
https://www.facebook.com/PerspicaceInfo/videos/2417236368521616/
NON
il faut simplement interdire et fermer les industries du plastique..
pour sauver quelques milliers d' emplois
vous allez sacrifier l' humanité ...
....................................................................................................................................................................
Le pétrole est PARTOUT.
Le plastique de votre réveil est fait avec du pétrole.
Les emballages de votre petit-déjeuner dépendent du pétrole.
Votre voiture a besoin de pétrole pour fonctionner.
Un avion dans le ciel ? Pétrole !
Le bitume sous vos pieds ? Pétrole encore !
Où que vous regardiez, le pétrole intervient.
Ma conclusion : Nous sommes devenu une civilisation de pétrole ...
Le pétrole est un produit :
Qui devient de plus en plus rare (ça on savait)
Que tout le monde utilise (pour encore un bout de temps et pas que pour le carburant)
Qui génère des tonnes et des tonnes de cash CHAQUE JOUR
En fait, ceux qui investissent de la bonne manière sécurisent :
Des rendements très élevés
Des plus-valus à deux chiffres régulièrement
Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle l'OR NOIR...
Voilà pourquoi on vous cache la vérité sur le plastique..
Nous sommes en 2019..
et depuis les années 1960 ,la consommation de plastique a explosé..
et en 2019 ...Combien de bateaux industrielles nettoyent les mer du globe??
oui , c' est affreux , pas un bateaux ..
il y a de l' argent pour construire des terrains de foot.
pour la guerre..
mais pour sauver le poumon de la planète , le garde manger....rien...
l' humanité coure à sa perte...
Le plastique au fur et à mesure du temps se décompose en fines particules ou en micro-particules invisible à l' oeil nu..
Méme les filtres des stations d' épuration ne les arrêtent pas..
les micro particules rejoignent les riviéres puis les mers , ou le plancton en mange , puis le poisson , puis c' est vous qui mangé le poisson..
En fait , tant que c' est le poisson qui est malade sa ne vous dérange pas.
mais , quand vous sortez de chez votre docteur en pleurant en prenant connaissance de votre Cancer , c' est à ce moment la que vous prenez conscience du désespoir de ce malheureux poisson...
ils ont créé pour vous rassurer une chaîne de recyclage afin de vous disculpez de l' emploie massif du plastique..
Hélas , le plastique à aussi une durée limitée de son emploie ,il ne peut pas être recycler à vie , comme le verre.
Aprés avoir subit plusieurs recyclage, il devient très cassant et il se déforme très vite...
Ils vous ont trompé en vous ayant fait croire au recyclage..
en vérité , sur 10 bouteilles que vous mettez à recycler , seul ,une bouteille le sera..
Ils vous ont fait croire à l' utilisation dans le textile...
votre maillot de file de plastique en séchant au soleil relache des fines particules ,portées par les vents vont se posées sur les herbages et les fleurs...
donc rien d' étonnant d' en retrouver dans le miel.
pour la vache
pas bien grave , car la vache qui tombe malade, dés les premiers signes de baisse de production de lait , la vache rejoint l' abattoir..
hop, effacé..pas de problème..
finalement le problème c' est bien vous...
Moi , depuis des lustres je ne participe pas a ce recyclage du plastique.
j' évite par tous mes moyens l' achat du plastique.
et quand ,il y en a , je le met dans la poubelle pour l' incinérateur.
c' est aussi un mal , mais pas pour le pire..
Donc , votre plastique qui doit être recyclé , est finalement revendu à d' autres pays qui seront chargé de le re-conditionner ou de le détruire..
la méthode rapide , c' est l' enfouissement en mer...
mais suffit de lire la suite:
Tandis qu'il examine une montagne de déchets de la hauteur d'un immeuble de trois étages,
Robert Reed repère un petit sac en plastique blanc.
Il l'en extrait et le brandit :
“Voilà, ça, c'est un plastique qui pose problème.
Ceux-là, ils se coincent dans les machines, et il n'y a pas de marché pour eux.”
D'un geste, il le laisse retomber mollement sur le tas.
Nous nous trouvons dans la plus grande usine de recyclage de San Francisco, qui réceptionne les ordures ménagères, les trie et crée des balles de matières propres en bout de chaîne.
Des tessons de verre crissent sous les pas de Robert Reed,
vingt ans d'expérience au compteur dans le déchet.
Il explique avec fierté que cette usine – propriété de Recology, la société privée qui gère les déchets [de la ville] – est la plus perfectionnée du genre sur la côte ouest des États-Unis, associant l'usage de lasers, d'aimants et de jets d'air pour traiter 750 tonnes de résidus par jour.
Avec le commerce en ligne, les emballages se multiplient...
“Vous voyez tous ce carton ?”
dit-il en désignant une boîte siglée Amazon.
“On en a de plus en plus, de ceux-là, à cause des achats en ligne.
” Certains des matériaux triés ici sont valorisables, comme les canettes en aluminium, le carton et l'acier.
Mais d'autres ne le sont pas, comme les couvercles des gobelets à café ou les barquettes alimentaires en plastique noir.
À la sortie du centre de tri, les balles de plastique s'amoncellent.
Elles seront vendues à des transformateurs, la plupart du temps asiatiques.
En 2017, la Chine était de loin le plus gros client.
Plus de 270 millions de tonnes de déchets sont recyclées chaque année dans le monde, selon la Banque mondiale –
l'équivalent du poids de 740 Empire State Building.
Depuis l'arrivée du tri sélectif dans les années 1980, on nous vend le recyclage comme la solution écologique à la production croissante de déchets par l'humanité.
C'est aussi devenu un business de 175 milliards d'euros à l'échelle mondiale, estime le Bureau international du recyclage [une organisation professionnelle].
Des entreprises et des négociants se sont spécialisés dans l'achat de ces résidus et leur transformation en nouveaux produits,
un processus de valorisation qui peut se révéler très juteux.
Au cœur du système, on trouve un commerce international prospère. Seulement voilà, cette année [en 2018], tout a basculé.
Le 31 décembre 2017, la Chine,
qui était jusqu'alors l'épicentre du recyclage international, a subitement fermé ses portes aux importations de matériaux recyclables, au motif que la plupart étaient “sales” ou “dangereux” et représentaient donc une menace pour l'environnement.
Le cours des plastiques usagés s'est effondré, comme celui du papier de qualité inférieure.
Du jour au lendemain, ce commerce lucratif s'est enfoncé dans la crise.
Baptisée “Épée nationale”,
la nouvelle politique chinoise est si draconienne que, lors de son annonce, la plupart des gens du métier se sont dit qu'elle ne serait jamais appliquée.
La Chine et Hong Kong, qui achetaient encore 60 % des déchets plastiques exportés par les pays du G7 au premier semestre 2017, n'en acceptaient n'en acceptaient plus que 10 % un an plus tard. Robert Reed se souvient :
Ça a été une sorte de cataclysme. La Chine était le plus gros consommateur du globe pour le papier et le plastique...
En se servant des données accessibles au public,
le Financial Times a suivi la trace des exportations de plastiques et de papiers usagés en provenance des pays du G7
et a découvert une explosion des exportations vers l'Asie du Sud-Est dans le sillage de l'interdiction chinoise.
Plus d'une trentaine de dirigeants du secteur,
de décideurs politiques,
de négociants en matériaux usagés et
de défenseurs de l'environnement
des États-Unis,
d'Europe et
d'Asie
ont été interrogés pour les besoins du présent article.
Cette enquête a mis au jour un secteur en plein bouleversement,
la raison d'être même du recyclage se voyant remise en question.
S'il a pris de l'ampleur à mesure que les consommateurs étaient sensibilisés au coût écologique de la mise en décharge,
le secteur du recyclage a longtemps traîné une réputation sulfureuse, comme en témoigne la politique de l'Épée nationale, qui a soudain braqué les projecteurs sur une industrie assaillie d'allégations de trafics,
de corruption et de pollution.
L'interdiction chinoise a également permis de lever le voile sur tout ce qui se cache derrière le recyclage des ordures ménagères et poussé le secteur à se repenser de fond en comble.
De l'avis général, il n'était que temps.
Ce n'est rien de moins que l'“heure de vérité”, estime Don Slager,
le patron de Republic Services,
la deuxième entreprise de gestion des déchets des États-Unis.
Il estime que son groupe à lui seul va subir un manque à gagner de 150 millions de dollars [132 millions d'euros] de chiffre d'affaires en 2018 à cause de la nouvelle politique chinoise.
Eric Kawabata, responsable de la région Asie-Pacifique chez TerraCycle, une entreprise de recyclage située aux États-Unis, explique que le plan Épée nationale a déclenché une “crise mondiale du déchet plastique”.
Le Japon, où il travaille actuellement, en exportait beaucoup vers la Chine avant l'interdiction.
Aujourd'hui, tous ces déchets s'amoncellent au Japon et on ne peut rien en faire : les incinérateurs tournent déjà à plein régime...
Techniquement, la Chine accepte encore certains types de matériaux usagés,
mais elle a placé la barre si haut sur le degré de propreté des matériaux éligibles à l'importation que la plupart des acteurs du secteur y voient une interdiction pure et simple.
Aux États-Unis, nombre d'entreprises n'ont eu d'autre choix que d'envoyer à l'enfouissement des matériaux recyclables parce qu'elles n'avaient nulle part où les mettre, une régression douloureuse après les années passées à perfectionner les programmes de recyclage.
Les États-Unis ont exporté 30 % de moins de plastiques usagés au premier semestre 2018 que l'année précédente, selon les données recueillies par le Financial Times, l'essentiel des matériaux atterrissant in fine dans les décharges.
Au lendemain de l'interdiction chinoise, la société a décidé de limiter les catégories d'ordures ménagères qu'elle accepte :
exit les plastiques (sauf les bouteilles de lait),
le verre et
les papiers mélangés (comme les publicités et les boîtes de céréales).
Depuis que la Chine s'est retirée du marché,
le coût de la gestion des programmes de recyclage a été multiplié par trois, soupire Laura Leebrick.
