partage des benefices....

la preuve qu' ils font d' énormes benefices..



on savait déjà que la France était le «plus gros payeur de dividendes» en Europe
 
Une étude publiée lundi  par Oxfam et le Basic
(Bureau d'analyse sociétale pour une information citoyenne)
enfonce le clou.


Selon elle, depuis 2009, les entreprises du CAC 40 ont reversé plus de deux tiers de leurs bénéfices
(67,4% pour être précis)
à leurs actionnaires sous forme de dividendes.
 



«La France est ainsi le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires. 


C'est aussi deux fois plus que dans les années 2000 où les entreprises ne versaient pas plus de 30 % de leurs bénéfices à leurs actionnaires», fustige le rapport intitulé CAC40 : des profits sans partage. 


en 2016, les entreprises du CAC 40 ont ainsi reversé près de 15 fois plus de bénéfices à leurs actionnaires (sous forme de dividendes) qu'à leurs salariés (sous forme d'intéressement et participation).


 Si elles avaient choisi de maintenir en 2016 le même niveau de dividendes qu'en 2009 et d'augmenter la rémunération des employés plutôt que celle des actionnaires,
l'ensemble des travailleurs du CAC 40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d'au moins 14.000 euros sur la période,
soit plus de 2.000 euros par an et par employé.»


L'industrie des médicaments est un atout majeur pour la santé de l'économie française et celle des citoyens.
 
Cette industrie fait la fierté de notre pays,
bien au-delà de nos frontières.
 
Employant plus de 100 000 collaborateurs dont
plus de 13000 sur la R&D,


cette industrie génère plus de 54 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2016,
dont 47 % à l'exportation.
 
source:
http://politiquedesante.fr/industrie-medicament/
donc...vive le plastique et vive Bigpharma et l' OMS...

sachant que bigpharma engrange chaque seconde 1 million d' euro ,grace aux malades...

https://nortonsafe.search.ask.com/web?ssdcat=321&lang=fr&source=direct&year=2015&locale=fr_fr&geo=fr&templatecat=sbu_w_1000_5039_n360dsp_esd&schemacat=sbu_w&schemaver=1.0.0.0&olpchannel=sesd&osvers=10.0&oslocale=iso%3Afra&oslang=iso%3Afre&os=windows&showuninstallsurvey=1&installstatus=updated&vendorsrc=chrome&machinelocation=fr&cdest=direct&annot=false&vendorConfigured=ask&o=APN12175&prt=ngc&ver=3.20.0.21&tpr=111&chn=1000&guid=70f6ca0f-5b07-40b3-b521-f7f666811bda&doi=2023-06-07&q=benefices+de+bigpharma+chaque+seconde&geo=fr_FR&ctype=&darkMode=false&sameTabLaunch=false&browser=Chrome&prod=HP&installSource=direct&cmpgn=may23

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A méditer......

 [a=http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123]http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123
[a=http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123]                              A méditer......  
Chaque année en France, on compte près de 400.000 nouveaux cas de cancers.
Depuis les années 1980 la fréquence d'apparition a plus que doublée.


On peut prévoir que 50% des hommes et 35% des femmes seront un jour concernés par un cancer.
Ces chiffres sont identiques dans tous les pays d'Europe et aux Etats-Unis.
 
 

 
      Les années trente, c'était la dépression, celle qui jeta des millions de travailleurs à la rue à travers le monde.


     Celle qui a servi de prétexte aux capitalistes


pour assassiner les Juifs , communistes allemands,
 travailleurs au Chômage


 
  Avec l' aide de Monsieur Hitler qui a simplement lu comme tous les dignitaires nazis les ouvrages de l' Anglais Monsieur Chamberlin., ouvrage antisémite.


On connait la suite....

     L'année 2014, c'est la crise.
 Des millions de travailleurs deviennent «inutiles».
On les exproprie,
on les licencie aux USA, en Europe et au Canada. Partout.


Ils sont 7 millions  en France ...


le 31 janvier chez Mory Ducros, 2 500 
chez ING en Hollande, 5 000 
chez Dassault en Europe, 8 000 
au Japon chez Panasonic, 3 000 
chez Faurecia en Europe, 1 300 
chez Electrolux  700  
chez Bombardier 700 au Canada.


