
Mardi 10 novembre 2015, 09h23
.-Si elle continue à s'accélérer, la fonte des glaces de l'Arctique va ajouter tellement d'eau douce dans l'Atlantique nord, qu'à terme, cela pourrait dérégler la formation des "eaux profondes", véritable thermostat du climat mondial, avertit le paléocéanographe Roger François.
Chef de mission scientifique à bord du brise-glace de recherche canadien Amundsen, ce chercheur belge étudie l'histoire de la planète en perçant les secrets de ses océans, tel l'Arctique où il dirige cet automne une mission regroupant une quarantaine de scientifiques spécialisés dans le réchauffement climatique.
Refusant tout alarmisme, il explique à l'AFP que depuis deux millions d'années, des cycles climatiques "bien marqués" s'enchaînent tous les 100.000 ans avec la "formation de calotte glaciaire sur le continent du nord, suivie d'une fonte très rapide" qui s'étire sur 5.000 ans.
Le dernier réchauffement climatique s'est produit il y a entre 20.000 et 15.000 ans et avait entraîné une hausse du niveau de la mer de 130 mètres.
"C'est vraiment la tendance avec les fontes du Groenland et de l'Antarctique (...). La plus grande différence avec aujourd'hui, c'est l'échelle de temps:
ça n'a jamais été aussi rapide" que maintenant, dit-il.
- Chaque cycle est marqué par une évolution du taux de carbone dans l'atmosphère.
Lors du dernier réchauffement,
le taux de gaz carbonique (C02, principal gaz à effet de serre) dans l'air était passé de 180 parties par millions (PPM) à 280 PPM en 5.000 ans.
Jusqu'à la révolution industrielle, le niveau est resté à 280, et
depuis, il a grimpé inexorablement jusqu'à franchir le seuil de 400 PPM en 2015, explique ce scientifique.
"Si on continue de cette façon, et c'est ce qui semble se passer, eh bien on va se retrouver d'ici la fin du siècle avec des taux qu'on n'a pas eus depuis l'époque des dinosaures, au Mésozoïque" avec 1.000 PPM.
- 'Rétroactions' -
La dernière déglaciation avait été suivie d'une "stabilité du climat beaucoup plus grande" qui a permis à l'homo sapiens de s'épanouir. "Notre civilisation, telle qu'on la connaît, est en fait un résultat direct de l'évolution du climat", résume le professeur à l'université de Colombie-Britannique (UBC) de Vancouver.
Au cœur de ce climat propice à la civilisation humaine, se trouvent les eaux profondes qui se créent dans l'Atlantique nord, au large du Groenland.
Circulant dans les abysses des océans selon un itinéraire bien établi, ces eaux accumulent quantité de gaz carbonique provenant de l'atmosphère, en plus de constituer "un mécanisme majeur pour transporter la chaleur de l'équateur vers les pôles", selon M. François.
Avec la fonte de la calotte glaciaire, la dilution dans la mer des icebergs, constitués d'eau douce, "baisse la salinité, et rend beaucoup plus difficile la formation des eaux profondes".
Or si le transfert de chaleur entre l'équateur et les pôles était interrompu parce que le thermostat que constituent les eaux profondes était brisé, alors "les hautes latitudes deviendraient beaucoup plus froides".
Un tel scénario - digne du film catastrophe de Roland Emmerich, "Le Jour d'après" (2004) -, s'est déjà produit lors du dernier réchauffement climatique.
"Il faisait encore plus froid au début de la déglaciation qu'au maximum de l'ère glaciaire, dans le nord de l'Europe particulièrement", note le paléocéanographe.
La modification de la formation des eaux profondes n'est qu'une des multiples "rétroactions" (aussi appelés "feedbacks") créées par le réchauffement climatique: une cause produit un effet qui renforce la cause, et souvent aggrave la situation.
"On ne connaît pas tous les feedbacks impliqués dans le réchauffement, de là l'inquiétude", relève Roger François.
"Le système entier est tellement complexe, ce n'est pas quelque chose que l'on peut expérimenter, on parle de processus qui se passent à l'échelle planétaire.
Il suffit d'un petit détail oublié pour avoir des conclusions différentes."
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Le courant des profondeurs.
Voici en 4 étapes, des points cruciaux d'une rupture annoncée selon le documentaire Le Courant des Profondeurs de la chaine de TV NHK.
L'Extention du Gulf Stream dénommée Dérive Nord Atlantique est mise à mal dans un réchauffement climatique où l'effet de surprise doit être pris en compte.
Ici les fameuses colonnes où chacune d'elle font plusieurs fois le débit de l'Amazone. Ces colonnes se situent au large du Groenland dans l'Altantique Nord.
Grace à un isotope radioactif, on a découvert le Courant de retour du Gulf Stream (Dérive Nord Atlantique dans les années 50-60 :
Ici on découvre donc la plongée jusqu'à 4000 m du Gulf Stream en coupe dans l'Altantique Nord.
Ces mêmes plongées qui se sont ralenties d'une façon très significative dès les années 1990.
source :http://www.glaciers-climat.fr/Gulf_Stream/Gulf_Stream.html
Après cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux chaudes.
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
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La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des couran
Après cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux cha
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des courants
ApAprès cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux chaudes.
Ceci permet la présence d'une végétation très diversifiée dans une région où devrait dominer la toundra.
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des courants s'en verra ralentie, voire stop
rès cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux chaudes
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le pl
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des couran
Après cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux cha
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des courants
ApAprès cette étude des différentes actions du Gulf Stream, il apparaît que l'impact climatique de ce courant sur l'Europe se traduit par une douceur anormalement élevée pour la latitude, accompagnée d'une grande humidité, qui résulte de l'évaporation des eaux chaudes.
Ceci permet la présence d'une végétation très diversifiée dans une région où devrait dominer la toundra.
La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord ( autre appellation du Gulf Stream ), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène.
L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des courants s'en verra ralentie, voire stop
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L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.
En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le pl
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