone après 2020.
Cela s'ajoute aux scénarios déjà optimistes pour des améliorations technologiques d'ici 2050.
Cela implique qu'au cours des trois prochaines décennies, les avancées technologiques et la production de biocarburants doivent aller aussi loin que possible pour que l'aviation atteigne ses objectifs grâce à ces seules mesures.
Même dans cette vision des plus optimistes, où la technologie et la production de biocarburants progressent suffisamment pour permettre à l'industrie aéronautique d'atteindre l'objectif qu'elle s'est fixé, l'industrie consommerait tout de même 12% du budget restant pour 1,5 C au milieu du siècle. Rogelj dit:
Il est clair que l'aviation à faible émission de carbone en est encore à ses balbutiements.
Cependant, même l'aspiration ultime du secteur (croissance neutre en carbone) n'est pas conforme aux attentes pour la stabilisation du système climatique.
La partie supérieure de la plage indique que le carburéacteur,kerozene classique est remplacé à 100% par des biocarburants.
Cela en soi a des implications importantes pour la politique et les autres domaines qui espèrent réduire leurs émissions en passant aux biocarburants.
Le rapport note que "le remplacement à 100% du carburéacteur alternatif [biocarburant] nécessiterait un basculement complet de l'aviation du raffinage du pétrole à la production de biocarburant et une expansion substantielle du secteur agricole, ce qui nécessiterait un soutien politique substantiel".
Ce serait cher. Selon le rapport, le remplacement complet d'ici 2050 nécessiterait la construction d'environ 170 nouvelles grandes bioraffineries chaque année entre 2020 et 2050, pour un coût compris entre 15 et 60 milliards de dollars par an.
Il souligne également les autres difficultés de cette réalisation, notamment le fait que cela limiterait la quantité de bioénergie disponible pour d'autres utilisations. Le rapport dit:
Pour atteindre ce niveau de réduction des émissions,
il faudrait également obtenir les augmentations supposées les plus élevées de la productivité agricole,
la plus grande disponibilité de terres pour la culture des matières premières,
le taux d'élimination des résidus le plus élevé,
les améliorations les plus efficaces en termes de rendement de conversion,
les réductions les plus importantes des émissions de GES des services publics,
ainsi que un fort marché ou une politique axée sur la bioénergie en général et le carburant d'aviation alternatif en particulier.
Cela implique qu'une part importante des ressources en bioénergie disponibles au niveau mondial serait consacrée à la production de carburant d'aviation, par opposition à d'autres utilisations.
L'augmentation de la biomasse est déjà un sujet controversé, en raison notamment des préoccupations liées à l'accaparement des terres et à la sécurité alimentaire . La nouvelle idée d'utiliser la bioénergie avec captage et stockage du carbone ( BECCS ) pour absorber le dioxyde de carbone de l'air afin de générer des «émissions négatives» pourrait exercer une pression supplémentaire sur les ressources en biomasse disponibles dans le monde.
Le rapport ajoute également qu'il est peu probable qu'une croissance neutre en carbone, fondée uniquement sur l'utilisation de carburants de substitution, se produise d'ici 2021, car leur production nécessiterait une période de montée en puissance avant d'atteindre les niveaux requis.
Mécanismes basés sur le marché..
Le rapport reconnaît que les progrès technologiques et les biocarburants ne donneront probablement pas l'ampleur des améliorations nécessaires.
Pour renforcer les chances de l'aviation d'atteindre son objectif de croissance neutre en carbone,
le secteur espère également s'accorder sur une mesure basée sur le marché qui les verrait payer pour compenser leurs émissions.
L'industrie devrait compenser entre 443 et 596 millions de tonnes de CO2 en 2035,
et cela ne comprend que les vols internationaux,
qui ne représentent actuellement que 65% des émissions de l'aviation.
Cela coûterait entre 5,3 et 23,9 milliards de dollars en 2035,
en fonction du prix supposé du carbone.
Ce chiffre plus élevé ne diminuerait les recettes totales de l'aviation internationale que de 1,4% en 2035.
Les scénarios de biocarburants de l'OACI sont clairement au mieux fantaisistes, alors que le mécanisme basé sur le marché proposé est si faible qu'il n'a pratiquement aucun lien avec un objectif de 2C,
encore moins de 1,5C...
Fondamentalement, toutes ces analyses menées par l'industrie refusent de reconnaître ou de soutenir
C'est la vérité évidente que le seul moyen fiable de contrôler les émissions de l'aviation est de gérer
- c'est-à-dire de limiter la croissance de la demande.
C'est l'intérêt de notre proposition de prélèvement des voyageurs fréquents; c'est une méthode équitable pour le faire.
Il est à noter que seulement 5% de la population mondiale a déjà voyagé en avion, selon les militants des transports, Atmosfair .
Cette décision représentera le niveau d'ambition officiel du secteur de l'aviation en matière de changement climatique,
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car ses émissions n'étaient pas couvertes par l' Accord de Paris de l'ONU .
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Cependant, il a été récemment rapporté que l'accord sur l'aviation convenu pourrait être initialement volontaire pour certains pays.
source:
https://www.carbonbrief.org/aviation-consume-quarter-carbon-budget
Analyse: l'aviation pourrait consommer un quart du budget carbone de 1,5 ° C d'ici 2050
a suivre:
https://www.carbonbrief.org/analysis-aviation-to-consume-half-uk-
1point5c-carbon-budget-2050
De son côté, la Commission des aéroports dirigée par Sir Howard Davies, a déclaré que la demande de transport aérien augmenterait de près de 100% d'ici 2050. Cela violerait le plafond d'émissions de CO2 de l'aviation et obligerait le Royaume-Uni à acheter des compensations de carbone à l'étranger pour équilibrer ses comptes. .
Les émissions de l'aviation sont parmi les plus difficiles à combattre,
de même que celles des fermes et des usines.
C'est pourquoi le nouvel accord sur le climat de l'aviation est basé sur des compensations d'émissions.
À l'échelle mondiale, l'aviation pourrait consommer un quart du budget carbone pour 1,5 C,
comme l'a montré une analyse récente de Carbon Brief.
Si le Royaume-Uni veut de nouvelles pistes, il doit également assumer la responsabilité des émissions générées par ces vols.
En 2015, en signant l' Accord de Paris sur le changement climatique, presque tous les pays se sont engagés à maintenir les températures globales «bien en deçà» de 2 ° C par rapport aux niveaux préindustriels et à «poursuivre leurs efforts pour limiter encore l'augmentation de la température à 1,5 ° C».
Pour limiter le réchauffement à 1,5 ° C, il faut limiter strictement les émissions totales de carbone d'ici la fin du siècle.
Cependant, il existe plusieurs façons de calculer cette quantité autorisée d'émissions supplémentaires, appelée «budget carbone».
Bien que les calculs basés sur les modèles du système terrestre (MSE, voir ci - dessous) utilisé dans le dernier Groupe d' experts intergouvernemental sur l' évolution du climat (GIEC) rapport suggère que nous avons seulement quelques années à gauche à notre rythme actuel des émissions avant sonnons du budget carbone 1.5C,
Certaines études récentes suggèrent que le budget carbone restant est beaucoup plus important.
Dans cet article, Carbon Brief évalue neuf nouvelles estimations du budget carbone publiées par différents groupes au cours des deux dernières années. La plupart montrent des émissions admissibles supérieures à celles présentées dans le dernier rapport du GIEC. Un certain nombre d'études suggèrent que les estimations des bilans de carbone basées sur les modèles de gestion de l'énergie pourraient être très faibles du fait des limitations imposées à la manière dont certains modèles représentent le cycle du carbone.
Cette relation entre les émissions cumulatives et le réchauffement n'est pas parfaite, car elle changera en fonction de l'évolution des gaz à effet de serre autres que le CO2,
tels que le méthane et
l'oxyde nitreux,
ainsi que de la rapidité avec laquelle les aérosols refroidissant sont climatisés .
En outre, il ne fonctionne pas aussi bien en cas d'émissions «nettes négatives» -
lorsque davantage d'émissions sont éliminées de l'atmosphère au lieu d'être ajoutées.
Il souligne également les autres difficultés de cette réalisation, notamment le fait que cela limiterait la quantité de bioénergie disponible pour d'autres utilisations. Le rapport dit:
Pour atteindre ce niveau de réduction des émissions,
il faudrait également obtenir les augmentations supposées les plus élevées de la productivité agricole,
la plus grande disponibilité de terres pour la culture des matières premières,
le taux d'élimination des résidus le plus élevé,
les améliorations les plus efficaces en termes de rendement de conversion,
les réductions les plus importantes des émissions de GES des services publics,
ainsi que un fort marché ou une politique axée sur la bioénergie en général et le carburant d'aviation alternatif en particulier.
Cela implique qu'une part importante des ressources en bioénergie disponibles au niveau mondial serait consacrée à la production de carburant d'aviation, par opposition à d'autres utilisations.
L'augmentation de la biomasse est déjà un sujet controversé, en raison notamment des préoccupations liées à l'accaparement des terres et à la sécurité alimentaire . La nouvelle idée d'utiliser la bioénergie avec captage et stockage du carbone ( BECCS ) pour absorber le dioxyde de carbone de l'air afin de générer des «émissions négatives» pourrait exercer une pression supplémentaire sur les ressources en biomasse disponibles dans le monde.
Le rapport ajoute également qu'il est peu probable qu'une croissance neutre en carbone, fondée uniquement sur l'utilisation de carburants de substitution, se produise d'ici 2021, car leur production nécessiterait une période de montée en puissance avant d'atteindre les niveaux requis.
Mécanismes basés sur le marché..
Le rapport reconnaît que les progrès technologiques et les biocarburants ne donneront probablement pas l'ampleur des améliorations nécessaires.
Pour renforcer les chances de l'aviation d'atteindre son objectif de croissance neutre en carbone,
le secteur espère également s'accorder sur une mesure basée sur le marché qui les verrait payer pour compenser leurs émissions.
L'industrie devrait compenser entre 443 et 596 millions de tonnes de CO2 en 2035,
et cela ne comprend que les vols internationaux,
qui ne représentent actuellement que 65% des émissions de l'aviation.
Cela coûterait entre 5,3 et 23,9 milliards de dollars en 2035,
en fonction du prix supposé du carbone.
Ce chiffre plus élevé ne diminuerait les recettes totales de l'aviation internationale que de 1,4% en 2035.
Les scénarios de biocarburants de l'OACI sont clairement au mieux fantaisistes, alors que le mécanisme basé sur le marché proposé est si faible qu'il n'a pratiquement aucun lien avec un objectif de 2C,
encore moins de 1,5C...
Fondamentalement, toutes ces analyses menées par l'industrie refusent de reconnaître ou de soutenir
C'est la vérité évidente que le seul moyen fiable de contrôler les émissions de l'aviation est de gérer
- c'est-à-dire de limiter la croissance de la demande.
C'est l'intérêt de notre proposition de prélèvement des voyageurs fréquents; c'est une méthode équitable pour le faire.
Il est à noter que seulement 5% de la population mondiale a déjà voyagé en avion, selon les militants des transports, Atmosfair .
Cette décision représentera le niveau d'ambition officiel du secteur de l'aviation en matière de changement climatique,
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car ses émissions n'étaient pas couvertes par l' Accord de Paris de l'ONU .
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Cependant, il a été récemment rapporté que l'accord sur l'aviation convenu pourrait être initialement volontaire pour certains pays.
source:
https://www.carbonbrief.org/aviation-consume-quarter-carbon-budget
Analyse: l'aviation pourrait consommer un quart du budget carbone de 1,5 ° C d'ici 2050
a suivre:
https://www.carbonbrief.org/analysis-aviation-to-consume-half-uk-
1point5c-carbon-budget-2050
De son côté, la Commission des aéroports dirigée par Sir Howard Davies, a déclaré que la demande de transport aérien augmenterait de près de 100% d'ici 2050. Cela violerait le plafond d'émissions de CO2 de l'aviation et obligerait le Royaume-Uni à acheter des compensations de carbone à l'étranger pour équilibrer ses comptes. .
Les émissions de l'aviation sont parmi les plus difficiles à combattre,
de même que celles des fermes et des usines.
C'est pourquoi le nouvel accord sur le climat de l'aviation est basé sur des compensations d'émissions.
À l'échelle mondiale, l'aviation pourrait consommer un quart du budget carbone pour 1,5 C,
comme l'a montré une analyse récente de Carbon Brief.
Si le Royaume-Uni veut de nouvelles pistes, il doit également assumer la responsabilité des émissions générées par ces vols.
En 2015, en signant l' Accord de Paris sur le changement climatique, presque tous les pays se sont engagés à maintenir les températures globales «bien en deçà» de 2 ° C par rapport aux niveaux préindustriels et à «poursuivre leurs efforts pour limiter encore l'augmentation de la température à 1,5 ° C».
Pour limiter le réchauffement à 1,5 ° C, il faut limiter strictement les émissions totales de carbone d'ici la fin du siècle.
Cependant, il existe plusieurs façons de calculer cette quantité autorisée d'émissions supplémentaires, appelée «budget carbone».
Bien que les calculs basés sur les modèles du système terrestre (MSE, voir ci - dessous) utilisé dans le dernier Groupe d' experts intergouvernemental sur l' évolution du climat (GIEC) rapport suggère que nous avons seulement quelques années à gauche à notre rythme actuel des émissions avant sonnons du budget carbone 1.5C,
Certaines études récentes suggèrent que le budget carbone restant est beaucoup plus important.
Dans cet article, Carbon Brief évalue neuf nouvelles estimations du budget carbone publiées par différents groupes au cours des deux dernières années. La plupart montrent des émissions admissibles supérieures à celles présentées dans le dernier rapport du GIEC. Un certain nombre d'études suggèrent que les estimations des bilans de carbone basées sur les modèles de gestion de l'énergie pourraient être très faibles du fait des limitations imposées à la manière dont certains modèles représentent le cycle du carbone.
Cette relation entre les émissions cumulatives et le réchauffement n'est pas parfaite, car elle changera en fonction de l'évolution des gaz à effet de serre autres que le CO2,
tels que le méthane et
l'oxyde nitreux,
ainsi que de la rapidité avec laquelle les aérosols refroidissant sont climatisés .
En outre, il ne fonctionne pas aussi bien en cas d'émissions «nettes négatives» -
lorsque davantage d'émissions sont éliminées de l'atmosphère au lieu d'être ajoutées.
Modèles de système terrestre..
Les MSE sont un type de modèles climatiques complexes qui simulent le cycle du carbone,
le cycle de l'azote,
la chimie de l'atmosphère,
l'écologie des océans et
les modifications de la végétation et de
l'utilisation des sols,
qui affectent tous la façon dont le climat réagit aux émissions de gaz à effet de serre causées par l'homme.
Ils ont une végétation qui réagit à la température et aux précipitations et, à son tour,
modifie l'absorption et le rejet de carbone dans l'atmosphère.
Ces modèles ont été récemment utilisés dans le cadre du projet de comparaison de modèles couplés phase 5 ( CMIP5 ), une initiative internationale regroupant des groupes de modélisation du monde entier afin de créer des «séries de modèles climatiques»
d'un ensemble de scénarios climatiques communs communs menant à la cinquième évaluation 2013 du GIEC. rapport .
source:
https://www.carbonbrief.org/analysis-how-much-carbon-budget-is-left-to-limit-global-warming-to-1-5c
Ils ont déjà oublié l' incidence des traînées blanches sur le bouleversement climatique...
traînées blanche vue du sol , en réalité de couleur brune...
Les MSE sont un type de modèles climatiques complexes qui simulent le cycle du carbone,
le cycle de l'azote,
la chimie de l'atmosphère,
l'écologie des océans et
les modifications de la végétation et de
l'utilisation des sols,
qui affectent tous la façon dont le climat réagit aux émissions de gaz à effet de serre causées par l'homme.
Ils ont une végétation qui réagit à la température et aux précipitations et, à son tour,
modifie l'absorption et le rejet de carbone dans l'atmosphère.
Ces modèles ont été récemment utilisés dans le cadre du projet de comparaison de modèles couplés phase 5 ( CMIP5 ), une initiative internationale regroupant des groupes de modélisation du monde entier afin de créer des «séries de modèles climatiques»
d'un ensemble de scénarios climatiques communs communs menant à la cinquième évaluation 2013 du GIEC. rapport .
source:
https://www.carbonbrief.org/analysis-how-much-carbon-budget-is-left-to-limit-global-warming-to-1-5c
Ils ont déjà oublié l' incidence des traînées blanches sur le bouleversement climatique...
traînées blanche vue du sol , en réalité de couleur brune...
pour voyager en bateau..
https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); outline: 0px; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-
wrap;">https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know ...
https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know" class="twitter-timeline-link" target="_blank" title="https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know" fg_scanned="1" style="background: rgb(245, 248, 250); color: rgb(0, 132, 180); outline: 0px; font-family: "Segoe UI", Arial, sans-serif; font-size: 14px; white-space: pre-
wrap;">https://www.freighterexpeditions.com.au/cargo-ship-travel-things-you-should-know ...
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Une question que bien souvent nous ne savons répondre, donc voici :la réponse ::
Pourquoi le ciel est-il bleu ?
Réponse de Patrick Bouchareine (professeur à l'école supérieure d'optique) :
- "Le ciel est bleu parce que l'atmosphère est diffusante, et que les lois de la diffusion par des particules plus petites que la longueur d'onde (il s'agit des molécules) , lois qui ont été établies par Lord Rayleigh, précisent que cette diffusion est d'autant plus efficace que la longueur d'onde est petite
(l'intensité de la lumière diffusée est proportionnelle à la quatrième puissance
de la fréquence, c'est-à-dire de l'inverse de la longueur d'onde).
a lumière qui nous parvient du Soleil est approximativement un faisceau de rayons parallèles. Dans la traversée de l'atmosphère ces rayons sont diffusés dans toutes les directions, c'est pourquoi dès que le Soleil se lève , le ciel devient lumineux et nous ne pouvons plus voir les étoiles.
Cette lumière diffusée est plus riche en courtes longueurs d'onde (radiations bleues et violettes) et c'est ce qui donne cette couleur caractéristique.
Corrélativement le Soleil bas, sur l'horizon paraît plus
rouge, parce que la lumière non diffusée s'appauvrit en radiations bleues et violettes après un long parcours dans l'atmosphère.
En montagne le ciel est beaucoup plus sombre, parce que le
nombre de molécules diffusantes est plus faible. Au-dessus de 3 000 m le bleu vire
progressivement au noir, jusqu'à voir "les étoiles de midi" au-dessus de 4 000 m.
Par temps brumeux, le ciel est plus blanc parce que les particules diffusantes, de petites gouttes d'eau, sont beaucoup plus grosses.
Composition de l'atmosphère terrestre :
Texte d'Isabelle Catala (INRA) :
L'atmosphère est l'enveloppe gazeuse qui entoure notre planète.
La troposphère qui s'étend
entre 6 et 17 km au-dessus de la surface de la Terre constitue 80% de l'atmosphère et contientla quasi-totalité de l'eau de l'atmosphère.
C'est à ce niveau que se déroule la circulation de
l'air.
La stratosphère qui s'étend jusqu'à 50 km d'altitude est extrêmement sèche.
L'atmosphère se compose :
de 78,08% d'azote,
20,95% d'oxygène,
0,93% d'argon et
0,03% de
dioxyde de carbone (gaz carbonique) et présente
des traces d'hélium, d'hydrogène, de néon,
de krypton,
de xénon,
d'ozone et
de méthane.
L'atmosphère joue un rôle décisif dans l'équilibre terrestre.
Elle maintient une température clémente indispensable à la vie sur Terre en absorbant les rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil et en piégeant la lumière émise dans les grandes longueur d'ondes, les rayons infrarouges (chaleur) émis par la Terre.
Les nuages, la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le
méthane et l'ozone jouent un rôle primordial dans ce phénomène de piégeage du rayonnement infrarouge.
Ils sont transparents à la lumière solaire mais diminuent la transparence de
l'atmosphère à la lumière émise ou réfléchie (rayonnement infrarouge) par la Terre.
L'effet de serre provoqué par les gaz présents dans l'atmosphère évite la perte d'énergie thermique que la Terre rayonne vers l'espace et maintient ainsi une température clémente sur Terre.
L'équilibre de l'atmosphère est fragile,
le modifier pourrait provoquer des changements climatiques néfastes à l'équilibre de notre planète...
- Au premier ordre, ce mécanisme explique la température qui règne actuellement sur la terre.
D'autres mécanismes plus compliqués doivent encore être pris en compte si on veut affiner le modèle.
Par exemple, si l'atmosphère restait toujours parfaitement immobile, l'effet de serre conduirait à des températures moyennes de l'ordre de 60°C à la surface de la terre .!!!
En fait, il existe au sein de l'atmosphère et du système terrestre des mécanismes de régulations comme des brassages d'air à grande échelle entre les basses couches et les hautes couches ou l'évaporation qui permettent d'amener la température moyenne autour de 15°C à la surface...
Les températures et le climat que nous observons actuellement sont le fruit d'un équilibre délicat, dont les moindres variations peuvent produire des effets non-négligeables.
Les modulations de l'énergie reçue par la terre :
• Modulation de l'énergie reçue du soleil
Il existe deux sources majeures de modulation de l'insolation:
1/ Celle liée à la modification de la position moyenne de la surface de la terre par rapport au
soleil, comme le phénomène de précession des équinoxes (échelle = 21000 ans).
2/ celle liée à la variation de la luminosité solaire (échelle 11 à 80 ans).
Par exemple, entre les années 1650 et 1700 on a observé une disparition des taches solaires (correspondant à une activité moindre).
En Europe, cela correspond au “mini” âge glaciaire reporté dans les livres (on patinait
sur les canaux en Hollande).
• Modification de l'albédo.
On peut faire varier la quantité d'énergie reçue par le système terre en faisant varier sa capacité à réfléchir l'énergie solaire (un objet noir chauffe plus rapidement qu'un objet blanc).
Deux grands types de processus entrent en jeu :
1/ les aérosols ou les nuages, c'est-à-dire la suspension dans l'air de gouttelettes ou de poussières.
Ces aérosols en suspension empêchent la lumière de passer.
Les plus importants sont les nuages
(goutelettes d'eau).
Ils peuvent être naturels (volcans, écume de la mer, tempête de sable) ou
d'origine anthropique (pollution).
L'échelle de temps va de quelques jours (tous les aérosols sauf les volcaniques) à quelques mois voir quelques années pour les aérosols volcaniques.
2/ - les surfaces “nues”: neige (80 % de réfléchissement) ou désert 35 %.
Par comparaison, une forêt ne réfléchit que 15 % de la lumière du soleil.
• Modification des circulations atmosphériques et océaniques
Les circulations sont des mouvements à grande échelle dans l'océan ou dans l'atmosphère, qui produisent des “brassages” de température et de matériaux à la surface du globe.
Par exemple, le Gulf stream, qui nous permet d'obtenir des températures hivernales autour de 0 °C, alors qu'au Canada ou a New York , à des latitudes équivalentes, nous avons des températures autour de –20°C!
• Modification de la composition de l'atmosphère
L'augmentation de la concentration dans l'atmosphère des gaz a effet de serre, conduit, comme l'augmentation de la taille de la vitre de la serre, a une plus grande efficacité de l'effet de serre, et donc à une élévation de la température moyenne de la terre.
Par des phénomènes de rétroactions subtils sur les autres composantes (par exemple génération de plus de nuages, plus de neige ou changement des courants océaniques qui sont très sensibles aux variations de température),
cela peut induire des changements climatiques importants...
Quels sont les gaz à effet de serre?
Les deux principaux sont :
- la vapeur d'eau: produit 55 pour cent de l'effet de serre.
- le gaz carbonique: produit 39 pour cent de l'effet de serre.
-Puis viennent les gaz d'origine “naturelle” comme :
- le méthane qui est le produit d'une putréfaction sans oxygène (au fond de l'eau ou dans la terre,
comme dans les rivières!) ou de la digestion des ruminants.
- les halo- carbures, gaz utilisés comme
réfrigérants dans les climatisations ou dans les bombes aérosols (maintenant interdits) ou dans certains composants d'ordinateurs.
A part la vapeur d'eau, qui s'évacue en quelques jours, les autres gaz à effet de serre ont une durée de vie très longue.
Quels sont les indices de changement climatiques ?
* l' augmentation de la température moyenne
On dispose de thermomètres précis et fiables depuis 1860 :
c'est donc depuis cette époque que l'on sait mesurer l'évolution des températures moyennes avec un bon degré de précision.
On constate que cette température moyenne de l'air au niveau du
sol a augmenté de 0,5 °C environ depuis le début du siècle, et que
les records de chaleur sont tous concentrés dans les années récentes (figure 7 ci contre).
Début 2001, l'augmentation du 20ème siècle est considérée comme faisant 0,6 °C.
* la fonte des neiges
Partout en Europe, on observe un net recul des glaciers.
* l'élévation du niveau de la mer de 10 cm.
---L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur
(l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide).
A l'heure actuelle on estime que le niveau des mers est monté de 10 cm depuis 1890.
- Quelles sont les conséquences possibles?
Malheureusement, à l'heure actuelle, notre seul outil de prédiction concernant l'avenir et les impacts de l'augmentation des gaz à effet de serre sont les modèles numériques :
on utilise l'ordinateur pour résoudre les équations qui régissent la dynamique de l'océan et de l'atmosphère.
Les limites de la prévision concernent d'une part des limites technologiques :
nos ordinateurs ne sont pas assez puissants pour résoudre les équations en un temps raisonnable et en incluant toutes les échelles de variation des mouvements,
depuis l'échelle d'un continent jusqu à celle du brin d'herbe .
D'autres limites viennent de notre ignorance de certains phénomènes :
par exemple, à l'heure actuelle,
on ne sait pas bien modéliser la naissance des nuages, ni leurs
propriétés physiques. Or les nuages ont une très grande importance dans le cycle du climat, à cause de leur albédo
(ils réfléchissent la lumière du soleil), et de leur rôle dans le cycle de l'eau
(précipitations).
On ne sait pas non plus bien modéliser l'influence des systèmes vivants comme
la végétation ou les espèces vivantes, qui ont aussi leur rôle à jouer dans le cycle du carbone (absorption et émission du dioxyde de carbone).
On a quand même quelques certitudes sur le comportement du climat :
par exemple, on sait que :
- le climat est le fruit d'un équilibre délicat, et que de très petites variations des paramètres de cet équilibre peuvent induire des changements très brutaux.
Au sein de cet ensemble, il existe notamment des phénomènes à effets de seuil : tant que l'on est en dessous du seuil, une petite perturbation supplémentaire engendre un effet supplémentaire faible, mais si cette petite perturbation fait passer un seuil, alors il se passe des choses totalement disproportionnées avec la cause.
Un exemple de système à effet de seuil est l'élastique :
On le tire un peu, il s'allonge.
On le tire plus fort, et il s'allonge encore.
On peut continuer, ainsi, à le tirer de plus en plus fort, et il
s'allongera toujours un peu plus, jusqu'au moment où il cassera.
Ainsi, la dernière "perturbation", c'est à dire le fait de l'avoir tiré un peu plus que la tension que l'on exerçait juste avant, a eu un résultat qui n'était plus proportionnel à l'effet :
l'élastique a cassé au lieu de s'allonger un peu plus.
Notre système climatique comporte de tels phénomènes à effet de seuil. Et nous ne savons pas grand chose des seuils auxquels une des composantes peut "casser".
Il en va ainsi de la circulation océanique, des courants d'altitude, de la trajectoire des dépressions, de l'écoulement des glaciers.
Les scientifiques restent donc très prudents quant à la prévision des conséquences,
mais ils tirent la sonnette d'alarme au sujet de certains événements qui semblent très probables compte tenu des résultats des modèles et de nos connaissances actuelles.
Tempête / sécheresse / inondation
Par exemple, on pense qu'une élévation de la température favorise
la “variabilité” du climat en l'éloignant de son point d'équilibre.
La variabilité est la mesure de la fréquence et de l'intensité
avec lesquelles une valeur s'écarte de la moyenne.
Dans le climat, cette variabilité peut concerner la vitesse des vents ou les précipitations.
- Si la vitesse des vents est un peu plus élevée que la moyenne,= cela est une tempête.
- Si les précipitations sont en dessous des moyennes saisonnières,
cela a fait une sécheresse, ou à l'inverse,
- des précipitations plus élevées que la moyenne font des
inondations.
Les dégâts engendrés par ces variabilités “inhabituelles” sont amplifiés par le fait que notre environnement est “adapté” à un certain seuil de variabilité :
- Par exemple, nos constructions et nos arbres sont adaptés à des vents d'une certaine amplitude, mais
se cassent quand le vent devient trop fort.
D'où les dégâts occasionnés par la tempête de 1999.
- De même, nos rivières et la végétation autour de nous sont adaptées à absorber une certaine quantité de pluie au m^2.
Si les précipitations dépassent ce seuil, plus rien ne peut les absorber et cela crée les inondations.
Ce qui est grave, ce n'est pas le fait que la variabilité augmente,
mais le fait que notre société et notre environnement ne soient pas adeptes à ces nouveaux extrêmes et ne peut pas les absorber, du moins s'ils se produisent sur un laps de temps trop court.
Or selon les modèles un réchauffement de 3° équivaut, pour les zones tempérées, à un déplacement d'aire favorable vers le Nord de 500 km environ.
3° en un siècle - évolution médiane de la fourchette de 1 à 6°C actuellement prévue - engendre donc une vitesse de déplacement bien supérieure aux 200 km maximaux indiqués plus haut.
En outre il est probable que les continents, qui n'ont pas la capacité d'amortissement thermique des océans, connaîtront des augmentations de température plus rapides. De nombreuses espèces naturelles - dont les arbres, et les écosystèmes
forestiers attachés - pourraient donc dépérir en cas de modification climatique brutale.
Il semblerait d'ores et déjà que certaines zones forestières boréales soient menacées.
Elévation du niveau de la mer / Inondations
L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
- la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur (l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide)
Pour donner un ordre de grandeur, une fonte totale des glaces de terre ferait monter
le niveau total des mers de 80 m (dont 70 dus seulement à la calotte antarctique).
[Attention,
personne n'imagine que ce soit une hypothèse crédible dans un avenir raisonnable. On pense même que le volume de la calotte glaciaire pourrait augmenter car il va y avoir plus de précipitations.]
Quant a l'effet de “dilatation des océans”, c'est un phénomène pernicieux car il se produit sur des échelles de temps très longues:
L'océan met plusieurs dizaines d'années à répercuter un changement de température à sa surface dans ses régions profondes.
Par exemple, même si on arrêtait l'augmentation de la température aujourd'hui, l'océan continuerait à se dilater pendant encore plus de 30 ans...
A l'heure actuelle, on estime que le niveau des mers pourrait s'élever
d'environ 1m d'ici a l'horizon 2100.
Pour les pays développés, cette échelle de temps n'est pas catastrophique:
elle laisse le temps de construire des digues.
Mais pour les pays sous développés
concernés, comme le Bangladesh, cela poserait d'énormes problèmes.
Changement des courants marins (Arrêt du gulf stream, catastrophe écologique)
Les courants marins sont des composantes essentielles du système Terre dans son ensemble, aussi bien du point de vue climatique que biologique:
par exemple, certains scientifiques envisagent
même l'arrêt du Gulf stream, ce qui rendrait les températures moyennes en Europe occidentale beaucoup moins clémentes!!!
Un changement des courants marins pourrait induire des changements biologiques: en effet,
Les planctons, qui sont au bas de la chaîne alimentaire marine, sont nourris par les sels minéraux remontés des profondeurs par les courants verticaux.
Ces courants sont très sensibles aux variations de température et de salinité de l'eau.
Ils pourraient donc être modifiés d'une part par l'élévation de la température de surface, et d'autre part par les variations de salinités induites par la fonte massive des calottes glaciaires.
Si les courants venaient à s'affaiblir fortement, cela pourrait mettre en péril toute la chaîne alimentaire des milieux marins du large.
C'est exactement ce qui se passe à l'échelle locale pour El Niño,
période pendant laquelle des eaux habituellement poissonneuses au large du Pérou
deviennent désertées par la faune, à cause d'une modification du courant thermoclin local.
Impact sur la santé humaine:
Un changement climatique peut déplacer - et rendre plus favorables - les zones propices à la propagation des maladies à parasites transportés par les moustiques :
un réchauffement - dans certaines limites - de la température favorise par exemple le développement rapide - et donc le potentiel épidémique - du paludisme, qui est déjà l'une des premières causes de mortalité de l'homme sur la planète.
Mais les moustiques sont aussi les vecteurs d'autres maladies :
dingue, fièvre jaune... dont les conséquences possibles sur des populations nouvellement concernées (donc n'ayant pas un bon système de défense) pourraient être très importantes.
Il est possible - les études démarrent tout juste - que l'augmentation de la température globale, en chauffant le vaste bouillon de culture que représente notre planète, favorise les mutations plus rapides des micro-organismes et, partant, augmentent la probabilité de voir apparaître des virus ou microbes pathogènes nouveaux.
Que pouvons nous faire ?
La Terre dans son ensemble est capable d'absorber une certaine quantité de carbone par an, via des “puits naturels”.
- Par l'océan via deux effets:
dissolution du C02 dans l'eau, et d'autre part, fixation du carbone sur
les animaux morts, qui sont ensuite entraînés vers le fond par les courants ou la sédimentation.
- Par la biomasse terrestre, via le carbone qui se fixe sur la végétation.
Mais attention, ceci ne crée un puits de carbone que pendant les périodes de croissance du couvert végétal : en régime de croisière les forêts absorbent à peu près (par photosynthèse) ce qu'elles rejettent (par décomposition du bois), exception faite du bois d'œuvre,
On a ainsi calculé que la capacité d'absorption du système était d'environ 3 milliards de tonnes de carbone par an.
A l'heure actuelle, l'homme en rejette 6 milliards de façon directe, en brûlant
les combustibles fossiles (charbon, pétrole) et 1 milliard via la déforestation.
Est-il envisageable de réduire notre émission au niveau de ce que la planète peut absorber ?
Si nous tablons sur 6 milliards d'habitants, la capacité de l'atmosphère nous laisse 0.5 tonnes par habitant et par an.
(Rappel: à l'heure actuelle, un français dépense 1.9 tonnes, et un américain 5.6 tonnes, alors qu'un habitant des pays sous développé est juste en dessous de cette limite, avec 0.4 tonnes.)
Que faire pour se limiter à 0,5 tonnes d'émissions de carbone par an ?
Éviter de voyager en avion, ou ne le faire que pour une période assez importante : un aller et
retour Europe-États Unis libère 0,9 tonnes de carbone.
- Ne plus prendre sa voiture, pour les trajets courts, surtout en ville ou il existe des transports en commun.15 000 km annuels en déplacement urbain engendre
1,5 tonnes de carbone.
- Ne plus surchauffer sa maison et s'assurer quelle possède une bonne isolation thermique.
Chauffer une maison l'hiver coûte à peu près 1,25 tonnes de carbone, un peu moins avec le gaz naturel.
Si on baisse la température moyenne de quelques degrés (en passant de 22 a 19 °C) on peut gagner 0,4 tonnes !
Préférer le poisson et les volailles à la viande de bœuf ?
- Car La production d'une tonne de blé ,engendre environ 110 kg d'équivalent carbone (provenant pour 25% des nitrates issu des engrais
et pour 75% du dioxyde de carbone issu du carburant du tracteur).
- La production d'une tonne de bœuf engendre jusqu'à 6 tonnes d'équivalent carbone (provenant pour partie du méthane engendré par la digestion et pour partie de l'énergie dépensée pour cultiver les céréales et fourrages pour le nourrir, sachant qu'en France l'essentiel de la culture céréalière sert à nourrir des animaux).
- Pour une tonne de viande de volaille, 0,5 à 1 tonne d'équivalent carbone.
- Utiliser et générer moins de déchets (emballages, etc.):
fabriquer 1 kg d'acier ou 1 kg de verre engendre 500 g à 1 kg de carbone,
1 kg d'aluminium engendre 3 kg à 5 kg de carbone.
Produire du plastique, du verre, du carton, de l'acier ou de l'aluminium (pour les canettes de boissons) etc.
consomme beaucoup d'énergie : en France, 4/5 de l'énergie consommée par l'industrie le sont dans la production de matériaux de base
(métaux, plastique, etc).
Tout ce qui permet de ne pas consommer d'emballage
(éviter les produits frais emballés en barquettes plastique, les canettes
jetables, etc.) induit une économie d'énergie.
Nous, européens, pouvons améliorer la quantité moyenne de carbone émise en informant les pays en voie de développement du problème de l'effet de serre, en montrant l'exemple de la nécessité de ne pas dépenser trop d'énergie, en conseillant de faire les bon choix énergétiques
(centrales thermiques ou nucléaires, nouvelles technologies [solaire, géothermique, éoliennes].
Il y aura là des décisions politiques à prendre.
Ceci ne semble pas très réaliste, et pourtant, il faut absolument réussir à diminuer de moitié nos émissions totales, afin que les concentrations en dioxyde de carbone (et la température) se stabilisent.
De plus, si on veut que cette stabilisation se produise à un niveau acceptable, il faut
réagir sans tarder (plus on attend, plus le niveau atteint sera grand).
Des négociations internationales sont en cours pour réaliser cet objectif
(sommet de Rio, protocole de Kyoto ).
Pour l'instant, le but est très modeste:
diminuer de 8 % l'émission en gaz carbonique en 8 ans, en
espérant revenir au niveau des émissions de 1990.
Avec la croissance, qui engendre une augmentation substantielle des émissions,
on sait déjà que l'objectif ne sera pas atteint.
De plus, les grands pays (développés!) traînent les pieds.
On est encore très loin du but!
Clairement, il faudra une prise de conscience politique des problèmes, et une pression des citoyens pour faire bouger les choses.
L'avenir qui s'offre devant nous n'est pas tout rose :
chacun doit comprendre que des sacrifices seront nécessaires.
Il nous faudra accepter de voyager moins,
- de porter un pull dans la maison,
- de changer nos habitudes alimentaires,
- d'habiter plus près du lieu de travail, dans des appartements en ville plutôt qu'à la campagne...
Mais c'est peut-être le prix à payer pour ne pas spolier les générations futures!
Source:
http://iramis.cea.fr/Pisp/berengere.dubrulle/resources/Effet_de_Serre.pdf
http://metatv.org/chemtrails-la-guerre-secrete

