Les nouveaux poisons de notre quotidien ...

Irradiation ou ionisation...
l ' irradiation :
Elle est utilisée sur les aliments pour détruire les micro-organismes pathogènes pour l homme sur
une quinzaine de produits...
surtout la volaille...
cela consiste à irradier les denrées avec du cobalt 60.
un élément radioactif délivrant un rayonnement gamma intense...
Ionisation:
Les aliments sont bombardés par un flux d électrons, moins pénétrant que les rayons gamma
Dans tous les cas les aliments ne deviennent pas : radioactif
MAIS:
Ils peuvent subir des transformations chimiques avec l apparition de produit néoformés potentiellement
TOXIQUES voire CANCÉROGÈNES...
comme le 2-alkyl cyclobutanone....
2-ACB...
le plastique....
Nous consommons plus de 11 000 particules de plastique par an
Il y a du plastique dans les océans, donc il y a du plastique dans nos assiettes.
Une récente étude environnementale menée par l'université de Gent en Belgique l'a prouvé :
nous consommons en moyenne 11 000 microparticules de plastique par personne et par an, lorsque nous consommons du poisson ou coquillages.
Environ 99 % de ces morceaux de plastique sont absorbés par notre corps.
Mais la part restante demeure dans les tissus et le cerveau..
Aucune étude n'a encore été menée pour déterminer les risques réels de l'ingestion de plastique par l'organisme,
mais les scientifiques ne cachent pas leur inquiétude.
Le plastique a remonté la chaîne alimentaire...
Les océans abriteraient 50 milliards de microparticules de plastique.
Celles-ci sont ainsi avalées par les poissons et remontent petit à petit la chaîne alimentaire jusqu'à nos assiettes.
Le plastique est ultra-résistant.
À cause du pétrole qui le compose,
Le plastique a remonté la chaîne alimentaire...
Les océans abriteraient 50 milliards de microparticules de plastique.
Celles-ci sont ainsi avalées par les poissons et remontent petit à petit la chaîne alimentaire jusqu'à nos assiettes.
Le plastique est ultra-résistant.
À cause du pétrole qui le compose,
il est très difficile à éliminer complètement à moins de s'armer de beaucoup de patience (plusieurs centaines d'années).
Des estimations ont été faites.
D'ici la fin du siècle, une personne qui mange régulièrement des produits de la mer, ingurgiterait également jusqu'à 780 000 microparticules de plastique par an.
4 000 se retrouveraient stockées dans l'organisme.
Des estimations ont été faites.
D'ici la fin du siècle, une personne qui mange régulièrement des produits de la mer, ingurgiterait également jusqu'à 780 000 microparticules de plastique par an.
4 000 se retrouveraient stockées dans l'organisme.
- Enquête de santé le documentaire...
20.juin 2019.
Il est dangereux de ramasser et de manger des moules ou des huîtres voir tous les coquillages de mer.
Il est préférable de ne manger que ce qui vient du commerce ,
car il y a un contrôle sanitaire à chaque lot...
Des lots de moules contaminées à la dangereuse toxine PSP et en vente chez Carrefour et Intermarché font l'objet d'un rappel.
Le PSP, une toxine mortelle...
La société Maredoc rappelle des moules de corde commercialisées dans les magasins Carrefour et Intermarché,
alerte le magazine 60 millions de consommateurs.
Ces coquillages contiennent en effet des toxines paralysantes PSP à l'origine d'intoxications alimentaires sévères et potentiellement mortelles.
La toxine PSP, pour « Paralytic Shellfish Poisoning »,
peut être particulièrement dangereuse.
Elle n'est pas détruite à la cuisson.
Elle provoque plusieurs symptômes comme des maux de tête,
des nausées,
des vertiges,
une perturbation de la motricité et
une incohérence de la parole.
Il existe par ailleurs un risque de décès par paralysie des muscles respiratoires.
Les premiers symptômes apparaissent dans les cinq à 30 minutes suivant la consommation des coquillages contaminés.
Les personnes qui auraient consommé ces moules et présenteraient l'un ou plusieurs des symptômes décrits,
sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
Deux lots de moules infectés...
Deux lots sont contaminés.
Le premier concerne les barquettes de 1,4 kg de Moules de corde de la marque Filière Qualité Carrefour.
Elles portent les caractéristiques suivantes :
Codes-barres 3 276 559 382 196, lot 10732947, estampille sanitaire FR 34.108.530 CE et date de conditionnement 31/05/2019.
Le deuxième lot concerne les sacs de 10 kg de Moules de corde,
en provenance d'Italie,
commercialisées dans les magasins Intermarché entre le 28 mai et le 2 juin 2019.
Il s'agit des produits du lot 107292, qui portent l'estampille sanitaire FR 34.108.530 CE.
Dans ces deux cas, la consigne est de ne pas consommer ces produits mais de les détruire ou les rapporter au point de vente pour remboursement...
Il est dangereux de ramasser et de manger des moules ou des huîtres voir tous les coquillages de mer.
Il est préférable de ne manger que ce qui vient du commerce ,
car il y a un contrôle sanitaire à chaque lot...
Des lots de moules contaminées à la dangereuse toxine PSP et en vente chez Carrefour et Intermarché font l'objet d'un rappel.
Le PSP, une toxine mortelle...
La société Maredoc rappelle des moules de corde commercialisées dans les magasins Carrefour et Intermarché,
alerte le magazine 60 millions de consommateurs.
Ces coquillages contiennent en effet des toxines paralysantes PSP à l'origine d'intoxications alimentaires sévères et potentiellement mortelles.
La toxine PSP, pour « Paralytic Shellfish Poisoning »,
peut être particulièrement dangereuse.
Elle n'est pas détruite à la cuisson.
Elle provoque plusieurs symptômes comme des maux de tête,
des nausées,
des vertiges,
une perturbation de la motricité et
une incohérence de la parole.
Il existe par ailleurs un risque de décès par paralysie des muscles respiratoires.
Les premiers symptômes apparaissent dans les cinq à 30 minutes suivant la consommation des coquillages contaminés.
Les personnes qui auraient consommé ces moules et présenteraient l'un ou plusieurs des symptômes décrits,
sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
Deux lots de moules infectés...
Deux lots sont contaminés.
Le premier concerne les barquettes de 1,4 kg de Moules de corde de la marque Filière Qualité Carrefour.
Elles portent les caractéristiques suivantes :
Codes-barres 3 276 559 382 196, lot 10732947, estampille sanitaire FR 34.108.530 CE et date de conditionnement 31/05/2019.
Le deuxième lot concerne les sacs de 10 kg de Moules de corde,
en provenance d'Italie,
commercialisées dans les magasins Intermarché entre le 28 mai et le 2 juin 2019.
Il s'agit des produits du lot 107292, qui portent l'estampille sanitaire FR 34.108.530 CE.
Dans ces deux cas, la consigne est de ne pas consommer ces produits mais de les détruire ou les rapporter au point de vente pour remboursement...
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Attention Danger...

via : i49.servimg.com
les nanoparticules traversent la barrière hémato-encéphalique,
Donc les maladies grave qui vous attende , si ,
vous mangez :
du poisson
crustacé
coquillages de mer , huîtres , moules , etc...
La barrière hémato-encéphalique,
ou hémo-encéphalique, ou hémato-méningée est une barrière physiologique présente dans le cerveau chez tous les tétrapodes (vertébrés terrestres),
entre la circulation sanguine et le système nerveux central (SNC).
Elle sert à réguler le milieu (homéostasie) dans le cerveau,
en le séparant du sang.
Les cellules endothéliales, qui sont reliées entre elles par des jonctions serrées et qui tapissent les capillaires du côté du flux sanguin sont les composants essentiels de cette barrière.
La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau
des agents pathogènes,
des toxines et
des hormones circulant dans le sang.
Elle représente un filtre extrêmement sélectif,
à travers lequel les aliments nécessaires au cerveau sont transmis,
et les déchets sont éliminés.
Ce processus d'alimentation et d'élimination est produit par toute une série de mécanismes de transport actif.
Cette fonction de protection du cerveau complique le traitement médicamenteux d'un grand nombre de maladies neurologiques,
car de nombreuses molécules actives ne peuvent pas traverser la barrière hémato-encéphalique.
La recherche sur la manière de surmonter la barrière hémato-encéphalique est tout à fait actuelle.
Bien peu de maladies – rares en plus –
sont spécifiques de la barrière hémato-encéphalique,
tandis qu'elle peut être atteinte par de nombreuses maladies générales.
Une atteinte, ou une lésion, de la barrière hémato-encéphalique est une complication à prendre très au sérieux.
Les premières expériences, qui ont indiqué l'existence de cette barrière ont été conduites par Paul Ehrlich en 1885.
Mais il a mal interprété les résultats de ses expériences.
La preuve définitive de l'existence de la barrière n'a été donnée qu'en 1967 par des recherches en microscopie électronique en transmission.
Fonctions de la barrière hémato-encéphalique
Chez l'humain,
le cerveau représente environ 2 % de la masse corporelle.
Mais ses besoins en énergie sont environ de 20 % du total.
Contrairement aux autres organes du corps,
le cerveau dispose de très peu de réserves en aliments et en oxygène.
Et les cellules nerveuses ne sont pas capables de satisfaire leurs besoins en énergie de manière anaérobie,
c'est-à-dire sans aucun apport d'oxygène élémentaire.
C'est ainsi qu'une interruption de l'apport de sang au cerveau amène au bout de 10 seconde
une Syncope (perte de connaissance), et
quelques minutes après,
les cellules nerveuses commencent à mourir.
Selon l'activité de chaque domaine du cerveau,
ses besoins en énergie et ses réserves peuvent être très différents.
Pour ajuster les apports aux besoins, chaque domaine est en mesure de régler par lui-même les apports sanguins qui lui sont nécessaires.
Les fonctions complexes du cerveau sont liées à des processus électrochimiques et biochimiques très sensibles,
qui ne peuvent se dérouler que dans un milieu interne homéostatique largement débarrassé de toutes perturbations.
