Operation Dynamo.... 




ZUYDCOOTE.

https://youtu.be/OKiOpxKbESw
 

245.. bateaux coulé pour l' opération Dynamo..
 
101 , devant Dunkerque..


Il n' a jamais pu être comptabilisé les hommes  qui sont mort et disparus pendant cette opération..

 
 

Ajouter cette vidéo à mon blog




source : 
http://dkepaves.free.fr/carte/index.php


http://dkepaves.free.fr/html/basilisk.htm
http://dkepaves.free.fr/


Découvrez une sélection d'images aériennes des épaves se trouvant sur les plages de l'Est-Dunkerquois.



la Vonette , voilier coulé avant guerre.
et le Claude.


elles se sont échouées sur le sable au cours de, l'Opération Dynamo en 1940.


Plus d'infos sur les épaves sur http://dkepaves.free.fr/ si vous êtes intéressés par ce type de rushs (Disponible en 4k/30) contactez Drone Littoral sur http://www.drone-littoral.fr


Le premier bateau victime de la guerre...


ZUYDCOOTE.
 
Son histoire tragique:
 
Le 1er Décembre 1939,..... le "Floride",
 appareille de Dunkerque pour Anvers après avoir chargé 3000 tonnes de sulfate de soude en sacs.


Il est commandée par le Commandant QUEVILLON, et pilotée par Alfred WADOUX.

A 14 heures 17,
peu après avoir passé les digues, une violente explosion se produit sous la cale 2.
Le navire se soulève un peu hors de l'eau projetant en l'air les panneaux et les galiotes.
Le "Floride" continue cependant à avancer et la barre est mise "à droite toute" afin d'éviter un pétrolier qui se présente dans la passe ,


puis "à gauche toute" pour ne pas s'engager dans un champ de mines balisé.
Il va finalement s'échouer près de la plage de Malo.


Personne ne sait à Dunkerque que la nuit précédente un avion allemand "Heinkel 59" (biplan spécialisé dans le mouillage de mines) a largué six mines magnétiques sur la rade et dans le chenal.


Le navire passa en plein dans la zone piégée et fut soulevé par l'explosion, Alfred WADOUX fut projeté en l'air à trois mètres de hauteur!


Il reprit aussitôt ses esprits et dirigea le cargo sur la plage de Malo où il coula en quelques minutes.
 
Fin du navire:

- saute sur une mine le 1er décembre 1939 et s'échoue sur la plage de Malo-les-Bains.
- se brise en deux avant d'être déclaré: perte totale.


- 100 mètres plus loin déposé sur le sable blanc à marée haute :

                            Le Port de Beyrouth,
 
- petit remorqueur..

à ses cotés ,..2 autres petit bateaux qui ont servit aux navettes entre la plage et les gros navires pour le rembarquement des troupes , 
En arrière plan , le Floride...


ZUYDCOOTE.
 
-Première épave sur le film:
                                    crested eagle 


C`est sur la plage de zuydcoote que le Crested Eagle à fini sa carrière,
son épave, visible à marée basse,
repose désormais sur le sable de cette plage du nord.


crested eagle ....Construit en 1925,
Il fut le premier bateau à vapeur propulsé par des roues à aubes a naviguer sur la Tamise ,
il possédait un mat pivotant et une cheminée télescopique afin de passer sous les ponts de Londres, et était affecter à un ligne régulière entre Londre et Felixstowe.

Appelé le 28 mai 1940



pour l`évacuation de Dukerque au cours de l`opération dynamo, le crested eagle fut touché par une bombe largué d`un Stuka vers 18h30, au large de malo les bains,
un peu à l`ouest de Dunkerque.
Sa structure en bois complètement enflammée,

il finira sa course en s`échouant sur la plage ou il se trouve encore aujourd`hui,
parmi les 200 hommes qui se trouvaient à bord, seuls quelques survivant pourront êtres sauvé par d`autres navires,
les autres périront sous le feu de l`ennemi.

Première épave sur le film:
                                    crested eagle 


C`est sur la plage de zuydcoote que le Crested Eagle à fini sa carrière,
son épave, visible à marée basse,
repose désormais sur le sable de cette plage du nord.


crested eagle ....Construit en 1925,
Il fut le premier bateau à vapeur propulsé par des roues à aubes a naviguer sur la Tamise ,
il possédait un mat pivotant et une cheminée télescopique afin de passer sous les ponts de Londres, et était affecter à un ligne régulière entre Londre et Felixstowe.