Une question que bien souvent nous ne savons répondre, donc voici :la réponse ::
Pourquoi le ciel est-il bleu ?
Réponse de Patrick Bouchareine (professeur à l'école supérieure d'optique) :
- "Le ciel est bleu parce que l'atmosphère est diffusante, et que les lois de la diffusion par des particules plus petites que la longueur d'onde (il s'agit des molécules) , lois qui ont été établies par Lord Rayleigh, précisent que cette diffusion est d'autant plus efficace que la longueur d'onde est petite
(l'intensité de la lumière diffusée est proportionnelle à la quatrième puissance
de la fréquence, c'est-à-dire de l'inverse de la longueur d'onde).
a lumière qui nous parvient du Soleil est approximativement un faisceau de rayons parallèles. Dans la traversée de l'atmosphère ces rayons sont diffusés dans toutes les directions, c'est pourquoi dès que le Soleil se lève , le ciel devient lumineux et nous ne pouvons plus voir les étoiles.
Cette lumière diffusée est plus riche en courtes longueurs d'onde (radiations bleues et violettes) et c'est ce qui donne cette couleur caractéristique.
Corrélativement le Soleil bas, sur l'horizon paraît plus
rouge, parce que la lumière non diffusée s'appauvrit en radiations bleues et violettes après un long parcours dans l'atmosphère.
En montagne le ciel est beaucoup plus sombre, parce que le
nombre de molécules diffusantes est plus faible. Au-dessus de 3 000 m le bleu vire
progressivement au noir, jusqu'à voir "les étoiles de midi" au-dessus de 4 000 m.
Par temps brumeux, le ciel est plus blanc parce que les particules diffusantes, de petites gouttes d'eau, sont beaucoup plus grosses.
Composition de l'atmosphère terrestre :
Texte d'Isabelle Catala (INRA) :
L'atmosphère est l'enveloppe gazeuse qui entoure notre planète.
La troposphère qui s'étend
entre 6 et 17 km au-dessus de la surface de la Terre constitue 80% de l'atmosphère et contientla quasi-totalité de l'eau de l'atmosphère.
C'est à ce niveau que se déroule la circulation de
l'air.
La stratosphère qui s'étend jusqu'à 50 km d'altitude est extrêmement sèche.
L'atmosphère se compose :
de 78,08% d'azote,
20,95% d'oxygène,
0,93% d'argon et
0,03% de
dioxyde de carbone (gaz carbonique) et présente
des traces d'hélium, d'hydrogène, de néon,
de krypton,
de xénon,
d'ozone et
de méthane.
L'atmosphère joue un rôle décisif dans l'équilibre terrestre.
Elle maintient une température clémente indispensable à la vie sur Terre en absorbant les rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil et en piégeant la lumière émise dans les grandes longueur d'ondes, les rayons infrarouges (chaleur) émis par la Terre.
Les nuages, la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le
méthane et l'ozone jouent un rôle primordial dans ce phénomène de piégeage du rayonnement infrarouge.
Ils sont transparents à la lumière solaire mais diminuent la transparence de
l'atmosphère à la lumière émise ou réfléchie (rayonnement infrarouge) par la Terre.
L'effet de serre provoqué par les gaz présents dans l'atmosphère évite la perte d'énergie thermique que la Terre rayonne vers l'espace et maintient ainsi une température clémente sur Terre.
L'équilibre de l'atmosphère est fragile,
le modifier pourrait provoquer des changements climatiques néfastes à l'équilibre de notre planète...
- Au premier ordre, ce mécanisme explique la température qui règne actuellement sur la terre.
D'autres mécanismes plus compliqués doivent encore être pris en compte si on veut affiner le modèle.
Par exemple, si l'atmosphère restait toujours parfaitement immobile, l'effet de serre conduirait à des températures moyennes de l'ordre de 60°C à la surface de la terre .!!!
En fait, il existe au sein de l'atmosphère et du système terrestre des mécanismes de régulations comme des brassages d'air à grande échelle entre les basses couches et les hautes couches ou l'évaporation qui permettent d'amener la température moyenne autour de 15°C à la surface...
Les températures et le climat que nous observons actuellement sont le fruit d'un équilibre délicat, dont les moindres variations peuvent produire des effets non-négligeables.
Les modulations de l'énergie reçue par la terre :
• Modulation de l'énergie reçue du soleil
Il existe deux sources majeures de modulation de l'insolation:
1/ Celle liée à la modification de la position moyenne de la surface de la terre par rapport au
soleil, comme le phénomène de précession des équinoxes (échelle = 21000 ans).
2/ celle liée à la variation de la luminosité solaire (échelle 11 à 80 ans).
Par exemple, entre les années 1650 et 1700 on a observé une disparition des taches solaires (correspondant à une activité moindre).
En Europe, cela correspond au “mini” âge glaciaire reporté dans les livres (on patinait
sur les canaux en Hollande).
• Modification de l'albédo.
On peut faire varier la quantité d'énergie reçue par le système terre en faisant varier sa capacité à réfléchir l'énergie solaire (un objet noir chauffe plus rapidement qu'un objet blanc).
Deux grands types de processus entrent en jeu :
1/ les aérosols ou les nuages, c'est-à-dire la suspension dans l'air de gouttelettes ou de poussières.
Ces aérosols en suspension empêchent la lumière de passer.
Les plus importants sont les nuages
(goutelettes d'eau).
Ils peuvent être naturels (volcans, écume de la mer, tempête de sable) ou
d'origine anthropique (pollution).
L'échelle de temps va de quelques jours (tous les aérosols sauf les volcaniques) à quelques mois voir quelques années pour les aérosols volcaniques.
2/ - les surfaces “nues”: neige (80 % de réfléchissement) ou désert 35 %.
Par comparaison, une forêt ne réfléchit que 15 % de la lumière du soleil.
• Modification des circulations atmosphériques et océaniques
Les circulations sont des mouvements à grande échelle dans l'océan ou dans l'atmosphère, qui produisent des “brassages” de température et de matériaux à la surface du globe.
Par exemple, le Gulf stream, qui nous permet d'obtenir des températures hivernales autour de 0 °C, alors qu'au Canada ou a New York , à des latitudes équivalentes, nous avons des températures autour de –20°C!
• Modification de la composition de l'atmosphère
L'augmentation de la concentration dans l'atmosphère des gaz a effet de serre, conduit, comme l'augmentation de la taille de la vitre de la serre, a une plus grande efficacité de l'effet de serre, et donc à une élévation de la température moyenne de la terre.
Par des phénomènes de rétroactions subtils sur les autres composantes (par exemple génération de plus de nuages, plus de neige ou changement des courants océaniques qui sont très sensibles aux variations de température),
cela peut induire des changements climatiques importants...
Quels sont les gaz à effet de serre?
Les deux principaux sont :
- la vapeur d'eau: produit 55 pour cent de l'effet de serre.
- le gaz carbonique: produit 39 pour cent de l'effet de serre.
-Puis viennent les gaz d'origine “naturelle” comme :
- le méthane qui est le produit d'une putréfaction sans oxygène (au fond de l'eau ou dans la terre,
comme dans les rivières!) ou de la digestion des ruminants.
- les halo- carbures, gaz utilisés comme
réfrigérants dans les climatisations ou dans les bombes aérosols (maintenant interdits) ou dans certains composants d'ordinateurs.
A part la vapeur d'eau, qui s'évacue en quelques jours, les autres gaz à effet de serre ont une durée de vie très longue.
Quels sont les indices de changement climatiques ?
* l' augmentation de la température moyenne
On dispose de thermomètres précis et fiables depuis 1860 :
c'est donc depuis cette époque que l'on sait mesurer l'évolution des températures moyennes avec un bon degré de précision.
On constate que cette température moyenne de l'air au niveau du
sol a augmenté de 0,5 °C environ depuis le début du siècle, et que
les records de chaleur sont tous concentrés dans les années récentes (figure 7 ci contre).
Début 2001, l'augmentation du 20ème siècle est considérée comme faisant 0,6 °C.
* la fonte des neiges
Partout en Europe, on observe un net recul des glaciers.
* l'élévation du niveau de la mer de 10 cm.
---L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur
(l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide).
A l'heure actuelle on estime que le niveau des mers est monté de 10 cm depuis 1890.
- Quelles sont les conséquences possibles?
Malheureusement, à l'heure actuelle, notre seul outil de prédiction concernant l'avenir et les impacts de l'augmentation des gaz à effet de serre sont les modèles numériques :
on utilise l'ordinateur pour résoudre les équations qui régissent la dynamique de l'océan et de l'atmosphère.
Les limites de la prévision concernent d'une part des limites technologiques :
nos ordinateurs ne sont pas assez puissants pour résoudre les équations en un temps raisonnable et en incluant toutes les échelles de variation des mouvements,
depuis l'échelle d'un continent jusqu à celle du brin d'herbe .
D'autres limites viennent de notre ignorance de certains phénomènes :
par exemple, à l'heure actuelle,
on ne sait pas bien modéliser la naissance des nuages, ni leurs
propriétés physiques. Or les nuages ont une très grande importance dans le cycle du climat, à cause de leur albédo
(ils réfléchissent la lumière du soleil), et de leur rôle dans le cycle de l'eau
(précipitations).
On ne sait pas non plus bien modéliser l'influence des systèmes vivants comme
la végétation ou les espèces vivantes, qui ont aussi leur rôle à jouer dans le cycle du carbone (absorption et émission du dioxyde de carbone).
On a quand même quelques certitudes sur le comportement du climat :
par exemple, on sait que :
- le climat est le fruit d'un équilibre délicat, et que de très petites variations des paramètres de cet équilibre peuvent induire des changements très brutaux.
Au sein de cet ensemble, il existe notamment des phénomènes à effets de seuil : tant que l'on est en dessous du seuil, une petite perturbation supplémentaire engendre un effet supplémentaire faible, mais si cette petite perturbation fait passer un seuil, alors il se passe des choses totalement disproportionnées avec la cause.
Un exemple de système à effet de seuil est l'élastique :
On le tire un peu, il s'allonge.
On le tire plus fort, et il s'allonge encore.
On peut continuer, ainsi, à le tirer de plus en plus fort, et il
s'allongera toujours un peu plus, jusqu'au moment où il cassera.
Ainsi, la dernière "perturbation", c'est à dire le fait de l'avoir tiré un peu plus que la tension que l'on exerçait juste avant, a eu un résultat qui n'était plus proportionnel à l'effet :
l'élastique a cassé au lieu de s'allonger un peu plus.
Notre système climatique comporte de tels phénomènes à effet de seuil. Et nous ne savons pas grand chose des seuils auxquels une des composantes peut "casser".
Il en va ainsi de la circulation océanique, des courants d'altitude, de la trajectoire des dépressions, de l'écoulement des glaciers.
Les scientifiques restent donc très prudents quant à la prévision des conséquences,
mais ils tirent la sonnette d'alarme au sujet de certains événements qui semblent très probables compte tenu des résultats des modèles et de nos connaissances actuelles.
Tempête / sécheresse / inondation
Par exemple, on pense qu'une élévation de la température favorise
la “variabilité” du climat en l'éloignant de son point d'équilibre.
La variabilité est la mesure de la fréquence et de l'intensité
avec lesquelles une valeur s'écarte de la moyenne.
Dans le climat, cette variabilité peut concerner la vitesse des vents ou les précipitations.
- Si la vitesse des vents est un peu plus élevée que la moyenne,= cela est une tempête.
- Si les précipitations sont en dessous des moyennes saisonnières,
cela a fait une sécheresse, ou à l'inverse,
- des précipitations plus élevées que la moyenne font des
inondations.
Les dégâts engendrés par ces variabilités “inhabituelles” sont amplifiés par le fait que notre environnement est “adapté” à un certain seuil de variabilité :
- Par exemple, nos constructions et nos arbres sont adaptés à des vents d'une certaine amplitude, mais
se cassent quand le vent devient trop fort.
D'où les dégâts occasionnés par la tempête de 1999.
- De même, nos rivières et la végétation autour de nous sont adaptées à absorber une certaine quantité de pluie au m^2.
Si les précipitations dépassent ce seuil, plus rien ne peut les absorber et cela crée les inondations.
Ce qui est grave, ce n'est pas le fait que la variabilité augmente,
mais le fait que notre société et notre environnement ne soient pas adeptes à ces nouveaux extrêmes et ne peut pas les absorber, du moins s'ils se produisent sur un laps de temps trop court.
Or selon les modèles un réchauffement de 3° équivaut, pour les zones tempérées, à un déplacement d'aire favorable vers le Nord de 500 km environ.
3° en un siècle - évolution médiane de la fourchette de 1 à 6°C actuellement prévue - engendre donc une vitesse de déplacement bien supérieure aux 200 km maximaux indiqués plus haut.
En outre il est probable que les continents, qui n'ont pas la capacité d'amortissement thermique des océans, connaîtront des augmentations de température plus rapides. De nombreuses espèces naturelles - dont les arbres, et les écosystèmes
forestiers attachés - pourraient donc dépérir en cas de modification climatique brutale.
Il semblerait d'ores et déjà que certaines zones forestières boréales soient menacées.
Elévation du niveau de la mer / Inondations
L'élévation du niveau de la mer peut être due à deux phénomènes:
- la fonte des glaciers et la dilatation des océans sous l'effet de la chaleur (l'eau chaude occupe un peu plus de volume que l'eau froide)
Pour donner un ordre de grandeur, une fonte totale des glaces de terre ferait monter
le niveau total des mers de 80 m (dont 70 dus seulement à la calotte antarctique).
[Attention,
personne n'imagine que ce soit une hypothèse crédible dans un avenir raisonnable. On pense même que le volume de la calotte glaciaire pourrait augmenter car il va y avoir plus de précipitations.]
Quant a l'effet de “dilatation des océans”, c'est un phénomène pernicieux car il se produit sur des échelles de temps très longues:
L'océan met plusieurs dizaines d'années à répercuter un changement de température à sa surface dans ses régions profondes.
Par exemple, même si on arrêtait l'augmentation de la température aujourd'hui, l'océan continuerait à se dilater pendant encore plus de 30 ans...
A l'heure actuelle, on estime que le niveau des mers pourrait s'élever
d'environ 1m d'ici a l'horizon 2100.
Pour les pays développés, cette échelle de temps n'est pas catastrophique:
elle laisse le temps de construire des digues.
Mais pour les pays sous développés
concernés, comme le Bangladesh, cela poserait d'énormes problèmes.
Changement des courants marins (Arrêt du gulf stream, catastrophe écologique)
Les courants marins sont des composantes essentielles du système Terre dans son ensemble, aussi bien du point de vue climatique que biologique:
par exemple, certains scientifiques envisagent
même l'arrêt du Gulf stream, ce qui rendrait les températures moyennes en Europe occidentale beaucoup moins clémentes!!!
Un changement des courants marins pourrait induire des changements biologiques: en effet,
Les planctons, qui sont au bas de la chaîne alimentaire marine, sont nourris par les sels minéraux remontés des profondeurs par les courants verticaux.
Ces courants sont très sensibles aux variations de température et de salinité de l'eau.
Ils pourraient donc être modifiés d'une part par l'élévation de la température de surface, et d'autre part par les variations de salinités induites par la fonte massive des calottes glaciaires.
Si les courants venaient à s'affaiblir fortement, cela pourrait mettre en péril toute la chaîne alimentaire des milieux marins du large.
C'est exactement ce qui se passe à l'échelle locale pour El Niño,
période pendant laquelle des eaux habituellement poissonneuses au large du Pérou
deviennent désertées par la faune, à cause d'une modification du courant thermoclin local.
Impact sur la santé humaine:
Un changement climatique peut déplacer - et rendre plus favorables - les zones propices à la propagation des maladies à parasites transportés par les moustiques :
un réchauffement - dans certaines limites - de la température favorise par exemple le développement rapide - et donc le potentiel épidémique - du paludisme, qui est déjà l'une des premières causes de mortalité de l'homme sur la planète.
Mais les moustiques sont aussi les vecteurs d'autres maladies :
dingue, fièvre jaune... dont les conséquences possibles sur des populations nouvellement concernées (donc n'ayant pas un bon système de défense) pourraient être très importantes.
Il est possible - les études démarrent tout juste - que l'augmentation de la température globale, en chauffant le vaste bouillon de culture que représente notre planète, favorise les mutations plus rapides des micro-organismes et, partant, augmentent la probabilité de voir apparaître des virus ou microbes pathogènes nouveaux.
Que pouvons nous faire ?
La Terre dans son ensemble est capable d'absorber une certaine quantité de carbone par an, via des “puits naturels”.
- Par l'océan via deux effets:
dissolution du C02 dans l'eau, et d'autre part, fixation du carbone sur
les animaux morts, qui sont ensuite entraînés vers le fond par les courants ou la sédimentation.
- Par la biomasse terrestre, via le carbone qui se fixe sur la végétation.
Mais attention, ceci ne crée un puits de carbone que pendant les périodes de croissance du couvert végétal : en régime de croisière les forêts absorbent à peu près (par photosynthèse) ce qu'elles rejettent (par décomposition du bois), exception faite du bois d'œuvre,
On a ainsi calculé que la capacité d'absorption du système était d'environ 3 milliards de tonnes de carbone par an.
A l'heure actuelle, l'homme en rejette 6 milliards de façon directe, en brûlant
les combustibles fossiles (charbon, pétrole) et 1 milliard via la déforestation.
Est-il envisageable de réduire notre émission au niveau de ce que la planète peut absorber ?
Si nous tablons sur 6 milliards d'habitants, la capacité de l'atmosphère nous laisse 0.5 tonnes par habitant et par an.
(Rappel: à l'heure actuelle, un français dépense 1.9 tonnes, et un américain 5.6 tonnes, alors qu'un habitant des pays sous développé est juste en dessous de cette limite, avec 0.4 tonnes.)
Que faire pour se limiter à 0,5 tonnes d'émissions de carbone par an ?
Éviter de voyager en avion, ou ne le faire que pour une période assez importante : un aller et
retour Europe-États Unis libère 0,9 tonnes de carbone.
- Ne plus prendre sa voiture, pour les trajets courts, surtout en ville ou il existe des transports en commun.15 000 km annuels en déplacement urbain engendre
1,5 tonnes de carbone.
- Ne plus surchauffer sa maison et s'assurer quelle possède une bonne isolation thermique.
Chauffer une maison l'hiver coûte à peu près 1,25 tonnes de carbone, un peu moins avec le gaz naturel.
Si on baisse la température moyenne de quelques degrés (en passant de 22 a 19 °C) on peut gagner 0,4 tonnes !
Préférer le poisson et les volailles à la viande de bœuf ?
- Car La production d'une tonne de blé ,engendre environ 110 kg d'équivalent carbone (provenant pour 25% des nitrates issu des engrais
et pour 75% du dioxyde de carbone issu du carburant du tracteur).
- La production d'une tonne de bœuf engendre jusqu'à 6 tonnes d'équivalent carbone (provenant pour partie du méthane engendré par la digestion et pour partie de l'énergie dépensée pour cultiver les céréales et fourrages pour le nourrir, sachant qu'en France l'essentiel de la culture céréalière sert à nourrir des animaux).
- Pour une tonne de viande de volaille, 0,5 à 1 tonne d'équivalent carbone.
- Utiliser et générer moins de déchets (emballages, etc.):
fabriquer 1 kg d'acier ou 1 kg de verre engendre 500 g à 1 kg de carbone,
1 kg d'aluminium engendre 3 kg à 5 kg de carbone.
Produire du plastique, du verre, du carton, de l'acier ou de l'aluminium (pour les canettes de boissons) etc.
consomme beaucoup d'énergie : en France, 4/5 de l'énergie consommée par l'industrie le sont dans la production de matériaux de base
(métaux, plastique, etc).
Tout ce qui permet de ne pas consommer d'emballage
(éviter les produits frais emballés en barquettes plastique, les canettes
jetables, etc.) induit une économie d'énergie.
Nous, européens, pouvons améliorer la quantité moyenne de carbone émise en informant les pays en voie de développement du problème de l'effet de serre, en montrant l'exemple de la nécessité de ne pas dépenser trop d'énergie, en conseillant de faire les bon choix énergétiques
(centrales thermiques ou nucléaires, nouvelles technologies [solaire, géothermique, éoliennes].
Il y aura là des décisions politiques à prendre.
Ceci ne semble pas très réaliste, et pourtant, il faut absolument réussir à diminuer de moitié nos émissions totales, afin que les concentrations en dioxyde de carbone (et la température) se stabilisent.
De plus, si on veut que cette stabilisation se produise à un niveau acceptable, il faut
réagir sans tarder (plus on attend, plus le niveau atteint sera grand).
Des négociations internationales sont en cours pour réaliser cet objectif
(sommet de Rio, protocole de Kyoto ).
Pour l'instant, le but est très modeste:
diminuer de 8 % l'émission en gaz carbonique en 8 ans, en
espérant revenir au niveau des émissions de 1990.
Avec la croissance, qui engendre une augmentation substantielle des émissions,
on sait déjà que l'objectif ne sera pas atteint.
De plus, les grands pays (développés!) traînent les pieds.
On est encore très loin du but!
Clairement, il faudra une prise de conscience politique des problèmes, et une pression des citoyens pour faire bouger les choses.
L'avenir qui s'offre devant nous n'est pas tout rose :
chacun doit comprendre que des sacrifices seront nécessaires.
Il nous faudra accepter de voyager moins,
- de porter un pull dans la maison,
- de changer nos habitudes alimentaires,
- d'habiter plus près du lieu de travail, dans des appartements en ville plutôt qu'à la campagne...
Mais c'est peut-être le prix à payer pour ne pas spolier les générations futures!
Source:
http://iramis.cea.fr/Pisp/berengere.dubrulle/resources/Effet_de_Serre.pdf
http://metatv.org/chemtrails-la-guerre-secrete

