Notre bonne santé..

 Nos intestins...

 Notre bonne santé..
A noter:
 
En aucun cas les informations et conseils proposés sur le blog ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d'évaluer adéquatement votre état de santé...

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                                  - Nos intestins..


Comment inventer un régime adapté à chacun ? 


Pour cela, il faut d'abord analyser :
 
-..analyse des carences


 (les déficiences nutritionnelles en vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras...),


et la tolérance personnelle aux nutriments, aliments, additifs, etc... 

Ce phénomène de tolérance intervient au niveau de la paroi intestinale de l'intestin grêle. [1] 

On parle aujourd'hui de « tolérance » :

les aliments sont décomposés dans notre tube digestif et ces composants ne doivent pas agresser la paroi de notre intestin,
sous peine, à la longue, de l'altérer physiquement. 

Vous le savez, une bonne digestion, commence dans la bouche. 

Nos parents nous le rabâchaient, et comme souvent ils avaient raison :

il est capital de bien mâcher. 

Pourquoi ?

À travers la mastication,
la salive joue un rôle essentiel dans le processus de digestion,
qui se poursuit dans l'estomac et le haut de notre intestin
(duodénum) où les enzymes hépatiques, biliaires et pancréatiques jouent un rôle capital. 

Mais c'est au niveau de l'intestin grêle que la partie essentielle va se jouer. 

En présence d'un aliment, notre système de défense va réagir de trois façons différentes : 


1..il le laisse passer sans réagir, l'aliment est reconnu et accepté. 

- 2..il réagit quand il ne reconnaît pas l'aliment et fait intervenir le système immunitaire.
On parle alors d'hypersensibilité alimentaire. 

- ...il réagit quand certains aliments contiennent des molécules qui entraînent des réactions toxiques non immunologiques :
on parle dans ce cas d'intolérance alimentaire

C'est impressionnant.
Le système immunitaire de l'intestin grêle est le plus important du corps.
Il est pourvu de cellules immunitaires sur toute sa longueur (5 à 7 m) et sur toute sa surface (environ 200 m² !). 

La protection agit de 3 façons : 


Un phénomène « d'exclusion » grâce à des anticorps de type IgA :
les substances étrangères sont éliminées avant de passer la barrière intestinale. 

Un phénomène « d'élimination » :
certains agresseurs sont éliminés par les cellules du foie. 

Un phénomène de « tolérance orale »
par lequel certaines substances étrangères sont « tolérées ». 

L'hyperperméabilité intestinale : la porte ouverte à de nombreuses maladies chroniques:

L'intestin grêle est habituellement imperméable. 

Théoriquement,

aucune macromolécule ne peut donc le traverser sans avoir été au préalable décomposée en molécules simples.
Cette imperméabilité est réalisée grâce à des jonctions serrées entre les cellules de la muqueuse intestinale. 

Mais en réalité, cette étanchéité est rarement totale. 

De faibles quantités de macromolécules arrivent à passer malgré tout. Pourtant on ne décèle pas, normalement, de réponse immunitaire :

c'est ce que l'on nomme, dans ce cas, un phénomène de tolérance orale. 

On le voit, en pratique, l'intestin grêle est donc souvent fragilisé. 

Les coupables ?


Certaines bactéries, des champignons (mycoses) ou parasites,
mais aussi
la présence de toxiques issus de notre environnement, comme :
des métaux lourds,
des pesticides,
des colorants,
des agents conservateurs ou
d'autres molécules étrangères à l'organisme (xénobiotiques).

Certains traitements au long cours comme :

les anti-inflammatoires,
les antibiotiques ou
l'aspirine
ne laissent pas indemne cette partie essentielle de notre organisme. 

De la même manière,

il semble que la présence trop fréquente d'alcool ou de ses dérivés induise, à la longue, une agression.

Ces altérations provoquent une modification de la structure des cellules de la paroi intestinale (en anglais « tights junctions »),
une aggravation en retour de la dysbiose


(déséquilibre de la flore intestinale) et une diminution de l'étanchéité entre chaque cellule. 

Certains aliments incomplètement digérés vont alors traverser « illégalement » la paroi.


Le système immunitaire ne les reconnaît plus et va réagir de différentes façons, notamment par des réactions dites « allergiques ». 


Ces hypersensibilités alimentaires ou allergies de type III qui nous gâchent la vie...

Que se passe-t-il alors ? 

Les aliments incriminés vont entraîner l'apparition d'anticorps du type IgG.

