Les 140 G.ou H..
https://www.modellbahnshop-lippe.com/Loco.+et+wagons/Locomotive+%C3%A0+vapeur/fr/liste.html?gattung=Locomotive+%C3%A0+vapeur
https://www.ebay.fr/sch/i.html?_dkr=1&iconV2Request=true&_blrs=recall_filtering&_ssn=jeanlouis6242&store_cat=0&store_name=jlktrains&_oac=1
https://transportsofdelight.smugmug.com/RAILWAYS/RAILWAYS-INTERNATIONAL/BELGIUM/i-cmPqZKb/A
...........................................................................
Source des photos:
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_%22Pershing%22
pinterest

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type 160 US..
http://www.railalbum.co.uk/steam-locomotives/usatc-s160-1.htm
https://www.ebay.fr/sch/i.html?_dkr=1&iconV2Request=true&_blrs=recall_filtering&_ssn=jeanlouis6242&store_cat=0&store_name=jlktrains&_oac=1
https://transportsofdelight.smugmug.com/RAILWAYS/RAILWAYS-INTERNATIONAL/BELGIUM/i-cmPqZKb/A
...........................................................................
Source des photos:
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_%22Pershing%22

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type 160 US..
http://www.railalbum.co.uk/steam-locomotives/usatc-s160-1.htm

Source photos...https://fr.wikipedia.org/wiki/140_%22Pershing%22
et https://www.railpictures.net/viewphoto.php?id=124289
Ces machines sont commandées à la firme Baldwin Locomotive Works et construites entre les mois de mai et décembre 1917.
La gestion de ces locomotives est confiée au ROD (Railway Operating Division) et elles sont acheminées directement sur le sol français,
sans passer par l'Angleterre.
Elles se distinguent des autres séries par l'absence de surchauffe.
Au nombre de 150, elles sont immatriculées 1351 à 1500.
Ces machines, toutes munies d'un surchauffeur, sont commandées le 17 juillet, au même constructeur,
à la suite de l'entrée en guerre le 2 avril 1917 des États-Unis.
Cette commande étant également de 150 unités,
doit être livrée pour le 1er octobre de la même année.
Elle est suivie d'autres, concernant 1 690 unités supplémentaires pour l'US Army et de 6 unités pour l'US Navy.
La commande de machines pour l'US Navy peut surprendre,
il est possible que ces machines puissent être destinées aux zones de débarquement portuaires de matériel américain.
Les dernières locomotives sortent d'usine en mars 1919.
Sur ce nombre, 10 machines sont perdues en mer à la suite du torpillage du navire les convoyant : le Westover (en),
et 5 machines restèrent sur le sol américain.
Le transport depuis l'Amérique est fait de deux manières différentes :
machines démontées et mises en caisse puis remontées à l'arrivée dans des ateliers spécialisésmachines partiellement montées : sans cabine et sans cheminée..1De plus, il est commandé à l'ALCo 150 machines différentes,
toujours du type 140,(futures 140 H SNCF).
Elles sont livrées à l'armée américaine entre septembre et novembre 1917 et
certaines d'entre elles, sont utilisées par les réseaux américains avant leurs arrivées sur le sol français.
Les immatriculations sont pour l'US Army :
1 à 980 et 513 à 2180 et
pour l'US Navy : 1 à 6.
Il est à noter que les numéros des machines perdues en mer sont réattribués (n° 513, 560 à 562, 564 à 567, 573 et 575).
Ces locomotives portent une livrée grise, identique à la livrée grise de la marine américaine.

Les troupes américaines étant attendues sur le front d'Alsace-Lorraine,
il faut organiser le transport du matériel depuis les ports de la côte atlantique,
vers les dépôts de matériel à l'arrière du front.
Les machines sont donc employées à tracter des trains affectés aux troupes ou au matériel exclusivement américain depuis les ports suivants :
Saint-Nazaire, Nantes et Brest pour l'itinéraire dit du nord et, depuis les ports de : Bassens, Pauillac et La Pallice pour l'itinéraire dit du sud.
Pour les locomotives britanniques, les départs se font depuis les ports de : Rouen, du Havre et de Cherbourg.
En octobre 1918
il ést prévu que 1 700 unités soient en service sur le sol français,
mais par suite de retards dans les livraisons,
il n'y a que 923 unités présentes,
le reste arrive donc bien après la fin de la Première Guerre mondiale
et le départ des troupes américaines et britanniques.
Toutes ces machines sont prises en compte dès lors par le « Ministère des Travaux Publics » avec pour numérotation : B 1 à 2180
(le B correspondant à Baldwin) et A 151 à 300
(le A correspondant à ALCo).
La répartition des machines est prévue de 1919 à 1920.
..............Les Consolidation d'origine américaine..