VOIR : ici.
L'épandage aérien dans le monde:
Aux Etats-Unis, l'épandage est légal depuis 1977. En effet, le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population. À la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) à Asilomar, en Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium et de soufre mais on nie la possibilité que les gouvernements seraient déjà en train d'en épandre.
En Chine et en Russie, il n'y a pas de problèmes, parce que l'autorité est la loi. Lors des J.O. 2008, en Chine, le gouvernement explique comment il a évité la pluie lors de la cérémonie d'ouverture et de fermeture des jeux olympique ...
« Nous provoquons la pluie, en vaporisant de l'iodure d'argent dans les nuages qui seraient encore loin, soit on modifie la composition des gouttelettes d'un nuage menaçant et proche de la zone à protéger, afin de réduire les chances de précipitations. »
Par contre en Europe,
l'épandage est une infraction
par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et aussi sur le principe de Souveraineté des pays.
Malgré tout, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire mais, soit ils nient les effets nocifs tel que l'Allemagne, soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national tel que la Grande-Bretagne.
La révélation d'opérations secrètes conduites entre 1940 et 1979 sur la population anglaise permet d'entrevoir la folie de certains gouvernements.
C'est l'Observer (journal du groupe The Guardian) qui a bien relaté l'histoire de ces essais bactériologiques conduits par la Grande-Bretagne. « Des millions dépensées dans la guerre bactériologique.
La majeure partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets ».
la preuve; cet homme nous raconte ce qu' ils font la haut:
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be
Caractéristique technique plausible
F. Baudin, ingénieur en aéronautique travaillant avec le Comité Scientifique et Technique Avion (CSTA) explique :
« Il y a de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquant comment on peut éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes, soit encastrés sur le réacteur d'avion, soit intégrés directement à l'intérieur du réacteur. » La plupart de ces brevets sont au nom de l'Hughes Aircraft Company une des divisions de la Raytheon Corporation, un des piliers de la « recherche et développement », à des fins militaires.
L'un de ces brevets décrit, en 1992, une vingtaine de techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil.
Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7.000 à 13.000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns.
Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais cette technique se retrouve dans le rapport « Intergovernmental Panel on Climate Change » proposé en 2007 par Al Gore.
L'ancien vice-président a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la Paix 2007 « pour ses efforts visant ... à jeter les bases des mesures qui sont nécessaires pour contrer ces changements ».
Constater l'absence de preuve d'épandages aériens chimiques est un fait, supposer que cette pratique puisse malgré tout exister en est un autre.
La question mérite d'être posé car, une chose est certaine, épandage chimique il y eut. Mais, tant que le ou les gouvernements continueront à nier la possibilité des chemtrails, ou a divulguer des preuves allant à l'encontre de ces théories, le doute planera et restera en suspend.
En attendant, gardez les yeux rivés vers le ciel.
http://coto2.files.wordpress.com/2010/07/case_orange-5-10-2010-belfort-chemtrails.pdf
Case Orange Chemtrails BelfortGroup.pdf
Les chemtrails : Le nuage de la folie scientifique...
« Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort, la science devient criminelle. » à dit Albert Einstein avant l'utilisation de la Bombe A. La théorie des chemtrails redonne tout son sens à cette phrase. Mais entre paranoïa et réelle manipulation du climat, où se trouve la réalité ?
Le premières observations de traînées d'avion « anormalement persistantes » auraient commencé à se généraliser partout dans le monde vers 1996,
année importante dans la théorie des chemtrails.
En effet, le début de l'épandage atmosphérique coïncident avec les données controversées sur le climat par L'East Anglia Institute en 1996 et l'opérabilité de l'HAARP, un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère.
Cette même année, en août 1996, le rapport « Owning the Weather in 2025 » co-signé, entre autres, par le Colonel Tamzy J. House, le Lieutenant Col James B. Near, et le Major Ronald J. Celentano de l'US Air Force explique les craintes futurs des croyants de la théorie des chemtrails par : « The technology is there, waiting for us to pull it all together ; in 2025 we can own the Weather.
» (La technologie est là, attendant pour nous de tirer tous ensemble : en 2025 nous pouvons être propriétaire de la météo.)
Dès 1998, les premiers scientifiques dit « conspirationnistes » se mirent à étudier les soi-disant « chemtrails » en les soupçonnant d'être de l'épandage de produits chimiques, plus particulièrement des particules de souffre, d'aluminium et de baryum ou tout simplement des contrail* se mêlant à des nuages, des Cirrus, connu pour sa réflexion de rayonnement solaire vers l'espace (refroidissement).
Durant plusieurs années, divers objectifs présumés sont associés aux chemtrails, tous basés sur une hypothèse de départ qui est : les chemtrails seraient constitués de produits déversés en haute altitude.
...Du projet Cirrus au chemtrails
La théorie la plus avancée est la manipulation du climat par géo-ingénierie, en s'appuyant sur les diverses manipulations du climat durant la guerre du Vietnam. Avec en tête de gondole, le « Projet Cirrus », qui est le premier programme, de l'histoire « connu », d'ensemencement de nuages par General Electric, effectué dans un contexte militaire, en collaboration avec l'US Air Force. Ceci a provoqué un déluge dans la savane.
Puis les projets « d'ensemencement » continuent par le projet « Storm Fury » en 1962 et l'opération « Popeye » en 1967 dont l'un des objectifs est d'affaiblir des cyclones tropiques avec de l'iodure d'argent, les techniques fonctionnent sur le papier mais en pratique, cela ne fonctionnent qu'une fois sur 10 car le terrain ou ces « tests » ont lieu ne sont étudié que superficiellement.
La théorie des chemtrails à l'air plausible face à l'histoire.
Mais l'est-elle face à la science ? Les météorologues, comme Melle Torelli, chargés de l'observation au sol pour Météo-France expliquent la complexité de croire en cette théorie pour ses collègues. « Ces soi-disant épandages ne sont pas impossibles mais simplement improuvables. Un des arguments des partisans à cette théorie consiste à dire que certaines traînées sont discontinues. Il se trouve que la persistance des traînées ne dépend que de l'hygrométrie locale. Certains jours très secs, aucun avion ne provoque de traînée quelle que soit son altitude. » Les photographies apportant la preuve de cette théorie ne sont pas utilisables car trop controversées. Il faut désormais se pencher sur l'aspect technique de la théorie.
... Caractéristique technique plausible
F. Baudin, ingénieur en aéronautique travaillant avec le Comité Scientifique et Technique Avion (CSTA) explique :
« Il y a de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquant comment on peut éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes, soit encastrés sur le réacteur d'avion, soit intégrés directement à l'intérieur du réacteur. » La plupart de ces brevets sont au nom de l'Hughes Aircraft Company une des divisions de la Raytheon Corporation, un des piliers de la « recherche et développement », à des fins militaires. L'un de ces brevets décrit, en 1992, une vingtaine de techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7.000 à 13.000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns. Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais cette technique se retrouve dans le rapport « Intergovernmental Panel on Climate Change » proposé en 2007 par Al Gore. L'ancien vice-président a d'ailleurs reçu le prix Nobel de la Paix 2007 « pour ses efforts visant ... à jeter les bases des mesures qui sont nécessaires pour contrer ces changements ».
De plus, les Ministères Européens de la Défense tel la France et l'Angleterre font des achats en grande quantité de baryum et de barytine C14 qui se trouveraient dans les produits chimiques répandus par les chemtrails. Mais d'après le ministère de la Défense français ces produits nocifs seraient « utilisés pour la détection des courants maritimes. »
L'ingénieur en aéronautique F.Baudin a, pour son travail, un ensemble de ses brevets et de ses « mécanismes » comme il les appelle. Il arrange en quelques minutes un moteur pour faire des épandages aériens avec un ULM. « C'est d'une simplicité même, comme pour la pulvérisation de pesticide par avion. Mais (pour les épandages de chemtrails) il faudrait un emplacement énorme parce que l'on parle d'un épandage de plus d'une heure.
Comme l'intégralité d'une soute d'Airbus par exemple. »
Des soutes d'avions à la pluie d'aluminium...
Les soutes d'Airbus et autres avions de compagnie aériennes sont la cible des partisans de la théorie de chemtrails, ils seraient à la hauteur idéale pour voler juste en dessous de la stratosphère, la troposphère.
Cette théorie se rapproche de celle de Paul Crutzen, prix Nobel de chimie.
Ce spécialiste de la couche d'ozone propose de larguer 1 million de tonnes de soufre dans l'atmosphère pour diminuer, en quelques années, la température moyenne de la planète.
« Il s'agit de larguer au moins un million de tonnes de soufres ou de sulfure d'aluminium dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques. » Et il explique la différence entre la théorie des chemtrails et sa théorie. « L'avantage de placer les éléments réfléchissants dans la stratosphère est qu'ils peuvent s'y maintenir pendant un ou deux ans, contre une semaine s'ils sont déployés, à moins de 10 kilomètres d'altitude, dans la troposphère. » Sur la véracité des chemtrails, Paul Crutzen reste tout de même évasif même s'il conclut par « ce que je croie, c'est qu'avec le gouvernement, on est jamais sur de rien. »
Pour le gouvernement, ceci n'est qu'une élucubration due à un manque de données. C'est pourquoi, des analyses d'eau de pluie furent faites. L'eau de pluie provenant des nuages de la stratosphère et de la troposphère devrait donner plus ou moins de véracité à cette théorie. Les analyses faites avec le partenariat, entre autres, du laboratoire départemental de la Drôme et le CTC environnement de Paris conduisent à la même conclusion. Un taux faible mais équivalent de particule de baryum et d'aluminium dans les différents lieux d'analyse.
En réponse à ses analyses, le Ministère de l'Ecologie explique : « Suite à la pollution émise durant près d'un siècle, il est normal de retrouver dans l'atmosphère des particules toxiques comme l'aluminium, le baryum, le plomb, ... Mais à faible quantité. » La pollution est un facteur important à ne pas mettre de côté, mais cela n'explique pas la similitude entre toutes ses analyses.
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de
Copenhague, 5 économistes ont déclaré que la géo-ingénierie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global, mais n'avance en aucun cas que l'utilisation d'un tel dispositif fût expérimenté dans les années antérieures.
Presque un an plus tard, lors de l'été 2010, une dizaine de scientifiques, dont notamment David Keith (professeur en recherche en énergie et environnement) ont écrit le rapport Case Orange, la première étude scientifique faisant le point sur les épandages aériens et approuvant la théorie des chemtrails, sans utilisé le terme pour ne pas tombé dans le conspirationnisme.
... L'épandage aérien dans le monde
Aux Etats-Unis, l'épandage est légal depuis 1977.
En effet, le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population.
À la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) à Asilomar, en Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium et de soufre mais on nie la possibilité que les gouvernements seraient déjà en train d'en épandre.
En Chine et en Russie, il n'y a pas de problèmes, parce que l'autorité est la loi. Lors des J.O. 2008, en Chine, le gouvernement explique comment il a évité la pluie lors de la cérémonie d'ouverture et de fermeture. « Nous provoquons la pluie, en vaporisant de l'iodure d'argent dans les nuages qui seraient encore loin, soit on modifie la composition des gouttelettes d'un nuage menaçant et proche de la zone à protéger, afin de réduire les chances de précipitations. »
Par contre en Europe, l'épandage est une infraction par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et aussi sur le principe de Souveraineté des pays. Malgré tout, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire mais, soit ils nient les effets nocifs tel que l'Allemagne, soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national tel que la Grande-Bretagne. La révélation d'opérations secrètes conduites entre 1940 et 1979 sur la population anglaise permet d'entrevoir la folie de certains gouvernements. C'est l'Observer (journal du groupe The Guardian) qui a bien relaté l'histoire de ces essais bactériologiques conduits par la Grande-Bretagne. « Des millions dépensées dans la guerre bactériologique. La majeure partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets ».
Constater l'absence de preuve d'épandages aériens chimiques est un fait, supposer que cette pratique puisse malgré tout exister en est un autre. La question mérite d'être posé car, une chose est certaine, épandage chimique il y eut. Mais, tant que le ou les gouvernements continueront à nier la possibilité des chemtrails, ou a divulguer des preuves allant à l'encontre de ces théories, le doute planera et restera en suspend. En attendant, gardez les yeux rivés vers le ciel.
source:
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-chemtrails-le-nuage-de-la-101050
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-chemtrails-le-nuage-de-la-101050
Phénomène climatique incroyable : un trou dans le ciel
- Ils savent ,mais font semblant de ne pas savoir...http://youtu.be/LDHKQ07yWPE
CHEMSTRAIL
CASE ORANGE: Résumé
Circonstances
Case Orange est le nom d'un rapport scientifique, élaboré par une équipe 'd'experts' (internes), qui ont estimé qu'il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces traînées de condensation des avions que l'on nomme'chemtrails'.
L'identité des auteurs n'est pas dévoilée, mais toutes les données peuvent être contrôlées via les renvois en bas de page et toutes les affirmations sont étayées par des annexes détaillées.
Ce rapport prouve essentiellement et sans démenti possible que des épandages sont réellement effectués partout dans le monde, depuis de nombreuses années et mis en action par les Etats-Unis.
Case Orange a été présenté au Symposium International de Gand, organisé par leBelfort Group, le 29 mai 2010. L'on peut écouter les orateurs sur le site suivant:
http://www.ustream.tv/channel/belfort-test
Le document comprend un texte de base de 70 pages et de 230 pages d'annexes. Il peut être téléchargé sur le site suivant:
http://www.belfort-group.eu/sites/default/files/page/2010/05/COpart1.pdf
Ci-dessous, un résumé du texte de base:
Définition des termes
Contrails (condensation - trails = traînées de condensation): il s'agit de la condensation de la vapeur d'eau émise dans les gaz d'échappement des avions.
. Leur formation dépend et de l'altitude et de la température (aussi pour les moteurs à hélice)
. Caractéristique: EPHEMERE
. Les avions actuels, équipés de moteurs plus puissants génèrent des traînées plus persistantes sur des longueurs de 30 à 40 km.
Distrails (dissipation – trails = dispersion): ce sont des tunnels qui se forment lorsqu'un avion vole à travers un nuage. Les gouttelettes d'eau se transforment en vapeur d'eau.
Chemtrails (chemical – trails = traînées chimiques): il s'agit de traînées d'avion délibérément provoquées par épandage à des fins militaires ou politiques.
. Elles sont plus persistantes (durent des heures et se déploient)
. En quadrillant, de grandes surfaces peuvent être couvertes.
. Officiellement, les Etats nient leur réalité sauf l'URSS el la Chine
. Justification: influencer le climat et plus particulièrement favoriser ou éviter les précipitations = 'cloudseeding' (ensemencement de nuages )
Contrails
Les météorologues, climatologues, météorologistes et Responsables dans le milieu de l'aviation nient l'impact des contrails sur le climat.
Il n'existe que des ciels voilés 'naturels'. Ces traînées n'ont, selon eux, aucun effet sur le temps et ne sont que des phénomènes 'esthétiques'.
Composition des contrails: dioxyde de carbone (CO2) – vapeur d'eau - Oxydes d'azote (NOx) - dioxyde de soufre (SO2) – suie.
Composition des carburants
. Civil: +/- 50 substances chimiques dont l'éthylène, le formaldéhyde, l'acétylène et le propène.
. Militaire: Le carburant est différent et breveté parce qu'il contient des additifs en relation avec le 'point d'inflammabilité' (point plus élevé), la stabilité thermique, l'encrassement par des résidus de coke, etc... Il contient un lubrifiant supplémentaire.
Ce carburant provoque plus d'émissions de gaz.
Réclamations de la part du personnel: maux de tête, nettoyage laborieux des éclaboussures.
Il existe des limitations aux émissions, mais:
. Elles s'appuient sur des rapports, établis par les firmes mêmes qui construisent les moteurs.
. L'Instance qui centralise ceci n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics.
. Les avions militaires sont exclus des normes.
. Les recommandations ne sont pas toujours traduites en lois et sont donc non contraignantes.
. Les avions-citernes KC135 (= équivalent du Boeing 707) et les bombardiers posent problème. Leurs émissions de gaz sont 1200% supérieures pour le CO2 et 30% supérieures pour le NO si on compare ces valeurs aux normes de référence!
En d'autres mots: les contrails ("normaux") sont déjà source d'une sérieuse pollution!
Effets des contrails sur le climat.
Les cirrus = sont des formations de nuages à 26.000 pieds/8 km (au Pôle Nord, formation à plus haute altitude, à l'Equateur à plus basse altitude).
Ils sont constitués de vapeur d'eau transformée en cristaux de glace.
Ils apparaissent comme une brume légère et immobile, pourtant ils se déplacent à 100 km/h.
Le climat = les résultat d'un bilan énergétique entre:
. le réfléchissement ou non de la lumière du soleil (effet Albedo), dépendant de la nébulosité sur terre +/- 40%, sur Venus 70%, sur la lune 7%.
. et la perte du rayonnement de la chaleur dans l'espace (effet de serre).
Il est important de souligner que l'activité humaine joue un rôle important dans cet équilibre.
. Ce qui est déterminant n'est pas la couche nuageuse inférieure mais la couche nuageuse en voile (les cirrus).
. Les études sur ce sujet sont TRES CONTROVERSEES!
. L'OMI (Organisation Météorologique Internationale, WMO) ne reconnaît que les cirrus.
. Il existe pourtant des cirrus causés par l'activité humaine: les gaz d'échappement des avions contiennent des aérosols = des particules microscopiques qui agissent comme des noyaux sur lesquels les molécules d'eau ou bien s'y attachent/coagulent ou bien condensent/gèlent. De ce fait, des nuages se forment.
En plus l'air contient des 'saletés' au plus la formation nuageuse est épaisse.
. En général, la formation de cirrus est en baisse sauf dans les régions avec un trafic aérien intense. (hémisphère nord).
. Les émissions de gaz par les avions (y compris l'aviation civile) ne sont pas repris dans le protocole de Kyoto.
. L'impact de l'aviation sur le climat n'a pas été assez étudié, mais les études réalisées ont donné des résultats très significatifs avec preuves à l'appui:
- 3 jours après le 11/09/2001, il y a eu une hausse de la température de 1,1°C et, dans les régions à trafic intense, cette hausse a même doublé.
- En Europe, pendant les jours d'interdiction de vol lors de l'éruption de l'Eyafjallajökull, le même phénomène s'est produit (cf. étude du Kings College London).
Conclusion: Les cirrus – naturels ou artificiels – ont un effet refroidissant sur la température, mais ceci n'a pas encore été suffisamment étudié.
Les aérosols ont une double action:
. d'une part, ils forment un écran/filtre de la lumière du soleil (assombrissement global- global dimming). Il fait plus froid et plus sec.
. d'autre part, ils forment des gouttelettes d'eau et donc précipitation.
Quand il y a trop de poussières dans l'atmosphère (éruption volcanique, pollution humaine), la précipitation diminue parce que il y a trop de poussières dans l'air par rapport à l'humidité présente et la lumière du soleil est réfléchie. Autrement dit, il y a un effet de refroidissement et d'assèchement de l'air.
La même conclusion est donnée par l'éminent professeur Rosenberg (Université de Jérusalem): si on ajoute des aérosols, il y aura dans une première phase plus de précipitation, MAIS A PARTIR D'UNE CERTAINE CONCENTRATION, il y aura une diminution de la précipitation.
En d'autres termes:
. LA QUANTITE D'AEROSOLS INFLUENCE LE CLIMAT.
. CECI DONNE LA POSSIBILITE DE MANIPULER LE CLIMAT.
La question se pose alors: Se sert-on de cette possibilité pour effectivementinfluencer le climat?
Ici intervient le phénomène des chemtrails, démarré à la fin des années 90, cf. L'article de William Thomas, qui a un succès phénoménal sur internet et est toujours très fortement sollicité, surtout ces 5 dernières années.
Les Instances Officielles nient fermement ce phénomène en argu-mentant que:
. Il n'y a pas de preuves 'scientifiques'.
. Ces révélations émanent de sphères où l'on parle de complot, d'OVNIS, de Nouvel Ordre mondial, d'Illuminatis, de dépopulation , de contrôle des esprits etc... Le phénomène y est donc assimilé et rabaissé comme de la stupidité 'ésotérique et conspirationniste. Certains sites conspirationistes sur Internet ne sont pas articulés 'scientifiquement' et toute information émanant de ces sites est jugée d'office comme non crédible.
CONCLUSION de Case Orange: Le terme 'chemtrail' doit être évité, parce que il est associé à la 'théorie du complot' et de la 'pseudoscience'.
La recherche doit être de nouveau menée et basée sur:
. des programmes militaires et scientifiques existants, des études sur la modification de l'atmosphère et du climat basées sur des notions telles que 'ensemencement', 'géoingéniérie', etc...
. des faits concrets comme des brevets, des licences, des contrats.
La suite de ce rapport est une première approche.
Question: Y a-t-il eu modification dans le passé?
La réponse est incontestablement: oui.
. Nikola Tesla: produisait, au siècle passé, des éclairs.
. WWI: Les avions créaient des écrans de fumée comme camouflage ou pour disperser du gaz moutarde.
. WWII: Plaquettes de brouillage (aluminium) pour servir de contre-mesure radar. (CHAFF)
. Projet 'Cirrus' = est le premier programme d'ensemencement de nuages par General Electric, mais, dès le début, effectué dans un contexte militaire et donc en collaboration avec l'US Air Force, l'US Navy...
C'était un essai pour provoquer 'artificiellement' la pluie. Ces tentatives n'étaient pas toujours couronnées de succès Cf.1947: tentative de neutraliser un typhon par des cristaux de glace. Ceci a provoqué un déluge dans la savane. Dégâts estimés à 20 millions de dollars ('Acte de Dieu').
. Continuation des projets d'ensemencement via 'Storm Fury' 1962 et 'Popeye' 1967. But: affaiblir des cyclones tropiques avec de l'iodure d'argent.
C'est ainsi que pendant la guerre du Viet-Nam, la mousson a été prolongée de 35 à 45 jours.
IMPORTANT et avec des preuves que l'on ne peut nier.
1. A partir de cette époque, divers programmes d'ensemencement ont été réalisé aux Etats-Unis.
En Russie et en Chine, ces programmes sont effectués par les autorités: beaucoup sur commandement ou commande.
Tchernobyl: Moscou a été protégé de la radioactivité par des précipitationsartificiellement provoquées.
2. A partir de cette époque, la modification du climat est devenue une arme!
Conclusion: La modification du climat par manipulation de la couche de nuageuse est une technique employée depuis de longues années, mais elle présente certains problèmes: coût élevé et succès mitigé... jusqu'au moment où des scientifiques découvrirent une technique différente:
La solution!
En 1974, l'on découvre une autre possibilité pour influencer les conditions atmosphériques à savoir, modeler la magnétosphère (la couche au dessus de la ionosphère) avec des ondes mégamétriques (ELF – xtreme low frequency, ondes inférieures à 300 Hz ou des longueurs d'ondes supérieures à 1.000 000 mètres).
. On découpe pour ainsi dire un 'trou' dans la ionosphère.
. Les ondes ELF génèrent un courant de particules qui sont capables de passer l'horizon et de retomber en tant qu'ondes à fréquence extrêmement haute (EHF – extreme high frequency - ondes entre 30 et 300 gigahertz ou de 1 à 10 millimètres ).
. Elles influencent les conditions atmosphériques et peuvent provoquer la pluie ou la sécheresse.
En 1995, création en Alaska, d'une entreprise commune (militaire, civile) avec la création de HAARP (High Active Auroral Research Project).
Officiellement, uniquement une entreprise pour la recherche scientifique, mais, en réalité, HAARP est devenu une arme puissante et redoutable et fonctionne actuellement à pleine capacité: 1 gigawatt!
L'on peut ainsi concentrer 1 watt sur 1cm3 - cf. Russie, seulement un millionième de watt...
Ceci permet de provoquer des séismes (cf. les brevets et la hausse du magnétomètre 2 jours avant le tremblement de terre à Haïti).
Avec cette technologie, l'on peut donc aussi influencer le temps: 'La Guerre des Fréquences'.
HAARP est aux mains de la Raytheon Corporation, l'un des principaux fournisseurs de l'armée américaine et de la NASA...
Conclusion:
La manipulation du climat est un fait!
De plus, l'on en parle ouvertement: depuis 1996, des études sont effectuées au sein de l'armée américaine sous la dénomination '2025'.
Objectif: Le contrôle et même le monopole de l'atmosphère et de l'espace!
Le document 'Owning the weather in 2025' regroupe toutes les études qui ont un rapport avec la manipulation des conditions atmosphériques.
Nous en résumons les lignes principales:
. Ensemencement des nuages avec de l'iodure d'argent.
. Modification de la ionosphère: 'Space Weather'.
. Contrôle des pluies et des tempêtes par la formation de nuages et de CONTRAILS.
Ci-dessous, 2 passages traduits:
«Les évolutions actuelles sur le plan démographique, économique et environnemental créeront, au niveau mondial, des zones de tension qui, pour beaucoup de pays et 'groupements', rendront inévitables et effectives, l'exécution des possibilités de modifications climatiques.»
«Aux Etats-Unis, la modification du climat sera une composante de la politique nationale de défense avec des applications internes et/ y compris des applications à l'étranger. Nos gouvernements mèneront les politiques à différents niveaux selon et compte tenu des intérêts.»
Sans aucun doute, HAARP s'ajuste dans ce contexte, parce qu'il existe une feuille de route pour obtenir le contrôle climatique global d'ici 2025.
L'on peut donc provoquer/empêcher la pluie où l'on veut. Et ceci est très important.L'eau sera une ressource rare, chère et essentielle pour la survie. Celui qui contrôle l'eau, contrôlera le monde.
Toute la stratégie est décrite de manière très spécifique et concrète.
Ci-dessous, les stratégies telles que décrites dans la rapport 'Owning the Weather in 2025':
. Introduction de miroirs ionosphériques artificiels à partir de 2000 avec une nette hausse aux alentours de 2008.
L'on peut supposer que le système HAARP sera complètement opérationnel à partir de 2015.
. Emploi de produits chimiques pour ensemencer l'atmosphère à partir de 2000 pour obtenir ainsi un 'Weather Force Support' en 2015 et obtenir un climat virtuellement, complètement contrôlable en 2025!
Il est évident que tous les avions militaires des Etats-Unis et de l'OTAN ne sont pas en nombre suffisant pour atteindre ces objectifs. L'aviation civile doit être intégrée pour réussir ce projet.
. Introduction de 'smart clouds' par la nanotechnologie aux environs de 2004, avec un accroissement exponentiel après 2010. Une évolution identique est prévue pour 'l'Energie Dirigée', ce qui est un euphémisme pour parler du réchauffement de la ionosphère.
. Une application toute particulière est la présentation du 'Carbon Black Dust' (poussière carbone noir), une technologie qui doit être développée par le Ministère de la Défense à partir de 2005.
Ce document contient un démenti, qui déclare que ce texte n'est pas une traduction des instances officielles comme la US Air Force, DOD, ou le Gouvernement.
Cela fait penser au développement de l'énergie atomique au milieu des années 40. C'était soi-disant pour des fins civiles et pacifiques, jusqu'au moment où il est apparu opportun de l'employer à des fins militaires.
Ici aussi, l'on peut constater que tout y est:
. La technologie
. Les personnes et les instances
. Les études et les projets
. Les circonstances.
Et l'on en discute pleinement: à la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) Asilomar, Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium, mais l'on nie dans toutes les langues qu'on serait déjà en train d'en épandre...
Pour compléter le tableau, il existe au civil, un pendant au projet '2025' la WMA (Weather Modification Association).
Cette organisation publie régulièrement (au moins annuellement), un magazine sur la modification du climat, un euphémisme pour parler de la modification du climat.
Sa mission est claire et limpide:
. Fournir de l'information aux personnes, aux politiques et autres organisations pour qu'ils puissent prendre des décisions en ce qui concerne les technologies de modification du climat.
. Pourvoir en suffisance des réserves d'eau.
. Diminuer les catastrophes naturelles.
Cela semble très pacifique et orienté pour le bien de tous, mais la description de la mission ressemble étrangement aux possibilités opérationnelles militaires du projet '2025'.
La nécessité de la géo-ingéniérie pour la survie de la planète. Le début du 21ème siècle se caractérise par des changements du climat et de tout l'écosystème à la suite de l'activité humaine.
Le thème du 'Réchauffement Global' a été, grâce à la collaboration de l'ONU avec le rapport IPCC ) et la campagne d'Al Gore ('The Inconveniant truth') placé en première page des agendas des politiciens, mais, en même temps, ce thème du 'Réchauffement Global' est sujet à de sérieuses controverses, surtout après le 'climate-gate' et la condamnation du film par la Justice britannique.
Des actions semblaient indispensables pour assurer notre survie et elles ont été introduites:
. Contrôle des différents gaz à effet de serre par des restrictions.
. Le système de 'permis d'émission' très lucratif (cap and trade system).
. La fertilisation des océans avec des particules de métaux pour favoriser la croissance des algues et ainsi diminuer le CO2.
. Géo-ingéniérie: un néologisme pour exprimer la manipulation délibérée du climatpour contrecarrer les effets du réchauffement climatique (dû à l'émission des gaz à effet de serre) en influençant la balance énergétique et le réfléchissement de la lumière du soleil dans l'espace.
La géo-ingéniérie est apparue pour la première fois dans un brevet de la Hughes Aircraft Company:
. Le brevet décrit - déjà en 1991 – 18 techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de 'Welsbach' (=des particules de métaux) pour réfléchir la lumière du Soleil.
. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7 à 13000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns.
La Hughes Aircraft Company est momentanément une division de la Raytheon Corporation, une entreprise avec un chiffre d'affaire annuel de 21 milliard de dollars, qui est propriétaire de HAARP et 'fournisseur de la Cour' de l'armée américaine...
Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais le scénario proposé dans le rapport IPCC en 2001 ressemble étrangement au brevet 'Welsbach'...
D'une part, ces particules réfléchissent partiellement la lumière du Soleil, mais, d'autre part, elles bloquent le 'rayonnement de corps noir' (black body radiation), le rayonnement thermique de la terre.
La conséquence serait une nette hausse du réchauffement global!
Une étude récente montre qu'il y a deux manières de vaporiser ce mélange, qui contient 85% de particules métalliques et 15% de Silica colloïdal (gel) (dioxyde de silicium):
. Les particules sont ajoutées au carburant des avions à réaction civils et vaporisées à l'altitude de croisière.
. Le mélange est injecté directement dans les gaz d'échappement à haute température, via un dispositif dont la marine américaine détient le brevet.
Ainsi, ce mélange se diffuse comme un aérosol, dans la traînée que produit l'avion.
Plusieurs avions militaires, dont l'avion-citerne KC135, possèdent ce dispositif d'aérosol et ceci pourrait expliquer au moins partiellement le fait que les avions militaires ont des valeurs d'émission plus élevées que les avions des lignes commerciales.
De plus, nous disposons de preuves que des Ministères Européens de la Défense font des achats en grande quantité de barium et de barytine C14, qui est employée, entre autres, pour la détection des courants maritimes...
Il existe des cartes météorologiques indiquant les zones d'épandage de par le monde. Elles ont même été consultables (publiquement) sur un site officiel de Californie.
Ceci indique que les hauts responsables des Etats ont connaissance de ces programmes de contrôle du climat, mais qu'ils se taisent, peut-être parce que la situation est plus sérieuse que l'on ne l'avoue publiquement. La situation de la planète deviendrait critique (surtout les zones en bord de mer) si la température augmentait de plus de 2,5°C. Et c'est exactement ceci que l'on voudrait éviter en créantartificiellement une couverture nuageuse de cirrus.
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de Copenhagen, 5 économistes (dont des prix Nobel) ont déclaré que la géo-ingéniérie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global.
Pour terminer encore ceci: La falsification délibérée des données par l'East Anglia Institute coïncide avec le début de l'épandage atmosphérique et l'opérabilité deHAARP.
Circonstances
Case Orange est le nom d'un rapport scientifique, élaboré par une équipe 'd'experts' (internes), qui ont estimé qu'il est temps de dévoiler au public les faits réels concernant ces traînées de condensation des avions que l'on nomme'chemtrails'.
L'identité des auteurs n'est pas dévoilée, mais toutes les données peuvent être contrôlées via les renvois en bas de page et toutes les affirmations sont étayées par des annexes détaillées.
Ce rapport prouve essentiellement et sans démenti possible que des épandages sont réellement effectués partout dans le monde, depuis de nombreuses années et mis en action par les Etats-Unis.
Case Orange a été présenté au Symposium International de Gand, organisé par leBelfort Group, le 29 mai 2010. L'on peut écouter les orateurs sur le site suivant:
http://www.ustream.tv/channel/belfort-test
Le document comprend un texte de base de 70 pages et de 230 pages d'annexes. Il peut être téléchargé sur le site suivant:
http://www.belfort-group.eu/sites/default/files/page/2010/05/COpart1.pdf
Ci-dessous, un résumé du texte de base:
Définition des termes
Contrails (condensation - trails = traînées de condensation): il s'agit de la condensation de la vapeur d'eau émise dans les gaz d'échappement des avions.
. Leur formation dépend et de l'altitude et de la température (aussi pour les moteurs à hélice)
. Caractéristique: EPHEMERE
. Les avions actuels, équipés de moteurs plus puissants génèrent des traînées plus persistantes sur des longueurs de 30 à 40 km.
Distrails (dissipation – trails = dispersion): ce sont des tunnels qui se forment lorsqu'un avion vole à travers un nuage. Les gouttelettes d'eau se transforment en vapeur d'eau.
Chemtrails (chemical – trails = traînées chimiques): il s'agit de traînées d'avion délibérément provoquées par épandage à des fins militaires ou politiques.
. Elles sont plus persistantes (durent des heures et se déploient)
. En quadrillant, de grandes surfaces peuvent être couvertes.
. Officiellement, les Etats nient leur réalité sauf l'URSS el la Chine
. Justification: influencer le climat et plus particulièrement favoriser ou éviter les précipitations = 'cloudseeding' (ensemencement de nuages )
Contrails
Les météorologues, climatologues, météorologistes et Responsables dans le milieu de l'aviation nient l'impact des contrails sur le climat.
Il n'existe que des ciels voilés 'naturels'. Ces traînées n'ont, selon eux, aucun effet sur le temps et ne sont que des phénomènes 'esthétiques'.
Composition des contrails: dioxyde de carbone (CO2) – vapeur d'eau - Oxydes d'azote (NOx) - dioxyde de soufre (SO2) – suie.
Composition des carburants
. Civil: +/- 50 substances chimiques dont l'éthylène, le formaldéhyde, l'acétylène et le propène.
. Militaire: Le carburant est différent et breveté parce qu'il contient des additifs en relation avec le 'point d'inflammabilité' (point plus élevé), la stabilité thermique, l'encrassement par des résidus de coke, etc... Il contient un lubrifiant supplémentaire.
Ce carburant provoque plus d'émissions de gaz.
Réclamations de la part du personnel: maux de tête, nettoyage laborieux des éclaboussures.
Il existe des limitations aux émissions, mais:
. Elles s'appuient sur des rapports, établis par les firmes mêmes qui construisent les moteurs.
. L'Instance qui centralise ceci n'est pas contrôlée par les pouvoirs publics.
. Les avions militaires sont exclus des normes.
. Les recommandations ne sont pas toujours traduites en lois et sont donc non contraignantes.
. Les avions-citernes KC135 (= équivalent du Boeing 707) et les bombardiers posent problème. Leurs émissions de gaz sont 1200% supérieures pour le CO2 et 30% supérieures pour le NO si on compare ces valeurs aux normes de référence!
En d'autres mots: les contrails ("normaux") sont déjà source d'une sérieuse pollution!
Effets des contrails sur le climat.
Les cirrus = sont des formations de nuages à 26.000 pieds/8 km (au Pôle Nord, formation à plus haute altitude, à l'Equateur à plus basse altitude).
Ils sont constitués de vapeur d'eau transformée en cristaux de glace.
Ils apparaissent comme une brume légère et immobile, pourtant ils se déplacent à 100 km/h.
Le climat = les résultat d'un bilan énergétique entre:
. le réfléchissement ou non de la lumière du soleil (effet Albedo), dépendant de la nébulosité sur terre +/- 40%, sur Venus 70%, sur la lune 7%.
. et la perte du rayonnement de la chaleur dans l'espace (effet de serre).
Il est important de souligner que l'activité humaine joue un rôle important dans cet équilibre.
. Ce qui est déterminant n'est pas la couche nuageuse inférieure mais la couche nuageuse en voile (les cirrus).
. Les études sur ce sujet sont TRES CONTROVERSEES!
. L'OMI (Organisation Météorologique Internationale, WMO) ne reconnaît que les cirrus.
. Il existe pourtant des cirrus causés par l'activité humaine: les gaz d'échappement des avions contiennent des aérosols = des particules microscopiques qui agissent comme des noyaux sur lesquels les molécules d'eau ou bien s'y attachent/coagulent ou bien condensent/gèlent. De ce fait, des nuages se forment.
En plus l'air contient des 'saletés' au plus la formation nuageuse est épaisse.
. En général, la formation de cirrus est en baisse sauf dans les régions avec un trafic aérien intense. (hémisphère nord).
. Les émissions de gaz par les avions (y compris l'aviation civile) ne sont pas repris dans le protocole de Kyoto.
. L'impact de l'aviation sur le climat n'a pas été assez étudié, mais les études réalisées ont donné des résultats très significatifs avec preuves à l'appui:
- 3 jours après le 11/09/2001, il y a eu une hausse de la température de 1,1°C et, dans les régions à trafic intense, cette hausse a même doublé.
- En Europe, pendant les jours d'interdiction de vol lors de l'éruption de l'Eyafjallajökull, le même phénomène s'est produit (cf. étude du Kings College London).
Conclusion: Les cirrus – naturels ou artificiels – ont un effet refroidissant sur la température, mais ceci n'a pas encore été suffisamment étudié.
Les aérosols ont une double action:
. d'une part, ils forment un écran/filtre de la lumière du soleil (assombrissement global- global dimming). Il fait plus froid et plus sec.
. d'autre part, ils forment des gouttelettes d'eau et donc précipitation.
Quand il y a trop de poussières dans l'atmosphère (éruption volcanique, pollution humaine), la précipitation diminue parce que il y a trop de poussières dans l'air par rapport à l'humidité présente et la lumière du soleil est réfléchie. Autrement dit, il y a un effet de refroidissement et d'assèchement de l'air.
La même conclusion est donnée par l'éminent professeur Rosenberg (Université de Jérusalem): si on ajoute des aérosols, il y aura dans une première phase plus de précipitation, MAIS A PARTIR D'UNE CERTAINE CONCENTRATION, il y aura une diminution de la précipitation.
En d'autres termes:
. LA QUANTITE D'AEROSOLS INFLUENCE LE CLIMAT.
. CECI DONNE LA POSSIBILITE DE MANIPULER LE CLIMAT.
La question se pose alors: Se sert-on de cette possibilité pour effectivementinfluencer le climat?
Ici intervient le phénomène des chemtrails, démarré à la fin des années 90, cf. L'article de William Thomas, qui a un succès phénoménal sur internet et est toujours très fortement sollicité, surtout ces 5 dernières années.
Les Instances Officielles nient fermement ce phénomène en argu-mentant que:
. Il n'y a pas de preuves 'scientifiques'.
. Ces révélations émanent de sphères où l'on parle de complot, d'OVNIS, de Nouvel Ordre mondial, d'Illuminatis, de dépopulation , de contrôle des esprits etc... Le phénomène y est donc assimilé et rabaissé comme de la stupidité 'ésotérique et conspirationniste. Certains sites conspirationistes sur Internet ne sont pas articulés 'scientifiquement' et toute information émanant de ces sites est jugée d'office comme non crédible.
CONCLUSION de Case Orange: Le terme 'chemtrail' doit être évité, parce que il est associé à la 'théorie du complot' et de la 'pseudoscience'.
La recherche doit être de nouveau menée et basée sur:
. des programmes militaires et scientifiques existants, des études sur la modification de l'atmosphère et du climat basées sur des notions telles que 'ensemencement', 'géoingéniérie', etc...
. des faits concrets comme des brevets, des licences, des contrats.
La suite de ce rapport est une première approche.
Question: Y a-t-il eu modification dans le passé?
La réponse est incontestablement: oui.
. Nikola Tesla: produisait, au siècle passé, des éclairs.
. WWI: Les avions créaient des écrans de fumée comme camouflage ou pour disperser du gaz moutarde.
. WWII: Plaquettes de brouillage (aluminium) pour servir de contre-mesure radar. (CHAFF)
. Projet 'Cirrus' = est le premier programme d'ensemencement de nuages par General Electric, mais, dès le début, effectué dans un contexte militaire et donc en collaboration avec l'US Air Force, l'US Navy...
C'était un essai pour provoquer 'artificiellement' la pluie. Ces tentatives n'étaient pas toujours couronnées de succès Cf.1947: tentative de neutraliser un typhon par des cristaux de glace. Ceci a provoqué un déluge dans la savane. Dégâts estimés à 20 millions de dollars ('Acte de Dieu').
. Continuation des projets d'ensemencement via 'Storm Fury' 1962 et 'Popeye' 1967. But: affaiblir des cyclones tropiques avec de l'iodure d'argent.
C'est ainsi que pendant la guerre du Viet-Nam, la mousson a été prolongée de 35 à 45 jours.
IMPORTANT et avec des preuves que l'on ne peut nier.
1. A partir de cette époque, divers programmes d'ensemencement ont été réalisé aux Etats-Unis.
En Russie et en Chine, ces programmes sont effectués par les autorités: beaucoup sur commandement ou commande.
Tchernobyl: Moscou a été protégé de la radioactivité par des précipitationsartificiellement provoquées.
2. A partir de cette époque, la modification du climat est devenue une arme!
Conclusion: La modification du climat par manipulation de la couche de nuageuse est une technique employée depuis de longues années, mais elle présente certains problèmes: coût élevé et succès mitigé... jusqu'au moment où des scientifiques découvrirent une technique différente:
La solution!
En 1974, l'on découvre une autre possibilité pour influencer les conditions atmosphériques à savoir, modeler la magnétosphère (la couche au dessus de la ionosphère) avec des ondes mégamétriques (ELF – xtreme low frequency, ondes inférieures à 300 Hz ou des longueurs d'ondes supérieures à 1.000 000 mètres).
. On découpe pour ainsi dire un 'trou' dans la ionosphère.
. Les ondes ELF génèrent un courant de particules qui sont capables de passer l'horizon et de retomber en tant qu'ondes à fréquence extrêmement haute (EHF – extreme high frequency - ondes entre 30 et 300 gigahertz ou de 1 à 10 millimètres ).
. Elles influencent les conditions atmosphériques et peuvent provoquer la pluie ou la sécheresse.
En 1995, création en Alaska, d'une entreprise commune (militaire, civile) avec la création de HAARP (High Active Auroral Research Project).
Officiellement, uniquement une entreprise pour la recherche scientifique, mais, en réalité, HAARP est devenu une arme puissante et redoutable et fonctionne actuellement à pleine capacité: 1 gigawatt!
L'on peut ainsi concentrer 1 watt sur 1cm3 - cf. Russie, seulement un millionième de watt...
Ceci permet de provoquer des séismes (cf. les brevets et la hausse du magnétomètre 2 jours avant le tremblement de terre à Haïti).
Avec cette technologie, l'on peut donc aussi influencer le temps: 'La Guerre des Fréquences'.
HAARP est aux mains de la Raytheon Corporation, l'un des principaux fournisseurs de l'armée américaine et de la NASA...
Conclusion:
La manipulation du climat est un fait!
De plus, l'on en parle ouvertement: depuis 1996, des études sont effectuées au sein de l'armée américaine sous la dénomination '2025'.
Objectif: Le contrôle et même le monopole de l'atmosphère et de l'espace!
Le document 'Owning the weather in 2025' regroupe toutes les études qui ont un rapport avec la manipulation des conditions atmosphériques.
Nous en résumons les lignes principales:
. Ensemencement des nuages avec de l'iodure d'argent.
. Modification de la ionosphère: 'Space Weather'.
. Contrôle des pluies et des tempêtes par la formation de nuages et de CONTRAILS.
Ci-dessous, 2 passages traduits:
«Les évolutions actuelles sur le plan démographique, économique et environnemental créeront, au niveau mondial, des zones de tension qui, pour beaucoup de pays et 'groupements', rendront inévitables et effectives, l'exécution des possibilités de modifications climatiques.»
«Aux Etats-Unis, la modification du climat sera une composante de la politique nationale de défense avec des applications internes et/ y compris des applications à l'étranger. Nos gouvernements mèneront les politiques à différents niveaux selon et compte tenu des intérêts.»
Sans aucun doute, HAARP s'ajuste dans ce contexte, parce qu'il existe une feuille de route pour obtenir le contrôle climatique global d'ici 2025.
L'on peut donc provoquer/empêcher la pluie où l'on veut. Et ceci est très important.L'eau sera une ressource rare, chère et essentielle pour la survie. Celui qui contrôle l'eau, contrôlera le monde.
Toute la stratégie est décrite de manière très spécifique et concrète.
Ci-dessous, les stratégies telles que décrites dans la rapport 'Owning the Weather in 2025':
. Introduction de miroirs ionosphériques artificiels à partir de 2000 avec une nette hausse aux alentours de 2008.
L'on peut supposer que le système HAARP sera complètement opérationnel à partir de 2015.
. Emploi de produits chimiques pour ensemencer l'atmosphère à partir de 2000 pour obtenir ainsi un 'Weather Force Support' en 2015 et obtenir un climat virtuellement, complètement contrôlable en 2025!
Il est évident que tous les avions militaires des Etats-Unis et de l'OTAN ne sont pas en nombre suffisant pour atteindre ces objectifs. L'aviation civile doit être intégrée pour réussir ce projet.
. Introduction de 'smart clouds' par la nanotechnologie aux environs de 2004, avec un accroissement exponentiel après 2010. Une évolution identique est prévue pour 'l'Energie Dirigée', ce qui est un euphémisme pour parler du réchauffement de la ionosphère.
. Une application toute particulière est la présentation du 'Carbon Black Dust' (poussière carbone noir), une technologie qui doit être développée par le Ministère de la Défense à partir de 2005.
Ce document contient un démenti, qui déclare que ce texte n'est pas une traduction des instances officielles comme la US Air Force, DOD, ou le Gouvernement.
Cela fait penser au développement de l'énergie atomique au milieu des années 40. C'était soi-disant pour des fins civiles et pacifiques, jusqu'au moment où il est apparu opportun de l'employer à des fins militaires.
Ici aussi, l'on peut constater que tout y est:
. La technologie
. Les personnes et les instances
. Les études et les projets
. Les circonstances.
Et l'on en discute pleinement: à la conférence de l'AAAS (American Association for Advancement of Science) Asilomar, Californie, qui a eu lieu du 18 au 22 février 2010, on parle ouvertement d'épandre annuellement jusqu'à 20 millions de tonnes d'Aluminium, mais l'on nie dans toutes les langues qu'on serait déjà en train d'en épandre...
Pour compléter le tableau, il existe au civil, un pendant au projet '2025' la WMA (Weather Modification Association).
Cette organisation publie régulièrement (au moins annuellement), un magazine sur la modification du climat, un euphémisme pour parler de la modification du climat.
Sa mission est claire et limpide:
. Fournir de l'information aux personnes, aux politiques et autres organisations pour qu'ils puissent prendre des décisions en ce qui concerne les technologies de modification du climat.
. Pourvoir en suffisance des réserves d'eau.
. Diminuer les catastrophes naturelles.
Cela semble très pacifique et orienté pour le bien de tous, mais la description de la mission ressemble étrangement aux possibilités opérationnelles militaires du projet '2025'.
La nécessité de la géo-ingéniérie pour la survie de la planète. Le début du 21ème siècle se caractérise par des changements du climat et de tout l'écosystème à la suite de l'activité humaine.
Le thème du 'Réchauffement Global' a été, grâce à la collaboration de l'ONU avec le rapport IPCC ) et la campagne d'Al Gore ('The Inconveniant truth') placé en première page des agendas des politiciens, mais, en même temps, ce thème du 'Réchauffement Global' est sujet à de sérieuses controverses, surtout après le 'climate-gate' et la condamnation du film par la Justice britannique.
Des actions semblaient indispensables pour assurer notre survie et elles ont été introduites:
. Contrôle des différents gaz à effet de serre par des restrictions.
. Le système de 'permis d'émission' très lucratif (cap and trade system).
. La fertilisation des océans avec des particules de métaux pour favoriser la croissance des algues et ainsi diminuer le CO2.
. Géo-ingéniérie: un néologisme pour exprimer la manipulation délibérée du climatpour contrecarrer les effets du réchauffement climatique (dû à l'émission des gaz à effet de serre) en influençant la balance énergétique et le réfléchissement de la lumière du soleil dans l'espace.
La géo-ingéniérie est apparue pour la première fois dans un brevet de la Hughes Aircraft Company:
. Le brevet décrit - déjà en 1991 – 18 techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de thorium et des particules de 'Welsbach' (=des particules de métaux) pour réfléchir la lumière du Soleil.
. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7 à 13000 m et sont de la taille de 10 à 100 microns.
La Hughes Aircraft Company est momentanément une division de la Raytheon Corporation, une entreprise avec un chiffre d'affaire annuel de 21 milliard de dollars, qui est propriétaire de HAARP et 'fournisseur de la Cour' de l'armée américaine...
Les autorités nient l'existence d'opérations d'épandages dans l'atmosphère, mais le scénario proposé dans le rapport IPCC en 2001 ressemble étrangement au brevet 'Welsbach'...
D'une part, ces particules réfléchissent partiellement la lumière du Soleil, mais, d'autre part, elles bloquent le 'rayonnement de corps noir' (black body radiation), le rayonnement thermique de la terre.
La conséquence serait une nette hausse du réchauffement global!
Une étude récente montre qu'il y a deux manières de vaporiser ce mélange, qui contient 85% de particules métalliques et 15% de Silica colloïdal (gel) (dioxyde de silicium):
. Les particules sont ajoutées au carburant des avions à réaction civils et vaporisées à l'altitude de croisière.
. Le mélange est injecté directement dans les gaz d'échappement à haute température, via un dispositif dont la marine américaine détient le brevet.
Ainsi, ce mélange se diffuse comme un aérosol, dans la traînée que produit l'avion.
Plusieurs avions militaires, dont l'avion-citerne KC135, possèdent ce dispositif d'aérosol et ceci pourrait expliquer au moins partiellement le fait que les avions militaires ont des valeurs d'émission plus élevées que les avions des lignes commerciales.
De plus, nous disposons de preuves que des Ministères Européens de la Défense font des achats en grande quantité de barium et de barytine C14, qui est employée, entre autres, pour la détection des courants maritimes...
Il existe des cartes météorologiques indiquant les zones d'épandage de par le monde. Elles ont même été consultables (publiquement) sur un site officiel de Californie.
Ceci indique que les hauts responsables des Etats ont connaissance de ces programmes de contrôle du climat, mais qu'ils se taisent, peut-être parce que la situation est plus sérieuse que l'on ne l'avoue publiquement. La situation de la planète deviendrait critique (surtout les zones en bord de mer) si la température augmentait de plus de 2,5°C. Et c'est exactement ceci que l'on voudrait éviter en créantartificiellement une couverture nuageuse de cirrus.
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de Copenhagen, 5 économistes (dont des prix Nobel) ont déclaré que la géo-ingéniérie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global.
Pour terminer encore ceci: La falsification délibérée des données par l'East Anglia Institute coïncide avec le début de l'épandage atmosphérique et l'opérabilité deHAARP.
Est-ce une pure coïncidence chronologique?
A propos de la légalité
Aux Etats-Unis, il n'y a pas de "problème": l'épandage est légal depuis 1977. Le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population.
Ces mesures ont été renforcées en 2002. Initialement, il y avait une proposition de loi garantissant la sauvegarde de l'espace, d'armes à basse fréquence, la sauvegarde du milieu et du climat d'armes de nouvelles technologies destructrices et la protection de 'chemtrails'.
Mais toutes ces restrictions sont tombées lors de l'approbation de la loi en 2002.
En Chine et en Russie, il n'y a (pour les pollueurs!) pas de "problèmes", parce quel'autorité est la loi.
En Europe, l'épandage est une infraction par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et peut-être aussi sur le principe de Souveraineté des pays.
En Europe, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire (propre population), mais, soit ils nient les effets nocifs (par exemple, l'Allemagne), soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national (par exemple, la Grande- Bretagne).
Nocivité
Les dommages sont les suivants:
. Dégâts à la couche d'ozone
. Coûts plus élevés pour introduire du soufre
. Diminution de la luminosité. Le cycle hydrologique est perturbé ce qui a comme conséquence l'apparition de sécheresses plus fréquentes.
. Le ciel bleu devient un ciel gris.
. Moins d'énergie solaire, qui, pourtant, est essentielle à la vie.
Mais surtout: Les émissions de gaz des avions (même sans l'ajout d'aérosols) et surtout ceux émis par les avions militaires sont une énorme menace pour l'homme, l'animal et la nature .... pour tout ce qui vit.
Conclusion
L'existence de programmes en vue de maîtriser le climat ne peut plus être niée.Ils sont contrôlés et coordonnés par l'establishment militaire. Ils sont approuvés par les gouvernements. Ils sont exécutés en silence pour éviter tout désastre et pour pouvoir continuer le 'business comme d'habitude', le plus longtemps possible.
Les 2 objectifs principaux sont:
. Contrôle de la température en créant des nuages artificiels, via des contrails manipulés.
. Contrôle du climat par manipulation de la ionosphère par des Installations comme HAARP (ionisation, réchauffement de la ionosphère).
Les documents stratégiques existants et les études scientifiques démontrent que les cirrus ont un effet sur le climat, qu'ils peuvent être manipulés pour des objectifs civils et/ ou militaires.
Les Etats-Unis ambitionnent de contrôler le climat d'ici 2025, civilement et militairement.
La technologie d'épandage existe. Le mélange de métaux et de composants chimiques est ajouté au kérosène ou vaporisé dans les gaz d'échappement.
Sur base des brevets qui sont la propriété de Raytheon et du Département de la Défense américain, il est clair que les programmes de manipulation climatique émanent et sont organisés à partir des Etats-Unis.
Que l'épandage soit légal ou non, l'effet sur la santé de la planète est très préoccupant.
A propos de la légalité
Aux Etats-Unis, il n'y a pas de "problème": l'épandage est légal depuis 1977. Le Ministère de la Défense peut faire des expérimentations biologiques sur sa propre population.
Ces mesures ont été renforcées en 2002. Initialement, il y avait une proposition de loi garantissant la sauvegarde de l'espace, d'armes à basse fréquence, la sauvegarde du milieu et du climat d'armes de nouvelles technologies destructrices et la protection de 'chemtrails'.
Mais toutes ces restrictions sont tombées lors de l'approbation de la loi en 2002.
En Chine et en Russie, il n'y a (pour les pollueurs!) pas de "problèmes", parce quel'autorité est la loi.
En Europe, l'épandage est une infraction par rapport à la législation sur le Droit de l'environnement et peut-être aussi sur le principe de Souveraineté des pays.
En Europe, certaines instances militaires ont déjà dû admettre qu'ils épandaient au-dessus de leur propre territoire (propre population), mais, soit ils nient les effets nocifs (par exemple, l'Allemagne), soit ils justifient cet épandage dans le cadre de l'intérêt national (par exemple, la Grande- Bretagne).
Nocivité
Les dommages sont les suivants:
. Dégâts à la couche d'ozone
. Coûts plus élevés pour introduire du soufre
. Diminution de la luminosité. Le cycle hydrologique est perturbé ce qui a comme conséquence l'apparition de sécheresses plus fréquentes.
. Le ciel bleu devient un ciel gris.
. Moins d'énergie solaire, qui, pourtant, est essentielle à la vie.
Mais surtout: Les émissions de gaz des avions (même sans l'ajout d'aérosols) et surtout ceux émis par les avions militaires sont une énorme menace pour l'homme, l'animal et la nature .... pour tout ce qui vit.
Conclusion
L'existence de programmes en vue de maîtriser le climat ne peut plus être niée.Ils sont contrôlés et coordonnés par l'establishment militaire. Ils sont approuvés par les gouvernements. Ils sont exécutés en silence pour éviter tout désastre et pour pouvoir continuer le 'business comme d'habitude', le plus longtemps possible.
Les 2 objectifs principaux sont:
. Contrôle de la température en créant des nuages artificiels, via des contrails manipulés.
. Contrôle du climat par manipulation de la ionosphère par des Installations comme HAARP (ionisation, réchauffement de la ionosphère).
Les documents stratégiques existants et les études scientifiques démontrent que les cirrus ont un effet sur le climat, qu'ils peuvent être manipulés pour des objectifs civils et/ ou militaires.
Les Etats-Unis ambitionnent de contrôler le climat d'ici 2025, civilement et militairement.
La technologie d'épandage existe. Le mélange de métaux et de composants chimiques est ajouté au kérosène ou vaporisé dans les gaz d'échappement.
Sur base des brevets qui sont la propriété de Raytheon et du Département de la Défense américain, il est clair que les programmes de manipulation climatique émanent et sont organisés à partir des Etats-Unis.
Que l'épandage soit légal ou non, l'effet sur la santé de la planète est très préoccupant.

voir se reportage télévisé...
http://www.dailymotion.com/video/xil45c_quand-la-bbc-normalise-la-geo-ingenierie_news
ici ,on vous parle d' expérience dans le ciel par des scientifiques privés...
http://www.dailymotion.com/video/xhcrvv_geo-ingenierie-dispersions-d-aerosols-au-sulfate_webcam
Voici Comment nos journaux nous font passer insidieusement cette pollution..
un ciel à peine voilé...
http://www.dailymotion.com/video/xkvgal_un-ete-a-peine-voile_news
et par la désinformation rassurante, et le pire c' est qu' il avoue que cela provoque le réchauffement de la planète...
http://www.dailymotion.com/video/xpnd9b_planete-sos-la-pulverisation-par-avions-pour-sauver-la-
planete_tech
Devons nous accepter l' inacceptable..
http://www.dailymotion.com/video/xiy6lj_pouvons-nous-accepter-l-inacceptable-chemtrails_news
OUI , nous aussi nous voyons cela...suffit de prendre une chaise et de regarder le ciel...
http://www.dailymotion.com/video/xh2p0y_73-avions-avant-le-dejeuner-chemtrail-vs-contrail_news
Même avec des preuves ,ils réfuseront la véritée et pire avec la complicité des gens qui travaillent pour l' avionique...
http://www.dailymotion.com/video/xcxc1a_chemtrails-les-faits-sont-la-analys_news
0

Baryum:
...Baryum - Ba
Propriétés chimiques - Effets du baryum sur la santé - http://www.lenntech.fr/francais/data-perio/ba.htm#Effets%20du%20baryum%20sur%20l'environnement" style="color: rgb(102, 0, 102); outline: 0px;">
Numéro atomique...56
Masse atomique137,33 g.mol -1
Electronégativité de Pauling0,9
Masse volumique3,5 g.cm-3 à 20°C
Température de Fusion725 °C
Température d'ébullition1640 °C
Rayon atomique (Van der Waals)0,222 nm
Rayon ionique0,135Isotopes7
Configuration électronique[ Xe ] 6s2
Energie de première ionisation502,7 kJ.mol -1
Energie de deuxième ionisation965 kJ.mol -1
Potentiel standard- 2,90 V
Découverte :En 1791 par Hope qui identifia le baryum dans un minerai.
Davy l'isola de la baryte en 1808.
Effets du baryum sur la santé:
Les niveaux de Baryum naturellement présent dans l'environnement sont très faibles. On ne peut trouver des grandes quantités de baryum que dans les sols et les aliments tels que les noix, les algues les poissons et certaines plantes. La quantité de baryum qui est détectée dans la nourriture ou l'eau n'est en général pas assez élevée pour devenir un souci pour la santé.
Les personnes ayant un plus grand risque d'exposition au baryum, avec des conséquences pour la santé sont celles qui travaillent dans l'industrie du baryum. La plupart des ennuis de santé qu'ils peuvent subir sont provoqués par le fait de respirer de l'air qui contient du sulfate de baryum ou du carbonate de calcium.
Beaucoup de sites de déchets dangereux contiennent une certaine quantité de baryum. Les gens vivant à proximité peuvent être exposés à des niveaux nocifs. On peut alors être exposé en respirant de la poussière, en mangeant des plantes ou de la terre ou en buvant de l'eau polluée par du baryum. Il peut aussi y avoir contact avec la peau.
Les conséquences du baryum sur la santé dépendent de la solubilité dans l'eau des composés. Les composés du baryum qui se dissolvent dans l'eau peuvent être nocifs pour la santé. L'absorption d'une quantité importante de ces composés peut provoquer des paralysies et, dans certains cas, la mort.
De petites quantités de ces composés peuvent provoquer des difficultés respiratoires, une augmentation de la pression artérielle, des modifications du rythme cardiaque, une irritation de l'estomac, une faiblesse musculaire, des modifications des réflexes nerveux, une inflammation du cerveau et du foie, des dommages aux reins et au cœur.
On n'a pas démontré que le baryum pouvait provoquer des cancers chez l'homme. Il n'y a pas de preuve que le baryum puisse provoquer l'infertilité ou des problèmes à la naissance.
Effets du baryum sur l'environnement
Le baryum est un métal blanc argenté qui peut être trouvé dans l'environnement, où il existe naturellement. Il y est présent en combinaison avec d'autres produits chimiques tels que le soufre, le carbone et l'oxygène.
Les composés du Baryum sont utilisés par les industries du pétrole et du gaz dans les boues de forage. Les boues de forage simplifient le forage dans les roches en lubrifiant la foreuse.
Les composés de Baryum sont aussi utilisés pour faire des peintures, des briques, des tuiles, des verres et du caoutchouc.
A cause de l'utilisation intensive du baryum dans l'industrie, des quantités importantes de baryum ont été ajoutées dans l'environnement. Par conséquent, dans certains lieux, les concentrations de baryum dans l'air, l'eau et le sol peuvent être plus élevées que les concentrations que l'on trouve naturellement.
Le baryum pénètre dans l'air lors des procédés d'exploitation minière, de raffinage, et lors de la production des composés de baryum. Il peut aussi se retrouver dans l'air lors de la combustion du charbon et du pétrole.
Certains composés du baryum qui sont libérés lors des procédés industriels se dissolvent facilement dans l'eau et on peut les trouver dans les lacs, les fleuves et les rivières. Comme ils sont solubles dans l'eau, ces composés peuvent parcourir de longues distances. Lorsque les poissons et autres organismes aquatiques absorbent les composés de baryum, le baryum s'accumule dans leur corps. Les composés de baryum qui sont persistant restent en général à la surface des sols ou dans les sédiments au fonds des eaux. En général, on trouve des niveaux faibles de baryum dans les sols, ces niveaux peuvent être plus élevés dans les sites de déchets dangereux.
Read more: http://www.lenntech.fr/francais/data-perio/ba.htm#ixzz2gIVfjMOo
http://www.tib-chemicals.com/fr/produits-chimiques-de-base/produits-chimiques-a-base-de-soufre/
Produits chimiques à base de soufre – spécifiques et polyvalents
Notre usine de produits chimiques à base de soufre prépare un large éventail de produits. Cette gamme comprend des additifs pour engrais, des adjuvants pour l'industrie pétrolière, des additifs alimentaires, des matières premières pour la fabrication du cuir ainsi que des produits pour le développement de photos.
Parmi cette diversité, TIB Chemicals offre des produits standard et des solutions personnalisées d'une qualité haut de gamme. Sur demande, nous accompagnons le développement des produits de nos partenaires commerciaux et élaborons avec eux la solution qui conviendra le mieux à leurs processus de fabrication.
Produits chimiques à base de soufreSolution de thiosulfate d'ammonium qualité AGROConcentration standard 56/58 %(NH4)2S2O3Solution de thiosulfate d'ammonium env. 60 % qualité PHOTOConcentration standard env. 60 %(NH4)2S2O3Thiosulfate d'ammonium cristallin 96/100 % et 98/100 %(NH4)2S2O3Mélanges de thiosulfate d'ammoniumSur demande Solution d'hydrogénosulfite d'ammonium (ABS)Concentration standard env. 70 %NH4HSO3Solution de sulfure d'ammoniumConcentration standard env. 40 %(NH2)2SSolution de sulfite d'ammoniumConcentration standard env. 35 %(NH4)2SO3Thiosulfate d'ammonium AGRO 20NTeneur en azote min. 20 % - Matière solide Agro N FluidTeneur en azote min. 20 % - Solution Solution de sulfite de potassiumConcentration standard env. 45 %K2SO3Solution de thiosulfate de potassiumConcentration standard env. 50 %K2S2O3Solution d'hydrogénosulfite de sodium (NBS)Concentration standard 38-40 %NaHSO3Sulfure de sodiumEn écailles 60/62 % et en solutionNa2SThiosulfate de sodium anhydre Na2S2O3Thiosulfate de sodium cristallin Na2S2O3*5H2OSolution de tétrasulfure de sodiumConcentration standard env. 40 %Na2S4Sulfure d'hydrogène de sodiumEn écailles 70/72 % et en solutionNaHSSulfite de sodiumQuaité produits alimentaires et techniqueNa2SO3Métabisulfite de sodiumQualité produits alimentaires et techniqueNa2S2O5TIB CHROME 222,2' - (Ethylènedithio)diéthanolC6H14O2S2TIB Stim
et made in china :
http://fr.made-in-china.com/tag_search_product/Barium-Chemicals_hosenin_8.html