Au cœur du système, on trouve un commerce international prospère. Seulement voilà, cette année [en 2018], tout a basculé.
Le 31 décembre 2017, la Chine,
qui était jusqu'alors l'épicentre du recyclage international, a subitement fermé ses portes aux importations de matériaux recyclables, au motif que la plupart étaient “sales” ou “dangereux” et représentaient donc une menace pour l'environnement.
Le cours des plastiques usagés s'est effondré, comme celui du papier de qualité inférieure.
Du jour au lendemain, ce commerce lucratif s'est enfoncé dans la crise.
Baptisée “Épée nationale”,
la nouvelle politique chinoise est si draconienne que, lors de son annonce, la plupart des gens du métier se sont dit qu'elle ne serait jamais appliquée.
La Chine et Hong Kong, qui achetaient encore 60 % des déchets plastiques exportés par les pays du G7 au premier semestre 2017, n'en acceptaient n'en acceptaient plus que 10 % un an plus tard. Robert Reed se souvient :
Ça a été une sorte de cataclysme. La Chine était le plus gros consommateur du globe pour le papier et le plastique...
En se servant des données accessibles au public,
le Financial Times a suivi la trace des exportations de plastiques et de papiers usagés en provenance des pays du G7
et a découvert une explosion des exportations vers l'Asie du Sud-Est dans le sillage de l'interdiction chinoise.
Plus d'une trentaine de dirigeants du secteur,
de décideurs politiques,
de négociants en matériaux usagés et
de défenseurs de l'environnement
des États-Unis,
d'Europe et
d'Asie
ont été interrogés pour les besoins du présent article.
Cette enquête a mis au jour un secteur en plein bouleversement,
la raison d'être même du recyclage se voyant remise en question.
S'il a pris de l'ampleur à mesure que les consommateurs étaient sensibilisés au coût écologique de la mise en décharge,
le secteur du recyclage a longtemps traîné une réputation sulfureuse, comme en témoigne la politique de l'Épée nationale, qui a soudain braqué les projecteurs sur une industrie assaillie d'allégations de trafics,
de corruption et de pollution.
L'interdiction chinoise a également permis de lever le voile sur tout ce qui se cache derrière le recyclage des ordures ménagères et poussé le secteur à se repenser de fond en comble.
De l'avis général, il n'était que temps.
Ce n'est rien de moins que l'“heure de vérité”, estime Don Slager,
le patron de Republic Services,
la deuxième entreprise de gestion des déchets des États-Unis.
Il estime que son groupe à lui seul va subir un manque à gagner de 150 millions de dollars [132 millions d'euros] de chiffre d'affaires en 2018 à cause de la nouvelle politique chinoise.
Eric Kawabata, responsable de la région Asie-Pacifique chez TerraCycle, une entreprise de recyclage située aux États-Unis, explique que le plan Épée nationale a déclenché une “crise mondiale du déchet plastique”.
Le Japon, où il travaille actuellement, en exportait beaucoup vers la Chine avant l'interdiction.
Aujourd'hui, tous ces déchets s'amoncellent au Japon et on ne peut rien en faire : les incinérateurs tournent déjà à plein régime...
Techniquement, la Chine accepte encore certains types de matériaux usagés,
mais elle a placé la barre si haut sur le degré de propreté des matériaux éligibles à l'importation que la plupart des acteurs du secteur y voient une interdiction pure et simple.
Aux États-Unis, nombre d'entreprises n'ont eu d'autre choix que d'envoyer à l'enfouissement des matériaux recyclables parce qu'elles n'avaient nulle part où les mettre, une régression douloureuse après les années passées à perfectionner les programmes de recyclage.
Les États-Unis ont exporté 30 % de moins de plastiques usagés au premier semestre 2018 que l'année précédente, selon les données recueillies par le Financial Times, l'essentiel des matériaux atterrissant in fine dans les décharges.
Au lendemain de l'interdiction chinoise, la société a décidé de limiter les catégories d'ordures ménagères qu'elle accepte :
exit les plastiques (sauf les bouteilles de lait),
le verre et
les papiers mélangés (comme les publicités et les boîtes de céréales).
Depuis que la Chine s'est retirée du marché,
le coût de la gestion des programmes de recyclage a été multiplié par trois, soupire Laura Leebrick.
À l'échelle mondiale, près de la moitié du plastique destiné au recyclage part à l'étranger, selon une récente étude de [la revue] Science Advances.
Ce pourcentage est encore plus élevé sur la côte ouest des États-Unis – la Californie exporte les deux tiers de ses déchets ménagers recyclables.
Etonnant...
Pas un mot sur le tonnage du plastique de la france et de l' europe..
Donc finalement voila ou va votre plastique recyclé,
il est tout simplement refourgué à des pays qui le refourguerons à d' autre petits pays qui le refourgueron à la mer..
donc à qui faire confiance , aux écologistes qui ont participé à cette indignation , aux politiques qui touchent surement des enveloppes.
donc , oui il ne vous reste plus qu' a faire comme moi..
pour éradiqué ce poison : à l' incinérateur...
Le 08 Mai 2019...
Dans 48 heures,
190 gouvernements
voteront dans quelques jours sur de nouvelles règles visant à empêcher les pays riches et les grandes entreprises de déverser leurs déchets plastiques chez les pays pauvres.
les gouvernements du monde entier se réuniront en Suisse
pour un vote historique sur les règles internationales visant
à obliger les États riches et les entreprises à cesser de traiter les pays en développement comme des décharges pour leurs déchets plastiques.
Au cours des deux dernières décennies,
des entreprises de l' union européennes..
des États-Unis,
du Japon,
du Mexique et
du Canada
ont exporté des millions de tonnes de déchets plastiques à l'étranger.
C'est ainsi que le plastique européen et nord-américain finit par étouffer les rivières et
les côtes ,
la mer, des pays comme
la Malaisie,
le Vietnam et
la Thaïlande..
la chine...
.....................................................................................................................................................................
ici une fausse grande n bonne nouvelle ,
donc de la désinformation...
Accord historique pour réduire les déchets plastiques dans presque tous les pays du monde..
en ce samedi 18 Mai 2019...
car en vérité , la vrai bonne nouvelle ,
se serait l' arrêt totale de tout plastique immédiatement à cet fin Mai 2019...
Donc
Au fur et à mesure que l'on prend conscience dans le monde entier de la crise croissante des déchets plastiques,
on pourrait penser qu'il serait logique que les nations parviennent à une forme d'accord pour limiter la pollution plastique.
Ce fut le cas vendredi dernier lorsque plus de 180 pays se sont joints à un accord historique des Nations Unies pour prendre de nouvelles mesures afin de surveiller et de suivre les déchets plastiques au-delà de leurs frontières et de réglementer leur commerce.
Toutefois,
les États-Unis ont été l'un des seuls pays à refuser d'adhérer à l'accord, qui a pris la forme d'un amendement à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination,
une convention soutenue par 187 pays, à l'exclusion des États-Unis.
Les États-Unis sont actuellement le premier exportateur de déchets plastiques,
selon le groupe de pression Break Free From Plastic.
Bien que les États-Unis aient assisté aux négociations relatives à l'amendement, ils ne sont pas signataires de la convention.
Toutefois,
les représentants américains se sont opposés à cette mesure,
affirmant que l'accord nuirait au commerce des déchets plastiques.
Selon the independent, le secrétaire exécutif des trois conventions de l'ONU pour l'environnement, Rolph Payet, a salué l'amendement «historique» et a déclaré qu'il enverrait «un signal politique très fort au reste du monde – au secteur privé, au marché des consommateurs – que quelque chose doit être fait».
Les plastiques et les microplastiques ont inondé les océans et les réserves d'eau du monde entier, entraînant la dissémination de toxines cancérigènes et de produits chimiques dans le milieu marin, les récipients de boissons en plastique emprisonnant et confinant – et finalement tuant – la faune marine.
La pollution a atteint des proportions tellement massives qu'on estime à 100 millions de tonnes la quantité de plastique que l'on peut maintenant trouver dans les océans,
selon l'ONU.
Entre 80 et 90 % d'entre eux , le plastique ,proviennent de sources terrestres.
Selon un rapport préparé pour le Forum économique mondial de Davos (Suisse)
en 2016,
on estime que d'ici 2050, les déchets plastiques dans l'océan l'emporteront sur tous les poissons.
«Les pays ont décidé de faire quelque chose qui se traduira par des actions concrètes sur le terrain.»
oui finalement ,
ils vont observé pendant 20 ans,
puis réfléchir encore 20 ans pour trouver la solution.
puis encore 20 ans pour appliquer la solution..
ce qui nous fait dans 60 ans...probablement dans 80 ans..
trop tard se sera...si ,cela ne l' est pas déjà en 2019...
Un large éventail de produits de diverses industries seront touchés par l'accord,
y compris, mais sans s'y limiter,
les aliments et
les boissons,
la mode,
l'aérospatiale,
les soins de santé,
la haute technologie et
les véhicules automobiles.
Les agents des douanes seront probablement chargés de surveiller les produits électroniques et d'autres formes de déchets potentiellement dangereux qui, auparavant, faisaient l'objet d'un examen moins minutieux dans le commerce transnational.
Bien que les États-Unis se soient abstenus de signer l'accord,
ils en ressentiront les effets lorsqu'ils tenteront d'expédier des déchets plastiques aux pays signataires de la convention.
Les exportateurs comme les États-Unis devront maintenant obtenir le consentement des pays qui reçoivent des déchets plastiques non recyclables, contaminés ou mélangés
– un changement majeur par rapport à la situation actuelle qui permet aux États-Unis et à d'autres pays d'expédier des déchets plastiques de faible qualité à des entités privées du Sud,
selon The Guardian.
Paul Rose, chef de l'expédition des National Geographic Pristine Seas Expeditions,
a déclaré à «the Independent»
que l'évolution de l'opinion publique avait contribué à assurer un consensus pendant les négociations.
