Ecologie...pesticide =poison..

mais alors la fin , avec
Sortis par la porte, les néonicotinoïdes pourraient revenir par la fenêtre ...
 


Fin des néocotinoïdes ? Pas tout à fait
 
Les néonicotinoïdes attaquent le système nerveux des insectes,
et sont souvent la solution la plus radicale pour se débarrasser de ce que l'on appelle les « ravageurs ».
Mis sur le marché français à partir de 1994, ils sont désormais les pesticides les plus utilisés en France
(34 % des ventes en 2016).
4,4 millions d'hectares y sont traités,
soit un peu plus de 15 % de la surface agricole selon nos calculs [2].


Mais pour les pollinisateurs, à partir de ce samedi 1er septembre, le paysage agricole français va changer.


Votée dans la loi Biodiversité de 2016,
l'interdiction des néonicotinoïdes entre en vigueur.


Le décret d'application, publié le 30 juillet dernier,
liste cinq substances aux noms barbares
(acétamipride,
clothianidine,
imidaclopride,
thiaclopride,
thiaméthoxame)
désormais bannies des champs.
En 2013, des restrictions d'usages de certaines molécules sur les plantes attractives pour les abeilles avaient déjà été prises par l'Union européenne,
mais d'autres néonicotinoïdes s'y sont substitués, et en France leur utilisation n'a pas diminué.
L'hécatombe des abeilles, observée par les apiculteurs français depuis l'introduction de cette nouvelle famille de pesticides, s'est poursuivie.


« Une impasse technique dramatique » 


Un long combat, mené notamment par les apiculteurs,
qui semble enfin sur le point d'aboutir. 


« L'interdiction va changer la donne pour les abeilles »,


assure Henri Clément, porte-parole de l'Unaf (Union nationale des apiculteurs français).
 « C'est une première mondiale », ajoute Anne Furet, qui suit le dossier pesticides à l'Unaf.


L'interdiction française pourrait d'ailleurs être renforcée dès la fin de l'année au niveau européen :
trois néonicotinoïdes
(thiaméthoxame,
clothianidine et
imidaclopride)
vont être proscrits en plein champ dans toute l'Union.


Les utilisateurs de ces produits se sont quant à eux unanimement insurgés contre cette interdiction.
 « Alors que le président de la République et le gouvernement s'étaient engagés à “ne laisser aucun producteur sans solution”, 
un très grand nombre d'entre eux se retrouvent désormais dans une impasse technique dramatique », estiment dans un communiqué commun les syndicats des producteurs de
blé (AGBP),
maïs (AGPM),
betterave (CGB),
fruits (FNPF),
colza (FOP) et
le syndicat agricole majoritaire, la FNSEA.


Des protestations d'autant plus virulentes que la porte n'est pas tout à fait fermée aux néonicotinoïdes.


La loi Biodiversité prévoit des dérogations jusqu'au 1er juillet 2020. 


« Cette interdiction est grave de conséquences pour nous, avertit Éric Lainé, président de la Confédération générale des planteurs de betterave. 


Nous n'avons pas de traitement alternatif contre le puceron vert, qui transmet un virus aux betteraves, ce qui entraîne des chutes de rendement. »
 Ils ont plaidé pour une dérogation auprès du ministère,
sans succès pour l'instant.
D'après les informations transmises par le syndicat des fabricants de pesticides (UIPP, Union des industries pour la protection des plantes),


une dérogation pour le maïs aurait également été refusée.


Sortis par la porte, les néonicotinoïdes pourraient revenir par la fenêtre 


« Des dérogations pour certains produits sur certaines cultures pourraient être accordées au fil des mois »,
nous informe Henri Clément. 
« Ils vont commencer par remettre un ministre de l'Écologie. »


La bataille n'est donc pas tout à fait terminée.
Ce d'autant plus que, sortis par la porte,


les néonicotinoïdes pourraient revenir par la fenêtre.