......................................................-. oxyde d' aluminium...:
...Aluminium ...Al
- Effet de l'aluminium sur la santé - http://www.lenntech.fr/data-perio/al.htm#Impact%20sur%20l'environnement" style="color: rgb(102, 0, 102); outline: 0px;">Impact de l'aluminium sur l'environnement..
Propriétés chimiques :
Numéro atomique13 Masse atomique26,98154 g.mol -1
Electronégativité de Pauling1,5
Masse volumique2,7 g.cm -3 à 20 °C
Structure cristalline Cubique faces centrées
Température de fusion 660,4 °C
Température d' ébullition 2467 °C
Rayon atomique (Van der Waals) 0,143 nm
Rayon ionique 0,05 nm
Isotopes naturels 1
Isotopes artificiels 16
Configuration électronique 1s2 2s2 2p6 3s2 3p1
Energie de première ionisation 577,4 kJ.mol -1
Energie de deuxième ionisation 1816,1 kJ.mol -1
Energie de troisième ionisation 2744,1 kJ.mol -1
Potentiel standard- 1,67 V
Sa Découverte ...
L'aluminium était connu depuis l'antiquité mais ne fut isolé indépendamment qu'en 1854 par Deville et Bunsen.
Abondance...
Il représente à peu près 7,40% en poids de l'écorce terrestre.
Minerais
bauxite, Al2O3,3 H2Ogibbsite : Al(OH)3diaspore : HAlO2cryolithe, Na3AlF6kaolinmicas,feldspaths(orthose, albite)zéolithesgrenatsoxydes : corindon, émeri, rubis, saphirspinelle...
Pour en savoir plus sur l'utilisation de l'Aluminium dans le domaine de l'environnement...
Effet sur la santé:
L'aluminium est l'un des métaux les plus utilisés, et aussi l'un des composés les plus abondants dans l'écorce terrestre. De ce fait, l'aluminium est communément utilisé comme un composé innocent. Pourtant, lorsqu'on est exposé à de fortes concentrations, il peut engendrer des problèmes sur la santé.
La forme soluble dans l'eau de l'aluminium, c'est-à-dire les ions, est la plus nocive.
En général, on trouve ces ions aluminiums en combinaison avec d'autres ions, par exemple sous forme de chlorure d'aluminium.
L'aluminium est quasiment insoluble dans l'eau à des pH supérieurs à 6. En revanche, sa solubilité croît rapidement en milieu acide.
On peut absorber l'aluminium par l'intermédiaire de la nourriture, en respirant, ou par contact avec la peau.
Une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes sur la santé, tels que:
- Dommages au niveau du système nerveux central
- Démence
- Perte de mémoire
- Apathie
- Tremblements
L'aluminium est un danger dans certains lieux de travail tels que les mines, où on peut le trouver dans l'eau.
Les personnes travaillant dans des usines où l'aluminium est utilisé pendant le processus de production peuvent souffrir de problème aux poumons si elles respirent de la poussière d'aluminium.
L'aluminium peut poser des problèmes aux reins s'il pénètre dans le corps lors d'une dialyse.
Impact sur l'environnement:
Les effets de l'aluminium sur l'environnement ont attiré notre attention, principalement à cause des problèmes d'acidification des sols. Dans un sol acide, l'aluminium peut être soluble et il possède alors une forte activité biocide. Il peut s'accumuler dans les plantes. Il peut donc être consommé par les animaux et provoquer des problèmes de santé chez ces derniers.
La concentration en aluminium est plus élevée dans les lacs acidifiés, par conséquent, dans ces lacs, le nombre de poissons et d'amphibiens diminue car il y a des réactions entre les ions aluminium et les protéines des ouïes des poissons et les embryons des grenouilles.
Des concentrations élevées en aluminium ont aussi des conséquences néfastes sur les oiseaux et les animaux qui mangent ces poissons, ainsi que sur les insectes contaminés et les animaux qui respirent l'aluminium dans l'air. Les conséquences pour les oiseaux sont la production de coquilles d'œufs plus fines, et des poussins dont le poids à la naissance est plus faible.
Les animaux respirant de l'aluminium souffrent de problèmes aux poumons, de pertes de poids et d'un déclin d'activité.
..................Un autre aspect négatif de l'aluminium pour l'environnement est que ces ions réagissent avec les phosphates, ce qui rend ces phosphates moins disponibles pour les organismes de l'eau.
On peut trouver des concentrations importantes d'aluminium ailleurs que dans les lacs acidifiés et dans l'air, par exemple dans les eaux souterraines des sols acidifiés.
On pense qu'il peut alors endommager les racines des plantes.Retour au tableau périodique des éléments
Read more: http://www.lenntech.fr/data-perio/al.htm#ixzz2gIbiaeai
TOXICOLOGIE DE L'ALUMINIUM Écrit par Philippe Colin Dimanche, 11 Septembre 2011 17:06TOXICOLOGIE DE L'ALUMINIUM
L'aluminium est le troisième élément sur le plan de l'abondance (8%) au niveau de la croûte terrestre, derrière l'oxygène (47%) et la silice (28%). C'est un métal blanc argenté du groupe 13 de la table périodique de Mendeleiev (les autres membres étant le bore, le gallium, l'indium, et le thallium). Ce groupe est voisin du groupe 14, qui comprend le carbone, le silicium, le germanium, l'étain et le plomb.
Dans la nature, l'aluminium ne se trouve jamais de manière isolée, mais il est toujours associé à d'autres éléments dans presque toutes les roches, les végétaux, les animaux. La bauxite, un mélange d'aluminium, d'oxygène et d'eau, est la principale source de cet élément. Dans la nature, l'aluminium se retrouve principalement dans l'argile.
La souche homéopathique alumina est de l'argile, qui est constituée principalement d'oxyde d'aluminium, avec d'autres éléments en quantités minimes, dont la silice.
Physiologie:
Le rôle de l'aluminium dans la physiologie humaine est mal connu ; la plus grande partie de l'aluminium absorbé par l'intermédiaire de l'eau et de l'alimentation ingérées est éliminée par voie rénale.
La présence d'aluminium dans les cellules cérébrales des patients atteints de maladie d'Alzheimer (10 à 30 fois plus que la normale) ne permet pas cependant de conclure formellement au fait de savoir si cette substance déclenche à elle seule la maladie, ou si elle y contribue seulement en partie, cette maladie étant pluri-factorielle.
Un excès d'apport d'aluminium sera déposé dans divers tissus, en particulier le tissu osseux, le foie, la rate, les muscles et le cerveau.
Une carence en aluminium inhibe l'action d'une enzyme, la deshydrogénase succinique ; il en découle des troubles neurologiques proches de ceux provoqués par une carence en vitamine B1. Cet oligo-élément est donc intéressant dans les troubles du sommeil, des cas de déficiences intellectuelles de l'enfant, en traitement d'appoint chez les mongoliens et dans l'hyperkinésie infantile ; il améliore également la croissance cartilagineuse et osseuse du fœtus et du jeune enfant (illustrant une fois de plus qu'un même élément peut engendrer des effets contraires selon la dose utilisée).
...Toxicité:
L'aluminium a une toxicité aigue modérée, et une toxicité chronique importante en ce qui concerne la vie aquatique, et une toxicité aigue élevée pour les oiseaux. Les pluies acides, riches en aluminium, ont éliminé pratiquement tous les poissons de certains lacs dans les régions concernées. Chez des mammifères comme le chat et le lapin, qui sont particulièrement sensibles, l'intoxication par l'aluminium entraîne des déficits de la mémoire et de l'apprentissage au début, puis des tremblements, des tremblements, de l'ataxie et des troubles de la coordination. La mort survient au bout de trois à quatre semaines après le début de l'intoxication.
Chez les Chamorros, peuple des îles Mariana, dans le Pacifique ouest, on retrouve une incidence particulièrement élevée de maladies neuro-dégénératives ressemblant à la maladie d'Alzheimer. Les sols volcaniques de la région de Guam, sont riches en aluminium et en manganèse ; on y retrouve de nombreux cas de sclérose latérale amyotrophique et de maladies de parkinson.
On retrouve de l'aluminium dans certains aliments :
certains fromages,
pains de mie,
la pâtisserie industrielle,
certains produits laitiers et laits maternisés,
certains produits céréaliers,
des préparations à base de blanc d'œuf,
le sel de table blanchi au silicate d'alumine,
les agents de blanchiment pour traiter la farine,
le colorant E173, les agents E520, E521, E522, E523, E541, E554, 555, 556, 559,
des préparations à base de légumes, des dentifrices et
des anti-transpirants. Cancer.
Il faut également rappeler ici l'utilisation encore répandue d'ustensiles de ménages, casseroles en particulier, constituées uniquement d'aluminium.
Par ailleurs, nous pouvons retrouver de l'aluminium quand le revêtement de téflon est éraflé,
les boites de conserves mal vernies.
On retrouve également de l'aluminium dans certaines serviettes jetables pour bébés,
dans de nombreuses crèmes dermatologiques,
de nombreux médicaments allopathiques et dans
les cannettes de bière ou
de boissons gazeuses.
Dans certaines régions (Etats-Unis, Grande Bretagne, France), l'addition de fluor pour traiter l'eau renforce la toxicité de l'aluminium qui est encore régulièrement utilisé pour rendre l'eau potable.
L'aluminium perturbe l'équilibre calcium phosphore et provoque la perte de vitamine B1.
Il inhibe l'absorption du fer et du fluor.
L'utilisation prolongée d'hydroxyde d'aluminium comme anti-acide gastrique peut causer une déplétion en phosphore qui se traduit par de l'anorexie, des malaises et de la fatigue générale ;
l'hydroxyde d'aluminium peut entraîner de la constipation.
L'aluminium passe très mal la barrière intestinale et la petite partie absorbée est rapidement éliminée par les reins.
Chez les enfants,
l'aluminium passe mieux la barrière intestinale et il est moins bien éliminé par les reins.
Les laits à base de soja sont beaucoup plus riches en aluminium que les laits de vache :
un enfant nourri au lait de vache reçoit entre 0,2 et 0,55 mg d'aluminium par semaine, tandis que
l'enfant nourri au lait de soja reçoit entre 2,5 et 4,9 mg d'aluminium par semaine.
Ces chiffres restent cependant en dessous des normes admises par les experts (7 mg).
L'aluminium contenu dans la plupart des vaccins atteint le cerveau le deuxième ou troisième jour après l'injection chez l'animal par voie intra-péritonéale, cette atteinte serait effectuée par l'intermédiaire de la transferrine.
Rappelons que plus de vingt vaccins couramment utilisés dans notre pays font appel à l'aluminium dans la composition de leur solvant
Cet aluminium est aussi responsable de la myofascite à macrophages, affection caractérisée par des algies musculaires et articulaires diffuses et une asthénie importante.
Les patients sous hémodialyse peuvent être exposés à une intoxication par l'aluminium quand l'eau de dialyse contient du sulfate d'aluminium : on observe dans ces cas une hypercalcémie, une anémie, une encéphalopathie, des douleurs osseuses et des fractures pathologiques (rôle de l'aluminium dans l'apparition de l'ostéoporose et de l'ostéomalacie). Par ailleurs, la présence d'aluminium dans les circuits extracorporels (interventions chirurgicales cardio-vasculaires) a été rendue responsable de thromboses vasculaires.
La présence d'aluminium dans les anti-transpirants serait une des causes favorisantes du cancer du sein.
Une augmentation des cancers de la vessie a également été notée dans une région exposée à un excès d'aluminium.
Dans le même ordre de faits, une augmentation des fibrosarcomes au niveau du site d'injection de vaccins antirabiques a été rapportée chez une population de chats en Pensylvanie. Un cas de leucémie aigue lymphoblastique chez une adolescente a été reliée à une intoxication par de l'aluminium (Université de l'Ouest Ontario, Canada).
Les nodules sous-cutanés existant au niveau des points d'injection des vaccins seraient provoqués par la présence d'aluminium dans ces mêmes vaccins. Ces nodules se retrouvent également après les injections à visée désensibilisante, leur apparition varie entre un mois et six ans après l'injection.
Des eczémas secondaires à l'application de patches contenant de l'aluminium ont également été décrits.
L'allergie à l'aluminium n'est pas exceptionnelle et peut donc fausser les résultats des tests cutanés qui contiennent de l'aluminium.
L'absorption prolongée et excessive d'aluminium par voie orale pendant la grossesse semble bien entraîner des troubles sévères chez le fœtus :
retard de croissance, retard d'ossification, malformations, effets sur le développement neurologique.
Pour terminer, il convient de mentionner l'existence d'une toxicité hépatique modérée à sévère due à l'aluminium chez les enfants recevant une nutrition parentérale complète, et l'apparition de fibroses pulmonaires chez les travailleurs exposés aux poussières et aux fumées contenant ce métal.
...Discussion
La toxicité de ce métal est certaine et fait froid dans le dos, si l'on considère les soupçons qui pèsent sur lui, en particulier dans le domaine cancérologique et neurologique.
Bien que certains experts affirment que les cas d'intoxication se produisent avec des doses bien supérieures aux doses habituellement ingérées et que les effets systémiques de l'aluminium ne sont pas retrouvés chez les personnes ayant une fonction rénale normale, des faits troublants doivent nous poser quelques questions.
Récemment, des cas d'intoxication par l'aluminium ont été décrits en Angleterre suite à une contamination massive de l'eau de consommation (Guardian du 26 avril 2006).
Les obstructions à une enquête efficace et impartiale ont été importantes et nombreuses.
Nous avons eu l'impression pendant notre recherche de documentation sur la question d'assister à une rétention d'information :
très peu de livres, avec des informations la plupart du temps très incomplètes ; la recherche sur internet n'est fructueuse que si l'on sait lire l'anglais, car il n'y a quasiment aucun site francophone donnant des informations précises sur la question (à l'exception du site biogassendi.ifrance.com),
la palme revenant à l'Afssaps et à l'Institut de veille sanitaire, qui présente sur son site une synthèse d'études épidémiologiques sans donner le moindre résultat ni la moindre conclusion.
Nous ne pouvons que reposer la question, dans le domaine médical, déjà soulevée à plusieurs reprises, des implications des injections répétées et de plus en plus nombreuses de vaccins contenant de l'aluminium chez le nourrisson, ce d'autant plus que des alternatives existent quant au remplacement de l'aluminium au niveau du solvant de ces mêmes vaccins.
...Références bibliographiques :
Chantal Bismuth et coll., Toxicologie clinique, Médecine-Sciences, Flammarion, 4ème édition 19987.
Frans Vermeulen, Prisma, Emryss bv Publishers, (Hollande), 2002.
Josep L. Domingo et coll., Risks of aluminium exposure during pregnacy, Contributions to Science, 1 (4), 479-487, 2000 (Institut d'Estudis Catalans, Barcelona).
Sites internet suivants :
healthchild.com (site américain sur la toxicité de l'eau de boisson).
eudra.org (european agency for the evaluation of medicinal products).
emedicine.com (site américain sur la toxicologie de l'aluminium)
luminet.com (site canadien anglophone)
europa.eu.int/comm/health (opinion on toxicological data on colouring agents for medicinal products : aluminium).
Dr Philippe Colin
Bizarre; certain disent pas dangereux et d' autre hurlent au danger...qui croire?
http://www.rasage-traditionnel.com/t3863-attention-danger
http://biogassendi.perso.sfr.fr/alualz.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aluminium
nature des sols:
http://www.u-picardie.fr/beauchamp/duee/perrono/perrono.htm
http://www.checktheevidence.co.uk/cms/index.php?option=com_content&task=view&id=292&Itemid=50http://www.belfort-group.eu/sites/default/files/page/2010/05/COpart1.pdf
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barytine
qui produit ce produit :
http://www.europages.fr/annuaire-entreprises/psrw/glycol.html
http://www.selcia.com/selcia-radiolabelling/industries/chemicals
Production de barytine
La production mondiale de barytine s'élevait à 7,9 millions de tonnes en 200537. Les principaux pays producteurs sont la Chine (4,100 Mt en 2005),
l'Inde (1,189 Mt en 2005),
les États-Unis (0,500 Mt en 2005)
le Maroc (0,475 Mt en 2005)37.
À titre comparatif, la France en produit 81 000 t et le Canada 23 000 t37.
voir pdf page 7:14..
http://www.cnlopb.nl.ca/pdfs/corridorresinc/eafr3.pdf
cet homme nous raconte ce qu' ils font dans le ciel :
https://www.youtube.com/watch?v=w-dBo6qgFYc&feature=youtu.be

.....Les avions :
De par leurs traînées blanches gazeuse et de leur traînée chaude de gaz soufrée du au gaz d' échappement...
Les avions influent sur la météo .
-Entraînant parfois de curieux phénomène que même les météorologues , malgré tout leur bardé d' ordinateurs hyper performant voir même de satellite, ne peuvent prévoir à l' instanté ,la formation de nuages cumulonimbus ,
qui avec l' échange de courants de vent descendant et des courants ascendant crée se genre de nuage qui monte rapidement et très haut en altitude...
les fines gouttelettes d' eau se retrouvant entraînées par le courant ascendant se cristallisent et se transforment
en givre, pouvant recouvrir en quelques secondes le pare brise de l' avion , voir les superstructures de l' avion pouvant l' alourdir en quelques minutes de plusieurs tonnes..
---d' après les commentaires de plusieurs pilotes d' avion de ligne...
.
-Source ..: http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-orages--Formation des grêlons voir des boules de glace.
- les cristaux de glace qui sont entraînés dans le courant descendant ,se mettent à fondre, et
hélas , ré-entraîné par un courant ascendant se collent les un aux autres pouvant former des boules de glace de plus d' un kilog.
il arrive aussi qu' il existe un trou d' air au milieu de ce nuage...

En général se phénomène s' accompagne d' un très gros orage ....
Orage brusque accompagné de gros grêlons..;
https://youtu.be/Vw91LYhLtEQ
La formation des tornades
Les tornades se forment généralement dans une atmosphère fortement instable, c'est-à-dire lorsque la température décroit rapidement avec l'altitude, et en présence d'une importante variation du vent avec l'altitude (phénomène appelé cisaillement de vent). Ce sont les conditions favorisant la naissance des «supercellules», ces orages particulièrement violents et capables de donner naissance à des tornades.
L'apparition d'une excroissance conique à la base du nuage vers le sol et le bruit très intense de soufflerie sont des signes avant-coureurs d'une tornade.
Le vent sous un cumulonimbus souffle par rafales violentes jusqu'à environ 140 km/h et change fréquemment de direction. Plus rarement se crée sous la base du nuage un tourbillon de vent très dévastateur, la tornade.
Les pilotes, même de gros avions, évitent de traverser des cumulonimbus :
ils pourraient être soulevés de plusieurs centaines de mètres, puis brutalement rabattus dans ce qu'on appelle communément des "trous d'air".
Vue du sol dans le ciel du cumulonimbus..

source :http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-orages
Les pluies intenses qui accompagnent les orages peuvent causer des crues-éclairs dévastatrices. Un cumulonimbus de 1 km de large sur 10 km de hauteur contient 1 million de litres d'eau. Un orage déverse fréquemment plus de 50 à 100 litres d'eau par mètre carré en quelques heures...
-Pour l' avion :
-SOIT ....: l' avion demande à la station de contrôle pour changer de cap ,en montant plus haut voir en contournant le phénomène.
Soit l' ordinateur de bord lui intime de changer de cap...
- il y a des satellites qui détectent ses phénomènes , mais pour que les avions puissent avoir accé à ses informations, la compagnie doit souscrire un contrat , avec la société qui utilise les satellites moyennant une belle somme .
-Hélas 2013 a été une année désastreuse pour les crach d' avions qui finalement subissent aussi les conséquence de leur implication dans le bouleversement climatique...3 avions sur une année...
-Ce qui est sympa , se sont les pilotes d' avions et les spécialistes dans la recherche de ses crach qui avouent l' implication et l' explication de ses accidents...
oui , faut s' imaginer que : en quelques secondes l' avion se retrouve face à un mur de glace, et boum...
Voir les infos:
Le pilote avait demandé à prendre de l'altitude pour éviter des nuages très menaçants, mais n'avait pas reçu le feu vert immédiat du contrôle aérien en raison d'un trafic trop important dans ce couloir aérien très fréquenté. L'avion avait disparu des écrans radars peu après.
"Le phénomène météo le plus probable était du givrage qui peut endommager les moteurs en raison d'un processus de refroidissement. Il s'agit simplement d'une des éventualités, basée sur l'analyse des données météorologiques existantes", ajoute l'agence.
AirAsia Indonesia a indiqué que la compagnie ne ferait aucun commentaire avant la fin de l'enquête.
L'Airbus A320-200 était exploité par AirAsia Indonesia, une filiale de la compagnie malaisienne AirAsia, portant ainsi à trois le nombre des catastrophes meurtrières en 2014 pour des compagnies de Malaisie,
après celles des deux avions de Malaysia Airlines (vols MH370 et MH17).
-Source :http://www.huffingtonpost.fr/2015/01/04/vol-airasia-indonesie-accident-avion-meteo-givre-causes_n_6412310.html?icid=maing-grid7%7Cfrance%7Cdl2%7Csec3_lnk6%26pLid%3D31938
Les cumulonimbus sont des nuages d'origine convective. Ils sont souvent associés à des phénomènes violents comme les fortes averses, la foudre, les tornades, les rafales descendantes et la grêle. Les cumulonimbus peuvent être isolés Cb de plaine ou orographique et frontal. Dans un front froid ils forment souvent une barrière quasi continue de plusieurs centaines de kilomètres. Dans un front chaud ils sont noyés dans une masse de nimbostratus d'ou un danger accru pour les avions.
Le givrage est dû à la présence d'eau sous forme liquide à des températures négatives. En impactant, elle se transforme en glace. Le givrage modifie le profil de l'aile (diminution de la portance, augmentation de la traînée) et l'accumulation de la glace sur la cellule augmente le poids de l'avion. Ces deux phénomènes séparément ou ensemble peuvent entraîner le décrochage de l'avion.
Pour les avions munis de moteurs à pistons il y a le givrage du carburateur. Celui-ci peut givrer en ciel clair si de l'air est chargée d'humidité, même avec une température supérieure à zéro degré.
.....Source :http://www.lavionnaire.fr/PhenomIntro.php
La pollution liée au trafic aérien
... Les émissions des aéronefs :
Les émissions des aéronefs
sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV)
dont le benzène,
des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
............Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
...En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux :
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines.
Cette pollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UEet, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise! L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !La technologie des moteurs a évidemment progressé. Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction. Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 !
Parce que le kérosène est proche du gazole



quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM).......Source : http://www.advocnar.fr/Lapollution.html
La pollution atmosphérique
- au niveau planétaire ou global : Il s'agit essentiellement de l'effet de serre dû au CO2 au NOx, particules et traînées de condensations qui sont responsable du réchauffement climatique.
- au niveau régional : La pollution d'altitudes intermédiaires :
il s'agit de pollution au SO2induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant l'ozone troposphérique, le mauvais ozone !
- au niveau local :
elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines.
C'est elle qui peut avoir un impact sur notre santé. Celui-ci dépend de la durée d'exposition, de l'état général et de l'âge des personnes exposées.
La pollution locale peut avoir différents effets ; ils sont liés à une action toxique sur les cellules et à une inflammation des muqueuses. De plus, elle augmente la sensibilité des voies respiratoires aux infections et la sensibilité aux allergènes. Ces effets peuvent se manifester à court terme et à long terme ; ils sont alors le résultat du cumul des niveaux de pollution rencontrés au jour le jour.
... Pollution atmosphérique et santé publique
Les principaux polluants générés par l'aviation ayant un effet avéré sur la santé sont :
- le monoxyde de carbone (CO) qui résulte de la combustion incomplète, surtout au roulage
- les oxydes d'Azote (NOx), émis lors de la combustion
- les particules fines (PM10, 10 microns et PM2.5, 2.5 microns), effluents de combustion du kérozene et gazole. Pas de possibilité de filtre à particules sur les avions
- les COV (Composés Organiques volatiles), hydrocarbures.
Parmi les COV, le Butadiène-1,3, le Benzène, dangereux pour le fœtus et cancérogène
- les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques) ; certaines particules en contiennent. Nocifs pour le fœtus et cancérogènes !
Les populations survolées, des centaines de milliers de personnes, sont soumises à une exposition régulière et massive !
Quelques études récentes :
– L'étude de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) de surveillance de 8 villes - PSAS - établit un lien entre particules fines et NOx d'une part et hospitalisation pour causes cardiovasculaires et en particulier l'infarctus.
– Plusieurs études (INSERM, France, Recherche, Pays-Bas) publiées en 2007 démontrent formellement le lien entre particules fines , NOx et asthme, allergies et fragilisation de la santé chez les enfants.
L'étude réalisée aux Pays-Bas met en corrélation l'apparition d'asthme et d'allergies chez les jeunes enfants avec la pollution produite par les gaz d'échappement des véhicules. Il ne s'agit pas d'une première, mais la pertinence des données de départ la classe au-dessus du lot. Car jusqu'ici, si de nombreuses statistiques ont été publiées au sujet de l'impact que pouvait avoir sur la respiration, notamment de jeunes enfants, le fait de vivre à proximité d'un grand axe routier, aucune n'avait pris en compte la concentration des gaz polluants dans l'air ambiant. C'est maintenant chose faite, et les résultats de cette investigation, produits par une équipe de scientifiques néerlandais et canadiens, ont été publiés le 25 avril 2007 dans l'European Respiratory Journal.
Cette mise en corrélation, M. Bauer et son équipe l'ont effectuée individuellement pour chacun des 4000 enfants suivis, âgés de 0 à 4 ans en prenant essentiellement en compte la présence de particules fines et dioxyde d'azote (NO2).
Ces mesures ont été croisées avec les données fournies par les médecins traitants ou la famille, ainsi qu'un questionnaire portant sur les affections enregistrées telles l'existence d'un asthme diagnostiqué, de bronchites, de grippes ou d'eczéma. Les questions portaient aussi sur les symptômes constatés, tels sifflements bronchiques, toux sèche, infections de la sphère ORL ou éruptions cutanées. L'examen était complété par un dosage des IgE, anticorps de l'allergie, chez plus de 700 enfants des tranches d'âge impliquées.
Les résultats de l'étude sont formels : il existe bien une relation quantitative entre l'ensemble des affections précitées et l'exposition à la pollution. En ce qui concerne l'asthme, le risque d'apparition de cette maladie invalidante est majoré de 30 % par rapport aux enfants vivant en milieu sain. Ce risque est augmenté de 20 % pour les autres maladies.
Les chercheurs ont aussi constaté que la vie en milieu pollué selon les critères étudiés avait aussi une incidence sur la sensibilité aux allergènes alimentaires habituels, mais sans établir de corrélation avec le taux d'IgE.
Particules fines et NOx caractérisent la pollution liée au trafic aérien ; elle est similaire au diesel. Cette similitude est soigneusement ignorée pour ne pas affoler les populations survolées qui y sont exposées quotidiennement.
Roissy CDG et ses environs seront en pollution chronique au NO2 en 2010 (avec des conditions météorologiques favorables)- Source AIRPARIF 2007
Transport aérien:
des émissions qui pèsent lourd en France
23.12.2014 - Le Journal de l'Environnement
Pas facile d'établir un bilan des émissions de gaz à effet de serre du transport aérien français. Selon le côté où se trouve le rédacteur, le résultat sera positif ou franchement désastreux. Voyons cela de plus près.
Dans une note mise en ligne en début de semaine, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) dresse un état des lieux global et par (principaux) aéroports de l'empreinte climatique de l'aviation commerciale.
Sur un vol long courrier, un avion peut émettre
jusqu'à 1,2 tonne de CO2 par siège.
+61% EN 22 ANS
En 2012, les avions de ligne au départ de l'Hexagone ont rejeté 21,4 millions de tonnes de gaz carbonique, soit 400.000 t de moins que l'année précédente.
Mais 8,1 Mt de plus qu'en 1990 (+61%), année de référence des statistiques climatiques.
Les avions sont donc à l'origine de 6% des émissions françaises de CO2. Au niveau mondial, les rejets carbonés de l'aviation tournent plutôt autour de 2% des émissions anthropiques.
LA FAUTE AUX VOLS LONG COURRIER
C'est essentiellement le développement du trafic long courrier qui est à l'origine de la dégradation des performances tricolores. «Les émissions du transport aérien international (16,3 MtCO2) représentent 76% des émissions totales du transport aérien en France et sont en progression de 12,4% par rapport à 2000, pour un trafic en croissance de 53% en termes de passagers-kilomètres transportés.»
Sur le trafic intérieur, en revanche, les voyants sont au vert. Entre 2000 et 2012, les émissions carbonées ont chuté de 23%. Mais ce n'est pas forcément le résultat de bonnes pratiques d'Air France et de ses concurrents. «Au-delà des gains d'efficacité énergétique, le report modal au bénéfice du TGV a participé à ces résultats», confirme la DGAC.
..................Foutaise..
CHARLES-DE-GAULLE ET ORLY
Sans surprise, ce sont les plates-formes aéroportuaires de Paris-Charles de Gaulle et d'Orly qui sont la source des plus grands tonnages. Les avions ayant décollé, atterri ou roulé sur les pistes des deux principaux aéroports franciliens ont émis, en 2012, 14,8 MtCO2: 69% du total hexagonal. Normal, puisque 55% des passagers décollant ou atterrissant en métropole passent par l'un des navires-amiraux d'Aéroports de Paris.
L'âge, le type des avions et la nature des routes qu'ils empruntent influent beaucoup sur la performance carbone des aéroports. Beauvais-Tillé est l'une des principales bases françaises des compagnies à bas coût. Ces transporteurs exploitent des avions jeunes (et économes), essentiellement sur des routes court ou moyen courrier. Résultat: les émissions sont de 9,5 kg de CO2 par passagers-kilomètres transportés contre 11,7 kg à Paris-Charles de Gaulle où les vols long courrier sont nombreux.
Le commentaire de l'ADVOCNAR
L'article du JDLE titré "Transport aérien, des émissions qui pèsent lourd en France" s'est polarisé sur les émissions de gaz à effet de serre de l'aviation sur le territoire français.
Dans le rapport de la DGAC dont il est question, on avoue que l'aviation en France est responsable de 6% des émissions de CO2 et que celles-ci ont augmenté de 62% depuis 1990.
Rappelons pour mémoire que le chef de l'État s'est engagé devant la communauté internationale en 2003 à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, que cette promesse est entrée dans la loi en juillet 2005, confirmée à grand renfort médiatique par le Grenelle de l'Environnement en 2007.
L'aviation ne paie aucune taxe sur son carburant (le kérosène est détaxé), et ne s'acquitte d'aucune TVA sur les billets internationaux.
Elle paie sur les liaisons intérieures ou sur l'aviation d'affaire une TVA réduite, comme si le voyage de l'homme d'affaire était considéré comme un produit de première nécessité.
De quel droit ce secteur non seulement serait exempté de son effort de participation au facteur 4, mais en plus viendrait rançonner les autres secteurs sur le chemin d'une baisse sensible de leurs émissions.
Ce que cache le rapport de la DGAC, c'est que le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre et que les gaz émis en altitude ont un forçage radiatif plus important que les mêmes gaz émis à la surface du globe.
Le GIEC estime que la part des émissions de l'aviation doit être multipliée par un facteur compris entre deux et quatre pour tenir compte de tous ces phénomènes complexes.
Ce que cache le rapport de la DGAC, c'est que le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre et que les gaz émis en altitude ont un forçage radiatif plus important que les mêmes gaz émis à la surface du globe.
Le GIEC estime que la part des émissions de l'aviation doit être multipliée par un facteur compris entre deux et quatre pour tenir compte de tous ces phénomènes complexes.
Rappelons pour mémoire que le chef de l'État s'est engagé devant la communauté internationale en 2003 à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, que cette promesse est entrée dans la loi en juillet 2005, confirmée à grand renfort médiatique par le Grenelle de l'Environnement en 2007.
foutaise.....
20.06.2013 - Le Journal de l'Environnement
«Y'a-t-il un payeur dans l'avion?»: pour réduire l'empreinte carbone du transport aérien, il faut une «tarification» de cette pollution, assure un réseau d'ONG qui lance, ce 20 juin, une campagne à l'occasion du salon aéronautique du Bourget.
«Il est impossible de lutter contre le changement climatique sans s'attaquer à la pollution des avions»,
avance le réseau Action-climat (RAC), qui rassemble des ONG comme Greenpeace, les Amis de la terre ou Oxfam.
Selon le RAC, l'aviation internationale est responsable d'environ 5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) globales. «Et si rien n'est fait, les émissions pourraient tripler, voire quadrupler d'ici 2050 à cause de l'augmentation du trafic aérien», assure Celia Gautier, du RAC, lors d'une conférence de presse. «Les améliorations techniques ne suffisent pas, il faut un mécanisme pour mettre un prix sur la pollution des avions», a-t-elle poursuivi.
En France, le RAC appelle à supprimer au plus vite l'exonération de taxe sur le kérosène, qui représente un manque à gagner pour l'Etat de 550 millions d'euros par an.
Cette niche fiscale découle de l'application de la convention de Chicago: «Le carburant, les huiles lubrifiantes, les pièces de rechange, l'équipement habituel et les provisions de bord se trouvant dans un aéronef d'un Etat contractant à son arrivée sur le territoire d'un autre Etat contractant et s'y trouvant encore lors de son départ de ce territoire, sont exempts des droits de douane».
Au niveau européen, le réseau d'associations demande la préservation de «l'inclusion de tous les vols décollant et atterrissant sur le sol européen au mécanisme de quotas carbone». Depuis le 1er janvier 2012, la directive Quotas inclut le secteur aérien dans l'ETS.
Elle oblige les compagnies aériennes de toute nationalité opérant dans l'UE à acheter 15% de leurs quotas d'émission, ce qui représente une dépense pour la profession d'environ 200 M€/an.
Face à la colère de la plupart des pays membres de l'Organisation de l'aviation civile (OACI), notamment la Chine qui avait menacé de mesures de rétorsion contre l'avionneur Airbus, le système a été suspendu le 30 avril pour les vols longs courriers, et ce pour un an. Bruxelles attendant que l'OACI mette en place un marché mondial du carbone aérien.
Cette décision pourrait être avalisée lors de la prochaine assemblée générale de l'OACI, en septembre prochain. «C'est une réunion extrêmement importante», a souligné Brice Lalonde, conseiller spécial de l'ONU sur le développement durable. «Il faut faire pression sur les Etats pour qu'ils endossent ce que les compagnies souhaitent faire», a ajouté l'ancien ministre français de l'environnement, faisant allusion aux engagements de l'Association internationale du transport aérien de réduire de moitié les émissions carbonées du transport aérien d'ici 2050.
Au moment, où les ONG dévoilaient leur campagne, Airbus, Air France, Safran et Total annonçaient le vol expérimental, entre Toulouse et Le Bourget, d'un Airbus A 321, consommant du «Biojet A-1 Total/Amyris»: un kérosène produit à partir de la canne à sucre.
Valéry Laramée de Tannenberg
au dessus de Dunkerque et sa région , nous avons comptabilisés :
12 avions toutes les 30 secondes.
24 à la minutes...et ce 24 h sur 24 h...
un nuage ou plutôt une couverture nuageuse dite de pollution de particules , ce qu' a annoncé météo france au journal télévisé...
la mer : à marée haute est à moins de 10 mètres du bas de la digue....
sa s' aggrave de jour en jour...S.O.S....
D' où partent les éclairs, du sol ou du ciel ?
Les cumulonimbus sont des nuages orageux qui contiennent des milliards de gouttelettes d'eau.
Ces gouttes, en s'accumulant à la base du nuage sont chargées négativement.
De son côté la terre est chargée positivement, il y a donc un potentiel électrique important entre la surface terrestre et les nuages.
Pour qu'éclair puisse naître, l'un des deux pôles doit amorcer la réaction, seulement l'air est un bon isolant électrique. La plupart du temps tout commence dans le nuage.
Une petite décharge électrique se produit à sa base et le rend conducteur en ionisant l'air.
Cette première décharge, lorsqu'elle est suivie d'une seconde identique sur terre, peut générer un canal conducteur électrique et ainsi un éclair.
Dans les décennies à venir, la carte du monde pourrait considérablement changer: selon les prévisions de certains chercheurs, de nombreux États insulaires disparaîtront, et des pays perdront leurs territoires côtiers.
Selon les dernières informations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a atteint un niveau sans précédent.
C'est pourquoi les glaces de l'Antarctique, de l'Arctique et du Groenland continuent de fondre et l'océan mondial se réchauffe rapidement.
Son niveau monte à raison de 3,2 mm par an
(jusqu'en 1993 ce rythme était de 1,2 mm par an).
D'ici 2100, le niveau de la mer pourrait ainsi être supérieur à celui d'aujourd'hui de 0,5 à 2 mètres.
Dans les années à venir, certains pays seront inondés littéralement sous nos yeux.
La france.
Les cotes sur le Nord du pays.
Toute la Camargue.
et toutes les cotes sous le niveau de la mer ou à 1 mètre au dessus de la mer...
Les îles
Les États insulaires seront les premiers "noyés", plus particulièrement les atolls des océans Pacifique et Indien.
Ces derniers risquent une inondation partielle, voire totale, qui commencera par la ligne côtière où se situe la majeure partie de l'infrastructure et les sites touristiques.
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a mis en avant dans son rapport les régions de la planète les plus sensibles, pour qui le réchauffement global pourrait être fatal:
les îles Marshall, Kiribati, Tuvalu, Tonga, les États fédérés de Micronésie, les îles Cook, Antigua, Niévès, ainsi
que les Maldives tant appréciées par les touristes.
Nous évoquerons en détail deux d'entre elles.
Les Maldives, océan Indien
© FLICKR/ MAC QIN
Maldives
Si vous n'avez encore jamais visité les Maldives, ne tardez pas. Selon les chercheurs, ce paradis aux magnifiques plages de sable blanc et ses îles-hôtels disparaîtra dans 50 ans.
Les Maldives représentent une chaîne de 20 atolls formée par 1 192 îles coralliennes, dépassant d'un mètre au-dessus du niveau de la mer pour la plupart, alors que le point le plus haut culmine à 2,3 mètres au-dessus de l'océan Indien. Le gouvernement local transfère tous les ans une partie des recettes touristiques à un fonds spécial pour l'achat de nouveaux territoires afin de remplacer les zones inondées.
Les autorités étudient des possibilités en Inde et au Sri Lanka, car la culture de ces pays est très proche de celle des habitants des Maldives.
Les Kiribati, océan Pacifique :
32 des 33 atolls de la République des Kiribati sont bas: la plupart d'entre eux se trouvent à seulement 2 mètres au-dessus du niveau de l'océan Pacifique. Selon les prévisions des experts, d'ici 2050 ces îles pourraient devenir inhabitables car elles risquent d'être érodées, puis inondées.
Les autorités de Kiribati sonnent le tocsin depuis 2010 et cherchent activement de nouveaux territoires pour installer leurs plus de 100 000 habitants.
Elles ont récemment acheté un terrain aux Fidji et convenu avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande de déménager une partie de la population sur leurs territoires inexplorés.
Il existe également un plan B: créer une île artificielle. La réalisation de ce projet nécessiterait 2 milliards de dollars mais les Kiribati ne disposent pas d'une telle somme, et le président du pays Anote Tong a demandé de l'aide à la communauté internationale.
Russie
© SPUTNIK. ALEXEI DANICHEV
Villes de la Russie. Saint-Pétersbourg
En ce qui concerne les territoires russes, les chercheurs prédisent le "déluge" à la péninsule de Yamal et à Saint-Pétersbourg.
Les spécialistes allemands de l'Institut de recherche sur les conséquences du changement climatique de Potsdam ont évoqué cette menace à la conférence de l'Onu sur la lutte contre le changement climatique. Le pronostic annoncé en 2009 par le ministère russe de l'Environnement n'est pas non plus rassurant:
entre 2025 et 2050 le réchauffement climatique pourrait provoquer l'inondation de Saint-Pétersbourg, de Yamal, des régions d'Arkhangelsk et de Mourmansk.
Mais les climatologues russes voient la situation d'un œil plus optimiste.
L'académicien Vladimir Melnikov, directeur de l'Institut de la cryosphère terrestre, a récemment annoncé que d'ici 30 ans ce n'était pas un réchauffement mais un refroidissement qui attendait les habitants de la planète.
Selon lui, il n'y aura donc aucune catastrophe. Quant à Saint-Pétersbourg, ses collègues occidentaux se trompent, selon lui: le niveau de la mer dans le golfe de Finlande monte plus lentement que dans le monde en général, par conséquent il est trop tôt pour parler de son immersion.
Europe
Tout le monde est égal face à l'océan: il ne menace pas seulement les petites îles lointaines, mais aussi les territoires de l'Europe fleurissante.
Les Pays-Bas seront les premiers à disparaître sous l'eau, d'après certains chercheurs. Les climatologues de l'université de technologie de Delft ont annoncé il y a deux ans que l'immersion des Pays-Bas était inévitable et ont appelé les autorités du pays à songer aux solutions pour évacuer la population: il faudra d'abord réinstaller les habitants des régions côtières, puis chercher de nouveaux terrains pour le reste des Néerlandais.
Selon d'autres pronostics Copenhague, Anvers, Londres et Venise sont également dans la zone à risques.
Venise
© PHOTO. TAMARA POLANITSINA
Venise
La célèbre ville italienne construite sur l'eau, selon les estimations des chercheurs, pourrait devenir inhabitable d'ici 2028 et disparaître complètement sous l'eau d'ici 2100.
Rien qu'au XXe siècle, la ville s'est "affaissée" de 23 cm.
La faute n'incombe pas seulement à l'océan, mais également à l'activité déraisonnable de l'homme, qui puise l'eau des puits artésiens et construit de manière intensive, provoquant l'affaissement du sol. Les inondations sont devenues un phénomène habituel pour les Vénitiens: jusqu'à 45% de la ville se retrouve régulièrement inondée par la marée venant de la mer Adriatique. Et s'il y a cent ans la place Saint-Marc était inondée environ neuf jours par an, aujourd'hui cela se produit une centaine de fois par an.
Le projet MOSE, un système de digues et de barrages de protection dont le lancement était prévu pour 2017, devait sauver la ville. Cependant, les experts doutent que les calculs du projet soient corrects et qu'il permettra réellement de protéger Venise.
Le centre historique de la ville pourrait donc s'effondrer dans les années à venir, selon les experts. Et leurs craintes sont fondées: rien qu'en 2014 la cathédrale Saint-Marc a été inondée environ 200 fois.
Asie
Parmi les régions asiatiques à risque, les chercheurs ont identifié le Bangladesh, Bangkok, Bombay et certaines parties du littoral chinois, dont Shanghai.
Le Bangladesh
© FLICKR/ MAYESHA K
Bangladesh
Ce pays, qui compte parmi les plus densément peuplés du monde, devra déplacer des dizaines de millions de personnes des régions basses vers des zones plus élevées, explique le chercheur russe Valeri Malinine de l'Université d'hydrométéorologie de Russie. Il analyse depuis 1993 les données satellites du niveau de l'océan mondial et prédit que de nombreuses mégalopoles comme Bombay, Tokyo, ainsi que certaines villes du Bangladesh, seront inhabitables d'ici 2100.
Bangkok
© FLICKR/ MIKE BEHNKEN
Bangkok
Un avenir difficile attend la capitale thaïlandaise. Selon les estimations des chercheurs, Bangkok s'enfonce à raison de 5 cm par an et d'ici 2050 pourrait se retrouver complètement immergée. La cause en est non seulement la montée du niveau de la mer, mais aussi l'épuisement des nappes d'eau douce souterraines. Cette ville de plus de 5,6 millions d'habitants devient "trop lourde" pour le sol et s'affaisse inexorablement sous le poids des gratte-ciels et de l'infrastructure développée.
Afrique
A première vue, l'Afrique risque davantage la sécheresse que l'inondation. Mais la mer s'avance également sur cette région. La capitale de la Gambie, Banjul, est la plus menacée. Les autorités sont déjà contraintes de renforcer la ligne côtière à cause de la montée du niveau de l'océan et de l'érosion. La perte des régions côtières pourrait coûter cher à la Gambie: cette zone abrite des champs de riz, des centres de pêche et des curiosités touristiques. Selon les prévisions des experts, toutes les colonies côtières seront progressivement inondées, ce qui pourrait faire disparaître plus de la moitié de la mangrove et un cinquième des champs de riz. Forbes a inclut Banjul à la liste des villes fantômes d'ici 2100.
Australie
Les chercheurs australiens ont récemment rendu public un rapport pessimiste: le climat change plus rapidement en Australie que dans d'autres régions de la planète. Par conséquent, le réchauffement climatique y sera ressenti avec plus d'intensité. Cela signifie également que l'océan monte à proximité du continent vert à grande vitesse — de 20 cm en un siècle. Chaque année, des vagues de plus en plus grandes s'abattent sur le littoral et les inondations deviennent de plus en plus destructrices. Sachant que le danger guette les régions les plus peuplées du pays, où vit 80% de la population.
Amérique du Nord
© FLICKR/ FRASER MUMMERY
New York
Les chercheurs américains ont prédit à plusieurs reprises la disparition de nombreuses villes américaines dont New York, la Nouvelle-Orléans et Los Angeles.
Selon une récente étude de Benjamin Strauss de Climate Central, 1 400 villes américaines en Floride, Louisiane, Californie, New Jersey et Caroline du Nord sont menacées. La Nouvelle-Orléans détient le record des USA en termes de vitesse d'immersion. Depuis 1878, la ville s'est affaissée de plus de 4,5 mètres. Des fontes sans précédent sont déjà observées au nord du pays.
Amérique du Sud
© FLICKR/ PABLO GONZALEZ
Lago Epecuén, ville dans la province de Buenos Aires
Selon les pronostics des chercheurs, en Amérique latine, l'Uruguay et le Paraguay, ainsi que la capitale argentine Buenos Aires se retrouveront sous l'eau.
Une ville argentine, dans la province de Buenos Aires, a déjà le statut de Nouvelle Atlantide — Lago Epecuén. Elle a été inondée pendant 25 ans après la rupture du barrage sur le lac Epecuén en 1985 (précédée par de fortes précipitations depuis 1980). Au moment de la catastrophe la ville comptait près de 5 000 habitants, elle était appréciée par les touristes pour ses eaux salées. Heureusement pour les habitants, la ville a été inondée progressivement et ces derniers ont eu le temps de quitter leurs maisons. En 1993, Lago Epecuén se trouvait sous 10 mètres d'eau et était connue comme l'Atlantide argentine. Cependant, l'eau s'est évaporée progressivement et en 2009 la ville est redevenue habitable — son plus ancien résident, Pablo Navak, 85 ans, y est revenu mais demeure l'unique habitant de cette commune en ruine. La ville "ressuscitée" a été rebaptisée en village: Villa Epecuén.
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Lire aussi:Lima: accord in extremis sur le climatClimat: l'Onu va-t-il faire un vrai pas?Réchauffement climatique: l'activité humaine en serait la cause principale (GIEC)Changement climatique: Moscou appelle à un nouveau protocole
Tags:
réchauffement climatique, climat
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150321/1015274355.html#ixzz3VogJPy00
Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Comme il a été annoncé plus tôt, lors d'une réunion plénière à Stockholm vendredi matin, le groupe a approuvé la synthèse pour les politiciens – l'un des documents clés qui présente brièvement toutes les principales conclusions du travail de recherche.
Dans cette synthèse, les chercheurs soulignent, entre autres, que le réchauffement climatique est indéniable, et certains changements observés depuis le milieu du XXe siècle sont sans précédent depuis des millénaires.
Par ailleurs, les scientifiques sont désormais convaincus à 95-100% que l'activité de l'homme est la cause des changements climatiques en cette période.
"Il y a une certitude élevée sur le fait que l'activité humaine a réchauffé les océans, fait fondre la neige et la glace, élevé le niveau moyen global des mers et modifié certains extrêmes climatiques. Le nombre de preuves n'a fait qu'augmenter depuis le quatrième rapport", est-il écrit dans ce document.
"Il est fort probable que l'impact de l'homme était et demeure la principale cause du réchauffement depuis le milieu du XXe siècle", est-il souligné dans la synthèse pour les politiciens.
"Plus d'un million de mots"
Thomas Stocker, coprésident du premier groupe de travail du Giec, dont les résultats ont été présentés vendredi, a évoqué à la conférence de presse de Stockholm certaines principales dispositions de la partie "scientifique" du rapport.
En tout, entre 1901 et 2012, la température d'air moyenne de la planète a augmenté de 0,89°C, et les 30 dernières années, entre 1983 et 2012, ont été certainement les plus chaudes dans l'hémisphère Nord depuis 1 400 ans. La première décennie du siècle était la plus chaude dans l'histoire des observations, en 2016-2035 la température pourrait augmenter de 0,3-0,7 degré supplémentaire.
De plus, il est fort probable que la diminution des glaces en Arctique se poursuivra à terme et, selon certains scénarios, avant le début de la seconde moitié du XXIe siècle l'océan Arctique sera pratiquement libéré des glaces en septembre.
L'humanité constate depuis 1950 des changements associés à de nombreux phénomènes météorologiques dangereux. Très probablement, à l'échelle mondiale le nombre de journées froides a diminué, et celui des journées chaudes a augmenté par rapport à la norme climatique. En Europe, en Asie, et en Australie les changements climatiques ont probablement entraîné une hausse de la fréquence des "vagues de chaleur", des périodes de canicule.
Le réchauffement des couches supérieures des océans entre 1971 et 2010 est qualifié de
"fort probable" dans le rapport. Les données accessibles sur les profondeurs supérieures à 3 km indiquent également sur un réchauffement dans les couches plus profondes. Selon les chercheurs, l'océan a englouti plus de 90% de chaleur supplémentaire au cours de la même période et continuera à se réchauffer au XXIe siècle.
Les chercheurs constatent également une hausse du niveau des océans d'environ 19 cm entre 1901 et 2010, qui s'est accélérée entre 1993 et 2010. Il y a une certitude élevée que cette hausse se poursuivra au XXIe siècle.
L'acidité de l'eau elle aussi a augmenté – son pH a baissé de 0,1 depuis le début de l'ère industrielle et continuera à diminuer.
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20130927/199412706.html#ixzz3VohjyAMy
Activitée humaine.....lire activité aéronautique du à l' activitée humaine...
http://www.air-journal.fr/page/2/

