Apprendre à reconnaître les différends nuages..

Les nuages : définition...
Les nuages sont formés de très petites gouttelettes d'eau ou de cristaux de glace (1 à 100 microns de diamètre) obtenus par l'adsorption de vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère autour de minuscules impuretés appelées noyaux de condensation
(cristaux de sel marin, pollens, produits polluants).
L'aspect d'un nuage est caractérisé par sa forme,
sa texture,
sa transparence,
son opacité et
ses couleurs qui varient en fonction des constituants et des conditions atmosphériques.
Le système international actuel de classification des nuages,
fondé sur la langue latine, remonte à 1803, année de la publication,
par le météorologiste amateur Luc Howard,
d'un essai sur les modifications des nuages.
L'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) reconnaît actuellement dix genres de nuages (classification de base), distingués selon l'altitude à laquelle ils se forment et leur apparence générale.
.............................Les dix genres de nuages
On compte dix groupes principaux de nuages, appelés "genres".

Les nuages les plus élevés,
qui occupent l'étage supérieur de la troposphère sont constitués de millions de minuscules cristaux de glace (préfixe:
Cirr ou Cirro) et comprennent les genres
Cirrus,
Cirrocumulus et
Cirrostratus.
Leur température est inférieure à - 40°C.
Ceux de l'étage moyen : (préfixe: Alto),
généralement constitués de gouttelettes d'eau, parfois de cristaux de glace, comprennent les
Altocumulus et
Altostratus, et le
Nimbostratus.
L'Altostratus peut pénétrer dans l'étage supérieur;
le Nimbostratus déborde généralement dans les étages supérieur et inférieur.
Ils recouvrent de très grandes surfaces,
parfois des centaines de kilomètres carrés.
Même s'ils ne donnent que de faibles précipitations,
les altostratus indiquent souvent l'arrivée de la pluie...
A l'étage inférieur,
on trouve les genres Stratocumulus et Stratus, nuages bas. Ils sont généralement composés de gouttes d'eau liquide.
Deux genres, enfin, les Cumulus et Cumulonimbus, nuages d'instabilité, qui ont généralement leur base dans l'étage inférieur, peuvent s'étendre à travers les deux autres étages comme en témoigne souvent leur important développement vertical.Ces genres sont divisés en 14 espèces (classification secondaire),
en fonction de l'aspect et de la structure interne des nuages,
et 9 variétés (classification tertiaire), en fonction de la transparence et de la disposition des nuages.
Bien que toutes les espèces ne soient pas présentes dans chaque genre et que toutes les variétés ne figurent pas dans chaque espèce,
on recense une centaine de combinaisons.
Outre ces trois niveaux de classification,
il existe également des particularités supplémentaires et des nuages annexes.
- le plus haut :
Le CIRRUS (Ci) - 6 000 à 12 000 m d'altitude...

Ces fines plumes blanches dans le ciel précèdent une série de nuages amenant une perturbation.
Leur finesse et leur transparence sont dues à la disposition des cristaux de glace qui les constituent.
Ils ternissent l'éclat du Soleil ou de la Lune mais ne donnent aucune précipitation....
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Le CIRRUS HOMOGENITUS - 8 000 m à 10 .000 m d'altitude...

Traînées de condensation (cirrus homogenitus) laissées par les avions
-Les cirrus homogenitus sont des nuages d'origine anthropique formés à partir des trainées de condensation des avions.
Ce phénomène est devenu tellement banal que l'Atlas International des nuages a repertorié ces nuages sous un nouveau nom en 2017. L'appellation contrail (pour "condensation trail") est également souvent employée.
On parle de "distrail" lorsque l'effet inverse se produit :photo si dessous :
la chaleur et la turbulence du passage d'un avion font évaporer les gouttelettes des nuages ou introduisent des noyaux de congélation qui font descendre les gouttelettes d'eau surfondues.