Deux nouvelles molécules ont récemment été homologuées en Europe,
le flupyradifurone et
le sulfoxaflor.


Leurs fabricants (Bayer et Dow Agroscience) assurent que ce ne sont pas des néonicotinoïdes...
Mais l'essentiel est préservé :


ils ont le même mode d'action.


En France, deux pesticides à base de sulfoxaflor
 ont déjà été autoriséspuis suspendus.


La parade pourrait être incluse dans la future loi Agriculture et Alimentation,
qui doit être définitivement adoptée en ce mois de septembre :
un article prévoit que les pesticides ayant les mêmes modes d'action que les néonicotinoïdes soient aussi interdits.


Reste à ce que le texte soit voté en l'état.


Puis, quand bien même l'interdiction totale serait obtenue, sans doute faudra-t-il être patient pour en observer les effets.
 
« Les néonicotinoïdes ont une rémanence de 2 à 3 ans dans les sols et ils migrent dans l'eau et les plantes sauvages voisines des plantes cultivées »,


indique Anne Furet. « Par ailleurs, la consommation de pesticides globale augmente en France...


Mais on espère que, comme en Italie quand ils ont interdit les néonicotinoïdes sur le maïs, on observera une baisse des mortalités. »



Les conséquences économiques de cette interdiction :
baisse des rendements,
augmentation des coûts de production... 


« Encore une fois, ces décisions, non assorties de propositions de substitution, vont accentuer les distorsions de concurrence avec les producteurs européens et non européens.


La France veut-elle sacrifier des productions qui créent de la valeur, tiennent nos territoires et génèrent de très nombreux emplois, au profit des importations ? » 


interrogent les organisations de producteurs dans leur communiqué commun.
 




Les paysans qui ont dit non aux néonicotinoïdes ne leur donneraient pas tort.
Mais ils y voient justement une nécessité de revoir le modèle économique de l'agriculture conventionnelle.


Cultivateur n'ayant que 50 petits hectares en Beauce,
Gilles Menou a renoncé aux néonicotinoïdes
il y a longtemps. 
« C'est un outil pour ceux qui veulent s'agrandir, estime cet adhérent du syndicat agricole alternatif, la Confédération paysanne. 


Si vous avez 200 hectares et que vous êtes seul,
il faut avoir une organisation du travail pointue pour survivre.
Quand on sème les céréales d'hiver en octobre, on a peu de temps.


Les semences enrobées de pesticides, même si elles coûtent plus cher, vous évitent deux ou trois jours de boulot pour traiter ensuite.


C'est une assurance tous risques, mais le contraire de l'agronomie. »


Lui a choisi un autre mode de fonctionnement : 


« Avec moins d'hectares, j'essaye le plus possible de limiter mes intrants. J'observe les parcelles et je n'interviens que si c'est absolument utile. »


« Il n'y a pas d'impasse technique face aux néonicotinoïdes,


mais il y a, en revanche, un mur économique »,
confirme Emmanuel Aze,
son collègue à la Confédération paysanne.


Ce producteur de fruits vante notamment les techniques de biocontrôle pour éloigner les insectes de ses arbres. 
« Mais c'est très coûteux comparé aux néonicotinoïdes,   note-t-il. 
Cela fait augmenter les coûts de production alors que 30 % des arboriculteurs ont disparu en six ans. »


 La concurrence espagnole, en particulier, a fait très mal.
 « Sans des outils de protection, comme un prix minimum d'entrée sur le marché national, on ne s'en sortira pas.


Si on ne règle pas les problèmes de distorsion de concurrence, on n'arrivera pas à régler le problème des pesticides », estime ce syndicaliste.
 
 


Des bonbons M&M's et des chewing-gum Hollywood. José Bové a tout simplement demandé aux téléspectateurs de
 
boycotter ces deux produits. "Vous n'avez pas besoin de bouffer cette merde", a lancé l'ex-syndicaliste agricole.


quelques ingrédients qui entrent dans la composition de ces friandises mais aussi de nombreux plats préparés.
 