- source photos:
https://www.railpictures.net/viewphoto.php?id=124289
Pour celles-ci il faut distinguer trois catégories, à savoir :
les machines effectivement utilisées par l'armée américaine qui portent le surnom de Pershing
les machines en commande ou en construction après l'armistice qui portent le surnom de Felton..
et enfin, les machines acquises directement par le Ministère des travaux publics, grâce à la loi du 10 janvier 1919, l'autorisant à acquérir du matériel pour compenser le manque de moyens des compagnies ferroviaires, afin d'assurer le trafic. ces machines portent le surnom de SladeLes Pershing sont payées par les compagnies au prix que fixe le Ministère et incorporées rétroactivement à la date du 3 octobre 1918 .
Pour les Felton et les Slade le prix est le prix réel et la date d'incorporation à l'effectif est celle des livraisons des locomotives.
Elles sont réparties à raison de :
- pour la Compagnie des chemins de fer de l'État
296 Pershing, 119 Felton et 40 Slade (sont comprises dans ces chiffres 45 machines construites par l'ALCo) où elles sont immatriculées : 140.1101 à 140.1510 et 140.1001 à 140.1045 pour les ALCo
- pour la Compagnie des chemins de fer du Midi
106 Pershing, 32 Felton et 15 Slade où elles furent immatriculées : 4201 à 4353
106 Pershing, 32 Felton et 15 Slade où elles furent immatriculées : 4201 à 4353
- pour la Compagnie des chemins de fer du Nord
132 Pershing, 80 Felton et 30 Slade où elles furent immatriculées : 4.1301 à 4.1542
132 Pershing, 80 Felton et 30 Slade où elles furent immatriculées : 4.1301 à 4.1542
- pour la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée
388 Pershing, 127 Felton et 63 Slade (sont comprises dans ces chiffres 29 machines construites par l'ALCo) où elles sont immatriculées : 501 à 969 et 971 à 999 pour les ALCo
388 Pershing, 127 Felton et 63 Slade (sont comprises dans ces chiffres 29 machines construites par l'ALCo) où elles sont immatriculées : 501 à 969 et 971 à 999 pour les ALCo
- pour la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans
156 Pershing, 62 Felton et 27 Slade (sont comprises dans ces chiffres 76 machines construites par l'ALCo) où elles sont immatriculées : 7101 à 7349 et 7001 à 7076
pour les ALCo
- pour le Réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine
61 Pershing et 22 Sladeoù elles furent immatriculées : G14 no 5701 à 5761 et G14 no 5801 à 5822
156 Pershing, 62 Felton et 27 Slade (sont comprises dans ces chiffres 76 machines construites par l'ALCo) où elles sont immatriculées : 7101 à 7349 et 7001 à 7076
pour les ALCo
- pour le Réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine
61 Pershing et 22 Sladeoù elles furent immatriculées : G14 no 5701 à 5761 et G14 no 5801 à 5822
- pour la Compagnie des chemins de fer de l'Est
160 Pershing et 50 Feltonoù elles sont immatriculées : série 12s no 40.101 à 40.310Les machines ex-US Navy étant comprises dans le lot attribué à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
En outre, 15 exemplaires initialement prévus pour la France sont cédés à la Roumanie en même temps que 48 locomotives prussiennes 'armistice"..2.
Les machines de la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée...
Ces machines sont commandées à la suite de l'incapacité de l'industrie nationale et à plus forte raison européenne de fournir des machines en grand nombre.
Le cas n'est pas isolé car il fut commandé aussi des 141 pour la même compagnie et chez le même constructeur :
ce seront les 141 PLM 1013 à 1129
(futures : 5-141 B 1 à 117 ).
Elles sont immatriculées 401 à 500.
Les locomotives de la Compagnie des chemins de fer de l'État..
Ces machines sont commandées pour les mêmes raisons que pour la compgnie PLM,
mais construites par la firme ALCo et donc de facture différente.
Elles sontnt immatriculées 140.501 à 140.600.
Les machines de la
Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