Suite au nuage de pollution sur Paris...
aucun politique voir journaliste n' a parlé de la pollution des avions, alors ,
que cependant dans le journal un article dénoncé cette pollution...
Aveugle et sourde oreilles :
Sur le même sujet:
Pollution : un rapport dénonce les nuisances des avions au sol
Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais,
contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ... A eux trois, les aéroports de Roissy, du Bourget et d'Orly émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.
« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »
Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.
« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »
C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.
« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km (NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.
- Source :http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/pollution-des-riverains-pointent-du-doigt-les-avions-19-03-2014-3684871.php
Le Mesnil-Amelot, lundi. Lors de la journée de circulation alternée, les avions ont continué à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe.
. Toutes les trente secondes
un avion atterrit... ou décolle...oui , sa doit polluer dur....
Sur la N 2, à hauteur de l'aéroport de Roissy, les voitures aux plaques paires étaient bien rares lundi tandis que les avions continuaient sans restriction à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe. L'article 181 de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 permet pourtant de diminuer le trafic aérien en cas de pic de pollution prolongé.
Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais, contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ... A eux trois, les aéroports de Roissy, du Bourget et d'Orly émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.
« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »
Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.
« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »
C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.
« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km(NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.
oui , vous avez bien lu :
un boeing 747 sur 1 décollage , émet autant de dioxyde azote qu' une clio sur 160.000 km...
or savez- vous que:
LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local:
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétrolier, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution...
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO), le monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures imbrûlés (HC) et composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM), du dioxyde de soufre (SO2), de la vapeur d'eau (H20), du dioxyde de carbone (CO2) et enfin l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux:
--La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
--La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un rôle au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le bouleversement climatique :
1: par le réchauffement climatique:
2: par le refroidissement climatique:
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %.
Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off)
qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont
le benzène,
des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
En sachant qu' ils ont l' intention de doubler voir tripler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, l
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
- Donc ,ils savent que se sont bien les avions qui polluent le plus , et pire
provoque un bouleversement climatique , un réchauffement de la planète....
la montée des eaux bien visible sur nos cotes...
Une catastrophe planétaire que l' homme ne pourra jamais arrêter...
pire , c' est l' état qui gère les cotas de pollution des avions.
voir le lien:
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=FE7B6B832ABD4BEE41FC0524003F6784.tpdjo09v_2?idSectionTA=LEGISCTA000026730153&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20130117
, Qui va Empêché cela ?? moi ,personne ne veut m' écouter
les gens me prennent pour un illuminer...
pas assez fait de grandes études donc peu convainquant...
Le pire est à venir , bon courage...
je vous invite à faire un copier collé de certaines pages et de le diffusé dans vos familles,
de me laisser un petit message d' encouragement....
que si , hélas votre enfant ou vous même ,êtes toucher par un cancer , de vous rappelez cet avertissement.
---Le décollage d' une fusée , consomme en quelques secondes ,
la consommation en oxygène d' une ville de 255.000 habitants...
et après chaque tir , un bouleversement de la météo sous 48 heures...
- donc un bouleversement du climat , en sachant que cet observation a été faite courant les années 1970..
de nos jours , il n' y a pratiquement plus de saisons..
plus de neige , sur les régions qui devraient normalement être sous la neige...
de nos jours , faut pas se fier , au photos et reportage télé qui minimalise ,
car en vérité , bien souvent c' est de la neige artificiel , des canons à neige ,qui fonctionne jour et nuits en saison...
--- En 2015
les pays qui tirent régulièrement des fusées :
Les Russes .
les Chinois.
les français.
les Américains.
les Indiens.
les Japonnais...
etc...
faut pas être étonné , que la planète va mal...
sans compter les millions d' avions dans le ciel 24 /24 qui lâchent leur gaz soufrés et autres.
La preuve sur les épandages de produits chimiques par les avions civil..
https://www.youtube.com/watch?v=M0HcjAjkFqE
https://yo
utu.be/yI_nifPKcU4
Ayez un peu de patience , et écoutez bien la suite...
https://youtu.be/OLSjPpG6n1A

Prenez le temps d' écouter ce pauvre Homme qui avoue ce qu' il faisait dans le ciel...
oui , il parle bien des épandages de produits chimiques au dessus de vos tètes..
Il a été aspergé pendant la période des essais d' épandage ,
ici au dessus de l' Allemagne...
De nos jours les nouveaux avions sont équipé pour pouvoir diffuser les produits chimiques dans le sillage de l' appareil.
par avions;
Le fret aérien une importance méconnue.
Dans les échanges internationaux de la france, le fret aérien représente en 2004 moins d' un million de tonnes par an,soit 0,16% du volume total ce qui reste marginal en terme de volume transportés.
Toutefois , en terme de valeur ajoutée le transport aérien de marchandises représente en 2004 , prés de 100 milliards d' euros , soit 14 % du commerce extérieur de la france , à comparer avec
les 3 % du fret ferroviaire ,
les 26% du fret maritime et les
47 % du transport routier,
L' activité est concentrée sur les aéroports parisiens qui traitent prés de 87 % de l' activité fret des aéroports français.
Cette concentration est due à la nécessité de massifier les flux pour les transports intercontinentaux.
Les grands aéroports régionaux se concentrent sur les trafics de fret express sur des marchés de niche .
A titre d' exemple , l' aéroport de Chateauroux -Déols , spécialisé dans le fret , se positionne comme une plateforme complémentaire en concertation avec les aéroports de paris .
en 2013....
L'association internationale du transport aérien a revu à la hausse ses perspectives de bénéfices pour 2013, à 10,6 milliards de dollars (+58% par rapport à 2012).
Après 2007 et 2010, il s'agit de la meilleure performance du secteur. La situation des compagnies européennes s'améliorent un peu.
L'économie est morose, le prix du carburant reste élevé mais, malgré cela, l'année 2013 devrait être l'une des années les plus rentables pour le secteur du transport aérien pris dans sa globalité.
Selon l''association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies aériennes prises dans leur globalité devraient dégager cette année un bénéfice net de 10,6 milliards de dollars, en hausse de 26% par rapport aux dernières prévisions réalisées en décembre 2012 (8,4 milliards) et de 58% par rapport à 2012. Si ces prévisions se confirmaient, l'année 2013 serait donc la troisième année la plus profitable du secteur après 2007 (14,7 milliards de dollars de bénéfices) et 2010 (19,2 milliards).
671 milliards de dollars de chiffre d'affaires
« Les profits font un petit pas dans la bonne direction, dans un contexte optimiste quant à une demande forte pour le trafic passagers et avec une reprise des marchés du fret », a estimé mardi Tony Tyler, le directeur général de l'Iata.
En effet, avec une croissance du trafic passagers estimée à 5,4% cette année et de 2,7% pour le cargo, le chiffre d'affaires du secteur devrait s'élever à 671 milliards de dollars, 12 milliards de plus qu'espéré en décembre et 34 milliards de plus qu'en 2012.
De quoi compenser la hausse du prix du carburant dont la facture va grossir de 7 milliards par rapport à 2012, à 216 milliards de dollars.
Ce qui représente 33% des coûts des compagnies (proportion sans changement sur 2012.
Par région l'Asie demeure la zone des meilleures performances avec 4,2 milliards de bénéfice net.
En décembre l'Iata tablait sur un milliard de moins. Représentant 40% du marché du fret, les compagnies asiatiques bénéficient de l'amélioration de la situation du cargo. Grâce à une excellente gestion des capacités, les transporteurs américains continuent d'engranger de solides bénéfices. Ils devraient s'élever à 3,6 milliards de dollars. Si elles sont toujours à la traîne, les compagnies européennes devraient voir leur santé s'améliorer légèrement.
L'Iata, qui tablait en décembre sur des résultats à l'équilibre (ce qui aurait été une dégradation de la performance par rapport aux 300 millions de profits dégagés en 2012) prévoit désormais sur un profit de 800 millions d'euros, grâce à de très bons résultats observés sur les axes long-courriers.
Les compagnies du Moyen Orient devraient dégager un bénéfice de 1,4 milliard, celles d'Amérique latine et d'Afrique de 600 et 100 millions respectivement.
oui , de droite comme de gauche ils nagent dans le bonheur avec leurs actions et placement dans le transport aérien , la planète et le changement climatique , bof , ils s' en foute complètement...
Par camions.
les camions défoncent les routes , l' entretient des routes coûte chère , d' ou l' idée d' institué une taxe carbone pour subvenir à cet entretient d' autant qu' ils ont l' intention d' augmenter le poids des camions de 44 tonnes à 60 tonnes.Article 11 du grenelle de l' environnement.
ainsi que pour la réduction des poids lourds pour les gaz d' échappement...
source :http://www.cesdefrance.fr/pdf/12395.pPHPSESSID=018c129bb30e7a00ec64248b9bebcb94df?
indicatif des pollutions d' avions..
cela explique aussi pourquoi ,il nous est impossible d' attaquer l' état,concernant la qualité de l' air, ils se sont protégés...
http://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/guide_air/DOC/pol_atm_aviation.pdf
Tout savoir sur la pollution autour de nous:
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Dossier_SSN8_MAI_JUIN2012.pdf

- http://www.flightradar24.com/53.22,16.05/5
NOTION D'ÉCHELLE
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent différentes échelles. A chaque échelle, les polluants qui ont un impact ne sont pas identiques, ils diffèrent notamment par leur durée de vie dans l'atmosphère et leur dynamique physico-chimique.
Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
Echelle régionale
Les pollutions urbaines ou industrielles peuvent parcourir des distances importantes et impacter les banlieues des agglomérations ou même le milieu rural. Cela concerne particulièrement les polluants dits « secondaires » comme l'ozone (phénomène de pollution photochimique) ou encore les retombées sous forme de pluies acides. Ces retombées peuvent être observées à plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de leur lieu d'émission.
Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
Se qu' il faut retenir :
A: Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
B: Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
C : LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides...
oui , ils savent et se taisent concernant l' incidence des avions sur le réchauffement climatique....
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m. Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - dans le vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement , mais ...résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
pour preuve bien visible sur cette photo /

La pollution des avions en chiffres
Chaque seconde, un avion décolle quelque part dans le monde. Cela équivaut à plus de 31 millions de vols par an, ou environ 85 000 vols chaque jour, avec un rythme de croissance du trafic de +5% par an,L'avion est 30 fois plus polluant que le train,Même rempli, sur des vols longs courriers, l'avion est plus polluant que le même trajet en voiture,C'est au décollage, quand les réacteurs fonctionnent à pleine puissance, qu'un avion consomme le plus de carburant et pollue le plus,L'aviation émet chaque année 650 millions de tonnes de CO2, soit autant que l'Allemagne en un an,
Les avions rejettent d'autres gaz qui contribuent au réchauffement de la planète :
de la vapeur d'eau, qui est un gaz à effet de serre. La vapeur émise à très haute altitude forme des traînées de condensation, qui forment ensuite des nuages,En altitude, les oxydes d'azote (NOx) rejetés par les réacteurs provoquent la formation d'ozone, un autre gaz à effet de serre,Les avions rejettent d'autres polluants, parfois nocifs pour la santé (NOx, métaux lourds contenus dans le kérosène, imbrûlés) et sont une source de nuisance sonore pour les populations vivant aux abords des aéroports.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2335&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UEet, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise! L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !
La technologie des moteurs a évidemment progressé. Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction. Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
Le règne du « business as usual » doit prendre fin dans le secteur de l'aviation, avertit le secrétaire général de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), Raymond Benjamin.
À ses yeux, la communauté de l'aviation doit maintenant prendre à bras-le-corps les problèmes liés à l'accroissement des vols commerciaux. « On ne peut faire du business as usual quand on sait qu'on va doubler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, lundi, en marge de la 12e conférence de navigation aérienne (AN-Conf/12), dont les travaux s'échelonneront jusqu'au vendredi 30 novembre. « Vous n'arrivez même pas, à l'heure actuelle en Europe, à construire une piste d'atterrissage supplémentaire à cause de la pression environnementale », affirme-t-il, qualifiant dans un même élan l'Europe et l'Asie de « régions saturées ». « D'autres vont le devenir. »
Écartant du revers de la main l'agrandissement de chaque aéroport, de chaque aéronef afin d'encaisser la croissance anticipée, M. Benjamin met au défi le secteur de l'aviation de « trouver [d'autres] moyens d'améliorer la gestion du trafic aérien ».
Plus de 2,5 milliards de passagers montent à bord d'un avion chaque année, précise l'organisation onusienne chargée de veiller au développement « sûr » et « ordonné » de l'aviation civile. L'OACI mise notamment sur de nouvelles technologies pour à la fois raccourcir les temps de vol et diminuer les émissions de gaz à effet de serre des avions de ligne gros porteurs.
Les constructeurs aéronautiques devront doter leurs appareils d'« équipements qui permettent de raccourcir les trajets ».
L'optimisation des flux de trafic aérien apparaît également sur l'écran radar du secrétaire général de l'OACI. « À l'heure actuelle, entre un point et un autre dans le monde, vous n'avez pas nécessairement un vol qui emprunte le trajet le plus raisonnablement direct pour nombre de raisons », dit-il, montrant du doigt notamment les « militaires » contrôlant le ciel de la Chine. « [C'est] un problème qui est extrêmement important », lance-t-il. « Le contrôle par les militaires chinois d'une très grande proportion de leur espace aérien induit des retards considérables, non pas seulement pour les transporteurs chinois, mais pour tous les transporteurs qui desservent Pékin, Shanghai... »
L'OACI, qui dispose déjà d'un bureau Asie et Pacifique dans la capitale de la Thaïlande, Bangkok, a mis sur pied un sous-bureau régional à Pékin. Coïncidence ?
Raymond Benjamin presse la communauté internationale de « mettre en oeuvre la “gestion flexible” de l'espace aérien » même s'il reconnaît qu'il s'agit d'un « travail de longue haleine ». « Il faut convaincre chacun que personne n'a à perdre là-dedans, que tout le monde a à gagner. »
Sur le front de la lutte contre les changements climatiques, M. Benjamin réitère l'engagement de l'OACI d'adopter un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'aviation contribue à 2 % des émissions de gaz à effet de serre, ce qui « ne signifie pas que nous ne devrions pas faire notre part d'effort pour diminuer cette empreinte, compte tenu de la croissance justement », répète-t-il.
Devant le refus de 26 des 36 membres de l'OACI, la commissaire européenne au climat, Connie Hedegaard, a mis en veilleuse il y a une semaine l'inclusion forcée dans le marché carbone européen des compagnies aériennes effectuant des vols intercontinentaux à destination ou au départ de l'Europe.
Le conseil de l'OACI avait néanmoins adopté trois jours plus tôt un calendrier de travail menant au dévoilement d'un nouveau cadre réglementaire lors de la prochaine assemblée générale, à l'automne 2013. « L'effort que nous devons faire en ce qui concerne l'empreinte environnemental doit être fait partout. Tout ce que la conférence décidera cette semaine doit aider à ce que nous réduisions notre empreinte », estime M. Benjamin.
Un groupe d'experts travaillera sur plusieurs hypothèses, parmi lesquelles figurent toujours l'implantation d'un système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effets de serre ainsi que l'adoption de nouvelles normes pour les appareils et une consommation accrue de biocarburants.
« Tendance absolument irréversible »
« Nombre de compagnies aériennes exploitent des vols en utilisant ces carburants alternatifs. Le développement a été extrêmement rapide », se réjouit M. Benjamin, rappelant qu'il a été à bord d'un vol Mexico - São Paolo effectué par un Boeing 777 ravitaillé avec 50 % de carburant alternatif. « De l'huile de cuisine ! »
La « disponibilité » des carburants alternatifs « fait défaut », constate à regret le secrétaire général de l'OACI. Mais, « la tendance est absolument irréversible » à ses yeux. « Nous irons vers ce genre de choses sans aucune incidence sur la sécurité des vols. »
M. Benjamin refuse toutefois de voir le secteur de l'aviation se rabattre sur des terres arables destinées à l'agriculture vivrière afin d'accélérer le pas dans la lutte contre les changements climatiques.
Consistance de la pollution des avions..
le dioxyde de carbone CO2
Le monoxyde de carbone CO
Les oxydes d'azote NOx (NO+NO2)
Les hydrocarbures HC, ce qui inclut les composés organiques volatiles (COV)
Le dioxyde de soufre SO2
les poussières totales SN (Smoke Number).
Noter que les particules fines (PM) telles que définies par l'OMS ne sont pas prises en compte !
Les principaux indicateurs de la pollution des aéronefs
Polluants
Origine
Impact
NOx
Formés par oxydation de l'azote de l'air aux fortes valeurs de température et de pression en sortie de chambre de combustion du moteur .
Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé.
Impact global : forçage radiatif positif via la création d'ozone et malgré le rôle favorable dans la destruction du methane (CH4)
CORésulte de la combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)
Impact local : participe à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé
Impact global (faible) : effet indirect sur le forçage radiatif
COV
(Composés organiques volatiles) dont le benzèneRésultent de la combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)
Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé. Le benzène est cancérigène
Impact global : participent aux réactions chimique dans la haute atmosphère
Particules finesRésidus solides de la combustion du kérosène.
Impact local : effet grave sur la santé
Impact global : participent à la formation des traînées de condensation et cirrus et donc au forçage radiatif positif
SO2Résulte de l'oxydation du soufre contenu dans le kérosène lors de la combustion (il y a en a de moins en moins)
Impact local : contribue aux pluies acides. Effet sur la santé
Impact global : acidification de l'atmosphère
H2OProduit de la combustion du kérosène
Impact global : formation des traînées de condensation, de cristaux de glace. Contribue à la formation des cirrus. Participe aux réactions hétérogènes conduisant au forçage radiatif
CO2 Produit de la combustion du kérosèneImpact global : gaz à effet de serre
Ozone (O3)Produit de réaction photochimique entre NOx d'une part et CO et COV d'autre part
Impact local : Effet sur la santé (mauvais ozone)
Impact global : l'ozone troposphérique participe à l'effet de serre
...Le 02.06.2014...
L'Union européenne prévoit que le nombre d'avions aura doublé d'ici 2020. La Terre peut-elle supporter une telle augmentation ? Peut-il y avoir de plus en plus d'avions dans les airs sans qu'ils ne finissent, fatalement, par entrer en collision ? Si elle n'est responsable que de 2% du total mondial des émissions de CO2, l'aviation commerciale sait qu'il va falloir faire mieux. Alors, elle se tourne vers ceux qui lui ont toujours sauvé la mise. Premièrement, la technologie, deuxièmement, la recherche fondamentale.
Mort d' en rire...
En France, la pollution atmosphérique serait responsable d'environ 1% des cancers.
source : [a=http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625]http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625
...Enfin une réaction ,
Mais , ils savent tous , les politiques ,
et ne feront rien , car ils ont tous des intérêts personnel dans l' aviation..
au quel vient se greffé :
la chimie..
- Les produits chimique pour dissoudre la couche nuageuse brouillard d' avions qui commence à entouré la planète.
- Les produits chimiques pour la fabrication des médicaments ,
pour soigner les gens qui subissent les effets des produits chimiques des épandages dans le ciel que les avions civil
lâchent au dessus de nos têtes , les arbres sont les premiers à en subir les conséquences , puis les animaux exemple de la vache , et des nourrissons avec le lait...
- et bien sur , nous les gens..
les pétroliers :
pour le carburant kérosène + les ajouts de produits chimiques pour une meilleur combustion..
etc...
- mais voici un courrier envoyé au chef de l' état français , qui soit disant veut que la france soit la vitrine de l' europe écologique...
À l'attention : Tous les membres du Peuple français, Monsieur le Président de la République, tous les élus et responsables politiques
EPANDAGES AERIENS - STOP !
L'Association Citoyenne pour le Suivi, l'Etude et l'Information sur les Programmes d'Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d'années en Europe et partout dans le monde aujourd'hui.
On les nomme populairement « chemtrails » de l'anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d'avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu'en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l'atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».
Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l'ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l'atmosphère, la stratosphère et l'espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s'insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d'ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ».
Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit ... Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.
Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l'aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !
En savoir plus : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel
--Les épandages, la preuve vivante..
Formation soudaine de rouleaux de nuages dans le ciel ,
couleur rouille..
En Australie, les nuages Morning glory peuvent se former durant les mois de septembre et octobre. Ils résulteraient de la rencontre de deux brises de mer au York. © Mike Petroff, Wikipédia, cc by sa 3.0


Les courants ascendants et descendants dans le nuage d'orage se confrontent à l'avant du nuage, au front de rafales. C'est à ce niveau que peut se former un rouleau de nuage, résultant de la poussée horizontale de vent.
n
http://
www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
Les émissions des avions et leurs impacts:
Les polluants générés par les aéronefs sont produits lors de la combustion du carburant.
Dans les conditions idéales d'une combustion, seuls sont émis
CO2,
H2O,
N2,
O2 et
SO2.
Étant donné que le carburant n'est pas un composé « parfait »,
d'autres produits de combustion (NOx, HC, CO, carbones suies et SOx) sont formés et engendrent une pollution supplémentaire.
Les principaux polluants émis autour des aéroports et qui influent localement sur la qualité de l'air sont :
les oxydes d'azote NOx (NO + NO2),
le monoxyde de carbone (CO),
les hydrocarbures imbrûlés (HC),
les composés organiques volatils (COV),
le dioxyde de soufre (SO2)
et les fines particules.
Hors protocole de Kyoto et cop 21...
Le secteur a échappé au protocole de Kyoto,
le premier accord international qui prévoyait des réductions chiffrées des émissions de gaz à effet de serre pour les pays développés,
en 1997.
A la place, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI),
qui regroupe les Etats et les industries au sein de l'Organisation des Nations unies, a été chargée de mettre en place une réglementation.
« Il est important que les négociations restent séparées, soutient Tony Tyler, le président de l'IATA, représentant l'industrie.
Les négociations de la COP attribuent la responsabilité aux Etats pris individuellement,
l'aviation internationale n'est pas adaptée à ce système.
» C'est pour cela que l'aviation n'est pas concernée par les conférences des parties (COP) qui se tiennent chaque année pour négocier des grands accords sur le climat.
« Cela fait plus de vingt ans qu'ils discutent entre eux et rien n'a été fait »,
déplore Célia Gautier, du Réseau action climat.
L'OACI devrait annoncer en 2016 des « mesures fondées sur le marché » (ou market based measures, MBM), qui consistent principalement à compenser les émissions à défaut de les réduire.
« Ce sont des négociations très denses et lors desquelles 191 Etats doivent se mettre d'accord »,
explique Chris Goater, chargé de la communication à l'IATA.
Aujourd'hui, seules les émissions sur les vols intraeuropéens sont intégrées dans un système de marché du carbone, un échange de permis d'émissions, depuis 2012.
« Une goutte d'eau par rapport à l'ensemble du trafic »,
estime Michel Dubromel,
responsable transports de France Nature Environnement.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99
Les industriels mettent en avant les avancées : « En soixante ans, les émissions des avions par passager ont été réduites de 80 %, dont 50 % sur les quinze dernières années », a souligné jeudi Marwan Lahoud, président du Gifas et du groupe Airbus. « On peut encore gratter 15 % par rapport à ce qui se fait de mieux actuellement », renchérit Daniel Gaffié, de l'Onera.
Malgré ces avancées, les émissions de gaz à effet de serre de l'ensemble du secteur aérien français ont augmenté de 62 % entre 1990 et 2012 à cause de la hausse du trafic. Les innovations technologiques « ne pourront pas contrebalancer une augmentation du trafic aérien telle qu'elle est envisagée », tempère Célia Gautier, du Réseau action climat. « Il faut mettre un prix sur la pollution et ça commence par un mécanisme de tarification des émissions de CO2. »
- Taxer le carburant: keroséne.
C'est en effet ce que préconise le Réseau action climat,
qui a publié mercredi un rapport, intitulé
« Le transport aérien : payé pour ruiner le climat »,
sur les émissions dans le transport aérien.
Selon cette étude, les compagnies aériennes bénéficient d'exonérations fiscales de 1,24 milliard à 1,4 milliard d'euros par an pour les vols intérieurs et de dépenses publiques qui se sont élevées à 10 milliards d'euros entre 2000 et 2013.
Des sommes qui sont dues à la non-taxation du kérosène (le carburant utilisé dans les avions) et à une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 10 % sur les billets d'avion.
Le rapport a simulé l'application d'une taxe sur le kérosène et d'une taxe carbone.
Résultat :
l'Etat pourrait gagner jusqu'à 1,6 milliard d'euros.
Une telle taxation permettrait de réduire les émissions de CO2 de 20 % à 27 %, selon l'ONG.
« La baisse actuelle du prix du baril de pétrole représente une occasion unique de supprimer les avantages fiscaux dont profite le secteur aérien », est-il expliqué dans le rapport.
Une occasion qui n'est pas bien accueillie au ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie :
« Ce n'est pas sur les vols intérieurs français que nous allons faire beaucoup de progrès, ça se jouera beaucoup plus sur le trafic international. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99
La rumeur peut naître d'une information tendancieuse ou même exacte mais déformée et amplifiée par les médias. Dans ce domaine, la télévision a un pouvoir incomparable pour créer et propager la rumeur, au moyen d'images bien choisies, propres à frapper l'opinion. Ainsi, la rumeur poursuit son chemin et la majorité de l'opinion est bientôt persuadée que la pollution de l'air augmente constamment ! C'est l'automobile qui est principalement mise en accusation, l'automobile qui est, effectivement une source de pollution de l'air des villes, et chacun se sent responsable de cette situation,
coupable de " trop utiliser sa voiture " !
Le Pouvoir utilise cette mise en condition de l'opinion pour augmenter les taxes sur l'essence, le gazole, le tabac... Ces produits qui polluent et nuisent à la santé ce qui est également exact.
Estimant que la fin justifie les moyens, quelques scientifiques peuvent aussi être à l'origine de cette rumeur sur l'augmentation de la pollution, qui peut leur servir à
obtenir des crédits supplémentaires de recherche !
Il est plus confortable d'aller dans le sens de la rumeur que de tenter de la combattre ;
des arguments logiques sont sans effet, car la rumeur est irrationnelle par nature..
La fonte des glaces en Arctique :
La banquise arctique a atteint sa surface minimale de l'année le 13 septembre 2013. Loin du record de fonte de l'année dernière, la régression estivale est néanmoins classée dans le top 10 des fontes de la banquise.
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2333&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2334&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg
Il ne s'inscrit pas comme le record absolu mais tout de même, le retrait estival de la banquise arctique cette année est le sixième plus important jamais enregistré par les satellites.
En 2013,
la banquise a perdu 5,1 millions de km2.
C'est 1,12 million de km2 de plus que la fonte moyenne, calculée entre 1981 et 2010. D'après le National Snow and Ice Data Center
Source :(http://nsidc-org/arcticseaicenews/" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">NSIDC),
le minimum d'extension de la glace de mer de 2013 aurait été atteint le 13 septembre 20013 ..
Un an plus tôt, la banquise atteignait son record absolu de fonte. Le 16 septembre 2012, en effet, la glace de mer s'étendait sur 3,41 millions de km2, soit la moitié de la superficie estivale moyenne de 1981 à 2010.
Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/terre/infos/actu/d/terre-poursuite-declin-glaces-mer-arctique-7357/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);"
Cette année, à son minimum, elle recouvre 1,69 million de km2 de plus. À en croire les chercheurs du GFFC.
Source: \nSite internet du GSFC.","url":"magazines\/espace\/infos\/dico\/d\/univers-goddard-space-flight-center-2557\/","cropped":false,"imagetag":"","matchindex":"\u221e082ba296fb165902ec009adfefef9d41\u221e","matchcontent":"Goddard Space Flight Center"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">Goddard Space Flight Center,
-Source :'\nLes limites de l'Arctique
\nL'Arctique est une r\u00e9gion dont les limites sont soumises \u00e0 d\u00e9bat. D'un point de vue g\u00e9ographique,...","url":"magazines\/sciences\/infos\/dico\/d\/geographie-arctique-9779\/","cropped":true,"imagetag":"","matchindex":"\u221e5a799012a8d47f8f1226da8d1a07e369\u221e","matchcontent":"Arctique"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
Il n' est pas surprenant que la fonte de l' Arctique soit moins importante cette année, en réponse à la fonte exceptionnelle de 2012. Il est rare d'observer sur deux années consécutives le même minimum de glace.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-banquise-arctique-fonte-historique-2012-40922/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/meteorologie-meteo-peut-on-controler-climat-1395/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
- Source : l'http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
-La météo est en partie responsable de cette différence entre 2012 et 2013. Cette année, la température de l'air a oscillé entre 1,8 °C et 2,5 °C en dessous de la moyenne.
Ces conditions froides sont attribuables aux tempêtes qui ont eu lieu cet été. En conditions cycloniques, les vents de surface ont favorisé l'extension de la glace. Ce cas de figure est totalement différent de l'année passée. En août 2012, une puissante tempête avait traversé l'océan Arctique, provoquant des ravages sur la fonte de la banquise.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-record-2012-tempete-fait-fondre-glace-mer-arctique-43661/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Cela s'explique par la persistance des conditions anticycloniques qui ont régné durant l'été 2012.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-fonte-glaces-record-groenland-2012-origine-naturelle-47246/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Une banquise arctique de plus en plus fine
- Source :http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-cotes-arctique-plus-vertes-fonte-banquise-48529/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Si la fonte de la glace de mer arctique en 2013 est moins importante que l'année dernière, elle s'inscrit néanmoins dans une série de fontes sur le long terme. Depuis les années 1970, la banquise perd 12 % de sa surface totale chaque décennie. Le déclin de la banquise s'est accéléré depuis 2007, et l'été 2013 ne fait qu'appuyer cette observation.
À ce rythme, il est tout à fait probable qu'il n'y ait plus de banquise à la belle saison d'ici la fin du siècle.
- Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/oceanographie-video-fonte-calottes-polaires-enfin-estimation-precise-43122/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">.
Une telle accélération de la fonte s'explique par le fait que la banquise s'affine d'année en année. Aujourd'hui, elle est de moitié plus mince qu'il y a quelques décennies. En 1981, son épaisseur moyenne était de 3,8 m, tandis qu'elle atteint tout juste 1,9 m actuellement. Dans son cycle moyen, dès le printemps, la banquise commence à fondre pour atteindre son minimum d'extension en septembre. Néanmoins, il reste toujours de la glace résiduelle, à partir de laquelle se reforme la banquise hivernale. Somme toute, presque tout l'océan Arctique était couvert d'une glace pluriannuelle.
-Source : l'http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-ocean-arctique-devient-corrosif-organismes-marins-48942/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Aujourd-hui , il ne reste presque plus que de la glace saisonnière, plus mince et donc plus fragile. Le caractère de la glace est complètement différent. Elle est mince, se divise et peut fondre plus facilement. Cette année, la banquise s'est un peu moins retirée en raison de la température, mais l'amincissement de la glace a fait que la fonte estivale a quand même été importante. Si ces mêmes conditions météo avaient prévalu 30 ans plus tôt, la banquise aurait très probablement eu une étendue supérieure à la moyenne.
source: http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-video-sixieme-plus-grosse-fonte-banquise-arctique-cet-ete-49146/
--Ils n' arrêtent pas de vous parler de votre voiture diesel qui pollue, voir des camions
certes la pollution des véhicules d' après les stat serait de 38 %...
__ De droite comme de gauche aucun n' a soulevé la pollution des avions ,sachant qu' à
Paris , toutes les 30 secondes des avions décollent ou se posent, sans compter le vol de ceux qui attendent pour se poser...
- Ici ,le ciel de Dunkerque sous l' autoroute aérienne de l' Europe ce 19 Mars 2014 à 19.h00.
De visu , sur les 3 photos si dessous
il est tout à fait possible de voir cette pollution de gaz brûlés et de' fluorescences ocre , le soufre qui descend du ciel à nos poumons dans l' indifférence total.