Ces anticorps, contrairement aux IgE ne provoquent pas de manifestations cliniques immédiates. 

Mais ils ne sont pas inoffensifs pour autant.



Ils vont former avec l'aliment un « complexe immun »
qui sera par la suite déposé dans certains tissus comme la peau ou les articulations. 

Ces complexes immuns sont d'autant plus importants que l'aliment est consommé fréquemment et de façon répétitive. 

Et c'est là que les problèmes deviennent criants :



les dépôts augmentent et entraînent certaines maladies qu'on appelle « auto-immunes »
(polyarthrite rhumatoïde,
spondylarthrite,
diabète...)
la goute...

Il faut le savoir. Un répit est possible ! 

L'arrêt, même momentané, de la consommation de ces aliments permet à l'organisme d'éliminer ces déchets et de retrouver un état quasi normal.



Ce sont ces maladies que le docteur Jean Seignalet appelait d'un terme imagé : « maladies d'encrassage ». 
 

 
                          Vous avez très mal au ventre ?

Voici la 1ère chose à faire...


Je ne savais pas si ma nièce avait effectivement Helicobacter pylori,
mais il fallait faire le test,
et je vous le recommande.
Vous pouvez désormais l'acheter en pharmacie ou le commander sur internet.

Car Helicobacter Pylori n'est pas une petite chose insignifiante, au contraire.  

Cette petite bactérie est responsable est un serial killer comparée à celle de la « pandémie » :

Elle touche LA MOITIÉ de la population mondiale,
dont 15 à 30% des Français,
et 5 à 10% des enfants,
selon les chiffres de la haute autorité de santé française1.

Répétons-le :
elle est responsable de 3 ulcères sur 4 et de 4 cancers de l'estomac sur 5 !2
Elle a valu à Barry Marshall et Robin Warren
 le prix Nobel de médecine,
mais pas seulement.
Les chercheurs en médecine ne voulaient pas admettre que Helicobacter était responsable des ulcères et des cancers.
 
Barry Marshall a donc dû se rendre malade
 en s'inoculant la bactérie, pour prouver sa nocivité !
Car c'est un fait indéniable :
on sait aujourd'hui que les ulcères et les cancers gastro-intestinaux sont dus pour la plupart à cette méchante bactérie,
mais on ne la traite pas,
ou du moins, on ne traite que ses effets, et non ses causes.

Parce que Helicobacter Pylori rapporte énormément d'argent. 
Des milliards chaque année.

Pas seulement en traitements contre les ulcères et les cancers gastro-intestinaux,
mais aussi pour une raison beaucoup plus triviale, pour laquelle on traite le QUART de la population française tout entière :

Les antiacides.

Remontées acides : c'est Helicobacter aussi !

Les remontées acides concernent une grande partie de la population, puisqu'un quart des français prennent des médicaments pour contrer ce symptôme particulièrement gênant.

Et quand nous parlons d'antiacides, je veux bien sûr parler des IPP, ou inhibiteurs de la pompe à protons.

Le problème, c'est que ces « médicaments »
n'améliorent pas la situation
ils l'empirent, même, le plus souvent.
En effet, les remontées acides, ou RGO3, sont dans presque tous les cas dus à Helicobacter Pylori.

Donc lorsque vous prenez des antiacides,
tels que le Maalox ou
le Gaviscon, pour les plus connus,
 vous tentez de résoudre les effets, mais non pas les causes.

Si c'est à cause d'Helicobacter,
la bactérie va continuer ses ravages, année après année.


Si c'est à cause d'une alimentation irritante,
vous ne saurez jamais ce que vous devez changer non plus.

Mais là n'est pas le plus grave.
 
16 millions de Français prennent ces médicaments dangereux – et vous ?
 
16 millions de Français prennent des antiacides à une fréquence régulière, et le plus souvent, quotidiennement.

Pourtant, ceci n'a rien d'anodin.

La Haute autorité de santé s'inquiète depuis longtemps 
de la prise d'antiacides sur le long terme
– entendez : sur plusieurs années 4.

Malheureusement, les conseils diététiques qu'elle nous donne datent vraisemblablement du XIXe siècle, puisqu'elle nous enjoint à nous nourrir de sucres et de féculents pour retrouver une alimentation saine 5.

Or on ne peut pas raisonnablement nourrir les causes dont on déplore les effets.
Mais quand on sait le poids du lobby sucrier en France,
on ne s'étonne pas non plus.