Rose a dit :
«Ce sont ces images emblématiques des poussins albatros morts dans les îles du Pacifique,
l'estomac ouvert et tous les objets en plastique reconnaissables à l'intérieur,
et plus récemment,
c'est lorsque nous avons découvert que les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
et nous avons pu prouver que nous sommes imprégnés du plastique».
Voilà la vérité..
le pourquoi ,
qu' ils doivent prendre rapidement des décisions car eux même , les politiques et les scientifiques seront touché par d' horribles maladies..
les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
Dans un communiqué de presse,
Payet a également crédité une pétition en ligne intitulée
«Arrêtez de jeter du plastique au paradis»,
qui a recueilli près d'un million de signatures, comme indiquant le haut niveau de sensibilisation du public et les exigences d'action.
Toutefois, à mesure que l'offre de gaz naturel fragmenté augmente aux États-Unis,
le coût de production et d'exportation des plastiques est devenu moins élevé, ce qui rend le marché du plastique extrêmement rentable et attrayant une fois de plus pour les multinationales des combustibles fossiles et des industries pétrochimiques.
Source : https://themindunleashed.com/2019/05/historic-agreement-reduce-plastic-waste.html
Traduction : ExoPortail
https://www.unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet" class="link customisable" target="_blank" title="https://www.unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet" data-scribe="element:url" style="color: rgb(59, 148, 217); text-decoration-line: none; outline: 0px; font-family: Helvetica, Roboto, "Segoe UI", Calibri, sans-serif; font-size: 16px; white-space: pre-wrap;">unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet ...
....................................................................
Dans 48 heures,
190 gouvernements
voteront dans quelques jours sur de nouvelles règles visant à empêcher les pays riches et les grandes entreprises de déverser leurs déchets plastiques chez les pays pauvres.
les gouvernements du monde entier se réuniront en Suisse
pour un vote historique sur les règles internationales visant
à obliger les États riches et les entreprises à cesser de traiter les pays en développement comme des décharges pour leurs déchets plastiques.
Au cours des deux dernières décennies,
des entreprises de l' union européennes..
des États-Unis,
du Japon,
du Mexique et
du Canada
ont exporté des millions de tonnes de déchets plastiques à l'étranger.
C'est ainsi que le plastique européen et nord-américain finit par étouffer les rivières et
les côtes ,
la mer, des pays comme
la Malaisie,
le Vietnam et
la Thaïlande..
la chine...
.....................................................................................................................................................................
ici une fausse grande n bonne nouvelle ,
donc de la désinformation...
Accord historique pour réduire les déchets plastiques dans presque tous les pays du monde..
en ce samedi 18 Mai 2019...
car en vérité , la vrai bonne nouvelle ,
se serait l' arrêt totale de tout plastique immédiatement à cet fin Mai 2019...
Donc
Au fur et à mesure que l'on prend conscience dans le monde entier de la crise croissante des déchets plastiques,
on pourrait penser qu'il serait logique que les nations parviennent à une forme d'accord pour limiter la pollution plastique.
Ce fut le cas vendredi dernier lorsque plus de 180 pays se sont joints à un accord historique des Nations Unies pour prendre de nouvelles mesures afin de surveiller et de suivre les déchets plastiques au-delà de leurs frontières et de réglementer leur commerce.
Toutefois,
les États-Unis ont été l'un des seuls pays à refuser d'adhérer à l'accord, qui a pris la forme d'un amendement à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination,
une convention soutenue par 187 pays, à l'exclusion des États-Unis.
Les États-Unis sont actuellement le premier exportateur de déchets plastiques,
selon le groupe de pression Break Free From Plastic.
Bien que les États-Unis aient assisté aux négociations relatives à l'amendement, ils ne sont pas signataires de la convention.
Toutefois,
les représentants américains se sont opposés à cette mesure,
affirmant que l'accord nuirait au commerce des déchets plastiques.
Selon the independent, le secrétaire exécutif des trois conventions de l'ONU pour l'environnement, Rolph Payet, a salué l'amendement «historique» et a déclaré qu'il enverrait «un signal politique très fort au reste du monde – au secteur privé, au marché des consommateurs – que quelque chose doit être fait».
Les plastiques et les microplastiques ont inondé les océans et les réserves d'eau du monde entier, entraînant la dissémination de toxines cancérigènes et de produits chimiques dans le milieu marin, les récipients de boissons en plastique emprisonnant et confinant – et finalement tuant – la faune marine.
La pollution a atteint des proportions tellement massives qu'on estime à 100 millions de tonnes la quantité de plastique que l'on peut maintenant trouver dans les océans,
selon l'ONU.
Entre 80 et 90 % d'entre eux , le plastique ,proviennent de sources terrestres.
Selon un rapport préparé pour le Forum économique mondial de Davos (Suisse)
en 2016,
on estime que d'ici 2050, les déchets plastiques dans l'océan l'emporteront sur tous les poissons.
«Les pays ont décidé de faire quelque chose qui se traduira par des actions concrètes sur le terrain.»
oui finalement ,
ils vont observé pendant 20 ans,
puis réfléchir encore 20 ans pour trouver la solution.
puis encore 20 ans pour appliquer la solution..
ce qui nous fait dans 60 ans...probablement dans 80 ans..
trop tard se sera...si ,cela ne l' est pas déjà en 2019...
Un large éventail de produits de diverses industries seront touchés par l'accord,
y compris, mais sans s'y limiter,
les aliments et
les boissons,
la mode,
l'aérospatiale,
les soins de santé,
la haute technologie et
les véhicules automobiles.
Les agents des douanes seront probablement chargés de surveiller les produits électroniques et d'autres formes de déchets potentiellement dangereux qui, auparavant, faisaient l'objet d'un examen moins minutieux dans le commerce transnational.
Bien que les États-Unis se soient abstenus de signer l'accord,
ils en ressentiront les effets lorsqu'ils tenteront d'expédier des déchets plastiques aux pays signataires de la convention.
Les exportateurs comme les États-Unis devront maintenant obtenir le consentement des pays qui reçoivent des déchets plastiques non recyclables, contaminés ou mélangés
– un changement majeur par rapport à la situation actuelle qui permet aux États-Unis et à d'autres pays d'expédier des déchets plastiques de faible qualité à des entités privées du Sud,
selon The Guardian.
Paul Rose, chef de l'expédition des National Geographic Pristine Seas Expeditions,
a déclaré à «the Independent»
que l'évolution de l'opinion publique avait contribué à assurer un consensus pendant les négociations.
Rose a dit :
«Ce sont ces images emblématiques des poussins albatros morts dans les îles du Pacifique,
l'estomac ouvert et tous les objets en plastique reconnaissables à l'intérieur,
et plus récemment,
c'est lorsque nous avons découvert que les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
et nous avons pu prouver que nous sommes imprégnés du plastique».
Voilà la vérité..
le pourquoi ,
qu' ils doivent prendre rapidement des décisions car eux même , les politiques et les scientifiques seront touché par d' horribles maladies..
les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
Dans un communiqué de presse,
Payet a également crédité une pétition en ligne intitulée
«Arrêtez de jeter du plastique au paradis»,
qui a recueilli près d'un million de signatures, comme indiquant le haut niveau de sensibilisation du public et les exigences d'action.
Toutefois, à mesure que l'offre de gaz naturel fragmenté augmente aux États-Unis,
le coût de production et d'exportation des plastiques est devenu moins élevé, ce qui rend le marché du plastique extrêmement rentable et attrayant une fois de plus pour les multinationales des combustibles fossiles et des industries pétrochimiques.
Source : https://themindunleashed.com/2019/05/historic-agreement-reduce-plastic-waste.html
Traduction : ExoPortail
https://www.unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet" class="link customisable" target="_blank" title="https://www.unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet" data-scribe="element:url" style="color: rgb(59, 148, 217); text-decoration-line: none; outline: 0px; font-family: Helvetica, Roboto, "Segoe UI", Calibri, sans-serif; font-size: 16px; white-space: pre-wrap;">unenvironment.org/news-and-stories/press-release/governments-agree-landmark-decisions-protect-people-and-planet ...
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plus grave encore :
méfaits du plastique dans le corps humain...
les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
Donc les maladies grave qui vous attende , si ,
vous mangez :
du poisson
crustacé
coquillages de mer , huîtres , moules , etc...
La barrière hémato-encéphalique,
ou hémo-encéphalique, ou hémato-méningée est une barrière physiologique présente dans le cerveau chez tous les tétrapodes (vertébrés terrestres),
entre la circulation sanguine et le système nerveux central (SNC).
Elle sert à réguler le milieu (homéostasie) dans le cerveau,
en le séparant du sang.
Les cellules endothéliales, qui sont reliées entre elles par des jonctions serrées et qui tapissent les capillaires du côté du flux sanguin sont les composants essentiels de cette barrière.
La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau
des agents pathogènes,
des toxines et
des hormones circulant dans le sang.
Elle représente un filtre extrêmement sélectif,
à travers lequel les aliments nécessaires au cerveau sont transmis,
et les déchets sont éliminés.
Ce processus d'alimentation et d'élimination est produit par toute une série de mécanismes de transport actif.
Cette fonction de protection du cerveau complique le traitement médicamenteux d'un grand nombre de maladies neurologiques,
car de nombreuses molécules actives ne peuvent pas traverser la barrière hémato-encéphalique.
La recherche sur la manière de surmonter la barrière hémato-encéphalique est tout à fait actuelle.
Bien peu de maladies – rares en plus –
sont spécifiques de la barrière hémato-encéphalique,
tandis qu'elle peut être atteinte par de nombreuses maladies générales.
Une atteinte, ou une lésion, de la barrière hémato-encéphalique est une complication à prendre très au sérieux.
Les premières expériences, qui ont indiqué l'existence de cette barrière ont été conduites par Paul Ehrlich en 1885.
Mais il a mal interprété les résultats de ses expériences.
La preuve définitive de l'existence de la barrière n'a été donnée qu'en 1967 par des recherches en microscopie électronique en transmission.
Fonctions de la barrière hémato-encéphalique
Chez l'humain,
le cerveau représente environ 2 % de la masse corporelle.