Appelé le 28 mai 1940



pour l`évacuation de Dukerque au cours de l`opération dynamo, le crested eagle fut touché par une bombe largué d`un Stuka vers 18h30, au large de malo les bains,
un peu à l`ouest de Dunkerque.
Sa structure en bois complètement enflammée,

il finira sa course en s'échouant sur la plage ou il se trouve encore aujourd`hui,
parmi les 200 hommes qui se trouvaient à bord, seuls quelques survivant pourront êtres sauvé par d`autres navires,



les autres périront dans le feu et  sous le feu de l`ennemi.

si dessous  le crested eagle

a revoir.
https://youtu.be/XaR1BH-yuIA

...........................................................................
-- Seconde épaves:             Le LORINA.


ZUYDCOOTE.
- ci dessus le LORINA posé sur le sable à marée basse.


Réquisitionné le 11 septembre 1939 par la Royal Navy,
 le "Lorina"
fut rapidement appelé, à Southampton, pour servir au transport de troupes.
Il rejoint Douvres au début de l'Opération Dynamo.



Le 29 Mai 1940, il se trouve devant la plage de Dunkerque, lorsqu'une charge de profondeur lui brise l'arrière.
Le bateau s'enfonce dans des eaux peu profondes, malgré les efforts du capitaine A. Light pour l'échouer.
Huit personnes de l'équipage périssent.
 
Le "Lorina" a vraisemblablement aussi été attaqué par les 12 heinkels allemands qui ont coulé le "Normannia" et le "Waverley".



Deux jours plus tard, l'épave fut accostée par des hommes du destroyer "Winchelsea" qui récupérèrent les bateaux de survies encore en état, afin de les utiliser pour transporter les soldats de la plage au bateaux.

....................................................................


Le troisième :....................LA VONETTE.


Le 24 décembre 1929, le trois-mâts goélette "Vonette"
construit en 1921 et appartenant à l'armement le Pouder de Paimpol, vient de Lisbonne chargé de sel, à destination de Gravelines.
A son arrivée, la veille de Noël, une violente tempête secoua le navire
qui se coucha sur le flanc gauche, son éventaire en partie détruit par les paquets de mer.
Une semaine plus tard, la tempête n'ayant toujours pas cessé,
le trois-mâts dériva jusqu'à Bray-Dunes.
Il s'échoua sur la plage, vers 4h30 du matin la nuit de la Saint-Sylvestre, les vergnes fichées dans le sable.


......................................................................................................
- La quatrième.....la barge CLAUDE


Le mercredi 29 mai 1940 à Londres, l'Amirauté réquisitionne à Portsmouth, Londres et Chatham toutes les barges et allèges pour amener sur les plages entre Dunkerque et La Panne, l'eau et la nourriture manquant aux troupes.


Les ordres sont d'échouer ces navires à fond plat pour les décharger,
puis de les abandonner;
les équipages devant être rapatriés par des navires plus grands.
Le même jour, le remorqueur FAIRPLAY ONE amène devant Zuydcoote
la barge CLAUDE, chargée d'eau potable;
elle est échouée sur la plage à l'ouest du sanatorium puis abandonnée.


Le lendemain, l'officier de marine en charge des plages de Bray-Dunes à La Panne, le capitaine J.M. HOWSON, trouve la barge CLAUDE au sec et encore chargée d'eau.
Il s'arrange avec des officiers de l'armée pour rassembler des camions et des bidons et faire distribuer cette eau si désirée.

Cinq autres X-lighters participent à l'opération Dynamo :

les X-95, 149 (coulé le 31 mai), 209, 213 (coulé le 31 mai) et 217.


Six autres seront utilisés comme barges de débarquement de 1941 à 1945.


ZUYDCOOTE.


- Fin du navire: ..échouée et abandonnée le 29 mai 1940.

Ajouter cette vidéo à mon blog


 - La fin tragique de L' étoile du Nord..


- chalutier de pèche..
Equipage: 25 hommes


ZUYDCOOTE.
 
Nationalité: FrançaiseType: dragueur auxiliaire N°33 (AD 1)Position: 51°04.220' N / 2°25.120' EProfondeur max: 17mTaille: 40m x 7mCoulé le: 24 mai 1940


Malheureusement elle rejoignit son destin le 24 mai 40. 