Une étude suisse 6 .....et une étude américaine 7,
ont pour leur part examiné le problème à fond,
et déconseillent absolument la prise d'antiacides sur le long terme.

Car les conséquences de ces médicaments sont catastrophiques pour votre santé.

Antiacides : la descente aux enfers intime...

La prise d'antiacides sur le long terme provoque :
Indigestion
Constipation
Anxiété
Insomnie
Déprime,
voire dépression,
dû au déséquilibre bactérien de votre 2e cerveau qu'est l'intestin.


L'étude suisse a relevé les incidences suivantes,
notamment dues au fait que les antiacides participent à la déminéralisation de l'organisme : 

23% d'infections digestives
17% d'infections respiratoires
23% de fractures
12% de troubles métaboliques (manque de magnésium dans le sang, déficit en vitamine B12 – comme les véganes !)
16% de néphrites interstitielles
12% de cancers


Quant aux meilleurs spécialistes américains,
ils ont relevé une augmentation des
Maladies rénales
Risques d'infarctus
Risques de sénilité précoce,
dont la maladie d'Alzheimer.

Ainsi qu'une dépendance de plus en plus accrue au produit.


C'est normal : le corps s'habitue, et la cause du mal n'étant pas traitée, le problème empire.

Dans ce cas-là, pour ma part, je ne peux vous recommander que 2 choses.

La première,
c'est d'avoir une alimentation équilibrée,
et riche en nutriments, notamment en fibres et en polyphénols.
En somme, mangez des fruits et des légumes, et bien colorés si possibles.

La seconde,

c'est, si vous êtes atteint par Helicobacter Pylori,
de faire confiance à la nature, je veux dire par-là : 
au pouvoir des plantes.

Un cocktail pour sauver votre estomac..

L'avantage des plantes, c'est que les mauvaises bactéries ne s'y habituent jamais.
Quand elles nettoient, elles le font bien.

Simplement,
il ne faut pas que votre corps, lui, s'habitue trop à la prise de ces remèdes.
Voilà pourquoi, lorsque vous faites des cures de plantes,
comme pour les compléments alimentaires, 
il est très important de faire des pauses.

Au moins 1 à 2 semaines toutes les 5 semaines.

Maintenant, passons si vous le voulez bien, aux 3 championnes de la lutte antiacide,
qui feront la chasse à Helicobacter Pylori et rendront à votre estomac sa vigueur d'antan.

L'achillée 

soulage les troubles digestifs,
les spasmes de l'estomac et
de l'intestin,
a des effets protecteurs de la muqueuse gastrique,
stimule la production de bile,
et en plus, elle est la bête noire d'Helicobacter Pylori

La coriandre,
certainement la plante préférée de votre estomac !
Antioxydante,
antibactérienne,
antifongique,
anti-ballonnements,
elle apaise les ulcères et les spasmes intestinaux. En un mot :
c'est la plante qui vous fait retrouver une digestion optimale.


Le basilic, 
qui protège de toutes les allergies et des intolérances alimentaires,


mais surtout, qui a les mêmes effets que la coriandre.
Ainsi, quelles que soient les difficultés, vous avez deux alliés pour votre digestion au lieu d'un.
Je ne peux que vous recommander d'associer ces trois herbes à vos plats favoris. 
La coriandre et le basilic rehaussent le goût de bien des plats,
dans la cuisine occidentale comme dans la cuisine asiatique.
Vous pouvez ainsi prendre des recettes de partout !

Quant à l'achillée,
un peu plus rare,elle..
 vous pouvez la trouver facilement, la prendre sous forme de cure, ou l'intégrer à vos plats, si son goût vous convient !


Je connais également un remède qui associe ces trois plantes,
et qui peut être très utile si vous ne vous sentez pas de cuisiner avec ces trois herbes,
et que vous voulez vraiment vous débarrasser d'Helicobacter Pylori au plus vite.

Dans tous les cas, vous n'avez pour ainsi dire rien à perdre, et tout à gagner si vous avez des problèmes d'estomac,
et si mieux encore, vous avez été diagnostiqué positif à Helicobacter Pylori...
 tous les problèmes digestifs ne signifient pas ulcères !