" Là-dedans, on ne le voit pas marqué, E171, ce sont des nanoparticules,
le dioxyde de titane.
Pour rendre ça plus blanc, plus brillant, l'agro-industrie,
 
Mars, cette entreprise énorme, a rajouté ce produit", dénonce José Bové.

Le problème, selon lui, est qu'aucune étude sanitaire n'a été menée sur les conséquences de l'absorption de tels produits.
 
"Les seules études ont été faites par des laboratoires français et suisses et ont montré
 
qu'il y avait des risques de cancer car ces nanoparticules, aujourd'hui, ça a des conséquences graves...
 
Source :http://www.huffingtonpost.fr/2015/03/17/jose-bove-appelle-boycott-mms-chewing-gum-hollywood_n_6884062.html?icid=maing-grid7%7Cfrance%7Cdl1%7Csec1_lnk3%26pLid%3D337380
 
- il ne faut jamais oublier que notre devenir dépend de ce que l' on mange....
 
OGM....pas bon...
 
 L'Union européenne a autorisé vendredi 24 avril 2015 l'importation et la commercialisation de 19 OGM, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d'interdire leur utilisation sur leur territoire.
 
Onze produits de la multinationale américaine Monsanto figurent au nombre des OGM autorisés,
 
a précisé la Commission européenne dans un communiqué.
 
La réforme présentée mercredi vise à modifier les règles d'importations des OGM pour faciliter leur entrée dans l'Union Européenne, en échange de la possibilité pour les Etats de bannir leur utilisation,
 
fâchant à la fois les Etats-Unis, l'industrie et les anti-OGM.
 
Essentiellement pour l'alimentation animale


Les industriels producteurs d'organismes génétiquement modifiés (OGM) et ceux de l'agro-alimentaire ont dénoncé un obstacle aux affaires, et les défenseurs de l'environnement ont accusé Bruxelles de s'exonérer de ses responsabilités.
 
La réforme maintiendrait le système actuel qui contraint la Commission à ouvrir le territoire européen aux importations d'OGM en l'absence de majorité de blocage des Etats, si l'Agence de sécurité alimentaire conclut qu'ils sont sans risque.
 
Mais Bruxelles veut permettre aux Etats de refuser l'utilisation d'OGM sur leur territoire, s'ils invoquent "des motifs légitimes".
L'UE a avalisé le mois dernier une réforme similaire pour l'autorisation des cultures OGM. La proposition doit être négociée entre les Etats et le Parlement européen.
 
En vertu des règles actuelles, 58 OGM ont reçu l'autorisation d'importation dans l'UE, essentiellement pour l'alimentation animale.
 
A chaque fois, l'exécutif européen a dû trancher, même en traînant les pieds, faute de consensus au sein des Etats (environ 40% pour, 35% contre et 25% abstentionnistes).
 
"L'administration américaine a fait tous les étages à Bruxelles"


Cinq organisations environnementales, dont Greenpeace et les Amis de la Terre, ont accusé Juncker de violer ses promesses d'une gestion plus démocratique du dossier des OGM face aux pressions des multinationales, au premier rang desquelles le géant américain Monsanto.
 
Greenpeace a pointé le risque "de sacrifier les intérêts des Européens sur l'autel de l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis".
La Commission "sème la zizanie" pour "avoir les mains libres", a accusé l'eurodéputé Vert français, José Bové.
 