Par exemple, les oscillations du pH du sang
(une mesure du caractère basique ou acide)
ne doivent pas se répercuter sur le cerveau.
Les variations de la concentration en potassium changeraient le potentiel de la membrane des cellules nerveuses.
Les neurotransmetteurs emportés par le sang dans les vaisseaux ne doivent pas pénétrer dans le système nerveux central,
car ils y perturberaient sérieusement le fonctionnement des synapses qui s'y trouvent.
En plus, les neurones ne sont pas capables de se régénérer en cas de dommage dû à une variation du milieu.
Enfin, le cerveau, organe de commande central,
doit être protégé de l'influence de matières étrangères au corps,
telles que par exemple
des xénobiotiques,
ou des agents pathogènes.
L'imperméabilité considérable de la barrière hémato-encéphalique à l'égard des agents pathogènes,
des anticorps et
des leucocytes en fait une « barrière immunologique ».
Par ailleurs, en raison des besoins très importants en énergie du cerveau – par comparaison avec d'autres organes
– des quantités de déchets biochimiques très importantes doivent être éliminées à travers la barrière hémato-encéphalique.
Pour accomplir toutes ces fonctions
(alimentation, élimination et homéostasie),
le circuit des vaisseaux sanguins cérébraux des vertébrés présente,
par comparaison avec les vaisseaux périphériques,
toute une série de différences structurelles et fonctionnelles.
Cette différenciation exerce une très large séparation du cerveau de l'espace extracellulaire environnant,
et est une condition essentielle pour la protection du tissu neuronal sensible, et pour l'obtention d'un milieu interne stable.
Les changements du fonctionnement de la barrière hémato-encéphalique provoquent des altérations du système nerveux central,
et peuvent en provoquer des troubles fonctionnels ou des maladies.
Par suite,
une série de maladies neurologiques
est reliée plus ou moins directement à la barrière hémato-encéphalique.
yyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy

via : i49.servimg.com
La menace des nanoparticules sur la santé...
Les crèmes solaires biologiques contiennent des Filtres UV minéraux comme le dioxyde de titane et le dioxyde de zinc que l'on retrouve à l'état naturel dans le sable.
Cependant, ces deux composés sont souvent présents sous forme nanoparticulaire dans les cosmétiques.
Ces dernières années, les nanoparticules se sont introduites progressivement dans nos cosmétiques sans évaluation de leur potentielle dangerosité.
Quasi indétectables en raison de leur taille (de l'ordre du nanomètre : 10-9),
les nanoparticules ont la faculté de franchir toutes les barrières biologiques.
Aux Pays-Bas,
l'université de Wageningen a démontré
un lien de cause à effet entre la présence de nanoparticules et des perturbations dans la reproduction des moules.
Sous forme micrométrique,
les poussières de dioxyde de titane sont source d'irritations oculaires et d'irritations mécaniques des voies respiratoires.
Sous forme nanométrique, le TiO2 ne semble pas allergène sur la couche supérieure de la peau.
Cependant, plusieurs études concordent à dire que l'application de crèmes solaires contenant du dioxyde de titane est inoffensive sur peau saine,
mais
beaucoup moins sur des peaux lésées ou des sujets présentant une maladie cutanée (Yoshioka et al., 2017).
Les experts mettent en garde principalement contre l'inhalation des nanoparticules contenues dans les sprays et aérosols,
car leur taille leur permet de pénétrer très profondément dans le système respiratoire et de passer dans le sang via les alvéoles pulmonaires.
Le dioxyde de titane est classé par le centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dans le groupe des substances "cancérogènes possibles chez l'Homme (2B)" depuis 2006.
Capables de franchir chez l'homme la barrière hémato-encéphalique, les nanoparticules sont hautement suspectées de provoquer des inflammations et lésions pré-canc
Au cours des trente dernières années, le taux d'incidence du cancer
Au cours des trente dernières années,
le taux d'incidence du cancer a augmenté de 40 %
(déduction faite du facteur de vieillissement de la population).
Durant cette période, la progression des leucémies et des tumeurs cérébrales chez l'enfant a été d'environ 2 % par an.
Et on constate une évolution similaire pour les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) et auto-immunes, ou pour les dysfonctionnements de la reproduction.
Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits " développés " ?
C' est à cette question que répond Marie-Monique Robin dans ce nouveau livre choc, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.
S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de chercheurs et de représentants des agences de réglementation, elle montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale :
elle est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Pour cela, l'auteure retrace le mode de production des aliments,
depuis le champ du paysan (pesticides)
jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires).
Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides,
de l'aspartame ou
du bisphénol A,
et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté.
Surtout, elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.
le 11.06.2019..
Des lots de moules contaminées à la dangereuse toxine PSP et en vente chez Carrefour et Intermarché font l'objet d'un rappel.
Le PSP, une toxine mortelle...
La société Maredoc rappelle des moules de corde commercialisées dans les magasins Carrefour et Intermarché,
alerte le magazine 60 millions de consommateurs.
Ces coquillages contiennent en effet des toxines paralysantes PSP à l'origine d'intoxications alimentaires sévères et potentiellement mortelles.
La toxine PSP, pour « Paralytic Shellfish Poisoning »,
peut être particulièrement dangereuse.
Elle n'est pas détruite à la cuisson.
Elle provoque plusieurs symptômes comme des maux de tête,
des nausées,
des vertiges,
une perturbation de la motricité et
une incohérence de la parole.
Il existe par ailleurs un risque de décès par paralysie des muscles respiratoires.
Les premiers symptômes apparaissent dans les cinq à 30 minutes suivant la consommation des coquillages contaminés.
Les personnes qui auraient consommé ces moules et présenteraient l'un ou plusieurs des symptômes décrits, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
Deux lots de moules infectés...
Deux lots sont contaminés.
Le premier
concerne les barquettes de 1,4 kg de Moules de corde de la marque Filière Qualité Carrefour.
Elles portent les caractéristiques suivantes :
Codes-barres 3 276 559 382 196, lot 10732947, estampille sanitaire FR 34.108.530 CE et date de conditionnement 31/05/2019.
Le deuxième lot
concerne les sacs de 10 kg de Moules de corde, en provenance d'Italie, commercialisées dans les magasins Intermarché entre le 28 mai et le 2 juin 2019.
Il s'agit des produits du lot 107292, qui portent l'estampille sanitaire FR 34.108.530 CE.
Dans ces deux cas, la consigne est de ne pas consommer ces produits mais de les détruire ou les rapporter au point de vente pour remboursement.
.... En France Dans les eaux côtières françaises,
jusqu'en 1998, seule l'espèce Alexandrium minutum (A. minutum) est productrice de phycotoxines paralysantes.
La première prolifération d'A. minutum a été observée dans l'Aber-Wrach et l'Aber-Benoît (Bretagne nord) en août 1988, dans la rivière de Morlaix (Finistère) en juillet 1989 et en Rance en 1996.
Depuis, des efflorescences toxinogènes apparaissent périodiquement chaque année
(Sournia et al., 1991 ;
Lassus et al., 1994 ;
Masselin et al., 1996 ;
Belin et Raffin, 1998).
La composition toxinique d'A. minutum identifiée lors de l'efflorescence de la rivière de Morlaix a été étudiée à partir de différents échantillons prélevés dans la zone contaminée (phytoplancton et coquillages).
Il a été montré que parmi les toxines identifiées ce sont surtout les GTX-2 et GTX-3 qui étaient alors présentes (Frémy et al., 1989).
Récemment, en 1998, une efflorescence d'une autre espèce : Alexandrium cf. tamarense s'est produite en méditerranée
(étang de Thau).
Son profil toxinique est beaucoup plus complexe que celui d'Alexandrium minutum (Lassus et al., 1999 ; Masselin et al., 2000).
Au printemps 2000,
un épisode de toxicité PSP a eu lieu en rade de Toulon,
suite à une prolifération d'Alexandrium minutum.
Cette espèce avait déjà été observée dans cette zone, en particulier en 1990, avec de très fortes concentrations.
Tous les coquillages peuvent être contaminés par les toxines PSP,
y compris les huîtres,
mais de façon variable selon les zones et les types de coquillages.
Le taux maximum de toxines PSP enregistré jusqu'à présent est de 1 000 µg d'équivalent-saxitoxine par 100 g de chair,
dans des moules de Bretagne,en 1995.
Aucune intoxication PSP n'a été enregistrée à ce jour depuis la création du REPHY.
https://www.onml.fr/onml_f/fiche_donnees.php?id_fiche=94&auth=NOK
·
- Toxines diarrhéiques ( DSP, Diarrheic Shellfish Poison),
produites par les Dinoflagellés des genres Dinophysis et Prorocentrum, dont le type est l'acide okadaïque.
Elles provoquent plus ou moins rapidement
diarrhée et
vomissements
(en 30 mn à 12 heures après l'ingestion de coquillages contaminés), rétrocédant spontanément en 2 à 3 jours, sans séquelles.
Ces intoxications alimentaires sont relativement communes, sur toutes les côtes, souvent aux changements de saison (printemps, automne) ;
- Toxines paralysantes (PSP, Paralytic Shellfish Poison),
produites par les Dinoflagellés des genres Alexandrium, Gonyaulax, Gymnodinium et Pyrodinium,
dont le type est la saxitoxine.
Elles provoquent rapidement après l'ingestion de coquillages contaminés une paresthésie brutale (en 5 à 30 mn)
des lèvres,
du visage,
des bras puis
des jambes.
Des cas graves sont signalés avec une incoordination motrice,
de l'incohérence, et
un risque de décès par paralysie respiratoire.
Les normes retenues sont de 800 μg/kg pour la saxitoxine ;
-· Toxines amnésiantes (ASP, Amnesic Shellfish Poison),
produites par les diatomées du genre Pseudo-nitzschia.
Elles provoquent rapidement après l'ingestion de coquillages contaminés une gastro-entérite (diarrhée et vomissements en 2 à 24 h)
puis des symptômes neurologiques, avec céphalées,
confusion,
désorientation, et
dans les cas graves, amnésie, puis coma mortel.