1. https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2775406/fr/infection-par-helicobacter-pylori-chez-l-adulte-la-has-precise-les-actes-de-diagnostic-et-les-modalites-de-traitement
 
2. https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/24324-L-Helicobacter-Pylori-bacterie-responsable-ulceres-Histoire-d-une-des-grandes-decouvertes-la-medecine-moderne
 
3. Pour « reflux gastro-œsophagiens
 
4. https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Pres-de-16-millions-de-personnes-ont-eu-une-prescription-d-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-en-2015-en-France-Point-d-Information
 
5. https://www.snfge.org/sites/default/files/SNFGE/Bibliotheque_scientifique/reflux_gastro-oesophagien_snfge-cregg_2017.pdf
 
6. https://www.revmed.ch/RMS/2015/RMS-N-485/Inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-IPP-peut-etre-pas-si-inoffensifs-que-cela
 
7. Brisebois S, Merati A, Giliberto JP. Proton pump inhibitors: Review of reported risks and controversies. Laryngoscope Investig Otolaryngol. 2018 Oct 19;3(6):457-462. doi: 10.1002/lio2.187. eCollection 2018 Dec.

source:
Dr Thierry Schmitz - Lettre Médecin Santé drschmitz@lettre-medecin-sante.email


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“Une pomme par jour vous éloigne du médecin pour toujours”


 Sa c' était avant...

car de nos jours , une pomme par jour ,
vous rapproche de votre docteur..


Qui ne connait pas ce célèbre adage ?
Est-ce qu'une pomme par jour nous éloigne réellement du médecin ?


Tout le monde se rend bien compte que ce n'est pas une simple pomme, bien qu'elle possède une foule d'antioxydants,
de fibres,
de vitamines et
de micronutriments,
qui nous maintiendra en parfaite santé !


Même si vous prenez une pomme par jour, mais qu'à côté vous mangez tous les jours au fast-food, vous regardez pendant 4 heures la télévision et que la seule activité sportive dont vous faites preuve est le « clic » de votre souris d'ordinateur


...Alors là, vous risquez fort bien de voir votre médecin assez régulièrement !


La réalité biologique derrière le dicton...


Manger une pomme par jour n'est pas dénué de sens.
Au-delà de cette malheureuse petite pomme, ce dicton se base plutôt sur un mode de vie sain et équilibré.


Manger une pomme par jour signifie manger des fruits, des légumes, du bon quoi !
De nos jours, avoir une alimentation équilibrée est un passage obligatoire pour être en bonne santé.


La détérioration de l'état de santé de la population est accablante.


On doit plutôt orienter son régime alimentaire vers des légumes et des fruits frais, des poissons et des viandes maigres, etc, etc.


Des fruits frais bons pour la santé ?


Les fruits sont des aliments-clés pour une alimentation équilibrée.
Manger des fruits est bon pour la santé, mais qu'en est-il des fruits contaminés par des pesticides ou engrais chimique ?


La culture des fruits est largement contaminée par une grande (très grande) quantité de pesticides.
“La révolution verte” a permis notamment (ou plutôt forcé) à des agriculteurs de produire plus grâce à des intrants qui éliminent
mouches,
limaces,
cochenilles,
mais également virus végétaux et autres.


Tous ces pesticides qui arrosent nos fruits (et légumes) se déposent sur les peaux, mais pénètrent également dans le fruit:


on parle de pesticides systémiques.
S'il est plutôt facile et aisé de laver ou rincer un fruit pour limiter la consommation des pesticides superficiels, il est plus délicat d'enlever ceux présents dans la chair (c'est impossible !).


“Une pomme par jour vous rapproche du cimetière pour toujours !”
Vous devez maintenant vous doutez où je veux en venir.


Je vais vous donner la liste des fruits et légumes qui contiennent le plus, et le moins de pesticides dans leur chair (c'est-à-dire lavés et rincés).


Les fruits et les légumes les plus contaminés...

Voici la liste des 6 fruits les plus contaminés,
le n°1 étant le plus contaminé de tous :
Les pommes..
Les pêches..
Les fraises...
Les nectarines...
Les raisins...
Les myrtilles...
les ananas..

Et voici la liste des 6 légumes les plus « arrosés » par l'industrie chimique :

Le céleri..
Les poivrons...
Les épinards...
La laitue...
les concombres...
Les pommes de terre...

On remarque que la fameuse pomme censée nous tenir éloigné du médecin peut en fait nous en rapprocher.
 Il est fortement conseillé de consommer ces fruits sous le label « biologique » ou 'organic' en anglais.
Il en va de même pour les légumes.