En face, la Biotech Crops Alliance a dénoncé, au nom des producteurs américains, une "fragmentation" du marché unique, laissant planer la menace de recours devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "L'administration américaine a fait tous les étages à Bruxelles contre le projet", a confié à l'AFP une source proche du dossier.
Quatorze associations représentant l'agro-industrie européenne, dont la Copa-Cogeca, principal lobby agricole de l'UE, ont appelé au rejet de la réforme,
 
au vu de la dépendance de l'élevage européen envers le fourrage OGM et du risque de distorsions de la concurrence.
 
source:http://www.huffingtonpost.fr/2015/04/24/nouveaux-ogm-importation-commercialisation-union-europeenne_n_7135052.html?utm_hp_ref=fr-environnement
 
Cette pyramide de soufre – dont on saisit la taille ­colossale au vu des installations de chantier dans le cercle en rouge – couvre plus de 1 kilomètre carré. Extrait des hydrocarbures après raffinage, cet élément toxique est stocké à l'air libre au nord de Fort Mc­Murray, capitale pétrolière de l'ouest canadien.





.....................................................................La forêt boréale est la première victime de la ruée vers l'or noir.
Photo 2/10© © Ashley Cooper / Corbis

Certains sables bitumineux reposent à seulement quelques mètres sous terre.
 Des millions de sapins, ­mélèzes et thuyas sont abattus avant l'arrivée des pelleteuses, qui creuseront de gigantesques carrières pour récupérer les sables gorgés d'hydrocarbures.
 Les ­gisements de l'Alberta s'étendent sur 142.000 kilomètres carrés, une surface ­supérieure à celle de l'Angleterre.
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2 tonnes de schiste pour obtenir un baril de 159 litres de pétrole
Photo 3/10© © Ashley Cooper / Corbis
A l'état brut,
 le sable bitumineux a la forme d'une ­galette dure. 
Pour séparer les ­hydrocarbures du sable et de l'argile, on les chauffe à 500 °C dans une ­enceinte privée d'air.
 La vapeur, ­distillée, devient un pétrole,
 dit «non conventionnel», très visqueux.
 Pour le transporter, on ajoute de l'hydrogène ou des sous-produits du raffinage.
 Ainsi pour sortir l'équivalent de cinq barils de pétrole,
 il faut consommer 159 litres de pétrole,
 10 tonnes de schiste  et environ 5.000 litres d'eau.
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D'énormes grues récoltent les hydrocarbures

Photo 4/10© © Ashley Cooper / Corbis

Avec son godet capable d'arracher d'un coup jusqu'à 100 tonnes de sables bitumineux,
 cette grue charge en quelques pelletés les camions Caterpillar.
 En Alberta, la moitié des hydrocarbures sont récupérés de la sorte,
 comme dans une mine à ciel ouvert. 
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La valse des énormes camions Caterpillar
Photo 5/10© © Ashley Cooper / Corbis

Les énormes camions Caterpillar, capable de transporter jusqu'à 400 tonnes de matières premières dans leur bennes, attendent d'être chargés dans une carrière de sables bitumineux. En arrière fond, un bassin de décantation où stagnent les résidus boueux de l'exploitation des hydrocarbures.
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.Construction d'une unité de traitement du bitume
Photo 6/10© © Ashley Cooper / Corbis

Une fois nettoyés et séparés du sable et de l'argile, les hydrocarbures y sont chauffés à 500°C dans une enceinte privée d'air. 
La vapeur distillées, devient une pétrole dit “non conventionnel” très visqueux. Pour le rendre plus fluide afin de le transporter, on y ajoute de l'hydrogène ou des sous produits du raffinage.
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.Des bassins de décantation stockent les boues résiduelles...
Photo 7/10© © Ashley Cooper / Corbis.

Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. 
L'eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants...) visibles en surface, sous forme d'inquiétantes taches de couleur. 
Ces réservoirs insalubres couvrent déjà plus de 170 kilomètres carrés de l'Alberta. 
Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés.
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Une barge tente de récupérer les boues d'hydrocarbures
Photo 8/10© © Ashley Cooper / Corbis

Cette barge est équipée de pompes qui tentent de récupérer une partie des hydrocabures dans les boues issues du traitement des sables bitumineux. 
Mais, ce genre d'intervention ne permet nullement de lutter contre la pollution qui atteint des niveaux phénoménaux.
 Il aurait ainsi plus de 1.000 milliards de mètres cubes de boues nauséabondes dans la province de l'Alberta.
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Les boues résiduelles..