Les enfants et les personnes âgées sont les plus sensibles.
Les normes retenues sont de 20 mg/kg pour l'acide domoïque.
Tous les coquillages peuvent être contaminés (huîtres, moules),
mais aussi certains poissons (anchois), qui intoxiquent alors les oiseaux piscivores.
- · Toxines cutanées, produites par le Dinoflagellé Ostreopsis ovata.
Il s'agit d'une neurotoxine susceptible de provoquer des irritations cutanées,
de la fièvre et
une gêne respiratoire,
la contamination se faisant par contact ou inhalation des embruns (aérosols marins, chargés en phycotoxines), et
consommation des produits de la pêche contaminés.
L'espèce est benthique (dans les sédiments marins),
mais remonte en surface pour la floraison,
et la toxine peut alors se concentrer dans la chaîne alimentaire.
Il y a eu quelques épisodes toxiques en Italie (1998), et une alerte à Marseille en 2006.
-· Ciguatera, produite par le Dinoflagellé Gambierdiscus toxicus.
Il s'agit d'une intoxication alimentaire par consommation de chair de poissons contaminés (ichtyosarcotoxisme).
wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww
ce qu' ils vous cachent..
Pour le moment,
le poisson pêché en mer Baltique continu d'être commercialisé,
ET généralement sans avertissement particulier.
Les produits chimiques qui ont contaminé les espèces marines peuvent ainsi se retrouver dans l'assiette des consommateurs.
Selon l'OCDE, environ 100 000 substances chimiques différentes circulent dans le monde.
Elles comprennent les métaux lourds comme
le plomb et
le mercure,
mais aussi les polluants organiques persistants (POP).
Beaucoup de ces substances sont très problématiques, car elles s'accumulent dans le corps des organismes marins et pénètrent dans la chaîne alimentaire où elles présentent un risque pour la santé humaine.
Ici encore, ce phénomène est connu depuis plusieurs années.
En 2000, une étude avait démontré que les concentrations de dioxine, dans une population qui mange fréquemment du poisson provenant de la mer baltique,
et ,sont comparables à celles observées chez les habitants de Seveso après l'explosion du réacteur chimique produisant des herbicides en 1976.
La contamination des espèces marines par les produits chimiques est généralisée en mer Baltique.
C'est ce qui ressort d'un nouveau rapport publié par le WWF et qui met en avant la contamination d'espèces de poissons à un niveau parfois supérieur aux normes pour l'alimentation humaine dans l'Union Européenne (UE).
Si l'UE a mis au point une stratégie visant à réduire dans l'alimentation humaine certains polluants,
la consommation de poisson provenant de la mer Baltique pose encore de nombreuses questions à la lecture du rapport
(disponible en anglais).
Néanmoins la politique de l'autruche
Les produits chimiques qui ont contaminé les espèces marines peuvent ainsi se retrouver dans l'assiette des consommateurs.
Selon l'OCDE, environ 100 000 substances chimiques différentes circulent dans le monde.
Elles comprennent les métaux lourds comme
le plomb et
le mercure,
mais aussi les polluants organiques persistants (POP).
Beaucoup de ces substances sont très problématiques, car elles s'accumulent dans le corps des organismes marins et pénètrent dans la chaîne alimentaire où elles présentent un risque pour la santé humaine.
Ici encore, ce phénomène est connu depuis plusieurs années.
En 2000, une étude avait démontré que les concentrations de dioxine, dans une population qui mange fréquemment du poisson provenant de la mer baltique,
et ,sont comparables à celles observées chez les habitants de Seveso après l'explosion du réacteur chimique produisant des herbicides en 1976.
La contamination des espèces marines par les produits chimiques est généralisée en mer Baltique.
C'est ce qui ressort d'un nouveau rapport publié par le WWF et qui met en avant la contamination d'espèces de poissons à un niveau parfois supérieur aux normes pour l'alimentation humaine dans l'Union Européenne (UE).
Si l'UE a mis au point une stratégie visant à réduire dans l'alimentation humaine certains polluants,
la consommation de poisson provenant de la mer Baltique pose encore de nombreuses questions à la lecture du rapport
(disponible en anglais).
Néanmoins la politique de l'autruche
semble de mise,
les autorités fermant les yeux ou mettant discrètement en place des phases de transitions...
L'identification de cette contamination n'est pourtant pas nouvelle.
Dès 1995 le gouvernement suédois recommandait aux femmes en âge d'être enceintes de limiter leur consommation de hareng et de saumon de la Baltique, la chair de ces poissons étant fortement contaminée par des substances chimiques.
Aujourd'hui des espèces comme :
le saumon de l'Atlantique,
la truite de mer,
le cabillaud,
le turbot...
les autorités fermant les yeux ou mettant discrètement en place des phases de transitions...
L'identification de cette contamination n'est pourtant pas nouvelle.
Dès 1995 le gouvernement suédois recommandait aux femmes en âge d'être enceintes de limiter leur consommation de hareng et de saumon de la Baltique, la chair de ces poissons étant fortement contaminée par des substances chimiques.
Aujourd'hui des espèces comme :
le saumon de l'Atlantique,
la truite de mer,
le cabillaud,
le turbot...
présentent des anomalies de reproduction dû à leur contamination et continuent d'être commercialisé.
La teneur en brome, un élément utilisé dans la fabrication d'ignifugeants et de pesticides...
a été détectée dans la chair des harengs à un taux 50 fois plus élevé en mer Baltique que dans l'Atlantique.
Plusieurs poissons de mer ou d'élevage courants (
sardine,
maquereau,
saumon...)
ainsi que des poissons de rivière
sont porteurs de contaminants lourds.
La teneur en brome, un élément utilisé dans la fabrication d'ignifugeants et de pesticides...
a été détectée dans la chair des harengs à un taux 50 fois plus élevé en mer Baltique que dans l'Atlantique.
Plusieurs poissons de mer ou d'élevage courants (
sardine,
maquereau,
saumon...)
ainsi que des poissons de rivière
sont porteurs de contaminants lourds.
C'est une réalité et le consommateur doit limiter leur place dans son alimentation.
Des poissons de consommation courante :
saumon,
sardine,
truite,
maquereau,
hareng...)
et divers poissons de rivière sont porteurs de contaminants lourds :(dioxines,
PCB,
méthyl-mercure...).
Les poissons d'élevage (saumon, truite...) sont touchés car ils sont en majorité nourris avec des produits de la mer (farine, huile de poissons), eux-mêmes contaminés.
Risques toxicologiques connus
Les risques toxicologiques de ces contaminants chimiques sont connus :
perturbateurs endocriniens,
effets cancérigènes possibles,
risques sur le développement du fœtus et du jeune enfant et son système nerveux central.
Ils ont fait l'objet de nombreuses études scientifiques et de recommandations officielles de la part des autorités sanitaires.
Le lait et les poissons, vecteur principal des toxiques....
Les dioxines et les polychlorobiphényles (PCB)
sont des polluants organiques persistants (POP) :
-des substances toxiques qui s'accumulent de façon persistante
– parfois pour des centaines d'années
– dans les organismes vivants (plantes, poissons, fruits de mer...)
et se retrouvent dans les aliments
Des poissons de consommation courante :
saumon,
sardine,
truite,
maquereau,
hareng...)
et divers poissons de rivière sont porteurs de contaminants lourds :(dioxines,
PCB,
méthyl-mercure...).
Les poissons d'élevage (saumon, truite...) sont touchés car ils sont en majorité nourris avec des produits de la mer (farine, huile de poissons), eux-mêmes contaminés.
Risques toxicologiques connus
Les risques toxicologiques de ces contaminants chimiques sont connus :
perturbateurs endocriniens,
effets cancérigènes possibles,
risques sur le développement du fœtus et du jeune enfant et son système nerveux central.
Ils ont fait l'objet de nombreuses études scientifiques et de recommandations officielles de la part des autorités sanitaires.
Le lait et les poissons, vecteur principal des toxiques....
Les dioxines et les polychlorobiphényles (PCB)
sont des polluants organiques persistants (POP) :
-des substances toxiques qui s'accumulent de façon persistante
– parfois pour des centaines d'années
– dans les organismes vivants (plantes, poissons, fruits de mer...)
et se retrouvent dans les aliments
(le lait par exemple).
Ces contaminants se concentrent dans la chaîne du vivant, et l'homme qui finit par les absorber.
Avec le lait, les poissons sont le principal vecteur.
Des contaminants qui se concentrent dans les graisses
PCB et dioxines sont en effet liposolubles.
Ils ont donc tendance à se concentrer dans les poissons gras (
saumon,
sardines,
hareng,
maquereau..-
et dans certains poissons bio-accumulateurs (
anguille,
barbeau,
brème,
carpe,
silure).
Notons que le débat se focalise souvent sur le saumon d'élevage alors que la sardine afficherait une concentration moyenne de PCB trois fois supérieure au saumon
Ces contaminants se concentrent dans la chaîne du vivant, et l'homme qui finit par les absorber.
Avec le lait, les poissons sont le principal vecteur.
Des contaminants qui se concentrent dans les graisses
PCB et dioxines sont en effet liposolubles.
Ils ont donc tendance à se concentrer dans les poissons gras (
saumon,
sardines,
hareng,
maquereau..-
et dans certains poissons bio-accumulateurs (
anguille,
barbeau,
brème,
carpe,
silure).
Notons que le débat se focalise souvent sur le saumon d'élevage alors que la sardine afficherait une concentration moyenne de PCB trois fois supérieure au saumon
(35 ng/g lipide contre 12 ng/g lipide),
selon l'étude Calypso.
Chlore et transformateurs électriques
Les dioxines proviennent de réactions chimiques et de combustions incomplètes de produits contenant du chlore,
liées par exemple aux incinérations de déchets.
Les polychlorobiphényles
sont des matières plastiques très utilisées au milieu du XX° siècle pour la fabrication des transformateurs et condensateurs électriques.
