sauvons la planéte..

Notre civilisation est à un tournant
Deux choix sont possibles en matière de consommation quand il s'agit de s'alimenter.
1 : Celui des aliments issus de l'industrialisation à outrance avec l'agriculture productiviste qui produit pas cher avec des rendements énormes.
2 : Celui des aliments issus d'une agriculture progressivement raisonnable évoluant vers le bio, la biodynamie, produisant plus cher avec des rendements faibles.
Si je ne vous en dis pas plus, il est fort probable que beaucoup d'entre vous optiez pour le premier choix.
Pourtant, des différences essentielles apparaissent chaque jour plus nettement. Elles concernent d'abord : les moyens mis en œuvre.
Le premier choix a besoin d'une mécanisation intensive et crée peu d'emplois. Le laboureur est soit masqué et casqué, soit dans une cabine isolée (parce qu'il ne veut pas respirer ce qu'il donne à la terre), climatisée, informatisée, avec une machine qui marchera bientôt sans pilote. C'est le progrès me direz-vous.
Le deuxième choix crée des emplois qu'il faut bien rémunérer, ce qui se répercute logiquement sur le produit fini. L'idéal est de le vendre à proximité pour éviter les nombreux intermédiaires qui prennent leur pourcentage au passage. C'est archaïque, me direz-vous.
Curieusement, les super et hypermarchés développent des rayons BIO, mais il est difficile de les conseiller quand on voit des miels bio de Chine ou des figues bio de Turquie achetés à des prix défiants toute concurrence, et dont la qualité bio est surtout sur l'étiquette...
Une grande différence est que l'agriculture productiviste utilise des phytosanitaires qui ne sont autres que des chemicals,
des produits chimiques, pesticides-insecticides-fungicides dangereux pour la santé humaine.
Evidemment, les industriels ne vous le diront pas, ils vous diront même l'inverse en affirmant que le choix N°1 est la seule façon de réduire la faim dans le monde. Belle générosité si elle n'était pas orientée d'abord vers leurs poches, avec l'aide de la bourse.
On se moque de nous en prenant les consommateurs pour des cobayes. Les scientifiques se réveillent quand ils ont vraiment la parole libre.
C'est le cas de nombreux ingénieurs agronomes arrivés à la retraite, comme j'ai pu le constater après le Grenelle de l'Environnement auquel j'ai participé.
Mon collègue britannique le Pr. John Beddington (nous avons le même âge), spécialiste de la gestion des ressources naturelles et « conseiller scientifique en chef » du gouvernement Anglais, a sonné le tocsin.
Dans un discours officiel [2] il estimait :
« le monde, sans de profonds et rapides changements de comportements individuels et collectifs, va vers un collapsus écologique et économique global qu'il compare à un ouragan parfait (économique, social et environnemental), qui se concré tisera vers 2030, donc dans 15 ans. Ce scénario associe conjointement une crise alimentaire, sanitaire et sociale, une crise énergétique et une crise écologique majeure caractérisées par un effondrement brutal des é cosyst èmes, à l'échelle de la biosphère, c'est-à-dire de la planète toute entière, et dépassant les capacité s de r ésilience écologique de la biosphère (à court, moyen ou long terme). »
Il ajoute :
« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d'hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n'auront pas d'autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d'épidémies, de guerres seront innombrables... et jusqu'à présent l' humanit é n'a encore jamais apporté la preuve qu'elle savait gé rer ce genre de situation. »
Que faire ? Attendre 15 ans les bras croisés ou réveiller les consommateurs exploités ? Attendre de voir plus de cancers chez des sujets jeunes – c'est le cas déjà aujourd'hui – en annonçant aux familles qu'on ne connaît pas les causes et qu'on les cherche sans les chercher vraiment ?
Avec le tout-génétique, on a voulu faire mieux que la nature et cela dans tous les domaines de l'humain [3]. La déconstruction de tous les modèles rationnels qui consiste à tout détruire, pensée par les philosophes brillants – Dérida, Foucault, Deleuze et bien d'autres – perturbés dans leur vie intime, obsédés par la mort, valorisés par des médias philosophiquement incompétents pour suivre la mode, conduit l'humanité au suicide.
Les pesticides de Monsanto et autres lobbies [4] très puissants ravagent notre santé et notre planète
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) basé à Lyon, agence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), vient enfin de classer cinq pesticides dont le fameux Roundup, viason principe actif le glyphosate, comme cancérogènes « probables » ou « possibles ».
La prudence exige de minimiser les risques puisque ces produits sont largement utilisés et répandus dans les environnements agricoles.
On qualifie de probable et de possible quand c'est certain. Pour ne « pas faire peur ».
« Le glyphosate, présent notamment dans le Roundup, est classé cancérogène “probable chez l'homme” (groupe 2A), même si “les preuves sont limitées” en ce qui concerne la survenue d'un lymphome non Hodgkinien ou d'un cancer de la prostate », souligne le CIRC.
Les études d'exposition des agriculteurs menées aux États-Unis, au Canada ou en Suède, publiées depuis 2001, sont enfin suffisantes pour modifier la classification, établie en 1991, où le Roundup a été sorti de la catégorie des cancérogènes pour l'homme (en 1985, une première évaluation l'avait placé dans les « cancérogènes possibles »). Il fallait attendre des catastrophes de santé pour oser le dire !
La production et la vente de Roundup ont explosé depuis l'introduction de cultures génétiquement modifiées (AGM = Aliments génétiquement modifiés [5]).
En plus de l'agriculture, ce produit fortement toxique est utilisé dans les forêts et chez les particuliers dans leur jardin pour qu'ils n'aient pas à se baisser pour supprimer quelques mauvaises herbes.
Le glyphosate a été retrouvé dans l'air, dans l'eau et dans la nourriture, selon le CIRC qui précise que la population est notamment exposée lorsqu'elle habite à côté de zones traitées, même si les niveaux d'exposition observés sont « généralement bas ».
Cette nouvelle classification prend aussi en compte des études expérimentales chez l'animal. Le Roundup est le « désherbant le plus utilisé au monde », souligne l'association Générations futures qui se félicite de cette évaluation « qui reconnaît la dangerosité avérée du glyphosate ».
Les quatre autres sont les insecticides tels que le malathion, le diazinon, le tetrachlorvinphos et leparathion.
Les deux premiers sont classés dans le groupe 2A des cancérogènes probables avec, comme pour le glyphosate, des « preuves limitées » dans la survenue des lymphomes non hodgkiniens et des cancers de la prostate pour le premier,
du poumon pour le second.
Les insecticides tetrachlorvinphos et parathion, qui font déjà l'objet d'interdictions ou de restrictions dans de nombreux pays, ont été classés dans le groupe 2B des cancérogènes « possibles » au vu des données chez l'animal.