Nous draguions, comme chaque jour,



l'Etoile du Nord était devant moi, à 200 m peut être,
sur ma droite, patrouillant lentement sur la rade Est de Dunkerque.


Il y eut une violente explosion, une gerbe noire jaillit de la mer, très haut et, quand se dissipa la fumée, il n'y avait plus rien.
Plus rien ! là où, quelques secondes avant, il y avait un navire et 25 hommes !.
 

Le navire pourtant démagnétisé sauta sur une mine sous-marine.


Il n'y eut que 3 survivants au naufrages sur 25 personnes.


....................................................................
 
 - La fin du cargo  DOUAISIEN..


ZUYDCOOTE.


Le 20 mai 1940, le cargo français Douaisien est dans le port de Dunkerque, retenu pour un chargement.



Le 21 mai le Douaisien est amarré à quai pour évacuer tout ce qui peut être sauvé de Dunkerque.
Les Allemands bombardent la ville toute la journée.
Quatre bombes tombent sur le quai à 200m du bateau qui charge des balles de laine depuis 2 jours et blessent 1 personne,
faisant des trous dans la coque.
Le 22 mai, le bateau demande une équipe de soldats pour approcher les balles de laine car les dockers se font de plus en plus rare.

Le 23 mai, le travail doit être arrêté à plusieurs reprises pendant les alertes.

Le 24 mai, les soldats qui aident les marins du Douaisien à charger ne travaillent plus que très lentement car ils se plaignent de n'avoir rien eu à manger.

Le 25 mai, les avions sont de retour et larguent des bombes incendiaires à bord.
Les foyers sont éteints entre 2 passages d'avions.

Le 26 mai, la ville est mise à plat par des bombardements continuels,
le cargo ne peut pas être chargé.

Le 27 mai le Douaisien récupère l'équipage de "l'Aden" qui est en flamme.

Le 28 mai à 12h30 le cdt du Douaisien est convoqué à l'Amirauté et reçoit l'ordre d'appareiller pour Cherbourg à 22h30 avec
1200 hommes de troupes,
quelques réfugiés et des équipages de navires coulés.


A 22h30 le Douaisien appareille,
chargé de soldats,
de civils,
de marins (dont ceux de "l'Aden" et du "Saint Camille") et aussi de ses balles de laine (1500T) plus 300T de fer.


A 23.00 h, il franchit les jetées.
Il est accompagné du P21 "Cérons" et du P22 "Sauternes" ainsi que du dragueur auxiliaire AD 43 "Gâtinais".



Le 29 mai à 00h10, arrivé à hauteur de la bouée 8 de la passe Est (entrée de Zuydcoote),
une très forte explosion ébranle le navire qui commence à couler.


A 3 heures, le commandant envoie des signaux de détresse.
Presque tous les passagers seront recueillis par les bateaux à proximité par : (le "Commandant Delage", "l'Angèle-Marie" et le "Chasse Marée"),
les derniers à 9h00 du matin.

Les historiens allemands attribuent cette victoire au sous-marin "U 62", alors dans les parages à cette époque.
Toutefois, cette version est très controversée du fait de la position géographique du cargo lors de l'explosion.

En effet, la faible profondeur du site interdit à coup sûr toute intervention d'un quelconque submersible.

L'explosion d'une mine semble plus probable.

Par une chance extraordinaire le Douaisien ne compte que peu de victimes : 3 soldats tués plus une cinquantaine de blessés.
L'ex capitaine de "l'Aden" signalera plus tard le calme et le sang froid de l'état major du Douaisien qui a contribué à inspirer confiance aux personnes embarquées et à faciliter l'évacuation du bord dans un ordre parfait.
L'équipage rejoint les hommes des autres navires coulés ("Côte d'Azur", "Aden", "Saint Camille", "Cap Tafelneh", "Portrieux").

Une rumeur circule pour une évacuation probable sur le "Mars" mais celui ci est coulé une demi journée après son entrée au port.

L'Amirauté donne alors l'ordre aux marins des navires coulés de se débrouiller.
Ceux ci décident alors d'utiliser des petits chalutiers en bois immobiles au fond du port de pèche.
Après divers réparations, notamment au niveau des moteurs,
4 chalutiers sont enfin prêts en fin de journée du 30 mai.
Mais l'Amirauté à d'autres projets pour ces 4 bateaux, il fera néanmoins évacuer les équipages le soir même à 22h par l'intermédiaire du "Monique Camille".
 