Exception pour la pomme de terre qui ne sert absolument à rien dans notre alimentation.
Elle possède un index glycémique trop élevé,
elle participe à l'élévation dangereuse de la glycémie et s'implique dans les maladies liées à l'obésité et au diabète.

Les fruits et légumes les moins contaminés...

Les  fruits les moins contaminés :
L'avocat
La mangue
Le kiwi
Le melon
Le pamplemousse
La pastèque

Les 8 légumes les moins contaminés :

Les oignons
Le maïs BIO
Le choux
Les petits pois
Les asperges
Les aubergines
Les patates douces
Les champignons
Vous pouvez par contre abuser de ces fruits et légumes pauvres en pesticides? mais bien sur qui en contiennent...

Toutefois attention au maïs hautement transgénique et aux patates douces très riche en amidon, et donc sur le même banc des accusés que sa cousine la pomme de terre.


Bien évidemment, la présence de pesticides dans les fruits et les légumes  doit  être un prétexte pour ne plus en consommer.


avec les produits “bio” pour toujours avoir un apport varié et complet de fruits et de légumes.
a condition , que se soit que du jardin..


Bon appétit !
Références
(1) http://www.ewg.org/foodnews/summary/
(2) Pesticides : Révélations sur un scandale français
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Selon une récente étude, des médicaments fréquemment utilisés, notamment pour traiter le diabète et les dépressions, augmenteraient les risques de démence de près de 50%.

- Des médicaments favorisant la démence...

Une étude britannique réalisée par l'université de Nottingham et publiée dans la revue JAMA Internal Medicine, révèle que certains médicaments accroissent de 50% le risque de démence.

 Seraient ainsi concernés les traitements des personnes diabétiques, allergiques ou touchées par de l'hypertension. 

Ces médicaments contiennent en effet des molécules qui perturbent les neurotransmetteurs du cerveau,
comme le ferait une drogue.

Selon les chercheurs, la fréquence des traitements abîmerait donc le mécanisme psychique.
Parmi les participants à l'expérience, 57% des personnes atteintes de démence avaient bénéficié d'un traitement médicamenteux dans les onze années précédentes. 

Des effets secondaires nocifs ...

Les médicaments les plus concernés par ce constat sont les antipsychotiques,
les antidépresseurs et
les médicaments contre l'épilepsie,
la maladie de Parkinson ou
les troubles de la vessie.

Par ailleurs, ces médicaments provoqueraient également des légères pertes de mémoire. 

iI est important que les patients prenant de tels médicaments ne les arrêtent pas brusquement...


D' ou l' importance de bien lire les effets indésirables écrit en tout petit sur la feuille qui accompagne le medicament..
Surtout de refuser un medicament qui porte atteinte au foie ou au pancréas...

Sur la santé..ce qui se dit sur le web :

 
 Sur la santé..ce qui se dit sur le web :
                              
 Chère lectrice, cher lecteur, 

Je vous fais suivre cette vidéo du Dr de Lorgeril que j'ai reçue ce matin-même. Regardez-là de toute urgence (voir lien ci-dessous) et comme moi, faites-là suivre à tous vos contacts. 

Bien à vous, 

Jean-Marc Dupuis, 



Chers amis 

Il faut absolument que vous regardiez cette vidéo du Dr Michel de Lorgeril, et que vous la transfériez d'urgence à tous vos proches

Ce médecin, chercheur au CNRS, cardiologue et spécialiste du cholestérol fait d'incroyables révélations sur le danger des médicaments anti-cholestérol, appelés « statines ». 

Nous vivons en ce moment même un épouvantable scandale sanitaire, peut-être pire que celui du Médiator, car pas moins de 7 millions de Français prennent ces médicaments ! 

Votre action n'a jamais été aussi importante pour la santé de tous, la vôtre et celle de vos proches. Nous sommes tous concernés directement ou indirectement. 

Ne perdez pas une seconde, visionnez cette vidéo et transférez là à tous vos contacts !!! 
 
 
 
http://petition.ipsn.eu/petition-danger-statines-cholesterol/message.php?utm_source=STEFR&utm_medium=video&utm_campaign=URGENT
 
 

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              vu ce jour sur le web...29-10-2015...

  le Bonjour,

Lorsqu'on a l'oeil un peu exercé, on ne peut que s'amuser en décryptant le contre-feu allumé ces derniers jours pour faire oublier les récentes accusations lancées par l'OMS contre la viande.
Rappelons pour ceux auxquels cette information aurait échappé que les experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) viennent de conclure que les viandes transformées (comme la charcuterie par exemple) étaient cancérigènes, et que les viandes rouges étaient « probablement » cancérigènes.