Fin mars de cette année, la revue très reconnue Human Reproduction [6] affirmait que les pesticides réduisent de plus de 50 % le nombre de spermatozoïdes (86 millions par éjaculat contre 171 millions).
Tout ceci vient enrichir la longue liste des produits démontrés dangereux pour notre santé :
La saccharine, édulcorant artificiel, officiellement cancérogène pour la vessie qui a été largement et longuement utilisée dans les sodas et cocas light.
Les PCB (polychlorobiphényles) fluides de refroidissement pour les transformateurs électriques, les condensateurs et les moteurs électriques, vrais cancérogènes chez les animaux et l'homme, des maladies du foie, des troubles neurologiques, (l'autisme) et le cancer.
Le polystyrène, largement utilisé dans les emballages alimentaires dont la production génère d'énormes déchets.
Le DDT, l'insecticide pour lutter contre les moustiques vecteurs du paludisme, perturbateur endocrinien interdit dans tous les États-Unis.
La dioxine, l'un des précurseurs de l'agent Orange s'accumule dans la chaîne alimentaire, principalement dans les tissus adipeux des animaux et des hommes.
L'Agent Orange, herbicide défoliant largement utilisé pendant la guerre du Vietnam (400 000 personnes tuées ou mutilées, 500 000 enfants nés avec malformation et impact sur la santé de 3 millions de soldats américains et leurs familles). La formule de Monsanto avait des niveaux de dioxine bien supérieurs à l'Agent Orange produit par Dow Chemicals, l'autre fabricant.
L'engrais à base de pétrole, qui tue les micro-organismes bénéfiques à la terre.
Le Roundup, herbicide puissant qui éradique les mauvaises herbes du jour au lendemain, rapidement adopté par les agriculteurs qui réduisaient ainsi leur main-d'œuvre trop coûteuse.
L'utilisation a augmenté quand Monsanto a introduit le «
Roundup Ready
» (résistant au glyphosate) pour les cultures, permettant aux agriculteurs de saturer tout le champ en désherbant sans tuer les cultures. Il est retrouvé dans les nappes phréatiques, les sols, les cours d'eau et même l'air et de plus en plus dans les aliments. Il a largement tué les papillons et de très nombreux cheptels d'abeilles.
L'aspartame, commercialisé sous le nom de NutraSweet, faux sucre dangereux à la longue pour les reins, le foie et même le cerveau, fortement présent dans tous les produits ditslight.
L'hormone bovine de croissance (rBGH = Somatotropin = Hormone de croissance), injectée aux vaches laitières dopées pour produire plus de lait. Ainsi elles développent des pis gonflés, des mammites dont le pus se mélange au lait, imposant l'utilisation des antibiotiques. Les laits contenant les rBGH sont largement suspectés d'être en cause, chez l'humain, dans l'apparition de cancers du sein, de la prostate et du côlon.
Les cultures/OGM génétiquement modifiés, avec les graines conçues pour résister au Roundup.
Monsanto attaque évidemment toutes les études scientifiques en inondant – jamais gratuitement – les médias avec des demandes reconventionnelles d'organismes « indépendants », des scientifiques, des associations industrielles, des blogs, des médias sociaux parrainés, et des articles d'entreprises de relations publiques « privées » toutes créées, financées et dirigées par la multinationale [7].
J'ai été fort étonné de voir récemment la Ligue contre le Cancer valoriser les pesticides pour la santé. Je m'interroge quant à l'origine de tels écrits pour une organisation très riche qui en est encore au tabac et à l'alcool parmi les facteurs de risques de cancer.
Les semences Terminator,destinées à produire des graines stériles, ce qui impose d'en racheter chaque année. Cette semence n'est pas vendue sur le marché, mais Monsanto demande aux agriculteurs de signer un contrat pour ne pas conserver ou vendre les semences d'une année sur l'autre, ce qui les oblige à acheter de nouvelles semences.
Selon Organic Consumers Association :
« Il y a une corrélation directe entre notre approvisionnement en produits génétiquement modifiés et les 2 milliards de dollars que les États-Unis dépensent chaque année pour les soins médicaux, à savoir une épidémie de maladies chroniques liées à l' alimentation.
À la place des fruits, légumes, graines et animaux nourris à l'herbe bons pour la santé, les élevages industriels américains et les transformateurs alimentaires produisent une surabondance de malbouffe génétiquement modifiée qui provoque des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, le diabète et le cancer, soutenus par des subventions d'Etat, tandis que les agriculteurs biologiques ne reçoivent pas de telles subventions. »
La science manipulée n'est pas synonyme de bien commun, sauf pour les lobbies milliardaires, aux dépens d'une population manipulée, exploitée.
L'excellent film produit en France par Jupiter La Santé dans l'assiette [8] doit entrer dans toutes les familles. J'ai plusieurs fois animé des soirées après la projection de ce film et me suis rendu compte de l'impact majeur des informations qu'il apporte.
Il est urgent de trouver des solutions alternatives écologiques et de santé
Ces solutions existent. Elles sont créatrices d'emplois pour les jeunes, qui resteront en bonne santé. De plus en plus de jeunes couples s'installent et développent des produits d'une agriculture menée de manière écologique, biologique, biodynamique et développent de plus en plus la permaculture [9].
Ils mettent leurs produits sur les marchés de proximité, créent des contacts fructueux en termes humains et économiques.
Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation :
Le pouvoir des plantes
Contre les aggressions du quotidien, les plantes apaisent, soignent, soulagent. Les traditions ancestrales sont validées par la recherche scientifique et de nouvelles vertus sont découvertes chaque jour...
rendez-vous ici pour en savoir plus.
Nul doute que nous ne pouvons plus nous laisser faire et manipuler par des exploiteurs qui pénètrent le monde des décideurs politiques dans les ministères, des représentants que nous avons élus de gauche comme de droite, à Paris et de plus en plus à Bruxelles. Ils ne sont pas au service du bien commun, de la collectivité.
Informer de plus en plus et de mieux en mieux, en organisant des journées spécifiques comme celle du 27 septembre prochain www.transitioncitoyenne.org ou la journée Européenne d'action le 11 octobre www.collectifstoptafta.org devient une nécessité.
Ecoutez aussi mon excellent collègue de l'université de Caen, le Pr Gilles-Eric Séralini dans l'émission La tête au carré sur France Inter : « OGM, pesticides et poisons cachés »
L'étude du CRIIGEN qu'il a menée, publiée en janvier 2014, précise que le Roundup en tant que tel n'a jamais été évalué avec ses adjuvants qui le rendent des centaines de fois plus nocif que sa substance active le glyphosate. Donc, si le glyphosate est maintenant considéré comme “cancérigène”, qu'est-ce que cela doit être pour le Roundup ? Ceci sans parler des effets cumulatifs et des effets cocktails qui, évidemment, ne sont pas évalués [10].
Consommateurs, pas cobayes !