                                                                Monique Camille

Nationalité: Française
Type: dragueur de mines auxiliaire (AD 25)
Fin du navire: restitué après guerre


Historique:
Commandant: enseigne de vaisseau Mariotti.
Lancé en 1935 comme chalutier à Boulogne.
Réquisitionné de 1939 à 1945.
Armé en dragueur auxiliaire, prend le matricule: AD 25.


- le saint Camille..


Le 24 Mai 1940, le 1er convoi de ravitaillement (vivres et munitions) à destination de Dunkerque arrive à Cherbourg.
Parti de Brest sans escorte il relâche moins d'une journée pour repartir sous la protection des patrouilleurs "Cérons (P21)", "Nantaise (P135)" et "Sauternes (P22)".

Ce convoi est composée des cargos "Saint Camille", "Cérès", "Monique Schiaffino" et "Cap Tafelneh".

Le 25 à 15.00 h, il se présente au large de Calais où il essuie le feu d'une batterie allemande installée sur la côte.
Il est poursuivi sans relâche par les avions jusque Dunkerque où il mouille en rade.
En soirée, une vedette de la police de navigation amène quatre pilotes du port qui vont amarrer les cargos dans les bassins.
Les quatre cargos sont amenés à quai mais le Saint Camille saute sur une mine magnétique à l'entrée du port alors qu'il vient de déraper.

Le bateau est littéralement disloqué et coule en quelques secondes.

La majorité de l'équipage est sauvé (aucune précision sur le nombre).
Celui ci, ainsi que celui de l'"Aden", embarqueront dans la soirée du 28 sur le cargo "Douaisien" (qui sautera lui aussi).


Ils seront finalement embarqués à 22.00 h le 30 mai sur le cargo "Monique Schiaffino".

Photos et sources :
http://dkepaves.free.fr/html/accueil.htm

Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.

https://www.sauveteurdudunkerquois.fr/40BOU-0742B/

 
http://ww2talk.com/index.php?threads/dorrien-rose-a-hero-of-dunkirk.32589/

https://youtu.be/OwEN-kgeu74


honneur au troupes française qui se sont battu comme des lions pour défendre la poche de Dunkerque , ce qui a permis le rembarquement des troupes Anglaise et d'une partie des troupes française..


https://youtu.be/OwEN-kgeu74
................................................................................................................
https://youtu.be/_L3X5LMBlN4


https://youtu.be/nhpXVYQA25I
 
https://youtu.be/sThuGZcEtuU


https://youtu.be/SRkZ9-j1Xvw
 

- Honneur aux Anciens de Marine Dunkerque...
 
https://youtu.be/XaR1BH-yuIA
 
 
- photos et sources :
 
http://dkepaves.free.fr/html/accueil.htm
 
La classe L'Adroit est une série de quatorze torpilleurs de la marine nationale française (tranche 1925) mis en service de 1928 à 1931. 
Ces torpilleurs sont très proches des 12 torpilleurs de la classe Bourrasque qui les ont précédés.
 
L'Adroit..-


Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
-
 
 
 - L' ADROIT
-  L' Alcion
-  Basque...
-  Bordelais...
-  Boulonnais...
-  Brestois...
-  Forbin..
-  Fortuné...
-  Foudroyant..
-  Fougueux...
-  Frondeur...
-  Mars...
-  Palme...
-  Railleuse...
 
Les 14 bâtiments de cette classe ont tous participé à la Seconde Guerre mondiale,
- 10 ont été perdus :
- 1 accidentellement,
- 2 au combat contre les Allemands et
- 4 contre les Alliés.
- 3 se sont sabordés à Toulon.
- 4 enfin ont continué la guerre aux côtés des Alliés.

La Railleuse est la première victime de cette guerre. 
Elle est détruite le 24 mars 1940, dans le port de Casablanca par l'explosion accidentelle d'une de ses torpilles.

L'Adroit est coulé par un bombardier allemand Heinkel He 111 le 21 mai 1940 près de Dunkerque.

Le Foudroyant coule dans les mêmes circonstances le 1er juin 1940.