Ils contaminent l'air,
les sols,
la mer
et se stockent dans les sédiments et les organismes vivants.
La Mer Baltique est l'une des plus polluées aux PCB.
Pas plus d'une portion de poisson gras par semaine
Les risques présentés par une exposition à ces contaminants sont officiellement reconnus.
Le ministère de la Santé, via l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation,de l'environnement et du travail) a édicté des recommandations strictes en matière de consommation :
ne pas consommer plus de deux portions de poissons par semaine, dont une seule de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée),
varier les espèces de poisson et les lieux d'approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche etc...).
La prudence est renforcée avec les poissons de rivière dits bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Les autorités demandent de ne pas en consommer plus de deux fois dans le mois pour la (population générale)...
et une fois tous les deux mois pour les populations à risques (enfants de moins de trois ans,
- fillettes,
- adolescentes,
- femmes en âge de procréer,
- femmes allaitantes).
Sources : Manger du poisson : pourquoi ? comment
www.anses.fr
« La Norvège reconnaît que son saumon peut être dangereux pour la santé » ?
26 juin 2013. Jean-François Narbonne. www.huffingtonpost.f
Photo : UPPIA
selon l'étude Calypso.
Chlore et transformateurs électriques
Les dioxines proviennent de réactions chimiques et de combustions incomplètes de produits contenant du chlore,
liées par exemple aux incinérations de déchets.
Les polychlorobiphényles
sont des matières plastiques très utilisées au milieu du XX° siècle pour la fabrication des transformateurs et condensateurs électriques.
Ils contaminent l'air,
les sols,
la mer
et se stockent dans les sédiments et les organismes vivants.
La Mer Baltique est l'une des plus polluées aux PCB.
Pas plus d'une portion de poisson gras par semaine
Les risques présentés par une exposition à ces contaminants sont officiellement reconnus.
Le ministère de la Santé, via l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation,de l'environnement et du travail) a édicté des recommandations strictes en matière de consommation :
ne pas consommer plus de deux portions de poissons par semaine, dont une seule de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée),
varier les espèces de poisson et les lieux d'approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche etc...).
La prudence est renforcée avec les poissons de rivière dits bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Les autorités demandent de ne pas en consommer plus de deux fois dans le mois pour la (population générale)...
et une fois tous les deux mois pour les populations à risques (enfants de moins de trois ans,
- fillettes,
- adolescentes,
- femmes en âge de procréer,
- femmes allaitantes).
Sources : Manger du poisson : pourquoi ? comment
www.anses.fr
« La Norvège reconnaît que son saumon peut être dangereux pour la santé » ?
26 juin 2013. Jean-François Narbonne. www.huffingtonpost.f
Photo : UPPIA
Si vous avez lu cet article, maintenant vous savez...
Bien qu'on ait considéré le poisson comme un complément sain pour n'importe quel régime,
les poissons d'élevage sont maintenant à peine mieux que de manger un Big Mac.
D' un point de vue impact nutritionnel et environnemental, les poissons d'élevage sont de loin inférieurs à leurs homologues sauvages :
En dépit d'être beaucoup plus gras,
les poissons d'élevage fournissent moins d'acides gras oméga-3 bénéfiques que les poissons sauvages.
En raison des conditions des "parcs d'engraissement" des aquacultures, les poissons d'élevage sont arrosés avec des antibiotiques et exposés à davantage de produits chimiques que leurs parents sauvages.
Un colorant de couleur saumon est donné au saumon d'élevage dans leur alimentation,
sans lequel leur chair serait d'une couleur grise peu appétissante.
L'aquaculture soulève également un certain nombre de préoccupations environnementales, ce qui peut avoir un impact négatif sur le saumon sauvage.
Il a maintenant été établi que les poux de mer provenant des fermes tuent jusqu'à 95% des saumons sauvages juvéniles qui migrent devant eux.
Différences nutritionnelles entre les poissons d'élevage et les poissons sauvages :
Les poissons d'élevage ont une plus grande teneur en matières grasses.
Ce n'est pas très surprenant, puisqu'ils ne passent pas leur vie à travers les eaux vigoureusement froides de l'océan ou sauter les ruisseaux rocheux comme leurs homologues sauvages.
Une version marine de chips canapé en quelque sorte,
ils tournent avec paresse dans des enclos d'engraissement surpeuplés sur des boulettes de poisson à base de céréales Soja.
C'est une comparaison très similaire à des parcs d'engraissement de viande de boeuf commerciale vs du boeuf nourri à l'air libre ou du gibier.
Dans chacune des espèces évaluées par le USDA, le poisson d'élevage a révélé contenir plus de matières grasses totales que leurs homologues sauvages.
Dans la truite arc-en-ciel, la différence en matières grasses totales est la plus faible, tandis que le poisson-chat cultivé a près de 5 fois plus de graisse que le poisson-chat sauvage.
L'élevage de saumon coho comptait environ 3 fois la matière grasse totale des échantillons sauvages.
Toutefois, la graisse totale n'est pas ici la vraie question ..
– après tout, les poissons gras sauvages sont bons pour vous...
c'est pourquoi la plupart d'entre nous prenons de l'huile de poisson pour des bénéfices santé.
Le problème réside du fait que les poissons d'élevage contiennent des graisses oméga-6 plus inflammatoires, et un grand déséquilibre en acides gras oméga-6 et Omega-3.
Dans trois types de poissons évalués, la quantité d'oméga-6 était sensiblement plus élevée dans les poissons d'élevage par rapport aux poissons sauvages.
Une version marine de chips canapé en quelque sorte,
ils tournent avec paresse dans des enclos d'engraissement surpeuplés sur des boulettes de poisson à base de céréales Soja.
C'est une comparaison très similaire à des parcs d'engraissement de viande de boeuf commerciale vs du boeuf nourri à l'air libre ou du gibier.
Dans chacune des espèces évaluées par le USDA, le poisson d'élevage a révélé contenir plus de matières grasses totales que leurs homologues sauvages.
Dans la truite arc-en-ciel, la différence en matières grasses totales est la plus faible, tandis que le poisson-chat cultivé a près de 5 fois plus de graisse que le poisson-chat sauvage.
L'élevage de saumon coho comptait environ 3 fois la matière grasse totale des échantillons sauvages.
Toutefois, la graisse totale n'est pas ici la vraie question ..
– après tout, les poissons gras sauvages sont bons pour vous...
c'est pourquoi la plupart d'entre nous prenons de l'huile de poisson pour des bénéfices santé.
Le problème réside du fait que les poissons d'élevage contiennent des graisses oméga-6 plus inflammatoires, et un grand déséquilibre en acides gras oméga-6 et Omega-3.
Dans trois types de poissons évalués, la quantité d'oméga-6 était sensiblement plus élevée dans les poissons d'élevage par rapport aux poissons sauvages.
Le total de tous les types d'oméga-6 présents dans les poissons cultivés était au moins deux fois supérieur aux niveaux constatés dans les échantillons sauvages.
Généralement, vous pouvez vous dire que les poissons d'élevage auront 10-30% de graisses en plus (et c'est surtout des graisses oméga-6 que vous aurez en trop grosse quantité) et de calories que les poissons sauvages capturés en nature.
La graisse contenue dans le saumon d'élevage contient nettement moins d'acides gras oméga-3 que la graisse de saumon sauvage.
La graisse de saumon est habituellement riche en acides gras oméga-3. Rien de tel avec le saumon d'élevage !
Les maladies et les parasites,
qui existent normalement à des niveaux relativement bas dans les poissons dispersés dans les océans, peuvent sévir dans les parcs d'engraissement denses océaniques.
Pour survivre, les poissons d'élevage sont vaccinés par des vairons qu'ils consomment.
Plus tard, ils reçoivent des antibiotiques ou des pesticides pour parer aux infections.
Les poux de mer en particulier, sont l'un des pires problèmes.
Les éleveurs de saumons sont alors concernés à prix réduits car les poux de mer se trouvent également dans la nature, au premier signe d'épidémie,
La graisse contenue dans le saumon d'élevage contient nettement moins d'acides gras oméga-3 que la graisse de saumon sauvage.
La graisse de saumon est habituellement riche en acides gras oméga-3. Rien de tel avec le saumon d'élevage !
Les maladies et les parasites,
qui existent normalement à des niveaux relativement bas dans les poissons dispersés dans les océans, peuvent sévir dans les parcs d'engraissement denses océaniques.
Pour survivre, les poissons d'élevage sont vaccinés par des vairons qu'ils consomment.
Plus tard, ils reçoivent des antibiotiques ou des pesticides pour parer aux infections.
Les poux de mer en particulier, sont l'un des pires problèmes.
Les éleveurs de saumons sont alors concernés à prix réduits car les poux de mer se trouvent également dans la nature, au premier signe d'épidémie,
ils ajoutent des pesticides dans l'alimentation.
Des scientifiques américains sont beaucoup plus préoccupés par deux études qui montrent que le saumon d'élevage accumule plus de cellules cancérigènes et des dioxines toxiques que le saumon sauvage.
Des essais sur du saumon d'élevage de supermarché qui contient jusqu'à deux fois plus de graisse que du saumon sauvage, a montré :
que
16 x plus de CCP par rapport au saumon sauvage,
4 x les niveaux dans le boeuf commercial, et
3.5 x les niveaux trouvés dans les fruits de mer.
La plupart de ces toxines sont stockées dans la graisse du poisson, donc imaginez ce que vous mangez
quand vous mangez des poissons d'élevage ?
Le saumon d'élevage a généralement un colorant ajouté pour améliorer l'apparence du produit.
Même avec la coloration,
il n'aura jamais la belle apparence du saumon sauvage.
Ces colorants ont également été associés récemment avec des agents cancérigènes.
Ils n'ont aucun bienfait pour la santé, et n'ont d'autre but que de tromper le consommateur en lui faisant croire que le produit a une apparence naturelle et savoureuse... Ne le croyez pas !
Les aquacultures, ou "fermes porcines flottantes",
mettent à rude épreuve l'environnement.