Nous voulons la transparence concernant les OGM et AGM, que les produits soient étiquetés clairement et pas en caractères illisibles sans une loupe qui devrait être exigée à l'entrée des supermarchés.
Faudra-t-il confier l'enquête à Médiapart ? Pourquoi pas !
J'ai signé la pétition « Consommateurs pas cobayes ! ». Nous sommes déjà 150 000 mais devrions être des centaines de milliers, aller jusqu'au million de signataires. La campagne continue sur www.consommateurspascobayes.com
Agir ensemble et autour de soi est devenu déterminant pour l'avenir !
Mes prochaines conférences sur ces sujets auront lieu à Toulon et Nice respectivement, les 4 et 5 juin prochain.
Sur mon site www.professeur-joyeux.com tout est indiqué.
Professeur Henri Joyeux
Publicités :
Les pieds sur terre : Les pages santé des magazines féminins vous agacent ? Regardez-donc cette vidéo. Elle ne fait pas rêver comme les images de mannequins sur papier glacé mais je peux vous dire que les conseils que vous découvrirez sont efficaces. Rendez-vous ici pour en savoir plus.
Redécouvrez les vertus oubliées des plantes médicinales. Infusions, teintures-mères, décoctions, cataplasmes et onguents, apprenez les secrets de la médecine par les plantes en vous rendant ici.
Diabète:
Nul doute que nous ne pouvons plus nous laisser faire et manipuler par des exploiteurs qui pénètrent le monde des décideurs politiques dans les ministères, des représentants que nous avons élus de gauche comme de droite, à Paris et de plus en plus à Bruxelles. Ils ne sont pas au service du bien commun, de la collectivité.
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L'étude du CRIIGEN qu'il a menée, publiée en janvier 2014, précise que le Roundup en tant que tel n'a jamais été évalué avec ses adjuvants qui le rendent des centaines de fois plus nocif que sa substance active le glyphosate. Donc, si le glyphosate est maintenant considéré comme “cancérigène”, qu'est-ce que cela doit être pour le Roundup ? Ceci sans parler des effets cumulatifs et des effets cocktails qui, évidemment, ne sont pas évalués [10].
Consommateurs, pas cobayes !
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Diabète:
L'assurance maladie rembourse 1,2 Mds € pour des antidiabétiques chaque année en France.
Alors que ces médicaments sont potentiellement cancérigènes et ne traitent pas la vrai raison du diabète de type 2,
la médecine naturelle a fait des progrès considérables pour soigner et guérir le diabète par l'alimentation.
Découvrez comment dans cette vidéo (lien cliquable).
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Sources :
[1] « Consommateurs pas cobayes ! » campagne-pétition pour un moratoire sur l'importation des OGM et du Roundup en application du principe de précaution, en cours d'étude à la Direction Générale de la Prévention des Risques au Ministère de l'Ecologie – à lire et signer surwww.consommateurspascobayes.com
[2] Devant des ONG environnementales et des responsables politiques en mars 2009
[3] Je viens de terminer la lecture du livre posthume du grand philosophe Jean François Mattéi « L'Homme dévasté » et je lis en ce moment celui d'un autre grand philosophe, Rémi Brague « Le Règne de l'Homme – Genèse et échec du projet moderne ». Ils feront l'objet d'une prochaine lettre.
[4] Monsanto aux USA, Syngenta AG en Suisse, Bayer Cropscience en Allemagne, Dow chemical USA et France avec sa filiale Agrosciences, DuPont de Nemours en France avec sa filiale Pioneer Hi-Bred International , Cargill USA et France, Glencore International AngloSuisse, Bunge aux USA, Limagrain en France et BASF en France.
[5] En 2015, 46 variétés de plantes transgéniques sont autorisées dans l'Union européenne pour l'alimentation humaine et animale, dont 26 variétés de maïs. Au total, le Colza résistant aux pesticides, le blé, le soja, la canne à sucre, le maïs insecticide (Bt–corn), le coton, le riz d'or chargé en vitamine A sans réfléchir aux surcharges en vitamine A délétères pour le foie, les tomates de longue durée contenant des gènes résistants aux antibiotiques qui peuvent se transmettre à l'homme. On nous prépare fraises, ananas, poivrons et bananes génétiquement modifiés pour qu'ils restent frais plus longtemps et sans goût.
[6] Is dietary pesticide exposure related to semen quality ? Positive evidence from men attending a fertility clinic, Hagai Levine and Shanna H. Swan
[7] Nombre de vice-présidents et de conseillers juridiques de Monsanto occupent actuellement des postes à la FDA. Clarence Thomas, ancien avocat de Monsanto, maintenant juge à la Cour suprême, statue en faveur de Monsanto dans chaque affaire portée devant lui.
[8] La santé dans l'assiette est un film de Lee Fulkerson avec Caldwell Esselstyn, T. Colin Campbell. Bande-annonce VF - AlloCiné -
[9] Elle se définit comme « un art de vivre qui associe l'art de cultiver la terre pour la rendre fertile indéfiniment avec l'art d'aménager le territoire. Elle n'est pas un mode de pensée mais un mode d'agir qui prend en considération la biodiversité des écosystèmes »
[10] Bio consomacteurs provence
Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.
Source ;
La Lettre du Professeur Joyeux est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation(SNI Editions). Pour toute question, rendez-vous ici.
Service courrier : Sercogest, 60 avenue du Général de Gaulle, 92800 Puteaux - France
A voir et à revoir :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19535796&cfilm=184664.html
pesticide sur les salades..
http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/des-pesticides-interdits-dans-les-salades-vendues-en-supermarche_1718124.html
.......................................................................................................................................................
Comment l'élevage industriel met en danger l'humanité
-
À l'origine de l'ouvrage, il y a un film documentaire Meat The Truth, en français :
La Vérité incarnée.
-voir la vidéo en bas de page...
Imaginé comme un erratum cinématographique au film choc d'Al Gore sur le réchauffement climatique
Une vérité qui dérange, :
Meat The Truth examinait chiffres, images choc et démonstrations à l'appui, l'impact de l'élevage industriel sur l'environnement.
Une question éludée par l'ex-candidat à la présidence américaine dans son documentaire.
- Gaz à effet de serre,
- pollution des sols,
- accaparement de terres arables:
entre dénonciation d'un système,
l'élevage industriel et de son corollaire, l'hyperconsommation de viande,
La vérité sur la viande fit l'effet d'une bombe aux Etats-Unis.
Mais aussi ailleurs comme en Grande-Bretagne ou aux Pays-Bas, pays plus sensibles à la cause animale d'une part, et fortement impliqués dans l'élevage intensif de l'autre, à l'instar de l'Hexagone.
...........................Vache à effet de serre
Et pour cause. Deux ans avant la sortie de Meat The Truth en 2008,
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) publiait un rapport alarmant.
