La 242 BT..

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242 BT PLM 1 à 31...

La 242 BT..



Ces locomotives-tender furent construites pour la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée.


Celle-ci commanda en 1929, à titre expérimental, cinq machines identiques aux 242 AT 1 à 120
 mais dotées d'une distribution à cames oscillantes de type « Lentz » à la société Batignolles-Châtillon située à Nantes.


À la suite des bons résultats obtenus il fut commandé 26 autres machines à la société Schneider de 1930 à 1931.


Les deux sous-séries différaient par la bielle de commande des soupapes haute pression.


Ces machines disposaient d'un moteur compound à quatre cylindres et la distribution était du type « Walschaerts ». Le foyer était de type « Belpaire » et l'échappement un trèfle à trois jets du type « PLM » . Les bogies étaient du type classiques « PLM » et avaient un déplacement latéral de 91 mm. Contrairement à leur cousines du réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine, les T20 AL 8601 à 8630 (futures : 1-242 TA 601 à 630), les soutes à eau n'étaient disposées que latéralement.

 
Si les 242 AT 1 à 120 offrent un service remarquable,


les 242 BT 1 à 31 sont encore plus performantes
au moins sur la capacité d'accélération, du fait de leur distribution par cames.
Ces machines furent dès leur livraison affectées au dépôt de Paris-Charolais où elles évincèrent les 242 AT 1 à 120 sur le service de grande banlieue au départ de Paris.


En 1932, à la suite de l'apparition de nouvelles voitures de banlieue métalliques à bogies, la réversibilité de type « Nord » fut montée sur un lot de six machines.


Jusqu'en 1935 le système sera monté sur onze autres locomotives.
 
La 242 BT..



À la création de la SNCF en 1938 
les 242 équipées de la réversibilité deviennent
les 5-242 TE entre 1 et 31 et
les autres les 5-242 TB entre 1 et 31.


À la suite de l'électrification de la banlieue parisienne à l'été 1951 toutes les machines sont radiées car jugées d'un entretien trop onéreux pour être employées sur d'autres dépôts de la région Sud-Est.




outes les locomotives ont été reprises par la SNCF en 1938 et six ont été perdues pendant la Seconde Guerre mondiale .

Une machine , la 242 TA 602 , est restée en RDA après la fin de la Seconde Guerre mondiale . Les locomotives restantes sont restées jusqu'à ce que la dernière locomotive soit retirée le 2 . novembre 1967 sur l' ancien réseau routier de l' AL .

 





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 La 242 BT..

242 DT PLM 1 à 50.....


Les 242 DT 1 à 50 
sont des locomotives à vapeur du type Northern.
Ces locomotives-tender furent construites pour la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée.


En effet, le PLM commanda en 1930, en même temps que les 242 CT 1 à 50,
50 machines identiques à celles-ci mais dotées de la distribution de type « Lentz[Lequel ?] » à soupapes identique aux 242 BT 1 à 31 et qui furent livrées de 1931 à 1933.


Elles ont été étudiées pour le service mixte sur les lignes à profil difficile.


Ces machines disposaient d'un moteur compound à quatre cylindres et la distribution était du type « Walschaerts ».
Le foyer était de type « Belpaire » et l'échappement un trèfle à 3 jets du type « PLM » .
Les bogies était du type classiques « PLM » et avait un déplacement latéral de + ou - 91 mm.
Contrairement à leur cousine du réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine, les T20 AL 8601 à 8630 
(futures : 1-242 TA 601 à 630 ), les soutes à eau n'étaient disposées que latéralement.

Dès leur sortie elles furent affectées aux dépôts de :
 ChagnyMarseille-Blancarde, Marseille-Saint-Charles et Annemasse.

En 1937 fut créé l'affectation de Nîmes par suite de la mutation de 9 machines.
À la création de la SNCF en 1938 ces 242 deviennent les 5-242 TD entre 1 et 50 moins la 5-242 TD 4 promise à un autre avenir.

Sous l'occupation certaines d'entre elles se verront appliquer un réchauffeur du type « ACFI » et des écrans pare-fumées au même titre que certaines de leur sœur les 5-242 TC 1 à 50.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale on retrouve les machines aux dépôts de : Chambéry et de Veynes.

Ces deux dépôts devenant les seuls possédant les machines restantes

en 1947. À la suite de l'électrification de l'étoile de La Roche-sur-Foron à l'été 1951 et à la venue en 1953 
des 141 E et des 141 F, autrement plus puissantes,
les machines sont définitivement chassées de la ligne de la Tarentaise.
 Quelques rescapées sont alors affectées au dépôt de Montargis où elles finiront leur vie en 1959.


La 5-242 TD 4 fut transformée en 1941 par les ateliers d'Oullins.


Elle fut à cette occasion, équipée d'une haute surchauffe, d'un échappement à trèfle à 4 jets,
d'un réchauffeur de type « ACFI » et
de cylindres agrandis : le diamètre des BP passant de 630 mm à 650 mm et celui des HP passant de 420 mm à 440 mm.


Malgré le passage au banc d'essais de Vitry, où il fut démontré un gain de puissance, la transformation ne fut pas étendue sur d'autres locomotives.


Seule de son espèce, cette machine réimmatriculée 5-242 TF 4,
fera toute sa carrière au dépôt de Chambéry.















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