Les poissons consomment d'énormes quantités de granulés de protéines hautement concentrés et cela fait un gâchis terrible.
La nourriture non consommée et les déchets de poisson couvrent le fond de l'océan en dessous de ces exploitations, et est un terrain fertile pour les bactéries qui consomment de l'oxygène vital pour les mollusques et autres créatures marines qui vivent au fond.
Une pisciculture de saumon de bonne taille produit une quantité d'excréments équivalents aux eaux usées d'une ville de 10.000 personnes.
Pensez à cela la prochaine fois que vous vous baignez dans l'océan !
Le poisson faisait parti un peu de la rareté dans les dîner standard aux États-Unis.
Aujourd'hui, c'est un dîner commun dans les foyers soucieux de leur santé.
L'année dernière, le saumon a dépassé les "bâtonnets de poisson" comme fruits de mer au troisième rang dans le régime américain
Des scientifiques américains sont beaucoup plus préoccupés par deux études qui montrent que le saumon d'élevage accumule plus de cellules cancérigènes et des dioxines toxiques que le saumon sauvage.
Des essais sur du saumon d'élevage de supermarché qui contient jusqu'à deux fois plus de graisse que du saumon sauvage, a montré :
que
16 x plus de CCP par rapport au saumon sauvage,
4 x les niveaux dans le boeuf commercial, et
3.5 x les niveaux trouvés dans les fruits de mer.
La plupart de ces toxines sont stockées dans la graisse du poisson, donc imaginez ce que vous mangez
quand vous mangez des poissons d'élevage ?
Le saumon d'élevage a généralement un colorant ajouté pour améliorer l'apparence du produit.
Même avec la coloration,
il n'aura jamais la belle apparence du saumon sauvage.
Ces colorants ont également été associés récemment avec des agents cancérigènes.
Ils n'ont aucun bienfait pour la santé, et n'ont d'autre but que de tromper le consommateur en lui faisant croire que le produit a une apparence naturelle et savoureuse... Ne le croyez pas !
Les aquacultures, ou "fermes porcines flottantes",
mettent à rude épreuve l'environnement.
Les poissons consomment d'énormes quantités de granulés de protéines hautement concentrés et cela fait un gâchis terrible.
La nourriture non consommée et les déchets de poisson couvrent le fond de l'océan en dessous de ces exploitations, et est un terrain fertile pour les bactéries qui consomment de l'oxygène vital pour les mollusques et autres créatures marines qui vivent au fond.
Une pisciculture de saumon de bonne taille produit une quantité d'excréments équivalents aux eaux usées d'une ville de 10.000 personnes.
Pensez à cela la prochaine fois que vous vous baignez dans l'océan !
Le poisson faisait parti un peu de la rareté dans les dîner standard aux États-Unis.
Aujourd'hui, c'est un dîner commun dans les foyers soucieux de leur santé.
L'année dernière, le saumon a dépassé les "bâtonnets de poisson" comme fruits de mer au troisième rang dans le régime américain
(après le thon et les crevettes).
La consommation accrue a été rendue possible par la croissance explosive de l'élevage du saumon, un système industriel qui produit du poisson en grandes quantités à un prix beaucoup plus bas que le saumon sauvage.
Bien que présenté comme "sain",
la plupart du tilapia vendu à des restaurants et des épiceries sont élevés à la ferme, et ne sont donc pas considérés comme le choix le plus sain.
Plus de la moitié du poisson vendu dans les supermarchés,
les poissonneries et les restaurants sont élevés dans l'océan dans des enclos à poissons de haute densité, gérés et commercialisés par l'industrie de la pêche d'élevage.
Ces poissons sont mangés par plus d'un quart de tous les adultes aux États-Unis et les experts prédisent que la croissance exponentielle de l'industrie du poisson d'élevage va se poursuivre.
Bien que cela semble un choix plus sain,
manger du poisson d'élevage est en fait presque aussi mauvais que de manger un hamburger de restauration rapide avec du bœuf commercial engraissé au grain.
Notez que lorsque vous choisissez des poissons sauvages plus sains, c'est une bonne idée d'essayer de limiter votre consommation de poissons qui sont plus élevés dans la chaîne alimentaire
(comme le thon, l'espadon, le requin, le bar rayé, le tassergal, etc)
pour des repas plus occasionnels en raison des niveaux élevés de mercure dans ces poissons.
Les poissons qui sont plus faibles dans la chaîne alimentaire, comme les sardines, le hareng, le crapet-soleil, et même la truite et le saumon ont des niveaux de mercure plus bas et ne sont pas aussi concernés
source..
https://toutsurlesabdos.com/poisson-sauvage-vs-poisson-elevage.html
La consommation accrue a été rendue possible par la croissance explosive de l'élevage du saumon, un système industriel qui produit du poisson en grandes quantités à un prix beaucoup plus bas que le saumon sauvage.
Bien que présenté comme "sain",
la plupart du tilapia vendu à des restaurants et des épiceries sont élevés à la ferme, et ne sont donc pas considérés comme le choix le plus sain.
Plus de la moitié du poisson vendu dans les supermarchés,
les poissonneries et les restaurants sont élevés dans l'océan dans des enclos à poissons de haute densité, gérés et commercialisés par l'industrie de la pêche d'élevage.
Ces poissons sont mangés par plus d'un quart de tous les adultes aux États-Unis et les experts prédisent que la croissance exponentielle de l'industrie du poisson d'élevage va se poursuivre.
Bien que cela semble un choix plus sain,
manger du poisson d'élevage est en fait presque aussi mauvais que de manger un hamburger de restauration rapide avec du bœuf commercial engraissé au grain.
Notez que lorsque vous choisissez des poissons sauvages plus sains, c'est une bonne idée d'essayer de limiter votre consommation de poissons qui sont plus élevés dans la chaîne alimentaire
(comme le thon, l'espadon, le requin, le bar rayé, le tassergal, etc)
pour des repas plus occasionnels en raison des niveaux élevés de mercure dans ces poissons.
Les poissons qui sont plus faibles dans la chaîne alimentaire, comme les sardines, le hareng, le crapet-soleil, et même la truite et le saumon ont des niveaux de mercure plus bas et ne sont pas aussi concernés
source..
https://toutsurlesabdos.com/poisson-sauvage-vs-poisson-elevage.html

Le formaldéhyde...
on le trouve dans:
les emballages alimentaires..
les mousses d isolation.
les panneaux d aggloméré.
certains shampoings.
certaines peintures.
colle à moquette.
vêtements nettoyés à sec.
fumée de cigarettes.
------
le formaldéhyde est cancérigène...
il est responsable aussi de :
irritations du nez.
des yeux.
de la gorge
des poumons
------
il provoque des maux de tète .
des nausées.
des crises d asthme.
des diarrhées...

Ces toxiques proviennent des détergents et des agents nettoyants utilisés pour les
lave-vaisselles.
donc les tablettes ...
les lessives..
Depuis 1991, le taux de phosphate des lessives est limité a 20 % contre 50 %..
Mais hélas c est encore de trop....
Les effets :
Ils libèrent des gaz toxiques lors de leur utilisation...
ils polluent les eaux des rivières et des mers , cela explique la diminution des poissons...
svp; faite passer le message dans vos familles de tous les postes sur les différends poisons...
donc ,évitez l' utilisation du lave vaisselles et des détergeant...

ou les trouve t' on.....
Ils sont aussi présent dans les produits d' entretien et dans toutes les lessives..
c 'est l élément qui fait mousser et qui dégraisse...
---------
les effets:
Ils sont encore plus dommageables sur l environnement que les phosphates...
ils sont très difficilement dégradables...
Ils polluent les eaux des rivières les lacs et mer ...
Danger des produits lave-vaisselle...
Avalés même en petite quantité..
Ils brûlent la bouche, la langue , la gorge et le tube digestif, l estomac
(brûlure d' estomac -Maloox )
Les brûlures sont graves et laissent souvent des séquelles digestives...
déduction : des Cancer :
de la bouche.
de la langue.
de la gorge.
du tube digestif ... oesophage..
estomac.
intestin
colon.
anus....
-------------------
Ils font éclater les œufs des poissons et forme un film à la surface des eaux et contrarient à la dissolution de l oxygène de l' eau , asphicsie des poissons.
sur l' homme : diminution des spermatosoides , rend stérile...l homme ou la femme...

.dans les films plastique qui recouvre tous les charcuteries ou autres ,
toutes les bouteilles d 'eau plastique ....
le fameux P.E.T...
toutes les bouteilles d 'eau en plastique, limonade etc...
on en trouve dans tous les aliments qui ont été emballés avec des matériaux contenant des phtalates..
...................les film plastiques et les emballages ...........
dans tous les articles en p.v.c...
Les effets sur l homme:
diminution des spermatozoïdes...
Sur la femme...
diminution des ovules.
nuit au développement du fœtus..
nuit au développement du nouveau né...
c est un acide organique plus connu sous le non d' acide phtalique
.....................Cancer des testicules chez l homme...
..............................Attention............
Dans le reportage du mardi 27 juillet 2010 ,
on apprend que la pâte à tartiner fétiche des enfants le fameux NUt...
CONTIENT en fait le taux de phtalate le plus dangereux...
déduction; toutes les pâte a tartiner au chocolat dans des pots en plastique ou tout autre aliment= dangereux pour votre santé...
POUR INFO ; il suffit de taper sur votre ordi ,mode recherche pour vérifier ce que j ai mis en ligne sur les...phtalates..

Formaldéhide et intoxication à partir de l Aspartame...
les effets:
lésions oculaire et perte progressive de la vision...(. sa explique la multiplication des marchands de lunettes..)
Des migraines sévères.
des tremblements .
des dépressions
des crises d angoisse.
des insomnie
des convulsions.
des confusions...etc....
Les faits suivants:
1.. Aspartame (NutraSweet) se décompose en méthanol (alcool de bois )
2.. Le méthanol se convertit rapidement en formadéhyde dans le corps....
3.. Le formaldéhyde cause progressivement de graves dommages a la suite au système neurologique et au système immunitaire et cause des dommages permanent génétique...