Intitulé : L'Ombre portée de l'élevage,
on peut y lire que l'élevage serait responsable de
18% des émissions de gaz à effet de serre,
occuperait 26% de la surface émergée libre de glace ou encore que
33% des terres arables de la planète sont destinées à la production fourragère.
Au total, 70% des terrains agricoles et 30% de la surface du globe sont directement ou indirectement accaparés par l'élevage.
Facteur clef du déboisement, notamment en Amérique latine,
70% des terres autrefois boisées de l'Amazonie servaient alors aux pâturages.
Et le rapport de conclure:
"Une leçon importante qu'il convient de retenir est que le secteur de l'élevage a des impacts environnementaux si profonds et d'une telle ampleur qu'il devrait être considéré comme l'un des principaux centre de préoccupation des politiques environnementales."
Car au-delà du constat,
il y a les projections qui l'aggravent.
Si la population mondiale a augmenté de 2,6 milliards à 6 milliards d'habitants entre 1950 et 2000,
la production de viande est elle passée de 45 à 233 milliards de kilos chaque année.
En 2050 avec 9 milliards d'habitants, ce chiffre devrait atteindre les 450 milliards.
Un Européen consomme près de 1800 animaux au cours de sa vie
alors qu'en Chine, le cheptel de porcs et de poulet double tous les 10 ans.
À ce rythme, l'humanité devrait "produire" à terme près 142 milliards d'animaux chaque année.
Pour les manger.
Sans surprise, Al Gore finira par reconnaître l'enjeu capital que représente l'élevage industriel.
Lors d'une émission sur la chaîne de télévision américaine ABC, il confiait qu'à défaut d'être végétarien, il avait fortement réduit sa consommation de viande expliquant qu'il est "tout à fait correct de dire que la place de plus en plus prépondérante qu'occupe la viande dans les régimes alimentaires du monde entier est en partie responsable de cette crise mondiale - pas seulement à cause des émissions de CO2 qu'elle entraîne, mais aussi à cause de l'eau nécessaire à sa production."
source :http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/05/la-verite-sur-la-viande-elevage-industriel-attention-danger_n_3018870.html?utm_hp_ref=france
Et la France dans tout cela?
C'est la question à laquelle répond la postface de l'ouvrage au titre évocateur:
Une catastrophe bien française. Signée
Fabrice Nicolino, journaliste d'investigation et auteur de Bidoche,
une enquête sur l'industrie de la viande qui a fait date, il montre à quel point manger de la viande est, en France, littéralement une affaire d'Etat.
Son origine? Les privations de la Seconde guerre mondiale qui ont ravivé le spectre de la famine et poussé l'Etat à rendre la viande accessible à tous.
Chercheurs, industriels, politiques, éleveurs, à partir des années 1950, tout le monde s'y met.
On importe des Etats-Unis tant la méthode que l'idéologie.
L'affaire finit par porter ses fruits: à la fin du siècle dernier,
la consommation de viande a triplé par rapport aux années 1930,
doublé par rapport aux années 1950.
Aujourd'hui, les Français consomment 88 kilogrammes de viande par an, soit près de 240 grammes par jour.
Un chiffre qui baisse néanmoins d'environ 1% chaque année.
- Tristes carnivores
Épilogue à cette histoire qui a mis des steaks, du jambon et du poulet dans les assiettes de millions de français pour leur plus grand bonheur, les confessions d'un certain Edgard Pisani.
Ministre de l'agriculture de De Gaulle puis sénateur socialiste et enfin ministre sous Mitterrand, Edgard Pisani fut l'un des principaux artisans de la politique agricole commune.
"Et donc de la modernisation de l'agriculture", écrit Fabrice Nicolino avant de citer ces mots de Pisani, que l'on pourra relire dans l'un de ses plus célèbres ouvrages
Le Vieil homme et la terre: "J'ai été quant à moi productiviste... hier.
Ce qui se passe aujourd'hui m'inspire plus d'inquiétude que d'espoir.
À force de vouloir forcer la terre, nous prenons, en effet, le risque de la voir se dérober."
Un constat partagé par un autre français, Claude Lévi-Strauss.
Dans Nous sommes tous des cannibales, un ouvrage qui rassemble plusieurs articles rédigés entre 1989 et 2000 publié cette année, l'anthropologue et ethnologue réagit notamment à la crise de la vache folle.
Selon lui, l'humanité, à mesure qu'elle s'accroît, rend ses conditions d'existence en matière d'alimentation de moins en moins tenables. Pour l'auteur de Tristes tropiques, le végétarisme s'imposera nécessairement comme l'horizon indépassable de l'ensemble de l'humanité. Prémonitoire?
....................................................A
-
Parce que l'élevage contribue au réchauffement climatique
Selon le rapport du FAO
L'Ombre portée de l'élevage, celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.
À titre comparatif, le transport est responsable de 13% de ces émissions.
Comme le résume l'un des contributeurs à La Vérité sur la viande, un carnivore qui roule à vélo pollue plus qu'un végétarien roulant en hummer.
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[2] Devant des ONG environnementales et des responsables politiques en mars 2009
[3] Je viens de terminer la lecture du livre posthume du grand philosophe Jean François Mattéi « L'Homme dévasté » et je lis en ce moment celui d'un autre grand philosophe, Rémi Brague « Le Règne de l'Homme – Genèse et échec du projet moderne ». Ils feront l'objet d'une prochaine lettre.
[4] Monsanto aux USA, Syngenta AG en Suisse, Bayer Cropscience en Allemagne, Dow chemical USA et France avec sa filiale Agrosciences, DuPont de Nemours en France avec sa filiale Pioneer Hi-Bred International , Cargill USA et France, Glencore International AngloSuisse, Bunge aux USA, Limagrain en France et BASF en France.
[5] En 2015, 46 variétés de plantes transgéniques sont autorisées dans l'Union européenne pour l'alimentation humaine et animale, dont 26 variétés de maïs. Au total, le Colza résistant aux pesticides, le blé, le soja, la canne à sucre, le maïs insecticide (Bt–corn), le coton, le riz d'or chargé en vitamine A sans réfléchir aux surcharges en vitamine A délétères pour le foie, les tomates de longue durée contenant des gènes résistants aux antibiotiques qui peuvent se transmettre à l'homme. On nous prépare fraises, ananas, poivrons et bananes génétiquement modifiés pour qu'ils restent frais plus longtemps et sans goût.
[6] Is dietary pesticide exposure related to semen quality ? Positive evidence from men attending a fertility clinic, Hagai Levine and Shanna H. Swan
[7] Nombre de vice-présidents et de conseillers juridiques de Monsanto occupent actuellement des postes à la FDA. Clarence Thomas, ancien avocat de Monsanto, maintenant juge à la Cour suprême, statue en faveur de Monsanto dans chaque affaire portée devant lui.
