Nos beaux avions...

l' une des conséquence de l' Action des avions sur le climat ,la montée des eaux de mer...

L' une des conséquence de l' Action des avions sur le climat ,la montée des eaux de mer... 
Dans les décennies à venir, la carte du monde pourrait considérablement changer: selon les prévisions de certains chercheurs, de nombreux États insulaires disparaîtront, et des pays perdront leurs territoires côtiers.

Selon les dernières informations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a atteint un niveau sans précédent.
 
C'est pourquoi les glaces de l'Antarctique, de l'Arctique et du Groenland continuent de fondre et l'océan mondial se réchauffe rapidement.
 
Son niveau monte à raison de 3,2 mm par an
 
(jusqu'en 1993 ce rythme était de 1,2 mm par an).
 
D'ici 2100, le niveau de la mer pourrait ainsi être supérieur à celui d'aujourd'hui de 0,5 à 2 mètres.
 
Dans les années à venir, certains pays seront inondés littéralement sous nos yeux.
 
 La france.
 
Les cotes sur le Nord du pays.
Toute la Camargue.
et toutes les cotes sous le niveau de la mer ou à 1 mètre au dessus de la mer...

Les îles

Les États insulaires seront les premiers "noyés", plus particulièrement les atolls des océans Pacifique et Indien.
Ces derniers risquent une inondation partielle, voire totale, qui commencera par la ligne côtière où se situe la majeure partie de l'infrastructure et les sites touristiques.
 
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat a mis en avant dans son rapport les régions de la planète les plus sensibles, pour qui le réchauffement global pourrait être fatal:
 
les îles Marshall, Kiribati, Tuvalu, Tonga, les États fédérés de Micronésie, les îles Cook, Antigua, Niévès, ainsi
que les Maldives tant appréciées par les touristes.
Nous évoquerons en détail deux d'entre elles.

Les Maldives, océan Indien

© FLICKR/ MAC QIN
Maldives

Si vous n'avez encore jamais visité les Maldives, ne tardez pas. Selon les chercheurs, ce paradis aux magnifiques plages de sable blanc et ses îles-hôtels disparaîtra dans 50 ans.
Les Maldives représentent une chaîne de 20 atolls formée par 1 192 îles coralliennes, dépassant d'un mètre au-dessus du niveau de la mer pour la plupart, alors que le point le plus haut culmine à 2,3 mètres au-dessus de l'océan Indien. Le gouvernement local transfère tous les ans une partie des recettes touristiques à un fonds spécial pour l'achat de nouveaux territoires afin de remplacer les zones inondées.
 
Les autorités étudient des possibilités en Inde et au Sri Lanka, car la culture de ces pays est très proche de celle des habitants des Maldives.

Les Kiribati, océan Pacifique :

32 des 33 atolls de la République des Kiribati sont bas: la plupart d'entre eux se trouvent à seulement 2 mètres au-dessus du niveau de l'océan Pacifique. Selon les prévisions des experts, d'ici 2050 ces îles pourraient devenir inhabitables car elles risquent d'être érodées, puis inondées.
Les autorités de Kiribati sonnent le tocsin depuis 2010 et cherchent activement de nouveaux territoires pour installer leurs plus de 100 000 habitants.
Elles ont récemment acheté un terrain aux Fidji et convenu avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande de déménager une partie de la population sur leurs territoires inexplorés.
 
Il existe également un plan B: créer une île artificielle. La réalisation de ce projet nécessiterait 2 milliards de dollars mais les Kiribati ne disposent pas d'une telle somme, et le président du pays Anote Tong a demandé de l'aide à la communauté internationale.

Russie

© SPUTNIK. ALEXEI DANICHEV
Villes de la Russie. Saint-Pétersbourg

En ce qui concerne les territoires russes, les chercheurs prédisent le "déluge" à la péninsule de Yamal et à Saint-Pétersbourg.
 
Les spécialistes allemands de l'Institut de recherche sur les conséquences du changement climatique de Potsdam ont évoqué cette menace à la conférence de l'Onu sur la lutte contre le changement climatique. Le pronostic annoncé en 2009 par le ministère russe de l'Environnement n'est pas non plus rassurant:
 
entre 2025 et 2050 le réchauffement climatique pourrait provoquer l'inondation de Saint-Pétersbourg, de Yamal, des régions d'Arkhangelsk et de Mourmansk.
Mais les climatologues russes voient la situation d'un œil plus optimiste.

L'académicien Vladimir Melnikov, directeur de l'Institut de la cryosphère terrestre, a récemment annoncé que d'ici 30 ans ce n'était pas un réchauffement mais un refroidissement qui attendait les habitants de la planète.
 
Selon lui, il n'y aura donc aucune catastrophe. Quant à Saint-Pétersbourg, ses collègues occidentaux se trompent, selon lui: le niveau de la mer dans le golfe de Finlande monte plus lentement que dans le monde en général, par conséquent il est trop tôt pour parler de son immersion.

Europe
Tout le monde est égal face à l'océan: il ne menace pas seulement les petites îles lointaines, mais aussi les territoires de l'Europe fleurissante.
 
Les Pays-Bas seront les premiers à disparaître sous l'eau, d'après certains chercheurs. Les climatologues de l'université de technologie de Delft ont annoncé il y a deux ans que l'immersion des Pays-Bas était inévitable et ont appelé les autorités du pays à songer aux solutions pour évacuer la population: il faudra d'abord réinstaller les habitants des régions côtières, puis chercher de nouveaux terrains pour le reste des Néerlandais.
 
Selon d'autres pronostics Copenhague, Anvers, Londres et Venise sont également dans la zone à risques.



Venise

© PHOTO. TAMARA POLANITSINA
Venise

La célèbre ville italienne construite sur l'eau, selon les estimations des chercheurs, pourrait devenir inhabitable d'ici 2028 et disparaître complètement sous l'eau d'ici 2100.
Rien qu'au XXe siècle, la ville s'est "affaissée" de 23 cm.
 
La faute n'incombe pas seulement à l'océan, mais également à l'activité déraisonnable de l'homme, qui puise l'eau des puits artésiens et construit de manière intensive, provoquant l'affaissement du sol. Les inondations sont devenues un phénomène habituel pour les Vénitiens: jusqu'à 45% de la ville se retrouve régulièrement inondée par la marée venant de la mer Adriatique. Et s'il y a cent ans la place Saint-Marc était inondée environ neuf jours par an, aujourd'hui cela se produit une centaine de fois par an.
Le projet MOSE, un système de digues et de barrages de protection dont le lancement était prévu pour 2017, devait sauver la ville. Cependant, les experts doutent que les calculs du projet soient corrects et qu'il permettra réellement de protéger Venise.
Le centre historique de la ville pourrait donc s'effondrer dans les années à venir, selon les experts. Et leurs craintes sont fondées: rien qu'en 2014 la cathédrale Saint-Marc a été inondée environ 200 fois.



Asie
Parmi les régions asiatiques à risque, les chercheurs ont identifié le Bangladesh, Bangkok, Bombay et certaines parties du littoral chinois, dont Shanghai.



Le Bangladesh

© FLICKR/ MAYESHA K
Bangladesh

Ce pays, qui compte parmi les plus densément peuplés du monde, devra déplacer des dizaines de millions de personnes des régions basses vers des zones plus élevées, explique le chercheur russe Valeri Malinine de l'Université d'hydrométéorologie de Russie. Il analyse depuis 1993 les données satellites du niveau de l'océan mondial et prédit que de nombreuses mégalopoles comme Bombay, Tokyo, ainsi que certaines villes du Bangladesh, seront inhabitables d'ici 2100.
Bangkok

© FLICKR/ MIKE BEHNKEN
Bangkok

Un avenir difficile attend la capitale thaïlandaise. Selon les estimations des chercheurs, Bangkok s'enfonce à raison de 5 cm par an et d'ici 2050 pourrait se retrouver complètement immergée. La cause en est non seulement la montée du niveau de la mer, mais aussi l'épuisement des nappes d'eau douce souterraines. Cette ville de plus de 5,6 millions d'habitants devient "trop lourde" pour le sol et s'affaisse inexorablement sous le poids des gratte-ciels et de l'infrastructure développée.



Afrique
A première vue, l'Afrique risque davantage la sécheresse que l'inondation. Mais la mer s'avance également sur cette région. La capitale de la Gambie, Banjul, est la plus menacée. Les autorités sont déjà contraintes de renforcer la ligne côtière à cause de la montée du niveau de l'océan et de l'érosion. La perte des régions côtières pourrait coûter cher à la Gambie: cette zone abrite des champs de riz, des centres de pêche et des curiosités touristiques. Selon les prévisions des experts, toutes les colonies côtières seront progressivement inondées, ce qui pourrait faire disparaître plus de la moitié de la mangrove et un cinquième des champs de riz. Forbes a inclut Banjul à la liste des villes fantômes d'ici 2100.



Australie
Les chercheurs australiens ont récemment rendu public un rapport pessimiste: le climat change plus rapidement en Australie que dans d'autres régions de la planète. Par conséquent, le réchauffement climatique y sera ressenti avec plus d'intensité. Cela signifie également que l'océan monte à proximité du continent vert à grande vitesse — de 20 cm en un siècle. Chaque année, des vagues de plus en plus grandes s'abattent sur le littoral et les inondations deviennent de plus en plus destructrices. Sachant que le danger guette les régions les plus peuplées du pays, où vit 80% de la population.



Amérique du Nord

© FLICKR/ FRASER MUMMERY
New York

Les chercheurs américains ont prédit à plusieurs reprises la disparition de nombreuses villes américaines dont New York, la Nouvelle-Orléans et Los Angeles.
Selon une récente étude de Benjamin Strauss de Climate Central, 1 400 villes américaines en Floride, Louisiane, Californie, New Jersey et Caroline du Nord sont menacées. La Nouvelle-Orléans détient le record des USA en termes de vitesse d'immersion. Depuis 1878, la ville s'est affaissée de plus de 4,5 mètres. Des fontes sans précédent sont déjà observées au nord du pays.



Amérique du Sud

© FLICKR/ PABLO GONZALEZ
Lago Epecuén, ville dans la province de Buenos Aires

Selon les pronostics des chercheurs, en Amérique latine, l'Uruguay et le Paraguay, ainsi que la capitale argentine Buenos Aires se retrouveront sous l'eau.
Une ville argentine, dans la province de Buenos Aires, a déjà le statut de Nouvelle Atlantide — Lago Epecuén. Elle a été inondée pendant 25 ans après la rupture du barrage sur le lac Epecuén en 1985 (précédée par de fortes précipitations depuis 1980). Au moment de la catastrophe la ville comptait près de 5 000 habitants, elle était appréciée par les touristes pour ses eaux salées. Heureusement pour les habitants, la ville a été inondée progressivement et ces derniers ont eu le temps de quitter leurs maisons. En 1993, Lago Epecuén se trouvait sous 10 mètres d'eau et était connue comme l'Atlantide argentine. Cependant, l'eau s'est évaporée progressivement et en 2009 la ville est redevenue habitable — son plus ancien résident, Pablo Navak, 85 ans, y est revenu mais demeure l'unique habitant de cette commune en ruine. La ville "ressuscitée" a été rebaptisée en village: Villa Epecuén.
 





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Lire aussi:Lima: accord in extremis sur le climatClimat: l'Onu va-t-il faire un vrai pas?Réchauffement climatique: l'activité humaine en serait la cause principale (GIEC)Changement climatique: Moscou appelle à un nouveau protocole
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réchauffement climatiqueclimat





Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150321/1015274355.html#ixzz3VogJPy00
 
Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

Il est bien probable que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement de la planète constatés depuis le milieu du XXe siècle, selon le nouveau rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).
Comme il a été annoncé plus tôt, lors d'une réunion plénière à Stockholm vendredi matin, le groupe a approuvé la synthèse pour les politiciens – l'un des documents clés qui présente brièvement toutes les principales conclusions du travail de recherche.

Dans cette synthèse, les chercheurs soulignent, entre autres, que le réchauffement climatique est indéniable, et certains changements observés depuis le milieu du XXe siècle sont sans précédent depuis des millénaires.
 
Par ailleurs, les scientifiques sont désormais convaincus à 95-100% que l'activité de l'homme est la cause des changements climatiques en cette période.

"Il y a une certitude élevée sur le fait que l'activité humaine a réchauffé les océans, fait fondre la neige et la glace, élevé le niveau moyen global des mers et modifié certains extrêmes climatiques. Le nombre de preuves n'a fait qu'augmenter depuis le quatrième rapport", est-il écrit dans ce document.

"Il est fort probable que l'impact de l'homme était et demeure la principale cause du réchauffement depuis le milieu du XXe siècle", est-il souligné dans la synthèse pour les politiciens.

"Plus d'un million de mots"

Thomas Stocker, coprésident du premier groupe de travail du Giec, dont les résultats ont été présentés vendredi, a évoqué à la conférence de presse de Stockholm certaines principales dispositions de la partie "scientifique" du rapport.

En tout, entre 1901 et 2012, la température d'air moyenne de la planète a augmenté de 0,89°C, et les 30 dernières années, entre 1983 et 2012, ont été certainement les plus chaudes dans l'hémisphère Nord depuis 1 400 ans. La première décennie du siècle était la plus chaude dans l'histoire des observations, en 2016-2035 la température pourrait augmenter de 0,3-0,7 degré supplémentaire.

De plus, il est fort probable que la diminution des glaces en Arctique se poursuivra à terme et, selon certains scénarios, avant le début de la seconde moitié du XXIe siècle l'océan Arctique sera pratiquement libéré des glaces en septembre.

L'humanité constate depuis 1950 des changements associés à de nombreux phénomènes météorologiques dangereux. Très probablement, à l'échelle mondiale le nombre de journées froides a diminué, et celui des journées chaudes a augmenté par rapport à la norme climatique. En Europe, en Asie, et en Australie les changements climatiques ont probablement entraîné une hausse de la fréquence des "vagues de chaleur", des périodes de canicule.