Le Basque, le Forbin et le Fortuné, mouillés dans le port d'Alexandrie (Égypte), sont saisis par les Britanniques le 3 juillet 1940 (opération Catapult). 
Réarmés et modernisés en décembre 1943, ils participent aux combats de la Libération avec les Alliés.

Le Boulonnais, le Brestois, le Fougueux et le Frondeur sont coulés par le feu des cuirassés et des croiseurs de l'US Navy au large de Casablanca lors de l'opération Torch dans une lutte inégale. 

L' Alcyon échappe au massacre, rejoint plus tard les Alliés et poursuit le combat pour la Libération.

Le Bordelais, la Palme et le Mars se sabordent à Toulon le 27 novembre 1942 pour ne pas tomber aux mains des Allemands.source:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_L%27Adroit_(torpilleur)
 
                              
 
L'Adroit qui se trouvait dans l'Escaut fut manqué de fort peu dans la nuit du 17 au 18 mai.
Il regagna le port avec quatre blessés graves.

Le 20 mai, l'Amiral Abrial décida d'évacuer du port les navires les plus importants.

 L'Adroit fut désigné ainsi que deux autres torpilleurs, pour escorter le grand pétrolier de 20000 tonnes le "Salomé", en finition aux Chantiers de France.


Vers 23h, attendant la sortie du "Salomé" à la sortie du port,
 L'Adroit se fait attaquer par des avions allemands.
Un avion le touche d'une bombe qui le traverse de part en part et explose sous la carène.

Le tiers avant du navire est arraché.

Il fait eau et doit s'échouer sur la plage de Malo-les-Bains à 0h35 où il brûle.
L'équipage quitte le navire.


L'arrière du vaisseau disparaît bientôt sous un énorme panache de fumée, des détonations se font entendre, des projectiles fusent dans tous les sens.
Les soutes sont pleines de munitions
(avant de prendre le large dans la soirée, il avait été chargé d'obus pour une mission de ravitaillement dans l'estuaire de l'Escaut, en plus des torpilles)
et la menace d'explosion générale sème la panique parmi la population voisine qui évacue le quartier en toute hâte.

La marée montante s'engouffre dans les soutes noyant heureusement les explosifs et la catastrophe est évitée de justesse.


A 2 heures 30 du matin,

 L'Adroit est finalement éventré par sept explosions.
 
http://www.navypedia.org/ships/france/fr_dd_ladroit.htm


.....................................................................................................


La fin du chasseur 9...

- En arrière plan , sur la plage de Dunkerque Malo les bains ,

l' épave de l' Adroit.

Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.

Le chasseur 9 , atteint lui aussi s' échoua un peu plus loin que l' Adroit, sur le sable de la plage de Malo les bains..
 
Les chasseurs de sous-marins 9, 10, 11 et 12 n'auront pas de noms.


Ces petites unités de 35 m de long auront une histoire courte et héroïque à la fois. Construits en 7 mois, en 1940, armés de petits canons de 75,
de deux mitrailleuses doubles, de grenadiers et d'une drague anti-mines, ils seront les anges gardiens de Boulogne à Flessingue.


Abattant des Heinkel,
sauvant des naufragés,
transportant essence et munitions,
détectant les mines,
ils mourront tous au combat.
 Une grande partie de leurs équipages aussi.

               ------------------------------------------------------------
 
- Le transport de troupes Lorina...
 
Histoire....-Circonstances:


Le "Lorina" fut requisitionné par son amirauté ...
 
Nationalité: AnglaiseType: paquebot

Affecté à la ligne des îles anglo-normandes et Saint Malo,
le "Lorina" eut une carrière sans événements majeurs, excepté lorsque sa coque fut endommagée par un rocher près de St Helier en Septembre 1935.
Réquisitionné le 11 septembre 1939 par la Royal Navy, le "Lorina" fut rapidement appelé, à Southampton, pour servir au transport de troupes.


Il rejoint Douvres au début de l'Opération Dynamo.


source:http://dkepaves.free.fr/html/lorina.htm



Le 29 Mai 1940, il se trouve devant la plage de Dunkerque, lorsqu'une charge de profondeur lui brise l'arrière.
Le bateau s'enfonce dans des eaux peu profondes, malgré les efforts du capitaine A. Light pour l'échouer.
Huit personnes de l'équipage périssent.

 
 
Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.