[8] La santé dans l'assiette est un film de Lee Fulkerson avec Caldwell Esselstyn, T. Colin Campbell. Bande-annonce VF - AlloCiné -
[9] Elle se définit comme « un art de vivre qui associe l'art de cultiver la terre pour la rendre fertile indéfiniment avec l'art d'aménager le territoire. Elle n'est pas un mode de pensée mais un mode d'agir qui prend en considération la biodiversité des écosystèmes »
[10] Bio consomacteurs provence
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Source ;
La Lettre du Professeur Joyeux est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation(SNI Editions). Pour toute question, rendez-vous ici.
Service courrier : Sercogest, 60 avenue du Général de Gaulle, 92800 Puteaux - France
A voir et à revoir :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19535796&cfilm=184664.html
pesticide sur les salades..
http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/des-pesticides-interdits-dans-les-salades-vendues-en-supermarche_1718124.html
.......................................................................................................................................................
Comment l'élevage industriel met en danger l'humanité
-
À l'origine de l'ouvrage, il y a un film documentaire Meat The Truth, en français :
La Vérité incarnée.
-voir la vidéo en bas de page...
Imaginé comme un erratum cinématographique au film choc d'Al Gore sur le réchauffement climatique
Une vérité qui dérange, :
Meat The Truth examinait chiffres, images choc et démonstrations à l'appui, l'impact de l'élevage industriel sur l'environnement.
Une question éludée par l'ex-candidat à la présidence américaine dans son documentaire.
- Gaz à effet de serre,
- pollution des sols,
- accaparement de terres arables:
entre dénonciation d'un système,
l'élevage industriel et de son corollaire, l'hyperconsommation de viande,
La vérité sur la viande fit l'effet d'une bombe aux Etats-Unis.
Mais aussi ailleurs comme en Grande-Bretagne ou aux Pays-Bas, pays plus sensibles à la cause animale d'une part, et fortement impliqués dans l'élevage intensif de l'autre, à l'instar de l'Hexagone.
...........................Vache à effet de serre
Et pour cause. Deux ans avant la sortie de Meat The Truth en 2008,
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) publiait un rapport alarmant.
Intitulé : L'Ombre portée de l'élevage,
on peut y lire que l'élevage serait responsable de
18% des émissions de gaz à effet de serre,
occuperait 26% de la surface émergée libre de glace ou encore que
33% des terres arables de la planète sont destinées à la production fourragère.
Au total, 70% des terrains agricoles et 30% de la surface du globe sont directement ou indirectement accaparés par l'élevage.
Facteur clef du déboisement, notamment en Amérique latine,
70% des terres autrefois boisées de l'Amazonie servaient alors aux pâturages.
Et le rapport de conclure:
"Une leçon importante qu'il convient de retenir est que le secteur de l'élevage a des impacts environnementaux si profonds et d'une telle ampleur qu'il devrait être considéré comme l'un des principaux centre de préoccupation des politiques environnementales."
Car au-delà du constat,
il y a les projections qui l'aggravent.
Si la population mondiale a augmenté de 2,6 milliards à 6 milliards d'habitants entre 1950 et 2000,
la production de viande est elle passée de 45 à 233 milliards de kilos chaque année.
En 2050 avec 9 milliards d'habitants, ce chiffre devrait atteindre les 450 milliards.
Un Européen consomme près de 1800 animaux au cours de sa vie
alors qu'en Chine, le cheptel de porcs et de poulet double tous les 10 ans.
À ce rythme, l'humanité devrait "produire" à terme près 142 milliards d'animaux chaque année.
Pour les manger.
Sans surprise, Al Gore finira par reconnaître l'enjeu capital que représente l'élevage industriel.
Lors d'une émission sur la chaîne de télévision américaine ABC, il confiait qu'à défaut d'être végétarien, il avait fortement réduit sa consommation de viande expliquant qu'il est "tout à fait correct de dire que la place de plus en plus prépondérante qu'occupe la viande dans les régimes alimentaires du monde entier est en partie responsable de cette crise mondiale - pas seulement à cause des émissions de CO2 qu'elle entraîne, mais aussi à cause de l'eau nécessaire à sa production."
source :http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/05/la-verite-sur-la-viande-elevage-industriel-attention-danger_n_3018870.html?utm_hp_ref=france
Et la France dans tout cela?
C'est la question à laquelle répond la postface de l'ouvrage au titre évocateur:
Une catastrophe bien française. Signée
Fabrice Nicolino, journaliste d'investigation et auteur de Bidoche,
une enquête sur l'industrie de la viande qui a fait date, il montre à quel point manger de la viande est, en France, littéralement une affaire d'Etat.
Son origine? Les privations de la Seconde guerre mondiale qui ont ravivé le spectre de la famine et poussé l'Etat à rendre la viande accessible à tous.
Chercheurs, industriels, politiques, éleveurs, à partir des années 1950, tout le monde s'y met.
On importe des Etats-Unis tant la méthode que l'idéologie.
L'affaire finit par porter ses fruits: à la fin du siècle dernier,
la consommation de viande a triplé par rapport aux années 1930,
doublé par rapport aux années 1950.
Aujourd'hui, les Français consomment 88 kilogrammes de viande par an, soit près de 240 grammes par jour.
Un chiffre qui baisse néanmoins d'environ 1% chaque année.
- Tristes carnivores
Épilogue à cette histoire qui a mis des steaks, du jambon et du poulet dans les assiettes de millions de français pour leur plus grand bonheur, les confessions d'un certain Edgard Pisani.
Ministre de l'agriculture de De Gaulle puis sénateur socialiste et enfin ministre sous Mitterrand, Edgard Pisani fut l'un des principaux artisans de la politique agricole commune.
"Et donc de la modernisation de l'agriculture", écrit Fabrice Nicolino avant de citer ces mots de Pisani, que l'on pourra relire dans l'un de ses plus célèbres ouvrages
Le Vieil homme et la terre: "J'ai été quant à moi productiviste... hier.
Ce qui se passe aujourd'hui m'inspire plus d'inquiétude que d'espoir.
À force de vouloir forcer la terre, nous prenons, en effet, le risque de la voir se dérober."
Un constat partagé par un autre français, Claude Lévi-Strauss.
Dans Nous sommes tous des cannibales, un ouvrage qui rassemble plusieurs articles rédigés entre 1989 et 2000 publié cette année, l'anthropologue et ethnologue réagit notamment à la crise de la vache folle.
Selon lui, l'humanité, à mesure qu'elle s'accroît, rend ses conditions d'existence en matière d'alimentation de moins en moins tenables. Pour l'auteur de Tristes tropiques, le végétarisme s'imposera nécessairement comme l'horizon indépassable de l'ensemble de l'humanité. Prémonitoire?
....................................................A
-
Parce que l'élevage contribue au réchauffement climatique
Selon le rapport du FAO
L'Ombre portée de l'élevage, celui-ci serait responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde.