Le réchauffement des couches supérieures des océans entre 1971 et 2010 est qualifié de 
"fort probable" dans le rapport. Les données accessibles sur les profondeurs supérieures à 3 km indiquent également sur un réchauffement dans les couches plus profondes. Selon les chercheurs, l'océan a englouti plus de 90% de chaleur supplémentaire au cours de la même période et continuera à se réchauffer au XXIe siècle.

Les chercheurs constatent également une hausse du niveau des océans d'environ 19 cm entre 1901 et 2010, qui s'est accélérée entre 1993 et 2010. Il y a une certitude élevée que cette hausse se poursuivra au XXIe siècle.
 
L'acidité de l'eau elle aussi a augmenté – son pH a baissé de 0,1 depuis le début de l'ère industrielle et continuera à diminuer.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20130927/199412706.html#ixzz3VohjyAMy
 
Activitée  humaine.....lire activité aéronautique du à l' activitée humaine...
 
http://www.air-journal.fr/page/2/

La preuve des épandages de produits chimiques par les avions..

 La preuve des épandages de produits chimiques par les avions..
Suite au nuage de pollution sur Paris...
 
aucun politique voir journaliste n' a parlé de la pollution des avions, alors ,
que cependant dans le journal un article dénoncé cette pollution...
 
Aveugle et sourde oreilles :
 
Sur le même sujet:
 
Pollution : un rapport dénonce les nuisances des avions au sol.
Mais oublie de dénoncer la pollution dans le ciel...




Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais,
 
contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ...
A eux trois,
 les aéroports de Roissy,
 du Bourget et 
d'Orly
 émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.

« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »

Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.

« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur  insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »

C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.

« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km (NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.
 
 
 
 
 
-  Source :http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/pollution-des-riverains-pointent-du-doigt-les-avions-19-03-2014-3684871.php
 
 
Le Mesnil-Amelot, lundi. Lors de la journée de circulation alternée, les avions ont continué à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe.


.                                Toutes les trente secondes 


un avion atterrit... ou    décolle...oui , sa doit polluer dur....
 
Sur la N 2, à hauteur de l'aéroport de Roissy, les voitures aux plaques paires étaient bien rares lundi tandis que les avions continuaient sans restriction à décoller et à atterrir toutes les trente secondes aux heures de pointe. L'article 181 de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010 permet pourtant de diminuer le trafic aérien en cas de pic de pollution prolongé. 

Le kérosène, le carburant utilisé par les avions, est en effet semblable au gazole. Mais, contrairement aux voitures, les avions n'ont pas de filtre à particules ... A eux trois, les aéroports de Roissy, du Bourget et d'Orly émettent autant de dioxyde d'azote que le périphérique, a ainsi établi Airparif.

« Les avions sont aussi fautifs que les voitures et on n'entend rien sur une réduction de trafic, soupire Sylvie. Mais comment lutter contre une aussi grosse machine ? » « Les avions polluent aussi et on n'interdit aucun vol ! », renchérit Marie-Claire, habitante de Saint-Mard, à l'est de Roissy. Et puisque les automobilistes font des efforts, pourquoi pas les usagers des avions ? « Suspendre les liaisons internationales, c'est compliqué, admet Thierry. Mais sur les vols nationaux, comme il y a des trains, on peut faire quelque chose. »

Plus près encore de Roissy, au Mesnil-Amelot, commune la plus proche des pistes, les habitants sont fatalistes. « Si on est gêné, il faut déménager », lâche une trentenaire.

« Ce serait bien de freiner le trafic. Il y a toujours cette pellicule grasse sur les fils à linge. Et puis cette odeur  insupportable, évoque Colette. Mais on ne peut pas empêcher les avions de voler. En plus, mes enfants voyagent beaucoup. »

C'est d'ailleurs parce qu'elle considère que l'avion est « un mode de transport collectif, avec un taux de remplissage de 80 % », que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), rattachée au ministère de l'Environnement, n'a pas limité le trafic des aéroports. Seuls les avions de tourisme sont soumis à des restrictions. « Le transport aérien représente moins de 3 % des émissions CO2 dans le monde », ajoute la DGAC.

« Peut-être, mais l'Ile-de-France concentre 60 % du trafic aérien », tempère Patrik Kruissel, président de l'Advocnar, qui plaide pour le plafonnement du trafic aérien en Ile-de-France et la mise en place de trajectoires épargnant les zones densément peuplées. Arguant qu'un « un Boeing 747, sur un seul décollage, émet autant de dioxyde d'azote qu'une Clio sur 160 000 km(NDLR : source Airparif) », le maire de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) a interpellé le gouvernement dans le même sens.


 oui , vous avez bien lu :


un boeing 747 sur 1 décollage , émet autant de dioxyde azote qu' une clio sur 160.000 km...


 or savez- vous que:


LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local:

Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétrolier, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution...


La pollution liée au trafic aérien

 
Les émissions des aéronefs 
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and  Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.


                                              Au-delà, cela ne compte pas !

Les principaux polluants sont les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO), le monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures imbrûlés (HC) et composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM), du dioxyde de soufre (SO2), de la vapeur d'eau (H20), du dioxyde de carbone (CO2) et enfin l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
 
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :

-      d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
-      et, d'autre part, pollution chimique et  problèmes de santé pour les populations survolées.

En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux:

--La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.



--La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un rôle au niveau global.

La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.

 
                                                                    Le bouleversement climatique :


1: par le réchauffement climatique:
2: par le refroidissement climatique:

Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication   fallacieuse               et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %.


Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 %  au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.


La pollution liée au trafic aérien

 
Les émissions des aéronefs 
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and  Take Off)


qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m.
Au-delà, cela ne compte pas !

Les principaux polluants sont :


 les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),


le monoxyde de carbone (CO),


des hydrocarbures imbrûlés (HC) et


composés organiques volatiles (COV) dont


le benzène,


des suies - vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),


du dioxyde de soufre (SO2),


de la vapeur d'eau (H20),


du dioxyde de carbone (CO2) et enfin


l'ozone (O3), non émis directement, mais résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
 
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :

-      d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,

-      et, d'autre part, pollution chimique et  problèmes de santé pour les populations survolées.

En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux

La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.



La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.



La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.

 
Le réchauffement climatique

Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 %  au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.


        En sachant qu' ils ont l' intention de doubler voir tripler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, l



En matière de pollution et santé


Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic.  Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....


- Donc ,ils savent que se sont bien les avions qui polluent le plus , et pire


provoque un bouleversement climatique , un réchauffement de la planète....


la montée des eaux bien visible sur nos cotes...


Une catastrophe planétaire que l' homme ne pourra jamais arrêter...


pire , c' est l' état qui gère les cotas de pollution des avions.


voir le lien:
 http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=FE7B6B832ABD4BEE41FC0524003F6784.tpdjo09v_2?idSectionTA=LEGISCTA000026730153&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20130117



, Qui va Empêché cela  ??  moi ,personne ne veut m' écouter


les gens me prennent pour un illuminer...


pas assez fait de grandes études  donc peu convainquant...


Le pire est à venir , bon courage...
 
je vous invite à faire un copier collé de certaines pages et de le diffusé dans vos familles,
de me laisser un petit message d' encouragement....
 
que si , hélas votre enfant ou vous même ,êtes toucher par un cancer , de vous rappelez cet avertissement.
 
 

---Le décollage d' une fusée , consomme en quelques secondes ,
 
la consommation en oxygène d' une ville de 255.000 habitants...
 
et après chaque tir , un bouleversement de la météo sous 48 heures...
 
- donc un bouleversement du climat , en sachant que cet observation a été faite courant les  années 1970..
 
de nos jours , il n' y a pratiquement plus de saisons..
plus de neige , sur les régions qui devraient normalement être sous la neige...
 
de nos jours , faut pas se fier , au photos et reportage télé qui minimalise , 
car en vérité , bien souvent c' est de la neige artificiel , des canons à neige ,qui fonctionne jour et nuits en saison...
 
--- En  2015 
 
les pays qui tirent régulièrement des fusées :
 
Les Russes .
les Chinois.
les français.
les Américains.
les Indiens.
les Japonnais...
 
etc...
 
faut pas être étonné , que la planète va mal...
sans compter les millions d' avions dans le ciel 24 /24 qui lâchent leur gaz soufrés et autres. 
 
La preuve sur les épandages de produits chimiques par les avions civil..
 
https://www.youtube.com/watch?v=M0HcjAjkFqE
 
https://yo
utu.be/yI_nifPKcU4
 
Ayez un peu de patience , et écoutez bien la suite...
 
https://youtu.be/OLSjPpG6n1A

par avions;
 
Le fret aérien une importance méconnue.
 
Dans les échanges internationaux de la france, le fret aérien représente en 2004 moins d' un million de tonnes par an,soit 0,16% du volume total ce qui reste marginal en terme de volume transportés.

Toutefois , en terme de valeur ajoutée le transport aérien de marchandises représente en 2004 , prés de 100 milliards d' euros , soit 14 % du commerce extérieur de la france , à comparer avec


les 3 % du fret ferroviaire ,


les 26% du fret maritime et les


47 % du transport routier,

L' activité est concentrée sur les aéroports parisiens qui traitent prés de 87 % de l' activité fret des aéroports français.

Cette concentration est due à la nécessité de massifier les flux pour les transports intercontinentaux.

Les grands aéroports régionaux se concentrent sur les trafics de fret express sur des marchés de niche  .

A titre d' exemple , l' aéroport de Chateauroux -Déols , spécialisé dans le fret , se positionne comme une plateforme complémentaire en concertation avec les aéroports de paris .
 
en 2013....
L'association internationale du transport aérien a revu à la hausse ses perspectives de bénéfices pour 2013, à 10,6 milliards de dollars (+58% par rapport à 2012).


Après 2007 et 2010, il s'agit de la meilleure performance du secteur. La situation des compagnies européennes s'améliorent un peu.
L'économie est morose, le prix du carburant reste élevé mais, malgré cela, l'année 2013 devrait être l'une des années les plus rentables pour le secteur du transport aérien pris dans sa globalité.


Selon l''association internationale du transport aérien (Iata), les compagnies aériennes prises dans leur globalité devraient dégager cette année un bénéfice net de 10,6 milliards de dollars, en hausse de 26% par rapport aux dernières prévisions réalisées en décembre 2012 (8,4 milliards) et de 58% par rapport à 2012. Si ces prévisions se confirmaient, l'année 2013 serait donc la troisième année la plus profitable du secteur après 2007 (14,7 milliards de dollars de bénéfices) et 2010 (19,2 milliards).

671 milliards de dollars de chiffre d'affaires

« Les profits font un petit pas dans la bonne direction, dans un contexte optimiste quant à une demande forte pour le trafic passagers et avec une reprise des marchés du fret », a estimé mardi Tony Tyler, le directeur général de l'Iata.
En effet, avec une croissance du trafic passagers estimée à 5,4% cette année et de 2,7% pour le cargo, le chiffre d'affaires du secteur devrait s'élever à 671 milliards de dollars, 12 milliards de plus qu'espéré en décembre et 34 milliards de plus qu'en 2012.
De quoi compenser la hausse du prix du carburant dont la facture va grossir de 7 milliards par rapport à 2012, à 216 milliards de dollars.
Ce qui représente 33% des coûts des compagnies (proportion sans changement sur 2012.
 
Par région l'Asie demeure la zone des meilleures performances  avec 4,2 milliards de bénéfice net.
 En décembre l'Iata tablait sur un milliard de moins. Représentant 40% du marché du fret, les compagnies asiatiques bénéficient de l'amélioration de la situation du cargo. Grâce à une excellente gestion des capacités, les transporteurs américains continuent d'engranger de solides bénéfices. Ils devraient s'élever à 3,6 milliards de dollars. Si elles sont toujours à la traîne, les compagnies européennes devraient voir leur santé s'améliorer légèrement.
L'Iata, qui tablait en décembre sur des résultats à l'équilibre (ce qui aurait été une dégradation de la performance par rapport aux 300 millions de profits dégagés en 2012) prévoit désormais sur un profit de 800 millions d'euros, grâce à de très bons résultats observés sur les axes long-courriers.

Les compagnies du  Moyen Orient devraient dégager un bénéfice de 1,4 milliard, celles d'Amérique latine et d'Afrique de 600 et 100 millions respectivement.
 
oui , de droite comme de gauche ils nagent dans le bonheur avec leurs actions et placement dans le transport aérien , la planète et le changement climatique , bof , ils s' en foute complètement... 
 


Par camions.
 
les camions défoncent les routes , l' entretient des routes coûte chère , d' ou l' idée d' institué une taxe carbone pour subvenir à cet entretient d' autant qu' ils ont l' intention d' augmenter  le poids des camions de 44 tonnes à 60  tonnes.Article 11 du grenelle de l' environnement.
ainsi que pour la réduction des poids lourds pour les gaz d' échappement...
 
source :http://www.cesdefrance.fr/pdf/12395.pPHPSESSID=018c129bb30e7a00ec64248b9bebcb94df?
 
indicatif des pollutions d' avions..
 
cela explique aussi pourquoi ,il nous est impossible d' attaquer l' état,concernant la qualité de l' air, ils se sont protégés...
 
http://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/guide_air/DOC/pol_atm_aviation.pdf
 
Tout savoir sur la pollution autour de nous:
 
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Dossier_SSN8_MAI_JUIN2012.pdf
 

 -

La pollution atmosphériques.par les avions...

 La pollution  atmosphériques.par les avions...
 