 
 
Les restes de l' épave de nos jours , visible seulement à marée très basse..
Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
source:  http://dkepaves.free.fr/carte/index.php

 WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW


-  U 16 (UBoot)


 - Circonstances:
Le 25 Octobre 1939 le patrouilleur "HMS Puffin" et le chalutier "HMS Wyke Cayton" bateaux  britanniques,
ont attaqué et gravement endommagé le sous-marin U16 près de Douvres.
Il pût fuir cependant et faire parvenir un message au quartier général.
Depuis lors, jamais de réponse n'a été reçue par le navire.
Il était tard dans la journée à la position 51° 9'N et 1° 28'O et il était découvert couché dans le secteur AN 7986 dans des eaux peu profondes (Goodwin Sands).
Il venait d'être coulé par l'aviso "Epinal" (Commandant Ber, ingénieur mécanicien Gattepaille).

Les 28 membre d'équipage ont péri.
Les Britanniques ont trouvé des documents secrets précieux et aussi douze morts sur le bateau qui pourraient être récupérés.

Le Lieutenant Allemand Wellner, encore vivant, mais frappé de congestion a été recueilli par l'aviso "Epinal";

il décédera avant son arrivée à Dunkerque.
Cinq de ses hommes ont été repêché au même endroit et ils seront enterré dans le cimetière de Dunkerque.
Un homme de l'équipage a été retrouvé à la côte d'Ameland (NL).
 source :
https://www.subsim.com/radioroom/showthread.php?t=149950
Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
 
SOURCE/
http://dkepaves.free.fr/html/u_16.htm
 
Le Bourrasque :

 
 
 
Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
 
SERVICE NAVAL

Bourrasque 29/5/1940 a été extraite d'Ostende et coulée par des canons côtiers allemands au large de Nieuport.
 
Le cyclone 31/5/1940 à Dunkerque a été endommagé par le VTT allemand S24 et a perdu l'avant. 
Le 18/6/1940, elle est détruite à quai à Brest à l'approche des troupes allemandes.
 
Le Mistral..
 3/7/1940 a été capturé par les Britanniques à Plymouth (bien qu'il ait été partiellement sabordé par l'équipage lors de la capture).
 Jusqu'en 1944, elle a été utilisée comme TS puis mise en réserve. 
Orage dans la soirée du 23/5/1940 a été endommagé par des avions allemands au large de Boulogne et coulé le lendemain matin.
 
Ouragan..
3/7/1940 a été capturé par les Britanniques à Portsmouth. 
18/7 / 1940-30 / 4/1941, elle servit sous pavillon polonais,
mais vraiment jamais commissionnée.
 Quelque temps, elle a servi comme TS et a ensuite été mise en réserve.
 En 1943, elle a été renvoyée en France, mais n'a plus jamais été commandée par la marine française. 


Siroco dans la nuit du 31/5/1940 à Dunkerque a été durement endommagé par des VTT allemands S23 et S26 et coulé par des avions allemands dans la matinée.


 Lors du débarquement allié en Afrique du Nord en novembre 1942 au large d'Oran 
Tornade et Tramontane 
coulé par des coups de feu de navires britanniques ( Tornade coulé par le croiseur Aurora et le sloop Calpe et Tramontane échoué par Aurora ), et 
Typhon..
 endommagé a été sabordé par l'équipage à Oran. 

Trombe
a été sabordé à Toulon le 27/11/1942,
mais sauvé par les Italiens.
 Elle a reçu le nom FR23 .
 Après la capitulation de l'Italie le 28/10/1943, elle est retournée en France. 
16/4/1945 au large de San Remo, elle a été durement endommagée par une torpille frappée par un VTT allemand, vedette lance torpilles.

Un grand merci à Wolfgang Stöhr pour des informations supplémentaires sur cette page.
source:
http://www.navypedia.org/ships/france/fr_dd_bourrasque.htm

WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW
 
Dunkerque 1940 en couleur.
 

A

wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww

Le Bourrasque..



Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
 



Histoire - Circonstances:Le 30 mai 1940 au matin, le torpilleur français
Bourrasque (C.F. Fouqué) arrive à Douvres, en provenance de Cherbourg,
en compagnie des torpilleurs français
"Bouclier" (C.F. de la Fournière),
"Branlebas" (C.C. de Cacqueray) et
"Foudroyant" (C.C. Paul Fontaine).