Mais ses besoins en énergie sont environ de 20 % du total.
Contrairement aux autres organes du corps,
le cerveau dispose de très peu de réserves en aliments et en oxygène.
Et les cellules nerveuses ne sont pas capables de satisfaire leurs besoins en énergie de manière anaérobie,
c'est-à-dire sans aucun apport d'oxygène élémentaire.
C'est ainsi qu'une interruption de l'apport de sang au cerveau amène au bout de 10 seconde
une Syncope (perte de connaissance), et
quelques minutes après,
les cellules nerveuses commencent à mourir.
Selon l'activité de chaque domaine du cerveau,
ses besoins en énergie et ses réserves peuvent être très différents.
Pour ajuster les apports aux besoins, chaque domaine est en mesure de régler par lui-même les apports sanguins qui lui sont nécessaires.
Les fonctions complexes du cerveau sont liées à des processus électrochimiques et biochimiques très sensibles,
qui ne peuvent se dérouler que dans un milieu interne homéostatique largement débarrassé de toutes perturbations.
Par exemple, les oscillations du pH du sang
(une mesure du caractère basique ou acide)
ne doivent pas se répercuter sur le cerveau.
Les variations de la concentration en potassium changeraient le potentiel de la membrane des cellules nerveuses.
Les neurotransmetteurs emportés par le sang dans les vaisseaux ne doivent pas pénétrer dans le système nerveux central,
car ils y perturberaient sérieusement le fonctionnement des synapses qui s'y trouvent.
En plus, les neurones ne sont pas capables de se régénérer en cas de dommage dû à une variation du milieu.
Enfin, le cerveau, organe de commande central,
doit être protégé de l'influence de matières étrangères au corps,
telles que par exemple
des xénobiotiques,
ou des agents pathogènes.
L'imperméabilité considérable de la barrière hémato-encéphalique à l'égard des agents pathogènes,
des anticorps et
des leucocytes en fait une « barrière immunologique ».
Par ailleurs, en raison des besoins très importants en énergie du cerveau – par comparaison avec d'autres organes
– des quantités de déchets biochimiques très importantes doivent être éliminées à travers la barrière hémato-encéphalique.
Pour accomplir toutes ces fonctions
(alimentation, élimination et homéostasie),
le circuit des vaisseaux sanguins cérébraux des vertébrés présente,
par comparaison avec les vaisseaux périphériques,
toute une série de différences structurelles et fonctionnelles.
Cette différenciation exerce une très large séparation du cerveau de l'espace extracellulaire environnant,
et est une condition essentielle pour la protection du tissu neuronal sensible, et pour l'obtention d'un milieu interne stable.
Les changements du fonctionnement de la barrière hémato-encéphalique provoquent des altérations du système nerveux central,
et peuvent en provoquer des troubles fonctionnels ou des maladies.
Par suite,
une série de maladies neurologiques
est reliée plus ou moins directement à la barrière hémato-encéphalique.
Donc les maladies grave qui vous attende , si ,
vous mangez :
du poisson
crustacé
coquillages de mer , huîtres , moules , etc...
La barrière hémato-encéphalique,
ou hémo-encéphalique, ou hémato-méningée est une barrière physiologique présente dans le cerveau chez tous les tétrapodes (vertébrés terrestres),
entre la circulation sanguine et le système nerveux central (SNC).
Elle sert à réguler le milieu (homéostasie) dans le cerveau,
en le séparant du sang.
Les cellules endothéliales, qui sont reliées entre elles par des jonctions serrées et qui tapissent les capillaires du côté du flux sanguin sont les composants essentiels de cette barrière.
La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau
des agents pathogènes,
des toxines et
des hormones circulant dans le sang.
Elle représente un filtre extrêmement sélectif,
à travers lequel les aliments nécessaires au cerveau sont transmis,
et les déchets sont éliminés.
Ce processus d'alimentation et d'élimination est produit par toute une série de mécanismes de transport actif.
Cette fonction de protection du cerveau complique le traitement médicamenteux d'un grand nombre de maladies neurologiques,
car de nombreuses molécules actives ne peuvent pas traverser la barrière hémato-encéphalique.
La recherche sur la manière de surmonter la barrière hémato-encéphalique est tout à fait actuelle.
Bien peu de maladies – rares en plus –
sont spécifiques de la barrière hémato-encéphalique,
tandis qu'elle peut être atteinte par de nombreuses maladies générales.
Une atteinte, ou une lésion, de la barrière hémato-encéphalique est une complication à prendre très au sérieux.
Les premières expériences, qui ont indiqué l'existence de cette barrière ont été conduites par Paul Ehrlich en 1885.
Mais il a mal interprété les résultats de ses expériences.
La preuve définitive de l'existence de la barrière n'a été donnée qu'en 1967 par des recherches en microscopie électronique en transmission.
Fonctions de la barrière hémato-encéphalique
Chez l'humain,
le cerveau représente environ 2 % de la masse corporelle.
Mais ses besoins en énergie sont environ de 20 % du total.
Contrairement aux autres organes du corps,
le cerveau dispose de très peu de réserves en aliments et en oxygène.
Et les cellules nerveuses ne sont pas capables de satisfaire leurs besoins en énergie de manière anaérobie,
c'est-à-dire sans aucun apport d'oxygène élémentaire.
C'est ainsi qu'une interruption de l'apport de sang au cerveau amène au bout de 10 seconde
une Syncope (perte de connaissance), et
quelques minutes après,
les cellules nerveuses commencent à mourir.
Selon l'activité de chaque domaine du cerveau,
ses besoins en énergie et ses réserves peuvent être très différents.
Pour ajuster les apports aux besoins, chaque domaine est en mesure de régler par lui-même les apports sanguins qui lui sont nécessaires.
Les fonctions complexes du cerveau sont liées à des processus électrochimiques et biochimiques très sensibles,
qui ne peuvent se dérouler que dans un milieu interne homéostatique largement débarrassé de toutes perturbations.
Par exemple, les oscillations du pH du sang
(une mesure du caractère basique ou acide)
ne doivent pas se répercuter sur le cerveau.
Les variations de la concentration en potassium changeraient le potentiel de la membrane des cellules nerveuses.
Les neurotransmetteurs emportés par le sang dans les vaisseaux ne doivent pas pénétrer dans le système nerveux central,
car ils y perturberaient sérieusement le fonctionnement des synapses qui s'y trouvent.
En plus, les neurones ne sont pas capables de se régénérer en cas de dommage dû à une variation du milieu.
Enfin, le cerveau, organe de commande central,
doit être protégé de l'influence de matières étrangères au corps,
telles que par exemple
des xénobiotiques,
ou des agents pathogènes.
L'imperméabilité considérable de la barrière hémato-encéphalique à l'égard des agents pathogènes,
des anticorps et
des leucocytes en fait une « barrière immunologique ».
Par ailleurs, en raison des besoins très importants en énergie du cerveau – par comparaison avec d'autres organes
– des quantités de déchets biochimiques très importantes doivent être éliminées à travers la barrière hémato-encéphalique.
Pour accomplir toutes ces fonctions
(alimentation, élimination et homéostasie),
le circuit des vaisseaux sanguins cérébraux des vertébrés présente,
par comparaison avec les vaisseaux périphériques,
toute une série de différences structurelles et fonctionnelles.
Cette différenciation exerce une très large séparation du cerveau de l'espace extracellulaire environnant,
et est une condition essentielle pour la protection du tissu neuronal sensible, et pour l'obtention d'un milieu interne stable.
Les changements du fonctionnement de la barrière hémato-encéphalique provoquent des altérations du système nerveux central,
et peuvent en provoquer des troubles fonctionnels ou des maladies.
Par suite,
une série de maladies neurologiques
est reliée plus ou moins directement à la barrière hémato-encéphalique.
particules de plastique dans les moules et les huytres..
Merci ,
aux industries du plastiques qui savent qu' ils polluent la terre et les mer depuis les années 1960...
aux ploutocrates vereux ,des industriels et de l' écologie..
aux différents ministres de la santé qui ont caché la vérité aux gens pour couvrir les intérêts bénéfices des industries pharmaceutiques
aux différents chef d' état ,
qui ont couvert la diffusion de certaines informations grave portant atteinte à la santé des gens..
et bien sur les financiers , les banques...etc...
car , ils sont tous à l' abris des loi et surtout de la justice...
donc la justice , pour conflit d' intérêt...
rien , ne les inquiètes..
à part de tomber gravement malade et d' en souffrir jusqu' à la mort.
Plastique et glyphosate = même combat..
a oui , j' oubliais le plus important...
ils sont tous dans la franc maçonnerie , donc lié par le même contrat..
...........................................................................
..........L'interdiction européenne des plastiques à usage unique définitivement approuvée !
22 MAI 2019
Enfin, le texte européen est définitivement approuvé.
Une dizaine de produits jetables –
cotons-tiges,
assiettes,
couverts,
pailles,
bâtonnets pour ballons,
touillettes,
etc.
– pour lesquels il existe déjà une solution de rechange vont être interdits.
Nous attendons toujours le décret d'application de la loi en France.
Encore un coup d' épée dans l' eau pas de quoi ce réjouir..
l
Il faut interdire d' urgence l' emploie de tous les contenants plastiques et surtout les nano particules..
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
aux industries du plastiques qui savent qu' ils polluent la terre et les mer depuis les années 1960...
aux ploutocrates vereux ,des industriels et de l' écologie..
aux différents ministres de la santé qui ont caché la vérité aux gens pour couvrir les intérêts bénéfices des industries pharmaceutiques
aux différents chef d' état ,
qui ont couvert la diffusion de certaines informations grave portant atteinte à la santé des gens..
et bien sur les financiers , les banques...etc...
car , ils sont tous à l' abris des loi et surtout de la justice...
donc la justice , pour conflit d' intérêt...
rien , ne les inquiètes..
à part de tomber gravement malade et d' en souffrir jusqu' à la mort.