 - http://www.flightradar24.com/53.22,16.05/5
 
NOTION D'ÉCHELLE
Les phénomènes de pollution atmosphérique concernent différentes échelles. A chaque échelle, les polluants qui ont un impact ne sont pas identiques, ils diffèrent notamment par leur durée de vie dans l'atmosphère et leur dynamique physico-chimique.
Echelle locale
La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.
Echelle régionale
Les pollutions urbaines ou industrielles peuvent parcourir des distances importantes et impacter les banlieues des agglomérations ou même le milieu rural. Cela concerne particulièrement les polluants dits « secondaires » comme l'ozone (phénomène de pollution photochimique) ou encore les retombées sous forme de pluies acides. Ces retombées peuvent être observées à plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres de leur lieu d'émission.
 
Echelle planétaire
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
•    la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
•    le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.   
LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT
Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance. 
Les pluies acides

Elles sont liées à certains polluants dits « acides »
 
Se qu' il faut retenir :
 
A:   Echelle locale


La pollution dite de proximité est principalement due à des sources fixes (panache industriel ou résidentiel) ou mobiles (échappements dus au trafic routier). Elle est souvent associée à des phénomènes perceptibles par la vue ou l'odorat, et les polluants en jeu ont une durée de vie assez courte dans l'atmosphère. Dans le cas d'activités denses, les niveaux de pollution élevés peuvent couvrir des agglomérations entières.


B:   Echelle planétaire
 
Deux phénomènes principaux de pollution ont été mis en évidence à cette échelle :
•    la destruction de l'ozone stratosphérique, ou « trou » dans la couche d'ozone.
•    le réchauffement ou dérèglement climatique, du à l'augmentation des gaz à a effet de serre d'origine humaine.
A cette échelle, le lieu d'émission importe peu : tous les composés émis vont s'accumuler dans l'atmosphère et y persister pendant plusieurs dizaines voire centaines d'années en participant aux impacts planétaires.  


C :  LES EFFETS SUR L'ENVIRONNEMENT



Principaux effets sur l'environnement local
Certains composés participent à l'altération des matériaux : le dioxyde de soufre corrode et noircit les bâtiments. Les poussières issues principalement de la combustion de produits pétroliers ou des activités industrielles minières salissent et détériorent également les bâtiments, en lien avec l'humidité et les micro-organismes. Les végétaux peuvent également être détériorés par certains polluants : nécroses, croissance ralentie, acidification des écosystèmes, résistance diminuée... Certaines plantes peuvent d'ailleurs être utilisées comme indicateurs de pollution (lichens sensibles au dioxyde de soufre, tabac à l'ozone...) : c'est la biosurveillance. 
Les pluies acides...


oui , ils savent et se taisent concernant l' incidence des avions sur le réchauffement climatique....


La pollution liée au trafic aérien

 
Les émissions des aéronefs 
Les émissions des aéronefs sont calculées sur la base d'un cycle décollage, atterrissage roulage dit cycle LTO (Landing and  Take Off) qui ne prend en compte que les émissions jusqu'à une altitude de 900m. Au-delà, cela ne compte pas !
Les principaux polluants sont :
les oxydes d'azote (NOx=NO2+NO),
le monoxyde de carbone (CO),
des hydrocarbures imbrûlés (HC) et
composés organiques volatiles (COV) dont le benzène, des suies - dans le vocable retenu par l'industrie pour les particules fines (PM),
du dioxyde de soufre (SO2),
de la vapeur d'eau (H20),
du dioxyde de carbone (CO2) et enfin
l'ozone (O3), non émis directement , mais ...résultant de réactions photochimiques entre les NOx, HC et COV.
 
pour preuve bien visible sur cette photo /
 
La pollution  atmosphériques.par les avions...
 
La pollution des avions en chiffres
 
Chaque seconde, un avion décolle quelque part dans le monde. Cela équivaut à plus de 31 millions de vols par an, ou environ 85 000 vols chaque jour, avec un rythme de croissance du trafic de +5% par an,L'avion est 30 fois plus polluant que le train,Même rempli, sur des vols longs courriers, l'avion est plus polluant que le même trajet en voiture,C'est au décollage, quand les réacteurs fonctionnent à pleine puissance, qu'un avion consomme le plus de carburant et pollue le plus,L'aviation émet chaque année 650 millions de tonnes de CO2, soit autant que l'Allemagne en un an, 
Les avions rejettent d'autres gaz qui contribuent au réchauffement de la planète :
 
de la vapeur d'eau, qui est un gaz à effet de serre. La vapeur émise à très haute altitude forme des traînées de condensation, qui forment ensuite des nuages,En altitude, les oxydes d'azote (NOx) rejetés par les réacteurs provoquent la formation d'ozone, un autre gaz à effet de serre,Les avions rejettent d'autres polluants, parfois nocifs pour la santé (NOx, métaux lourds contenus dans le kérosène, imbrûlés) et sont une source de nuisance sonore pour les populations vivant aux abords des aéroports.

 

 
Parler de la pollution des avions, c'est en fait aborder deux thèmes principaux :
-      d'une part, contribution au réchauffement climatique de la planète,
-      et, d'autre part, pollution chimique et  problèmes de santé pour les populations survolées.
En effet, la pollution des avions se situe à plusieurs niveaux
La pollution locale directe : elle affecte les usagers des aéroports et les populations survolées en phases approche/décollage, elle comporte essentiellement du CO, des hydrocarbures imbrûlés au roulage et des COV, NOx et des particules fines. Cettepollution a un fort impact sur la santé publique.
La pollution d'altitudes intermédiaires : il s'agit de pollution au dioxyde de soufre (SO2) induisant les pluies acides, et de réactions photochimiques dont les précurseurs sont les NOx et les HC et COV générant de l'ozone troposphérique, qui va aussi jouer un role au niveau global.
La pollution globale, avec un phénomène majeur : l'effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), aux traînées de condensation, aux NOx.

 
Le réchauffement climatique

Le réchauffement climatique est l'objet d'une communication fallacieuse et de manipulations par l'industrie concernant l'impact véritable de l'aviation sur l'effet de serre. Les manipulations les plus courantes consistent à ne parler que du CO2 et encore en se référant à des chiffres, à savoir 2 % de la contribution globale, qui remontent à 1990/1992. Ce faisant, on omet le rôle joué par les NOx, les traînées de condensation et leur impact sur la formation des cirrus, nuages de haute altitude qui empêchent notamment le refroidissement de la terre pendant la nuit. On peut estimer aujourd'hui que l'impact réel de l'aviation sur le réchauffement climatique global est plutôt de l'ordre de 4 à 8 %. Cela est d'autant plus inquiétant que le trafic aérien croit beaucoup plus vite que les autres activités humaines participant à l'effet de serre. Les acteurs du transport aérien poursuivent une course effrénée à la croissance. Un taux annuel de 5 %  au niveau mondial d'ici à 2030 est couramment mentionné.


[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2335&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/conten10.jpg


Alors que les émissions totales de l'UE, réglementées par le protocole de Kyoto, ont diminué de 4,8% entre 1990 et 2004, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 86% dans l'UEet, d'après les projections de la Commission européenne, cette augmentation devrait atteindre les 150% d'ici à 2012 si aucune mesure n'est prise! L'aviation, activité internationale, donc plus difficile à réglementer, a échappé complètement au protocole de Kyoto !
La technologie des moteurs a évidemment progressé. Les jets actuels consomment beaucoup moins par siège/kilomètre que les premiers avions à réaction. Toutefois, les plus performants aujourd'hui ne sont pas meilleurs que les Constellations du début des années 50 !

En matière de pollution et santé


Pour les populations survolées, la problématique est exactement la même. La technologie a progressé, mais ces progrès sont annihilés par la croissance inexorable du trafic.  Comme pour le bruit, de nombreuses études démontrent le rôle joué par la pollution atmosphérique dans les problèmes de santé publique. Le nombre d'hospitalisations d'enfants de moins de 15 ans pour asthme en Île-de-France a augmenté de 6 % en 2006 par rapport à 2005 ! Parce que le kérosène est proche du gazole quant aux émissions résultant de la combustion, les problématiques seront les mêmes : hydrocarbures imbrûlés et COV sur la plate-forme aéroportuaire et bien sûre NOx et particules fines (PM)....


Le règne du « business as usual » doit prendre fin dans le secteur de l'aviation, avertit le secrétaire général de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), Raymond Benjamin.


À ses yeux, la communauté de l'aviation doit maintenant prendre à bras-le-corps les problèmes liés à l'accroissement des vols commerciaux. « On ne peut faire du business as usual quand on sait qu'on va doubler le trafic d'ici une vingtaine d'années maximum », a fait valoir M. Benjamin, lundi, en marge de la 12e conférence de navigation aérienne (AN-Conf/12), dont les travaux s'échelonneront jusqu'au vendredi 30 novembre. « Vous n'arrivez même pas, à l'heure actuelle en Europe, à construire une piste d'atterrissage supplémentaire à cause de la pression environnementale », affirme-t-il, qualifiant dans un même élan l'Europe et l'Asie de « régions saturées ». « D'autres vont le devenir. »


Écartant du revers de la main l'agrandissement de chaque aéroport, de chaque aéronef afin d'encaisser la croissance anticipée, M. Benjamin met au défi le secteur de l'aviation de « trouver [d'autres] moyens d'améliorer la gestion du trafic aérien ».


Plus de 2,5 milliards de passagers montent à bord d'un avion chaque année, précise l'organisation onusienne chargée de veiller au développement « sûr » et « ordonné » de l'aviation civile. L'OACI mise notamment sur de nouvelles technologies pour à la fois raccourcir les temps de vol et diminuer les émissions de gaz à effet de serre des avions de ligne gros porteurs.


Les constructeurs aéronautiques devront doter leurs appareils d'« équipements qui permettent de raccourcir les trajets ».


L'optimisation des flux de trafic aérien apparaît également sur l'écran radar du secrétaire général de l'OACI. « À l'heure actuelle, entre un point et un autre dans le monde, vous n'avez pas nécessairement un vol qui emprunte le trajet le plus raisonnablement direct pour nombre de raisons », dit-il, montrant du doigt notamment les « militaires » contrôlant le ciel de la Chine. « [C'est] un problème qui est extrêmement important », lance-t-il. « Le contrôle par les militaires chinois d'une très grande proportion de leur espace aérien induit des retards considérables, non pas seulement pour les transporteurs chinois, mais pour tous les transporteurs qui desservent Pékin, Shanghai... »


L'OACI, qui dispose déjà d'un bureau Asie et Pacifique dans la capitale de la Thaïlande, Bangkok, a mis sur pied un sous-bureau régional à Pékin. Coïncidence ?


Raymond Benjamin presse la communauté internationale de « mettre en oeuvre la “gestion flexible” de l'espace aérien » même s'il reconnaît qu'il s'agit d'un « travail de longue haleine ». « Il faut convaincre chacun que personne n'a à perdre là-dedans, que tout le monde a à gagner. »
 
Sur le front de la lutte contre les changements climatiques, M. Benjamin réitère l'engagement de l'OACI d'adopter un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'aviation contribue à 2 % des émissions de gaz à effet de serre, ce qui « ne signifie pas que nous ne devrions pas faire notre part d'effort pour diminuer cette empreinte, compte tenu de la croissance justement », répète-t-il.
 
Devant le refus de 26 des 36 membres de l'OACI, la commissaire européenne au climat, Connie Hedegaard, a mis en veilleuse il y a une semaine l'inclusion forcée dans le marché carbone européen des compagnies aériennes effectuant des vols intercontinentaux à destination ou au départ de l'Europe.
 
Le conseil de l'OACI avait néanmoins adopté trois jours plus tôt un calendrier de travail menant au dévoilement d'un nouveau cadre réglementaire lors de la prochaine assemblée générale, à l'automne 2013. « L'effort que nous devons faire en ce qui concerne l'empreinte environnemental doit être fait partout. Tout ce que la conférence décidera cette semaine doit aider à ce que nous réduisions notre empreinte », estime M. Benjamin.
 
Un groupe d'experts travaillera sur plusieurs hypothèses, parmi lesquelles figurent toujours l'implantation d'un système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effets de serre ainsi que l'adoption de nouvelles normes pour les appareils et une consommation accrue de biocarburants.
 
« Tendance absolument irréversible »
 
« Nombre de compagnies aériennes exploitent des vols en utilisant ces carburants alternatifs. Le développement a été extrêmement rapide », se réjouit M. Benjamin, rappelant qu'il a été à bord d'un vol Mexico - São Paolo effectué par un Boeing 777 ravitaillé avec 50 % de carburant alternatif. « De l'huile de cuisine ! »
 
La « disponibilité » des carburants alternatifs « fait défaut », constate à regret le secrétaire général de l'OACI. Mais, « la tendance est absolument irréversible » à ses yeux. « Nous irons vers ce genre de choses sans aucune incidence sur la sécurité des vols. »
 
M. Benjamin refuse toutefois de voir le secteur de l'aviation se rabattre sur des terres arables destinées à l'agriculture vivrière afin d'accélérer le pas dans la lutte contre les changements climatiques.
 
Consistance de la pollution des avions..
le dioxyde de carbone CO2
Le monoxyde de carbone CO
Les oxydes d'azote NOx (NO+NO2)
Les hydrocarbures HC, ce qui inclut les composés organiques volatiles (COV)
Le dioxyde de soufre SO2
les poussières totales SN (Smoke Number).
Noter que les particules fines (PM) telles que définies par l'OMS ne sont pas prises en compte !


Les principaux indicateurs de la pollution des aéronefs



Polluants 
Origine                                             
Impact                                                        
 NOx
Formés par oxydation de l'azote de l'air aux fortes valeurs de température et de pression en sortie de chambre de combustion du moteur .

Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé.

Impact global : forçage radiatif positif via la création d'ozone et malgré le rôle favorable dans la destruction du methane (CH4)
 CORésulte de la combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)



Impact local : participe à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé



Impact global (faible) : effet indirect sur le forçage radiatif
 COV
(Composés organiques volatiles) dont le benzèneRésultent de la  combustion incomplète du kérosène émis lorsque le moteur tourne au ralenti (stationnement et roulage au sol)



Impact local : participent à la formation d'ozone et d'autres réactions chimiques. Effet sur la santé. Le benzène est cancérigène



Impact global : participent aux réactions chimique dans la haute atmosphère
 Particules finesRésidus solides de la combustion du kérosène.