Ces machines sont commandées pour les mêmes causes,
mais il s'agit, là aussi, de machines construites par l'ALCo et donc différentes.
Elles furent immatriculées 4101 à 4140.
Cas des Consolidation d'origine britannique..
Ces machines furent réparties à raison de :
- 32 machines pour les Chemins de fer de l'État belge
160 Pershing et 50 Feltonoù elles sont immatriculées : série 12s no 40.101 à 40.310Les machines ex-US Navy étant comprises dans le lot attribué à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
En outre, 15 exemplaires initialement prévus pour la France sont cédés à la Roumanie en même temps que 48 locomotives prussiennes 'armistice"..2.
Les machines de la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée...
Ces machines sont commandées à la suite de l'incapacité de l'industrie nationale et à plus forte raison européenne de fournir des machines en grand nombre.
Le cas n'est pas isolé car il fut commandé aussi des 141 pour la même compagnie et chez le même constructeur :
ce seront les 141 PLM 1013 à 1129
(futures : 5-141 B 1 à 117 ).
Elles sont immatriculées 401 à 500.
Les locomotives de la Compagnie des chemins de fer de l'État..
Ces machines sont commandées pour les mêmes raisons que pour la compgnie PLM,
mais construites par la firme ALCo et donc de facture différente.
Elles sontnt immatriculées 140.501 à 140.600.
Les machines de la
Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans.
Ces machines sont commandées pour les mêmes causes,
mais il s'agit, là aussi, de machines construites par l'ALCo et donc différentes.
Elles furent immatriculées 4101 à 4140.
Cas des Consolidation d'origine britannique..
Ces machines furent réparties à raison de :
- 32 machines pour les Chemins de fer de l'État belge
où elles sont renumérotées : 3829 à 3900
-
- 113 machines pour la Compagnie des chemins de fer du Nord où elles sont renumérotées : 4.1551 à 4.1663
Sur les 150 produites, il manque donc 5 machines qui sont, soit détruites par faits de guerre, soit trop endommagées pour être réparées.
- carriére dans les différentes compagnies..
Compagnie des chemins de fer de l'État..
Cette compagnie reçut un total de 455 locomotives qui furent incorporées de 1919 à 1922 et numérotées 140.1101 à 140.1510 et 140.1001 à 140.1045.
- 113 machines pour la Compagnie des chemins de fer du Nord où elles sont renumérotées : 4.1551 à 4.1663
Sur les 150 produites, il manque donc 5 machines qui sont, soit détruites par faits de guerre, soit trop endommagées pour être réparées.
- carriére dans les différentes compagnies..
Compagnie des chemins de fer de l'État..
Cette compagnie reçut un total de 455 locomotives qui furent incorporées de 1919 à 1922 et numérotées 140.1101 à 140.1510 et 140.1001 à 140.1045.
Ces machines firent l'objet de modification pour certaines d'entre elles, tel que : mise en place d'une porte de foyer autoclave, pose d'une voûte en brique dans le foyer, renforcement et modification du cendrier, pose d'une porte de boîte à fumées de type « État », modification des contrepoids des roues, etc..3.
Une dizaine de machines furent munies d'un échappement de type « Lemaître ».
C'est sur ce réseau que disparut la première locomotive avec l'explosion de la chaudière
de la 140.1344 en gare de La Pallice le 3 septembre 1920.
Une autre machine, la 140.1387, équipée de la chauffe au fioul depuis août 1933,
fut choisie par André Chapelon pour passer au banc d'essais de Vitry du 3 juin au 12 décembre 1934 afin de comparer la chauffe au charbon et la chauffe au fioul.
Compagnie des chemins de fer du Midi...
Cette compagnie reçut un total de 153 locomotives qui sont incorporées en 1923 et numérotées 4201 à 4353..4.
Cette compagnie ne fit réaliser que peu de modifications sur ses machines.
Ainsi elles ont conservée la porte de boîte à fumée d'origine américaine qui était petite et mal adaptée au retubage de la chaudière ou au nettoyage de la boîte à fumée.

