Le plastique..

En 2012,


288 millions de tonnes de plastiques ont été produits sur la planète,
soit près de 9 kg par seconde!


je viens de comprendre la gravité de la situation  et qu' il n' y a pas de solution  pour y remédier ,
impossible de revenir en arrière.,
pas de plan B...


et le pire c' est qu' ils n' ont pas conscience de se qu' ils ont fait..
 
il y en  a trois :
 
1- le plastique
2 - l' aluminium.
3- le glyphosate et les pesticides..

Les produits  chimiques associés au plastique sont toxiques..
 
Ils ont des effets cancérigènes et agissent également comme perturbateurs  endocriniens ,
 
 le plastique se dégrade et produit du méthane,
un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2).

 
https://youtu.be/k3mrB63Odt8

 

ce qu' il faut absolument retenir:


 
L'industrie des médicaments est un atout majeur pour la santé de l'économie française et celle des citoyens.
 
Cette industrie fait la fierté de notre pays,
bien au-delà de nos frontières.
 
Employant plus de 100 000 collaborateurs dont
plus de 13000 sur la R&D,


cette industrie génère plus de 54 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2016,
dont 47 % à l'exportation.
 
source:
http://politiquedesante.fr/industrie-medicament/
donc...vive le plastique et vive Bigpharma et l' OMS...



Trahison..et la fin programmé de l' humanité..

Les industriels  de boissons comme les industries de plastique , disent tous le même refrain.
 
nous produisons des bouteilles plastiques à la demande du client..
faux.on nous l' impose...par le choix..
ou tu achètes l' eau en bouteille en plastique et tu boiras
ou tu n' achètes pas , et tu t' en passe..


Mais 
 
à la demande de l' industrie de la boisson.
pour y faire encore plus d' énormes bénéfices.
 
 car simplement en comparaison avec  la bouteille en verre.,
il doivent embauché du  personnel supplémentaire .
pour le ramassage des bouteilles.
le nettoyage des bouteilles.
le remisage des bouteilles 
et surtout le contrôle qualité de la dite boisson.
 
Avec la bouteille plastique , c' est du 99% de bénéfice...
 
de plus ils vous ont acheté votre bonne conscience , en vous faisant croire à la réutilisation des bouteilles plastiques vides.
ce qui est faux , car seulement 25 % des dite bouteilles sont recyclées les milliers d' autres vont soit /
à la poubelle.
soit la poubelle recyclage.
soit dans la nature .
soit dans les cours d' eau.
qui finissent à la mer , ou , elles se décomposent en fines particules que les poissons mangent en les prenant pour du planctons.
 
et , finalement , vous ,vous mangez ce poisson , donc vous avalez les fines particules qui se retrouvent dans votre corps ,
ou les problèmes reinaux, cancer des reins , du foie ou du pancréas..
donc sur la bonne voie de rejoindre les millions de cas diabétiques..


- Les grands responsables de cette situation  sont à ce jour impunis:
 sous couvert des lois , 
oui simplement qu' avec la complaisance des politiques ils
ont voté des lois qui les protèges.


se sont nos politiques qui se sont fait berné, voir soudoyé par une petite enveloppe.
les industriels , tous responsable..
et bien sur tous les gens qui y travaillent et consente à cette grave pollution que j' ai appelé :


 - holocauste humain du plastique..
 
et nous bien sur...


coté pervers , cette problématique participe à l' élimination naturelle du surplus de la population terrestre..


comme le complot personne ne veut y croire


hélas , comme le glyphosate et le reste c' est l' un des problèmes du complot..


pourquoi complot :


-Car les responsables politiques de tous bord savent et se taisent.
les industriels savent et se taisent.
les industries pharmaceutiques.
les docteurs , oui votre docteur..


ils savent , mais chacun profite de cette horreur en y trouvant de bon bénéfices.


faut pas tuer la poule aux eoufs d' or.


seulement tous ses gens ne se rendent pas compte qu' ils sont aussi responsable l' un que l' autre..


Heureusement , la loi de Dieu ,
ne les rends pas immortel face à l' énorme catastrophe qu' ils ont horquestrés..

- un jour ou l' autre ,dans leur propre famille ils subiront le sort qu' ils ont fait subir à bien d' autres gens..


les particules de plastiques seront aussi ingéré par leurs enfants ...


oui , il faut refaire un tribunal international  ou tous ses gens doivent être jugé , puis exécuté devant le crime infligé au monde...
il n' y a pas d' autre alternative..


- cela fait plus de 40 années que l' on nous parle du phenoméne plastique dans les mers.


et , à ce jour , aucun pays n' a construit de navire usine pour aller repêcher tout ce plastique que l' être humain à jeter à la mer..


beaucoup de bla bla ,
beaucoup de promesses ,
beaucoup de poudre aux yeux..


mais pas de bateaux usine pour nettoyer les mers.


si , on vous fait , des expositions sur le dégat du plastique dans les mers ou sur terre..
mais aucune solution.


Or , la premiére des solutions ,
c' est comme quand votre baignoire déborde,
la première chose que vous faite,


c' est de fermer le robinet.


concernant le plastique


donc d' arréter cette production à tout va du plastique..


juste de garder la production nécessaire comme:
les volets pour préserver le bois.
les fenétres.
pour les voitures et autres besoins.
ce qui est déjà assez conséquant..



- concernant l' utilisation dans l' alimentaire , arrêt immédiat , même si cela doit concerné la mise au chomage d' un millier de personnes pour cette industrie.
oui , un millier de personnes pour sauver des millions de gens d' une mort prématurée certaine..


A combien calculez vous le prix de votre santé ou de la vie
voir survie de vos enfants..


oui , c' est bien triste ,
vous en prendrez toute l' importance quand votre docteur vous annoncera la nouvelle de votre cancer..


PLASTIQUE, LA GRANDE INTOX:


En 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer.
Les chiffres donnent le tournis. 
 
Chaque seconde dans le monde on produit 10 tonnes de plastique. 


Et toutes les 2 secondes, une tonne finit dans les océans .


https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/videos-plastique-la-grande-intox-les-cinq-extraits-de-cash-investigation-qu-il-ne-fallait-pas-rater_2935731.html


vous souhaite , bien du plaisir...


si dessous un exemple , du comment faire pour noyer le poisson dans l' eau..
 