A 09h30, il reçoit l'ordre de se joindre au "Bouclier" et au "Branlebas" pour rallier Dunkerque.
Ils arrivent à 14 h 15 au quai Félix Faure encombré d'une foule de soldats et de marins.
L'embarquement commence aussitôt,
300 hommes de troupe et 7 à 800 hommes provenant de divers services montent à bord de la Bourrasque.
Le torpilleur appareille vers 15h00 suivi du "Bouclier" et du "Branlebas" qui ont embarqué chacun environ 300 hommes.


Prenant la route du nord appelé aussi "route Y",
les trois bâtiments croisent le torpilleur "Foudroyant" venant de Douvres.



Le Bourrasque filait à 28 noeuds afin de rester le moins de temps possible dans le champ de tir des batteries de Nieuport.


Au moment ou le tir allemand se déclencha,
un incident de chauffe fit tomber la vitesse à 15 nœuds.


Un doute subsiste quand à savoir s'il s'agit d'un obus ou d'une mine qui coula le navire à 16h45. Toutefois, il semble peu probable qu'un seul obus (un seul choc) même de 150 mm puisse couler un tel navire (sauf un coup direct dans la soute à munitions). Il est donc plus probable qu'il s'agisse d'un contact avec une mine.


L'équipage du "Branlebas", qui suit à 1 500 mètres, entendit l'énorme explosion qui secoua l'arrière du navire.


Dans la panique, les gens sautèrent à l'eau et dans les canots de sauvetage.
Le commandant ordonne de faire passer la foule affolée vers l'avant dans le but de rééquilibrer le navire.

Après s'être un moment incliné sur tribord, le torpilleur s'incline définitivement sur bâbord et chavire.


Le "Branlebas" se porte à son secours et recueille 520 passagers qu'il débarque à Douvres.


Le sauvetage est également effectué par deux chalutiers anglais,
le "Ut Prosim" et le "Yorkshire Lass" ainsi que par le "Naiad Errant" (commandé par le matelot de pont Samuel Palmer).


Deux heures durant, ils prendront tous les risques pour recueillir 2 à 300 personnes, les autres périrent avec la "Bourrasque".


Il y eut 16 tués et 250 à 300 disparus.


source: 
http://dkepaves.free.fr/html/bourrasque.htm


Divers:le 4 mai 1934.


La première tranche du programme naval Français prévoyait le 18 avril 1922 la construction entre autres de douze unités du type 'Bourrasque' et quatorze unités de type "L'Adroit".

http://www.navypedia.org/

 
Le siroco..



Autres épaves devant Dunkerque, opération Dynamo.
 
 
Le "Siroco", commandé par le Capitaine de Vaisseau de Toulouse Lautrec faisait partie de la deuxième flottille de torpilleurs qui comptait dix huit unités placées sous les ordres du Capitaine de Vaisseau de Portzamparc. Il s'était déjà particulièrement distingué dans le Pas de Calais au cours des trois semaines écoulées en envoyant plusieurs sous-marins par le fond.
Mais le navire avait bien failli achever sa carrière le 11 mai alors qu'il se trouvait en opération dans les eaux hollandaises. Ce jour là, après avoir été dépêché à Ijmuiden en compagnie du "Cyclone", afin de soutenir les troupes françaises, il fut assailli vers dix huit heures par une formation de Junkers 86. Au cours de l'attaque qui dura plusieurs heures une bombe toucha le navire mais n'explosa pas.

Sept jours plus tard, alors que le bâtiment procédait au sauvetage des membres de l'équipage du pétrolier "Niger" en feu devant Mardyck, une vedette rapide allemande, la "S 26 (Schnell Boot)" lui lança une torpille qui manqua son but et fut d'ailleurs retrouvée.

Le 28 mai, le Siroco se voyait confier la mission de participer à l'évacuation des troupes du front de Dunkerque.
Le lendemain, au cours d'un premier voyage, il débarquait à Douvres six cent soldats sains et saufs.
 