Plastique et glyphosate = même combat..
a oui , j' oubliais le plus important...
ils sont tous dans la franc maçonnerie , donc lié par le même contrat..
...........................................................................
..........L'interdiction européenne des plastiques à usage unique définitivement approuvée !
22 MAI 2019
Enfin, le texte européen est définitivement approuvé.
Une dizaine de produits jetables –
cotons-tiges,
assiettes,
couverts,
pailles,
bâtonnets pour ballons,
touillettes,
etc.
– pour lesquels il existe déjà une solution de rechange vont être interdits.
Nous attendons toujours le décret d'application de la loi en France.
Encore un coup d' épée dans l' eau pas de quoi ce réjouir..
l
Il faut interdire d' urgence l' emploie de tous les contenants plastiques et surtout les nano particules..
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plastique et réchauffement climatique..
Le réchauffement des eaux de surface empêche l'oxygène d'atteindre les profondeurs de l'océan...
Le réchauffement des eaux de surface empêche l'oxygène d'atteindre les profondeurs de l'océan,
alors que la faune qui vit dans les eaux plus chaudes a un besoin d'oxygène plus important. »
L'hypoxie causée par le changement climatique est surtout présente en haute mer.
Dans les eaux côtières,
le déclin de l'oxygène est plutôt provoqué par un second facteur :
les rejets de nutriments
— nitrates et phosphates,
contenus notamment dans les engrais agricoles — dans la mer Cela enrichit le milieu marin.
On obtient des efflorescences algales, donc une multiplication d'organismes phytoplanctoniques
qui,
quand ils se décomposent, consomment de l'oxygène. »
Cette hypoxie d'origine anthropique a un impact important sur la biodiversité marine.
Certaines espèces réussissent à migrer,
tandis que d'autres n'ont pas cette capacité et ne peuvent pas survivre. C'est pour cette raison que les eaux appauvries en oxygène sont parfois appelées « zones mortes ».
En outre, l'asphyxie des organismes marins a une influence sur leur fécondité, leur poids,
leur taux de mortalité...
La désoxygénation des océans a également un impact à long terme sur l'environnement.
quand ils se décomposent, consomment de l'oxygène. »
Cette hypoxie d'origine anthropique a un impact important sur la biodiversité marine.
Certaines espèces réussissent à migrer,
tandis que d'autres n'ont pas cette capacité et ne peuvent pas survivre. C'est pour cette raison que les eaux appauvries en oxygène sont parfois appelées « zones mortes ».
En outre, l'asphyxie des organismes marins a une influence sur leur fécondité, leur poids,
leur taux de mortalité...
La désoxygénation des océans a également un impact à long terme sur l'environnement.
« Quand il n'y a plus assez d'oxygène,
la population microbienne fait de la dénitrification pour obtenir de l'énergie.
Cela produit du protoxyde d'azote qui est un gaz à effet de serre extrêmement puissant et qui part dans l'atmosphère »,
Ainsi, l'hypoxie des océans, en partie due au changement climatique, contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre.
De surcroît, le résumé aux décideurs politiques du Global ocean oxygen network,
publié en 2018,
établit un constat alarmant :
« Lorsque l'oxygène est complètement épuisé, les conditions anoxiques prévalent et la dégradation de la matière organique conduit à la production de sulfure d'hydrogène (H2S).
Dans certaines régions d'upwelling
[zones de minimum d'oxygène],
le H2S est rejeté directement dans l'atmosphère et est reconnaissable à son odeur d'œuf pourri. »
Ce gaz toxique tue massivement les poissons et les invertébrés, conduit les oiseaux à se nourrir d'espèces marines mortes flottantes, et provoque des malformations aux organismes vivants.
La France n'a pas respecté ses promesses de réductions d'émissions de gaz à effet de serre ces deux dernières années,
elles ont même augmenté.
Il y a des discours mais dans les faits il ne se passe rien. »
la population microbienne fait de la dénitrification pour obtenir de l'énergie.
Cela produit du protoxyde d'azote qui est un gaz à effet de serre extrêmement puissant et qui part dans l'atmosphère »,
Ainsi, l'hypoxie des océans, en partie due au changement climatique, contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre.
De surcroît, le résumé aux décideurs politiques du Global ocean oxygen network,
publié en 2018,
établit un constat alarmant :
« Lorsque l'oxygène est complètement épuisé, les conditions anoxiques prévalent et la dégradation de la matière organique conduit à la production de sulfure d'hydrogène (H2S).
Dans certaines régions d'upwelling
[zones de minimum d'oxygène],
le H2S est rejeté directement dans l'atmosphère et est reconnaissable à son odeur d'œuf pourri. »
Ce gaz toxique tue massivement les poissons et les invertébrés, conduit les oiseaux à se nourrir d'espèces marines mortes flottantes, et provoque des malformations aux organismes vivants.
La France n'a pas respecté ses promesses de réductions d'émissions de gaz à effet de serre ces deux dernières années,
elles ont même augmenté.
Il y a des discours mais dans les faits il ne se passe rien. »
COP 21 ,ils vous ont menti.... mais ils se sont mis d' accord........
De nombreux produits ménagers contiennent des filtres UV pour les protéger des dommages du soleil.
Ils se trouvent dans les plastiques,
les peintures et
les textiles,
ainsi que dans les cosmétiques comme les écrans solaires et les hydratants.
Il existe deux principaux types de filtres UV :
1..les formes inorganiques, qui contiennent des particules métalliques, comme le dioxyde de titane (TiO2) ou l'oxyde de zinc (ZnO) et bloquent physiquement les rayons du soleil comme de petits miroirs ;
2..et des filtres UV chimiques organiques,
tels que la benzophénone-3 (BP-3 ou oxybenzone)
et l'octinoxate (EHMC), qui absorbent chimiquement les rayons UV.
wwwwwwwwwwwwwwwwwwww
La menace des nanoparticules sur la santé...
Les crèmes solaires biologiques contiennent des Filtres UV minéraux comme le dioxyde de titane et le dioxyde de zinc que l'on retrouve à l'état naturel dans le sable.
Cependant, ces deux composés sont souvent présents sous forme nanoparticulaire dans les cosmétiques.
Ces dernières années, les nanoparticules se sont introduites progressivement dans nos cosmétiques sans évaluation de leur potentielle dangerosité.
Quasi indétectables en raison de leur taille (de l'ordre du nanomètre : 10-9),
les nanoparticules ont la faculté de franchir toutes les barrières biologiques.
Aux Pays-Bas,
l'université de Wageningen a démontré
un lien de cause à effet entre la présence de nanoparticules et des perturbations dans la reproduction des moules.
Sous forme micrométrique,
les poussières de dioxyde de titane sont source d'irritations oculaires et d'irritations mécaniques des voies respiratoires.
Sous forme nanométrique, le TiO2 ne semble pas allergène sur la couche supérieure de la peau.
Cependant, plusieurs études concordent à dire que l'application de crèmes solaires contenant du dioxyde de titane est inoffensive sur peau saine,
mais
beaucoup moins sur des peaux lésées ou des sujets présentant une maladie cutanée (Yoshioka et al., 2017).
Les experts mettent en garde principalement contre l'inhalation des nanoparticules contenues dans les sprays et aérosols,
car leur taille leur permet de pénétrer très profondément dans le système respiratoire et de passer dans le sang via les alvéoles pulmonaires.
Le dioxyde de titane est classé par le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dans le groupe des substances "cancérogènes possibles chez l'Homme (2B)" depuis 2006.
Capables de franchir chez l'homme la barrière hémato-encéphalique, les nanoparticules sont hautement suspectées de provoquer des inflammations et lésions pré-canc
Au cours des trente dernières années, le taux d'incidence du cancer
Au cours des trente dernières années,
le taux d'incidence du cancer a augmenté de 40 %
(déduction faite du facteur de vieillissement de la population).
Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l'enfant a été d'environ 2 % par an.
Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction.
Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits " développés " ?
C' est à cette question que répond Marie-Monique Robin dans ce nouveau livre choc, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.
S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de chercheurs et de représentants des agences de réglementation, elle montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale :
elle est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Pour cela, l'auteure retrace le mode de production des aliments,
depuis le champ du paysan (pesticides)
jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires).
Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides,
de l'aspartame ou
du bisphénol A,
et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté.
Surtout, elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.
Ils se trouvent dans les plastiques,
les peintures et
les textiles,
ainsi que dans les cosmétiques comme les écrans solaires et les hydratants.
Il existe deux principaux types de filtres UV :
1..les formes inorganiques, qui contiennent des particules métalliques, comme le dioxyde de titane (TiO2) ou l'oxyde de zinc (ZnO) et bloquent physiquement les rayons du soleil comme de petits miroirs ;
2..et des filtres UV chimiques organiques,
tels que la benzophénone-3 (BP-3 ou oxybenzone)
et l'octinoxate (EHMC), qui absorbent chimiquement les rayons UV.
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La menace des nanoparticules sur la santé...
Les crèmes solaires biologiques contiennent des Filtres UV minéraux comme le dioxyde de titane et le dioxyde de zinc que l'on retrouve à l'état naturel dans le sable.
Cependant, ces deux composés sont souvent présents sous forme nanoparticulaire dans les cosmétiques.
Ces dernières années, les nanoparticules se sont introduites progressivement dans nos cosmétiques sans évaluation de leur potentielle dangerosité.
Quasi indétectables en raison de leur taille (de l'ordre du nanomètre : 10-9),
les nanoparticules ont la faculté de franchir toutes les barrières biologiques.
Aux Pays-Bas,
l'université de Wageningen a démontré
un lien de cause à effet entre la présence de nanoparticules et des perturbations dans la reproduction des moules.
Sous forme micrométrique,
les poussières de dioxyde de titane sont source d'irritations oculaires et d'irritations mécaniques des voies respiratoires.
Sous forme nanométrique, le TiO2 ne semble pas allergène sur la couche supérieure de la peau.
Cependant, plusieurs études concordent à dire que l'application de crèmes solaires contenant du dioxyde de titane est inoffensive sur peau saine,
mais
beaucoup moins sur des peaux lésées ou des sujets présentant une maladie cutanée (Yoshioka et al., 2017).