4.. Méthanol a partir de boisson alcoolisées et de jus de fruits...
5.. Acides aminés exitotoxiques comme celui qui est immédiatement libéré de l aspartame.
6.. Les recherches les plus récentes indépendantes en Europe démontre que l' ingestion de petites quantités d aspartame conduit à l accumulation de nivaux élevés de formaldéhyde (lié aux protéines) dans les organes...
Le foie.
les reins.
cerveaux et tissu du corps...( déduction de ma part ...donc différent cancer...)
toujours .....:vous pouvez à tout moment vérifier en faisant une recherche sur google.
mot clef: nutrasweet.. ou monsanto...
hé oui ,monsanto : à croire qu' il se dévoue à détruire l' être humain sur la planète à la botte des royalo-capitalistes...à voir l' ascension et la progression rapide du groupe monsanto ,depuis la guerre du Vietnam....
Article sur le web en Mars 2014 ...8.03.2014...
source:
http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-bref-bisphenol-a-origine-cancers-prostate-52679/
En bref : le bisphénol A à l'origine de cancers de la prostate ?
Le bisphénol A (BPA) n'en finit pas de faire parler de lui. Dans une nouvelle étude, des chercheurs viennent de montrer ce qui était déjà soupçonné chez l'animal : le BPA contribue au développement du cancer de la prostate. Ce perturbateur endocrinien provoquerait des dommages au niveau cellulaire, associés à la formation de tumeurs.
eLe bisphénol A entre notamment dans la composition des canettes en aluminium, afin d'éviter leur corrosion. Encore autorisée aux États-Unis, la molécule disparaîtra complètement de tout contenant alimentaire en France en juillet 2015. Un lien entre sa présence dans l'urine et le cancer de la prostate vient d'être observé chez l'Homme. © Bardgabbard, Flickr, cc by 2.0
[url=[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/b4448310.jpg]
]http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2841&u=11320572]
[img]http://i55.servimg.com/u/f55/11/32/05/72/b4448310.jpg

Les solvants :
acétone
éther.
white-spirit
font partie de la famille des composés organiques volatiles qui contribuent à la pollution de l air et à l effet de serre..
Les effets:
Ils sont souvent fabriqués à base de chlorare de méthylène un solvant organique chloré agressif pour les yeux et la peau...
Le WHITE-SPIRIT est l un des plus néfaste..
il provoque des maux de tète des intoxications graves et CANCÉRIGÈNES.
CONSEIL/
Utilisé la térébenthine ou des produits à base de terpènes, en vente dans les magasins BIO...

- l' aluminium au contact de nos aliments :
Utilisé tous les jours en cuisine et présent dans une multitude de produits de grande consommation.
On le suspecte d' être à l' origine de maladies des muscles et du cerveau...
on le retrouve dans nos cuisine ,sous forme de feuille de papier d' aluminium pour protéger les aliments.
dans les poiles à frire, casseroles,cocotte minute...ect...
dans les canettes de boisson,les ustensiles de cuisine..
dans le lait , car il est contaminé lors du transport dans des bidons ou dans les cuves en alu...
Dans l eau du robinet,
des sels d aluminium sont utilisés dans les stations de traitement des eaux pour faciliter la décantation...
Dans des médicaments et bien sur les aliments,sous forme d additifs tel le phosphate d aluminiumchlorure d' aluminuim)
Sel d' aluminium dans les médicaments tel que : xolam , malox pour les brûlures de l' estomac...
Sel d' aluminium dans nos dentifrice...
........:http://french.ruvr.ru/2013_03_03/Le-dentifrice-est-dangereux-pour-la-sante-humaine/
etc....
les effets sur la santé:
Maladie sur les différends muscles...
Trouble de la mémoire.
Fatigue chronique..
............................................Maladie d Alzheimer et Parkinson................
ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Attention :
Aluminium dans les médicaments..
https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2019/04/2019.04-Actu-scientifique-planches.pdf
jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjj
Nos produits alimentaires contiennent des nanoparticules
(comme le dioxyde de titane) dangereuses pour la santé
On le sait, les bonbons n'ont jamais été très sains pour l'organisme
On le sait, les bonbons n'ont jamais été très sains pour l'organisme
(trop de sucre, gélatine de porc, trop d'additifs alimentaires douteux...).
Mais lorsqu'ils contiennent des nanoparticules, c'est encore pire.
"alors que la réglementation oblige les fabricants à faire figurer clairement la mention [nano] sur l'emballage dans la liste des ingrédients,
nous avons procédé à l'analyse de 16 produits alimentaires et cosmétiques de consommation courante pour vérifier la présence ou non de nanoparticules:
dioxyde de titane,
de silicium,
oxyde de fer et
de zinc
et noir de carbone,
et le cas échéant leur signalement sur l'emballage.
100 % des produits analysés contiennent des nanoparticules,
MAIS (...)
8 aliments et cosmétiques analysés sur 10 contenant des nanoparticules ne le signalent pas !".
Résultat : le 23 janvier 2018, UFC-Que Choisir à déposé 9 plaintes contre des fabricants de produits alimentaires et de cosmétiques pour non-respect de l'obligation légale de signalement sur l'emballage.
Et pour cause : la DGCCRF a présenté, le 10 novembre 2017, au cours des Etats généraux de l'alimentation, un premier bilan de ses contrôles dans les denrées alimentaires.
Sur 40 analyses de produits cosmétiques,
35 ont révélé la présence de nanoparticules.
De même, la présence de nanoparticules a été détectée dans 29 des 74 analyses de produits alimentaires effectuées.
Mais, un seul produit mentionnait, sur son étiquetage, la présence de tous les nanomatériaux identifiés !
Plus de 300 produits ont ainsi été identifiés par l'association dans une quinzaine d'enseignes de supermarchés.
La liste des produits contenant ou pouvant contenir des nanoparticules..
Les nanoparticules se sont introduites secrètement dans nos assiettes via certains additifs alimentaires.
Leur présence superflue nous fait courir des dangers sanitaires et environnementaux graves.
Refusons d'être les cobayes de cette technologie incontrôlée.
la liste complète si dessous :
https://infonano.agirpourlenvironnement.org/
Au banc des produits alimentaires suspectés de contenir des nanoparticules :
bonbons : Hema, Little Extra, Netto, Elodie, Fizzy...chewing-gum : Airwaves, Hollywood, Freedent, Malabar, Dietaroma...confiseries : M&M's[1], Skittles...gâteaux : LU, biscuits Delacre "Tea Time"...chocolats : Milka...café : dosettes Cappuccino, Tassimo...décorations gâteaux : Vahiné...assaisonnements : Ducros, Cigalou, Bouton d'Or, sauce Bénédicta...Plats préparés...dentifrice.D'après l'enquête réalisée par l'association Agir pour l'Environnement,
une grande quantité de confiseries destinées aux enfants contiendrait des additifs alimentaires susceptibles de contenir des nanoparticules,
majoritairement :
le dioxyde de titane (colorant alimentaire E171), mais aussi
des Hydroxydes de fer (E172) et du
dioxyde de silicium (E551).
Les nanoparticules, également appelées particules ultrafines, sont des molécules de taille nanométrique, c'est-à-dire entre 1 et 100 nanomètres, approximativement 1/50 000 de l'épaisseur d'un cheveu humain ! Selon l'INRS, "le passage de la matière à des dimensions nanométriques fait apparaître des propriétés inattendues et souvent totalement différentes de celles des mêmes matériaux à l'échelle micro ou macroscopique, notamment en terme de résistance mécanique, de réactivité chimique, de conductivité électrique et de fluorescence."
C'est pourquoi, les nanoparticules, fabriquées depuis environ 25 ans,
ont envahi notre quotidien.
On les retrouve dans des domaines aussi divers que :
l'électronique,
l'énergie,
le textile,
la construction,
les cosmétiques,
les produits pharmaceutiques et
même l'alimentation !
Si les nanoparticules possèdent des propriétés physiques et chimiques remarquables,
elles peuvent faire courir des risques pour la santé des professionnels qui y sont exposés mais aussi de ceux qui les ingèrent ou les respirent.
En effet, plus fines que les cellules du corps humain,
elles pénètrent sans difficulté dans :
le cerveau,
les reins,
les intestins,
s'y logent et peuvent s'y accumuler.
De plus, l'impact des nanoparticules sur l'environnement est également loin d'être neutre, car leur petite taille empêche la filtration dans l'eau ou dans l'air, où elles se répandent librement.
Le dioxyde de titane en question...
Le dioxyde de titane (ou TiO2 ou CI77891 ou E171)
est composé de titane et d'oxygène.
Il a différentes propriétés intéressantes pour les matériaux
(auto-nettoyant),
les cosmétiques comme les crèmes solaires (absorbe les rayons UV),
les dentifrices (blanchiment),
les médicaments et pour
l'alimentation en tant que pigment alimentaire blanc (colorant E171)
qu'on trouve dans diverses confiseries, sauces, pâtisseries, etc.
Malgré son usage répandu,
l'innocuité du dioxyde de titane est de plus en plus controversée
et les études sur la question restent insuffisantes et contradictoires :
"les études de toxicité des nanoparticules par voie orale sont limitées, bien plus que celles portant sur la toxicité par inhalation.
L'une des raisons en est la difficulté de les suivre dans les aliments en cours de digestion et dans l'organisme. " note l'Anses dans son rapport de 2015 : "Nanomatériaux et santé - Comprendre où en est la recherche.
Cependant, "quelques travaux ont été menés sur le dioxyde de titane ingéré.
Ils donnent des indications sur le fait que les nanoparticules peuvent franchir la barrière de l'intestin et atteindre d'autres organes.
Ce défaut de barrière pourrait non seulement favoriser la pénétration des nanoparticules vers l'organisme,
mais aussi l'inflammation propice au développement de la carcinogenèse
si l'effet s'avérait chronique." ajoute le rapport de l'Anses.