Impact local : effet grave sur la santé



Impact global : participent à la formation des traînées de condensation et cirrus et donc au forçage radiatif positif

 SO2Résulte de l'oxydation du soufre contenu dans le kérosène lors de la combustion (il y a en a de moins en moins)



Impact local : contribue aux pluies acides. Effet sur la santé



Impact global : acidification de l'atmosphère
 H2OProduit de la combustion du kérosène



Impact global : formation des traînées de condensation, de cristaux de glace. Contribue à la formation des cirrus. Participe aux réactions hétérogènes conduisant au forçage radiatif
 CO2 Produit de la combustion du kérosèneImpact global : gaz à effet de serre
 Ozone (O3)Produit de réaction photochimique entre NOx d'une part et CO et COV d'autre part



Impact local :  Effet sur la santé (mauvais ozone)



Impact global : l'ozone troposphérique participe à l'effet de serre


...Le 02.06.2014...
 
L'Union européenne prévoit que le nombre d'avions aura doublé d'ici 2020. La Terre peut-elle supporter une telle augmentation ? Peut-il y avoir de plus en plus d'avions dans les airs sans qu'ils ne finissent, fatalement, par entrer en collision ? Si elle n'est responsable que de 2% du total mondial des émissions de CO2, l'aviation commerciale sait qu'il va falloir faire mieux. Alors, elle se tourne vers ceux qui lui ont toujours sauvé la mise. Premièrement, la technologie, deuxièmement, la recherche fondamentale.
 
Mort d' en rire...
 
En France, la pollution atmosphérique serait responsable d'environ 1% des cancers.
 
source :  [a=http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625]http://www.medisite.fr/revue-du-web-cancers-evitables-un-test-pour-evaluer-et-reduire-ses-risques.881204.41633.html?xtor=EPR-56-868401[Medisite-Info-Sante]-20150625
 
...Enfin une réaction , 
 
Mais , ils savent tous , les politiques , 
et ne feront rien , car ils ont tous des intérêts personnel dans l' aviation..
 
au quel vient se greffé :
 
la chimie..
 
- Les produits chimique pour dissoudre la couche nuageuse brouillard d' avions qui commence à entouré la planète.
 
- Les produits chimiques pour la fabrication des médicaments ,
pour soigner les gens qui subissent les effets des produits chimiques des épandages dans le ciel que les avions civil
 lâchent au dessus de nos têtes , les arbres sont les premiers à en subir les conséquences , puis les animaux exemple de la vache , et des nourrissons avec le lait... 
- et bien sur , nous les gens..
 
les pétroliers :
 
pour le carburant  kérosène  + les ajouts de produits chimiques pour une meilleur combustion..
 
etc...
 
- mais voici un courrier envoyé au chef de l' état français , qui soit disant veut que la france soit la vitrine de l' europe écologique...
 
À l'attention : Tous les membres du Peuple français, Monsieur le Président de la République, tous les élus et responsables politiques
EPANDAGES AERIENS - STOP ! 

L'Association Citoyenne pour le Suivi, l'Etude et l'Information sur les Programmes d'Intervention Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA) adresse cette pétition à tous les membres du Peuple Français et aux responsables politiques du pays, afin de nous informer mutuellement et de nous mobiliser contre les épandages aériens de substances chimiques en cours, lesquels se déroulent au dessus de nos têtes, silencieusement, depuis une dizaine d'années en Europe et partout dans le monde aujourd'hui.

On les nomme populairement « chemtrails » de l'anglais « chemical trails », ce qui signifie : trainées d'avions chimiques (issues d'épandages aériens d'aérosols délibérés). C'est ainsi, que de nouveaux nuages sont apparus dans les nouvelles nomenclatures de nuages. Rappelons qu'en 1977, la convention ENMOD, a limité les manipulations délibérées de l'atmosphère en cas de guerre ou de conflit et les a autorisées dans un but « pacifique ».

Le terme «"techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. » Ainsi, une série d'applications futuristes, étudiées publiquement par la Royal Society de Londres et suivies de près par l'ETC Group , visant à bloquer un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions à grande échelle dans l'atmosphère, la stratosphère et l'espace extra-atmosphérique, sont déjà en vigueur et auraient pour effet de modifier les températures de la planète et la configuration des précipitations. Le 29 octobre 2010, à Nagoya – Japon, lors de la Conférence des 193 parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), un moratoire a été demandé sur les projets et les expériences en géo-ingénierie par Tuvalu, les Philippines, le Costa Rica, le Groupe africain, la Suisse, le groupe ALBA , la Grenade, Greenpeace, Climate Alliance et ETC Group. Ce moratoire s'insère dans un des trois chapitres de cette convention que les parties sont tenues de signer d'ici le 1er février 2012 ; Ainsi, « toute expérimentation, privée ou publique, ou tout aventurisme visant à manipuler le thermostat planétaire constituera une violation de ce consensus soigneusement élaboré dans le contexte des Nations Unies ». 

Mais qu'en est- il dans les faits ? Il ne faudrait pas que ce moratoire reste lettre morte et que sous cette belle et sage décision, les épandages déjà et toujours en cours soient occultés. Des épandages de jour, des épandages de nuit ... Allons nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément dans l'atmosphère, des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l'eau, l'air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous sommes tous concernés, sans aucune exception. 

Diverses études et analyses et en particulier le rapport Case Orange , réalisé par des professionnels de l'aéronautique ont révélé que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu'on appelle les «contrails»: les contrails sont les traces de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude et s'évaporant !

En savoir plus : http://issuu.com/magazine_nexus/docs/liseuse_b__90/2?e=8894731/6921762 http://provence-alpes.france3.fr/emissions/enquetes-de-regions-mediterranee/actu/28-mars-inondations-du-var-questions-sur-un-drame-et-le-mal-venu-du-ciel.html-0#Le mal venu du ciel
 
--Les épandages, la preuve vivante..
 




Formation soudaine de rouleaux de nuages dans le ciel ,
couleur rouille..
 
En Australie, les nuages Morning glory peuvent se former durant les mois de septembre et octobre. Ils résulteraient de la rencontre de deux brises de mer au York. © Mike Petroff, Wikipédia, cc by sa 3.0
 
La pollution  atmosphériques.par les avions...
 

La pollution  atmosphériques.par les avions...
 
Les courants ascendants et descendants dans le nuage d'orage se confrontent à l'avant du nuage, au front de rafales. C'est à ce niveau que peut se former un rouleau de nuage, résultant de la poussée horizontale de vent.
 
 
n
 

http://
www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/meteorologie-extreme-video-tornade-horizontale-traverse-ciel-50376/#xtor=EREC-48-%5BACQ%5D-20131126-%5BACTU-L-extreme-en-video-:-une-tornade-horizontale-traverse-le-ciel%5D
 

Aj



Les émissions des avions et leurs impacts:


Les polluants générés par les aéronefs sont produits lors de la combustion du carburant.


Dans les conditions idéales d'une combustion, seuls sont émis


CO2,
H2O,
N2,
O2 et
SO2.
Étant donné que le carburant n'est pas un composé « parfait »,


d'autres produits de combustion (NOx, HC, CO, carbones suies et SOx) sont formés et engendrent une pollution supplémentaire.


Les principaux polluants émis autour des aéroports et qui influent localement sur la qualité de l'air sont :


les oxydes d'azote NOx (NO + NO2),
le monoxyde de carbone (CO),
les hydrocarbures imbrûlés (HC),
les composés organiques volatils (COV),
le dioxyde de soufre (SO2)


et les fines particules.
 
Hors protocole de Kyoto et cop 21...


Le secteur a échappé au protocole de Kyoto,
le premier accord international qui prévoyait des réductions chiffrées des émissions de gaz à effet de serre pour les pays développés,
en 1997.


A la place, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI),
qui regroupe les Etats et les industries au sein de l'Organisation des Nations unies, a été chargée de mettre en place une réglementation.


« Il est important que les négociations restent séparées, soutient Tony Tyler, le président de l'IATA, représentant l'industrie.
 
Les négociations de la COP attribuent la responsabilité aux Etats pris individuellement,
l'aviation internationale n'est pas adaptée à ce système.
 » C'est pour cela que l'aviation n'est pas concernée par les conférences des parties (COP) qui se tiennent chaque année pour négocier des grands accords sur le climat.


« Cela fait plus de vingt ans qu'ils discutent entre eux et rien n'a été fait »,
déplore Célia Gautier, du Réseau action climat.


L'OACI devrait annoncer en 2016 des « mesures fondées sur le marché » (ou market based measures, MBM), qui consistent principalement à compenser les émissions à défaut de les réduire. 


« Ce sont des négociations très denses et lors desquelles 191 Etats doivent se mettre d'accord », 
explique Chris Goater, chargé de la communication à l'IATA.


Aujourd'hui, seules les émissions sur les vols intraeuropéens sont intégrées dans un système de marché du carbone, un échange de permis d'émissions, depuis 2012. 


« Une goutte d'eau par rapport à l'ensemble du trafic »,
 estime Michel Dubromel,
responsable transports de France Nature Environnement.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99

 
Les industriels mettent en avant les avancées : « En soixante ans, les émissions des avions par passager ont été réduites de 80 %, dont 50 % sur les quinze dernières années », a souligné jeudi Marwan Lahoud, président du Gifas et du groupe Airbus. « On peut encore gratter 15 % par rapport à ce qui se fait de mieux actuellement », renchérit Daniel Gaffié, de l'Onera.
Malgré ces avancées, les émissions de gaz à effet de serre de l'ensemble du secteur aérien français ont augmenté de 62 % entre 1990 et 2012 à cause de la hausse du trafic. Les innovations technologiques « ne pourront pas contrebalancer une augmentation du trafic aérien telle qu'elle est envisagée », tempère Célia Gautier, du Réseau action climat. « Il faut mettre un prix sur la pollution et ça commence par un mécanisme de tarification des émissions de CO2. »


 - Taxer le carburant: keroséne.


C'est en effet ce que préconise le Réseau action climat,
qui a publié mercredi un rapport, intitulé 


« Le transport aérien : payé pour ruiner le climat »,


sur les émissions dans le transport aérien.


Selon cette étude, les compagnies aériennes bénéficient d'exonérations fiscales de 1,24 milliard à 1,4 milliard d'euros par an pour les vols intérieurs et de dépenses publiques qui se sont élevées à 10 milliards d'euros entre 2000 et 2013.


Des sommes qui sont dues à la non-taxation du kérosène (le carburant utilisé dans les avions) et à une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à 10 % sur les billets d'avion.


Le rapport a simulé l'application d'une taxe sur le kérosène et d'une taxe carbone.


Résultat :


l'Etat pourrait gagner jusqu'à 1,6 milliard d'euros.


Une telle taxation permettrait de réduire les émissions de CO2 de 20 % à 27 %, selon l'ONG. 


« La baisse actuelle du prix du baril de pétrole représente une occasion unique de supprimer les avantages fiscaux dont profite le secteur aérien », est-il expliqué dans le rapport.


Une occasion qui n'est pas bien accueillie au ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie :


 « Ce n'est pas sur les vols intérieurs français que nous allons faire beaucoup de progrès, ça se jouera beaucoup plus sur le trafic international. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/18/l-aviation-civile-en-roue-libre-sur-les-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre_4657266_1652612.html#mTUkyIEo2y57eQ6p.99


Incroyable le responsable de l' impacte sur le climat ne verse aucune taxe de pollution...
La rumeur peut naître d'une information tendancieuse ou même exacte mais déformée et amplifiée par les médias. Dans ce domaine, la télévision a un pouvoir incomparable pour créer et propager la rumeur, au moyen d'images bien choisies, propres à frapper l'opinion. Ainsi, la rumeur poursuit son chemin et la majorité de l'opinion est bientôt persuadée que la pollution de l'air augmente constamment ! C'est l'automobile qui est principalement mise en accusation, l'automobile qui est, effectivement une source de pollution de l'air des villes, et chacun se sent responsable de cette situation,
 
coupable de " trop utiliser sa voiture " !
 
Le Pouvoir utilise cette mise en condition de l'opinion pour augmenter les taxes sur l'essence, le gazole, le tabac... Ces produits qui polluent et nuisent à la santé ce qui est également exact.
Estimant que la fin justifie les moyens, quelques scientifiques peuvent aussi être à l'origine de cette rumeur sur l'augmentation de la pollution, qui peut leur servir à
 
obtenir des crédits supplémentaires de recherche !

Il est plus confortable d'aller dans le sens de la rumeur que de tenter de la combattre ;
 
des arguments logiques sont sans effet, car la rumeur est irrationnelle par nature..
 
La fonte des glaces en Arctique :
 
La banquise arctique a atteint sa surface minimale de l'année le 13 septembre 2013. Loin du record de fonte de l'année dernière, la régression estivale est néanmoins classée dans le top 10 des fontes de la banquise.
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2333&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/d874c010.jpg


[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2334&u=11320572][img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/7122b310.jpg


Il ne s'inscrit pas comme le record absolu mais tout de même, le retrait estival de la banquise arctique cette année est le sixième plus important jamais enregistré par les satellites.
 