Distrail ou traînée de dissipation au-dessus du château de Falaise (Normandie, France)
© Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés...
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CIRROCUMULUS (Cc) - 7 500 à 10 000 m d'altitude...
Ces nuages forment des couches de minuscules flocons blancs sous forme de granules ou rides.
Ils sont composés en grande partie de cristaux de glace. suivent les cirrus .
Ils se présentent en banc, nappe ou sous la forme d'une couche mince de nuages blancs sans ombre propre.
Ils accompagnent fréquemment des cirrus ou cirrostratus et annoncent un changement de temps...

cirrocumulus
© C. Magdelaine / notre-planete.info
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CIRROSTRATUS (Cs) - 5 000 à 9 000 m d'altitude...

Cirrostratus et son halo
© The High Fin Sperm Whale / Wikimedia Commons - Licence : CC BY-SA
Ces nuages forment un voile discret à travers lequel on voit des halos autour du soleil et de la lune.
Ils indiquent un changement de temps certain.
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ALTOCUMULUS (Ac) - 2 000 à 6 000 m d'altitude....

© C. Magdelaine / notre-planete.info
Ces nuages ressemblant à des galets et des rouleaux,
forment un ciel pomelé.
Ils ne s'accompagnent pas de précipitations mais ils annoncent un changement de temps.
Ils ont leurs ombres propres
(ce qui les distingue des cirrocumulus)
et créent un phénomène de couronne autour du Soleil ou de la Lune, ou même des étoiles très brillantes.
- NIMBOSTRATUS (Ns) - 0 à 3 000 m d'altitude...

Nimbostratus
© C. Magdelaine / notre-planete.info
Les nimbostratus sombres et épais donnent pluie et neige en hiver, qui peuvent durer des heures.
Ils donnent souvent l'impression d'être "éclairés" de l'intérieur.
Ils proviennent des altostratus.
Ils ont la forme d'une immense masse constituée de rouleaux.
Si ils donnent de la pluie,
leur base inférieure est ponctuellement déchiquetée,
percée, d'où tombe un rideau de précipitations jusqu'au sol.
Les nimbostratus sont suffisamment épais pour masquer complètement le Soleil.

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- ALTOSTRATUS (As) - 2 000 à 5 000 m d'altitude...

Altostratus
© C. Magdelaine / notre-planete.info..
Ces nuages forment une nappe grisâtre ou bleuâtre d'aspect strié, fibreux ou uniforme,
et couvrent entièrement ou partiellement le ciel.
Ils donnent de la pluie fine en été et de la neige en hiver.
Ils ressemblent à un cirrostratus
très épais sans phénomène de halo.
Plusieurs couches d'altostratus peuvent être superposées avec des intervalles de quelques dizaines de mètres.
Ils sont souvent associés aux altocumulus.
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STRATOCUMULUS (Sc) - 3 000 à 1 400 m d'altitude...

Stratocumulus
© C. Magdelaine / notre-planete.info
Ce sont des nuages gris-blanc des ciels d'hiver qui apparaissent sous forme de galets et rouleaux avec des parties sombres.
Ils correspondent à un temps couvert, sans précipitations.
Les stratocumulus ressemblent aux altocumulus,
à la fois par leur aspect et les processus qui leur donnent naissance.
Ils diffèrent surtout par leur altitude et le diamètre apparent de leurs éléments constitutifs.
Ce sont les nuages les plus communs.
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STRATUS (St) - 0 à 500 m d'altitude..

Stratus© C. Magdelaine / notre-planete.info...
Les stratus peuvent se présenter sous la forme d'une couche, généralement continue et grise, souvent étendue, ou sous forme de lambeaux déchiquetés,
dont les contours irréguliers et les dimensions se modifient continuellement et souvent rapidement.
Les stratus peuvent générer du du brouillard, lorsque leur base touche le sol.
Ces nuages apparaissent fréquemment dans les grandes agglomérations à cause de la pollution atmosphérique.
Ils peuvent donner de faibles précipitations sous forme de bruine, de neige ou de prismes de glace. ...........................................
CUMULUS (Cu) - 300 à 1 600 m d'altitude....