La faute à qui? ...La concurrence? ...La Chine?... Les patrons? ...

Syndicats et gauche caviar se lamentent. 
Il faut nationaliser, disent les uns.
 Sortons de l'euro,
 ou «Faisons payer les riches»,
 et «Partageons la richesse» crient les autres.

 Pendant ce temps,

l'État-patron réduit le nombre de ses fonctionnaires, 
l'État congédie:
 aux Postes,
 à l'éducation, 
à la culture,
 dans les services sociaux.
 Et puis, avec le Pacte de Responsabilité
le gouvernement de «gauche homard» en France va offrir 30 milliards d'euros en cadeaux aux grands patrons (ceux du CAC 40!).

Même stratagème au Canada et au Québec, ce ne sont que les noms des programmes sociaux, des ministères, des corporations et des grands patrons qui changent et la taille des sacrifices imposés aux salariés qui varie.

-Car, ce qui est cher, c'est... ....l'ouvrier, 
c'est-à-dire le prix de sa force de travail, son savoir faire...

                               Rien ne se crée. Tout se transforme.

Dans la nature,
-  rien ne se perd 
– rien ne se crée,
-  tout se transforme, dit l'adage.

Dans la société capitaliste, il en est exactement ainsi.
 Rien ne se crée de lui-même. 
Aucune richesse 
– aucune valeur ne se crée d'elle-même. 
Le capital ne crée ni ne produit aucune valeur, aucune richesse. 
Seule la force vivante du labeur ouvrier peut transformer une matière première, une ressource, un bien semi-ouvré en un nouveau produit, un bien ouvré.


       La pierre philosophale, c'est le labeur du travailleur.

Ce faisant, le travail de l'ouvrier crée bien plus qu'un nouveau bien mobilier, un nouveau produit, il crée une «marchandise» objet de la convoitise du patron acheteur de la force de travail. Une «marchandise» est un bien – un produit 
–un produit  transformé en valeur marchande.

 Une marchandise est un objet matériel tangible transformé en valeur dont s'approprie le propriétaire de l'entreprise, 

celui qui a consommé la marchandise «force de travail» de l'ouvrier que nous venons d'observer se dépenser pour transformer un bien inerte et sans valeur et lui transmettre de la valeur.
 Cette nouvelle valeur, créée par le travail de l'ouvrier, 
le capitaliste – propriétaire privé 
– la monnaye sur le marché. 
Il réalise ainsi son profit et toute la chaîne d'accaparement de la valeur se met en branle pour s'emparer chacun de sa portion de valeur-profit -rente- bénéfice- dividende.

             Pour ces gens-là (capitalistes industriels, marchands et financiers), 
l'homme travailleur a un prix.
__Et ce prix serait trop élevé,


d'où ils veulent réduire ce prix d'achat (réduire son salaire). De fait, ce n'est pas tout à fait exact.
 Ce n'est pas le prix de la force de travail (des bras et du cerveau du travailleur) qui est trop élevé,
-c'est plutôt que l'autre portion de la valeur créée par l'ouvrier, la portion qui lui est spoliée, 
le surtravail = la plus-value = ce pour quoi le capitaliste l'a embauché, puis exproprié, cette portion-profit est trop petite.

                                Les profits appellent les profits.

Qu'est-ce qui détermine que la portion de profit est trop petite, et trop petite par rapport à quoi au juste ?
C'est la concurrence inter-capital et inter-capitaliste – ces individus n'étant que des rouages dans le vaste appareil de production-distribution – qui en décide. Le mécanisme de fonctionnement du mode de production capitaliste est ainsi conçu que le capital se déplace et s'agglutine toujours au pôle économique


le plus rentable, le plus profitable.


   Ce processus est totalement indépendant des «gérants d'estrade», des milliardaires propriétaires de plus de la moitié des richesses de l'humanité. C'est une tendance imprescriptible, mécanique, la plus grosse électrode positive, générant le profit maximum, qui attire vers elle la plus grande part des capitaux productifs.

      Tendance «normale» à l'exploitation maximale.