En 2013,
la banquise a perdu 5,1 millions de km2.
C'est 1,12 million de km2 de plus que la fonte moyenne, calculée entre 1981 et 2010. D'après le National Snow and Ice Data Center 
Source :(http://nsidc-org/arcticseaicenews/" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">NSIDC),
 
le minimum d'extension de la glace de mer de 2013 aurait été atteint le 13 septembre 20013 ..
Un an plus tôt, la banquise atteignait son record absolu de fonte. Le 16 septembre 2012, en effet, la glace de mer s'étendait sur 3,41 millions de km2, soit la moitié de la superficie estivale moyenne de 1981 à 2010.
Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/terre/infos/actu/d/terre-poursuite-declin-glaces-mer-arctique-7357/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);"
 
Cette année, à son minimum, elle recouvre 1,69 million de km2 de plus. À en croire les chercheurs du GFFC.
Source: \nSite internet du GSFC.","url":"magazines\/espace\/infos\/dico\/d\/univers-goddard-space-flight-center-2557\/","cropped":false,"imagetag":"","matchindex":"\u221e082ba296fb165902ec009adfefef9d41\u221e","matchcontent":"Goddard Space Flight Center"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">Goddard Space Flight Center,
 
-Source :'\nLes limites de l'Arctique
\nL'Arctique est une r\u00e9gion dont les limites sont soumises \u00e0 d\u00e9bat. D'un point de vue g\u00e9ographique,...","url":"magazines\/sciences\/infos\/dico\/d\/geographie-arctique-9779\/","cropped":true,"imagetag":"","matchindex":"\u221e5a799012a8d47f8f1226da8d1a07e369\u221e","matchcontent":"Arctique"}" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0); padding-right: 11px; background-image: url(
http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">

 
Il n' est pas surprenant que la fonte de l' Arctique soit moins importante cette année, en réponse à la fonte exceptionnelle de 2012. Il est rare d'observer sur deux années consécutives le même minimum de glace.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-banquise-arctique-fonte-historique-2012-40922/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
 
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/meteorologie-meteo-peut-on-controler-climat-1395/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
 
- Source : l'http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/systeme/design/Images/Systeme/IconesLiens/glossaire.png); background-position: 100% 100%; background-repeat: no-repeat no-repeat;">
-La météo est en partie responsable de cette différence entre 2012 et 2013. Cette année, la température de l'air a oscillé entre 1,8 °C et 2,5 °C en dessous de la moyenne.
Ces conditions froides sont attribuables aux tempêtes qui ont eu lieu cet été. En conditions cycloniques, les vents de surface ont favorisé l'extension de la glace. Ce cas de figure est totalement différent de l'année passée. En août 2012, une puissante tempête avait traversé l'océan Arctique, provoquant des ravages sur la fonte de la banquise.
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-record-2012-tempete-fait-fondre-glace-mer-arctique-43661/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">
 
Cela s'explique par la persistance des conditions anticycloniques qui ont régné durant l'été 2012.
 
-Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-fonte-glaces-record-groenland-2012-origine-naturelle-47246/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">

Une banquise arctique de plus en plus fine


- Source :http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-cotes-arctique-plus-vertes-fonte-banquise-48529/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">

Si la fonte de la glace de mer arctique en 2013 est moins importante que l'année dernière, elle s'inscrit néanmoins dans une série de fontes sur le long terme. Depuis les années 1970, la banquise perd 12 % de sa surface totale chaque décennie. Le déclin de la banquise s'est accéléré depuis 2007, et l'été 2013 ne fait qu'appuyer cette observation.
À ce rythme, il est tout à fait probable qu'il n'y ait plus de banquise à la belle saison d'ici la fin du siècle.

- Source : http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/oceanographie-video-fonte-calottes-polaires-enfin-estimation-precise-43122/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">.
 
Une telle accélération de la fonte s'explique par le fait que la banquise s'affine d'année en année. Aujourd'hui, elle est de moitié plus mince qu'il y a quelques décennies. En 1981, son épaisseur moyenne était de 3,8 m, tandis qu'elle atteint tout juste 1,9 m actuellement. Dans son cycle moyen, dès le printemps, la banquise commence à fondre pour atteindre son minimum d'extension en septembre. Néanmoins, il reste toujours de la glace résiduelle, à partir de laquelle se reforme la banquise hivernale. Somme toute, presque tout l'océan Arctique était couvert d'une glace pluriannuelle.
 
-Source  : l'http://www-futura-sciences-com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-ocean-arctique-devient-corrosif-organismes-marins-48942/::actualite::49146" style="color: rgb(53, 106, 0); text-decoration: none; border-color: rgb(53, 106, 0);">

Aujourd-hui , il ne reste presque plus que de la glace saisonnière, plus mince et donc plus fragile. Le caractère de la glace est complètement différent. Elle est mince, se divise et peut fondre plus facilement. Cette année, la banquise s'est un peu moins retirée en raison de la température, mais l'amincissement de la glace a fait que la fonte estivale a quand même été importante. Si ces mêmes conditions météo avaient prévalu 30 ans plus tôt, la banquise aurait très probablement eu une étendue supérieure à la moyenne.

source:  http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-video-sixieme-plus-grosse-fonte-banquise-arctique-cet-ete-49146/
 
--Ils n' arrêtent pas de vous parler de votre voiture diesel qui pollue, voir des camions 
certes la pollution des véhicules d' après les stat serait de 38 %...

__ De droite comme de gauche aucun n' a soulevé la pollution des avions ,sachant qu' à
 
Paris , toutes les 30 secondes des  avions décollent ou se posent, sans compter le vol de ceux qui attendent pour se poser...
 
- Ici ,le ciel de Dunkerque sous l' autoroute aérienne de l' Europe ce 19 Mars 2014 à 19.h00.
 
De visu , sur les 3 photos si dessous
il est tout à fait possible de voir cette pollution de gaz brûlés  et de' fluorescences ocre ,
 le soufre qui descend du ciel à nos poumons dans l' indifférence total.

 
Les conséquences de la pollution des avions.Les conséquences de la pollution des avions.

Les conséquences de la pollution des avions.
 
--- la ,bizarrement personne ne parle de cette grave pollution , car comme disent les docteurs cela entraîne des maladies pneumologiques qu' ils connaissent bien et
bien sur des cancers...
 
- Dans le ciel de france vue sur  http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7 
dans la minute de visualisation :

 
Les conséquences de la pollution des avions.
 
 
source :http://www.flightradar24.com/51.05,2.37/7
 
Il faut savoir que toutes les 21 secondes  , un avion décolle dans le monde....
que 800.000 à Paris pour un aéroport sachant qu' il y en à 2...
 
Donc , nous allons droit dans un bouleversement climatique qui sera irréversible dans 70 ans , d' après le compte à rebours des spécialistes ...
 
les premiers signes :
 
plus de saison...
 
tempête.
 
pluies orageuses..
 
orages imprévisible par la météo accompagné de tornade avec chute de très gros grêlons.
 
fonte rapide des glaciers et des glaces dans les pôles...
 
donc montée rapide du niveau des mer...
 
les traînées chaude des gaz d' échappement qui s' accumule dans le ciel , forme un couloir d' air chaud , bien connu des pilotes d' avion , qui interférence sur les vents...
 
donc modification sur le courant des vents.
 
Les gaz d' échappement d' avion chargé de soufre et de fine particule de combustion , avec les retombées de pluie forme des pluies acides qui brûle et détruit le microcosme de la terre , les terres vont s' appauvrir...
c' est aussi irrémédiable...
 
Finalement pratiquement tout le monde sait ,et tout le monde se tait...
 
nous participons insidieusement, inconsciemment... au complot....
 
notre , Votre silence
fait leur force ,
ainsi que par votre   faiblesse...
 
....................................................................
 
jeux de questions et réponses...:
 
Un de mes collègues m'a dit qu'il connaissait une personne bossant à Roissy CDG, 
qui lui aurait expliqué que tous les avions, avant d'atterrir, vidaient leur réserve de kérosène au dessus des forêts avoisinantes, 
et ceci pour des raisons de sécurité pour l'atterrissage. 
Apparemment, certaines personnes habitant proche de la forêt de Crécy sentiraient régulièrement une odeur de carburant dans l'air et auraient des résidus gras sur leurs voitures, maisons, ...etc.
Je sais que certains avions brûlent tout leur kérosène avant de faire un atterrissage à risque (par exemple, c'est arrivé à un de mes amis qui avait pris un avion dont le train d'atterrissage avant ne voulait plus sortir).
 Mais de là à ce que TOUS les avions vident purement et simplement leurs réservoirs lors de TOUS les atterrissages, 
je trouve ça louche. 
Est-ce une légende urbaine ou bien avez-vous entendu parler de ça ?

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650


oui ,tout à fait après de nombreuses recherches sur le web
se serait de la folie si tous les avions devaient vider leur réservoir avant d' atterrir...
oui , se serait une très grosse perte d' argent pour la compagnie vu le prix du kérosène et une catastrophe écologique....

Donc c' est faux....


..le seul cas toléré , le cas d' un atterrissage d' urgence , ou l' avion par mesure de sécurité vide les réservoirs ce qui évidemment déclenche une enquête de la compagnie et des autorités civil...


ou :Le sujet génère beaucoup d'idées parfois étonnantes...sachant le prix du baril de pétrole et le modèle économique du transport aérien il serait dans ce cas facile de devenir un "low cost".Un avion de ligne doit décoller en respectant une masse maximale qui est le total de sa masse à vide, sa charge et son pétrole emporté pour le vol considéré. Les techniques actuelles permettent d'optimiser cet emport de pétrole afin de ne pas en emporter de trop (chaque kilo transporté provoque une consommation supplémentaire) , ainsi connaissant sa consommation sur une étape on sait à l'avance quelle masse l'avion fera à l'atterrissage, or il existe une masse maxi atterrissage ! Alors imaginons un boeing 747 qui décolle de paris et qui doit aller a bangkok, et admettons qu'il emporte 130 tonnes de kérosène pour ce vol, il estime qu'il en consommera 122 sur le trajet...sauf que ce jour là après le décollage il a une panne de pressurisation et doit venir se reposer :sachant qu'il a toute cette masse de kérosène en trop il est beaucoup trop lourd pour se poser dans les masses permises par la structure de l'avion, pour s'alléger soit on demande aux 400 passagers de sauter, soit le pilote decide d'effectuer ce qui s'appelle une vidange en vol, opération au cours de laquelle le fuel est vidé par les ailes dans une zone peu habité et définie à l'avance sur tous les aéroports internationaux...une fois l'opération terminée l'avion peut revenir et se poser en respectant la masse maximum.

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650


oui c' est évident...


Bonjour , TOUS les avions : Faux et archi faux !


1-Le plein des avions est réalisé en fonction du plan de vol et de la charge prévus avec les coefficients de sécurité obligatoire (réserve atterrissage pour remise de gaz par exemple et réserve de détournement vers un autre aéroport). Mieux vaut ne pas se faire coincer par la DGAC avec une réserve inférieure aux normes (voir Ryanair).2-


En aucun cas un avion ne peut atterrir à pleine charge car le train d'atterrissage n'est pas calculé pour cela.
Donc en cas d'atterrissage de  détresse et seulement dans ce cas, l'équipage de l'avion devra soit utiliser ses vide-vites (souvent en bout d'ailes) et larguer du kérosène en vol au dessus de zones définies soit (si le danger n'est pas immédiat) tourner en rond pour consommer son kérosène et revenir à sa masse maximum d'atterrissage.NB)


Ne pas oublier que le kérosène en trop et hors marges de sécurité obligatoires ... il faut bien le faire décoller et voler ... cela consomme donc du kérosène en plus .... un pilote qui ferait cela ne ferait pas de vieux os dans la compagnie.

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650


oui , tout à fait l' avion en cas de surpoids risque aussi de provoquer des dégâts qui surviendront plus tard à la piste d' atterrissage, déformation de la piste voir ce qui se passe sur l'une des voies de circulation sur l' autoroute , avec le passage des trains de camions.Il s' en-suit une déformation du plan de roulement avec une espèce de gorge.
Le danger c' est que l' eau y fini par stagné et provoque de l' aquaplaning..
Donc l' avion de cette compagnie se voit rappelé à l' ordre et une amende de sur-poids est envoyé à la compagnie propriétaire de l' avion.
Pour éviter ce problème , oui l' avion tourne en rond dans le ciel jusqu' a ce qu'il atteint son poids pour l' atterrissage...


3 avions sur 800.000 se délestent pour raison de surpoids à l'atterrissage


http://www.senat.fr/questions/base/2000/qSEQ000122168.html
et les traînées de condensation sont tout à fait normales aux altitudes de croisière, voir cette thèse récente :http://thesesups.ups-tlse.fr/1957/1/2013TOU30029.pdf

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=30650&nd=10


3 avions sur 800.000 se déleste pour raison de surpoids..


d' une part 3 avions de trop...
la phrase qui devrait interpeller les gens se sont :
800.000 avions à plusieurs tonnes de kérosène donc autant en rejets de gaz soufré.. oui , sa c' est révoltant , mais attention
Si 800.000 avions se sont posés ,800.000 avions ont décollé ,
pour rappel un avion c' est environ 26 000 litres de kérosène
sachant qu' un avion au décollage pollue autant que dix 38 tonnes....
sa explique ce brouillard de pollution au dessus de Paris sans compter les 8000 camions par jour pour les halles de Paris..et les milliers de camions qui transite pour l' Europe du Nord, sachant qu'1 camions consommes ses 400 à 600 litres de gazole..


Bizarre:
à la télé nous entendons toujours parlé de la pollution des moteurs diesel des voitures.
Jamais de la pollution des camions et des avions... ou uoh , ou sont les écolos ,
pour manifester contre cette pollution abusive et soit disant nécessaire..


Ah, oui concernant la page web ,pour l'état..page plus accessible bien sur,
car dossier extra brûlant et gênant....
 
Un site pour vous détendre: un site de l' état..


http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgfip/Rapport/bilan_gaz_effetdeserre_dgfip.pdf
 
les salauds :
 
- Utilisation des halocarbures de Kyoto, des gaz hors protocole de Kyoto et réactions chimiques autres que la combustion effectuée à des fins énergétiques essentiellement lié, pour la DGFiP, à l'estimation des fuites de fluides frigorigènes contenus dans les appareils de climatisation (Hors énergie 1). - Utilisation de véhicules (voiture, train, avion) liées à l'activité professionnelle. Dans le cadre du présent bilan seuls les déplacements en véhicule de fonction dans le cadre des activités professionnelles ont été comptabilisés (Déplacements).
 