Les experts mettent en garde principalement contre l'inhalation des nanoparticules contenues dans les sprays et aérosols,
car leur taille leur permet de pénétrer très profondément dans le système respiratoire et de passer dans le sang via les alvéoles pulmonaires.
Le dioxyde de titane est classé par le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dans le groupe des substances "cancérogènes possibles chez l'Homme (2B)" depuis 2006.
Capables de franchir chez l'homme la barrière hémato-encéphalique, les nanoparticules sont hautement suspectées de provoquer des inflammations et lésions pré-canc
Au cours des trente dernières années, le taux d'incidence du cancer
Au cours des trente dernières années,
le taux d'incidence du cancer a augmenté de 40 %
(déduction faite du facteur de vieillissement de la population).
Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l'enfant a été d'environ 2 % par an.
Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction.
Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits " développés " ?
C' est à cette question que répond Marie-Monique Robin dans ce nouveau livre choc, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.
S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de chercheurs et de représentants des agences de réglementation, elle montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale :
elle est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Pour cela, l'auteure retrace le mode de production des aliments,
depuis le champ du paysan (pesticides)
jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires).
Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides,
de l'aspartame ou
du bisphénol A,
et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté.
Surtout, elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.

En générale le plastique recyclé est plus souvent utilisé pour la fabrication de jouets bon marché...
- Attention le plastique de couleur noir est très toxique car il contient du Brome ,
qui est très cancérigène..

En effet, bien que les jouets commercialisés en France doivent tous répondre à la norme CE,
des substances nocives telles que :
le bisphénol A (interdit dans les biberons),
le plomb et
le brome sont encore autorisées pour les jouets !!
Imaginez toutes les substances toxiques qu'un enfant de 2 ans ingère quand il met des jouets à la bouche...
NON AUX PHTALATES, BISPHÉNOL A, PLOMB ET BROME DANS LES JOUETS !
Les produits chimiques associés aux microplastiques sont cancérigènes, agissent comme
des perturbateurs endocriniens et peuvent être très toxiques.
perturbateur endocriniens trés grave..
Ces microplastiques, venus de la dégradation de produits aussi divers que les vêtements synthétiques, les pneus, les lentilles-contact se retrouvent désormais partout sur la planète, sur les plus hauts glaciers comme dans le fond des océans.
Des chercheurs canadiens ont mis en ligne des centaines de données sur
la contamination par les microplastiques, avec le régime moyen et modes de consommation des populations . Résultat de ces estimations (qui individuellement varieront selon le mode et le lieu de vie) :
un homme adulte ingère jusqu'à 52.000 microparticules de plastique par an.
-Et si l'on prend en compte la pollution de l' air, ce chiffre passe à 121.000.
Quelque 90.000 particules supplémentaires sont à ajouter si l'on consomme uniquement de l'eau en bouteille,
L'impact sur la santé humaine reste à préciser, notent les chercheurs. Pour autant, les particules les plus fines (moins de 130 microns de diamètre) « peuvent potentiellement passer dans des tissus humains (et) générer une réponse immunitaire localisée », ajoutent-ils.
Des micro-plastiques transportés à travers les airs peuvent atteindre des zones isolées, relativement épargnées par l'activité humaine, révèle une étude parue lundi dans Nature Geoscience, qui a étudié une zone reculée des Pyrénées françaises.
Des chercheurs du CNRS, des universités de Toulouse, d'Orléans et de Strathclyde en Écosse ont récolté des échantillons sur la station météorologique de Bernadouze, à près de 1.500 mètres d'altitude.
Elle se trouve dans une zone protégée Natura 2000 située à plus de cinq kilomètres du village le plus proche et à environ 120 kilomètres de Toulouse,donc relativement isolée.
« Les chercheurs ont décompté un dépôt de plus 365 particules de microplastiques par mètre carré par jour », selon un communiqué. Comment sont arrivés là ces petits fragments de plastique, dont certains sont invisibles à l' œil nu?
Ils ont été transportés par le vent, la neige et la pluie, répond l'étude.
« Notre principale découverte est que les microplastiques sont transportés dans l' atmosphère et déposés dans une région de haute montagne isolée, loin de toute ville importante ou de source de pollution locale.
Cela fait des microplastiques un polluant atmosphérique », a expliqué l'une des coauteurs de l'étude, Deonie Allen, à l'AFP.
Ces microplastiques, certains plus fins qu'un cheveu humain, d'autres n'atteignant pas cinq millimètres,
« ont pu parcourir 95 kilomètres, mais en l'absence de sources de pollution locale majeure de plastique, ils ont probablement voyagé plus loin », selon Deonie Allen.
Les lacs de montagne sont pollués au plastique..
Si l'océan tend à devenir une soupe de plastique,
c'est surtout parce qu'il reçoit les déchets transportés par les rivières et les fleuves.
Les eaux douces sont en effet très concernées par la pollution aux matières plastiques, que l'on retrouve aujourd'hui jusque dans les lacs de montagne..
Au moins 10 % de la production totale de plastique finit dans les océans. Fleuves, rivières et lacs ne sont pas épargnés.
Il y a quelques mois, une étude rapportait que le lac Léman, situé entre la France et la Suisse, était aussi pollué que la Méditerranée.
Dans la revue Current Biology de cette semaine, une nouvelle étude suggère que tous les lacs alpins sont menacés de pollution au plastique.
L'eau d'un lac de montagne paraît pure, mais peut être contaminée par des plastiques nocifs.
Ce constat, une équipe de recherche l'a fait en étudiant le lac de Garde, plus grand lac des Alpes italiennes. L'analyse du lac s'inscrivait dans une étude globale de la contamination aux macro et micro déchets plastiques des étendues d'eau douce alpines.
Les scientifiques ont été surpris de leurs résultats.
Le nombre de microplastiques dans le lac de Garde était proche de celui trouvé dans les sédiments des plages océaniques.
Le plastique entre dans la chaîne alimentaire..
L'équipe de recherche pensait que le lac de Garde serait le moins pollué de leur étude. Il est situé en région subalpine,
et aurait donc dû être plus propre que les lacs de vallées.
Si les lacs alpins contiennent déjà des particules microplastiques,
il y a fort à déplorer de ce que l'on peut trouver dans les rivières ou lacs en vallée.
Les produits chimiques associés aux microplastiques sont cancérigènes, agissent comme
des perturbateurs endocriniens et peuvent être très toxiques.
Par ailleurs, les polymères sont capables d'absorber les polluants organiques et de les transporter loin de leur source.
Ils favorisent donc l'expansion géographique de la pollution.
Dans l'étude, les chercheurs montrent que les microplastiques détectés dans le lac de Garde peuvent être avalés : par les invertébrés d'eau douce, tels que les vers ou les puces d'eau, sont capables de les ingérer.
Un tel résultat est alarmant, car il suggère que les microplastiques entrent dans la chaîne alimentaire.
source:
https://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(13)01108-1
https://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(13)01108-1#back-bib9

En effet, bien que les jouets commercialisés en France doivent tous répondre à la norme CE,
des substances nocives telles que :
le bisphénol A (interdit dans les biberons),
le plomb et
le brome sont encore autorisées pour les jouets !!
Imaginez toutes les substances toxiques qu'un enfant de 2 ans ingère quand il met des jouets à la bouche...
NON AUX PHTALATES, BISPHÉNOL A, PLOMB ET BROME DANS LES JOUETS !
Les produits chimiques associés aux microplastiques sont cancérigènes, agissent comme
des perturbateurs endocriniens et peuvent être très toxiques.
perturbateur endocriniens trés grave..
Ces microplastiques, venus de la dégradation de produits aussi divers que les vêtements synthétiques, les pneus, les lentilles-contact se retrouvent désormais partout sur la planète, sur les plus hauts glaciers comme dans le fond des océans.
Des chercheurs canadiens ont mis en ligne des centaines de données sur
la contamination par les microplastiques, avec le régime moyen et modes de consommation des populations . Résultat de ces estimations (qui individuellement varieront selon le mode et le lieu de vie) :
un homme adulte ingère jusqu'à 52.000 microparticules de plastique par an.
-Et si l'on prend en compte la pollution de l' air, ce chiffre passe à 121.000.
Quelque 90.000 particules supplémentaires sont à ajouter si l'on consomme uniquement de l'eau en bouteille,
L'impact sur la santé humaine reste à préciser, notent les chercheurs. Pour autant, les particules les plus fines (moins de 130 microns de diamètre) « peuvent potentiellement passer dans des tissus humains (et) générer une réponse immunitaire localisée », ajoutent-ils.
Des micro-plastiques transportés à travers les airs peuvent atteindre des zones isolées, relativement épargnées par l'activité humaine, révèle une étude parue lundi dans Nature Geoscience, qui a étudié une zone reculée des Pyrénées françaises.
Des chercheurs du CNRS, des universités de Toulouse, d'Orléans et de Strathclyde en Écosse ont récolté des échantillons sur la station météorologique de Bernadouze, à près de 1.500 mètres d'altitude.
Elle se trouve dans une zone protégée Natura 2000 située à plus de cinq kilomètres du village le plus proche et à environ 120 kilomètres de Toulouse,donc relativement isolée.
« Les chercheurs ont décompté un dépôt de plus 365 particules de microplastiques par mètre carré par jour », selon un communiqué. Comment sont arrivés là ces petits fragments de plastique, dont certains sont invisibles à l' œil nu?
Ils ont été transportés par le vent, la neige et la pluie, répond l'étude.
« Notre principale découverte est que les microplastiques sont transportés dans l' atmosphère et déposés dans une région de haute montagne isolée, loin de toute ville importante ou de source de pollution locale.
Cela fait des microplastiques un polluant atmosphérique », a expliqué l'une des coauteurs de l'étude, Deonie Allen, à l'AFP.
Ces microplastiques, certains plus fins qu'un cheveu humain, d'autres n'atteignant pas cinq millimètres,
« ont pu parcourir 95 kilomètres, mais en l'absence de sources de pollution locale majeure de plastique, ils ont probablement voyagé plus loin », selon Deonie Allen.