Les lobbies, nous en avons besoin",
a déclaré sur franceinfo dimanche 9 septembre sur franceinfo
Benoist Apparu,
ancien ministre du Logement et
maire de Châlons-en-Champagne, dans la Marne.
 
"Les ONG sont des lobbyistes,
les syndicats sont du lobbyisme,
chaque profession est un lobbyiste.


Arrêtons de vouloir en permanence en France tout et son contraire et stigmatiser les choses.


Benoist Apparu a réagi alors que Nicolas Hulot avait notamment avancé le poids de certains lobbies pour expliquer sa démission.


franceinfo : Lorsque vous étiez ministre, avez-vous eu le sentiment de ne pas pouvoir mettre en place certaines mesures à cause des lobbies ou à cause de la ligne politique d'un gouvernement, ces choses dont Nicolas Hulot a parlé au moment de démissionner ?


Benoist Apparu : Je ne crois pas à cette théorie des lobbies
'grands méchants'.
Que reproche-t-on souvent aux politiques ?


De ne pas être assez proches du quotidien de nos concitoyens, de ne pas faire de consultation quand on prend une décision.


Quand vous consultez,
vous consultez qui ?
Les professionnels du secteur.


Si le ministre de l'Agriculture ne consulte pas les agriculteurs,
tout le monde va 'gueuler' en disant qu'il a pris une décision seule et quand on consulte, on nous parle de lobby.


A un moment, un minimum de cohérence intellectuelle entre les uns et les autres serait bien.


Les lobbies, nous en avons besoin parce qu'une décision publique qui n'est pas partagée par les professionnels du secteur,


c'est une mauvaise chose.


La question, c'est 'est-ce que le ministre garde une autonomie de décision après la consultation ?',
pour ne pas être prisonnier de différents corps intermédiaires.


Mais quand une ONG défend ses solutions 'anti-je ne sais pas quoi'


pour lutter contre le changement climatique qu'est-ce qu'elle fait ?


Du lobbying et elle a raison de faire ce lobby-là.
Les ONG sont des lobbyistes, les syndicats sont du lobbyisme, chaque profession est un lobbyiste.


Arrêtons de de vouloir en permanence en France tout et son contraire et stigmatiser les choses.


Il y a un an vous lanciez le projet "Planet A" avec l'idée de créer un institut de hautes études agricoles, où en êtes-vous ?


"Planet A", c'est l'institut des hautes études de l'agriculture mais c'est aussi un forum international, 400 participants en juin dernier, représentant 32 pays différents avec un objectif :


se dire que dans les 30 ans qui viennent il y a trois enjeux planétaires. Comment est-ce qu'on nourrit 10 milliards de personnes alors qu'on n'arrive pas aujourd'hui à en nourrir sept ?


Comment est-ce qu'on nourrit ces 10 milliards tout en préservant nos ressources, le sol, l'eau et la biodiversité ?


Et puis, comment on assure le changement climatique.


Notre conviction, c'est que l'agriculture est une réponse à ces trois enjeux.
Ce qu'on essaye donc de faire, c'est un forum international avec des compositions diverses pour faire parler les ONG,
les agriculteurs,
le monde financier,
bancaire,
industriel et
que tous ces acteurs-là se retrouvent pendant deux jours pour échanger sur les bonnes pratiques,
regarder les bonnes idées et trouver des solutions concrètes et transposables dans l'ensemble des pays de la planète pour répondre à ces enjeux.
L'institut est un prolongement de ce forum avec un format différent : deux jours par mois,
pendant une année pour que 70 personnes,
qui viennent des mêmes univers, puissent ensemble trouver des solutions aux trois enjeux évoqués.



- Que vous inspire le succès de la marche mondiale pour le climat qui a eu lieu samedi dans de nombreuses villes en France ?


Les citoyens
sont-ils en train de reprendre la main sur le monde politique ?



- Non.
Là encore, n'essayons pas d'opposer les uns et les autres, on a besoin de tout le monde.
On a besoin de décisions publiques.
Mais ces décisions publiques, politiques, si elles ne sont pas partagées ou comprises par la population,
ça ne marche pas.
A l'inverse, si vous avez une démarche citoyenne et que les politiques n'embrayent pas derrière, ça ne marche pas non plus.


Il n'y a pas les politiques qui sont des grands méchants et les citoyens qui sont des grands gentils, ou l'inverse.


On a besoin que les politiques, indispensables pour les 50 ans qui viennent, se mettent en place.

 
 source:
https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/les-lobbies-nous-en-avons-besoin-assure-l-ancien-ministre-benoist-apparu_2932621.html
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 et à lire et re-lire..
 
http://politiquedesante.fr/category/themes/pe/

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Le plastique....notre combat

ce qu' il faut absolument retenir:


 
L'industrie des médicaments est un atout majeur pour la santé de l'économie française et celle des citoyens.
 
Cette industrie fait la fierté de notre pays,
bien au-delà de nos frontières.
 
Employant plus de 100 000 collaborateurs dont
plus de 13000 sur la R&D,


cette industrie génère plus de 54 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2016,
dont 47 % à l'exportation.
 
source:
http://politiquedesante.fr/industrie-medicament/
donc...vive le plastique.....


 Helas... 


Ils nous ont bercé de la chansonnette du recyclage et nous nous sommes rendu complice  par notre silence à cette catastrophe planétaire de ce plastique..
ils nous ont endormie de la sérénade en gagnant notre profonde sympathie..


car , en recyclant..
on écarte tout simplement le vrai problème de ce cancer...
finalement ....on l' efface...


sauf que, à la fin de l' année, en vous souhaitant vos bon vœux :
qui ..??
autour de cette table fera son cancer du , au plastique..??
qui se trouve dans :
le Saumon fumé..
les coquillages.
moules
huîtres
et les crabes..


du repas :
légumes au glyphosate et pesticides.


dessert de fruits glyphosate et pesticides..


les boissons pour accompagner cet excellent repas :


champagne.sulfites , glyphosate et pesticides
vin...sulfites, glyphosate et pesticides.
boisson sucrées.. microparticules de plastique, sucre synthétique et adjuvant ,
teflon pour les boissons contenu dans les boites de métal...


donc , oui bonne Année et une très bonne santé...


et peut être à l' année prochaine...
 
je viens de comprendre la gravité de la situation  et qu' il n' y a pas de solution  pour y remédier ,
impossible de revenir en arrière.,
pas de plan B...


et le pire c' est qu' ils n' ont pas conscience de se qu' ils ont fait..
 
il y en  a trois :
 
1- le plastique
2 - l' aluminium.
3- le glyphosate et les pesticides..