[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/pollut12.jpg]
--- la ,bizarrement personne ne parle de cette grave pollution , car comme disent les docteurs cela entraîne des maladies pneumologiques qu' ils connaissent bien et
bien sur des cancers...
- Dans le ciel de france vue sur http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7
dans la minute de visualisation :

source :http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7
Il faut savoir que toutes les 21 secondes , un avion décolle dans le monde....
que 800.000 à Paris pour un aéroport sachant qu' il y en à 2...
Donc , nous allons droit dans un bouleversement climatique qui sera irréversible dans 70 ans , d' après le compte à rebours des spécialistes ...
les premiers signes :
plus de saison...
tempête.
pluies orageuses..
orages imprévisible par la météo accompagné de tornade avec chute de très gros grêlons.
fonte rapide des glaciers et des glaces dans les pôles...
donc montée rapide du niveau des mer...
les traînées chaude des gaz d' échappement qui s' accumule dans le ciel , forme un couloir d' air chaud , bien connu des pilotes d' avion , qui interférence sur les vents...
donc modification sur le courant des vents.
Les gaz d' échappement d' avion chargé de soufre et de fine particule de combustion , avec les retombées de pluie forme des pluies acides qui brûle et détruit le microcosme de la terre , les terres vont s' appauvrir...
c' est aussi irrémédiable...
Finalement pratiquement tout le monde sait ,et tout le monde se tait...
nous participons insidieusement, inconsciemment... au complot....
notre , Votre silence
fait leur force ,
ainsi que par votre faiblesse...jeux de questions et réponses...:
Attention les chiffres suivant sont donnés par les avionneurs ,
donc ne pas s' y fier , mais à titre d' information...
En une heure, un avion typique bi-moteurs avec 150 passagers
brûle 2,7 tonnes de kérosène,
émet 8 500 kg de CO2,
3 300 kg de vapeur d'eau,
30 kg d'oxyde d'azote,
2,5 kg de dioxyde de soufre (SO2),
2 kg de monoxyde de carbone,
400 g d'hydrocarbures,
100 g de particules et suies.
En Europe (UE28 + les 4 pays membres de l'Association européenne de libre-échange), le nombre de trajets aériens a augmenté de 8 % entre 2014 et 2017 et devrait croître de 42 % d'ici à 2040 (dans seulement 20 ans) ! En 2017, 9,56 millions de trajets aériens ont été enregistré, c'est plus de 18 trajets chaque minute ! Nombre total de kilomètres parcouru : 16,4 milliards en 2017.
Si Ryanair est actuellement la compagnie aérienne la plus polluante d'Europe,
8 compagnies aériennes à bas coût ont vu leurs émissions de CO2 augmenter plus rapidement que Ryanair sur des vols européens en 2018 : Jet2,
Wizz Air,
EasyJet,
Vueling
et les transporteurs norvégiens et nationaux TAP,
Finnair et Lufthansa,
selon l'ONG Transport & Environnement.
Même si la consommation de carburant par passager devrait diminuer de 12 % (via l'augmentation du nombre de passagers transportés par avion et un meilleur rendement des appareils)
et le bruit par vol de 24 % d'ici à 2040,
avec un tel essor du trafic aérien,
il est impossible de compenser ces bénéfices écologiques
(meilleure efficacité énergétique, renouvellement de la flotte d'avions).
C'est pourquoi, en 2040 les émissions de CO2 augmenteront de 21 % et les émissions d'oxydes d'azote (NOx) de 16 %.
Ils ont oubliés de nous parler de la retombé des particules fines , ainsi que de cette masse nuageuse chargée des gaz soufré et de fines particules que l' on nous met en garde à chaque passage de cette formation nuageuse de nuage lourd grisâtre..
En 2016, le trafic aérien domestique et international en Europe représentait 3,6 % des émissions européennes de gaz à effet de serre et 13,4 % des émissions dû aux transports.
Hans Bruyninckx, EEA Executive Director,
a déclaré :
"ce rapport confirme que la tendance actuelle et les prévisions dans l'aérien ne sont pas compatibles avec la protection de l'environnement, du climat et de la santé humaine.
L'Europe doit montrer la voie vers un secteur de l'aviation plus durable chez nous et à l'étranger.
Des politiques solides et une mise en œuvre solide peuvent atténuer les impacts futurs d'un secteur en croissance,
tout comme l'innovation et le changement fondamental nécessaire dans le comportement des consommateurs."
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/2466-pollution-avions-Europe
Attention :accrochez-vous..
La pollution atmosphérique menace toujours la santé publique en Europe
Afin d'élargir et d'approfondir les conclusions de la phase 2 du programme,
le dernier volet d'évaluation d'impact sanitaire a intégré de nouvelles sources de données à ses analyses.
Notamment Apheis-3 a inclus des données sur les PM2.5
(particules d'un diamètre inférieur à 2,5 micromètres)
qui sont venues s'ajouter aux mesures de l'indice des fumées noires et des PM10
(particules d'un diamètre inférieur à 10 micromètres).
Apheis a également étudié les causes spécifiques de mortalité (cardio-pulmonaire et par cancer du poumon)
et les données de mortalité totale.
Et, en plus d'estimer les décès imputables à la pollution atmosphérique à un moment donné,
Apheis-3 s'est attaché également à calculer les gains en espérance de vie dans le but de fournir une image dynamique des effets de la pollution sur la santé au cours de la vie.
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/399-pollution_atmospherique_sante_Europe
Selon le bulletin de l'Organisation Météorologique Mondiale sur les gaz à effet de serre,
les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté à un rythme record en 2016,
confirmant que les niveaux actuels sont sans précédent depuis plusieurs millions d'années...
Toutes les bonnes intentions,
discours,
protocoles,
accords,
partenariats,
démonstrations et
sommets mondiaux sur les gaz à effet de serre n'y changent rien :
il y a toujours plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
En 2015, un seuil significatif a été franchi :
la teneur de l'atmosphère, moyennée à l'échelle du globe, en dioxyde de carbone (CO2) a atteint 400 parties par million (ppm).
En 2016,
cette moyenne a dépassée les 403,3 ppm,
"en raison de la conjonction des activités humaines et d'un puissant épisode El Niño", précise l'OMM.
En 2019, les concentrations ont même dépassé les 410 ppm !
Une fuite en avant devenue incontrôlable alors qu'avant 1750 (et donc la révolution industrielle),
les teneurs en gaz à effet de serre étaient inférieures à 280 ppm,
l'augmentation est donc de... 45 % !
Pire, la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c'était il y a plusieurs millions d'années.
"Les relevés géologiques indiquent que les niveaux actuels de CO2 correspondent à un climat « d'équilibre » observé pour la dernière fois au Pliocène moyen (il y a 3 à 5 millions d'années),
période pendant laquelle la température était de 2 à 3 °C plus élevée et qui a vu fondre les nappes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique occidental, ainsi qu'une partie de la glace de l'est du continent.
Cette fonte avait entraîné une élévation du niveau de la mer, qui était supérieur de 10 à 20 m au niveau actuel", précise le bulletin de l'OMM.
Pourquoi les concentrations en gaz à effet de serre continuent d'augmenter ?
Outre la persistance des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de quelques années à plusieurs milliers d'années,
les émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas.
En effet, les activités humaines
(agriculture de plus en plus intensive,
plus grande utilisation des terres,
déforestation,
industrialisation et
exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques)
couplées à une croissance démographique géométrique continuent d'émettre massivement des gaz à effet de serre dans l'air.
Ainsi, au niveau mondial,
les émissions de dioxyde de carbone (combustible fossile et industriel) continuent d'augmenter, bien que plus légèrement ces dernières années avec une estimation de + 0,2% de 2015 à 2016.
Depuis l'année de référence du Protocole de Kyoto (1990),
la croissance des émissions de CO2 est de 63 % selon les données du Global Carbon Project.
Depuis 1990, le forçage radiatif total causé par l'ensemble des gaz à effet de serre persistants, qui induit un réchauffement de notre système climatique, s'est accru de 40 %, et une hausse de 2,5 % a été enregistrée en 2016 par rapport à 2015,
selon les chiffres de l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).
Vers un avenir climatique de plus en plus sombre
Outre les nombreuses conséquences environnementales et éthiques,
cette hausse rapide des concentrations de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère est susceptible de déclencher une modification sans précédent des systèmes climatiques et d'entraîner ainsi de "graves bouleversements écologiques et économiques" est‑il précisé dans le bulletin de l'OMM.
"Si l'on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2,
nous allons au-devant d'une hausse dangereuse de la température d'ici la fin du siècle,
bien au-delà de la cible fixée dans l'Accord de Paris sur le climat",
a averti le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.
"Les générations à venir hériteront d'une planète nettement moins hospitalière" a-t-il ajouté.
Nos sociétés ont manifestement échoué à contenir de manière responsable leurs émissions de gaz à effet de serre, rendant déjà obsolète l'accord de Paris signé fin 2015, alors que le climat devrait plus probablement voir sa température moyenne augmenter de 5°C.
Cela ne doit pas nous empêcher d' œuvrer pour diminuer au maximum notre empreinte carbone en suivant quelques astuces simples et économiques et en diminuant notre consommation de viande dont les impacts sont de plus en plus importants sur le climat.
NASA Goddard
Ajoutée le 13 déc. 2016
S'ABONNER 543 K
Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre. Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons. À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA, les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015. Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol. Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS] Pour plus d'informations: https: //www.nasa.gov/feature/goddard / ... Cette vidéo est du domaine public et peut être téléchargée à partir du Scientific Visualization Studio, à l'aide de visualisations complémentaires, à l' adresse suivante : http://svs.gsfc.nasa.gov/12445 Si vous avez aimé cette vidéo, abonnez-vous à la chaîne YouTube de la NASA Goddard: http: //www.youtube.com/NASAExplorer Ou abonnez-vous au podcast HD Goddard Shorts de la NASA: http: //svs.gsfc.nasa.gov/vis/iTunes/f ... Suivez le centre de vol spatial Goddard de la NASA · Facebook: http: / /www.facebook.com/NASA.GSFC · Twitter http://twitter.com/NASAGoddard · Flickr http://www.flickr.com/photos/gsfc/ · Instagram http://www.instagram.com/nasagoddard / · Google+http://plus.google.com/+NASAGoddard/p...
Catégorie
Science et technologie
toujours le même bla bla et bien sur la fin rassurante...
oui , les politiques , les industriels ,les financiers se foutent royalement du futur devenir de la planète..
la seule chose qui compte , c' est le chiffre des royalties en fin d' année sur leur compte offshore..
C'est elle qui peut avoir un impact sur notre santé. Celui-ci dépend de la durée d'exposition, de l'état général et de l'âge des personnes exposées.
La pollution locale peut avoir différents effets ; ils sont liés à une action toxique sur les cellules et à une inflammation des muqueuses. De plus, elle augmente la sensibilité des voies respiratoires aux infections et la sensibilité aux allergènes. Ces effets peuvent se manifester à court terme et à long terme ; ils sont alors le résultat du cumul des niveaux de pollution rencontrés au jour le jour.
... Pollution atmosphérique et santé publique
Les principaux polluants générés par l'aviation ayant un effet avéré sur la santé sont :
- le monoxyde de carbone (CO) qui résulte de la combustion incomplète, surtout au roulage
- les oxydes d'Azote (NOx), émis lors de la combustion
- les particules fines (PM10, 10 microns et PM2.5, 2.5 microns), effluents de combustion du kérozene et gazole. Pas de possibilité de filtre à particules sur les avions
- les COV (Composés Organiques volatiles), hydrocarbures.
Parmi les COV, le Butadiène-1,3, le Benzène, dangereux pour le fœtus et cancérogène
- les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques) ; certaines particules en contiennent. Nocifs pour le fœtus et cancérogènes !
Les populations survolées, des centaines de milliers de personnes, sont soumises à une exposition régulière et massive !
Quelques études récentes :
– L'étude de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) de surveillance de 8 villes - PSAS - établit un lien entre particules fines et NOx d'une part et hospitalisation pour causes cardiovasculaires et en particulier l'infarctus.
– Plusieurs études (INSERM, France, Recherche, Pays-Bas) publiées en 2007 démontrent formellement le lien entre particules fines , NOx et asthme, allergies et fragilisation de la santé chez les enfants.
L'étude réalisée aux Pays-Bas met en corrélation l'apparition d'asthme et d'allergies chez les jeunes enfants avec la pollution produite par les gaz d'échappement des véhicules. Il ne s'agit pas d'une première, mais la pertinence des données de départ la classe au-dessus du lot. Car jusqu'ici, si de nombreuses statistiques ont été publiées au sujet de l'impact que pouvait avoir sur la respiration, notamment de jeunes enfants, le fait de vivre à proximité d'un grand axe routier, aucune n'avait pris en compte la concentration des gaz polluants dans l'air ambiant. C'est maintenant chose faite, et les résultats de cette investigation, produits par une équipe de scientifiques néerlandais et canadiens, ont été publiés le 25 avril 2007 dans l'European Respiratory Journal.
Cette mise en corrélation, M. Bauer et son équipe l'ont effectuée individuellement pour chacun des 4000 enfants suivis, âgés de 0 à 4 ans en prenant essentiellement en compte la présence de particules fines et dioxyde d'azote (NO2).
Ces mesures ont été croisées avec les données fournies par les médecins traitants ou la famille, ainsi qu'un questionnaire portant sur les affections enregistrées telles l'existence d'un asthme diagnostiqué, de bronchites, de grippes ou d'eczéma. Les questions portaient aussi sur les symptômes constatés, tels sifflements bronchiques, toux sèche, infections de la sphère ORL ou éruptions cutanées. L'examen était complété par un dosage des IgE, anticorps de l'allergie, chez plus de 700 enfants des tranches d'âge impliquées.
Les résultats de l'étude sont formels : il existe bien une relation quantitative entre l'ensemble des affections précitées et l'exposition à la pollution. En ce qui concerne l'asthme, le risque d'apparition de cette maladie invalidante est majoré de 30 % par rapport aux enfants vivant en milieu sain. Ce risque est augmenté de 20 % pour les autres maladies.
Les chercheurs ont aussi constaté que la vie en milieu pollué selon les critères étudiés avait aussi une incidence sur la sensibilité aux allergènes alimentaires habituels, mais sans établir de corrélation avec le taux d'IgE.
Particules fines et NOx caractérisent la pollution liée au trafic aérien ; elle est similaire au diesel. Cette similitude est soigneusement ignorée pour ne pas affoler les populations survolées qui y sont exposées quotidiennement.
Roissy CDG et ses environs seront en pollution chronique au NO2 en 2010 (avec des conditions météorologiques favorables)- Source AIRPARIF 2007
Transport aérien:
des émissions qui pèsent lourd en France
23.12.2014 - Le Journal de l'Environnement
Pas facile d'établir un bilan des émissions de gaz à effet de serre du transport aérien français. Selon le côté où se trouve le rédacteur, le résultat sera positif ou franchement désastreux. Voyons cela de plus près.
Dans une note mise en ligne en début de semaine, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) dresse un état des lieux global et par (principaux) aéroports de l'empreinte climatique de l'aviation commerciale.
Sur un vol long courrier, un avion peut émettre
jusqu'à 1,2 tonne de CO2 par siège.
+61% EN 22 ANS
En 2012, les avions de ligne au départ de l'Hexagone ont rejeté 21,4 millions de tonnes de gaz carbonique, soit 400.000 t de moins que l'année précédente.
Mais 8,1 Mt de plus qu'en 1990 (+61%), année de référence des statistiques climatiques.
Les avions sont donc à l'origine de 6% des émissions françaises de CO2. Au niveau mondial, les rejets carbonés de l'aviation tournent plutôt autour de 2% des émissions anthropiques.
LA FAUTE AUX VOLS LONG COURRIER
C'est essentiellement le développement du trafic long courrier qui est à l'origine de la dégradation des performances tricolores. «Les émissions du transport aérien international (16,3 MtCO2) représentent 76% des émissions totales du transport aérien en France et sont en progression de 12,4% par rapport à 2000, pour un trafic en croissance de 53% en termes de passagers-kilomètres transportés.»
Sur le trafic intérieur, en revanche, les voyants sont au vert. Entre 2000 et 2012, les émissions carbonées ont chuté de 23%. Mais ce n'est pas forcément le résultat de bonnes pratiques d'Air France et de ses concurrents. «Au-delà des gains d'efficacité énergétique, le report modal au bénéfice du TGV a participé à ces résultats», confirme la DGAC.
..................Foutaise..
CHARLES-DE-GAULLE ET ORLY
Sans surprise, ce sont les plates-formes aéroportuaires de Paris-Charles de Gaulle et d'Orly qui sont la source des plus grands tonnages. Les avions ayant décollé, atterri ou roulé sur les pistes des deux principaux aéroports franciliens ont émis, en 2012, 14,8 MtCO2: 69% du total hexagonal. Normal, puisque 55% des passagers décollant ou atterrissant en métropole passent par l'un des navires-amiraux d'Aéroports de Paris.
L'âge, le type des avions et la nature des routes qu'ils empruntent influent beaucoup sur la performance carbone des aéroports. Beauvais-Tillé est l'une des principales bases françaises des compagnies à bas coût. Ces transporteurs exploitent des avions jeunes (et économes), essentiellement sur des routes court ou moyen courrier. Résultat: les émissions sont de 9,5 kg de CO2 par passagers-kilomètres transportés contre 11,7 kg à Paris-Charles de Gaulle où les vols long courrier sont nombreux.
Le commentaire de l'ADVOCNAR
L'article du JDLE titré "Transport aérien, des émissions qui pèsent lourd en France" s'est polarisé sur les émissions de gaz à effet de serre de l'aviation sur le territoire français.
Dans le rapport de la DGAC dont il est question, on avoue que l'aviation en France est responsable de 6% des émissions de CO2 et que celles-ci ont augmenté de 62% depuis 1990.
Rappelons pour mémoire que le chef de l'État s'est engagé devant la communauté internationale en 2003 à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, que cette promesse est entrée dans la loi en juillet 2005, confirmée à grand renfort médiatique par le Grenelle de l'Environnement en 2007.
L'aviation ne paie aucune taxe sur son carburant (le kérosène est détaxé), et ne s'acquitte d'aucune TVA sur les billets internationaux.
Elle paie sur les liaisons intérieures ou sur l'aviation d'affaire une TVA réduite, comme si le voyage de l'homme d'affaire était considéré comme un produit de première nécessité.
De quel droit ce secteur non seulement serait exempté de son effort de participation au facteur 4, mais en plus viendrait rançonner les autres secteurs sur le chemin d'une baisse sensible de leurs émissions.
Ce que cache le rapport de la DGAC, c'est que le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre et que les gaz émis en altitude ont un forçage radiatif plus important que les mêmes gaz émis à la surface du globe.
Le GIEC estime que la part des émissions de l'aviation doit être multipliée par un facteur compris entre deux et quatre pour tenir compte de tous ces phénomènes complexes.
Ce que cache le rapport de la DGAC, c'est que le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre et que les gaz émis en altitude ont un forçage radiatif plus important que les mêmes gaz émis à la surface du globe.
Le GIEC estime que la part des émissions de l'aviation doit être multipliée par un facteur compris entre deux et quatre pour tenir compte de tous ces phénomènes complexes.
Rappelons pour mémoire que le chef de l'État s'est engagé devant la communauté internationale en 2003 à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, que cette promesse est entrée dans la loi en juillet 2005, confirmée à grand renfort médiatique par le Grenelle de l'Environnement en 2007.
foutaise.....
20.06.2013 - Le Journal de l'Environnement
«Y'a-t-il un payeur dans l'avion?»: pour réduire l'empreinte carbone du transport aérien, il faut une «tarification» de cette pollution, assure un réseau d'ONG qui lance, ce 20 juin, une campagne à l'occasion du salon aéronautique du Bourget.
«Il est impossible de lutter contre le changement climatique sans s'attaquer à la pollution des avions»,
avance le réseau Action-climat (RAC), qui rassemble des ONG comme Greenpeace, les Amis de la terre ou Oxfam.
Selon le RAC, l'aviation internationale est responsable d'environ 5% des émissions de gaz à effet de serre (GES) globales. «Et si rien n'est fait, les émissions pourraient tripler, voire quadrupler d'ici 2050 à cause de l'augmentation du trafic aérien», assure Celia Gautier, du RAC, lors d'une conférence de presse. «Les améliorations techniques ne suffisent pas, il faut un mécanisme pour mettre un prix sur la pollution des avions», a-t-elle poursuivi.
En France, le RAC appelle à supprimer au plus vite l'exonération de taxe sur le kérosène, qui représente un manque à gagner pour l'Etat de 550 millions d'euros par an.
Cette niche fiscale découle de l'application de la convention de Chicago: «Le carburant, les huiles lubrifiantes, les pièces de rechange, l'équipement habituel et les provisions de bord se trouvant dans un aéronef d'un Etat contractant à son arrivée sur le territoire d'un autre Etat contractant et s'y trouvant encore lors de son départ de ce territoire, sont exempts des droits de douane».
Au niveau européen, le réseau d'associations demande la préservation de «l'inclusion de tous les vols décollant et atterrissant sur le sol européen au mécanisme de quotas carbone». Depuis le 1er janvier 2012, la directive Quotas inclut le secteur aérien dans l'ETS.
Elle oblige les compagnies aériennes de toute nationalité opérant dans l'UE à acheter 15% de leurs quotas d'émission, ce qui représente une dépense pour la profession d'environ 200 M€/an.
Face à la colère de la plupart des pays membres de l'Organisation de l'aviation civile (OACI), notamment la Chine qui avait menacé de mesures de rétorsion contre l'avionneur Airbus, le système a été suspendu le 30 avril pour les vols longs courriers, et ce pour un an. Bruxelles attendant que l'OACI mette en place un marché mondial du carbone aérien.
Cette décision pourrait être avalisée lors de la prochaine assemblée générale de l'OACI, en septembre prochain. «C'est une réunion extrêmement importante», a souligné Brice Lalonde, conseiller spécial de l'ONU sur le développement durable. «Il faut faire pression sur les Etats pour qu'ils endossent ce que les compagnies souhaitent faire», a ajouté l'ancien ministre français de l'environnement, faisant allusion aux engagements de l'Association internationale du transport aérien de réduire de moitié les émissions carbonées du transport aérien d'ici 2050.
Au moment, où les ONG dévoilaient leur campagne, Airbus, Air France, Safran et Total annonçaient le vol expérimental, entre Toulouse et Le Bourget, d'un Airbus A 321, consommant du «Biojet A-1 Total/Amyris»: un kérosène produit à partir de la canne à sucre.
Valéry Laramée de Tannenberg
au dessus de Dunkerque et sa région , nous avons comptabilisés :
12 avions toutes les 30 secondes.
24 à la minutes...et ce 24 h sur 24 h...
un nuage ou plutôt une couverture nuageuse dite de pollution de particules , ce qu' a annoncé météo france au journal télévisé...
la mer : à marée haute est à moins de 10 mètres du bas de la digue....
sa s' aggrave de jour en jour...S.O.S....
D' où partent les éclairs, du sol ou du ciel ?
Les cumulonimbus sont des nuages orageux qui contiennent des milliards de gouttelettes d'eau.
Ces gouttes, en s'accumulant à la base du nuage sont chargées négativement.
De son côté la terre est chargée positivement, il y a donc un potentiel électrique important entre la surface terrestre et les nuages.
Pour qu'éclair puisse naître, l'un des deux pôles doit amorcer la réaction, seulement l'air est un bon isolant électrique. La plupart du temps tout commence dans le nuage.
Une petite décharge électrique se produit à sa base et le rend conducteur en ionisant l'air.
Cette première décharge, lorsqu'elle est suivie d'une seconde identique sur terre, peut générer un canal conducteur électrique et ainsi un éclair.
Dans les décennies à venir, la carte du monde pourrait considérablement changer: selon les prévisions de certains chercheurs, de nombreux États insulaires disparaîtront, et des pays perdront leurs territoires côtiers.
Selon les dernières informations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a atteint un niveau sans précédent.
C'est pourquoi les glaces de l'Antarctique, de l'Arctique et du Groenland continuent de fondre et l'océan mondial se réchauffe rapidement.
Son niveau monte à raison de 3,2 mm par an
(jusqu'en 1993 ce rythme était de 1,2 mm par an).
D'ici 2100, le niveau de la mer pourrait ainsi être supérieur à celui d'aujourd'hui de 0,5 à 2 mètres.
Dans les années à venir, certains pays seront inondés littéralement sous nos yeux.
La france.
Les cotes sur le Nord du pays.
Toute la Camargue.
et toutes les cotes sous le niveau de la mer ou à 1 mètre au dessus de la mer...
Les îles
Les États insulaires seront les premiers "noyés", plus particulièrement les atolls des océans Pacifique et Indien.
Ces derniers risquent une inondation partielle, voire totale, qui commencera par la ligne côtière où se situe la majeure partie de l'infrastructure et les sites touristiques.
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a mis en avant dans son rapport les régions de la planète les plus sensibles, pour qui le réchauffement global pourrait être fatal:
les îles Marshall, Kiribati, Tuvalu, Tonga, les États fédérés de Micronésie, les îles Cook, Antigua, Niévès, ainsi
que les Maldives tant appréciées par les touristes.
Nous évoquerons en détail deux d'entre elles.
Les Maldives, océan Indien
© FLICKR/ MAC QIN
Maldives
Si vous n'avez encore jamais visité les Maldives, ne tardez pas. Selon les chercheurs, ce paradis aux magnifiques plages de sable blanc et ses îles-hôtels disparaîtra dans 50 ans.
Les Maldives représentent une chaîne de 20 atolls formée par 1 192 îles coralliennes, dépassant d'un mètre au-dessus du niveau de la mer pour la plupart, alors que le point le plus haut culmine à 2,3 mètres au-dessus de l'océan Indien. Le gouvernement local transfère tous les ans une partie des recettes touristiques à un fonds spécial pour l'achat de nouveaux territoires afin de remplacer les zones inondées.
Les autorités étudient des possibilités en Inde et au Sri Lanka, car la culture de ces pays est très proche de celle des habitants des Maldives.
Les Kiribati, océan Pacifique :
32 des 33 atolls de la République des Kiribati sont bas: la plupart d'entre eux se trouvent à seulement 2 mètres au-dessus du niveau de l'océan Pacifique. Selon les prévisions des experts, d'ici 2050 ces îles pourraient devenir inhabitables car elles risquent d'être érodées, puis inondées.
Les autorités de Kiribati sonnent le tocsin depuis 2010 et cherchent activement de nouveaux territoires pour installer leurs plus de 100 000 habitants.
Elles ont récemment acheté un terrain aux Fidji et convenu avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande de déménager une partie de la population sur leurs territoires inexplorés.
Il existe également un plan B: créer une île artificielle. La réalisation de ce projet nécessiterait 2 milliards de dollars mais les Kiribati ne disposent pas d'une telle somme, et le président du pays Anote Tong a demandé de l'aide à la communauté internationale.
Russie
© SPUTNIK. ALEXEI DANICHEV
Villes de la Russie. Saint-Pétersbourg
En ce qui concerne les territoires russes, les chercheurs prédisent le "déluge" à la péninsule de Yamal et à Saint-Pétersbourg.
Les spécialistes allemands de l'Institut de recherche sur les conséquences du changement climatique de Potsdam ont évoqué cette menace à la conférence de l'Onu sur la lutte contre le changement climatique. Le pronostic annoncé en 2009 par le ministère russe de l'Environnement n'est pas non plus rassurant:
entre 2025 et 2050 le réchauffement climatique pourrait provoquer l'inondation de Saint-Pétersbourg, de Yamal, des régions d'Arkhangelsk et de Mourmansk.
Mais les climatologues russes voient la situation d'un œil plus optimiste.
L'académicien Vladimir Melnikov, directeur de l'Institut de la cryosphère terrestre, a récemment annoncé que d'ici 30 ans ce n'était pas un réchauffement mais un refroidissement qui attendait les habitants de la planète.
Selon lui, il n'y aura donc aucune catastrophe. Quant à Saint-Pétersbourg, ses collègues occidentaux se trompent, selon lui: le niveau de la mer dans le golfe de Finlande monte plus lentement que dans le monde en général, par conséquent il est trop tôt pour parler de son immersion.
Europe
Tout le monde est égal face à l'océan: il ne menace pas seulement les petites îles lointaines, mais aussi les territoires de l'Europe fleurissante.
Les Pays-Bas seront les premiers à disparaître sous l'eau, d'après certains chercheurs. Les climatologues de l'université de technologie de Delft ont annoncé il y a deux ans que l'immersion des Pays-Bas était inévitable et ont appelé les autorités du pays à songer aux solutions pour évacuer la population: il faudra d'abord réinstaller les habitants des régions côtières, puis chercher de nouveaux terrains pour le reste des Néerlandais.
Selon d'autres pronostics Copenhague, Anvers, Londres et Venise sont également dans la zone à risques.
Venise
© PHOTO. TAMARA POLANITSINA
Venise
La célèbre ville italienne construite sur l'eau, selon les estimations des chercheurs, pourrait devenir inhabitable d'ici 2028 et disparaître complètement sous l'eau d'ici 2100.
Rien qu'au XXe siècle, la ville s'est "affaissée" de 23 cm.
La faute n'incombe pas seulement à l'océan, mais également à l'activité déraisonnable de l'homme, qui puise l'eau des puits artésiens et construit de manière intensive, provoquant l'affaissement du sol. Les inondations sont devenues un phénomène habituel pour les Vénitiens: jusqu'à 45% de la ville se retrouve régulièrement inondée par la marée venant de la mer Adriatique. Et s'il y a cent ans la place Saint-Marc était inondée environ neuf jours par an, aujourd'hui cela se produit une centaine de fois par an.
Le projet MOSE, un système de digues et de barrages de protection dont le lancement était prévu pour 2017, devait sauver la ville. Cependant, les experts doutent que les calculs du projet soient corrects et qu'il permettra réellement de protéger Venise.
Le centre historique de la ville pourrait donc s'effondrer dans les années à venir, selon les experts. Et leurs craintes sont fondées: rien qu'en 2014 la cathédrale Saint-Marc a été inondée environ 200 fois.
Asie
Parmi les régions asiatiques à risque, les chercheurs ont identifié le Bangladesh, Bangkok, Bombay et certaines parties du littoral chinois, dont Shanghai.
Le Bangladesh
© FLICKR/ MAYESHA K
Bangladesh
Ce pays, qui compte parmi les plus densément peuplés du monde, devra déplacer des dizaines de millions de personnes des régions basses vers des zones plus élevées, explique le chercheur russe Valeri Malinine de l'Université d'hydrométéorologie de Russie. Il analyse depuis 1993 les données satellites du niveau de l'océan mondial et prédit que de nombreuses mégalopoles comme Bombay, Tokyo, ainsi que certaines villes du Bangladesh, seront inhabitables d'ici 2100.
Bangkok
© FLICKR/ MIKE BEHNKEN
Bangkok
Un avenir difficile attend la capitale thaïlandaise. Selon les estimations des chercheurs, Bangkok s'enfonce à raison de 5 cm par an et d'ici 2050 pourrait se retrouver complètement immergée. La cause en est non seulement la montée du niveau de la mer, mais aussi l'épuisement des nappes d'eau douce souterraines. Cette ville de plus de 5,6 millions d'habitants devient "trop lourde" pour le sol et s'affaisse inexorablement sous le poids des gratte-ciels et de l'infrastructure développée.
Afrique
A première vue, l'Afrique risque davantage la sécheresse que l'inondation. Mais la mer s'avance également sur cette région. La capitale de la Gambie, Banjul, est la plus menacée. Les autorités sont déjà contraintes de renforcer la ligne côtière à cause de la montée du niveau de l'océan et de l'érosion. La perte des régions côtières pourrait coûter cher à la Gambie: cette zone abrite des champs de riz, des centres de pêche et des curiosités touristiques. Selon les prévisions des experts, toutes les colonies côtières seront progressivement inondées, ce qui pourrait faire disparaître plus de la moitié de la mangrove et un cinquième des champs de riz. Forbes a inclut Banjul à la liste des villes fantômes d'ici 2100.
Australie
Les chercheurs australiens ont récemment rendu public un rapport pessimiste: le climat change plus rapidement en Australie que dans d'autres régions de la planète. Par conséquent, le réchauffement climatique y sera ressenti avec plus d'intensité. Cela signifie également que l'océan monte à proximité du continent vert à grande vitesse — de 20 cm en un siècle. Chaque année, des vagues de plus en plus grandes s'abattent sur le littoral et les inondations deviennent de plus en plus destructrices. Sachant que le danger guette les régions les plus peuplées du pays, où vit 80% de la population.
Amérique du Nord
© FLICKR/ FRASER MUMMERY
New York
Les chercheurs américains ont prédit à plusieurs reprises la disparition de nombreuses villes américaines dont New York, la Nouvelle-Orléans et Los Angeles.
Selon une récente étude de Benjamin Strauss de Climate Central, 1 400 villes américaines en Floride, Louisiane, Californie, New Jersey et Caroline du Nord sont menacées. La Nouvelle-Orléans détient le record des USA en termes de vitesse d'immersion. Depuis 1878, la ville s'est affaissée de plus de 4,5 mètres. Des fontes sans précédent sont déjà observées au nord du pays.
Amérique du Sud
© FLICKR/ PABLO GONZALEZ
Lago Epecuén, ville dans la province de Buenos Aires
Selon les pronostics des chercheurs, en Amérique latine, l'Uruguay et le Paraguay, ainsi que la capitale argentine Buenos Aires se retrouveront sous l'eau.
Une ville argentine, dans la province de Buenos Aires, a déjà le statut de Nouvelle Atlantide — Lago Epecuén. Elle a été inondée pendant 25 ans après la rupture du barrage sur le lac Epecuén en 1985 (précédée par de fortes précipitations depuis 1980). Au moment de la catastrophe la ville comptait près de 5 000 habitants, elle était appréciée par les touristes pour ses eaux salées. Heureusement pour les habitants, la ville a été inondée progressivement et ces derniers ont eu le temps de quitter leurs maisons. En 1993, Lago Epecuén se trouvait sous 10 mètres d'eau et était connue comme l'Atlantide argentine. Cependant, l'eau s'est évaporée progressivement et en 2009 la ville est redevenue habitable — son plus ancien résident, Pablo Navak, 85 ans, y est revenu mais demeure l'unique habitant de cette commune en ruine. La ville "ressuscitée" a été rebaptisée en village: Villa Epecuén.
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Lire aussi:Lima: accord in extremis sur le climatClimat: l'Onu va-t-il faire un vrai pas?Réchauffement climatique: l'activité humaine en serait la cause principale (GIEC)Changement climatique: Moscou appelle à un nouveau protocole
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réchauffement climatique, climat
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150321/1015274355.html#ixzz3VogJPy00
Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Comme il a été annoncé plus tôt, lors d'une réunion plénière à Stockholm vendredi matin, le groupe a approuvé la synthèse pour les politiciens – l'un des documents clés qui présente brièvement toutes les principales conclusions du travail de recherche.
Dans cette synthèse, les chercheurs soulignent, entre autres, que le réchauffement climatique est indéniable, et certains changements observés depuis le milieu du XXe siècle sont sans précédent depuis des millénaires.
Par ailleurs, les scientifiques sont désormais convaincus à 95-100% que l'activité de l'homme est la cause des changements climatiques en cette période.
"Il y a une certitude élevée sur le fait que l'activité humaine a réchauffé les océans, fait fondre la neige et la glace, élevé le niveau moyen global des mers et modifié certains extrêmes climatiques. Le nombre de preuves n'a fait qu'augmenter depuis le quatrième rapport", est-il écrit dans ce document.
"Il est fort probable que l'impact de l'homme était et demeure la principale cause du réchauffement depuis le milieu du XXe siècle", est-il souligné dans la synthèse pour les politiciens.
"Plus d'un million de mots"
Thomas Stocker, coprésident du premier groupe de travail du Giec, dont les résultats ont été présentés vendredi, a évoqué à la conférence de presse de Stockholm certaines principales dispositions de la partie "scientifique" du rapport.
En tout, entre 1901 et 2012, la température d'air moyenne de la planète a augmenté de 0,89°C, et les 30 dernières années, entre 1983 et 2012, ont été certainement les plus chaudes dans l'hémisphère Nord depuis 1 400 ans. La première décennie du siècle était la plus chaude dans l'histoire des observations, en 2016-2035 la température pourrait augmenter de 0,3-0,7 degré supplémentaire.
De plus, il est fort probable que la diminution des glaces en Arctique se poursuivra à terme et, selon certains scénarios, avant le début de la seconde moitié du XXIe siècle l'océan Arctique sera pratiquement libéré des glaces en septembre.
L'humanité constate depuis 1950 des changements associés à de nombreux phénomènes météorologiques dangereux. Très probablement, à l'échelle mondiale le nombre de journées froides a diminué, et celui des journées chaudes a augmenté par rapport à la norme climatique. En Europe, en Asie, et en Australie les changements climatiques ont probablement entraîné une hausse de la fréquence des "vagues de chaleur", des périodes de canicule.
Le réchauffement des couches supérieures des océans entre 1971 et 2010 est qualifié de
"fort probable" dans le rapport. Les données accessibles sur les profondeurs supérieures à 3 km indiquent également sur un réchauffement dans les couches plus profondes. Selon les chercheurs, l'océan a englouti plus de 90% de chaleur supplémentaire au cours de la même période et continuera à se réchauffer au XXIe siècle.
Les chercheurs constatent également une hausse du niveau des océans d'environ 19 cm entre 1901 et 2010, qui s'est accélérée entre 1993 et 2010. Il y a une certitude élevée que cette hausse se poursuivra au XXIe siècle.
L'acidité de l'eau elle aussi a augmenté – son pH a baissé de 0,1 depuis le début de l'ère industrielle et continuera à diminuer.
Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20130927/199412706.html#ixzz3VohjyAMy
Activitée humaine.....lire activité aéronautique du à l' activitée humaine...
http://www.air-journal.fr/page/2/