Les lacs de montagne sont pollués au plastique..
Si l'océan tend à devenir une soupe de plastique,
c'est surtout parce qu'il reçoit les déchets transportés par les rivières et les fleuves.
Les eaux douces sont en effet très concernées par la pollution aux matières plastiques, que l'on retrouve aujourd'hui jusque dans les lacs de montagne..
Au moins 10 % de la production totale de plastique finit dans les océans. Fleuves, rivières et lacs ne sont pas épargnés.
Il y a quelques mois, une étude rapportait que le lac Léman, situé entre la France et la Suisse, était aussi pollué que la Méditerranée.
Dans la revue Current Biology de cette semaine, une nouvelle étude suggère que tous les lacs alpins sont menacés de pollution au plastique.
L'eau d'un lac de montagne paraît pure, mais peut être contaminée par des plastiques nocifs.
Ce constat, une équipe de recherche l'a fait en étudiant le lac de Garde, plus grand lac des Alpes italiennes. L'analyse du lac s'inscrivait dans une étude globale de la contamination aux macro et micro déchets plastiques des étendues d'eau douce alpines.
Les scientifiques ont été surpris de leurs résultats.
Le nombre de microplastiques dans le lac de Garde était proche de celui trouvé dans les sédiments des plages océaniques.
Le plastique entre dans la chaîne alimentaire..
L'équipe de recherche pensait que le lac de Garde serait le moins pollué de leur étude. Il est situé en région subalpine,
et aurait donc dû être plus propre que les lacs de vallées.
Si les lacs alpins contiennent déjà des particules microplastiques,
il y a fort à déplorer de ce que l'on peut trouver dans les rivières ou lacs en vallée.
Les produits chimiques associés aux microplastiques sont cancérigènes, agissent comme
des perturbateurs endocriniens et peuvent être très toxiques.
Par ailleurs, les polymères sont capables d'absorber les polluants organiques et de les transporter loin de leur source.
Ils favorisent donc l'expansion géographique de la pollution.
Dans l'étude, les chercheurs montrent que les microplastiques détectés dans le lac de Garde peuvent être avalés : par les invertébrés d'eau douce, tels que les vers ou les puces d'eau, sont capables de les ingérer.
Un tel résultat est alarmant, car il suggère que les microplastiques entrent dans la chaîne alimentaire.
source:
https://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(13)01108-1
https://www.cell.com/current-biology/fulltext/S0960-9822(13)01108-1#back-bib9
D'après les informations dont on dispose,
quels sont les plastiques
quels sont les plastiques
les plus dangereux ?
Pierre Souvet :
Il existe plusieurs familles de plastiques, répertoriées de 1 à 7.
Les plus potentiellement toxiques sont :
le polyéthylène téréphtalate (PETE),
le polychlorure de vinyle (PVC),
le polypropylène (PP),
le polystyrène (PS) et
le polycarbonate (PC), qui correspondent respectivement
aux numéros 1, 3, 5, 6 et 7.
Les plastiques les plus toxiques sont ceux que l'on retrouve dans les produits alimentaires.
Il faut bien comprendre que le danger n'est pas que dans le plastique en lui-même, mais également dans l'additif utilisé pour le fabriquer,
ainsi que le produit de dégradation qui peut lui aussi être toxique.
L'un des plastiques les plus problématiques est le PETE,
que l'on retrouve dans les bouteilles d'eau minérale.
Le PETE peut générer de l'antimoine, un métal potentiellement cancérigène,
qui passe du contenant au liquide ingéré.
Au Moyen-Age, il était utilisé comme vomitif. C'est un cousin de l'arsenic.
Plus on garde le contenant longtemps et plus il est exposé à la chaleur, plus les risques sont grands.
Comme on ne trouve pas toujours d'eau potable, il faut respecter ces mesures de précaution.
Et si on utilise une gourde en plastique ?
P.S : C'est la durée de contact du plastique avec le liquide qui va jouer.
Pierre Souvet :
Il existe plusieurs familles de plastiques, répertoriées de 1 à 7.
Les plus potentiellement toxiques sont :
le polyéthylène téréphtalate (PETE),
le polychlorure de vinyle (PVC),
le polypropylène (PP),
le polystyrène (PS) et
le polycarbonate (PC), qui correspondent respectivement
aux numéros 1, 3, 5, 6 et 7.
Les plastiques les plus toxiques sont ceux que l'on retrouve dans les produits alimentaires.
Il faut bien comprendre que le danger n'est pas que dans le plastique en lui-même, mais également dans l'additif utilisé pour le fabriquer,
ainsi que le produit de dégradation qui peut lui aussi être toxique.
L'un des plastiques les plus problématiques est le PETE,
que l'on retrouve dans les bouteilles d'eau minérale.
Le PETE peut générer de l'antimoine, un métal potentiellement cancérigène,
qui passe du contenant au liquide ingéré.
Au Moyen-Age, il était utilisé comme vomitif. C'est un cousin de l'arsenic.
Plus on garde le contenant longtemps et plus il est exposé à la chaleur, plus les risques sont grands.
Comme on ne trouve pas toujours d'eau potable, il faut respecter ces mesures de précaution.
Et si on utilise une gourde en plastique ?
P.S : C'est la durée de contact du plastique avec le liquide qui va jouer.
L'avantage de la gourde,
c'est que si on la remplit le matin et qu'on la boit dans la journée,
il n'y a aucun problème.SI.....
Alors que les bouteilles en plastique que l'on achète au supermarché peuvent passer plusieurs heures en pleine chaleur sur un parking avant d'atterrir en rayons.
C'est donc plus problématique, puisqu'on ne connaît pas son cheminement.
Qu'en est-il des autres plastiques ?
P.S : Là aussi, les risques sont importants si le plastique est chauffé.
A priori, pas de souci avec le film alimentaire,
puisque cela ne viendrait pas à l'esprit des gens de le passer au micro-ondes.
Mais pour certains plastiques, des microparticules peuvent se disperser même quand elles ne sont pas soumises à la chaleur.
C'est notamment le cas pour les plastiques souples ou en PVC,
comme des emballages utilisés pour les viandes et la charcuterie,
qui libèrent des dioxines et des phtalates.
Le polypropylène,
que l'on trouve par exemple dans les accessoires types tupperware,
pose aussi problème.
Pour ce type de contenant, les particules des plastiques passent du contenant aux aliments, même à froid.
Précisément, quels sont les risques ?
P.S : Plusieurs études ont montré que l'un des additifs utilisés pour le polypropylène a une activité oestrogénique.
Additionné à d'autres perturbateurs endocriniens du quotidien,
il pourrait donc potentiellement favoriser le cancer du sein.
Le polycarbonate pose également problème, notamment pour les bisphénols A,
reconnus comme des perturbateurs endocriniens et interdits dans les récipients alimentaires comme les biberons, les canettes ou les boîtes de conserve depuis janvier 2015.
L'Anses a fait une étude sur l'ensemble des substituts aux bisphénols A, mais en a conclu qu'aucune certitude n'était possible concernant leurs effets non toxiques.
Une étude publiée en 2015 a par ailleurs montré que les bisphénols F et S étaient étaient aussi agressifs pour la fertilité que les bisphénols A.
Enfin, il y a le polystyrène, souvent utilisé dans les barquettes pour les fast-foods, qui serait potentiellement cancérigènes.
Comment faire pour limiter l'impact du plastique dans les produits alimentaires, quand on ne peut pas l'éviter ?
P.S : Transvaser le plus tôt possible les produits dans des contenants en matière inerte comme le verre.
c'est que si on la remplit le matin et qu'on la boit dans la journée,
il n'y a aucun problème.SI.....
Alors que les bouteilles en plastique que l'on achète au supermarché peuvent passer plusieurs heures en pleine chaleur sur un parking avant d'atterrir en rayons.
C'est donc plus problématique, puisqu'on ne connaît pas son cheminement.
Qu'en est-il des autres plastiques ?
P.S : Là aussi, les risques sont importants si le plastique est chauffé.
A priori, pas de souci avec le film alimentaire,
puisque cela ne viendrait pas à l'esprit des gens de le passer au micro-ondes.
Mais pour certains plastiques, des microparticules peuvent se disperser même quand elles ne sont pas soumises à la chaleur.
C'est notamment le cas pour les plastiques souples ou en PVC,
comme des emballages utilisés pour les viandes et la charcuterie,
qui libèrent des dioxines et des phtalates.
Le polypropylène,
que l'on trouve par exemple dans les accessoires types tupperware,
pose aussi problème.
Pour ce type de contenant, les particules des plastiques passent du contenant aux aliments, même à froid.
Précisément, quels sont les risques ?
P.S : Plusieurs études ont montré que l'un des additifs utilisés pour le polypropylène a une activité oestrogénique.
Additionné à d'autres perturbateurs endocriniens du quotidien,
il pourrait donc potentiellement favoriser le cancer du sein.
Le polycarbonate pose également problème, notamment pour les bisphénols A,
reconnus comme des perturbateurs endocriniens et interdits dans les récipients alimentaires comme les biberons, les canettes ou les boîtes de conserve depuis janvier 2015.
L'Anses a fait une étude sur l'ensemble des substituts aux bisphénols A, mais en a conclu qu'aucune certitude n'était possible concernant leurs effets non toxiques.
Une étude publiée en 2015 a par ailleurs montré que les bisphénols F et S étaient étaient aussi agressifs pour la fertilité que les bisphénols A.
Enfin, il y a le polystyrène, souvent utilisé dans les barquettes pour les fast-foods, qui serait potentiellement cancérigènes.
Comment faire pour limiter l'impact du plastique dans les produits alimentaires, quand on ne peut pas l'éviter ?
P.S : Transvaser le plus tôt possible les produits dans des contenants en matière inerte comme le verre.