Les produits  chimiques associés au plastique sont toxiques..
 
Ils ont des effets cancérigènes et agissent également comme perturbateurs  endocriniens ,
 
 le plastique se dégrade et produit du méthane,
un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2).

 
https://youtu.be/k3mrB63Odt8
 
 
 

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.


Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre.
Seul le petit colibri s'active,
allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu.
Au bout d'un moment, 
agacé par ses agissements dérisoires, le tatou lui dit:
"Colibri ! Tu n'es pas fou ?


Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?".


"Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part".
Légende amérindienne



Si tu veux parler de l'universel, 
parle de ton village

 La liste des polluants que l'on trouve dans nos habitations ,
dont les plastiques

http://ekladata.com/R4pUnhaerl​XnT2bPVCmXMgvx2vk.pdf
 
 
Le plastique....notre combat 
Question posée à des jeunes éléves. CM2
 
- Comment se débarrasser rapidement d' un tas de bouteilles plastique...?
 
la poubelle bleu..
 
le brûlé..
 
la poubelle bleu , ce n' est pas la solution.
 
le brûlé  oui Mais..

Le plastique qui se désagrège dégage de la dioxine toxique et c' est cancérigène.


C'est formellement interdit de brûler des déchets à l'air libre;

 
Mais sachant que le plastique qui se décompose dégage également des gaz toxique, et se fait ,est bien sur étouffé par les industriels qui subventionne eux même des scientifiques qui bien sur vous cache la vérité...
 
à partir de l' instant ou des gens font des cachotteries ,que des industriels vous cachent la vérité.
 que des banquiers qui finance..
que des politiques sont soudoyé.
que des journalistes participent à vous cacher la vérité..
oui , il y a complot..
c' est le même principe que pour la drogue..



Dioxine
 


Les dioxines appartiennent à la famille chimique des hydrocarbures aromatiques polycycliques chlorés ou HAPC comprenant plus de 200 molécules identifiées.


La dioxine contenue dans l'agent orange, la plus toxique de la famille, est un produit chimique de formule 2,3,7,8-tétra-chloro-dibenzo-para-dioxine ou TCDD.


C'est un produit particulièrement stable, résistant à la chaleur
jusqu'à 1 000°, peu soluble dans l'eau, mais liposoluble, c'est-à-dire soluble dans les graisses.



Les dioxines sont des substances qui résultent essentiellement de procédés industriels :
incinérateurs de déchets,
fonderie,
métallurgie,
sidérurgie,
blanchiment de la pâte à papier,
fabrication d'herbicides et
de pesticides...


Elles peuvent également résulter d'événements naturels comme les éruptions volcaniques et les feux de forêt.


Introduites dans l'environnement, les dioxines persistent en raison de leur stabilité chimique.


Leur demi-vie dans l'organisme humain est d'environ sept ans et elles peuvent donc s'accumuler dans divers tissus ou liquides d'organismes vivants, humains ou animaux,


en particulier dans le lait maternel, d'où un risque de transmission aux nourrissons.
La nocivité de la dioxine pour les êtres vivants, humains ou animaux, s'exprime à doses infinitésimales.
Expérimentalement, en laboratoire,
la dose mortelle pour des rongeurs se mesure en micro-grammes, soit en millionièmes de gramme (10-6 g) par kilogramme de poids corporel et des doses mesurées en nanogrammes (milliardièmes de gramme, 10-9 g) peuvent entraîner fausses couches, naissances prématurées et monstruosités.


L'exposition à long terme à la dioxine provoque des cancers chez des animaux de laboratoire.



L'OMS a évalué la dose journalière admissible (ou DJA) entre 1 à 4 picogrammes (10-12g) par kilogramme de poids corporel pour un adulte de 70 kg. Il s'agit d'un seuil de précaution pour une exposition quotidienne au cours de la vie entière.


La DJA prend en compte l'exposition aux dioxines ainsi que leur quantité accumulée dans l'organisme.



Chez la femme enceinte, la dioxine peut être transmise au fœtus à travers le placenta et, chez la mère, passer dans le lait et ainsi être transmise au nourrisson.


Des effets secondaires définitifs, plus ou moins tardifs, peuvent apparaître chez le fœtus, le nourrisson ou l'enfant, qui sont particulièrement sensibles à cette molécule.


Inquiétudes du côté des pédiatres américains.




L'Académie américaine de pédiatrie vient de pondre un nouveau rapport qui dénonce l'exposition des enfants à des « substances toxiques et perturbateurs endocriniens via les emballages et les additifs alimentaires ».


Quels sont-ils ?


Toujours les mêmes malfaiteurs :
Bisphénol,
phtalates,
nitrates et
nitrites,
composés perfluorés...


 toujours en relation avec l'usage démentiel du plastique comme cela a été démontré sans contestation possible. 


Mais leurs méfaits sont encore plus inacceptables quand ils s'exercent sur des enfants dont les organes et systèmes hormonaux en cours de développement sont d'autant plus sensibles à ces substances.


Par exemple aux perturbateurs endocriniens qui miment l'action des hormones de notre corps et induisent des pathologies irréversibles.


L'Académie américaine a d'autant plus de mouron  à se faire que les USA disposent d'une réglementation encore  plus permissive qu'en Europe.


Ils autorisent ainsi plus de 10 000 produits chimiques dans les aliments et matériaux d'emballages alimentaires.


Or, le rapport de la dite Académie s'appuyant sur vingt ans de recherches scientifiques ne laisse plus rien ignorer des effets dévastateurs des produits chimiques perturbateurs du système endocrinien sur la santé des enfants qui sont , de plus,
de gros mangeurs.
Conséquence ?
Immaturité des organes qui inquiété beaucoup les pédiatres américains.


Ainsi, si d'un côté l'École fabrique des « crétins » – suivant le titre d'un célèbre ouvrage récent
– l'industrie agro-alimentaire, fabriques de « immatures » endocriniens,


c'est à dire des handicapés au plein sens du mot.


Merveilleux résultats d'une société qui a tout misé sur le « bonheur » que devait lui apporter le « progrès technico-scientifique ».