Suite au nuage de pollution sur Paris...
aucun politique voir journaliste n' a parlé de la pollution des avions, alors ,
que cependant dans le journal un article dénoncé cette pollution...
Aveugle et sourde oreilles :
Sur le même sujet:
Pollution : un rapport dénonce les nuisances des avions au sol
Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais,
contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ... A eux trois, les aéroports de Roissy, du Bourget et d'Orly émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.
« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »
Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.
« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »
C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.
« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km (NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.
- Source :http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/pollution-des-riverains-pointent-du-doigt-les-avions-19-03-2014-3684871.php
Le Mesnil-Amelot, lundi. Lors de la journée de circulation alternée, les avions ont continué à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe.
. Toutes les trente secondes
un avion atterrit... ou décolle...oui , sa doit polluer dur....
Sur la N 2, à hauteur de l'aéroport de Roissy, les voitures aux plaques paires étaient bien rares lundi tandis que les avions continuaient sans restriction à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe. L'article 181 de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 permet pourtant de diminuer le trafic aérien en cas de pic de pollution prolongé.
Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais, contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ... A eux trois, les aéroports de Roissy, du Bourget et d'Orly émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.
« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »
Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.
« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »
C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.
« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km(NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.
oui , vous avez bien lu :
un boeing 747 sur 1 décollage , émet autant de dioxyde azote qu' une clio sur 160.000 km...
or savez- vous que:
LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local:
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétrolier, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution...
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO), le monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures imbrûlés (HC) et composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM), du dioxyde de soufre (SO2), de la vapeur d'eau (H20), du dioxyde de carbone (CO2) et enfin l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux:
--La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
--La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un rôle au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le bouleversement climatique :
1: par le réchauffement climatique:
2: par le refroidissement climatique:
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %.
Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off)
qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont
le benzène,
des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
En sachant qu' ils ont l' intention de doubler voir tripler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, l
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
- Donc ,ils savent que se sont bien les avions qui polluent le plus , et pire
provoque un bouleversement climatique , un réchauffement de la planète....
la montée des eaux bien visible sur nos cotes...
Une catastrophe planétaire que l' homme ne pourra jamais arrêter...
pire , c' est l' état qui gère les cotas de pollution des avions.
voir le lien:
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=FE7B6B832ABD4BEE41FC0524003F6784.tpdjo09v_2?idSectionTA=LEGISCTA000026730153&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20130117
, Qui va Empêché cela ?? moi ,personne ne veut m' écouter
les gens me prennent pour un illuminer...
pas assez fait de grandes études donc peu convainquant...
Le pire est à venir , bon courage...
je vous invite à faire un copier collé de certaines pages et de le diffusé dans vos familles,
de me laisser un petit message d' encouragement....
que si , hélas votre enfant ou vous même ,êtes toucher par un cancer , de vous rappelez cet avertissement.
---Le décollage d' une fusée , consomme en quelques secondes ,
la consommation en oxygène d' une ville de 255.000 habitants...
et après chaque tir , un bouleversement de la météo sous 48 heures...
- donc un bouleversement du climat , en sachant que cet observation a été faite courant les années 1970..
de nos jours , il n' y a pratiquement plus de saisons..
plus de neige , sur les régions qui devraient normalement être sous la neige...
de nos jours , faut pas se fier , au photos et reportage télé qui minimalise ,
car en vérité , bien souvent c' est de la neige artificiel , des canons à neige ,qui fonctionne jour et nuits en saison...
--- En 2015
les pays qui tirent régulièrement des fusées :
Les Russes .
les Chinois.
les français.
les Américains.
les Indiens.
les Japonnais...
etc...
faut pas être étonné , que la planète va mal...
sans compter les millions d' avions dans le ciel 24 /24 qui lâchent leur gaz soufrés et autres.
La preuve sur les épandages de produits chimiques par les avions civil..
https://www.youtube.com/watch?v=M0HcjAjkFqE
https://yo
utu.be/yI_nifPKcU4
Ayez un peu de patience , et écoutez bien la suite...
https://youtu.be/OLSjPpG6n1A

Prenez le temps d' écouter ce pauvre Homme qui avoue ce qu' il faisait dans le ciel...
oui , il parle bien des épandages de produits chimiques au dessus de vos tètes..
Il a été aspergé pendant la période des essais d' épandage ,
ici au dessus de l' Allemagne...
De nos jours les nouveaux avions sont équipé pour pouvoir diffuser les produits chimiques dans le sillage de l' appareil.
par avions;
Le fret aérien une importance méconnue.
Dans les échanges internationaux de la france, le fret aérien représente en 2004 moins d' un million de tonnes par an,soit 0,16% du volume total ce qui reste marginal en terme de volume transportés.
Toutefois , en terme de valeur ajoutée le transport aérien de marchandises représente en 2004 , prés de 100 milliards d' euros , soit 14 % du commerce extérieur de la france , à comparer avec
les 3 % du fret ferroviaire ,
les 26% du fret maritime et les
47 % du transport routier,
L' activité est concentrée sur les aéroports parisiens qui traitent prés de 87 % de l' activité fret des aéroports français.
Cette concentration est due à la nécessité de massifier les flux pour les transports intercontinentaux.
Les grands aéroports régionaux se concentrent sur les trafics de fret express sur des marchés de niche .
A titre d' exemple , l' aéroport de Chateauroux -Déols , spécialisé dans le fret , se positionne comme une plateforme complémentaire en concertation avec les aéroports de paris .
en 2013....
L'association internationale du transport aérien a revu à la hausse ses perspectives de bénéfices pour 2013, à 10,6 milliards de dollars (+58% par rapport à 2012).
Après 2007 et 2010, il s'agit de la meilleure performance du secteur. La situation des compagnies européennes s'améliorent un peu.
L'économie est morose, le prix du carburant reste élevé mais, malgré cela, l'année 2013 devrait être l'une des années les plus rentables pour le secteur du transport aérien pris dans sa globalité.
Selon l''association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies aériennes prises dans leur globalité devraient dégager cette année un bénéfice net de 10,6 milliards de dollars, en hausse de 26% par rapport aux dernières prévisions réalisées en décembre 2012 (8,4 milliards) et de 58% par rapport à 2012. Si ces prévisions se confirmaient, l'année 2013 serait donc la troisième année la plus profitable du secteur après 2007 (14,7 milliards de dollars de bénéfices) et 2010 (19,2 milliards).
671 milliards de dollars de chiffre d'affaires
« Les profits font un petit pas dans la bonne direction, dans un contexte optimiste quant à une demande forte pour le trafic passagers et avec une reprise des marchés du fret », a estimé mardi Tony Tyler, le directeur général de l'Iata.
En effet, avec une croissance du trafic passagers estimée à 5,4% cette année et de 2,7% pour le cargo, le chiffre d'affaires du secteur devrait s'élever à 671 milliards de dollars, 12 milliards de plus qu'espéré en décembre et 34 milliards de plus qu'en 2012.
De quoi compenser la hausse du prix du carburant dont la facture va grossir de 7 milliards par rapport à 2012, à 216 milliards de dollars.
Ce qui représente 33% des coûts des compagnies (proportion sans changement sur 2012.
Par région l'Asie demeure la zone des meilleures performances avec 4,2 milliards de bénéfice net.
En décembre l'Iata tablait sur un milliard de moins. Représentant 40% du marché du fret, les compagnies asiatiques bénéficient de l'amélioration de la situation du cargo. Grâce à une excellente gestion des capacités, les transporteurs américains continuent d'engranger de solides bénéfices. Ils devraient s'élever à 3,6 milliards de dollars. Si elles sont toujours à la traîne, les compagnies européennes devraient voir leur santé s'améliorer légèrement.
L'Iata, qui tablait en décembre sur des résultats à l'équilibre (ce qui aurait été une dégradation de la performance par rapport aux 300 millions de profits dégagés en 2012) prévoit désormais sur un profit de 800 millions d'euros, grâce à de très bons résultats observés sur les axes long-courriers.
Les compagnies du Moyen Orient devraient dégager un bénéfice de 1,4 milliard, celles d'Amérique latine et d'Afrique de 600 et 100 millions respectivement.
oui , de droite comme de gauche ils nagent dans le bonheur avec leurs actions et placement dans le transport aérien , la planète et le changement climatique , bof , ils s' en foute complètement...
Par camions.
les camions défoncent les routes , l' entretient des routes coûte chère , d' ou l' idée d' institué une taxe carbone pour subvenir à cet entretient d' autant qu' ils ont l' intention d' augmenter le poids des camions de 44 tonnes à 60 tonnes.Article 11 du grenelle de l' environnement.
ainsi que pour la réduction des poids lourds pour les gaz d' échappement...
source :http://www.cesdefrance.fr/pdf/12395.pPHPSESSID=018c129bb30e7a00ec64248b9bebcb94df?
indicatif des pollutions d' avions..
cela explique aussi pourquoi ,il nous est impossible d' attaquer l' état,concernant la qualité de l' air, ils se sont protégés...
http://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/guide_air/DOC/pol_atm_aviation.pdf
Tout savoir sur la pollution autour de nous:
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Dossier_SSN8_MAI_JUIN2012.pdf

- http://www.flightradar24.com/53.22,16.05/5
NOTION D'ÉCHELLE
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent différentes échelles. A chaque échelle, les polluants qui ont un impact ne sont pas identiques, ils diffèrent notamment par leur durée de vie dans l'atmosphère et leur dynamique physico-chimique.
Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
Echelle régionale
Les pollutions urbaines ou industrielles peuvent parcourir des distances importantes et impacter les banlieues des agglomérations ou même le milieu rural. Cela concerne particulièrement les polluants dits « secondaires » comme l'ozone (phénomène de pollution photochimique) ou encore les retombées sous forme de pluies acides. Ces retombées peuvent être observées à plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de leur lieu d'émission.
Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
Se qu' il faut retenir :
A: Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
B: Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
C : LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides...
oui , ils savent et se taisent concernant l' incidence des avions sur le réchauffement climatique....
La pollution liée au trafic aérien
Les émissions des aéronefs
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m. Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - dans le vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement , mais ...résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
pour preuve bien visible sur cette photo /

La pollution des avions en chiffres
Chaque seconde, un avion décolle quelque part dans le monde. Cela équivaut à plus de 31 millions de vols par an, ou environ 85 000 vols chaque jour, avec un rythme de croissance du trafic de +5% par an,L'avion est 30 fois plus polluant que le train,Même rempli, sur des vols longs courriers, l'avion est plus polluant que le même trajet en voiture,C'est au décollage, quand les réacteurs fonctionnent à pleine puissance, qu'un avion consomme le plus de carburant et pollue le plus,L'aviation émet chaque année 650 millions de tonnes de CO2, soit autant que l'Allemagne en un an,
Les avions rejettent d'autres gaz qui contribuent au réchauffement de la planète :
de la vapeur d'eau, qui est un gaz à effet de serre. La vapeur émise à très haute altitude forme des traînées de condensation, qui forment ensuite des nuages,En altitude, les oxydes d'azote (NOx) rejetés par les réacteurs provoquent la formation d'ozone, un autre gaz à effet de serre,Les avions rejettent d'autres polluants, parfois nocifs pour la santé (NOx, métaux lourds contenus dans le kérosène, imbrûlés) et sont une source de nuisance sonore pour les populations vivant aux abords des aéroports.
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
- d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
- et, d'autre part, pollution chimique et problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.
Le réchauffement climatique
Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 % au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2335&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg
Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UEet, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise! L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !
La technologie des moteurs a évidemment progressé. Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction. Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !
En matière de pollution et santé
Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic. Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....
Le règne du « business as usual » doit prendre fin dans le secteur de l'aviation, avertit le secrétaire général de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), Raymond Benjamin.
À ses yeux, la communauté de l'aviation doit maintenant prendre à bras-le-corps les problèmes liés à l'accroissement des vols commerciaux. « On ne peut faire du business as usual quand on sait qu'on va doubler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, lundi, en marge de la 12e conférence de navigation aérienne (AN-Conf/12), dont les travaux s'échelonneront jusqu'au vendredi 30 novembre. « Vous n'arrivez même pas, à l'heure actuelle en Europe, à construire une piste d'atterrissage supplémentaire à cause de la pression environnementale », affirme-t-il, qualifiant dans un même élan l'Europe et l'Asie de « régions saturées ». « D'autres vont le devenir. »
Écartant du revers de la main l'agrandissement de chaque aéroport, de chaque aéronef afin d'encaisser la croissance anticipée, M. Benjamin met au défi le secteur de l'aviation de « trouver [d'autres] moyens d'améliorer la gestion du trafic aérien ».
Plus de 2,5 milliards de passagers montent à bord d'un avion chaque année, précise l'organisation onusienne chargée de veiller au développement « sûr » et « ordonné » de l'aviation civile. L'OACI mise notamment sur de nouvelles technologies pour à la fois raccourcir les temps de vol et diminuer les émissions de gaz à effet de serre des avions de ligne gros porteurs.
Les constructeurs aéronautiques devront doter leurs appareils d'« équipements qui permettent de raccourcir les trajets ».
L'optimisation des flux de trafic aérien apparaît également sur l'écran radar du secrétaire général de l'OACI. « À l'heure actuelle, entre un point et un autre dans le monde, vous n'avez pas nécessairement un vol qui emprunte le trajet le plus raisonnablement direct pour nombre de raisons », dit-il, montrant du doigt notamment les « militaires » contrôlant le ciel de la Chine. « [C'est] un problème qui est extrêmement important », lance-t-il. « Le contrôle par les militaires chinois d'une très grande proportion de leur espace aérien induit des retards considérables, non pas seulement pour les transporteurs chinois, mais pour tous les transporteurs qui desservent Pékin, Shanghai... »
L'OACI, qui dispose déjà d'un bureau Asie et Pacifique dans la capitale de la Thaïlande, Bangkok, a mis sur pied un sous-bureau régional à Pékin. Coïncidence ?
Raymond Benjamin presse la communauté internationale de « mettre en oeuvre la “gestion flexible” de l'espace aérien » même s'il reconnaît qu'il s'agit d'un « travail de longue haleine ». « Il faut convaincre chacun que personne n'a à perdre là-dedans, que tout le monde a à gagner. »
Sur le front de la lutte contre les changements climatiques, M. Benjamin réitère l'engagement de l'OACI d'adopter un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'aviation contribue à 2 % des émissions de gaz à effet de serre, ce qui « ne signifie pas que nous ne devrions pas faire notre part d'effort pour diminuer cette empreinte, compte tenu de la croissance justement », répète-t-il.
Devant le refus de 26 des 36 membres de l'OACI, la commissaire européenne au climat, Connie Hedegaard, a mis en veilleuse il y a une semaine l'inclusion forcée dans le marché carbone européen des compagnies aériennes effectuant des vols intercontinentaux à destination ou au départ de l'Europe.
Le conseil de l'OACI avait néanmoins adopté trois jours plus tôt un calendrier de travail menant au dévoilement d'un nouveau cadre réglementaire lors de la prochaine assemblée générale, à l'automne 2013. « L'effort que nous devons faire en ce qui concerne l'empreinte environnemental doit être fait partout. Tout ce que la conférence décidera cette semaine doit aider à ce que nous réduisions notre empreinte », estime M. Benjamin.
Un groupe d'experts travaillera sur plusieurs hypothèses, parmi lesquelles figurent toujours l'implantation d'un système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effets de serre ainsi que l'adoption de nouvelles normes pour les appareils et une consommation accrue de biocarburants.
« Tendance absolument irréversible »
« Nombre de compagnies aériennes exploitent des vols en utilisant ces carburants alternatifs. Le développement a été extrêmement rapide », se réjouit M. Benjamin, rappelant qu'il a été à bord d'un vol Mexico - São Paolo effectué par un Boeing 777 ravitaillé avec 50 % de carburant alternatif. « De l'huile de cuisine ! »
La « disponibilité » des carburants alternatifs « fait défaut », constate à regret le secrétaire général de l'OACI. Mais, « la tendance est absolument irréversible » à ses yeux. « Nous irons vers ce genre de choses sans aucune incidence sur la sécurité des vols. »
M. Benjamin refuse toutefois de voir le secteur de l'aviation se rabattre sur des terres arables destinées à l'agriculture vivrière afin d'accélérer le pas dans la lutte contre les changements climatiques.
Consistance de la pollution des avions..
le dioxyde de carbone CO2
Le monoxyde de carbone CO
Les oxydes d'azote NOx (NO+NO2)
Les hydrocarbures HC, ce qui inclut les composés organiques volatiles (COV)
Le dioxyde de soufre SO2
les poussières totales SN (Smoke Number).
Noter que les particules fines (PM) telles que définies par l'OMS ne sont pas prises en compte !
Les principaux indicateurs de la pollution des aéronefs
Polluants
Origine
Impact
NOx
Formés par oxydation de l'azote de l'air aux fortes valeurs de température et de pression en sortie de chambre de combustion du moteur .
Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé.
Impact global : forçage radiatif positif via la création d'ozone et malgré le rôle favorable dans la destruction du methane (CH4)
CORésulte de la combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)
Impact local : participe à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé
Impact global (faible) : effet indirect sur le forçage radiatif
COV
(Composés organiques volatiles) dont le benzèneRésultent de la combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)
Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé. Le benzène est cancérigène
Impact global : participent aux réactions chimique dans la haute atmosphère
Particules finesRésidus solides de la combustion du kérosène.
Impact local : effet grave sur la santé
Impact global : participent à la formation des traînées de condensation et cirrus et donc au forçage radiatif positif
SO2Résulte de l'oxydation du soufre contenu dans le kérosène lors de la combustion (il y a en a de moins en moins)
Impact local : contribue aux pluies acides. Effet sur la santé
Impact global : acidification de l'atmosphère
H2OProduit de la combustion du kérosène
Impact global : formation des traînées de condensation, de cristaux de glace. Contribue à la formation des cirrus. Participe aux réactions hétérogènes conduisant au forçage radiatif
CO2 Produit de la combustion du kérosèneImpact global : gaz à effet de serre
Ozone (O3)Produit de réaction photochimique entre NOx d'une part et CO et COV d'autre part
Impact local : Effet sur la santé (mauvais ozone)
Impact global : l'ozone troposphérique participe à l'effet de serre
...Le 02.06.2014...
L'Union européenne prévoit que le nombre d'avions aura doublé d'ici 2020. La Terre peut-elle supporter une telle augmentation ? Peut-il y avoir de plus en plus d'avions dans les airs sans qu'ils ne finissent, fatalement, par entrer en collision ? Si elle n'est responsable que de 2% du total mondial des émissions de CO2, l'aviation commerciale sait qu'il va falloir faire mieux. Alors, elle se tourne vers ceux qui lui ont toujours sauvé la mise. Premièrement, la technologie, deuxièmement, la recherche fondamentale.
Mort d' en rire...
En France, la pollution atmosphérique serait responsable d'environ 1% des cancers.
source : [a=http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625]http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625
...Enfin une réaction ,
Mais , ils savent tous , les politiques ,
et ne feront rien , car ils ont tous des intérêts personnel dans l' aviation..
au quel vient se greffé :
la chimie..
- Les produits chimique pour dissoudre la couche nuageuse brouillard d' avions qui commence à entouré la planète.
- Les produits chimiques pour la fabrication des médicaments ,
pour soigner les gens qui subissent les effets des produits chimiques des épandages dans le ciel que les avions civil
lâchent au dessus de nos têtes , les arbres sont les premiers à en subir les conséquences , puis les animaux exemple de la vache , et des nourrissons avec le lait...
- et bien sur , nous les gens..
les pétroliers :
pour le carburant kérosène + les ajouts de produits chimiques pour une meilleur combustion..
etc...
- mais voici un courrier envoyé au chef de l' état français , qui soit disant veut que la france soit la vitrine de l' europe écologique...
À l'attention : Tous les membres du Peuple français, Monsieur le Président de la République, tous les élus et responsables politiques
EPANDAGES AERIENS - STOP !
L'Association Citoyenne pour le Suivi, l'Etude et l'Information sur les Programmes d'Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d'années en Europe et partout dans le monde aujourd'hui.
On les nomme populairement « chemtrails » de l'anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d'avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu'en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l'atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».
Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l'ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l'atmosphère, la stratosphère et l'espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s'insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d'ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ».
Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit ... Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.
Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l'aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !
En savoir plus : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel
--Les épandages, la preuve vivante..
Formation soudaine de rouleaux de nuages dans le ciel ,
couleur rouille..
En Australie, les nuages Morning glory peuvent se former durant les mois de septembre et octobre. Ils résulteraient de la rencontre de deux brises de mer au York. © Mike Petroff, Wikipédia, cc by sa 3.0


Les courants ascendants et descendants dans le nuage d'orage se confrontent à l'avant du nuage, au front de rafales. C'est à ce niveau que peut se former un rouleau de nuage, résultant de la poussée horizontale de vent.
n
http://
www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
Les émissions des avions et leurs impacts:
Les polluants générés par les aéronefs sont produits lors de la combustion du carburant.
Dans les conditions idéales d'une combustion, seuls sont émis
CO2,
H2O,
N2,
O2 et
SO2.
Étant donné que le carburant n'est pas un composé « parfait »,
d'autres produits de combustion (NOx, HC, CO, carbones suies et SOx) sont formés et engendrent une pollution supplémentaire.
Les principaux polluants émis autour des aéroports et qui influent localement sur la qualité de l'air sont :
les oxydes d'azote NOx (NO + NO2),
le monoxyde de carbone (CO),
les hydrocarbures imbrûlés (HC),
les composés organiques volatils (COV),
le dioxyde de soufre (SO2)
et les fines particules.
Hors protocole de Kyoto et cop 21...
Le secteur a échappé au protocole de Kyoto,
le premier accord international qui prévoyait des réductions chiffrées des émissions de gaz à effet de serre pour les pays développés,
en 1997.
A la place, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI),
qui regroupe les Etats et les industries au sein de l'Organisation des Nations unies, a été chargée de mettre en place une réglementation.
« Il est important que les négociations restent séparées, soutient Tony Tyler, le président de l'IATA, représentant l'industrie.
Les négociations de la COP attribuent la responsabilité aux Etats pris individuellement,
l'aviation internationale n'est pas adaptée à ce système.
» C'est pour cela que l'aviation n'est pas concernée par les conférences des parties (COP) qui se tiennent chaque année pour négocier des grands accords sur le climat.
« Cela fait plus de vingt ans qu'ils discutent entre eux et rien n'a été fait »,
déplore Célia Gautier, du Réseau action climat.
L'OACI devrait annoncer en 2016 des « mesures fondées sur le marché » (ou market based measures, MBM), qui consistent principalement à compenser les émissions à défaut de les réduire.
« Ce sont des négociations très denses et lors desquelles 191 Etats doivent se mettre d'accord »,
explique Chris Goater, chargé de la communication à l'IATA.
Aujourd'hui, seules les émissions sur les vols intraeuropéens sont intégrées dans un système de marché du carbone, un échange de permis d'émissions, depuis 2012.
« Une goutte d'eau par rapport à l'ensemble du trafic »,
estime Michel Dubromel,
responsable transports de France Nature Environnement.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99
Les industriels mettent en avant les avancées : « En soixante ans, les émissions des avions par passager ont été réduites de 80 %, dont 50 % sur les quinze dernières années », a souligné jeudi Marwan Lahoud, président du Gifas et du groupe Airbus. « On peut encore gratter 15 % par rapport à ce qui se fait de mieux actuellement », renchérit Daniel Gaffié, de l'Onera.
Malgré ces avancées, les émissions de gaz à effet de serre de l'ensemble du secteur aérien français ont augmenté de 62 % entre 1990 et 2012 à cause de la hausse du trafic. Les innovations technologiques « ne pourront pas contrebalancer une augmentation du trafic aérien telle qu'elle est envisagée », tempère Célia Gautier, du Réseau action climat. « Il faut mettre un prix sur la pollution et ça commence par un mécanisme de tarification des émissions de CO2. »
- Taxer le carburant: keroséne.
C'est en effet ce que préconise le Réseau action climat,
qui a publié mercredi un rapport, intitulé
« Le transport aérien : payé pour ruiner le climat »,
sur les émissions dans le transport aérien.
Selon cette étude, les compagnies aériennes bénéficient d'exonérations fiscales de 1,24 milliard à 1,4 milliard d'euros par an pour les vols intérieurs et de dépenses publiques qui se sont élevées à 10 milliards d'euros entre 2000 et 2013.
Des sommes qui sont dues à la non-taxation du kérosène (le carburant utilisé dans les avions) et à une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 10 % sur les billets d'avion.
Le rapport a simulé l'application d'une taxe sur le kérosène et d'une taxe carbone.
Résultat :
l'Etat pourrait gagner jusqu'à 1,6 milliard d'euros.
Une telle taxation permettrait de réduire les émissions de CO2 de 20 % à 27 %, selon l'ONG.
« La baisse actuelle du prix du baril de pétrole représente une occasion unique de supprimer les avantages fiscaux dont profite le secteur aérien », est-il expliqué dans le rapport.
Une occasion qui n'est pas bien accueillie au ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie :
« Ce n'est pas sur les vols intérieurs français que nous allons faire beaucoup de progrès, ça se jouera beaucoup plus sur le trafic international. »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99
La rumeur peut naître d'une information tendancieuse ou même exacte mais déformée et amplifiée par les médias. Dans ce domaine, la télévision a un pouvoir incomparable pour créer et propager la rumeur, au moyen d'images bien choisies, propres à frapper l'opinion. Ainsi, la rumeur poursuit son chemin et la majorité de l'opinion est bientôt persuadée que la pollution de l'air augmente constamment ! C'est l'automobile qui est principalement mise en accusation, l'automobile qui est, effectivement une source de pollution de l'air des villes, et chacun se sent responsable de cette situation,
coupable de " trop utiliser sa voiture " !
Le Pouvoir utilise cette mise en condition de l'opinion pour augmenter les taxes sur l'essence, le gazole, le tabac... Ces produits qui polluent et nuisent à la santé ce qui est également exact.
Estimant que la fin justifie les moyens, quelques scientifiques peuvent aussi être à l'origine de cette rumeur sur l'augmentation de la pollution, qui peut leur servir à
obtenir des crédits supplémentaires de recherche !
Il est plus confortable d'aller dans le sens de la rumeur que de tenter de la combattre ;
des arguments logiques sont sans effet, car la rumeur est irrationnelle par nature..
La fonte des glaces en Arctique :
La banquise arctique a atteint sa surface minimale de l'année le 13 septembre 2013. Loin du record de fonte de l'année dernière, la régression estivale est néanmoins classée dans le top 10 des fontes de la banquise.
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2333&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2334&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg
Il ne s'inscrit pas comme le record absolu mais tout de même, le retrait estival de la banquise arctique cette année est le sixième plus important jamais enregistré par les satellites.
En 2013,
la banquise a perdu 5,1 millions de km2.
C'est 1,12 million de km2 de plus que la fonte moyenne, calculée entre 1981 et 2010. D'après le National Snow and Ice Data Center
Source :(http://nsidc-org/arcticseaicenews/" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">NSIDC),
le minimum d'extension de la glace de mer de 2013 aurait été atteint le 13 septembre 20013 ..
Un an plus tôt, la banquise atteignait son record absolu de fonte. Le 16 septembre 2012, en effet, la glace de mer s'étendait sur 3,41 millions de km2, soit la moitié de la superficie estivale moyenne de 1981 à 2010.
Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/terre/infos/actu/d/terre-poursuite-declin-glaces-mer-arctique-7357/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);"
Cette année, à son minimum, elle recouvre 1,69 million de km2 de plus. À en croire les chercheurs du GFFC.
Source: \nSite internet du GSFC.","url":"magazines\/espace\/infos\/dico\/d\/univers-goddard-space-flight-center-2557\/","cropped":false,"imagetag":"","matchindex":"\u221e082ba296fb165902ec009adfefef9d41\u221e","matchcontent":"Goddard Space Flight Center"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">Goddard Space Flight Center,
-Source :'\nLes limites de l'Arctique
\nL'Arctique est une r\u00e9gion dont les limites sont soumises \u00e0 d\u00e9bat. D'un point de vue g\u00e9ographique,...","url":"magazines\/sciences\/infos\/dico\/d\/geographie-arctique-9779\/","cropped":true,"imagetag":"","matchindex":"\u221e5a799012a8d47f8f1226da8d1a07e369\u221e","matchcontent":"Arctique"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
Il n' est pas surprenant que la fonte de l' Arctique soit moins importante cette année, en réponse à la fonte exceptionnelle de 2012. Il est rare d'observer sur deux années consécutives le même minimum de glace.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-banquise-arctique-fonte-historique-2012-40922/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/meteorologie-meteo-peut-on-controler-climat-1395/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
- Source : l'http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
-La météo est en partie responsable de cette différence entre 2012 et 2013. Cette année, la température de l'air a oscillé entre 1,8 °C et 2,5 °C en dessous de la moyenne.
Ces conditions froides sont attribuables aux tempêtes qui ont eu lieu cet été. En conditions cycloniques, les vents de surface ont favorisé l'extension de la glace. Ce cas de figure est totalement différent de l'année passée. En août 2012, une puissante tempête avait traversé l'océan Arctique, provoquant des ravages sur la fonte de la banquise.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-record-2012-tempete-fait-fondre-glace-mer-arctique-43661/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Cela s'explique par la persistance des conditions anticycloniques qui ont régné durant l'été 2012.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-fonte-glaces-record-groenland-2012-origine-naturelle-47246/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Une banquise arctique de plus en plus fine
- Source :http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-cotes-arctique-plus-vertes-fonte-banquise-48529/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Si la fonte de la glace de mer arctique en 2013 est moins importante que l'année dernière, elle s'inscrit néanmoins dans une série de fontes sur le long terme. Depuis les années 1970, la banquise perd 12 % de sa surface totale chaque décennie. Le déclin de la banquise s'est accéléré depuis 2007, et l'été 2013 ne fait qu'appuyer cette observation.
À ce rythme, il est tout à fait probable qu'il n'y ait plus de banquise à la belle saison d'ici la fin du siècle.
- Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/oceanographie-video-fonte-calottes-polaires-enfin-estimation-precise-43122/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">.
Une telle accélération de la fonte s'explique par le fait que la banquise s'affine d'année en année. Aujourd'hui, elle est de moitié plus mince qu'il y a quelques décennies. En 1981, son épaisseur moyenne était de 3,8 m, tandis qu'elle atteint tout juste 1,9 m actuellement. Dans son cycle moyen, dès le printemps, la banquise commence à fondre pour atteindre son minimum d'extension en septembre. Néanmoins, il reste toujours de la glace résiduelle, à partir de laquelle se reforme la banquise hivernale. Somme toute, presque tout l'océan Arctique était couvert d'une glace pluriannuelle.
-Source : l'http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-ocean-arctique-devient-corrosif-organismes-marins-48942/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
Aujourd-hui , il ne reste presque plus que de la glace saisonnière, plus mince et donc plus fragile. Le caractère de la glace est complètement différent. Elle est mince, se divise et peut fondre plus facilement. Cette année, la banquise s'est un peu moins retirée en raison de la température, mais l'amincissement de la glace a fait que la fonte estivale a quand même été importante. Si ces mêmes conditions météo avaient prévalu 30 ans plus tôt, la banquise aurait très probablement eu une étendue supérieure à la moyenne.
source: http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-video-sixieme-plus-grosse-fonte-banquise-arctique-cet-ete-49146/
--Ils n' arrêtent pas de vous parler de votre voiture diesel qui pollue, voir des camions
certes la pollution des véhicules d' après les stat serait de 38 %...
__ De droite comme de gauche aucun n' a soulevé la pollution des avions ,sachant qu' à
Paris , toutes les 30 secondes des avions décollent ou se posent, sans compter le vol de ceux qui attendent pour se poser...
- Ici ,le ciel de Dunkerque sous l' autoroute aérienne de l' Europe ce 19 Mars 2014 à 19.h00.
De visu , sur les 3 photos si dessous
il est tout à fait possible de voir cette pollution de gaz brûlés et de' fluorescences ocre , le soufre qui descend du ciel à nos poumons dans l' indifférence total.


[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/pollut12.jpg]

--- la ,bizarrement personne ne parle de cette grave pollution , car comme disent les docteurs cela entraîne des maladies pneumologiques qu' ils connaissent bien et
bien sur des cancers...
- Dans le ciel de france vue sur http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7
dans la minute de visualisation :