Et surtout, ne jamais chauffer du plastique, quel qu'il soit."
https://www.notre-planete.info/actualites/1471-continent_dechets_pacifique_nord
nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
Des gigantesques "continent" de déchets se forme
dans le Pacifique Nord et à d' autres endroits....
Dans le Nord-est du pacifique,
entre la Californie et Hawaï,
les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent"[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² !
Historique et explications sur ce phénomène qui touche désormais tous les océans du globe.
En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où des déchets flottants, principalement plastiques, s'accumulent.
Selon des observations effectuées par
l'Algalita Marine Research Foundation,
sous l'effet des courants marins,
les déchets provenant des littoraux et des navires,
se désagrègent et flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de "Plaque de déchets du Pacifique est
" (Eastern Pacific Garbage Patches) et
"Plaque de déchets du Pacifique ouest"
(Western Pacific Garbage Patches).
Ces deux plaques forment la "Grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch - GPGP),
un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 1990 et qui s'étendrait maintenant sur 3,43 millions de km²
selon l'expédition 7e Continent,
soit près d'un tiers de la superficie de l'Europe ou encore cinq fois la superficie de la France !
Linda et Erik Zettler,
un couple de biologistes américains ont inventé le mot "platisphère" pour désigner ce nouvel écosystème composé de micro-organismes et de bactéries qui se développent sur les déchets plastiques flottants.
La "Grande plaque de déchets du Pacifique"
serait constituée de 750 000 à 1 million de débris par km² (Greenpeace ; 2006), pour un poids total qui devrait atteindre plusieurs millions de tonnes.
Cependant, seulement 60 % des déchets plastique flottent, le reste coule au fond des océans et de nombreux débris sont ingérés par des organismes marins[1].
Le japon a été frappé le 11 mars 2011 par un tsunami majeur
qui a rejeté en mer quelque 4,5 millions de tonnes de débris.
30 % de ces déchets ont rejoint la Grande plaque de déchets du Pacifique,
le reste a coulé selon le gouvernement japonais...
https://marinedebris.noaa.gov/sites/default/files/JTMD_Detection_Report.pdf
https://www.notre-planete.info/actualites/1471-continent_dechets_pacifique_nord
nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
Des gigantesques "continent" de déchets se forme
dans le Pacifique Nord et à d' autres endroits....
Dans le Nord-est du pacifique,
entre la Californie et Hawaï,
les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent"[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² !
Historique et explications sur ce phénomène qui touche désormais tous les océans du globe.
En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où des déchets flottants, principalement plastiques, s'accumulent.
Selon des observations effectuées par
l'Algalita Marine Research Foundation,
sous l'effet des courants marins,
les déchets provenant des littoraux et des navires,
se désagrègent et flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de "Plaque de déchets du Pacifique est
" (Eastern Pacific Garbage Patches) et
"Plaque de déchets du Pacifique ouest"
(Western Pacific Garbage Patches).
Ces deux plaques forment la "Grande plaque de déchets du Pacifique" (Great Pacific Garbage Patch - GPGP),
un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 1990 et qui s'étendrait maintenant sur 3,43 millions de km²
selon l'expédition 7e Continent,
soit près d'un tiers de la superficie de l'Europe ou encore cinq fois la superficie de la France !
Linda et Erik Zettler,
un couple de biologistes américains ont inventé le mot "platisphère" pour désigner ce nouvel écosystème composé de micro-organismes et de bactéries qui se développent sur les déchets plastiques flottants.
La "Grande plaque de déchets du Pacifique"
serait constituée de 750 000 à 1 million de débris par km² (Greenpeace ; 2006), pour un poids total qui devrait atteindre plusieurs millions de tonnes.
Cependant, seulement 60 % des déchets plastique flottent, le reste coule au fond des océans et de nombreux débris sont ingérés par des organismes marins[1].
Le japon a été frappé le 11 mars 2011 par un tsunami majeur
qui a rejeté en mer quelque 4,5 millions de tonnes de débris.
30 % de ces déchets ont rejoint la Grande plaque de déchets du Pacifique,
le reste a coulé selon le gouvernement japonais...
https://marinedebris.noaa.gov/sites/default/files/JTMD_Detection_Report.pdf
Pour info : En Allemagne
les bouteilles plastique sont consignées tout comme le verre..
-Les gens rapportent au magasin les bouteilles et en contre-partie ,ils touchent un bon d' achat...
finalement , c' est se qui se passait chez nous dans les magasins jusque la fin des années 1980 pour les bouteille en verre...
voici le résultat concernant le plastique :
La pollution au plastique, qui selon les scientifiques atteint en certains endroits le taux record de 580.000 morceaux de plastique par km2, représente un danger pour les oiseaux qui confondent leur surface colorée avec des aliments. Les oiseaux peuvent développer des maladies ou mourir s'ils ingèrent trop de plastique.
La majorité des oiseaux marins à travers le monde a déjà ingurgité du plastique, mais d'ici 2050 quelque 99% des albatros, manchots, mouettes et autres volatiles des mers seront touchés par cette pollution, rapporte une étude publiée lundi.
Les chercheurs ont passé en revue des études réalisées entre 1962 et 2012 sur 135 espèces d'oiseaux marins.
En comparaison, une étude datant du début des années 1960 montrait qu'à cette époque moins de 5% des oiseaux marins étaient concernés.
La pollution au plastique, qui selon les scientifiques atteint en certains endroits le taux record de 580.000 morceaux de plastique par km2, représente un danger pour les oiseaux qui confondent leur surface colorée avec des aliments.
Les oiseaux peuvent développer des maladies ou mourir s'ils ingèrent trop de plastique.
................................................Une omniprésence du plastique sur Terre
Les chercheurs "prévoient une augmentation de l'ingurgitation de plastique par les oiseaux marins, qui touchera 99% de toutes les espèces d'ici 2050", selon les Comptes rendus de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS). "Une gestion efficace des déchets peut réduire cette menace", notent toutefois les auteurs. "Pour la première fois, nous disposons d'une prévision globale montrant à quelle échelle la pollution au plastique peut avoir des répercutions sur les espèces marines -et les résultats sont frappants", a estimé Chris Wilcox, chercheur à l'Agence nationale australienne pour la science (CSIRO).
"Les estimations, basées sur des observations historiques, montrent qu'environ 90% des oiseaux marins ont déjà avalé du plastique. C'est énorme et cela montre l'omniprésence de la pollution au plastique", a-t-il ajouté.
Depuis la commercialisation du plastique dans les années 1950,
la production a doublé tous les 11 ans,
les bouteilles plastique sont consignées tout comme le verre..
-Les gens rapportent au magasin les bouteilles et en contre-partie ,ils touchent un bon d' achat...
finalement , c' est se qui se passait chez nous dans les magasins jusque la fin des années 1980 pour les bouteille en verre...
voici le résultat concernant le plastique :
La pollution au plastique, qui selon les scientifiques atteint en certains endroits le taux record de 580.000 morceaux de plastique par km2, représente un danger pour les oiseaux qui confondent leur surface colorée avec des aliments. Les oiseaux peuvent développer des maladies ou mourir s'ils ingèrent trop de plastique.
La majorité des oiseaux marins à travers le monde a déjà ingurgité du plastique, mais d'ici 2050 quelque 99% des albatros, manchots, mouettes et autres volatiles des mers seront touchés par cette pollution, rapporte une étude publiée lundi.
Les chercheurs ont passé en revue des études réalisées entre 1962 et 2012 sur 135 espèces d'oiseaux marins.
En comparaison, une étude datant du début des années 1960 montrait qu'à cette époque moins de 5% des oiseaux marins étaient concernés.
La pollution au plastique, qui selon les scientifiques atteint en certains endroits le taux record de 580.000 morceaux de plastique par km2, représente un danger pour les oiseaux qui confondent leur surface colorée avec des aliments.
Les oiseaux peuvent développer des maladies ou mourir s'ils ingèrent trop de plastique.
................................................Une omniprésence du plastique sur Terre
Les chercheurs "prévoient une augmentation de l'ingurgitation de plastique par les oiseaux marins, qui touchera 99% de toutes les espèces d'ici 2050", selon les Comptes rendus de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS). "Une gestion efficace des déchets peut réduire cette menace", notent toutefois les auteurs. "Pour la première fois, nous disposons d'une prévision globale montrant à quelle échelle la pollution au plastique peut avoir des répercutions sur les espèces marines -et les résultats sont frappants", a estimé Chris Wilcox, chercheur à l'Agence nationale australienne pour la science (CSIRO).
"Les estimations, basées sur des observations historiques, montrent qu'environ 90% des oiseaux marins ont déjà avalé du plastique. C'est énorme et cela montre l'omniprésence de la pollution au plastique", a-t-il ajouté.
Depuis la commercialisation du plastique dans les années 1950,
la production a doublé tous les 11 ans,
rappelle l'étude.
"Toutefois, entre 2015 et 2026, la quantité totale de plastique produite sera équivalente à tout ce qui a déjà été fabriqué" depuis le début de la production de plastique, ajoutent les chercheurs.
La menace "est géographiquement étendue, généralisée et augmente rapidement" estiment-ils, précisant que les zones les plus à risques se situent "aux limites de l'océan Austral, dans la mer de Tasman entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande", en raison de la forte pollution au plastique et de la grande diversité d'oiseaux marins dans ce secteur.
oui...
sauf : que l' homme mange le poisson
et que le poisson a ingurgité du plastique ,
"Toutefois, entre 2015 et 2026, la quantité totale de plastique produite sera équivalente à tout ce qui a déjà été fabriqué" depuis le début de la production de plastique, ajoutent les chercheurs.
La menace "est géographiquement étendue, généralisée et augmente rapidement" estiment-ils, précisant que les zones les plus à risques se situent "aux limites de l'océan Austral, dans la mer de Tasman entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande", en raison de la forte pollution au plastique et de la grande diversité d'oiseaux marins dans ce secteur.
oui...
sauf : que l' homme mange le poisson
et que le poisson a ingurgité du plastique ,
tout comme les coquillages , moules ,huitres etc..
Bon appétit...
Bon appétit...
fg

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