La 242 TA SNCF

 242 TA
 
La 242  TA SNCFci-dessus:
 -  modéle Brasseline...


les 242 TA..
 

 
Elles font partie d'une série de machines de type 242 T conçues pour pallier le manque de puissance et d'accélération de série anciennes sur les trains de banlieue et qui comprenait aussi les :


les 242 BT 1 à 31,
les 242 CT 1 à 50 et
les 242 DT 1 à 50.
 
En 1930 trente machines-tender de type 242T sont commandées  sur mandat du ministère.
 Il s'agit d'une tranche supplémentaire d'une série de 120 machines conçues et produites par le PLM à partir de 1926 notamment pour le service de bus des banlieues parisiennes et lyonnaises.


 Les nouvelles arrivantes sont accueillies avec une certaine fraîcheur, notamment par la SACM, qui aurait tout à fait su concevoir un nouveau matériel adapté aux spécificités du réseau.


 Celui-ci ne reçoit d'ailleurs qu'un tiers de la commande ,
les vingt dernières restantes chassés gardés des Batignolles-Chatillon,
maître d'œuvre d'AT -PLM. 

Le SACM se réserve cependant la liberté de revoir l'engin avec une cabine très prussienne possédant de chaque côté, une fenêtre vitrée pour l'éclairage des instruments et une autre plus grande, coulissante dans une large encoche au dessus du portillon ;
 Elles sont équipées de commande à droite,
et possèdent également un tablier en crénelage au haut du tablier AV et un groupe alimentaire ACFI ;

 le remplacement de l'ensemble de la banque de tubes, une mise au profit du tracé du plan de pelletage relevé pour installer un compartiment à eau supplémentaire sous la caisse à charbon, en communication avec les deux autres situés latéralement, marquent également leurs différences. 

Après leur sortie d'usine, elles reçoivent tous des écrans similaires au S14.;

 Elles sont équipés de commande à droite, et possèdent également un tablier en crénelage au haut du tablier AV et un groupe alimentaire ACFI ;

 le remplacement de l'ensemble de la batterie de tubes,
une mise au profit du tracé du plan de pelletage relevé pour installer un compartiment à eau supplémentaire sous la caisse à charbon,
en communication avec les deux autres situés latéralement..

En 1938 les 120 machines devinrent les 5-242 TA 1 à 120 à la SNCF.

En 1946,
et après montage de la réversibilité,
vingt machines sont mutées à la région Nord où les besoins de traction sont accrus du fait de la guerre.

Ces machines seront affectées au dépôt de Mitry-Claye.

En 1947 la région Nord crée l'affectation de Fives à la suite d'une nouvelle mutation de machines de la région Sud-Est,
opération qui sera renouvelée de 1953 à 1960.


L'extinction de ces transfuges intervient en 1968.

Si la région Nord prête en octobre 1963 
les 2-242 TA 13, 20, 54, 97, 104 et 119
 à la région de l'Est,
celles-ci devant être retournées pour 1965,

la mutation de machines excédentaires fit que la région Nord céda des machines à la région Est dès 1955 et que celle-ci reçut en 1954 des machines directement de la région Sud-Est où elles vinrent épauler leur cousines les 1-242 TA 601 à 630.

L'extinction de ces machines intervient aussi en 1968 tout comme leur cousines de l'ex-AL.

Lors de la mutation des premières machines sur la région Nord il fut décidé de les immatriculer 2-242 TA 1 à 40 mais dès le 1er février 1952 cette numérotation est abandonnée avec un retour aux numéros ex-Sud-Est et en ne changeant que l'indicatif de la région.

Il sera procédé de même pour les machines se retrouvant sur la région Est.
Par contre il fut monté des accessoires typiques du Nord tel :
- la porte de boîte à fumées,
- la plaque avant d'immatriculation (inscription sur la traverse en règle générale pour les autres régions) et
- les écrans pare-fumées.

Il est à noter que la région Est montera également des écrans pare-fumées sur les machines 1-242 TA 1, 55, 67 et 103 provenant de 1-242 TA 601 à 630 réformés et que les 1-242 TA 1, 46, 67, 75, 79, 103 et 117 arrivèrent sur la région Est sans avoir eu le temps d'être modifiées.


 
La 242  TA SNCF
 
et
 
La 242  TA SNCF
242 TA 16
photo reprise sur le web...

 
 


 

 



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