Le projet NanoGut, en cours, devrait répondre à ces questions importantes pour notre santé.
il a fallu attendre 4 ans pour qu' il y ai une interdiction :incroyable..
En attendant, l'Anses a préconisé en 2014 un classement des nanoparticules de dioxyde de titane comme substances dangereuses afin de permettre des mesures de restriction.
D'autant plus que le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) classe depuis 2010 le dioxyde de titane dans la liste des éléments potentiellement cancérogènes pour l'Homme, par inhalation.
En outre, le 15 avril 2019,
l'Anses a réitéré ses recommandations "visant à limiter l'exposition
des travailleurs,
des consommateurs et
de l'environnement dans le cadre d'une approche graduelle,
notamment en favorisant des produits sûrs et équivalents en termes de fonction et d'efficacité, dépourvus de nanomatériaux."
Pour la première fois, une étude de l'Inra publiée le 20 janvier 2017 dans Scientific Reports montre les conséquences sur la santé de l'animal d'une exposition orale au E171 :
celui-ci "pénètre la paroi de l'intestin et se retrouve dans l'organisme"
Mais lorsqu'ils contiennent des nanoparticules, c'est encore pire.
"alors que la réglementation oblige les fabricants à faire figurer clairement la mention [nano] sur l'emballage dans la liste des ingrédients,
nous avons procédé à l'analyse de 16 produits alimentaires et cosmétiques de consommation courante pour vérifier la présence ou non de nanoparticules:
dioxyde de titane,
de silicium,
oxyde de fer et
de zinc
et noir de carbone,
et le cas échéant leur signalement sur l'emballage.
100 % des produits analysés contiennent des nanoparticules,
MAIS (...)
8 aliments et cosmétiques analysés sur 10 contenant des nanoparticules ne le signalent pas !".
Résultat : le 23 janvier 2018, UFC-Que Choisir à déposé 9 plaintes contre des fabricants de produits alimentaires et de cosmétiques pour non-respect de l'obligation légale de signalement sur l'emballage.
Et pour cause : la DGCCRF a présenté, le 10 novembre 2017, au cours des Etats généraux de l'alimentation, un premier bilan de ses contrôles dans les denrées alimentaires.
Sur 40 analyses de produits cosmétiques,
35 ont révélé la présence de nanoparticules.
De même, la présence de nanoparticules a été détectée dans 29 des 74 analyses de produits alimentaires effectuées.
Mais, un seul produit mentionnait, sur son étiquetage, la présence de tous les nanomatériaux identifiés !
Plus de 300 produits ont ainsi été identifiés par l'association dans une quinzaine d'enseignes de supermarchés.
La liste des produits contenant ou pouvant contenir des nanoparticules..
Les nanoparticules se sont introduites secrètement dans nos assiettes via certains additifs alimentaires.
Leur présence superflue nous fait courir des dangers sanitaires et environnementaux graves.
Refusons d'être les cobayes de cette technologie incontrôlée.
la liste complète si dessous :
https://infonano.agirpourlenvironnement.org/
Au banc des produits alimentaires suspectés de contenir des nanoparticules :
bonbons : Hema, Little Extra, Netto, Elodie, Fizzy...chewing-gum : Airwaves, Hollywood, Freedent, Malabar, Dietaroma...confiseries : M&M's[1], Skittles...gâteaux : LU, biscuits Delacre "Tea Time"...chocolats : Milka...café : dosettes Cappuccino, Tassimo...décorations gâteaux : Vahiné...assaisonnements : Ducros, Cigalou, Bouton d'Or, sauce Bénédicta...Plats préparés...dentifrice.D'après l'enquête réalisée par l'association Agir pour l'Environnement,
une grande quantité de confiseries destinées aux enfants contiendrait des additifs alimentaires susceptibles de contenir des nanoparticules,
majoritairement :
le dioxyde de titane (colorant alimentaire E171), mais aussi
des Hydroxydes de fer (E172) et du
dioxyde de silicium (E551).
Les nanoparticules, également appelées particules ultrafines, sont des molécules de taille nanométrique, c'est-à-dire entre 1 et 100 nanomètres, approximativement 1/50 000 de l'épaisseur d'un cheveu humain ! Selon l'INRS, "le passage de la matière à des dimensions nanométriques fait apparaître des propriétés inattendues et souvent totalement différentes de celles des mêmes matériaux à l'échelle micro ou macroscopique, notamment en terme de résistance mécanique, de réactivité chimique, de conductivité électrique et de fluorescence."
C'est pourquoi, les nanoparticules, fabriquées depuis environ 25 ans,
ont envahi notre quotidien.
On les retrouve dans des domaines aussi divers que :
l'électronique,
l'énergie,
le textile,
la construction,
les cosmétiques,
les produits pharmaceutiques et
même l'alimentation !
Si les nanoparticules possèdent des propriétés physiques et chimiques remarquables,
elles peuvent faire courir des risques pour la santé des professionnels qui y sont exposés mais aussi de ceux qui les ingèrent ou les respirent.
En effet, plus fines que les cellules du corps humain,
elles pénètrent sans difficulté dans :
le cerveau,
les reins,
les intestins,
s'y logent et peuvent s'y accumuler.
De plus, l'impact des nanoparticules sur l'environnement est également loin d'être neutre, car leur petite taille empêche la filtration dans l'eau ou dans l'air, où elles se répandent librement.
Le dioxyde de titane en question...
Le dioxyde de titane (ou TiO2 ou CI77891 ou E171)
est composé de titane et d'oxygène.
Il a différentes propriétés intéressantes pour les matériaux
(auto-nettoyant),
les cosmétiques comme les crèmes solaires (absorbe les rayons UV),
les dentifrices (blanchiment),
les médicaments et pour
l'alimentation en tant que pigment alimentaire blanc (colorant E171)
qu'on trouve dans diverses confiseries, sauces, pâtisseries, etc.
Malgré son usage répandu,
l'innocuité du dioxyde de titane est de plus en plus controversée
et les études sur la question restent insuffisantes et contradictoires :
"les études de toxicité des nanoparticules par voie orale sont limitées, bien plus que celles portant sur la toxicité par inhalation.
L'une des raisons en est la difficulté de les suivre dans les aliments en cours de digestion et dans l'organisme. " note l'Anses dans son rapport de 2015 : "Nanomatériaux et santé - Comprendre où en est la recherche.
Cependant, "quelques travaux ont été menés sur le dioxyde de titane ingéré.
Ils donnent des indications sur le fait que les nanoparticules peuvent franchir la barrière de l'intestin et atteindre d'autres organes.
Ce défaut de barrière pourrait non seulement favoriser la pénétration des nanoparticules vers l'organisme,
mais aussi l'inflammation propice au développement de la carcinogenèse
si l'effet s'avérait chronique." ajoute le rapport de l'Anses.
Le projet NanoGut, en cours, devrait répondre à ces questions importantes pour notre santé.
il a fallu attendre 4 ans pour qu' il y ai une interdiction :incroyable..
En attendant, l'Anses a préconisé en 2014 un classement des nanoparticules de dioxyde de titane comme substances dangereuses afin de permettre des mesures de restriction.
D'autant plus que le Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) classe depuis 2010 le dioxyde de titane dans la liste des éléments potentiellement cancérogènes pour l'Homme, par inhalation.
En outre, le 15 avril 2019,
l'Anses a réitéré ses recommandations "visant à limiter l'exposition
des travailleurs,
des consommateurs et
de l'environnement dans le cadre d'une approche graduelle,
notamment en favorisant des produits sûrs et équivalents en termes de fonction et d'efficacité, dépourvus de nanomatériaux."
Pour la première fois, une étude de l'Inra publiée le 20 janvier 2017 dans Scientific Reports montre les conséquences sur la santé de l'animal d'une exposition orale au E171 :
celui-ci "pénètre la paroi de l'intestin et se retrouve dans l'organisme"
Les conséquences sont inquiétantes :
troubles du système immunitaire ;
lésions prénéoplasiques dans le côlon,
un stade non malin de la cancérogenèse,
chez 40% des animaux exposés ;
accélération du développement de lésions induites expérimentalement avant exposition.
Si l'étude se garde bien d'extrapoler à l'Homme,
"ces résultats témoignent d'un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale".
Les enfants :
"ces résultats témoignent d'un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale".
Les enfants :
les premiers intoxiqués par les nanoparticules...
Des études scientifiques
ont montré que les enfants seraient en première ligne :
ils ingéreraient deux à quatre fois plus de titane que les adultes du fait de leur consommation de sucreries.
En plus d'être particulièrement exposés,
les enfants seraient également plus sensibles
que les adultes aux effets du dioxyde de titane à cause de leurs poids plus faible.
C'est pourquoi, l'Autorité européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) et l'Agence Française de Sécurité Sanitaire, de l'Environnement et du Travail (AFSSET) conseillent d'éviter les produits - cosmétiques ou alimentaires - contenant du dioxyde de titane chez les enfants en bas âge.
le scandale:
Le dioxyde de titane ne sera finalement pas interdit
Suite aux alertes de la société civile,
fin août 2017,
le gouvernement français a rappelé aux industriels leurs obligations de transparence et d'étiquetage sur la présence de nanomatériaux manufacturés dans les produits de consommation.
De plus, le gouvernement français a demandé en février 2018 à la Commission européenne de suspendre l'utilisation du dioxyde de titane et de réévaluer ses impacts.
L'agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) avait alors été saisie,
mais son avis rendu fin juin 2018
sur la base de 4 études scientifiques, a conclu à de grandes incertitudes qui ne méritent pas un nouvel avis sur la question...
L'article 53 de la loi agriculture et alimentation débattue et votée le 28 mai 2018 avait confirmé la suspension de l'additif de dioxyde de titane E171 ainsi que les denrées alimentaires en contenant.
Que nenni ! Le 10 janvier 2019,
le Ministre de l'Économie et des Finances Bruno Lemaire a exclu de signer l'arrêté permettant la suspension immédiate du E171.
Il a justifié sa décision par « des évaluations différentes » de la dangerosité du colorant.