source :http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7
Il faut savoir que toutes les 21 secondes , un avion décolle dans le monde....
que 800.000 à Paris pour un aéroport sachant qu' il y en à 2...
Donc , nous allons droit dans un bouleversement climatique qui sera irréversible dans 70 ans , d' après le compte à rebours des spécialistes ...
les premiers signes :
plus de saison...
tempête.
pluies orageuses..
orages imprévisible par la météo accompagné de tornade avec chute de très gros grêlons.
fonte rapide des glaciers et des glaces dans les pôles...
donc montée rapide du niveau des mer...
les traînées chaude des gaz d' échappement qui s' accumule dans le ciel , forme un couloir d' air chaud , bien connu des pilotes d' avion , qui interférence sur les vents...
donc modification sur le courant des vents.
Les gaz d' échappement d' avion chargé de soufre et de fine particule de combustion , avec les retombées de pluie forme des pluies acides qui brûle et détruit le microcosme de la terre , les terres vont s' appauvrir...
c' est aussi irrémédiable...
Finalement pratiquement tout le monde sait ,et tout le monde se tait...
nous participons insidieusement, inconsciemment... au complot....
notre , Votre silence
fait leur force ,
ainsi que par votre faiblesse...
jeux de questions et réponses...:
Un de mes collègues m'a dit qu'il connaissait une personne bossant à Roissy CDG, qui lui aurait expliqué que tous les avions, avant d'atterrir, vidaient leur réserve de kérosène au dessus des forêts avoisinantes, et ceci pour des raisons de sécurité pour l'atterrissage. Apparemment, certaines personnes habitant proche de la forêt de Crécy sentiraient régulièrement une odeur de carburant dans l'air et auraient des résidus gras sur leurs voitures, maisons, ...etc.Je sais que certains avions brûlent tout leur kérosène avant de faire un atterrissage à risque (par exemple, c'est arrivé à un de mes amis qui avait pris un avion dont le train d'atterrissage avant ne voulait plus sortir). Mais de là à ce que TOUS les avions vident purement et simplement leurs réservoirs lors de TOUS les atterrissages, je trouve ça louche. Est-ce une légende urbaine ou bien avez-vous entendu parler de ça ?
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650
oui ,tout à fait après de nombreuses recherches sur le web
se serait de la folie si tous les avions devaient vider leur réservoir avant d' atterrir...oui , se serait une très grosse perte d' argent pour la compagnie vu le prix du kérosène et une catastrophe écologique
..le seul cas toléré , le cas d' un atterrissage d' urgence , ou l' avion par mesure de sécurité vide les réservoirs ce qui évidemment déclenche une enquête de la compagnie et des autorités civil...
ou :Le sujet génère beaucoup d'idées parfois étonnantes...sachant le prix du baril de pétrole et le modèle économique du transport aérien il serait dans ce cas facile de devenir un "low cost".Un avion de ligne doit décoller en respectant une masse maximale qui est le total de sa masse à vide, sa charge et son pétrole emporté pour le vol considéré. Les techniques actuelles permettent d'optimiser cet emport de pétrole afin de ne pas en emporter de trop (chaque kilo transporté provoque une consommation supplémentaire) , ainsi connaissant sa consommation sur une étape on sait à l'avance quelle masse l'avion fera à l'atterrissage, or il existe une masse maxi atterrissage ! Alors imaginons un boeing 747 qui décolle de paris et qui doit aller a bangkok, et admettons qu'il emporte 130 tonnes de kérosène pour ce vol, il estime qu'il en consommera 122 sur le trajet...sauf que ce jour là après le décollage il a une panne de pressurisation et doit venir se reposer :sachant qu'il a toute cette masse de kérosène en trop il est beaucoup trop lourd pour se poser dans les masses permises par la structure de l'avion, pour s'alléger soit on demande aux 400 passagers de sauter, soit le pilote decide d'effectuer ce qui s'appelle une vidange en vol, opération au cours de laquelle le fuel est vidé par les ailes dans une zone peu habité et définie à l'avance sur tous les aéroports internationaux...une fois l'opération terminée l'avion peut revenir et se poser en respectant la masse maximum.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650
oui c' est évident...
Bonjour , TOUS les avions : Faux et archi faux !
1-Le plein des avions est réalisé en fonction du plan de vol et de la charge prévus avec les coefficients de sécurité obligatoire (réserve atterrissage pour remise de gaz par exemple et réserve de détournement vers un autre aéroport). Mieux vaut ne pas se faire coincer par la DGAC avec une réserve inférieure aux normes (voir Ryanair).2-
En aucun cas un avion ne peut atterrir à pleine charge car le train d'atterrissage n'est pas calculé pour cela.
Donc en cas d'atterrissage de détresse et seulement dans ce cas, l'équipage de l'avion devra soit utiliser ses vide-vites (souvent en bout d'ailes) et larguer du kérosène en vol au dessus de zones définies soit (si le danger n'est pas immédiat) tourner en rond pour consommer son kérosène et revenir à sa masse maximum d'atterrissage.NB)
Ne pas oublier que le kérosène en trop et hors marges de sécurité obligatoires ... il faut bien le faire décoller et voler ... cela consomme donc du kérosène en plus .... un pilote qui ferait cela ne ferait pas de vieux os dans la compagnie.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650
oui , tout à fait l' avion en cas de surpoids risque aussi de provoquer des dégâts qui surviendront plus tard à la piste d' atterrissage, déformation de la piste voir ce qui se passe sur l'une des voies de circulation sur l' autoroute , avec le passage des trains de camions.Il s' en-suit une déformation du plan de roulement avec une espèce de gorge.
Le danger c' est que l' eau y fini par stagné et provoque de l' aquaplaning..
Donc l' avion de cette compagnie se voit rappelé à l' ordre et une amende de sur-poids est envoyé à la compagnie propriétaire de l' avion.
Pour éviter ce problème , oui l' avion tourne en rond dans le ciel jusqu' a ce qu'il atteint son poids pour l' atterrissage...
3 avions sur 800.000 se délestent pour raison de surpoids à l'atterrissage
http://www.senat.fr/questions/base/2000/qSEQ000122168.html
et les traînées de condensation sont tout à fait normales aux altitudes de croisière, voir cette thèse récente :http://thesesups.ups-tlse.fr/1957/1/2013TOU30029.pdf
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650&nd=10
3 avions sur 800.000 se déleste pour raison de surpoids..
d' une part 3 avions de trop...
la phrase qui devrait interpeller les gens se sont :
800.000 avions à plusieurs tonnes de kérosène donc autant en rejets de gaz soufré.. oui , sa c' est révoltant , mais attention
Si 800.000 avions se sont posés ,800.000 avions ont décollé ,
pour rappel un avion c' est environ 26 000 litres de kérosène
sachant qu' un avion au décollage pollue autant que dix 38 tonnes....
sa explique ce brouillard de pollution au dessus de Paris sans compter les 8000 camions par jour pour les halles de Paris..et les milliers de camions qui transite pour l' Europe du Nord, sachant qu'1 camions consommes ses 400 à 600 litres de gazole..
Bizarre:
à la télé nous entendons toujours parlé de la pollution des moteurs diesel des voitures.
Jamais de la pollution des camions et des avions... ou uoh , ou sont les écolos ,
pour manifester contre cette pollution abusive et soit disant nécessaire..
Ah, oui concernant la page web ,pour l'état..page plus accessible bien sur,
car dossier extra brûlant et gênant....
Un site pour vous détendre: un site de l' état..
http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgfip/Rapport/bilan_gaz_effetdeserre_dgfip.pdf
les salauds :
- Utilisation des halocarbures de Kyoto, des gaz hors protocole de Kyoto et réactions chimiques autres que la combustion effectuée à des fins énergétiques essentiellement lié, pour la DGFiP, à l'estimation des fuites de fluides frigorigènes contenus dans les appareils de climatisation (Hors énergie 1). - Utilisation de véhicules (voiture, train, avion) liées à l'activité professionnelle. Dans le cadre du présent bilan seuls les déplacements en véhicule de fonction dans le cadre des activités professionnelles ont été comptabilisés (Déplacements).
Donc aucune informations concernant les avions , car ils ne sont pas pris en compte , sachant le nombre de 800.000 avions , sa peut faire peur..
Donc continuons dans l' horreur..
Savez-vous ce que rejette en gaz soufré les bateaux, marchandises ou voyageurs
autant que le nombre de voiture mondial en 1 an
source: télévision ..ARTE.
Qu' il mélange au fuel lourd les déchets encombrant des raffineries , déchets hautement cancérigène.Type ERIKA
ce qui créé sur les mer des nuages de gaz soufré hautement toxique , ainsi que dans les ports et évidemment à proximité des habitations..
un autre site très intéressant:
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/05112801_041105_rapport_AEROPORT_BM_V5.pdf
Dans le cadre de la réalisation d'un diagnostic de qualité de l'air, l'Euro-Airport a fait appel à l'ASPA (Association pour la Surveillance et l'Etude de la Pollution Atmosphérique en Alsace) pour la réalisation d'un inventaire des émissions atmosphériques liées aux activités de la plate forme aéroportuaire de Bâle Mulhouse...
sans blague;.
4. Aéronefs en 2003 Les émissions calculées pour les aéronefs de l'aéroport de l'Euroairport pour l'année 2003 concernent les cycles LTO (Landing and Take-Off), c'est à dire l'ensemble des mouvements des appareils pris sous une hauteur de moins de 1000 m. Le tableau cidessous présente le pourcentage des émissions dues aux avions de l'Euroairport par rapport aux émissions totales de la zone environnante ainsi que la part des émissions des aéronefs de l'Euroairport par rapport aux émissions totales en Alsace dues aux avions. Tableau 21. Emissions dues aux aéronefs : part des avions dans les émissions sur la zone aéroportuaire Sur la zone environnante, les émissions dues aux avions de l'Euroairport sont importantes pour de nombreux polluants, en particulier pour les NOx dont la part des aéronefs atteint les 20 % dans les émissions totales de la ZE. Cette part est un peu plus faible pour le CO2 et le SO2 et elle atteint respectivement 16 % et 12 %. Pour les autres polluants, la responsabilité des aéronefs est relativement faible (au maximum 7 % pour le CO). Par rapport à la région9, les émissions des avions de l'Euroairport sont responsables d'environ 50 % des émissions totales dues au trafic aérien en Alsace (sauf pour le CO où la part est plus faible et elle atteint 25 % des émissions totales dues aux aéronefs, en lien avec les meilleurs conditions de combustion des moteurs des avions de ligne par rapport aux moteurs à piston des avions rencontrés dans les aérodromes). 9 Prise en compte dans l'inventaire des émissions des avions dues à l'aéroport de Strasbourg-Entzheim et à l'Euroairport ; des émissions des avions des aérodromes de Strasbourg-Neuhof, Haguenau, Colmar-Houssen et Mulhouse-Habsheim ; ainsi que des émissions des avions de la BA 132-Colmar.
Ah oui bien sur..
Le transport routier est une des sources émettrices prépondérantes sur la zone environnante. Cependant, le transport routier lié à l'aéroport n'a qu'une part limitée dans les émissions des polluants considérés dans la zone environnante, le trafic routier de transit du à l'A35 ayant une grande influence sur la zone. Tableau 19. Comparaison des émissions dues au transport routier sur la zone environnante en 2001 et sur la zone aéroportuaire en 2003..
oui , les avions sa pollue très peu..
- je me demande à combien se monte la note de ce rapport complètement tronqué, qui explique que la pollution la plus importante est du au dégazement des zones de stockage et bien sur des camions qui ravitaille en carburant..
et bien sur , de l' autoroute à proximité de cet aéroport...
oui , c' est sur qu' un tel rapport ce veut trés rassurant pour une population crédule..
voir ici:
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Panorama2009_07-GES_transport%20(1).pdf
Autre rapport :
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Panorama2009_07-GES_transport%20(1).pdf
Les principaux gaz à effet de serre et leurs sources ...
■ Le dioxyde de carbone ...
ou gaz carbonique (CO2) provenant essentiellement de la combustion d'énergies fossiles, il est le principal gaz responsable (environ 55 %) de l'effet de serre anthropique. Son pouvoir de réchauffement global (PRG) est de 1 puisqu'il est l'étalon.
■ Le méthane (CH4)
engendre environ 15 % de l'effet de serre anthropique. Les deux tiers des émissions de méthane sont liées aux activités humaines telles que l'agriculture, l'extraction du gaz naturel ou l'exploitation des prairies. Le dernier tiers est d'origine naturelle (fermentation végétale ou animale). Son impact sur le changement climatique est 25 fois supérieur à celui du CO2, son pouvoir de réchauffement global (PRG) est de 25.
■ Le protoxyde d'azote (N20)
est responsable à hauteur de 5 % de l'effet de serre anthropique. Son pouvoir de réchauffement global est 298 fois plus élevé que celui
du dioxyde de carbone. Les principales sources humaines d'émissions de protoxyde d'azote sont l'agriculture (engrais azotés), la combustion de biomasse, les activités industrielles.
■ Les halocarbures
et autres gaz artificiels fluorés (HFC, PFC, SF6) sont en grande partie issus des activités humaines car ils sont synthétiques et n'existent pas à l'état naturel. On les retrouve dans les systèmes de réfrigération et de climatisation et les aérosols. Ils participent à hauteur de 15 % à l'effet de serre. Leur PRG est très variable selon les gaz : entre 140 et 23 900.
■ L'ozone (O3)
troposphérique est responsable de près de 10 % de l'effet de serre. Il provient de l'action des radiations solaires sur d'autres polluants atmosphé- riques comme les oxydes d'azote ou le monoxyde de carbone qui proviennent, entre autres, de nos moyens de transport.
- Le transport routier ...
Les émissions mondiales de CO2 de l'automobile augmentent de manière régulière.
En France, elles ont atteint un pic en 2002, à 140 Mt de CO2 ;
depuis un léger recul a pu être observé.
La consommation d'énergie n'est pas directement visée par les réglementations, seuls étaient réglementés les polluants locaux.
Ainsi les normes européennes d'émissions de polluants dites «Euro» imposent des quotas de plus en plus sévères pour limiter les rejets de polluants tels que les oxydes d'azote, les particules mais
ne concernent pas le CO2.
Jusqu'à présent, les progrès technologiques ont permis de satisfaire à ces normes.
Les constructeurs automobiles s'étaient engagés à faire baisser les émissions de CO2 au kilomètre parcouru pour les nouveaux modèles.
Ces progrès ont été réalisés avec une réduction des émissions de 200 g en moyenne en 1990 à moins de 140 g de CO2 en 2008.
Un véhicule de tourisme produit ainsi chaque année son propre poids sous forme de CO2 (1 400 kg de CO2 pour 10 000 km/an !).
Cette amélioration est aussi due aux différents bonus proposés par le gouvernement afin d'aider les ménages à se doter de véhicules plus propres et plus économes...
Les émissions de gaz à effet de serre des transports...
■ l'usage de carburants alternatifs aux carburants pétroliers conventionnels peut en effet permettre de diminuer les émissions totales de gaz à effet de serre (CO2 équivalent, en tenant compte également du méthane et du N2O) sur la filière complète de production et d'utilisation du carburant.
Bien que les méthodes d'évaluation des réductions d'émissions associées à ces filières fassent encore l'objet de travaux d'amélioration, plusieurs études présentent des gains nets, notamment dans le cas des filières biocarburants.
Ainsi, selon l'étude du puits à la roue menée par JRC/Eucar/Concawe (2007), les biocarburants pourraient réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 à plus de 90 %, selon les filières et les ressources considérées, par rapport à l'essence et au diesel.
Enfin, au bout de la chaîne se situe le conducteur ;
des progrès considérables peuvent être faits sur sa conduite.
L'écoconduite, c'est-à-dire conduire de manière responsable, est un concept remis au goût du jour car il permet de minimiser la consommation de carburant :
rouler trop vite, accélérer plus que nécessaire, puis freiner brutalement, changer de rapport de vitesse sans cesse ;
ce comportement peut accroître la consommation de 20 % sur route et de 40 % en ville (source : l'Observateur de l'OCDE) !
Pousser constamment le moteur à un régime trop élevé sans changer de vitesse peut augmenter la consommation du véhicule d'environ 30 %.
Le programme européen sur le changement climatique avait ainsi estimé en 2001 que 50 Mt de CO2 par an pouvaient être éliminées par l'adoption de l'écoconduite dans les 15 pays de l'Union européenne...
Le transport aérien...
Malgré les progrès technologiques en matière de réduction d'émission de gaz à effet de serre, ceux-ci ne compensent pas la croissance du trafic aérien mondial
(+ 50 % de passager-kilomètre depuis dix ans).
Depuis 1990, les émissions de CO2 directement liées à la consommation de carburant du secteur aérien ont augmenté de 87 % et risquent encore de progresser fragilisant ainsi les efforts d'autres secteurs industriels dans le respect des engagements pris en 1997 au protocole de Kyoto.
Selon les scénarios de référence du Comité de protection de l'environnement en aviation, les émissions mondiales du transport aérien devraient dépasser le milliard de tonnes avant 2020.
...en rappel 800.000 avions...par an en france.
À ce jour, les émissions du secteur aéronautique sont exclues du domaine d'application du protocole de Kyoto...
Cependant, la Commission européenne a décidé d'inclure le secteur de l'aviation dans le système européen d'échange de quotas d'émissions et le Parlement européen a voté en faveur de l'inclusion du secteur de l'aviation dans le système communautaire d'échange de quotas d'émissions (SCEQE) le 8 juillet 2008.
Les émissions de gaz à effet de serre des vols intracommunautaires et des vols au départ ou à destination de l'UE seront prises en compte dès 2012.
Toutes les compagnies aériennes seront concernées, quelle que soit leur nationalité et pourront vendre des quotas excédentaires ou en acheter si leurs émissions augmentent.
Donc en résumé ° pouvoir acheter le droit de polluer...°
Dans ce contexte réglementaire et au regard des investissements en R&D à déployer pour mettre sur le marché des carburants émettant moins de CO2, les compagnies aériennes et les avionneurs vont devoir évaluer pour différents carburants
(biocarburants, carburants alternatifs, autres sources, etc.)
le prix de la tonne de CO2 évitée et ce, dès la première année en 2012 .
Quelles solutions peuvent alors être envisagées pour le transport aérien ?
Encore plus que pour l'automobile, un changement d'un carburant liquide vers un autre type de carburant semble difficile voire impossible.
Les volumes de stockage pour une même unité énergétique étant défavorables aux solutions alternatives comme l'hydrogène, le kérosène a encore de beaux jours devant lui.
La possibilité de produire un kérosène de synthèse, qui soit compatible avec les exigences des compagnies aériennes, à partir de la biomasse via par exemple la voie BTL (utilisation du procédé Fischer-Tropsch), est une opportunité sérieuse pour ce secteur.
Lancement de Biomass to Liquid, un projet de production de ...
biocarburant.over-blog.com/article-lancement-de-biomass-to-liquid-un-p
27 févr. 2010 - L'introduction d'hydrogène dans le procédé pour optimiser le rendement... phase du projet de construction d'un démonstrateur BtL – « Biomass to Liquid ...conversion en carburant de synthèse via le procédé Fischer-Tropsch. ... L'autre voiede production de biocarburants de 2ème génération est la voie ..
En résumé , sans tenir compte des autres :
Enfin, le transport aérien pose un problème encore plus complexe.
Si des révolutions technologiques ne semblent pas possibles sur le moyen terme et si des carburants alternatifs peuvent avoir un rôle à jouer, c'est surtout au niveau de la consommation et des distances parcourues que résident les gisements de réduction.
Manuscrit remis en novembre 2008...et nous sommes déjà en 2016.
2020 c' est dans 4 ans , et le bouleversement climatique se fait déjà bien ressentir...
12° à Noel et nouvel an...
les arbres qui fleurissent en début décembre.
et floraison des arbres en début Février 2016.
Donc en réalité ce rapport , ne prend pas en compte , la pollution complète de l' aviation civil..
un rapport tout bénéf pour les compagnies aériennes...
on est dans la merde , mais content quand même , car tous ses intervenant autant qu' ils sont et malgré leur fortune seront tous comme nous à subir le réchauffement climatique..
ils y réfléchirons encore plus quand leur avion sera pris dans une tornade et plaqué au sol...c' est pas moi qui va versé une larme...
Pour rappel de mes observations les gaz d' échappement ou gaz soufré qui forment les pluies Acides.
mais aussi et le plus grave:
l' incidence que joue sur les météo quand les formations des nuages de glaces montent et descendent au grès des vents ascendant ou descendant...
De l' incidence que forme les traînées blanches des avions ,
Les cristaux de glace qui fondent dans le ciel forme ce brouillard de gouttelettes d' eau , ce brouillard qui ce dépose sur des surfaces tel que les mer , empêche l' évaporation des eaux de mer par le soleil , ce qui contribue à une montée des eaux de mer plus rapide ,qui s' ajoute à la fonte des glaces....
- Et bien sur participe gravement au bouleversement climatique , puisque l' eau qui ne s' évapore plus , ne retombera pas en pluie dans les pays du Maghreb et d' Afrique..
Ne pas oublier que cette fonte des glaces profite bien sur aux grosses société minières et pétrolières ainsi que pour le gaz , pour elle cette catastrophe qui s' annonce c' est le djackpot..
A qui s' associe , les groupements banquiers , chercheur d' or etc...
En 2019
Attention les chiffres suivant sont donnés par les avionneurs , donc ne pas s' y fier , mais à titre d' information...
En une heure, un avion typique bi-moteurs avec 150 passagers
brûle 2,7 tonnes de kérosène,
émet 8 500 kg de CO2,
3 300 kg de vapeur d'eau,
30 kg d'oxyde d'azote,
2,5 kg de dioxyde de soufre (SO2),
2 kg de monoxyde de carbone,
400 g d'hydrocarbures,
100 g de particules et suies.
En Europe (UE28 + les 4 pays membres de l'Association européenne de libre-échange), le nombre de trajets aériens a augmenté de 8 % entre 2014 et 2017 et devrait croître de 42 % d'ici à 2040 (dans seulement 20 ans) ! En 2017, 9,56 millions de trajets aériens ont été enregistré, c'est plus de 18 trajets chaque minute ! Nombre total de kilomètres parcouru : 16,4 milliards en 2017.
Si Ryanair est actuellement la compagnie aérienne la plus polluante d'Europe,
8 compagnies aériennes à bas coût ont vu leurs émissions de CO2 augmenter plus rapidement que Ryanair sur des vols européens en 2018 : Jet2,
Wizz Air,
EasyJet,
Vueling
et les transporteurs norvégiens et nationaux TAP,
Finnair et Lufthansa,
selon l'ONG Transport & Environnement.
Même si la consommation de carburant par passager devrait diminuer de 12 % (via l'augmentation du nombre de passagers transportés par avion et un meilleur rendement des appareils)
et le bruit par vol de 24 % d'ici à 2040,
avec un tel essor du trafic aérien,
il est impossible de compenser ces bénéfices écologiques
(meilleure efficacité énergétique, renouvellement de la flotte d'avions).
C'est pourquoi, en 2040 les émissions de CO2 augmenteront de 21 % et les émissions d'oxydes d'azote (NOx) de 16 %.
Ils ont oubliés de nous parler de la retombé des particules fines , ainsi que de cette masse nuageuse chargée des gaz soufré et de fines particules que l' on nous met en garde à chaque passage de cette formation nuageuse de nuage lourd grisâtre..
En 2016, le trafic aérien domestique et international en Europe représentait 3,6 % des émissions européennes de gaz à effet de serre et 13,4 % des émissions dû aux transports.
Hans Bruyninckx, EEA Executive Director,
a déclaré :
"ce rapport confirme que la tendance actuelle et les prévisions dans l'aérien ne sont pas compatibles avec la protection de l'environnement, du climat et de la santé humaine.
L'Europe doit montrer la voie vers un secteur de l'aviation plus durable chez nous et à l'étranger.
Des politiques solides et une mise en œuvre solide peuvent atténuer les impacts futurs d'un secteur en croissance,
tout comme l'innovation et le changement fondamental nécessaire dans le comportement des consommateurs."
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/2466-pollution-avions-Europe
Attention :accrochez-vous..
notre-planete.info
L'incroyable trafic aérien au-dessus de l'Europe : chaque avion est un point lumineux
via : www.facebook.com
La pollution atmosphérique menace toujours la santé publique en Europe
Afin d'élargir et d'approfondir les conclusions de la phase 2 du programme,
le dernier volet d'évaluation d'impact sanitaire a intégré de nouvelles sources de données à ses analyses.
Notamment Apheis-3 a inclus des données sur les PM2.5
(particules d'un diamètre inférieur à 2,5 micromètres)
qui sont venues s'ajouter aux mesures de l'indice des fumées noires et des PM10
(particules d'un diamètre inférieur à 10 micromètres).
Apheis a également étudié les causes spécifiques de mortalité (cardio-pulmonaire et par cancer du poumon)
et les données de mortalité totale.
Et, en plus d'estimer les décès imputables à la pollution atmosphérique à un moment donné,
Apheis-3 s'est attaché également à calculer les gains en espérance de vie dans le but de fournir une image dynamique des effets de la pollution sur la santé au cours de la vie.
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/399-pollution_atmospherique_sante_Europe
Selon le bulletin de l'Organisation Météorologique Mondiale sur les gaz à effet de serre,
les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté à un rythme record en 2016,
confirmant que les niveaux actuels sont sans précédent depuis plusieurs millions d'années...
Toutes les bonnes intentions,
discours,
protocoles,
accords,
partenariats,
démonstrations et
sommets mondiaux sur les gaz à effet de serre n'y changent rien :
il y a toujours plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
En 2015, un seuil significatif a été franchi :
la teneur de l'atmosphère, moyennée à l'échelle du globe, en dioxyde de carbone (CO2) a atteint 400 parties par million (ppm).
En 2016,
cette moyenne a dépassée les 403,3 ppm,
"en raison de la conjonction des activités humaines et d'un puissant épisode El Niño", précise l'OMM.
En 2019, les concentrations ont même dépassé les 410 ppm !
Une fuite en avant devenue incontrôlable alors qu'avant 1750 (et donc la révolution industrielle),
les teneurs en gaz à effet de serre étaient inférieures à 280 ppm,
l'augmentation est donc de... 45 % !
Pire, la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c'était il y a plusieurs millions d'années.
"Les relevés géologiques indiquent que les niveaux actuels de CO2 correspondent à un climat « d'équilibre » observé pour la dernière fois au Pliocène moyen (il y a 3 à 5 millions d'années),
période pendant laquelle la température était de 2 à 3 °C plus élevée et qui a vu fondre les nappes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique occidental, ainsi qu'une partie de la glace de l'est du continent.
Cette fonte avait entraîné une élévation du niveau de la mer, qui était supérieur de 10 à 20 m au niveau actuel", précise le bulletin de l'OMM.
Pourquoi les concentrations en gaz à effet de serre continuent d'augmenter ?
Outre la persistance des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de quelques années à plusieurs milliers d'années,
les émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas.
En effet, les activités humaines
(agriculture de plus en plus intensive,
plus grande utilisation des terres,
déforestation,
industrialisation et
exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques)
couplées à une croissance démographique géométrique continuent d'émettre massivement des gaz à effet de serre dans l'air.
Ainsi, au niveau mondial,
les émissions de dioxyde de carbone (combustible fossile et industriel) continuent d'augmenter, bien que plus légèrement ces dernières années avec une estimation de + 0,2% de 2015 à 2016.
Depuis l'année de référence du Protocole de Kyoto (1990),
la croissance des émissions de CO2 est de 63 % selon les données du Global Carbon Project.
Depuis 1990, le forçage radiatif total causé par l'ensemble des gaz à effet de serre persistants, qui induit un réchauffement de notre système climatique, s'est accru de 40 %, et une hausse de 2,5 % a été enregistrée en 2016 par rapport à 2015,
selon les chiffres de l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).
Vers un avenir climatique de plus en plus sombre
Outre les nombreuses conséquences environnementales et éthiques,
cette hausse rapide des concentrations de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère est susceptible de déclencher une modification sans précédent des systèmes climatiques et d'entraîner ainsi de "graves bouleversements écologiques et économiques" est‑il précisé dans le bulletin de l'OMM.
"Si l'on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2,
nous allons au-devant d'une hausse dangereuse de la température d'ici la fin du siècle,
bien au-delà de la cible fixée dans l'Accord de Paris sur le climat",
a averti le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.
"Les générations à venir hériteront d'une planète nettement moins hospitalière" a-t-il ajouté.
Nos sociétés ont manifestement échoué à contenir de manière responsable leurs émissions de gaz à effet de serre, rendant déjà obsolète l'accord de Paris signé fin 2015, alors que le climat devrait plus probablement voir sa température moyenne augmenter de 5°C.
Cela ne doit pas nous empêcher d' œuvrer pour diminuer au maximum notre empreinte carbone en suivant quelques astuces simples et économiques et en diminuant notre consommation de viande dont les impacts sont de plus en plus importants sur le climat.
NASA Goddard
Ajoutée le 13 déc. 2016
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Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre. Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons. À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA, les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015. Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol. Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS] Pour plus d'informations: https: //www.nasa.gov/feature/goddard / ... Cette vidéo est du domaine public et peut être téléchargée à partir du Scientific Visualization Studio, à l'aide de visualisations complémentaires, à l' adresse suivante : http://svs.gsfc.nasa.gov/12445 Si vous avez aimé cette vidéo, abonnez-vous à la chaîne YouTube de la NASA Goddard: http: //www.youtube.com/NASAExplorer Ou abonnez-vous au podcast HD Goddard Shorts de la NASA: http: //svs.gsfc.nasa.gov/vis/iTunes/f ... Suivez le centre de vol spatial Goddard de la NASA · Facebook: http: / /www.facebook.com/NASA.GSFC · Twitter http://twitter.com/NASAGoddard · Flickr http://www.flickr.com/photos/gsfc/ · Instagram http://www.instagram.com/nasagoddard / · Google+http://plus.google.com/+NASAGoddard/p...
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Science et technologie
toujours le même bla bla et bien sur la fin rassurante...
oui , les politiques , les industriels ,les financiers se foutent royalement du futur devenir de la planète..
la seule chose qui compte , c' est le chiffre des royalties en fin d' année sur leur compte offshore..
NASA Goddard
Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre.
Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons.
À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA,
les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015.
Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol.
Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS]
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Science et technologie
Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre.
Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons.
À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA,
les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015.
Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol.
Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS]
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Science et technologie
.................................
L'essor considérable du trafic aérien en Europe augmente nettement les émissions de polluants...
Malgré les améliorations technologiques, la croissance soutenue du trafic aérien augmente sa contribution aux émissions de polluants, gaz à effet de serre et aux nuisances comme le bruit. L'Europe n'échappe à cette règle qui devient un véritable défi pour des déplacements plus vertueux.
Au niveau mondial,
le trafic aérien représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, en augmentation constante.
Pourtant, les technologies s'améliorent, les aéroports diminuent leurs émission de carbone mais rien n'y fait :
les voyages en avion connaissent un essor considérable et entraînent mécaniquement la multiplication des appareils mais aussi des aéroports toujours plus nombreux et gigantesques.
Par exemple, en Europe, il existe 82 grands aéroports
(plus de 50 000 mouvements d'aéronefs par an),
ils devraient être 110 en 2040.
Et pourtant, l'aviation est un des deux seuls secteurs au monde qui n'a actuellement aucun objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
En Europe (UE 28 + les 4 pays membres de l'Association européenne de libre-échange),
le nombre de trajets aériens a augmenté de 8 % entre 2014 et 2017 et devrait croître de 42 % d'ici à 2040 (dans seulement 20 ans) !
En 2017, 9,56 millions de trajets aériens ont été enregistré, c'est plus de 18 trajets chaque minute ! Nombre total de kilomètres parcouru : 16,4 milliards en 2017.
Si Ryanair est actuellement la compagnie aérienne la plus polluante d'Europe,
8 compagnies aériennes à bas coût ont vu leurs émissions de CO2 augmenter plus rapidement que
Ryanair
sur des vols européens en 2018 :
Jet2,
Wizz Air,
EasyJet,
Vueling et l
es transporteurs norvégiens et nationaux
TAP, Finnair et Lufthansa,
selon l'ONG Transport & Environnement.
Même si la consommation de carburant par passager devrait diminuer de 12 %
(via l'augmentation du nombre de passagers transportés par avion et un meilleur rendement des appareils)
et le bruit par vol de 24 % d'ici à 2040, avec un tel essor du trafic aérien,
il est impossible de compenser ces bénéfices écologiques
(meilleure efficacité énergétique, renouvellement de la flotte d'avions).
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C'est pourquoi, en 2040 les émissions de CO2 augmenteront de 21 % et les émissions d'oxydes d'azote (NOx) de 16 %.
................................................................................................................
En une heure,
un avion typique bi-moteurs avec 150 passagers brûle
2,7 tonnes de kérosène,
émet 8 500 kg de CO2,
3 300 kg de vapeur d'eau,
30 kg d'oxyde d'azote,
2,5 kg de dioxyde de soufre (SO2),
2 kg de monoxyde de carbone,
400 g d'hycrocarbures,
100 g de particules et de suies.
En 2016,
le trafic aérien domestique et international en Europe représentait 3,6 % des émissions européennes de gaz à effet de serre et 13,4 % des émissions dû aux transports.
Hans Bruyninckx, EEA Executive Director, a déclaré :
"ce rapport confirme que la tendance actuelle et les prévisions dans l'aérien ne sont pas compatibles avec la protection de l'environnement, du climat et de la santé humaine
Alors que de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la pollution aérienne et faire culpabiliser les voyageurs,
les professionnels du tourisme et les compagnies aériennes rejettent les projets de taxation du kérosène et proposent plutôt de compenser leurs émissions de C02.
"Il faut que les compagnies aériennes absorbent le CO2 qu'elles produisent" ...
D'après une nouvelle étude basée sur 25 années de données satellitaires de la NASA et de l'Europe,
le niveau moyen de la mer, à l'échelle de la planète, s'accélère progressivement ces dernières décennies
au lieu d'augmenter de manière linéaire.
Les estimations sont de plus en plus pessimistes.
Le niveau moyen des océans augmente à cause du réchauffement climatique en cours qui engendre principalement deux phénomènes dont la contribution à cette hausse est équivalente :
la fonte des glaciers (calottes polaires et glaciers de montagne)et la dilatation thermique de l'eau. Les glaciers apportent davantage d'eau douce dans les océans et mers du globe.
Et plus l'eau est chaude,
plus elle occupe de volume,
on parle de contribution stérique.
Le niveau de fonte des calottes glaciaires au Groenland et en Antarctique - en réponse au réchauffement en cours - sera déterminant dans l'augmentation moyenne du niveau des océans.
En utilisant une technique appelée
"structured expert judgment" (SEJ),
une équipe internationale de scientifique, dirigée par l'Université de Bristol (Grande-Bretagne) a questionné 22 spécialistes des calottes glaciaires pour évaluer l'élévation du niveau des océans suivant les scénarios d'augmentation des températures.
Les résultats sont encore plus inquiétants que les prévisions synthétisées par le GIEC :
il existe un risque "faible mais significatif de dépasser deux mètres d'ici 2100 dans le scénario de températures élevées",
indique l'auteur principal de l'étude , le Professeur Jonathan Bamber de l'école des sciences géographiques de l'Université de Bristol qui ajoute :
"une telle élévation du niveau global des mers entraînerait la perte 1,79 millions de km² de terre, dont des régions essentielles dans la production de nourriture ainsi que le déplacement potentiel de 187 millions de personnes [...] des conséquences profondes pour l'humanité..."
Les mesures altimétriques sont réalisées tous les 10 jours,
depuis 25 ans,
grâce aux missions satellitaires Topex / Poséidon,
Jason-1, Jason-2, Jason-3, Envisat et Sentinel
qui sont gérées conjointement par plusieurs agences, dont
la NASA,
le Centre national d'études spatiales ( CNES),
l'Organisation Européenne pour l'Exploitation des Satellites Météorologiques (EUMETSAT) et
l'Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA).
"Selon des études récentes, l'Antarctique pourrait contribuer plus que prévu ; une élévation du niveau de la mer de 1 m ou plus en 2100 par rapport au début des années 2000 n'est pas à exclure. Par ailleurs, même si les émissions de gaz à effet de serre cessaient totalement, à cause de sa grande inertie thermique l'océan continuerait à se dilater pendant plusieurs siècles, et la mer de monter..." Explique le CNES.
source.
New Study Finds Sea Level Rise Accelerating - NASAClimate-change–driven accelerated sea-level rise detected in the altimeter era ; R. S. Nerem, B. D. Beckley, J. T. Fasullo, B. D. Hamlington, D. Masters et G. T. Mitchum - PNAS, 12 février 2018Melet, A., Meyssignac, B., Almar, R., Le Cozannet, G. Under-estimated wave contribution to coastal sea-level rise - Nature Climate Change. DOI: 10.1038/s41558-018-0088-yExpert judgement provides better understanding of the effect of melting ice sheets - UNiversité de Bristol...
Malgré les améliorations technologiques, la croissance soutenue du trafic aérien augmente sa contribution aux émissions de polluants, gaz à effet de serre et aux nuisances comme le bruit. L'Europe n'échappe à cette règle qui devient un véritable défi pour des déplacements plus vertueux.
Au niveau mondial,
le trafic aérien représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, en augmentation constante.
Pourtant, les technologies s'améliorent, les aéroports diminuent leurs émission de carbone mais rien n'y fait :
les voyages en avion connaissent un essor considérable et entraînent mécaniquement la multiplication des appareils mais aussi des aéroports toujours plus nombreux et gigantesques.
Par exemple, en Europe, il existe 82 grands aéroports
(plus de 50 000 mouvements d'aéronefs par an),
ils devraient être 110 en 2040.
Et pourtant, l'aviation est un des deux seuls secteurs au monde qui n'a actuellement aucun objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
En Europe (UE 28 + les 4 pays membres de l'Association européenne de libre-échange),
le nombre de trajets aériens a augmenté de 8 % entre 2014 et 2017 et devrait croître de 42 % d'ici à 2040 (dans seulement 20 ans) !
En 2017, 9,56 millions de trajets aériens ont été enregistré, c'est plus de 18 trajets chaque minute ! Nombre total de kilomètres parcouru : 16,4 milliards en 2017.
Si Ryanair est actuellement la compagnie aérienne la plus polluante d'Europe,
8 compagnies aériennes à bas coût ont vu leurs émissions de CO2 augmenter plus rapidement que
Ryanair
sur des vols européens en 2018 :
Jet2,
Wizz Air,
EasyJet,
Vueling et l
es transporteurs norvégiens et nationaux
TAP, Finnair et Lufthansa,
selon l'ONG Transport & Environnement.
Même si la consommation de carburant par passager devrait diminuer de 12 %
(via l'augmentation du nombre de passagers transportés par avion et un meilleur rendement des appareils)
et le bruit par vol de 24 % d'ici à 2040, avec un tel essor du trafic aérien,
il est impossible de compenser ces bénéfices écologiques
(meilleure efficacité énergétique, renouvellement de la flotte d'avions).
................................................................................................................
C'est pourquoi, en 2040 les émissions de CO2 augmenteront de 21 % et les émissions d'oxydes d'azote (NOx) de 16 %.
................................................................................................................
En une heure,
un avion typique bi-moteurs avec 150 passagers brûle
2,7 tonnes de kérosène,
émet 8 500 kg de CO2,
3 300 kg de vapeur d'eau,
30 kg d'oxyde d'azote,
2,5 kg de dioxyde de soufre (SO2),
2 kg de monoxyde de carbone,
400 g d'hycrocarbures,
100 g de particules et de suies.
En 2016,
le trafic aérien domestique et international en Europe représentait 3,6 % des émissions européennes de gaz à effet de serre et 13,4 % des émissions dû aux transports.
Hans Bruyninckx, EEA Executive Director, a déclaré :
"ce rapport confirme que la tendance actuelle et les prévisions dans l'aérien ne sont pas compatibles avec la protection de l'environnement, du climat et de la santé humaine
Alors que de plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer la pollution aérienne et faire culpabiliser les voyageurs,
les professionnels du tourisme et les compagnies aériennes rejettent les projets de taxation du kérosène et proposent plutôt de compenser leurs émissions de C02.
"Il faut que les compagnies aériennes absorbent le CO2 qu'elles produisent" ...
D'après une nouvelle étude basée sur 25 années de données satellitaires de la NASA et de l'Europe,
le niveau moyen de la mer, à l'échelle de la planète, s'accélère progressivement ces dernières décennies
au lieu d'augmenter de manière linéaire.
Les estimations sont de plus en plus pessimistes.
Le niveau moyen des océans augmente à cause du réchauffement climatique en cours qui engendre principalement deux phénomènes dont la contribution à cette hausse est équivalente :
la fonte des glaciers (calottes polaires et glaciers de montagne)et la dilatation thermique de l'eau. Les glaciers apportent davantage d'eau douce dans les océans et mers du globe.
Et plus l'eau est chaude,
plus elle occupe de volume,
on parle de contribution stérique.
Le niveau de fonte des calottes glaciaires au Groenland et en Antarctique - en réponse au réchauffement en cours - sera déterminant dans l'augmentation moyenne du niveau des océans.
En utilisant une technique appelée
"structured expert judgment" (SEJ),
une équipe internationale de scientifique, dirigée par l'Université de Bristol (Grande-Bretagne) a questionné 22 spécialistes des calottes glaciaires pour évaluer l'élévation du niveau des océans suivant les scénarios d'augmentation des températures.
Les résultats sont encore plus inquiétants que les prévisions synthétisées par le GIEC :
il existe un risque "faible mais significatif de dépasser deux mètres d'ici 2100 dans le scénario de températures élevées",
indique l'auteur principal de l'étude , le Professeur Jonathan Bamber de l'école des sciences géographiques de l'Université de Bristol qui ajoute :
"une telle élévation du niveau global des mers entraînerait la perte 1,79 millions de km² de terre, dont des régions essentielles dans la production de nourriture ainsi que le déplacement potentiel de 187 millions de personnes [...] des conséquences profondes pour l'humanité..."
Les mesures altimétriques sont réalisées tous les 10 jours,
depuis 25 ans,
grâce aux missions satellitaires Topex / Poséidon,
Jason-1, Jason-2, Jason-3, Envisat et Sentinel
qui sont gérées conjointement par plusieurs agences, dont
la NASA,
le Centre national d'études spatiales ( CNES),
l'Organisation Européenne pour l'Exploitation des Satellites Météorologiques (EUMETSAT) et
l'Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA).
"Selon des études récentes, l'Antarctique pourrait contribuer plus que prévu ; une élévation du niveau de la mer de 1 m ou plus en 2100 par rapport au début des années 2000 n'est pas à exclure. Par ailleurs, même si les émissions de gaz à effet de serre cessaient totalement, à cause de sa grande inertie thermique l'océan continuerait à se dilater pendant plusieurs siècles, et la mer de monter..." Explique le CNES.
source.
New Study Finds Sea Level Rise Accelerating - NASAClimate-change–driven accelerated sea-level rise detected in the altimeter era ; R. S. Nerem, B. D. Beckley, J. T. Fasullo, B. D. Hamlington, D. Masters et G. T. Mitchum - PNAS, 12 février 2018Melet, A., Meyssignac, B., Almar, R., Le Cozannet, G. Under-estimated wave contribution to coastal sea-level rise - Nature Climate Change. DOI: 10.1038/s41558-018-0088-yExpert judgement provides better understanding of the effect of melting ice sheets - UNiversité de Bristol...
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i ont un impact ne sont pas identiques,
ils diffèrent notamment par leur durée de vie dans l'atmosphère et leur dynamique physico-chimique.
Echelle locale
Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier).
Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère.
Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
Echelle régionale
Echelle régionale
Les pollutions urbaines ou industrielles peuvent parcourir des distances importantes et impacter
les banlieues des agglomérations ou même le milieu rural.
Cela concerne particulièrement les polluants dits « secondaires » comme l'ozone
(phénomène de pollution photochimique) ou encore
les retombées sous forme de pluies acides.
Ces retombées peuvent être observées à plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de leur lieu d'émission.
Echelle planétaire
Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
• la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
• le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu :
tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.
Les effets sur l'environnement...
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux :
le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments.
Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments,
en lien avec l'humidité et les micro-organismes.
Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses,
croissance ralentie,
acidification des écosystèmes,
résistance diminuée...
Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance.
Les pluies acides
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
(SO2, NOx, HCl, HF) émis par les activités de l' aviation.
Ceux-ci retombent en partie à proximité des sources d'émission,
mais aussi à des centaines,
voire des milliers de kilomètres de leurs sources émettrices sous d'autres formes,
notamment humides (pluies, brouillard, neige dans les pays froids...).
Pendant le transport dans le ciel ,
ces polluants subissent des transformations chimiques et il est impossible d'identifier avec certitude les sources d'émission.
Les retombées acides ont un impact sur les matériaux
(dégradation des édifices, façades...),
et les écosystèmes (acidification des terres ,des forêts, ou des cours d'eau...).
Effets à l'échelle planétaire
Effets à l'échelle planétaire
L'ensemble de notre planète est aujourd'hui concerné par les effets sur l'environnement de la pollution atmosphérique.
Le trou de la couche d'ozone
Le « trou » dans la couche d'ozone
(appauvrissement de l'ozone stratosphérique).
correspond à une diminution de la concentration en ozone de la stratosphère, notamment au-dessus des pôles,
ce qui augmente le flux de rayons UV au niveau du sol.
L'ozone est en effet présent naturellement dans la haute atmosphère, vers 25 km d'altitude.
A cet endroit, il est qualifié de « bon ozone »,
par opposition au « mauvais ozone »
de la troposphère que nous pouvons respirer, et qui est considéré comme un polluant.
En effet le « bon » ozone stratosphérique filtre les rayons ultraviolets du soleil et protège ainsi la vie sur terre.
Depuis la fin des années 70, une réduction régulière et saisonnière de la couche d'ozone stratosphérique a été mise en évidence.
Les composés fluorés, et surtout les chlorofluorocarbures
(CFC ou fréons)
étaient considérés comme les polluants majoritairement responsables de la dégradation de la couche d'ozone.
Ces composés ont été produits par l'homme pour être utilisés comme gaz propulseur dans les bombes aérosols ou comme gaz réfrigérant dans les équipements de réfrigération ou de climatisation.
Ils sont également présents dans certains plastiques ou mousses.
gaz relâché quand le plastique se désintègre..
Pour réduire cet impact, le protocole de Montréal a été adopté par la majorité des pays industrialisés.
Cette démarche internationale vise à protéger la couche d'ozone en réglementant les émissions de substances qui l'appauvrissent.
Le dérèglement climatique
Le dérèglement climatique
L'effet de serre est un phénomène naturel qui a permis l'apparition et le développement de la vie sur terre.
Sans ce mécanisme, la température moyenne sur terre serait de -18°C au lieu de +15°C.
Ce sont les gaz à effet de serre qui "piègent" les rayonnements que la terre émet après avoir été chauffée par le soleil.
Le réchauffement ou dérèglement climatique observé depuis environ 150 ans, est une amplification de ce phénomène.
Celle-ci est attribuée à l'augmentation des concentrations de ces gaz dans l'atmosphère principalement du fait
de l'activité de l' aviation...
.
Nous rejetons en effet beaucoup de ces composés, que ce soit dans l'industrie ou l'agriculture
mais aussi par nos déplacements et
notre consommation d'énergie et de matière en général.
La moindre émission participe au réchauffement global puisqu'il s'agit d'une évolution à l'échelle planétaire avec des composés qui s'accumulent dans l'atmosphère pendant des années.
Le principal gaz à effet de serre est le dioxyde de carbone (CO2) qui est rejeté par toute combustion de matière organique ou fossile et par certains procédés industriels.
D'autres composés participent de façon importante au phénomène :
D'autres composés participent de façon importante au phénomène :
• Le méthane CH4
(principalement émis par la décomposition des déchets,
l'agriculture et l'industrie)
• Le protoxyde d'azote
ici ,sur cette photo si dessous;
concentration de gaz d' échappement des avions qui finissent par former ce genre de nuage, bien visible à la descente du soleil avant la tombée de la nuit..
nous en sommes à 12 avions long courrier à la minute:ici sur Dunkerque.
- 6 sur le rail en direction de l' Angleterre pour l'Allemagne ou autre destination..
- 6 de retour de l' Allemagne pour l' Angleterre ou autre destination..
il faut savoir que:
Les gaz d' échappements des avions du à la combustion de kérosène, du pétrole et maintenant d' huile de palme
Les gaz d' échappements des avions du à la combustion de kérosène, du pétrole et maintenant d' huile de palme
contenant des impuretés de soufre.
Dans l'atmosphère,
ce gaz se transforme rapidement en gouttelettes d'acide sulfurique ou en d'autres particules soufrées.
Tant que ces particules restent suspendues dans l'atmosphère
(9 jours en moyenne),
elles contribuent à l'effet parasol, à la fois par leur réflexion et par le fait qu'elles favorisent la condensation
de très petites gouttelettes d'eau dans les nuages,
les rendant plus réfléchissants.
d' autre part, les pluies acides tombent que sur une petite surface,
seul , une forte concentration sur un point donné; exemple :
d' autre part, les pluies acides tombent que sur une petite surface,
seul , une forte concentration sur un point donné; exemple :
un parking,
un prés
d' une bouche d' égout bouchée ,
l' arbre qui à très soif ,
boit cette eau sulfurée qui va le brûlé de l' intérieur,
le détruisant jusqu'à sa mort ou
le rendant vulnérable sous les coups de vent,
il se casse comme une allumette...
l' acidité de cette eau détruit le microcosme de la terre...
l' acidité de cette eau détruit le microcosme de la terre...
vers de terre et autres etc..
l' acidité , fait ressortir de la terre un autre poison,
l' acidité , fait ressortir de la terre un autre poison,
l'alumine ou des sels d' aluminium ,qui tuent aussi
les arbres,
la verdure,
les batraciens ,
poissons et
tout le microcosme du ruisseau,
à la rivière,
à la mer...






























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