Quels sont les produits chimiques dénoncés par l'Académie américaine de pédiatrie ?
Nous citons textuellement le rapport :



Les bisphénols,comme le bisphénol A, utilisés pour durcir les récipients en plastique et les canettes métalliques. 
Ils pourraient imiter les œstrogènes et ainsi contrarier l'arrivée de la puberté, diminuer la fertilité, augmenter la graisse corporelle et affecter les systèmes nerveux et immunitaire ;



-Les phtalates, utilisés pour donner de la flexibilité à certains plastiques et vinyls. Ils pourraient affecter le développement génital masculinaugmenter l'obésité infantile et contribuer aux maladies cardiaques ;
-Les perfluorocarbures ou hydrocarbures perfluorés (PFC), qui sont utilisés dans les emballages alimentaires en papier et en carton. Ils pourraient réduire l'immunité, le poids à la naissance et la fertilité ;



-Le perchloratequi est ajouté à certains emballages alimentaires secs pour contrôler l'électricité statique. Il perturberait la fonction thyroïdienne, le développement précoce du cerveau et la croissance ;
-les colorants alimentaires artificiels,qui pourraient aggraver les symptômes du trouble déficitaire de l'attention / hyperactivité (TDAH) ;
-les nitratesqui sont utilisés comme conservateurs et pour rendre les viandes plus roses. Ils sont accusés d'interférer avec la production d'hormones thyroïdiennes et la capacité du sang à fournir de l'oxygène.  
Que faire ?


 
Avoir d'abord conscience du piège qui nous est tendu.


On nous affirme que les produits toxiques ne sont perturbateurs endocriniens qu'à une certaine dose.


Certes, mais c'est sur cet argument à double tranchant que jouent les empoisonneurs de nos enfants.
Car il nous faut, nonobstant ces « doses maximum respectées »
penser en effet cocktail(terme utilisé par les chercheurs).


Ce qui veut dire qu'il nous faut comprendre que nous sommes multi-exposés non seulement par les contenants alimentaires,
mais aussi par les cosmétiques,
les produits d'entretien,
les vêtements....
Notamment les couches pour bébés et les cosmétiques pour leurs « petites fesses ». Ce qui démultiplie les possibilités de dépasser  les « doses respectées » sur chacun des produits pris individuellement.



Le magazine « 60 Millions de consommateurs »
a révélé que «  le miel vendu en France contient des particules de plastique.
Tous les échantillons que nous avons testés sont contaminés ».


Nos amis allemands dénonçaient déjà en 2013  
le fait que « du miel vendu outre-Rhin incorporait des particules de plastique,
d'une taille de 0,01 à 9 mm selon les résidus ».


Leur chercheurs avait trouvé de telles particules dans les dix-neuf échantillons qu'ils avaient analysés,
et dans cinq échantillons de sucre.


Tous ces produits provenaient d'Allemagne.
Un seul provenait de France.


C'est la question que s'est posé 60 Millions de consommateurs 
qui a fait analyser le contenu de douze pots de miel de provenances diverses mais achetés en France.


Catastrophe !
Les résultats sont sans appel.
[Ils] plaident pour l'hypothèse d'une contamination globale.


En effet, quels que soient leur origine et leur mode de production (conventionnel ou bio),
tous les échantillons sont contaminés par des microplastiques !


Les valeurs relevées sont comparables à celles obtenues dans la publication allemande.
Toutefois, la contamination apparaît à des degrés divers.


Les miels les plus pollués affichent jusqu'à 265 microrésidus par kilo, soit trois fois plus que les références les mieux notées.


En fait le travail des analystes a révélé trois types de microplastiques présents dans le miel :
des fibres sans doute d'origine textile,des fragments provenant éventuellement de la dégradation de plastiques plus volumineux ;des granules dont l'origine est sans doute liée à des cosmétiques ou à des rejets industriels.Il s'agit donc là d'une pollution supposément environnementale.


C'est ainsi que « des microparticules ont été trouvées dans l'eau de pluie, dans l'atmosphère et dans certaines fleurs ».


On voit le schéma :
les particules sont multiprésentes dans la nature, mais c'est compter sans la conscience professionnelle des abeilles qui les récupèrent dans les pollens,
les rapportent à la ruche et en « enrichissent » leur miel...  


Enfin, quand elles ne sont pas purement et simplement génocidées par les pesticides chimiques qui les éliminent à 80%. 


 
Comment expliquer le fait que les trois types de microplastiques repérés sont exactement les mêmes que ceux qu'on trouve dans le milieu marin ?


De l'abeille à la sardine, voilà un sacré parcours...
 
Parcours confirmé par des études qui avaient révélé la présence de microplastiques dans les poissons,
les huîtres,
les moules.


Les voilà maintenant installés dans le miel et le sucre.
 
Nous ne voyons pas ce qui pourrait encore leur échapper à la surface de la terre, dans les mers et dans l'air que nous respirons.
 
Il est peut-être temps de se poser la question d'une chimie toute puissante,
déversant des tonnes de composants chimiques dans la nature,


sans se soucier aucunement de respecter les lois naturelles qui, de toutes façons, sont contestées par le nihilisme contemporain.
 
En fait, avec le miel,


c'est toute la question d'une « modernité » et d'une « postmodernité » marquée par la conviction que l'homme,


« mesure de toutes choses » est destiné à dominer et exploiter une nature dont il se pense « maître et possesseur » qui est posée.


Alors qu'il n'en est que l'hôte et il doit s'efforcer de
la comprendre,
de l'aimer,
de la respecter,
de vivre en osmose avec elle


s'il veut assurer la satisfaction de ses besoins – donc sa survie – sur le long terme.
 

................................................................................................................
 
la suite de A suivre...

Les dioxines se retrouvent dans tous les milieux de l'environnement
(air, sol, eau, sédiments) et
sont susceptibles de contaminer les plantes et les animaux.


La source principale de contamination chez l'homme est alimentaire.
Par ailleurs, le fœtus peut être exposé aux dioxines à travers le placenta et le nouveau-né, par le lait maternel. 



Une exposition à court terme, à des teneurs élevées en dioxines peut être à l'origine de lésions cutanées (chloracné),
de formation de tâches sombres sur la peau,
voire d'une altération de la fonction hépatique.