Pour Me Emile Meunier, avocat spécialisé en droit de l'environnement :
"La loi française impose au ministre de suspendre l'utilisation du dioxyde de titane (ou E171), et le droit européen l'y autorisait.
Le ministre a donc pris une décision politique qui n'était en rien dictée par des considérations juridiques".
Monsieur le ministre Bruno Lemaire est un assassin..
tout comme François de Ruggi avec le glyphosate..
Des études scientifiques
ont montré que les enfants seraient en première ligne :
ils ingéreraient deux à quatre fois plus de titane que les adultes du fait de leur consommation de sucreries.
En plus d'être particulièrement exposés,
les enfants seraient également plus sensibles
que les adultes aux effets du dioxyde de titane à cause de leurs poids plus faible.
C'est pourquoi, l'Autorité européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) et l'Agence Française de Sécurité Sanitaire, de l'Environnement et du Travail (AFSSET) conseillent d'éviter les produits - cosmétiques ou alimentaires - contenant du dioxyde de titane chez les enfants en bas âge.
le scandale:
Le dioxyde de titane ne sera finalement pas interdit
Suite aux alertes de la société civile,
fin août 2017,
le gouvernement français a rappelé aux industriels leurs obligations de transparence et d'étiquetage sur la présence de nanomatériaux manufacturés dans les produits de consommation.
De plus, le gouvernement français a demandé en février 2018 à la Commission européenne de suspendre l'utilisation du dioxyde de titane et de réévaluer ses impacts.
L'agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) avait alors été saisie,
mais son avis rendu fin juin 2018
sur la base de 4 études scientifiques, a conclu à de grandes incertitudes qui ne méritent pas un nouvel avis sur la question...
L'article 53 de la loi agriculture et alimentation débattue et votée le 28 mai 2018 avait confirmé la suspension de l'additif de dioxyde de titane E171 ainsi que les denrées alimentaires en contenant.
Que nenni ! Le 10 janvier 2019,
le Ministre de l'Économie et des Finances Bruno Lemaire a exclu de signer l'arrêté permettant la suspension immédiate du E171.
Il a justifié sa décision par « des évaluations différentes » de la dangerosité du colorant.
Pour Me Emile Meunier, avocat spécialisé en droit de l'environnement :
"La loi française impose au ministre de suspendre l'utilisation du dioxyde de titane (ou E171), et le droit européen l'y autorisait.
Le ministre a donc pris une décision politique qui n'était en rien dictée par des considérations juridiques".
Monsieur le ministre Bruno Lemaire est un assassin..
tout comme François de Ruggi avec le glyphosate..

hé oui ,passage obligé
organisme génétiquement modifier...
et hormones de croissance...
.............O.G.M........
Blé .
Mais.
soja.
.pomme de terres .
vignes.
coton.
thé.
fleures.
betterave sucrière.
sucre de canne.
Olives.
pommes.
etc....
....Hormone de croissance...
les bœufs.
lapins.
poules.
cochons.
déduction : ils produisent du Soja O.G.M
Mais personne ne veut en manger........
question ??
qui peut bien manger des produits O.G.M....,,??
sous forme de granuler...bien sur...
le cochon il mange tout...
le boeuf.
les lapins ,ils...... adorent ça
les poules et les poulets. eux aussi ....
les pigeons.
les crabes.
les crevettes (bouquet).
Tous les poissons d élevage...
Finalement toute la chaîne alimentaire est touchée....
le soja , il y en a sous forme de poudre
dans les chocolats
pâte à tartiner d' une marque de chocolat mondialement connu :
http://www.medecines-douces.com/editor/ogm.htm
faire un copier collé ..bon appétit...
les petits gâteaux de marques différentes
si si c' est écrit en toute petite lettre, donc je lis:
ingrédients:
farine de blé .
sucre.
matière grasse végétale ??
cacao.
sirop de glucose
poudre a lever.
carbonate acide d ammonium
carbonate acide de sodium.
sel de cuisine..??
lait écrémé en poudre ??
produit de lactosérum.
correcteur d acidité
carbonate de sodium
peut contenir des traces de soja US..
alors recherche rapide sur le web avec google .IL s avère que:
le blé .... pourrait provenir des usa ....Argentines ...ogm.
sucre.... Brésil et Inde..................................................ogm.
Matières grasse ..hélas il y en a trop produit dans différend pays qui produisent o.g.m
cacao..............................Brésil........................................o.g.m
sirop de glucose... hélas fabriqué a base de mais et d enzyme ...voir wikipédia ...bonne lecture....ogm.
poudre à lever , c est fabriqué à base de: acide de sodium
bicarbonate de soude..
et fécule de pomme de terre.....voila pourquoi produire en france des patates ogm....
lait écrémé en poudre :MA FOI , si j étais à la place de l industriel j achèterais le lait le plus bas sur le marché donc , à vous de réagir...
prenons comme exemple le jambon, qui? ne mange pas du jambon...
ils ,les industriels , avec des traders
achètent à bas prix des cochons venant du monde entier...
personne ne se pose la question de quoi la bête a été nourrie.
ce qui compte c' est son poids et surtout son prix...
tout les cuisses des bêtes sont réduites en bouillies puis , c' est reconditionné en carré de viande jambon...
le reste de viande des porcs, sont aussi reconditionné pour les petits plats préparés,pour la cuisine rapide,
les boites de conserves , raviolies...etc
les saucisses et surtout les merguez industriel, ou tout y passe,rien ne se perd...
les pertes vont pour la nourriture chat et chien...
http://www.futurquantique.org/?p=9012
A votre santé, le lait c' est bon pour la santé...
http://youtu.be/y949OA6wC3E
A votre santé, le lait c' est bon pour la santé...
http://youtu.be/y949OA6wC3E
VOus reprendrez bien un peu de salade ?!...
AVIS AUX AMATEURS DE SALADE ...... BIO ET BIEN BLANCHE !!!
Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d'une salade, il faut la cacher de la lumière.
AVIS AUX AMATEURS DE SALADE ...... BIO ET BIEN BLANCHE !!!
Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d'une salade, il faut la cacher de la lumière.
Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette.
Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps !
Comment fait-il ?
Lisez ce qui suit.
On marche sur la tête, vraiment !!!
On ne recule devant rien pour faire du fric !......
On verse du désherbant pour blanchir les salades !
Je n'ai cru qu'à moitié cette explication ! Mais après une rapide recherche sur Google,
je suis tombé sur le cul !
> >
Qu'elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l'on trouve au rayon des légumes !
Pourtant, les jardiniers savent que ce n'est pas facile d'obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette, pour que l'absence de lumière la blanchisse.
Un ami qui travaille chez un maraîcher raconte !
> >
La solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple :
> >
Qu'elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l'on trouve au rayon des légumes !
Pourtant, les jardiniers savent que ce n'est pas facile d'obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette, pour que l'absence de lumière la blanchisse.
Un ami qui travaille chez un maraîcher raconte !
> >
La solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple :
un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation !
> >
Oui ! Vous avez bien lu !
Un désherbant !
> >
> >
Et si cette pratique était courante ? OUI ! Elle l'est !
En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire ! Au lieu de s'emmerder à faucher les fanes
qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec
un « défanant » (qui n'est autre qu'un désherbant) une semaine avant la récolte.
Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette !
L'augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. Le sujet des pesticides et de l'ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. Notre société sait qu'il y a corrélation entre les deux, mais l'ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux.
Pourtant, les légumes qui sont à l'étalage ont l'air bien honnêtes,
bien mignons et bien proprets !
Bien rassurants en tout cas ! Peut-être un peu trop justement !
> >
Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance. La profession médicale doit certainement savoir des
choses ..... ...
Nul doute que l'utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l'exemple des bananes de la Martinique. Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon :
> >
« Et si, avant un repas, au lieu de se dire Bon appétit, on se disait plutôt Bonne chance ! »
> >
> >
Oui ! Vous avez bien lu !
Un désherbant !
> >
> >
Et si cette pratique était courante ? OUI ! Elle l'est !
En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire ! Au lieu de s'emmerder à faucher les fanes
qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec
un « défanant » (qui n'est autre qu'un désherbant) une semaine avant la récolte.
Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette !
L'augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. Le sujet des pesticides et de l'ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. Notre société sait qu'il y a corrélation entre les deux, mais l'ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux.
Pourtant, les légumes qui sont à l'étalage ont l'air bien honnêtes,
bien mignons et bien proprets !
Bien rassurants en tout cas ! Peut-être un peu trop justement !
> >
Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance. La profession médicale doit certainement savoir des
choses ..... ...
Nul doute que l'utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l'exemple des bananes de la Martinique. Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon :
> >
« Et si, avant un repas, au lieu de se dire Bon appétit, on se disait plutôt Bonne chance ! »
> >
cv
18 .02. 2021
ici , Quel est le rapport
entre le maïs, le soja, et la viande
qui termine dans votre assiette ?
Il s'agit de céréales utilisées pour nourrir les animaux,
Il s'agit de céréales utilisées pour nourrir les animaux,
qui finiront un jour à l'abattoir.
Depuis le début de la crise sanitaire,
les tarifs de ces matières premières explosent.
C'est en tout cas ce que révèle l'agence de presse américaine Bloomberg.
Cela fait sept ans que les prix du maïs et du soja n'avaient pas été aussi élevés.
oui , sans doute..
mais c' est sympa d' avouer que les animaux d' élevage sont bien engraissé avec OGM..
source:
https://conseils.radins.com/shopping/courses/actualites/pourquoi-les-prix-de-la-viande-vont-exploser/25455?utm_source=newsletter_jt_17h&utm_medium=email&utm_campaign=18-02-21
oui , sans doute..
mais c' est sympa d' avouer que les animaux d' élevage sont bien engraissé avec OGM..
source:
https://conseils.radins.com/shopping/courses/actualites/pourquoi-les-prix-de-la-viande-vont-exploser/25455?utm_source=newsletter_jt_17h&utm_medium=email&utm_campaign=18-02-21
gh
cv




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