Donc aucune informations concernant les avions , car ils ne sont pas pris en compte , sachant le nombre de 800.000 avions , sa peut faire peur..
 
Donc continuons dans l' horreur..


Savez-vous ce que rejette en gaz soufré les bateaux, marchandises ou voyageurs
autant que le nombre de voiture mondial en 1 an
source: télévision ..ARTE.
 
Qu' il mélange au fuel lourd  les déchets encombrant des raffineries , déchets hautement cancérigène.Type ERIKA
 
ce qui créé sur les mer des nuages de gaz soufré hautement toxique , ainsi que dans les ports  et évidemment à proximité des habitations..
 
un autre site très intéressant:
 
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/05112801_041105_rapport_AEROPORT_BM_V5.pdf
 
Dans le cadre de la réalisation d'un diagnostic de qualité de l'air, l'Euro-Airport a fait appel à l'ASPA (Association pour la Surveillance et l'Etude de la Pollution Atmosphérique en Alsace) pour la réalisation d'un inventaire des émissions atmosphériques liées aux activités de la plate forme aéroportuaire de Bâle Mulhouse...
 
sans blague;.
 
4. Aéronefs en 2003 Les émissions calculées pour les aéronefs de l'aéroport de l'Euroairport pour l'année 2003 concernent les cycles LTO (Landing and Take-Off), c'est à dire l'ensemble des mouvements des appareils pris sous une hauteur de moins de 1000 m. Le tableau cidessous présente le pourcentage des émissions dues aux avions de l'Euroairport par rapport aux émissions totales de la zone environnante ainsi que la part des émissions des aéronefs de l'Euroairport par rapport aux émissions totales en Alsace dues aux avions. Tableau 21. Emissions dues aux aéronefs : part des avions dans les émissions sur la zone aéroportuaire Sur la zone environnante, les émissions dues aux avions de l'Euroairport sont importantes pour de nombreux polluants, en particulier pour les NOx dont la part des aéronefs atteint les 20 % dans les émissions totales de la ZE. Cette part est un peu plus faible pour le CO2 et le SO2 et elle atteint respectivement 16 % et 12 %. Pour les autres polluants, la responsabilité des aéronefs est relativement faible (au maximum 7 % pour le CO). Par rapport à la région9, les émissions des avions de l'Euroairport sont responsables d'environ 50 % des émissions totales dues au trafic aérien en Alsace (sauf pour le CO où la part est plus faible et elle atteint 25 % des émissions totales dues aux aéronefs, en lien avec les meilleurs conditions de combustion des moteurs des avions de ligne par rapport aux moteurs à piston des avions rencontrés dans les aérodromes). 9 Prise en compte dans l'inventaire des émissions des avions dues à l'aéroport de Strasbourg-Entzheim et à l'Euroairport ; des émissions des avions des aérodromes de Strasbourg-Neuhof, Haguenau, Colmar-Houssen et Mulhouse-Habsheim ; ainsi que des émissions des avions de la BA 132-Colmar.


Ah oui bien sur..


Le transport routier est une des sources émettrices prépondérantes sur la zone environnante. Cependant, le transport routier lié à l'aéroport n'a qu'une part limitée dans les émissions des polluants considérés dans la zone environnante, le trafic routier de transit du à l'A35 ayant une grande influence sur la zone. Tableau 19. Comparaison des émissions dues au transport routier sur la zone environnante en 2001 et sur la zone aéroportuaire en 2003..


oui , les avions sa pollue très peu..


- je me demande à combien se monte la note de ce rapport complètement tronqué, qui explique que la pollution la plus importante est du au dégazement des zones de stockage et bien sur des camions qui ravitaille en carburant..


et bien sur , de l' autoroute à proximité de cet aéroport...


oui , c' est sur qu' un tel rapport ce veut trés rassurant pour une population crédule..
 
voir ici:
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Panorama2009_07-GES_transport%20(1).pdf
 
Autre rapport :
file:///C:/Users/Cathy/Downloads/Panorama2009_07-GES_transport%20(1).pdf
 
Les principaux gaz à effet de serre et leurs sources ...


■ Le dioxyde de carbone ...


ou gaz carbonique (CO2) provenant essentiellement de la combustion d'énergies fossiles, il est le principal gaz responsable (environ 55 %) de l'effet de serre anthropique. Son pouvoir de réchauffement global (PRG) est de 1 puisqu'il est l'étalon.


■ Le méthane (CH4)


engendre environ 15 % de l'effet de serre anthropique. Les deux tiers des émissions de méthane sont liées aux activités humaines telles que l'agriculture, l'extraction du gaz naturel ou l'exploitation des prairies. Le dernier tiers est d'origine naturelle (fermentation végétale ou animale). Son impact sur le changement climatique est 25 fois supérieur à celui du CO2, son pouvoir de réchauffement global (PRG) est de 25.


■ Le protoxyde d'azote (N20)


est responsable à hauteur de 5 % de l'effet de serre anthropique. Son pouvoir de réchauffement global est 298 fois plus élevé que celui
du dioxyde de carbone. Les principales sources humaines d'émissions de protoxyde d'azote sont l'agriculture (engrais azotés), la combustion de biomasse, les activités industrielles.


■ Les halocarbures


et autres gaz artificiels fluorés (HFC, PFC, SF6) sont en grande partie issus des activités humaines car ils sont synthétiques et n'existent pas à l'état naturel. On les retrouve dans les systèmes de réfrigération et de climatisation et les aérosols. Ils participent à hauteur de 15 % à l'effet de serre. Leur PRG est très variable selon les gaz : entre 140 et 23 900.


■ L'ozone (O3)


troposphérique est responsable de près de 10 % de l'effet de serre. Il provient de l'action des radiations solaires sur d'autres polluants atmosphé- riques comme les oxydes d'azote ou le monoxyde de carbone qui proviennent, entre autres, de nos moyens de transport.


Le transport routier ...
 
Les émissions mondiales de CO2 de l'automobile augmentent de manière régulière.
En France, elles ont atteint un pic en 2002, à 140 Mt de CO2 ;
depuis un léger recul a pu être observé.
La consommation d'énergie n'est pas directement visée par les réglementations, seuls étaient réglementés les polluants locaux.
Ainsi les normes européennes d'émissions de polluants dites «Euro» imposent des quotas de plus en plus sévères pour limiter les rejets de polluants tels que les oxydes d'azote, les particules mais
ne concernent pas le CO2.
Jusqu'à présent, les progrès technologiques ont permis de satisfaire à ces normes.


Les constructeurs automobiles s'étaient engagés à faire baisser les émissions de CO2 au kilomètre parcouru pour les nouveaux modèles.
Ces progrès ont été réalisés avec une réduction des émissions de 200 g en moyenne en 1990 à moins de 140 g de CO2 en 2008.
Un véhicule de tourisme produit ainsi chaque année son propre poids sous forme de CO2 (1 400 kg de CO2 pour 10 000 km/an !).
Cette amélioration est aussi due aux différents bonus proposés par le gouvernement afin d'aider les ménages à se doter de véhicules plus propres et plus économes...
 
Les émissions de gaz à effet de serre des transports...
 
■ l'usage de carburants alternatifs aux carburants pétroliers conventionnels peut en effet permettre de diminuer les émissions totales de gaz à effet de serre (CO2 équivalent, en tenant compte également du méthane et du N2O) sur la filière complète de production et d'utilisation du carburant.


Bien que les méthodes d'évaluation des réductions d'émissions associées à ces filières fassent encore l'objet de travaux d'amélioration, plusieurs études présentent des gains nets, notamment dans le cas des filières biocarburants.
Ainsi, selon l'étude du puits à la roue menée par JRC/Eucar/Concawe (2007), les biocarburants pourraient réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 à plus de 90 %, selon les filières et les ressources considérées, par rapport à l'essence et au diesel.
Enfin, au bout de la chaîne se situe le conducteur ;


des progrès considérables peuvent être faits sur sa conduite.


L'écoconduite, c'est-à-dire conduire de manière responsable, est un concept remis au goût du jour car il permet de minimiser la consommation de carburant :
rouler trop vite, accélérer plus que nécessaire, puis freiner brutalement, changer de rapport de vitesse sans cesse ;
ce comportement peut accroître la consommation de 20 % sur route et de 40 % en ville (source : l'Observateur de l'OCDE) !
Pousser constamment le moteur à un régime trop élevé sans changer de vitesse peut augmenter la consommation du véhicule d'environ 30 %.
Le programme européen sur le changement climatique avait ainsi estimé en 2001 que 50 Mt de CO2 par an pouvaient être éliminées par l'adoption de l'écoconduite dans les 15 pays de l'Union européenne...
 
Le transport aérien...


Malgré les progrès technologiques en matière de réduction d'émission de gaz à effet de serre, ceux-ci ne compensent pas la croissance du trafic aérien mondial
(+ 50 % de passager-kilomètre depuis dix ans).


Depuis 1990, les émissions de CO2 directement liées à la consommation de carburant du secteur aérien ont augmenté de 87 % et risquent encore de progresser fragilisant ainsi les efforts d'autres secteurs industriels dans le respect des engagements pris en 1997 au protocole de Kyoto.


Selon les scénarios de référence du Comité de protection de l'environnement en aviation, les émissions mondiales du transport aérien devraient dépasser le milliard de tonnes avant 2020.


...en rappel 800.000 avions...par an en france.


À ce jour, les émissions du secteur aéronautique sont exclues du domaine d'application du protocole de Kyoto...
 
Cependant, la Commission européenne a décidé d'inclure le secteur de l'aviation dans le système européen d'échange de quotas d'émissions et le Parlement européen a voté en faveur de l'inclusion du secteur de l'aviation dans le système communautaire d'échange de quotas d'émissions (SCEQE) le 8 juillet 2008.
Les émissions de gaz à effet de serre des vols intracommunautaires et des vols au départ ou à destination de l'UE seront prises en compte dès 2012.


Toutes les compagnies aériennes seront concernées, quelle que soit leur nationalité et pourront vendre des quotas excédentaires ou en acheter si leurs émissions augmentent.


Donc en résumé ° pouvoir acheter le droit de polluer...°


Dans ce contexte réglementaire et au regard des investissements en R&D à déployer pour mettre sur le marché des carburants émettant moins de CO2, les compagnies aériennes et les avionneurs vont devoir évaluer pour différents carburants
(biocarburants, carburants alternatifs, autres sources, etc.)


le prix de la tonne de CO2 évitée et ce, dès la première année en 2012 .


Quelles solutions peuvent alors être envisagées pour le transport aérien ?
Encore plus que pour l'automobile, un changement d'un carburant liquide vers un autre type de carburant semble difficile voire impossible.


Les volumes de stockage pour une même unité énergétique étant défavorables aux solutions alternatives comme l'hydrogène, le kérosène a encore de beaux jours devant lui.
La possibilité de produire un kérosène de synthèse, qui soit compatible avec les exigences des compagnies aériennes, à partir de la biomasse via par exemple la voie BTL (utilisation du procédé Fischer-Tropsch), est une opportunité sérieuse pour ce secteur.
 
Lancement de Biomass to Liquid, un projet de production de ...
biocarburant.over-blog.com/article-lancement-de-biomass-to-liquid-un-p...



27 févr. 2010 - L'introduction d'hydrogène dans le procédé pour optimiser le rendement... phase du projet de construction d'un démonstrateur BtL – « Biomass to Liquid ...conversion en carburant de synthèse via le procédé Fischer-Tropsch. ... L'autre voiede production de biocarburants de 2ème génération est la voie  ..


En résumé , sans tenir compte des autres :


Enfin, le transport aérien pose un problème encore plus complexe.
Si des révolutions technologiques ne semblent pas possibles sur le moyen terme et si des carburants alternatifs peuvent avoir un rôle à jouer, c'est surtout au niveau de la consommation et des distances parcourues que résident les gisements de réduction.
 
Manuscrit remis en novembre 2008...et nous sommes déjà en 2016.
 
2020 c' est dans 4 ans , et le bouleversement climatique se fait déjà bien ressentir...
12° à Noel et nouvel an...
les arbres qui fleurissent en début décembre.
et floraison des arbres en début Février 2016.
 
Donc en réalité ce rapport , ne prend pas en compte , la pollution complète de l' aviation civil..
 
un rapport tout bénéf pour les compagnies aériennes...
 
on est dans la merde , mais content quand même , car tous ses intervenant autant qu' ils sont et malgré leur fortune seront tous comme nous à subir le réchauffement climatique..
 
ils y réfléchirons encore plus quand leur avion sera pris dans une tornade et plaqué au sol...c' est pas moi qui va versé une larme...
 
Pour rappel de mes observations les gaz d' échappement ou gaz soufré qui forment les pluies Acides.
 
mais aussi et le plus grave:
l' incidence que joue sur les météo quand les formations des nuages de glaces montent et descendent au grès des vents ascendant ou descendant...
 
De l' incidence que forme les traînées blanches des avions , 
Les cristaux de glace qui fondent dans le ciel forme ce brouillard de gouttelettes d' eau , ce brouillard qui ce dépose sur des surfaces tel que les mer , empêche l' évaporation des eaux de mer par le soleil , ce qui contribue à une montée des eaux de mer plus rapide ,qui s' ajoute à la fonte des glaces....
- Et bien sur participe gravement au bouleversement climatique , puisque l' eau qui ne s' évapore plus , ne retombera pas en pluie dans les pays du Maghreb et d' Afrique..
Ne pas oublier que cette fonte des glaces profite bien sur aux grosses société minières et pétrolières ainsi que pour le gaz , pour elle cette catastrophe qui s' annonce c' est le djackpot..
 
A qui s' associe , les groupements banquiers , chercheur d' or etc...

En 2019
 Attention les chiffres suivant sont donnés par les avionneurs , 
donc ne pas s' y fier , mais à titre d' information...
 