Les 4350 et 4351 bénéficièrent cependant de la mise en place d'un réchauffeur de type « ACFI »..4.
La 4240 a, elle aussi, explosé le 19 août 1923 mais elle fut réparée et continua son service.
Lors de la fusion avec la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans les machines survivantes sont renumérotées :
140.201 à 140.353.
Les machines d'origine ALCo ne connaissent que peu de modifications avec la pose d'un échappement de type : « Kylälä » ou « Kylchap » ou encore à trèfle.
Lors de la fusion avec la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans les machines survivantes furent renumérotées :
140.701 à 140.776.
Une dizaine de machines furent munies d'un échappement de type « Lemaître ».
C'est sur ce réseau que disparut la première locomotive avec l'explosion de la chaudière
de la 140.1344 en gare de La Pallice le 3 septembre 1920.
Une autre machine, la 140.1387, équipée de la chauffe au fioul depuis août 1933,
fut choisie par André Chapelon pour passer au banc d'essais de Vitry du 3 juin au 12 décembre 1934 afin de comparer la chauffe au charbon et la chauffe au fioul.
Compagnie des chemins de fer du Midi...
Cette compagnie reçut un total de 153 locomotives qui sont incorporées en 1923 et numérotées 4201 à 4353..4.
Cette compagnie ne fit réaliser que peu de modifications sur ses machines.
Ainsi elles ont conservée la porte de boîte à fumée d'origine américaine qui était petite et mal adaptée au retubage de la chaudière ou au nettoyage de la boîte à fumée.