À titre comparatif, le transport est responsable de 13% de ces émissions.
Comme le résume l'un des contributeurs à La Vérité sur la viande, un carnivore qui roule à vélo pollue plus qu'un végétarien roulant en hummer.
....B
Parce qu'il faut bien nourrir ces animaux :
Plus l'élevage sera important, plus les cultures comme le soja ou le maïs à destination des animaux seront nombreuses.
Aujourd'hui, 70% des terres agricoles de la planète sont accaparées directement ou indirectement par l'élevage.
La culture de céréales fourragères devrait augmenter de 1.000 millions de tonnes entre 2000 et 2030.
Chaque année, c'est une surface équivalent à la Belgique qui est déboisée pour laisser place à des cultures.
........................................C
Parce qu'il faut bien nourrir ces animaux :
Plus l'élevage sera important, plus les cultures comme le soja ou le maïs à destination des animaux seront nombreuses.
Aujourd'hui, 70% des terres agricoles de la planète sont accaparées directement ou indirectement par l'élevage.
La culture de céréales fourragères devrait augmenter de 1.000 millions de tonnes entre 2000 et 2030.
Chaque année, c'est une surface équivalent à la Belgique qui est déboisée pour laisser place à des cultures.
........................................C
Parce que l'eau viendra à manquer :
Conséquence de la croissance de l'élevage intensif et des cultures qui l'accompagnent, l'eau va venir à manquer.
Selon un rapport publiée par l'Institut international de l'eau basé à Stockholm, nous devrions réduire notre apport en protéines d'origine animales de 20% aujourd'hui à 5% d'ici 2050.
Faute de quoi il n'y aura plus assez d'eau.
D'après ce rapport, un régime végétarien est dix fois moins gourmand en eau qu'un régime carnivore.
En diminuant sa consommation de viande par deux, on contribue déjà 5 fois plus à la sauvegarde de cette ressource capitale.
.........................................D
Parce que d'autres pays se développent :
À l'inverse de la France,
nombreux sont les pays dans le monde a connaître la croissance. Rattrapant leur retard, ces pays convergents consomment de plus en plus de viande.
C'est notamment le cas de la Chine dont la production de viande augmente d'environ 10% tous les dix ans.
Comment refuser à ces pays une consommation de viande à laquelle nous nous sommes largement laissés allés?
En réalité, à terme les pays émergents n'ont pas d'autres choix que de limiter leur consommation de viande, et nous de même si chacun veut pouvoir continuer d'en consommer.
.............................................E
Pour éviter une nouvelle pandémie :
L'élevage intensif favorise l'apparition ou la propagation de nouvelles souches virales comme le H5N1 ou plus récemment le H7N9 qui a fait son apparition en Chine.
Volailles et porcs sont les principaux types d'élevages concernés.
............................................................F
Pour le bien être animal :
Manger moins de viande provenant d'élevages industriels
(99% de l'offre aujourd'hui) et privilégier les petits producteurs,
les producteurs bio et les circuits courts,
c'est aussi œuvrer pour le bien être animal dont les conditions d'élevages constituent l'un des principaux motifs de décision des végétariens.
............................................................ G
Parce que manger moins de viande est bon pour la santé..
Manger de la viande est associé à un certain nombre de risques parmi lesquels le cancer du colon chez l'homme, mais de manière plus général un risque accru de maladie cardio-vasculaire, d'infarctus, de diabète ou encore d'AVC.
A contrario,
de nombreuses études ont montré les bienfaits d'un régime végétarien. Tout récemment, une étude ayant porté sur 45.000 volontaires a montré qu'un régime pauvre en produits d'origine animale réduisait de 32% le risque de maladies cardiovasculaires.
.............................................. H
Parce que des alternatives à la viande existent :
Vous êtes prêts à manger moins de viande mais pas à devenir végétarien ou pire...
végétalien, pas de problème.
De nombreuses alternatives à la viande existent et se développent à l'image des produits de la boucherie végétarienne aux Pays-Bas, mais aussi ailleurs.
Regardez la photo. Vous pensiez qu'il s'agissait de brochettes de poulet?
Erreur.
Ces brochettes sont faites à base de lupin, un végétal riche en protéine.
Par chance, nous avons pu les essayer.
Elles nous ont fait un effet boeuf.
.......Source :http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/05/la-verite-sur-la-viande-elevage-industriel-attention-danger_n_3018870.html?utm_hp_ref=france
...................................................................
...- .VIANDE DE CHEVAL
- 750 tonnes de viande concernées,
alors que le Salon de l'agriculture s'ouvre samedi 23 février dans l'ombre des lasagnes au cheval, la filière bovine voit rouge.
Signe de la crise, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé que ce Salon mettrait à l'honneur les éleveurs français. C'est tout le sens de ce pot-au-feu qui sera organisé le 28 février, un banquet bien gaulois en somme pendant lequel on ne mangera pas des lasagnes mais bien de la viande française "parfaitement tracée".
Soutenir la production française, une nécessité pour le ministre car le secteur va mal. Éleveurs en difficultés, pression des prix, diminution de la production, mais aussi concurrence internationale, les contraintes auxquelles il fait face l'atteignent à tous les niveaux, des élevages aux abattoirs en passant par la transformation.
Pour résister, la filière a dû se concentrer, si bien que dans l'affaire de la viande de cheval le mal et la cause du mal semblent parfois se confondre. La viande de cheval incriminée n'est certes pas d'origine française, mais à l'image de Spanghero, la France se trouve au coeur du scandale, comme un symptôme du mal qui ronge la filière bovine.
Une filière sous pression
Si de la viande de cheval s'est retrouvée dans des lasagnes au boeuf, ce n'est peut-être pas un hasard. "Elle coûte 30% moins cher," rappelle René Laporte, ingénieur agronome et co-auteur avec Pascal Mainsant de La viande voit rouge. Cette fraude, il la dénonce mais elle l'étonne à peine. "À force de vouloir toujours acheter moins cher, on finit par se tromper," accuse-t-il. Or, pour conserver ses marges, acheter moins cher, est un impératif dans le secteur de la transformation de viande.
Si la filière est sous pression, c'est parce que la tendance est à la baisse en France comme en Europe.
Une déprise qui s'inscrit dans le temps long et dont les facteurs sont multiples, au premier chef desquels une évidence: on consomme moins de viande. 390 grammes par jour en 2010 soit 15% de moins qu'en 2003 selon une enquête du CREDOC.
Autre chiffre: entre 1998 et 2009,
les Français la consommation de viande des Français a diminué de 6,7 kg.
Manger de la viande n'est depuis longtemps plus un privilège tant celle-ci est présente partout.
"Le marché est saturé," résume René Laporte.