En une heure, un avion typique bi-moteurs avec 150 passagers
brûle 2,7 tonnes de kérosène,
émet 8 500 kg de CO2,
3 300 kg de vapeur d'eau,
30 kg d'oxyde d'azote,
2,5 kg de dioxyde de soufre (SO2),
2 kg de monoxyde de carbone,
400 g d'hydrocarbures,
100 g de particules et suies.
 
En Europe (UE28 + les 4 pays membres de l'Association européenne de libre-échange), le nombre de trajets aériens a augmenté de 8 % entre 2014 et 2017 et devrait croître de 42 % d'ici à 2040 (dans seulement 20 ans) ! En 2017, 9,56 millions de trajets aériens ont été enregistré, c'est plus de 18 trajets chaque minute ! Nombre total de kilomètres parcouru : 16,4 milliards en 2017.
 
Si Ryanair est actuellement la compagnie aérienne la plus polluante d'Europe,


8 compagnies aériennes à bas coût ont vu leurs émissions de CO2 augmenter plus rapidement que Ryanair sur des vols européens en 2018 : Jet2,
Wizz Air,
EasyJet,
Vueling
et les transporteurs norvégiens et nationaux TAP,
Finnair et Lufthansa,


selon l'ONG Transport & Environnement.
Même si la consommation de carburant par passager devrait diminuer de 12 % (via l'augmentation du nombre de passagers transportés par avion et un meilleur rendement des appareils)
et le bruit par vol de 24 % d'ici à 2040,
avec un tel essor du trafic aérien,
 il est impossible de compenser ces bénéfices écologiques


(meilleure efficacité énergétique, renouvellement de la flotte d'avions).


C'est pourquoi, en 2040 les émissions de CO2 augmenteront de 21 % et les émissions d'oxydes d'azote (NOx) de 16 %.

Ils ont oubliés de nous parler de la retombé des particules fines , ainsi que de cette masse nuageuse chargée des gaz soufré et de fines particules que l' on nous met en garde à chaque passage de cette formation nuageuse de nuage lourd grisâtre..


En 2016, le trafic aérien domestique et international en Europe représentait 3,6 % des émissions européennes de gaz à effet de serre et 13,4 % des émissions dû aux transports.


Hans Bruyninckx, EEA Executive Director,


a déclaré :
"ce rapport confirme que la tendance actuelle et les prévisions dans l'aérien ne sont pas compatibles avec la protection de l'environnement, du climat et de la santé humaine.


L'Europe doit montrer la voie vers un secteur de l'aviation plus durable chez nous et à l'étranger.
Des politiques solides et une mise en œuvre solide peuvent atténuer les impacts futurs d'un secteur en croissance,
tout comme l'innovation et le changement fondamental nécessaire dans le comportement des consommateurs."
source:
https://www.notre-planete.info/actualites/2466-pollution-avions-Europe


 
Attention :accrochez-vous..
 

notre-planete.info

L'incroyable trafic aérien au-dessus de l'Europe : chaque avion est un point lumineux

via : www.facebook.com




La pollution atmosphérique menace toujours la santé publique en Europe

 Afin d'élargir et d'approfondir les conclusions de la phase 2 du programme,
le dernier volet d'évaluation d'impact sanitaire a intégré de nouvelles sources de données à ses analyses.


Notamment Apheis-3 a inclus des données sur les PM2.5
(particules d'un diamètre inférieur à 2,5 micromètres)
qui sont venues s'ajouter aux mesures de l'indice des fumées noires et des PM10
(particules d'un diamètre inférieur à 10 micromètres).


Apheis a également étudié les causes spécifiques de mortalité (cardio-pulmonaire et par cancer du poumon)
et les données de mortalité totale.


Et, en plus d'estimer les décès imputables à la pollution atmosphérique à un moment donné,
Apheis-3 s'est attaché également à calculer les gains en espérance de vie dans le but de fournir une image dynamique des effets de la pollution sur la santé au cours de la vie. 
 
source:

 https://www.notre-planete.info/actualites/399-pollution_atmospherique_sante_Europe
 
 
Selon le bulletin de l'Organisation Météorologique Mondiale sur les gaz à effet de serre,


les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2) ont augmenté à un rythme record en 2016,
confirmant que les niveaux actuels sont sans précédent depuis plusieurs millions d'années...


Toutes les bonnes intentions,
discours,
protocoles,
accords,
partenariats,
démonstrations et
sommets mondiaux sur les gaz à effet de serre n'y changent rien :


il y a toujours plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.


En 2015, un seuil significatif a été franchi :


la teneur de l'atmosphère, moyennée à l'échelle du globe, en dioxyde de carbone (CO2) a atteint 400 parties par million (ppm).



En 2016,
cette moyenne a dépassée les 403,3 ppm,
"en raison de la conjonction des activités humaines et d'un puissant épisode El Niño", précise l'OMM.


En 2019, les concentrations ont même dépassé les 410 ppm !


Une fuite en avant devenue incontrôlable alors qu'avant 1750 (et donc la révolution industrielle),
les teneurs en gaz à effet de serre étaient inférieures à 280 ppm,


l'augmentation est donc de... 45 % !


Pire, la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c'était il y a plusieurs millions d'années.


"Les relevés géologiques indiquent que les niveaux actuels de CO2 correspondent à un climat « d'équilibre » observé pour la dernière fois au Pliocène moyen (il y a 3 à 5 millions d'années),
période pendant laquelle la température était de 2 à 3 °C plus élevée et qui a vu fondre les nappes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique occidental, ainsi qu'une partie de la glace de l'est du continent.


Cette fonte avait entraîné une élévation du niveau de la mer, qui était supérieur de 10 à 20 m au niveau actuel", précise le bulletin de l'OMM.


Pourquoi les concentrations en gaz à effet de serre continuent d'augmenter ?




Outre la persistance des gaz à effet de serre dans l'atmosphère de quelques années à plusieurs milliers d'années,


les émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas.


En effet, les activités humaines
(agriculture de plus en plus intensive,
plus grande utilisation des terres, 
déforestation,
industrialisation et
exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques)


couplées à une croissance démographique géométrique continuent d'émettre massivement des gaz à effet de serre dans l'air.


Ainsi, au niveau mondial,
les émissions de dioxyde de carbone (combustible fossile et industriel) continuent d'augmenter, bien que plus légèrement ces dernières années avec une estimation de + 0,2% de 2015 à 2016.


Depuis l'année de référence du Protocole de Kyoto (1990),


la croissance des émissions de CO2 est de 63 % selon les données du Global Carbon Project.
Depuis 1990, le forçage radiatif total causé par l'ensemble des gaz à effet de serre persistants, qui induit un réchauffement de notre système climatique, s'est accru de 40 %, et une hausse de 2,5 % a été enregistrée en 2016 par rapport à 2015,
selon les chiffres de l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).


Vers un avenir climatique de plus en plus sombre


Outre les nombreuses conséquences environnementales et éthiques,
cette hausse rapide des concentrations de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère est susceptible de déclencher une modification sans précédent des systèmes climatiques et d'entraîner ainsi de "graves bouleversements écologiques et économiques" est‑il précisé dans le bulletin de l'OMM.


"Si l'on ne réduit pas rapidement les émissions de gaz à effet de serre, et notamment de CO2,
nous allons au-devant d'une hausse dangereuse de la température d'ici la fin du siècle,


bien au-delà de la cible fixée dans l'Accord de Paris sur le climat",


a averti le Secrétaire général de l'OMM, Petteri Taalas.


"Les générations à venir hériteront d'une planète nettement moins hospitalière" a-t-il ajouté.


Nos sociétés ont manifestement échoué à contenir de manière responsable leurs émissions de gaz à effet de serre, rendant déjà obsolète l'accord de Paris signé fin 2015, alors que le climat devrait plus probablement voir sa température moyenne augmenter de 5°C.


Cela ne doit pas nous empêcher d' œuvrer pour diminuer au maximum notre empreinte carbone en suivant quelques astuces simples et économiques et en diminuant notre consommation de viande dont les impacts sont de plus en plus importants sur le climat.
 

A


NASA Goddard
Ajoutée le 13 déc. 2016


Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre.

Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles,
 et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons.

 À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA,
 les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015.

 Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol.
 Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS] Pour plus d'informations:
 https: //www.nasa.gov/feature/goddard / ... Cette vidéo est du domaine public et peut être téléchargée à partir du Scientific Visualization Studio, à l'aide de visualisations complémentaires, à l' adresse suivante : http://svs.gsfc.nasa.gov/12445 Si vous avez aimé cette vidéo, abonnez-vous à la chaîne YouTube de la NASA Goddard: http: //www.youtube.com/NASAExplorer Ou abonnez-vous au podcast HD Goddard Shorts de la NASA: http: //svs.gsfc.nasa.gov/vis/iTunes/f ... Suivez le centre de vol spatial Goddard de la NASA · Facebook: http: / /www.facebook.com/NASA.GSFC · Twitter http://twitter.com/NASAGoddard · Flickr http://www.flickr.com/photos/gsfc/ · Instagram http://www.instagram.com/nasagoddard / · Google+http://plus.google.com/+NASAGoddard/p...




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Science et technologie






toujours le même bla bla et bien sur la fin rassurante...
oui , les politiques , les industriels ,les financiers se foutent royalement du futur devenir de la planète..
la seule chose qui compte , c' est le chiffre des royalties en fin d' année sur leur compte offshore..


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NASA Goddard
 
Le dioxyde de carbone joue un rôle important dans la rétention de la chaleur dans l'atmosphère terrestre.


Le gaz est libéré par des activités humaines telles que la combustion de combustibles fossiles, et la concentration de dioxyde de carbone se déplace et se modifie au fil des saisons.


À l'aide d'observations du satellite OCO-2 (Orbiting Carbon Observatory) de la NASA,
les scientifiques ont développé un modèle du comportement du carbone dans l'atmosphère du 1 er septembre 2014 au 31 août 2015.


Les scientifiques peuvent utiliser des modèles comme celui-ci pour mieux comprendre et prédire où les concentrations de dioxyde de carbone pourraient être particulièrement élevées ou faibles, en fonction de l'activité sur le sol.


Crédit: Centre de vol spatial Goddard de la NASA / Kathryn Mersmann & Matthew Radcliff Musique: "Life Cycles" de Theo Golding [PRS]


Pour plus d'informations:
https: //www.nasa.gov/feature/goddard / ...


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BRIC à brac ..2..



BRIC à brac ..2..


 Danger dans le ciel : chemstrail..
 
http://www.youtube.com/watch?v=kQCvBVj6s8E
 
http://www.youtube.com/watch?v=1hWK5TqxDZQ
 
http://french.ruvr.ru/2013_04_11/Lastrophysicien-celebre-Stephen-Hawking-conseille-de-fuir-la-Terre/
 
http://www.flightradar24.com/?lat=50.6
 
http://acseipica.blogspot.fr/p/petition-2011.html
 
http://www.dailymotion.com/video/xlfar7_rosalind-peterson-sur-les-chemtrails_tech#.UZ9uN7XwnJY
 
http://www.youtube.com/watch?v=zRobfJX1Wrs
 
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/developpement-durable-pollution-atmospherique-40/
 
http://www.youtube.com/watch?v=dWy2zGLwyZo&feature=youtu.be
 
http://www.youtube.com/watch?v=YQZ5pWrOSRc
 
https://www.google.fr/search?q=pollution+ozone+des+avions&oq=pollution+ozone+des+avions&aqs=chrome..69i57.15737j0j8&sourceid=chrome&espv=210&es_sm=93&ie=UTF-8
 
http://photos59.chemtrails-france.com/photos/lille/2006-11-04/pages/2006-11-04_lille_008.htm
 
http://uriniglirimirnaglu.unblog.fr/2013/04/15/%C2%A4-un-neurologue-met-en-garde-laluminium-des-chemtrails-pourrait-entrainer-une-%C2%AB-explosion-des-maladies-neurodegeneratives-%C2%BB/
 
http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/17/pollution-air-exterieur-cancerigene-oms-sante_n_4113935.html?utm_hp_ref=sante
 
http://sboisse.free.fr/planete/pol_air.php
 
http://www.youtube.com/watch?v=mq5teEQoCaY
 
http://actu-chemtrails.over-blog.com/
 
http://www.acnusa.fr/index.php/fr/la-pollution-de-l-air/les-effets-de-la-pollution-atmospherique/6649
 
..-  :les maladies du ciel par les avions..
 
http://www.youtube.com/watch?v=f_n5y6kSA5A
 
http://uriniglirimirnaglu.unblog.fr/category/chemtrails-et-pluies-de-filsfibresetc/
 
http://www.youtube.com/watch?v=dWy2zGLwyZo
 
La maladie du Morgellons  même symptôme que la maladie de LYME ..
 
http://french.ruvr.ru/2013_11_13/Dans-la-Drome-detranges-filaments-blancs-tombes-du-ciel-9944/
 
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WLw7QoOhkEk#t=82
 
http://www.youtube.com/watch?v=c791YIe48Co
 
http://www.morgellons-research.org/morgellons/morgellons-intro.htm
 
 
http://www.morgellons-research.org/morgellons/morgellons-disease-factors.htm
 
http://www.youtube.com/watch?v=d1-2jMwLFLQ
 
http://www.pearltrees.com/#/N-s=1_4650574&N-fa=2669971&N-play=0&N-u=1_266110&N-p=85080990&N-f=1_4650574
 
http://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/guide_air/DOC/pol_atm_aviation.pdf
 
http://www.slate.fr/story/56761/aeroports-railports-tgv-fret
 
https://www.youtube.com/watch?v=QZO_Brr_oyE


   WWWWWWWWWWWWWWW
 
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=ri3kCtcEcNk#t=82

 
 3...possibilitées..:
 
1..: ou les oiseaux en volant très haut dans le ciel , ont eu la malchance de croisés un courant d' air très froid...
 
et comme pour les abeilles sorties de la ruche pour butinées , hélas surprises par un vent très froid , elles meurent sur place..
- faut avoir que les abeilles ont un Don , elles ressentes si le temps va fraîchir et si c' est le cas ,elles restent dans la ruche..
 