Une exposition prolongée (au moins sur plusieurs années) peut entraîner des perturbations du système immunitaire et du développement du système nerveux,
des troubles du système endocrinien et de
la fonction de reproduction.


La dioxine est classée depuis 1997, comme substance cancérigène mais son impact sur le matériel génétique (ADN) n'est pas prouvé.
L'analyse des dioxines nécessite l'utilisation de méthodes sophistiquées. Seul un petit nombre de laboratoires dans le monde est capable de réaliser de telles analyses. Le coût de l'identification et du dosage des dioxines est très élevé (de 700 à 1 500 euros pour l'analyse d'un échantillon biologique).



déchets de jardin ou divers,
c'est passible d'une forte amende qui peut aller jusqu'à 450 euros

https://www.service-public.fr/ [...] its/F31858

les plastiques sont particulièrement dangereux. Ils émettent des gaz toxiques dont la dioxine.
 
   Une partie des déchets brûlés part en fumée et
c'est la nature qui sert de décharge,


le reste est transformé en produit, dont certains sont toxiques.


          Ainsi une usine de 200.000 tonnes, par an, 


produit 6.000 tonnes de déchets hautement toxiques appelés « cendres volantes »,  et « gâteaux » - ça ne s'invente pas -


et qui sont déversés dans les décharges pour déchets industriels.


Elle recrache aussi 60.000 tonnes de cendres toxiques, cachées sous le doux euphémisme de « mâchefers ».

          Selon leur concentration en polluants,

une partie de ces cendres va remplir les décharges prévues pour les déchets ménagers.


Une autre partie,
considérée officiellement comme sans danger,
est déversée sous ou sur le côté des routes sous prétexte de « valorisation ».
Sans danger, c'est pas l'avis de tout le monde,
à un point tel que,  technicités.fr, le site des professionnels de la ville et des territoires relève que:
« L'utilisation des mâchefers doit se faire ;
en dehors des zones inondables et
des périmètres de protection rapprochés,
des captages d'alimentation en eau potable ,
ainsi qu'à une distance d'au moins 30 mètres de tout cours d'eau . »




 Pourquoi il faut faire un mouvement populaire et international contre l' utilisation de la matière plastique dans l' alimentaire..


Ils nous ont trompé..
les politiques.
les industriels producteurs de plastique
sur la nocivité du plastique pour l' homme.
 
les industries de la boisson nous ont trompé , ce n' est pas pour l' indice carbone sur l' emploie du verre 
c' est surtout pour les gros bénéfices qu' ils réalisent..
avec une gouttelette de plastique il fabrique une bouteille plastique , et une fois la bouteille vendue , basta 
le pollueur c' est vous , c' est nous..
 
et pire , ils ne se gênent pas pour vous le faire savoir..
 
ils ne polluent pas , le pollueur c' est vous.
 
Avec la complicité des politiques et des écologistes 
ils ont réussi à nous convaincre sur le recyclage de ce plastique..
en réalité seul 25 % de ce plastique est recyclé..
 
pire , ils ont créé une filière de recyclage de ses bouteilles de plastique pour créé des vêtements...
votre corps , le corps des enfants se trouve en contacte direct avec cette matière dont les particules en micron adhère à la peau , pour vous créé des maladies de peau et de cancer..
 




Quand madame fait sa lessive , les fines particules se déposent aussi dans la cuve de votre machine et se dépose dans tout votre linge de corps.


ou les fines particules se retrouvent à l' usine de retraitement des eaux ou pire se retrouvent dans les rivières et à la mer...


le poisson ne sait pas encore faire la différence entre le plancton et les fine particules de plastique en suspension dans la mer..


ce qui devrait également vous interpellez car 
vous etes au bout de la chaîne alimentaire..
explication:
le petit poisson se nourrit de micro organisme et bien sur de ses micro - particules en suspension dans l' eau.
le petit poisson se fait malheureusement manger par un autre plus gros.
 qui lui se retrouve dans votre assiette..


vous ingérez de minuscules particules de plastique..
il en va de même avec les huîtres et les moules..


les fines particules dans votre corps s' amassent dans vos reins , la vessie, le foie.


d' ou le nombre de cancer sans cesse  en augmentation :
de la vessie.
des reins .
du foie.
du Colomb..


les industriels vous diront qu' ils n' ont pas d' autres solutions..
erreur , ils ont dejà la solution pour remplacer ce plastique.
-
Donc pourquoi ils ne le font pas..
A cause de vous , vous ne régissez pas et eux de leur coté engrange des milliards à profusion..


- Donc , il faut revenir à la bouteille en verre.
l' alternative ,c' est l' emploi de contenant en carton avec une fine feuille d' aluminium , ce qui se fait déjà pour les bouteilles de lait , voir pour certains jus de fruits..


Les Suisses récupère et recycle l' aluminium de ses contenants depuis des lustre...


- certains  ministres , certain industriels avec la complicité des écologistes ont brandi l' impacte carbone en utilisant le verre..
Et bizarrement , il n' y a pas d' impacte carbone concernant les bouteilles de vin et champagne..


d' ou le raisonnement de tous , avec la facilité d' emploie du plastique qui resoud tous les problèmes..


 très peut chère.
très légers .
très facile à produire et à mettre en oeuvre.
très pratique..
très bon pour les affaires commerciales..


il n' y a a que du très bon..


Concernant le grand retour des bouteilles de verre..
les industriels prendront l' impacte sur l' engrangement des énormes bénéfices depuis plus de 40 années.
donc le prix de la bouteille de verre sera au même prix que la bouteille plastique..


il y aura création d' innombrables emploies.
pour le ramassage des casiers bouteilles.
le triage.
le lavage.
et le retour à l' usine d' embouteillage..


le verre est recyclable à volonté..
le Sahara regorge de sable pour sa fabrication.


on pourra re-créé les emploies de chauffeurs livreurs comme cela se passait avant les années 1980.
 cela explique aussi la maladie dite du siècle , le mal de dos.


Avant les années 1980 ,le camion de livraison venait livrer le lot de bouteille directement à la maison..
de nos jours , sans vous êtes échauffé , vous levez à bout de bras un lot de 6 bouteilles d' eau, soit 6 kilog , multiplié par le nombre d' années, il est évident que le dos finira par vous faire d' atroce souffrance..


Concernant les docteurs..
ils savent tout , aussi bien l' impacte du plastique sur l' homme que la maladie du siècle , le mal de dos..


le hic , c' est bien sur une sacrée aubaine sur la multiplication des maladies , donc le jackpot assuré.