Une conclusion claire et courageuse... mais très mal vécue. Notamment par les éleveurs français (déjà en situation de surendettement), mais aussi par toute l'institution médicale qui prétend depuis vingt ans que tout cela n'est que conjecture...

Alors, on fait sonner la charge par les médias. Oh, il n'y a pas besoin de les forcer beaucoup, car c'est leur intérêt. Il faut protéger de la débâcle les bouchers et les restaurateurs, mais aussi - et surtout - les annonceurs du secteur, les Bridou et les Herta, les McDo et les Findus.Tous les industriels qui proposent des plats cuisinés à base de viande sont menacés. Sans parler de la grande distribution, touchée par ricochet.

 - ..La première technique pour faire passer la pilule, c'est de relativiser. 

Mais non ! L'étude de l'OMS ne veut pas dire qu'il faut arrêter de manger de la viande !
Cela veut seulement dire qu'il ne faut pas en abuser, c'est comme tout...
 Alors on nous explique que 50 g par jour, c'est sans risque et que de toute façon les Français mangent déjà en moyenne 50 g par jour.
 Vous voyez, il n'y a aucun effort à faire...


 Remarquons seulement qu'un simple steak, c'est 150 g de viande, une tranche de jambon, c'est 50 g.

 - ...Deuxième technique :      sauver ce qui peut l'être.
 



Le poulet et le poisson ne font pas partie des aliments incriminés.
Vous avez bien compris, hein ? Quant à la viande rouge,
elle est "probablement cancérigène". 


Bon, c'est quand même pas si grave ce "probablement".


Allez, vous pouvez encore manger de la côte de bœuf !
Prenez juste la précaution de ne pas manger le gras, car c'est là que se trouvent les poisons cancérigènes, et ne cuisez pas trop fort.


Le barbecue ? ...Mmm...
Pas trop quand même. Deux ou trois petites précautions et hop, adieu le cancer colorectal. C'est simple, non ?

   -  Troisième technique : passer sous silence l'essentiel. 


Lorsque l'on parle de viande transformée, on parle, en fait, de viande traitée à haute température, bourrée de nitrates et de nitrites, de colorants, de sel, d'antioxydants... 


On parle concrètement d'animaux achetés à vil prix, gavés d'antibiotiques, incarcérés toute leur vie et exécutés de manière effroyable. 


Mais dans ce qu'on lit ici ou là, la viande transformée,
c'est du bon saucisson, du jambon de pays.


Il faut sauver notre hachis parmentier ! D'accord, ce n'est pas très bon pour la santé, mais c'est notre patrimoine culinaire et culturel, nous dit-on.


Sauf que moi, je ne considère pas que le jambon de supermarché fait partie de mon patrimoine culturel.  

 - ...Quatrième technique, la plus insidieuse:


dire qu'il n'y a pas d'alternative. 
Alors, on pose la question à de grands professeurs : peut-on se passer de viande ?


Bien sûr que non, répondent-ils tous en cœur.  Et c'est parti :
protéines,
fer,
zinc,
vitamines B...
Il y en a dans la viande et on ne peut pas s'en passer. 


Dans les végétaux, il y en a très peu, nous dit-on. Ben voyons...
Si ! Concèdent-ils, vous pouvez être végétarien, mais il va vous falloir faire attention tout le temps...
Mesurer, peser, vérifier...
Vous voyez. Et puis, il faudra prendre des compléments alimentaires (B12, Oméga 3, fer...), c'est ça que vous voulez ?

 - ...Cinquième technique : noyer le poisson.
On a eu droit aussi à l'inévitable comparaison avec
le tabac (30 fois plus de morts),
l'alcool (20 fois plus),
la pollution atmosphérique (10 fois plus).


Vous voyez, ce n'est pas si grave ! 


J'aimerais bien savoir. Demande-t-on aux gens qui ont un cancer des voies digestives s'ils mangent de la viande ? Cela m'étonnerait, mais je sais en revanche qu'on les interroge sur leur consommation de tabac et d'alcool.
Quand on ne cherche pas, on ne trouve pas. 

Il y a sûrement d'autres techniques et vous pourrez m'en proposer, mais je comprends qu'encore et encore, il faut tenter de décrypter l'information et faire voir ce qui doit être vu. C'est ce que nous faisons.
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Dans cette newsletter avec l'article d'Annie Lobé sur le compteur Linky d'EDF.  On va vous dire que c'est beaucoup mieux et plus moderne, que ça vous fera faire des économies. Pourquoi refuser ? Parce que vous allez vous retrouver englobé dans un brouhaha d'ondes électromagnétiques comme jamais.