Photo 9/10© © Ashley Cooper / Corbis

Les boues résiduelles issues de la transformation du bitume sont stockées dans des bassins de décantation. L'eau y présente une salinité très élevée et contient de nombreuses substances toxiques (acides, métaux lourds, dilluants...) visibles en surface, sous forme d'inquiétantes taches de couleur.
.....................................................................Les réservoirs insalubres
Photo 10/10© © Ashley Cooper / Corbis
Les réservoirs insalubres, grands comme de véritables lacs, couvrent plus de 170 kilomètres carrés de l'Alberta. Dans certains cas, comme ici, ils finissent par être comblés. Le coût de la remise en état de l'ensemble des surfaces souillés dépasserait les 10 milliards de dollars selon le ministère de l'Environnement de l'Alberta.


Diaporama à suivre ...


Bientôt dans le nord de la france..
-source:
http://photo.capital.fr/l-enorme-desastre-ecologique-du-petrole-bitumeux-2658#xtor=CS1-18&utm_source=Outbrain&utm_medium=SEM&utm_term=Diapos&utm_campaign=Diaporamas_(sansCA)
 



....................................................................................................................................................................et la qualité de la viande pour nos bétes bien aimées..
 
http://forevergreen.eu/non-classe/la-nourriture-industrielle-pour-animaux-un-vrai-scandale/

wwww
Inquiets, les scientifiques poussent à un accord ambitieux sur le climat


 c'est que ces dix dernières années, les émissions mondiales de CO2 ont crû de 2,5% par an pour atteindre les 49 milliards de tonnes en 2014. Cette hausse n'était que de 1,5% par an dans la décennie précédente. "Ce à quoi on assiste aujourd'hui, c'est à une intensification de l'utilisation du carbone et l'on voit par exemple des pays en voie de développement utiliser le charbon parce qu'il n'est pas cher, 


oui , pas un mot sur ce que crache un avion en vol , sachant
qu' un avion décolle toute les 30 secondes et qu' un autre atterrit..


- QU' il faut 26 000 litres de kéroséne pour 1 avion..


sans compter les additifs hautement cancérigène ajouté au carburant , les avions militaire en sont de très grand consommateur...


la aussi , pas un mot...


que l' on sait que de l' instant ou l' avion prend son élan à l' instant ou il décolle , il pollue autant que 10 trente huit tonnes , mais après....
 
 
     et après..


bin après..,
il continu à polluer autant que dix 38 tonnes...mais sa c' est moins grave , sauf que nous recevons les retombées des fines particules de carburant imbrûlé et qui sont cancérigène
qui provoque de cancer du poumon , de la gorge ,de la langue et bien d' autres... 


oui , qui va , qui veut , réellement sauver la planéte ??


A ce jour , personne ....moi peut être....
mais personne ne veut écouter...


oui , sa serait difficile pour les gens de se passer de leur bien être égoïste..
petit séjour  de 3 jours à une semaine au soleil en Turquie., au Maroc , en Tunisie...
 
 
source :http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20150710.OBS2464/inquiets-les-scientifiques-poussent-a-un-accord-ambitieux-sur-le-climat.html
 
qu' ils pensent à se faire prendre en photo devant l' avion , comme souvenir pour leurs petits enfants 
afin qu' ils sachent qui sont les véritables responsables de cette catastrophe planétaire qu' ils vont devoir subir et pour les survivants y faire face...
 
 
......................................12 septembre 2015.
 0 nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn

macon...

C'est le type qui a vendu #Alstom à l'américain #GE,
#Alcatel-#Lucent à #Nokia,
#Technip aux américains de #FMC,
#Latécoère au fonds d'investissements US #Searchlight ,
#Essilor aux italiens de #Luxottica...


qui parle de "patriotisme conquérant" et de "plus de souveraineté" ?

il abandonne son pays france et ne s' occupe que  de l' europe.

Un traitre ....

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