Sans compté sur la petite enveloppe ou voyage que leur verse les industries pharmaceutiques pour l' emploie de leur médicaments..


- Donc hélas oui , les docteurs se sont rendus complice de cet holocauste international..


Comme déjà souvent entendu par les média ,de gens de gauche comme de droite , suffit de taper dans le vivier humain pour trouver la bonne personne..


le vivier, oui on parle de vous comme un instrument , d' une chose remplaçable, on exploite et on jette..


bienvenue dans le capitalisme..


Donc , j' ai pris la décision immédiate de combattre le plastique alimentaire par tous les moyens à ma portée.


- j' évite l' achat de denrée conditionnée sous plastique.
je laisse en magasin les emballages plastique.
le choix de biscuit sans emballage plastique.
je recherche les magasins qui vendent l' eau en bouteille de verre.


le peu de plastique est jeté dans la poubelle pour l' incinérateur.


retour sur les marchés pour les produits frais et locaux .
 achat dans les magasins libre service ou je me sert et mes mes aliments dans des bocaux en verre..


la poubelle bleu ne sera que pour les boites de conserve...
 Concernant , la pollution de ce plastique..
il faut faire valoir par un tribunal international que les industriels doivent
contribuer à la dépollution des mers , des rivières et des terres.


les industries de boisson , doivent verser 10 % de leur bénéfice au système hospitalier..


pour avoir fourni des boissons en conditionnement sous plastique dangereuse pour la santé publique en toute connaissance de cause...
sachant que le plastique des bouteille va se dégrader et se mélanger au liquide du contenant.


pour avoir  polluer les mer et la terre volontairement.



NON... au plastique alimentaire...
 


le Brome.... à des effets perturbateur endocrinien sur la santé et cancérigène...


le brome est un retardateur pour le feux.


il y en a dans tous les plastiques concernant l' utilisation de l' électricité.


Smartphone 
teléphone.
commande de la télé.
aspirateur.
plastique télévision.
grille pain.
plastique de l' ordinateur.
le clavier à touches.
la sourie.
perceuse
visseuse.
etc..


ce plastique est soit disant aussi recyclé.
il est sois disant trié , dans des machines qui séparent le plastique qui peut être recyclé avec le plastique qui contient une trop forte concentration de brome..


hélas , des particules restent melangé dans le plastique trié.
le pire c' est que ce plastique trié et reconditionné pour la fabrication de jouet d' enfant...


et les industriels concerné n' ont aucun contrôle de santé public ....


C l' horreur..

Les déchets en plastique dégagent des gaz à effet de serre...


Inesthétiques et dangereux pour la faune, les déchets en plastique libèrent aussi des gaz à effet de serre en se dégradant, contribuant au réchauffement climatique..


Un comble de la cop 21.
 
Les émissions de gaz à effet de serre comme le méthane ou l'éthylène issus de la dégradation des plastiques ne sont pour l'heure pas prises en compte dans les calculs des scientifiques tentant de mesurer la teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre et leur impact sur le climat,
selon cette étude publiée mercredi 1er août dans la revue PLOS ONE.
 
Les chercheurs ont fait des tests sur tous types de produits
bouteilles d'eau,
sacs,
emballages ou
produits industriels et sont arrivés à la conclusion que
le polyéthylène,
le polymère le plus répandu,
"était l'émetteur le plus prolifique" de gaz à effet de serre.


Les chercheurs n'ont pas encore déterminé la quantité de gaz ainsi libérée, "mais il est urgent de le faire", a souligné David Karl,


l'auteur principal de cette étude,
au regard des 8 milliards de tonnes de plastique répandus sur terre.
Et d'une production qui doit encore, selon les révisions,
doubler dans les deux prochaines décennies.


Cette source de gaz à effet de serre "n'est pas encore prise en compte dans les calculs pour les cycles du méthane et de l'éthylène, et pourrait s'avérer significative", a insisté David Karl, qui enseigne à l'université de Hawaï.
 
Les gaz à effet de serre influencent directement le changement climatique,
affectant le niveau de la mer,
les températures mondiales,
la santé des écosystèmes terrestres et océaniques et
ils favorisent les évènements climatiques extrêmes.


 "Notre découverte apporte encore une fois la preuve qu'il faut arrêter la production de plastiques à la source, en particulier les produits à usage unique", a affirmé une co-auteure de l'article, Sarah-Jeanne Royer, chercheuse à l'International Pacific Research Center de l'université de Hawaï. 
 
A ce jour le 06 octobre 2018  , rien a été fait..

pire....



L'industrie plastique toujours florissante, malgré les critiques...


Entre emballages consommés en abondance dans les pays émergents et plastiques plus sophistiqués en vogue dans les pays développés, cette industrie est installée dans une croissance régulière, malgré les contestations écologiques et le durcissement des réglementations.


En dix ans, la production mondiale de plastiques est passée de 245 millions de tonnes à 348 millions de tonnes en 2017, selon les chiffres de la fédération européenne PlasticsEurope.


La croissance a été de 3,9% en 2017, plus ou moins son rythme de croisière (4% en 2016, 3,5% en 2015).



Si l'on ne prend en compte que les plastiques les plus courants,


les "thermoplastiques" (polytéréphtalate d'éthylène ou PET, polypropylène, polyéthylène ou PVC),
la demande mondiale a crû au rythme confortable de 4,7% par an sur la période 1990-2017.
 
Est-ce que ça va se poursuivre dans les années à venir?


On peut supposer que oui", estime Hervé Millet, directeur des affaires techniques et réglementaires de PlasticsEurope.


"Les raisons qui expliquent la croissance des plastiques dans le monde, a priori ne vont pas d'un seul coup disparaître".

Premier pays producteur de plastiques,
la Chine pèse aujourd'hui plus de 29% de la production mondiale, contre seulement 15% dix ans auparavant.



La consommation de plastiques est "liée au développement économique des pays",


que ce soit en matière d'infrastructures et de construction, de transports, ou d'applications dans les secteurs électrique et électronique, explique M. Millet.