Lisez un peu plus bas.
Prenez soin de vous
PS : Le n°28 d'Alternative Santé a été mis à jour (deux articles)
Beaucoup de lecteurs nous interpellent sur la géobiologie. Notre vidéo de l'arbre mort a suscité beaucoup d'interrogations. Nous avons fait une vidéo sur le quotidien de Jean-Jacques Breluzeau et les objets qu'il utilise pour rééquilibrer les énergies.  
Le second article est un coup de gueule contre la pratique de plus en plus fréquente de la césarienne. On vous dit que c'est plus pratique, et c'est vrai. Mais le prix à payer ne se situe pas où l'on croit.
 
 Alexandre Imbert
Retrouvez mes éditos
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                                   Le crabe qui nous bouffe de l' intérieur ou le                                                                         Cancer...
 
« Dis Maman, comment on attrape le cancer ? » 

Ma femme a posé son livre et, après un moment de silence, a répondu à notre petit Thomas, 7 ans : 

« Heu... demande à Papa... » 

Le cancer est devenu aujourd'hui si tragiquement banal que je n'ai pas été étonné qu'il nous pose déjà cette question si grave, de façon si naïve. 

Autrefois, on n'osait même pas prononcer son nom, tant cette maladie faisait peur. « Untel est mort d'une longue et douloureuse maladie »
était la formule consacrée pour éviter de prononcer le mot fatal de « cancer ». 

Mais même aujourd'hui, franchement, soyons honnêtes avec nous-mêmes : 

Le cancer reste une maladie absolument atroce.
On envoie les malades dans des services spéciaux dans les hôpitaux, pour mourir. Parce que nous préférons ne pas les voir, ne pas savoir... 

Quand vous avez un cancer, ce n'est pas la tumeur elle-même qui vous tue
(sauf dans le cas du cancer du cerveau) :


ce sont les métastases,


c'est-à-dire des centaines de cancers secondaires qui vont se loger dans d'autres organes.
Ils sont si nombreux qu'ils finissent par empêcher leur fonctionnement vital.
C'est ce qu'on appelle en langage courant le « cancer généralisé ». 

Dans la plupart des cancers, ces métastases s'installent dans les poumons et, plus souvent encore,


dans les os. 

Et là... 

Là, je préfère ne pas vous décrire ce qui se passe. 

Il suffit de vous dire très rapidement que les os gonflent et font éclater les chairs aux alentours ;
vous avez des abcès,
des plaies qui se forment,
dont sortent des « mousses » jaunes, vertes, dégageant une odeur épouvantable.
Je m'arrête là. 

C'est pourquoi des dizaines de milliers de vaillants chercheurs dans le monde entier sont engagés dans une course contre la montre pour trouver enfin le remède contre le cancer. 

Depuis 60 ans, le monde de la médecine met le meilleur de lui-même, ses meilleurs chercheurs, ses plus grands prix Nobel, et ses plus gros budgets, dans cette recherche...

Le problème est que les progrès sont lents. Insupportablement lents. 

Aujourd'hui en 2016, la solution pour la plupart des cancers leur échappe toujours.


Mis à part les cancers..... « liquides » (cancers du sang et de la lymphe)
et de rares cancers solides comme le cancer des testicules (1 % des cancers chez les hommes),
du col de l'utérus et des ovaires,
le cancer est toujours extrêmement mal traité aujourd'hui. 

Les progrès sont infiniment plus lents que ne laissent entendre les titres des journaux.
Beaucoup font du sensationnalisme en annonçant tous les 6 mois une prétendue « avancée révolutionnaire » contre le cancer.
Mais c'est le plus souvent de la poudre aux yeux.
voir les chiffres réels des décès par cancer aujourd'hui, qui ont en fait très peu bougé depuis les années 80. 

Et c'est pourquoi il est absolument crucial d'adopter un mode de vie anti-cancer, la prévention étant votre seule arme véritable, tant qu'il est encore temps.

La réponse que j'ai faite à mon fils sur le cancer:


Tout commence, exactement comme pour les bébés,............... par une graine

Cette graine, c'est une cellule cancéreuse.