Les 4350 et 4351 bénéficièrent cependant de la mise en place d'un réchauffeur de type « ACFI »..4.
La 4240 a, elle aussi, explosé le 19 août 1923 mais elle fut réparée et continua son service.
Lors de la fusion avec la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans les machines survivantes sont renumérotées :
140.201 à 140.353.
Les machines d'origine ALCo ne connaissent que peu de modifications avec la pose d'un échappement de type : « Kylälä » ou « Kylchap » ou encore à trèfle.
Lors de la fusion avec la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans les machines survivantes furent renumérotées :
140.701 à 140.776.
Compagnie des chemins de fer du Nord...
Cette compagnie reçut un total de 242 locomotives,
numérotées 4.1301 à 4.1542,
plus les 113 locomotives ex-ROD qui étaient numérotées
4.1551 à 4.1663.
De même que sur le réseau de l'État, au cours de leurs carrières,
ces machines subissent différentes modifications :
application d'une porte de boîte à fumée de type « Nord »,
remplacement de la porte du foyer,
pose de marchepieds à l'arrière de la cabine,
modification des contrepoids des roues, etc.
En décembre 1937 il manque déjà à l'effectif, les :
4.1552,
4.1606,
4.1614,
.1643 et
4.1660.
De plus 21 machines sont détachées pendant un certain temps sur le réseau du Nord-Belge.
Certaines des locomotives d'origine ROD sont transformées avec l'installation d'un surchauffeur, devenant de ce fait identiques aux Pershing, Felton et Slade.
Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée..
Cette compagnie reçut donc un total de 578 locomotives immatriculées 501 à 969 et 971 à 999 en plus des 100 machines commandées directement à l'industrie américaine immatriculées 401 à 499.
Celles-ci figuraient à l'effectif de 1919 et il faudra attendre 1922 pour y voir figurer les ex-militaires.
Les 130 machines mutées du PO ne furent, dans un premier temps, pas réimmatriculées et conservèrent les numéros PO.
En 1925 à la suite de la nouvelle numérotation toutes les machines prirent les immatriculations :
140 G 1 à 649..5,
avec les 140 G 454 à 523 et
les 140 G 640 à 649 ex-PO.
Lors de la deuxième mutation les nouvelles venues prirent les immatriculations :
140 G 650 à 699.
La compagnie fit procéder à de multiples modifications sur la plupart du parc :
pose d'une voûte dans le foyer,
mise en place d'une porte de foyer de type « PLM »,
réduction de la surface de grille,
pose d'une grille fixe et modification du cendrier,
remplacement de la porte de la boîte à fumée par une de type « PLM », pose de marchepieds à l'arrière de la cabine,
modification des contrepoids des roues,
pose d'un échappement à trèfle du type « Petticoat », etc.
Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans..
Cette compagnie reçut donc un total de 245 locomotives numérotées 7101 à 7349 et 7001 à 7076 mais très vite un certain nombre fut loué à la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée
et en 1924 80 machines furent cédées au PLM.
En 1929 ce furent 50 machines qui changèrent de propriétaire et ce toujours au bénéfice du PLM.
Quelques modifications eurent lieu tel que :
remplacement de la porte de la boîte à fumée par une de type « PO », remplacement de l'échappement avec pas moins de cinq types différents,
En 1929 ce furent 50 machines qui changèrent de propriétaire et ce toujours au bénéfice du PLM.
Quelques modifications eurent lieu tel que :
remplacement de la porte de la boîte à fumée par une de type « PO », remplacement de l'échappement avec pas moins de cinq types différents,
pose d'une voûte dans le foyer, etc.
Lors de la fusion avec la Compagnie des chemins de fer du Midi
2 machines avaient disparu des inventaires :
la 7209 en 1930 et la 7328 en 1933 et les survivantes prirent l'immatriculation : 140.401 à 140.649.
Réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine...
Cette compagnie reçut un total de 83 locomotives et fit la distinction entre les Pershing et les Slade d'où les deux numérotations
(G14 no 5701 à 5761 et
G14 no 5801 à 5822).
Mis à part les G14 5735 et G14 5810 qui eurent un réchauffeur de type « Knorr » et
des G14 5717 et G14 5732 qui n'eurent jamais de réchauffeur toutes les autres unités furent équipées d'un réchauffeur de type « ACFI ».
En 1936 furent vendues aux chemins de fer de De Wendel les 5728 et 5732 et en 1938 ce fut la 5714.
Dans les années 1930 les 5706 et 5813 furent mutées sur le réseau ferroviaire de la Société royale grand-ducale des chemins de fer Guillaume-Luxembourg et
en 1937, 29 machines furent louées à la Compagnie des chemins de fer de l'Est 29.
Compagnie des chemins de fer de l'Est...
Cette compagnie reçut un total de 210 locomotives immatriculées 40.101 à 40.310 dans la série 12s.
Elle les employa en tête de trains de marchandises dans les mêmes conditions que les 140 Est 4003 à 4175
(futures : 1-140 A 3 à 175 ) et les G8.1 (futures : 1-040 D).
Au cours de leurs carrières elles connurent différentes modifications : mise en place d'une porte de foyer de type « Est »,
renforcement du ciel du foyer et mise en place de briques,
jette-feu de type « Est » et
renforcement du cendrier,
remplacement de la porte de boîte à fumée par une de grand diamètre de type « Est »,
application d'un surchauffeur du type « Dûchatel-Mestre »,
rehausse de cheminée, etc.
Quelques unités furent munies d'un réchauffeur de type « Dabeg ».
.............Carrière à la SNCF..
En 1938, la SNCF, tout juste créée,
avait à l'effectif 1408 locomotives "Pershing" dont les capacités à tirer des trains lourds seront bienvenues..6.
Pendant la Seconde Guerre mondiale,