Cumulus
© C. Magdelaine / notre-planete.info
D'un blanc éclatant,
les cumulus sont des nuages de beau temps,
malgré leur taille parfois imposante.
Les cumulus ont des contours nets ;
ils se développent en forme de mamelons,
de dômes ou de tours,
dont la partie supérieure bourgeonnante ressemble ordinairement à un chou-fleur.
Les parties supérieures, éclairées par le Soleil sont, le plus souvent, d'un blanc éclatant alors leur base est relativement sombre.
source; © Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés
Le CUMULONIMBUS (Cb) - 600 à 17 000 m d'altitude....

Cumulonimbus
© C. Magdelaine / notre-planete.info...
Ce sont des cumulus porteurs d'orages, d'averses, de grêle...
Ils forment d'énormes volutes au sommet en panache
ou en forme d'enclume,
ils peuvent déchaîner des intempéries très violentes.
Le cumulonimbus est le seul nuage qui peut provoquer des orages.

.................................................
Le Mammatus...

mammatus associé à un cumulonimbus
© C. Magdelaine / notre-planete.info...
Les nuages mammatus (du latin mamma pour mamelles)
sont généralement formés en association avec de gros cumulonimbus,
mais pas seulement.
Ils sont caractérisés par des protubérances arrondies qui sont assez spectaculaires lorsqu'elles se trouvent sous les enclumes des cumulonimbus.
source:
https://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/nuages.php
....................................................................
à voir aussi:
http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-nuages
https://cloudatlas.wmo.int/fr/home.html
de nuages: pluie, bruine, neige, neige en grains, neige roulée, grêle et granules de glacede l'air clair: poudrin de glace
Les précipitations peuvent atteindre la surface du globe ou s'évaporer complètement au cours de leur chute (virga).
Lorsque les particules qui tombent atteignent l'observateur,
il est généralement facile d'identifier le type de précipitation,
et donc le type de nuage, surtout la nuit.
Les hydrométéores consistant en une chute de particules se présentent soit sous forme de précipitations plus ou moins uniformes
(intermittentes ou continues),
soit sous forme d'averses.
Les averses sont caractérisées par leur début et leur fin brusques,
et par les variations généralement rapides et parfois brutales de l'intensité des précipitations.
Les gouttes et les particules solides qui tombent au cours des averses sont, en général, plus grosses que celles que l'on observe au cours des précipitations n'ayant pas le caractère d'averse.
Les averses proviennent uniquement de nuages convectifs (cumulonimbus et cumulus);
les précipitations uniformes (n'ayant pas le caractère d'averse) proviennent habituellement de nuages stratiformes
(principalement altostratus et nimbostratus).
Le type de l'hydrométéore peut ainsi faciliter l'identification du genre des nuages, surtout la nuit.
Le tableau 1 présente le genre de nuage associé à chaque type d'hydrométéore qui tombe.
Les chutes de grêle se présentent toujours sous forme d'averses;
elles s'observent habituellement au cours de gros orages.
Les grêlons se développent en général autour d'un noyau qui ne correspond pas nécessairement à leur centre géométrique.
Ces noyaux, dont le diamètre varie entre quelques millimètres et un centimètre voir la grosseur d' une boule de pétanque, ont une forme sphéroïdale ou conique;
ils sont composés de glace opaque le plus souvent, mais qui peut aussi être transparente.
Les grêlons peuvent présenter une très grande variété de formes et de dimensions dans une même chute de grêle.
La structure «en pelure d'oignon» correspond par exemple à un noyau entouré de couches de glace alternativement opaques et transparentes.
On ne compte généralement pas plus de cinq couches,
à l'exception des très gros grêlons dans lesquels on en relève parfois plus de vingt.
D'autres grêlons ne comportent pas de couches et sont constitués de glace transparente ou opaque uniquement.
La masse volumique des grêlons est le plus souvent comprise entre 0,85 g/cm3 et 0,92 g/cm3,
mais elle peut être inférieure lorsque le grêlon contient de grandes cavités remplies d'air.