Octobre 2012, des éleveurs manifestent en Savoie:
D'un côté les éleveurs, exsangues, subissent une hausse du prix des céréales qui se conjuguent à la stagnation de celui du lait, or la majorité de la viande que nous consommons provient de vaches laitières. De l'autre, un secteur de la transformation qui doit faire face à un coût du travail élevé par rapport à nos voisins européens comme l'Allemagne, auquel se sont peu à peu ajouté de nouveaux coûts à l'image des exigences de traçabilité ou de traitement et d'élimination des déchets.
Or, il est désormais impossible pour l'ensemble de la filière de jouer sur les prix. "La viande bovine est arrivée à un niveau où il n'est plus possible d'augmenter les prix, le pouvoir d'achat du consommateur ayant atteint ses limites," analyse René Laporte. Il y a un an, une étude du Haut conseil de la coopération agricole dressait déjà le portrait d'une filière en berne, "à la croisée des chemins." "On a de cesse de rogner, et puis un jour, on finit par toucher l'appareil de production," regrette René Laporte.
Coopératives ou multinationales?
Toucher l'appareil de production ou frauder, à l'image de Spanghero, les lasagnes au cheval sont aussi l'illustration d'une autre dérive, celle des coopératives agricoles.
Celles-ci se distinguent des entreprises privées en droit, mais aussi de part la fiscalité avantageuse dont elles bénéficient.
En respectant certaines conditions, elles ne payent pas d'impôt sur les sociétés.
Mais le véritable problème est ailleurs.
Gigantesques, ces coopératives qui ont été pensées comme des groupements d'éleveurs et d'agriculteurs dont la finalité était de mutualiser les coûts, s'apparentent de plus en plus à des multinationales.
Lur Berri, la coopérative à laquelle appartient Spanghero en est une parfaite illustration.
Son activité s'étend de la production de légumes et de semences, à l'élevage (50.000 bovins, 80.000 ovins et 120.000 porcs environ) à de l'agroalimentaire.
Elle a des participations dans l'entreprise Lutosa qui produit des frites, mais aussi ADP qui fournit l'espagnol Martiko en foie gras et saumon ou encore Arcadie, une entreprise d'abattage et de transformation de viande.
Surtout, en 2012, Lur Berri a acquis une participation majoritaire (62,9%) dans les foie gras et saumon Labeyrie, bien connus du grand public.
Une opération qui a permis à son chiffre d'affaire de bondir de 85% à 1,12 milliards d'euros et son excédent brut d'augmenter de 400% à 81,6 millions d'euros sur l'exercice 2011/2012.
Face à ces bénéfices, comment comprendre l'origine de la fraude chez Spanghero, si celle-ci est avérée, puisque l'entreprise clame toujours son innocence.
Avant de faire partie d'une coopérative, Spanghero était une entreprise familiale (suite de l'article sous la vidéo):
Les coopératives sont-elles véritablement ces "multinationales", dont l'objet "est la recherche du profit maximum", comme le dénonçait cette semaine Confédération paysanne?
Pour Benoît Hamon, chargé du dossier des coopératives en sa qualité de ministre délégué à l'Economie sociale, l'origine du problème "c'est la gouvernance et certaines méthodes éloignées de ce qu'était à l'origine le modèle coopératif," reconnaissait-il mercredi devant les sénateurs.
Rien ne devrait arrêter cette dynamique.
En 2012, Coop de France indique que le secteur a enregistré pas moins de 80 opérations de fusions entre coopératives, mais aussi d'acquisition dans le secteur privé.
Une marche forcé vers la concentration dont la raison tient en un mot: compétitivité.
"Ce mouvement de restructuration s'avère crucial pour les coopératives agricoles qui veulent rivaliser avec leurs concurrents,
" soulignait une étude du cabinet Xerfi, publiée mercredi 20 février.
Face à leurs voisins européens, les coopératives françaises qui ne représentent pas moins de 40% de l'agroalimentaire en France font pourtant pâle figure.
La plus importante, In Vivo, ne s'inscrit qu'au 7e rang européen et au 14e rang mondial.
Elles devront continuer de se concentrer pour exister.
"On est bien loin du modèle d'origine qui voyait les éleveurs se mettre ensemble pour transformer et mieux valoriser," regrette René Laporte.
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/22/ouverture-salon-agriculture-2013-la-filiere-bovine-voit-rouge-_n_2742733.html

http://www.planetoscope.com/climat/co2
Il faut d' urgence :
1 - limiter les lancement de fusées à - 1 par an...
2 - limiter les vol d' avions dans le ciel...
- pas de discutions possible sur cette limitation , ou alors suivre le compte à rebours à compter de 70 ans ,
donc 69 au premier Janvier 2016.
http://www.trainduclimat.fr/
On comptabilise 80 000 vols par jour,
"Le marché est saturé," résume René Laporte.
Octobre 2012, des éleveurs manifestent en Savoie:
D'un côté les éleveurs, exsangues, subissent une hausse du prix des céréales qui se conjuguent à la stagnation de celui du lait, or la majorité de la viande que nous consommons provient de vaches laitières. De l'autre, un secteur de la transformation qui doit faire face à un coût du travail élevé par rapport à nos voisins européens comme l'Allemagne, auquel se sont peu à peu ajouté de nouveaux coûts à l'image des exigences de traçabilité ou de traitement et d'élimination des déchets.
Or, il est désormais impossible pour l'ensemble de la filière de jouer sur les prix. "La viande bovine est arrivée à un niveau où il n'est plus possible d'augmenter les prix, le pouvoir d'achat du consommateur ayant atteint ses limites," analyse René Laporte. Il y a un an, une étude du Haut conseil de la coopération agricole dressait déjà le portrait d'une filière en berne, "à la croisée des chemins." "On a de cesse de rogner, et puis un jour, on finit par toucher l'appareil de production," regrette René Laporte.
Coopératives ou multinationales?
Toucher l'appareil de production ou frauder, à l'image de Spanghero, les lasagnes au cheval sont aussi l'illustration d'une autre dérive, celle des coopératives agricoles.
Celles-ci se distinguent des entreprises privées en droit, mais aussi de part la fiscalité avantageuse dont elles bénéficient.
En respectant certaines conditions, elles ne payent pas d'impôt sur les sociétés.
Mais le véritable problème est ailleurs.
Gigantesques, ces coopératives qui ont été pensées comme des groupements d'éleveurs et d'agriculteurs dont la finalité était de mutualiser les coûts, s'apparentent de plus en plus à des multinationales.
Lur Berri, la coopérative à laquelle appartient Spanghero en est une parfaite illustration.
Son activité s'étend de la production de légumes et de semences, à l'élevage (50.000 bovins, 80.000 ovins et 120.000 porcs environ) à de l'agroalimentaire.
Elle a des participations dans l'entreprise Lutosa qui produit des frites, mais aussi ADP qui fournit l'espagnol Martiko en foie gras et saumon ou encore Arcadie, une entreprise d'abattage et de transformation de viande.