l'occupant allemand réquisitionna plusieurs centaines de "Pershing"...3
dont 300 auraient été utilisées par l'Ostbahn :
les chemins de fer du Gouvernement général en Pologne occupée...2.
Certaines "Pershing" auraient également été envoyées en Belgique pour compenser la réquisition des locomotives "Armistice" qui composaient une grande partie de la flotte de la SNCB.
Toutes seront restituées à la SNCF après la guerre.
En revanche, parmi les locomotives envoyées à l'est, au moins 130 s'y trouvaient toujours en 1945 et ne seront pas restituées..2.
Ce chiffre s'ajoute aux locomotives détruites par le conflit.
Les "Pershing" subsistantes seront utilisées par la SNCF jusqu'au milieu des années 1950..6.
Aucune ne fut préservée.
suite : ici
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_%22Pershing%22
140 A Nord..
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_Nord_4.061_%C3%A0_4.340#/media/Fichier:Locomotive_4.207_tender_17m3.jpg
Lors de la fusion avec la Compagnie des chemins de fer du Midi
2 machines avaient disparu des inventaires :
la 7209 en 1930 et la 7328 en 1933 et les survivantes prirent l'immatriculation : 140.401 à 140.649.
Réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine...
Cette compagnie reçut un total de 83 locomotives et fit la distinction entre les Pershing et les Slade d'où les deux numérotations
(G14 no 5701 à 5761 et
G14 no 5801 à 5822).
Mis à part les G14 5735 et G14 5810 qui eurent un réchauffeur de type « Knorr » et
des G14 5717 et G14 5732 qui n'eurent jamais de réchauffeur toutes les autres unités furent équipées d'un réchauffeur de type « ACFI ».
En 1936 furent vendues aux chemins de fer de De Wendel les 5728 et 5732 et en 1938 ce fut la 5714.
Dans les années 1930 les 5706 et 5813 furent mutées sur le réseau ferroviaire de la Société royale grand-ducale des chemins de fer Guillaume-Luxembourg et
en 1937, 29 machines furent louées à la Compagnie des chemins de fer de l'Est 29.
Compagnie des chemins de fer de l'Est...
Cette compagnie reçut un total de 210 locomotives immatriculées 40.101 à 40.310 dans la série 12s.
Elle les employa en tête de trains de marchandises dans les mêmes conditions que les 140 Est 4003 à 4175
(futures : 1-140 A 3 à 175 ) et les G8.1 (futures : 1-040 D).
Au cours de leurs carrières elles connurent différentes modifications : mise en place d'une porte de foyer de type « Est »,
renforcement du ciel du foyer et mise en place de briques,
jette-feu de type « Est » et
renforcement du cendrier,
remplacement de la porte de boîte à fumée par une de grand diamètre de type « Est »,
application d'un surchauffeur du type « Dûchatel-Mestre »,
rehausse de cheminée, etc.
Quelques unités furent munies d'un réchauffeur de type « Dabeg ».
.............Carrière à la SNCF..
En 1938, la SNCF, tout juste créée,
avait à l'effectif 1408 locomotives "Pershing" dont les capacités à tirer des trains lourds seront bienvenues..6.
Pendant la Seconde Guerre mondiale,
l'occupant allemand réquisitionna plusieurs centaines de "Pershing"...3
dont 300 auraient été utilisées par l'Ostbahn :
les chemins de fer du Gouvernement général en Pologne occupée...2.
Certaines "Pershing" auraient également été envoyées en Belgique pour compenser la réquisition des locomotives "Armistice" qui composaient une grande partie de la flotte de la SNCB.
Toutes seront restituées à la SNCF après la guerre.
En revanche, parmi les locomotives envoyées à l'est, au moins 130 s'y trouvaient toujours en 1945 et ne seront pas restituées..2.
Ce chiffre s'ajoute aux locomotives détruites par le conflit.
Les "Pershing" subsistantes seront utilisées par la SNCF jusqu'au milieu des années 1950..6.
Aucune ne fut préservée.
suite : ici
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_%22Pershing%22
140 A Nord..
https://fr.wikipedia.org/wiki/140_Nord_4.061_%C3%A0_4.340#/media/Fichier:Locomotive_4.207_tender_17m3.jpg
phttp://www.strmtg.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20161215_inventairelocovapeur_v2fin.pdf
t
les fameuses Pershing amenées par les Américains en 1918 qui, avant de s'appeler 140 G,
portent d'abord sur la région Nord les matricules 2-140 B
quand elles sont sans surchauffe ou 2-140 C lorsqu'elles sont munies de la surchauffe.
Ces Pershing sont engagées intensément aux remontes des rames voyageurs et aux évolutions entre chantiers jusqu'à l'arrivée des 050 TQ ..
Leurs cousines canadiennes, arrivées en France en 140 ROD puis tendérisées pour devenir les 2-141 TA,
se voient attribuer, au dépôt de La Plaine, un roulement au contenu assez proche de celui des Pershing.
les 050 TQ sont construites en 1948/49, deux ans après les diesel 040 DA (= 62 000) !
Et quand la 040 DA 1 est livrée par l'usine Baldwin en 1946,
les 2 pour zone Nord ..
2-040 TG et
2-050 TD sont âgées seulement de 14 ans
WWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW
Après les destructions des bombardements de 1943- 1944 ,
le système D pour faire le plein d' eau des tenders...
Source photos:
https://ritkanlathatotortenelem.blog.hu/2014/02/14/az_olasz_vasut_1944-es_pusztulasa?layout=5


- 230 G..??

- je ne crois pas que c' est une 140 G, à moins que les Italiens est également reçu des locomotives Américaines après la guerre de 1914-1918..
je vais faire une recherche...
Source photos:
https://ritkanlathatotortenelem.blog.hu/2014/02/14/az_olasz_vasut_1944-es_pusztulasa?layout=5


- 230 G..??

- je ne crois pas que c' est une 140 G, à moins que les Italiens est également reçu des locomotives Américaines après la guerre de 1914-1918..
je vais faire une recherche...
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