Les grêlons peuvent être partiellement composés de glace spongieuse, mélange de glace, d'eau et d'air.
Il arrive de manière exceptionnelle que des grêlons de grande taille s'agglomèrent en morceaux irréguliers pour former de la grêle géante.
Le grêlon se forme lorsqu'un noyau capte des gouttelettes nuageuses ou des gouttes de pluie.
Il n'existe pas de consensus sur la nature de ce noyau, même si l'on tend généralement à admettre qu'il s'agit le plus souvent d'une particule de neige roulée autour de laquelle s'est formé du grésil.
la formation des gros grêlons se fait selon la fluctuation des vent d' altitude ,de vent ascendant et de vent descendant..
lorsque du nuage tombe le grêlon s' il rencontre une zone d' air chaude , le grêlon se met à fondre..
hélas , s' il rencontre un vent remontant, il se re-congèle et s' accroche à d' autres grêlons ,et ce à reformer des boules de glace de 1 kilogramme..
- en général avec les traînées blanche des avions qui volent à 10 .000 mètres d' altitude, car à cette hauteur, il fait en général moins cinquante degrés..
-La vapeur d' eau produite entre l' échange de chaleur des réacteurs et la fraîcheur de l' air, la vapeur d' eau se condense instantanément pour former des petits grêlons , qui vont vogué dans les hautes couches d' air et au fur et à mesure que ses grêlons vont descendre, soit ils se transforment en goutte d' eau soit le plus souvent en brouillard d' altitude ,pour enfin finir par se dissiper...
ou lors d' une remontée rapide par un vent chaud ascendant, le grêlon se colle à d' autres grêlons jusqu' à former une boule de glace.
Il suffit d' un éclair pour crever le nuage, et dés lors les grêlons tombent.
petit rappel , il y a déjà quelques années les viticulteurs envoyaient dans le nuage , des fusées justement pour crever ce nuage de petits grêlons pour éviter la destruction de la production de ses vignes...
De nos jours très difficilement décelable donc de prévoir par météo , vu la multiplication des traînées blanches des avions.
Bien , que j' ai assisté de visu à l' épandage , par 2 avions militaires au travers d' un orage qui s' approchait trop prés des antennes radar, en quelques minutes l' orage c' est délétté, nous n' avons même pas pris une goutte d' eau..
Les granules de glace sont au départ des gouttes de pluie,
ou plus rarement des flocons de neige,
issus généralement d'altostratus ou de nimbostratus.
Lorsqu'ils atteignent la couche d'air chaud située sous le nuage,
les flocons fondent totalement ou partiellement puis tombent dans une couche d'air froid
(dont la température est inférieure à 0 °C)
où ils se congèlent
avant d'atteindre le sol sous forme de précipitations solides.
Les granules de glace constitués de gouttes d'eau congelées sont transparents.
Lorsque, plus rarement, ils sont composés de flocons de neige recongelés, ils sont pour partie transparents et pour partie opaques,
suivant que les flocons ont fondu totalement ou partiellement.
Les granules de glace ne s'écrasent pas facilement;
lorsqu'ils heurtent une surface dure,
ils rebondissent généralement en produisant un bruit sec.
Les granules de glace peuvent être partiellement liquides.
Ils affichent généralement une densité proche ou supérieure à celle de la glace (0,92 g/cm3).
.........................................................................................................http://diazenligne.archivesenligne.fr/DIAZ-PLESSIS-_LE_-502-6637-0-1.html?ref=aaaa187d127bd7bd885fb06f0e020944
http://diazenligne.archivesenligne.fr/DIAZ-VISITE-DE-KHROUCHTCHEV-A-NEUFCHATEL-EN-BRAY-502-4813-0-1.html?ref=aaaa187d127bd7bd885fb06f0e020944
g
Les scientifiques n'ont pas pu en croire leurs yeux quand ils ont vu cela...
Le CUMULONIMBUS (Cb) - 600 à 17 000 m d'altitude....

Cumulonimbus
© C. Magdelaine / notre-planete.info...
Ce sont des cumulus porteurs d'orages, d'averses, de grêle...
Ils forment d'énormes volutes au sommet en panache
ou en forme d'enclume,
ils peuvent déchaîner des intempéries très violentes.
Le cumulonimbus est le seul nuage qui peut provoquer des orages.