Surtout, en 2012, Lur Berri a acquis une participation majoritaire (62,9%) dans les foie gras et saumon Labeyrie, bien connus du grand public.
Une opération qui a permis à son chiffre d'affaire de bondir de 85% à 1,12 milliards d'euros et son excédent brut d'augmenter de 400% à 81,6 millions d'euros sur l'exercice 2011/2012.
Face à ces bénéfices, comment comprendre l'origine de la fraude chez Spanghero, si celle-ci est avérée, puisque l'entreprise clame toujours son innocence.
Avant de faire partie d'une coopérative, Spanghero était une entreprise familiale (suite de l'article sous la vidéo):
Les coopératives sont-elles véritablement ces "multinationales", dont l'objet "est la recherche du profit maximum", comme le dénonçait cette semaine Confédération paysanne?
Pour Benoît Hamon, chargé du dossier des coopératives en sa qualité de ministre délégué à l'Economie sociale, l'origine du problème "c'est la gouvernance et certaines méthodes éloignées de ce qu'était à l'origine le modèle coopératif," reconnaissait-il mercredi devant les sénateurs.
Rien ne devrait arrêter cette dynamique.
En 2012, Coop de France indique que le secteur a enregistré pas moins de 80 opérations de fusions entre coopératives, mais aussi d'acquisition dans le secteur privé.
Une marche forcé vers la concentration dont la raison tient en un mot: compétitivité.
"Ce mouvement de restructuration s'avère crucial pour les coopératives agricoles qui veulent rivaliser avec leurs concurrents,
" soulignait une étude du cabinet Xerfi, publiée mercredi 20 février.
Face à leurs voisins européens, les coopératives françaises qui ne représentent pas moins de 40% de l'agroalimentaire en France font pourtant pâle figure.
La plus importante, In Vivo, ne s'inscrit qu'au 7e rang européen et au 14e rang mondial.
Elles devront continuer de se concentrer pour exister.
"On est bien loin du modèle d'origine qui voyait les éleveurs se mettre ensemble pour transformer et mieux valoriser," regrette René Laporte.
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/22/ouverture-salon-agriculture-2013-la-filiere-bovine-voit-rouge-_n_2742733.html

http://www.planetoscope.com/climat/co2
Il faut d' urgence :
1 - limiter les lancement de fusées à - 1 par an...
2 - limiter les vol d' avions dans le ciel...
- pas de discutions possible sur cette limitation , ou alors suivre le compte à rebours à compter de 70 ans ,
donc 69 au premier Janvier 2016.
http://www.trainduclimat.fr/
On comptabilise 80 000 vols par jour,
soit près de 30 millions de vols par an.
L'aviation civile représentait 2,5% des émissions de C02 mondiales en 2010.
En 2000, le transport aérien a émis 664 millions de tonnes de CO2,
soit 11,5% des émissions du secteur des transports.
Combien d'avions volent dans le monde ?
http://www.planetoscope.com/Avion/109-vols-d-avions-dans-le-monde.html
29 200 000
Un avion décolle toutes les secondes environ dans le monde soit 29,2 millions de vols par an....
soit 80 000 environ vols commericaux chaque jour ... On prévoit 200 millions de vols commerciaux par an en 2020.
3 000 000 000
Il a eu près de 30 millions de vols commerciaux avec 2,8 milliards de passagers en 2011 et près de 3 milliards en 2013.
3,1 milliards
de personnes ont pris l'avion en 2014. 160 000 personnes transitent chaque jour par avion.
1/4 passager
est vraiment stressé lorsqu'il doit prendre l'avion
Il y a environ 14.000 aéroports dans le monde, le plus grand est celui d'Atlanta,
Combien d'avions volent dans le monde ?
http://www.planetoscope.com/Avion/109-vols-d-avions-dans-le-monde.html
29 200 000
Un avion décolle toutes les secondes environ dans le monde soit 29,2 millions de vols par an....
soit 80 000 environ vols commericaux chaque jour ... On prévoit 200 millions de vols commerciaux par an en 2020.
3 000 000 000
Il a eu près de 30 millions de vols commerciaux avec 2,8 milliards de passagers en 2011 et près de 3 milliards en 2013.
3,1 milliards
de personnes ont pris l'avion en 2014. 160 000 personnes transitent chaque jour par avion.
1/4 passager
est vraiment stressé lorsqu'il doit prendre l'avion
Il y a environ 14.000 aéroports dans le monde, le plus grand est celui d'Atlanta,
avec plus de 89 millions de passagers en 2010, suivi de Beijing avec 74 millions de passagers. Paris - Charles de Gaulle arrive en 7 ème place '58 millions de passagers).
Autrement dit, 160.000 voyageurs transitent chaque jour par cet aéroport.
Selon l'Ifen,
Selon l'Ifen,
- un passager en avion émet 140 grammes de CO2 / km ;
- en voiture et en France, il émet en moyenne 100 g / km, en considérant 1,8 passager par véhicule en moyenne.
En ajoutant à ces émissions directes les émissions indirectes liées à :
- la construction des véhicules,
- au raffinage et
- au transport de pétrole, plus importantes pour la voiture, l'excédent d'émissions au passager-km de l'avion par rapport à l'automobile diminue de 40% à 16%.
Pour chaque kilo de kérosène utilisé,
3 kilos de C02 sont émis dans l'atmosphère.
Un aller retour Paris / New York en première classe, c'est plus de 2,5 tonnes de CO2.
Je pense que l'impact des avions sur le dérèglement climatique ne se limite pas qu'a - - l'émission de CO2,
Je pense que l'impact des avions sur le dérèglement climatique ne se limite pas qu'a - - l'émission de CO2,
- il y a aussi les cirrus qui participent de façon non négligeable au réchauffement,
- les poussières constamment réinjectées dans la stratosphère et sans doute des effets que nous ne connaissons pas encore et que personne n' en parle ou ne veut en parler :
..... faut pas toucher à l' industrie numéro 1 européenne..
ww.consoglobe.com/retards-dans-les-aeroports-quel-impact-ecologique-cg
source :http://www.planetoscope.com/Avion/109-vols-d-avions-dans-le-monde.html
Autre dossier hyper brûlant qu' ils ne peuvent plus vous cacher ,
à cause d' internet et des nouveaux appareils photos qui mettent sur la toile rapidement les prises de vues..
http://ufologie.patrickgross.org/htm/mantell48f.htm
ww.consoglobe.com/retards-dans-les-aeroports-quel-impact-ecologique-cg
source :http://www.planetoscope.com/Avion/109-vols-d-avions-dans-le-monde.html
Autre dossier hyper brûlant qu' ils ne peuvent plus vous cacher ,
à cause d' internet et des nouveaux appareils photos qui mettent sur la toile rapidement les prises de vues..
http://ufologie.patrickgross.org/htm/mantell48f.htm
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