Le 30 mai, vers quinze heures, il appareillait du port britannique et gagnait Dunkerque après avoir emprunté la route du Nord. Arrivé à la hauteur des jetées de l'avant port le "Siroco" trouva en face de lui, bloquant le passage, un torpilleur britannique dont le rôle d'après le témoignage d'un artilleur du 16ème R.A.T, était manifestement d'interdire l'entrée du port aux bâtiments qui venaient à la recherche de leurs troupes. Devant cette situation intolérable, de Toulouse Lautrec, après avoir fortement mais en vain manifesté sa volonté de passer, s'apprêta à foncer, déterminé à éperonner le gêneur qui dégagea aux dernières secondes.
Parvenu à la jetée d'embecquetage de l'écluse Watier, il embarqua vers vingt heures sept cent cinquante soldats dont de nombreux artilleurs du 16ème R.A.T avec leur commandant Dietz, des fantassins du 92ème Régiment d'Infanterie avec leur drapeau gardé par le lieutenant Duchêne, des éléments de divers régiments ( 216ème RA 3ème génie), une partie des états majors de la 25ème DI et de l'armée du général Blanchard.
Une heure et demi plus tard, le navire quittait Dunkerque et prenait la direction de l'angleterre par la "route Y" (la plus longue) et par une nuit claire, avec parfois une brume basse et légère. Les hommes étaient serrés dans les cales, les coursives et sur les ponts.

Vers 2 heures du matin, parvenu à trois miles au sud-ouest du bateau feu WEST HINDER,
le navire prît le tournant de la bouée Kwinte toujours éclairée,
2 torpilles foncent sur lui par l'avant.
De Toulouse Lautrec, son commandant, fit manœuvrer son navire et évita de peu les engins.
Deux autres torpilles arrivèrent sur l'arrière bâbord et, malgré une nouvelle manoeuvre, l'une d'elles atteignit son but et explosa dans les compartiments arrière, entre les gardes hélices et la pièce 4,
occasionnant une voie d'eau.


Le navire perdit de la vitesse et s'immobilisa :
les deux hélices avaient été arrachées.



De Toulouse Lautrec, auquel il convient de rendre hommage pour son sang froid et ses grandes qualités techniques et humaines, rassura ses passagers et demanda par radio un remorqueur qui ne vint pas.


A ce moment, un avion "Stuka" ennemi qui rôdait dans les parages
repéra le "Siroco" et piqua à trois cents mètres malgré le feu des mitrailleuses du bord et deux pièces de 37.AA,
le Stuka lâcha deux bombes :
la soute à munitions des 130 mm explosa et la moitié arrière du bâtiment fut emportée, entraînant dans la mort tous ceux qui s'y trouvaient...


Son étrave dressée vers le ciel, il s'enfonça,
les hommes roulant les uns sur les autres, tombant à la mer,
les blessés hurlant de terreur et de douleur.



De Toulouse Lautrec avait ordonné la mise à l'eau des embarcations et des radeaux ; lui-même assommé, bascula dans l'eau.
Il fut sauvé par le courageux quartier-maître Habasque.



Le drame avait été consommé en deux minutes.


D 'énormes quantités de mazout libérées rendirent le sauvetage particulièrement difficile et le bilan fut tragique :


Six cent quatre vingt morts ou disparus.

Le "Widgeon", le contre-torpilleur polonais "Blyskavica" et le "Cyclone" vont au secours du navire en perdition.



Ce dernier recevra une torpille à la proue avant d'arriver sur les lieux.


Le paquebot "Royal Sovereign" se chargera des derniers rescapés.



Deux cent soixante dix survivants qui furent recueillis.
 
C'est le lieutenant allemand Christiansen et sa "S 23 (Schnell Boot)",
de la première flottille allemande basée en hollande,
qui lui a porté ce coup..
(c'est également lui qui a torpillé le "Jaguar").


On a su plus tard que la "S 26 (Schnell Boot)" participa à l'attaque, commandée par le lieutenant allemand Fimmen.




source:


http://dkepaves.free.fr/html/siroco.htm
 
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Contre torpilleur Jaguar ...
 

Le Jaguar fait alors partie de la 2ème Division des contre-torpilleurs avec Le Léopard et La Panthère appartenant aux Forces navales de la 2ème Région. Dans les derniers jours du mois d'août, ils ont pris leur effectif complet du temps de  
http://www.la-marine-marchande.com/dunkerque-juin40.htm#haut
 
 

,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,


Liste des anciens navires de la Marine nationale depuis 1945:


https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_anciens_navires_de_la_Marine_nationale_depuis_1945



a revoir.

Commentaires