On sait, aujourd'hui, que nous développons tous, tôt ou tard dans notre existence, de telles cellules

Ce qui va faire la différence, c'est si cette cellule cancéreuse est capable de proliférer ou non,
c'est-à-dire de se transformer en tumeur maligne,
qui essaimera ensuite des métastases.
Autrement dit, si les conditions sont réunies pour que la graine germe et mûrisse

Une fois de plus, pardonnez-moi de faire ce rapprochement, mais c'est comme pour les bébés :


il ne suffit pas à Papa de planter une « petite graine » chez Maman pour que la vie apparaisse ! 

Il faut que la graine soit plantée 
au bon endroit, au bon moment, dans le bon contexte

Or, qu'est-ce qu'un « bon contexte » pour qu'une graine cancéreuse puisse faire son travail de mort ? 

Les chercheurs ne le savent pas,
et font intervenir toutes sortes de facteurs que nous ne pouvons malheureusement pas contrôler :
notre hérédité,
notre patrimoine génétique,
certains facteurs présents, souvent à notre insu, dans notre environnement.


Longtemps par exemple, personne ne s'est méfié des plastiques,
perturbateurs endocriniens,
médicaments comme la pilule et polluants organiques persistants dans notre environnement. 

Mais parmi les facteurs de cancer que nous pouvons contrôler, il y en a un sur lequel chacun de nous peut et doit agir dès aujourd'hui, si ce n'est déjà fait :
 
lutter contre l'acidose 
(excès d'acidité) chronique de nos organismes, engendrée par la vie moderne. 

Des chercheurs ont en effet pu constater que plus les tissus corporels dans lesquels la « graine cancéreuse » est apparue sont acides,
plus elle va rapidement développer des métastases [1]. 

A l'inverse, plus ils ont réduit l'acidité de ces tissus, moins les métastases ont progressé, jusqu'à être tout simplement incapables de se développer [2] !!! 


Ne faites pas de votre corps une usine à métastases
Les mesures à prendre pour réduire l'acidité de vos tissus sont les suivantes : 


D'abord,
 
- mesurer cette acidité par un relevé de pH urinaire (le pH est l'indicateur de l'acidité) ; 

Ensuite, préparer un mélange


de bicarbonate de sodium et de bicarbonate de potassium    dans un rapport de grandeur précis de façon à préserver l'équilibre électrolytique sanguin ; 

Enfin, réalimenter en oxygène vos tissus (ce lien entre le pH des tissus et la quantité d'oxygène est appelé l'hypoxie). 

C'est un sujet tellement important que nous lui avons consacré tout un dossier dans un numéro spécial d'Alternatif-Bien-Être
 
à suivre.....
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3 aliments contre la gastro-entérite
 
 
En cas de gastro, comment soulager les symptômes de la diarrhée ?

Les personnes qui souffrent de diarrhée font face à certains risques, en particulier la déshydratation.
Pour éviter d'aggraver la situation, voici une liste des aliments aux propriétés antidiarrhéiques.



 - Le riz
 

C'est un aliment extrêmement utile lors d'un épisode de diarrhée.
 
Le riz blanc, ainsi que son eau de cuisson (riche en amidon), sont deux éléments très efficaces en cas de gastro-entérite.

Nos aïeules recommandaient de boire l'eau de cuisson du riz à raison de 1 ou 2 verres par jour jusqu'à l'arrêt des symptômes.



 - -Les carottes

Un des risques liés à la diarrhée est la perte de sels minéraux, ce dont est dotée la carotte.
Elle est également pleine d'excellents nutriments comme la pectine, le mucilage et le sucre qui, ensemble, constituent un antidiarrhéique très efficace.
En mangeant des carottes, vous bénéficierez pleinement de leur fonction régulatrice sur votre système digestif.

 - Le coing

Souvent méconnu, le coing est rempli de pectine qui aide à lutter contre la diarrhée ; il permet de calmer le rythme de transit quand celui-ci est hors de contrôle. De plus, ce fruit délicieux peut être consommé de plusieurs façons, notamment en décoction, en gelée, en compote ou en pâte.
Nos grands-mères coupaient le coing en fines tranches qu'elles mettaient à bouillir dans 1 l d'eau ; elles ajoutaient ensuite 50 g de sucre.
Après avoir laissé réduire de moitié, elles prenaient jusqu'à 4 c. à soupe de ce mélange par heure.

En savoir plus sur http://www.grands-meres.net/aliments-contre-la-gastro/#EpwRqhTKZ1ir30lj.99

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