- et pour nous qui prenons subitement ce vent froid , cet air froid sur la poitrine ou la gorge , nous faisons  une Angine blanche..
ce qui explique pourquoi nous attrapons cette maladie en juin,juillet ,Août  ce qui est anormal ,
et ce qui est normal  les mois d' hivers , ...
 
2 ..: Ils ont reçu une averse de gros grêlons  , pas de chance., 
voir la vidéo si dessous.
 
https://www.google.com/search?q=d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&rlz=1C1PRFB_enFR529FR529&oq=d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&aqs=chrome..69i57j0.14393j0&sourceid=chrome&espvd=210&es_sm=122&ie=UTF-8#es_sm=122&q=photos+de+d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&start=20
 
3..:Ils ont traversés un nuage de résidu de gaz d' échappement d' avions donc chargé de Soufre...
 
-Voyons voir ce que les gens en disent..
 
http://www.youtube.com/watch?v=kJhAQAcAmAo
 
http://www.youtube.com/watch?v=ox6JaL3nn6E
 
oui , vu cette vidéo , difficile d' y croire:
 
https://www.google.com/search?q=d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&rlz=1C1PRFB_enFR529FR529&oq=d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&aqs=chrome..69i57j0.14393j0&sourceid=chrome&espvd=210&es_sm=122&ie=UTF-8#es_sm=122&q=photos+de+d%C3%A9gats+des+gr%C3%A9les+sur+les+voitures&start=20
 
http://www.acnusa.fr/index.php/fr/la-pollution-de-l-air/les-effets-de-la-pollution-atmospherique/6649
 
http://www.youtube.com/watch?v=Im9hXb2Luak
 
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-aluminium-ce-poison-legal-qui-110374
 

....................................................................................................................................................
 
http://earthobservatory.nasa.gov/GlobalMaps/view.php?d1=TRMM_3B43M&d2=AMSRE_SSTAn_M


http://earthobservatory.nasa.gov/


http://www.youtube.com/watch?v=ox6JaL3nn6E


http://volcan-yellowstone.kazeo.com/articles/articles,r586906.html


http://www.youtube.com/watch?v=dyoJ_hL5mgY


http://www.youtube.com/watch?v=N0DJaJfBZcM


http://www.youtube.com/watch?v=d1-2jMwLFLQ


http://www.dailymotion.com/video/xlfar7_rosalind-peterson-sur-les-chemtrails_tech#.UZ9uN7XwnJY


http://www.youtube.com/watch?v=zRobfJX1Wrs


http://www.dombosco.fr/9-categorie-12058501.html
 
http://www.iris.edu/seismon/html/Help.html
 
http://french.ruvr.ru/2013_03_23/La-Chine-et-la-Russie-renforcent-leur-cooperation-militaire/
 
http://earthquake.usgs.gov/regional/neic/
 
http://earthobservatory.nasa.gov/Features/GISSTemperature/?src=features-hp
 
http://acseipica.blogspot.fr/p/sentinelles-du-ciel.html
 
http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/113789940/
 
http://www.dombosco.fr/61-categorie-11430612.html
 
http://www.youtube.com/watch?v=xa_DHA98lrw
 
http://www.youtube.com/watch?v=q3Bvvcy5rv4
 
http://www.youtube.com/watch?v=yHf9i_YckAw
 
http://forums.infoclimat.fr/topic/33866-tornade-a-fontes-34/page-2
 
http://french.ruvr.ru/news/2013_11_02/L-EMERCOM-russe-cree-une-reserve-de-nourriture-en-Yakoutie-7170/
 
...........................................................................
 
concernant le bouleversement climatique de la planète :
 
http://www.sudinfo.be/740713/article/actualite/l-info-en-continu/2013-06-10/l-aie-defend-4-mesures-urgentes-pour-contenir-le-rechauffement
 
https://earthdata.nasa.gov/data/near-real-time-data/rapid-response/modis-subsets
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9chauffement_climatique#Glaces_et_couverture_neigeuse
 
http://www.huffingtonpost.fr/2012/11/05/des-efforts-sans-precedents-pour-reduire-emissions-gaz-carbonique_n_2075631.html?utm_hp_ref=fr-environnement
 
http://www.acnusa.fr/index.php/fr/la-pollution-de-l-air/les-effets-de-la-pollution-atmospherique/6649
 
 
http://www.meteo59-62.com/index.php5?page=extremes-climatiques-meteo-nord-pas-de-calais#orage
 
http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/previsions-francetelevisions-lache-meteo-france-pour-un-groupe-anglais-17-10-2013-3234489.php
 
http://www.youtube.com/watch?v=5wJ9POGxxS0
 
....Bien sur sa va de soit :
 
car qui dit bouleversement climatique.......dit aussi réchauffement...
 
mais réchauffement de la planète...
 
Souvenez vous ce que je n' arrête pas de dire à qui veut écouter:
 
-Nous avons la possibilité de limiter les AVIONS  dans le ciel ce qui pourra surement freiner le bouleversement.
 
MAIS :
 
nous n' avons pas la possibilitée de refroidir la planète..
 
que certains ce le disent...bien que se soit difficile à comprendre pour les gens qui ont fait de trés grandes études..
 
il ne sera pas possible de sauver tout le monde...
 
donc les plus riches courent à mettre le plus d' argent possible pour pouvoir....
aller OU..
 
http://www.iris.edu/seismon/html/Help.html
 
http://french.ruvr.ru/news/2013_10_30/Volcans-du-Kamtchatka-nombre-deruptions-record-en-2013-0828/
 
http://french.ruvr.ru/photoalbum/102952949/#102952967
 
http://french.ruvr.ru/2013_11_03/Les-chercheurs-de-Moscou-peuvent-predire-l-eruption-volcanique-5799/
 
http://www.usinenouvelle.com/article/un-leger-tremblement-de-terre-detecte-pres-de-la-centrale-nucleaire-de-civaux.N204506
 
[a=http://www.planet.fr/societe-un-seisme-de-magnitude-45-enregistre-a-vannes.493927.29336.html?xtor=ES-14-483327[Planet-Mi-journee]-20131121]http://www.planet.fr/societe-un-seisme-de-magnitude-45-enregistre-a-vannes.493927.29336.html?xtor=ES-14-483327[Planet-Mi-journee]-20131121

 http://www.youtube.com/watch?v=9qtsVxAAje8
 
http://volcan-yellowstone.kazeo.com/articles/articles,r586906.html
 
http://www.planet.fr/actualites/environnement/1474
 
http://french.ruvr.ru/2013_04_11/Lastrophysicien-celebre-Stephen-Hawking-conseille-de-fuir-la-Terre/
 
...........................................................................
 Un peu d' humour pour les sceptiques..

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kH7vb71oy_M
http://www.youtube.com/watch?v=y98toC0AOsU
 
http://www.youtube.com/watch?v=xa_DHA98lrw
 
http://www.youtube.com/watch?v=PIncn79wBHo
 
....................................................................................................
 

puis les histoires drôles..:
 
 
ici , mort de rire car les industries françaises se préparent pour l' exploitation..
http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/11/gaz-de-schiste-environnement-gouvernement-montebourg-martin-batho_n_3578285.html?utm_hp_ref=fr-politique
 

....
 
http://conspiration.ca/haarp/arme_ultime.html
 
http://www.nouvelordremondial.cc/2012/08/31/r-i-p-conspiration-cc/
 
http://hisz.rsoe.hu/alertmap/index2.php?area=eu
 
http://www.nouvelordremondial.cc/2010/06/07/le-mysterieux-groupe-bilderberg-sort-de-l%e2%80%99ombre/
 
http://www.nouvelordremondial.cc/2013/06/12/bilderberg-2013-les-medias-francais-brillent-par-leur-absence/
 
http://www.nouvelordremondial.cc/2013/06/11/bilderberg-bbc-nous-avons-un-idiot-dans-notre-emission-aujourdhui-et-il-sappelle-alex-jones/
 
                         WWWWWWWWWWW
https://www.gettyimages.fr/photos/seconde-guerre-mondiale?mediatype=photography&page=15&phrase=seconde%20guerre%20mondiale&sort=mostpopular
https://www.facebook.com/dbaltenbeken/photos/a.2254014668046835/2254020021379633/?type=3&theater


La compagnie allemande Lufthansa va annuler, à elle, seule,
23 000 vols dans les semaines qui viennent,coronavirus..
 
que cette compagnie , donc 23 000 vols
donc et pour toutes les autres , combien de vol en totalité ??,
je ne peux l' imaginé...

Outre le CO2, 

Parmi les autres conséquences les plus significatives,
les oxydes d'azote (NOx) émis dans la haute atmosphère entraînent une réduction de la quantité de méthane (CH4) et une production d'ozone (O3),
deux gaz à effet de serre, ainsi que les traînées de condensation et les cirrus
 (nuages de la haute atmosphère) qui ont tous deux un effet réchauffant.
 
Sans même compter la contribution des cirrus, dont l'estimation reste très incertaine,
l'effet réchauffant des émissions de l'aérien, appelé forçage radiatif,
est ainsi deux fois plus fort qu'en prenant en compte seulement le CO2.

Il conviendrait donc de multiplier par deux l'ensemble des chiffres indiqués dans cet article pour mieux refléter l'impact climatique de l'aérien comparé aux autres modes.

Une estimation du pouvoir de réchauffement
(mesuré en forçage radiatif) de l'aérien en 2005 amenait ainsi à une estimation moyenne de 3,5% du forçage radiatif des activités humaines, et même 4,9% en intégrant l'impact estimé des cirrus.
 
 
 ci-dessous..le ciel de Dunkerque  pedant la fameuse pandémie..14 Fevrier 2020.

 
a revoir.a revoir.
 
En ce Mois de Mars 2020 , 
grâce aux microbes ,la fameuse covid,
les avions ne polluent plus la planète,
 merci la bactérie..
 
Le ciel est incroyablement bleu azur..
 - sans nuage disgracieux..
 - sans brouillard
 - sans brume et sans lignes blanches..
 
oui , les avions sont bien responsable de cette catastrophe planétaire,
qui est le bouleversement climatique...
 
Pas  d'alternatives technologiques

L'association du transport aérien international (IATA) prévoit une croissance du trafic passager de +3,5%/an et une multiplication par 2 du trafic d'ici 2037.


À ce rythme, on serait tenté de se tourner vers la technologie pour voler au secours de l'impact climatique de l'aérien.

Pour ce secteur, toutefois, aucune option technologique n'est disponible à suffisamment court terme et à l'échelle nécessaire:

l'avion électrique n'est pas pour demain,
et serait forcément limité aux courtes distances en raison du poids des batteries;

l'hydrogène nécessiterait une rupture technologique;
même dans les scénarios les plus optimistes,

les agrocarburants ne représenteraient que 20% des carburants aériens en 2040, non sans concurrence avec les autres usages des terres et de la biomasse.

Enfin, le secteur s'est fixé pour objectif d'améliorer l'efficacité énergétique des avions de 1,5% par an entre 2009 et 2020,

rythme très insuffisant pour compenser des hausses de trafic de +3,5%/an.

Même en additionnant les contributions possibles de l'efficacité énergétique (ici supposée se maintenir à -1,5%/an) et des agrocarburants (en négligeant leur impact à la production),

un doublement du trafic impliquerait une hausse des émissions d'au moins 18% d'ici 2037.

Pour rappel, les scénarios du Giec  indiquent qu'il faut diminuer les émissions globales de CO2 de 20% d'ici 2030 par rapport à 2010 (davantage encore par rapport à aujourd'hui, les émissions ayant augmenté depuis)
pour rester sous les +2°C de réchauffement, et les diminuer de 45% d'ici 2030 pour rester sous les +1,5°C.
 
freiner la croissance du trafic..

Aligner le transport aérien sur l'objectif de l'accord de Paris devrait donc passer par une remise en cause des hausses du trafic.

Ce changement peut s'opérer en partie par des modifications de comportement individuelles
(voyager moins loin, moins souvent, privilégier d'autres modes),
mais devra aussi passer par une régulation plus forte au niveau international pour donner les bonnes incitations et faire payer au secteur le prix de sa pollution.

Au contraire, une forte hausse des émissions de l'aérien consisterait à reporter l'effort sur d'autres secteurs, ou pire encore,
à nous éloigner un peu plus de l'objectif de maintenir un climat vivable.

De manière conscientisée ou non, la place que l'on donnera à l'aérien à l'avenir reflétera un choix sociétal et éthique: parmi les changements à opérer pour atteindre un monde neutre en carbone,

sommes-nous prêts ou êtes vous prêts à sacrifier quelques trajets en avion pour préserver des conditions de vie acceptables dans les décennies à venir?
 
 
source.
http://www.slate.fr/story/177042/impact-transport-aerien-rechauffement-climatique-pollution-avion
 
 
 https://youtu.be/b4xcIzBr5OQ

kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk



Le Boeing 737, pour prendre un avion à réacteur de “petite taille”, consomme 40 kg de carburant par minute.
Presque 2.5 tonnes par heure.
 en cas de panne moteur, nous considérons pour nos calculs que même avec un moteur en moins,
l'avion consomme 30 kg par minute.

Le Boeing 747,
pour prendre un avion à réacteur de taille imposante,

consomme presque 4 x plus,
ou plus exactement environ 8.85 tonnes par heure,
soit 147 kg par minute.

....................................................................
https://exoportail.com/le-docteur-peter-gotzsche-denonce-lindustrie-pharmaceutique-qui-se-comporte-comme-le-crime-organise/
....................................................................https://youtu.be/2nMJPeQnYgg........

........................................................................................................................................
 
https://youtu.be/UQ9Cfk-ovXs
f

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