A cela s'ajoute le premier débouché qui est le domaine de l'emballage, en forte demande dans les pays en développement et représentant aussi près de 40% de la consommation de plastiques en Europe.
- polymères techniques -




"Il y a un moteur fort dans les pays en développement qui est lié à la consommation" avec une demande de polymères de base pour l'emballage et le conditionnement, observe aussi Pierre Gadrat, directeur chimie et matériaux au cabinet Alcimed.


"A l'autre bout de la chaîne, il y a le développement de polymères techniques. C'est toujours aussi dynamique, voire plus qu'avant", ajoute-t-il.
La production de nouveaux polymères répond à des applications dans le secteur automobile et le médical.


Certaines résines sont utilisées pour l'automobile et l'aéronautique, mais aussi pour des produits de consommation de niche comme des chaussures de sport.
Mais parallèlement, la contestation des plastiques se développe, essentiellement pour des raisons de pollution, et les réglementations se durcissent.


En France, la vaisselle jetable en plastique devrait disparaître en 2020, si elle n'est pas biodégradable.


Les sacs plastiques fins non compostables y sont déjà interdits depuis 2017.
La ville américaine de Seattle vient d'interdire les couverts et pailles en plastique dans ses restaurants et cafés.


Fin mai, la Commission européenne a proposé d'interdire
les coton-tiges,
couverts,
assiettes,
pailles,
mélangeurs à cocktails et
tiges de ballons en plastique.


Et des mesures similaires se multiplient dans le monde, sur fond d'images d'océans étouffant sous le plastique.
- le recyclage -
"Aujourd'hui, ça ne pèse pas de façon massive", remarque Emmanuel Guichard, délégué général de la fédération française de l'emballage plastique (Elipso).


Mais "à un moment, on ne peut pas imaginer qu'il n'y ait pas un impact" de ces mesures.
"C'est le plastique qui est stigmatisé dans son ensemble", s'alarme Hervé Millet de PlasticsEurope.
Pour des raisons d'image, mais aussi d'intérêt économique bien compris, le secteur commence donc à se pencher très sérieusement sur la question du recyclage.


"Le déchet plastique devient potentiellement, par la pression réglementaire (...) de moins en moins un déchet, mais une matière première valorisable", remarque Pierre Gadrat, qui voit dans le recyclage, encore faible, un "des enjeux clés pour demain".
Pour d'autres matériaux d'usage courant, comme les métaux, le verre, le carton, les déchets sont pleinement intégrés aux filières de production.
Pour le directeur scientifique de l'organisme de collecte Citeo, Carlos de Los Llanos, "c'est ce qui attend le plastique: la situation d'une industrie qui gère simultanément sa ressource vierge et sa ressource recyclée". Mais "ça s'apprend. Cela demandera encore sans doute quelques années".
 
Les compagnies de boissons , eaux de source , boissons sucrées etc .
Font d' énormes bénéfice de plusieurs milliards qu' ils se partagent avec les banquiers , les politiques et les actionnaires..
 
et sur le pactole , ils n' y en a pas un ,
qui propose de financer avec 1 milliard la construction d' un navire usine pour aller nettoyer cette pollution dans les mers et bien sur aussi sur terre..
 
Il faut exiger l' arrêt immédiat de la production de plastique pour l' alimentation.
 
aussi grave que dans les océans..
 
Les lacs des Alpes sont également contaminés par le plastique..
L' analyse des sédiments des plages du lac de Garde , dans les .
Cette analyse y a révélé la présence de micro particules de plastiques aussi nombreuses que celles trouvées dans les sédiments marins.
Ces micros particules viennent de la fragmentation de plastique issus de produits de consommation , et ils sont aussi ingérés par le plancton d' eau douce,et
ce bien sur contamine également la chaîne alimentaire des poissons d' eau douce..
 

 
 
rappelle ainsi Christian Laforsch du département d' écologie animale de l' université de Bayreuth Allemagne..
 
- La découverte de ces micro-déchets suggère qu' ils doivent se trouver en plus grande quantité , dans les lacs et les cours d'eau des vallées..
 
C' est toute la chaîne alimentaire qui est contaminée via le micro-plancton qui est gavé de ces micro-particules de plastique.


 pour mieux comprendre le lourd impact écologique des sacs plastiques et leurs méfaits pour l'environnement.


500 milliards :
c'est le nombre de sacs plastiques consommés chaque année dans le monde.


280 millions de tonnes :
voilà en moyenne la quantité de plastique produite chaque année à travers le monde.
L'équivalent de 8 880 kilos par seconde.


700 millions :
le nombre de sacs en plastique utilisés par les Français en 2011.
Un chiffre qui, bien qu'énorme, reste loin des
10,5 milliards de sacs consommés dans l'Hexagone en 2002.


25 millions de tonnes :
soit la quantité de déchets plastiques collectés tous les ans sur le sol européen.
Sur l'ensemble de ces détritus en matière plastique,
 seuls 25 % sont recyclés.
Une hérésie environnementale lorsque l'on sait que le recyclage d'une tonne de plastique permet d'économiser 830 litres de pétrole.


Jusqu' à 450 ans :


le temps qu'il faut à un sac plastique pour se désagréger dans la nature.


Jusqu' à 1000 ans :


c'est la durée de vie d'une bouteille en plastique.


En moyenne, on considère que 89 milliards de bouteilles d'eau sont vendues chaque année à travers le monde,
avec, rien qu'aux États-Unis,
6 600 bouteilles consommées par seconde.


6,4 millions de tonnes :


voilà à combien on estime le nombre de déchets rejetés chaque années dans les océans.


969 777 :
c'est le nombre de fragments de plastiques par km² relevés dans les zones les plus polluées de l'océan Pacifique où
s'est formé le Great Pacific Garbage Patch, soit la grande poubelle du Pacifique.
Une aire marine où se concentrent les détritus jusqu' à former un septième continent de déchets.


4 500 mètres :
c'est la profondeur jusqu' à laquelle des chercheurs ont retrouvés des déchets plastiques  jetés en mer.


20 kg :
il s'agit du poids des 59 morceaux de plastiques retrouvés dans l'estomac d'une baleine échouée sur les côtes néerlandaises en 2013.


Au total, 100 000 mammifères marins meurent chaque année en ingérant du plastique.
Et autant d'oiseaux confondent des résidus plastiques flottant avec de la nourriture , comme pour les poissons...


1,5 million – Selon Greenpeace, un million d'oiseaux et 100.000 mammifères marins meurent chaque année à cause de l'indigestion de plastique ou des produits chimiques que cela dégage.