.................................................
Le Mammatus...

mammatus associé à un cumulonimbus
© C. Magdelaine / notre-planete.info...
Les nuages mammatus (du latin mamma pour mamelles)
sont généralement formés en association avec de gros cumulonimbus,
mais pas seulement.
Ils sont caractérisés par des protubérances arrondies qui sont assez spectaculaires lorsqu'elles se trouvent sous les enclumes des cumulonimbus.
source:
https://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/nuages.php
....................................................................
à voir aussi:
http://www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-nuages
https://cloudatlas.wmo.int/fr/home.html
de nuages: pluie, bruine, neige, neige en grains, neige roulée, grêle et granules de glacede l'air clair: poudrin de glace
Les précipitations peuvent atteindre la surface du globe ou s'évaporer complètement au cours de leur chute (virga).
Lorsque les particules qui tombent atteignent l'observateur,
il est généralement facile d'identifier le type de précipitation,
et donc le type de nuage, surtout la nuit.
Les hydrométéores consistant en une chute de particules se présentent soit sous forme de précipitations plus ou moins uniformes
(intermittentes ou continues),
soit sous forme d'averses.
Les averses sont caractérisées par leur début et leur fin brusques,
et par les variations généralement rapides et parfois brutales de l'intensité des précipitations.
Les gouttes et les particules solides qui tombent au cours des averses sont, en général, plus grosses que celles que l'on observe au cours des précipitations n'ayant pas le caractère d'averse.
Les averses proviennent uniquement de nuages convectifs (cumulonimbus et cumulus);
les précipitations uniformes (n'ayant pas le caractère d'averse) proviennent habituellement de nuages stratiformes
(principalement altostratus et nimbostratus).
Le type de l'hydrométéore peut ainsi faciliter l'identification du genre des nuages, surtout la nuit.
Le tableau 1 présente le genre de nuage associé à chaque type d'hydrométéore qui tombe.
Les chutes de grêle se présentent toujours sous forme d'averses;
elles s'observent habituellement au cours de gros orages.
Les grêlons se développent en général autour d'un noyau qui ne correspond pas nécessairement à leur centre géométrique.
Ces noyaux, dont le diamètre varie entre quelques millimètres et un centimètre voir la grosseur d' une boule de pétanque, ont une forme sphéroïdale ou conique;
ils sont composés de glace opaque le plus souvent, mais qui peut aussi être transparente.
Les grêlons peuvent présenter une très grande variété de formes et de dimensions dans une même chute de grêle.
La structure «en pelure d'oignon» correspond par exemple à un noyau entouré de couches de glace alternativement opaques et transparentes.
On ne compte généralement pas plus de cinq couches,
à l'exception des très gros grêlons dans lesquels on en relève parfois plus de vingt.
D'autres grêlons ne comportent pas de couches et sont constitués de glace transparente ou opaque uniquement.
La masse volumique des grêlons est le plus souvent comprise entre 0,85 g/cm3 et 0,92 g/cm3,
mais elle peut être inférieure lorsque le grêlon contient de grandes cavités remplies d'air.
Les grêlons peuvent être partiellement composés de glace spongieuse, mélange de glace, d'eau et d'air.
Il arrive de manière exceptionnelle que des grêlons de grande taille s'agglomèrent en morceaux irréguliers pour former de la grêle géante.
Le grêlon se forme lorsqu'un noyau capte des gouttelettes nuageuses ou des gouttes de pluie.
Il n'existe pas de consensus sur la nature de ce noyau, même si l'on tend généralement à admettre qu'il s'agit le plus souvent d'une particule de neige roulée autour de laquelle s'est formé du grésil.
la formation des gros grêlons se fait selon la fluctuation des vent d' altitude ,de vent ascendant et de vent descendant..
lorsque du nuage tombe le grêlon s' il rencontre une zone d' air chaude , le grêlon se met à fondre..
hélas , s' il rencontre un vent remontant, il se re-congèle et s' accroche à d' autres grêlons ,et ce à reformer des boules de glace de 1 kilogramme..
- en général avec les traînées blanche des avions qui volent à 10 .000 mètres d' altitude, car à cette hauteur, il fait en général moins cinquante degrés..