Il ne demeure alors que deux solutions pour le capitaliste qui se retrouve propriétaire d'unités de transformation de biens (usines, chantiers, ateliers, paquebots, flottes de camions, avions) en marchandises moins profitables que celles de ses concurrents = des capitalistes-producteurs – plus-exploiteurs:

-1) soit réduire le nombre de travailleurs-travailleuses tout en maintenant le même niveau de production (mais c'est difficile, car il a tendance à résister l'ouvrier surexploité);

-2) soit de réduire le prix de l'homme travailleur (son salaire, la valeur de sa force de travail, élargissant d'autant l'autre portion, c'est-à-dire la plus-value et le profit).

      -Pourquoi donc un travailleur en France serait-il payé 1 200 euros environ alors que pour le même travail, en Bulgarie, on gagne 250 euros, 20 dollars environ en Centrafrique et 60 dollars au Vietnam?
La démonstration serait la même pour un travailleur canadien, québécois ou états-unien. C'est ce qu'il y a de pratique sous régime impérialiste, le mode de production et les rapports de production sont identiques, partout les mêmes, seuls la dénomination monétaire et le nom des milliardaires varient d'un pays à un autre, mais ils sont tous interconnectés-inter-reliés à s'entre-déchirés.

    Quand vous entendez les slogans : «Faisons payer les riches» et «Ils doivent payer leur juste part» ou encore «Partageons la richesse», le capitaliste, ses politiciens véreux, ses économistes et ses journalistes à la solde, eux, entendent tous que les «riches» ce sont les smicards à 1200 euros par mois, les assistés sociaux, les chômeurs sans assurance, les salariés trop payés (sic), les petits-bourgeois trop gras, les étudiants qui ne payent pas assez de frais de scolarité (sic), les fonctionnaires et les retraités pas indexés, etc.

    L'État, les grands patrons, les syndicats ne parlent pas la même langue que vous et moi.
   Le prix de votre esclavage, le prix de vos heures de boulot, le prix même de votre travail du dimanche est scandaleusement trop élevé pour ces écervelés, car ce prix = salaire = empiète sur leurs profits et s'ils ne peuvent soutirer la plus-value maximum, alors les gestionnaires du capital financier déplaceront leurs investissements vers la Corée, le Vietnam, l'Inde, ou la Chine où l'ouvrier est obligé de mourir en travaillant plutôt que de travailler en vivant.
 
 
    N'ayez aucune illusion, là-bas aussi, dans ces pays impérialistes lointains, on leur sert le même refrain et l'ouvrier chinois (ils sont des centaines de milliers en grève contre Adidas et Nike) se fait dire que s'il ne veut plus être spolié de sa force de travail, Nike et Adidas iront s'installer ailleurs...
    il y a toujours plus misérable que soi.
 

                     Les syndicats?

Les syndicats? Comme disait un ouvrier de chez Mory-Ducros : «j'ai été floué par mon patron et maintenant je suis floué par mon syndicat». Il n'appréciait pas d'avoir perdu son travail et d'entendre les dirigeants syndicaux se féliciter d'avoir obtenu une indemnité de départ de 9 000 euros au lieu de 7 000! Après 15 ou 20 ans de boulot et pratiquement aucune chance de se replacer!


  Quelle victoire à la Pyrrhus!

Il faut comprendre, pour que seuls les produits aient un prix, et que les ouvriers et les  ouvrières cessent d'être monnayées, marchandées, saquées, réembauchées; c'est le mode de production tout entier qu'il faut changer, y compris les rapports sociaux de production. Nous devons construire un nouveau mode de production et de nouveaux rapports de production.
Nous savons combien nous coûtent tous ces parasites, patrons, politiciens, cadres et bureaucrates syndicaux, tous bien payés, pour essayer d'enterrer nos luttes et notre combativité. Ils veulent «réduire le coût du travail» comme ils disent, pour hausser la productivité et doper la profitabilité et la quantité de dividendes à verser aux actionnaires roturiers.


                       outil de rééquilibrage capitaliste des peuples...
   Le moyen de se débarrasser des bouches inutiles et de se faire du fric pour
           la déconstruction et après la reconstruction...


         La Guerre....

 


fg

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