-La vapeur d' eau produite entre l' échange de chaleur des réacteurs et la fraîcheur de l' air, la vapeur d' eau se condense instantanément pour former des petits grêlons , qui vont vogué dans les hautes couches d' air et au fur et à mesure que ses grêlons vont descendre, soit ils se transforment en goutte d' eau soit le plus souvent en brouillard d' altitude ,pour enfin finir par se dissiper...
ou lors d' une remontée rapide par un vent chaud ascendant, le grêlon se colle à d' autres grêlons jusqu' à former une boule de glace.
Il suffit d' un éclair pour crever le nuage, et dés lors les grêlons tombent.
petit rappel , il y a déjà quelques années les viticulteurs envoyaient dans le nuage , des fusées justement pour crever ce nuage de petits grêlons pour éviter la destruction de la production de ses vignes...
De nos jours très difficilement décelable donc de prévoir par météo , vu la multiplication des traînées blanches des avions.
Bien , que j' ai assisté de visu à l' épandage , par 2 avions militaires au travers d' un orage qui s' approchait trop prés des antennes radar, en quelques minutes l' orage c' est délétté, nous n' avons même pas pris une goutte d' eau..
Les granules de glace sont au départ des gouttes de pluie,
ou plus rarement des flocons de neige,
issus généralement d'altostratus ou de nimbostratus.
Lorsqu'ils atteignent la couche d'air chaud située sous le nuage,
les flocons fondent totalement ou partiellement puis tombent dans une couche d'air froid
(dont la température est inférieure à 0 °C)
où ils se congèlent
avant d'atteindre le sol sous forme de précipitations solides.
Les granules de glace constitués de gouttes d'eau congelées sont transparents.
Lorsque, plus rarement, ils sont composés de flocons de neige recongelés, ils sont pour partie transparents et pour partie opaques,
suivant que les flocons ont fondu totalement ou partiellement.
Les granules de glace ne s'écrasent pas facilement;
lorsqu'ils heurtent une surface dure,
ils rebondissent généralement en produisant un bruit sec.
Les granules de glace peuvent être partiellement liquides.
Ils affichent généralement une densité proche ou supérieure à celle de la glace (0,92 g/cm3).
https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/meteorologie-phenomene-meteo-extraordinaire-boules-nuageuses-102830/
.........................................................................................................http://diazenligne.archivesenligne.fr/DIAZ-PLESSIS-_LE_-502-6637-0-1.html?ref=aaaa187d127bd7bd885fb06f0e020944
http://diazenligne.archivesenligne.fr/DIAZ-VISITE-DE-KHROUCHTCHEV-A-NEUFCHATEL-EN-BRAY-502-4813-0-1.html?ref=aaaa187d127bd7bd885fb06f0e020944
g
Les scientifiques n'ont pas pu en croire leurs yeux quand ils ont vu cela...
D' où partent les éclairs,
du sol.... ou du ciel ?
Les cumulonimbus sont des nuages orageux qui contiennent des milliards de gouttelettes d'eau.
Ces gouttes, en s'accumulant à la base du nuage sont chargées négativement.
De son côté la terre est chargée positivement, il y a donc un potentiel électrique important entre la surface terrestre et les nuages.
Pour qu'éclair puisse naître, l'un des deux pôles doit amorcer la réaction, seulement l'air est un bon isolant électrique. La plupart du temps tout commence dans le nuage.
Une petite décharge électrique se produit à sa base et le rend conducteur en ionisant l'air.
Cette première décharge, lorsqu'elle est suivie d'une seconde identique sur terre, peut générer un canal conducteur électrique et ainsi un éclair.
Les cumulonimbus sont des nuages orageux qui contiennent des milliards de gouttelettes d'eau.
Ces gouttes, en s'accumulant à la base du nuage sont chargées négativement.
De son côté la terre est chargée positivement, il y a donc un potentiel électrique important entre la surface terrestre et les nuages.
Pour qu'éclair puisse naître, l'un des deux pôles doit amorcer la réaction, seulement l'air est un bon isolant électrique. La plupart du temps tout commence dans le nuage.
Une petite décharge électrique se produit à sa base et le rend conducteur en ionisant l'air.
Cette première décharge, lorsqu'elle est suivie d'une seconde identique sur terre, peut générer un canal conducteur électrique et ainsi un éclair.
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