Le chiffre est difficilement vérifiable mais selon l'Institut français de développement, tous animaux confondus,
le plastique fait 1,5 million de morts par an.
Et la mer est la principale impactée, puisque 75% des déchets marins sont liés au plastique, selon le ministère de l'Environnement.


les estomacs de 94% des oiseaux de la mer du Nord contiennent du plastique.
Dans le monde, cela concerne
44% des espèces d'oiseaux,
43% des mammifères marins et
86% des espèces de tortues marines.


Les hommes, qui retrouvent certains de ces animaux dans leur assiette, 
en sont également impactés ..
...les substances chimiques dégagées par le plastique risquent bien d'être dangereuses pour la santé humaine sur du long terme.


 En 1997,


une expédition au large du nord du pacifique découvre ce qui sera baptisé le "7e continent" :
une zone immense de déchets plastique flottants, notamment de micro-plastiques invisible à l'œil nu,
mais qui se transforme en une constellation de paillettes lorsqu'on s'approche de très près.


Plusieurs expéditions ont eu lieu depuis dans ce "continent ",
qui mesurerait l'équivalent de six fois la France.



Au-delà des substances toxiques que ces déchets rejettent dans la planète,
le 7e continent est en train devenir le terrain de ponte de plusieurs espèces invasives, dont l'Halobates sericeus, une araignée d'eau qui chasse certains planctons et œufs de poissons.
Si elle continue de proliférer, l'Halobates sericeus risque de perturber tout l'écosystème du Pacifique.


Mille milliards – 
il y aurait mille milliards de sacs plastique utilisés dans le monde actuellement.
En France, on ne garderait en moyenne un sac plastique que 20 minutes.


Or, un sac plastique met entre un et quatre siècles à se dégrader.
 


Il existe certes des sacs en plastique dits "biodégradables".


Mais selon une étude australo-allemande parue en 2011,


seulement 3 à 10% des composants de ces sacs se dégradent dans l'eau, le reste devenant de potentiels repas pour les animaux marins.


Il existe également des sacs en pastique épais, réutilisables.


Mais rien n'oblige les consommateurs à les réutiliser et à ne pas les jeter. En France, l'Agence de l'environnement estime que seul 20% du plastique est recyclé.


En 2012,


288 millions de tonnes de plastiques ont été produits sur la planète,
soit près de 9 kg par seconde!


Léger et solide, le plastique entre dans la fabrication d'une multitude d'objets :
jouets,
sacs de plastique,
emballages alimentaires,
appareils électroniques...


Et tout ce plastique produit a des impacts sur notre santé et sur celle de l'environnement.
 

 

Le plastique....notre combat


- Santé humaine
La fabrication de plastiques nécessite des quantités considérables de pétrole puisqu' ils sont des polymères synthétiques fabriqués à partir de ce combustible fossile.


Des produits chimiques y sont généralement ajoutés afin de leur conférer certaines qualités :
rigidité ou souplesse,
couleur, etc.


Certains de ces additifs chimiques peuvent se dégager des matières plastiques, quand elles sont usées ou soumises à la chaleur,
et être ingérés par l'humain.


Les conséquences d'une ingestion à long terme de ces substances sont encore mal connues,
mais causent certaines inquiétudes, particulièrement pour trois types de plastique.
 
Les effets de la présence des particules de plastiques.


"Les nanoparticules de plastique sont très hydrophobes et présentent donc une forte affinité pour les lipides :


une fois dans la membrane, elles s'y sentent bien et elles y restent", explique le chercheur.


Ils ont constaté « une diminution de la vitesse de déplacement des protéines dans la membrane,
un assouplissement de la structure globale et
une stabilisation de domaines spécifiques appelés rafts.


Des effets connus pour certaines pathologies :


des infections virales comme la grippe ou le sida,
la maladie d'Alzheimer ou encore
les maladies à prions comme Creutzfeldt-Jacob. »
 
Les nanoparticules de polystyrène seraient capables de modifier les propriétés des membranes et d'affecter l'activité des protéines membranaires ainsi que leur fonction.


Or, l'homme est très souvent en contact avec ces substances.


Polychlorure de vinyle



C'est le plastique numéroté 3,
aussi appelé PVC ou vinyle.
Ce type de plastique contient des phtalates,
produits chimiques qui pourraient être ingérés lorsqu'un enfant met un jouet ou un biberon dans sa bouche.


Les phtalates pourraient affecter les systèmes immunitaire et hormonal des petits.


Polystyrène

C'est le plastique numéroté 6,


 utilisé dans la fabrication de la
styromousse,
d'ustensiles en  plastique,
de couvercles de tasses à café, etc.


Il contient du styrène,  un composé qui se dégage du plastique lorsque celui-ci est exposé au gras et à la chaleur.
Les effets de faibles expositions au styrène ne sont pas encore bien compris.
Cependant, une exposition prolongée ou à forte dose (pour les travailleurs d'usines par exemple) peut être toxique pour
le cerveau,
le système nerveux,
le foie et
les reins.


Polycarbonate

Ce type de plastique est numéroté 7.­­


Il est notamment utilisé pour fabriquer


des bouteilles d'eau réutilisables,
des biberons et
des verres jetables.



Il contient du bisphénol A,
un composé chimique qui affecte :
le développement fœtal et qui peut occasionner
de l'hyperactivité,
une puberté précoce,
des testicules petits ou
une prostate élargie


et, à l'âge adulte, des taux de sperme faibles.


Des études ont donc recommandé aux autorités publiques canadiennes d'interdire la présence de ce composé chimique dans les gobelets
et biberons pour enfants.



Perturbateurs endocriniens, qui sont-ils ?


De plus en plus de couples ont du mal à avoir des enfants.


Le volume de l'éjaculat masculin a baissé, sa concentration en spermatozoïdes aussi.


La fertilité diminue dramatiquement.


Le nombre et la qualité des spermatozoïdes humains auraient ainsi diminué d'environ 50 % par rapport à 1950.


Ce déclin de la production spermatique s'accompagne d'une hausse des cancers du sein et des testicules.


Les malformations du système reproducteur se multiplient.


Au banc des accusés figurent en premier lieu les perturbateurs endocriniens.
 
Le système endocrinien est un vaste ensemble de glandes réparties dans l'organisme.
Ces glandes sécrètent des hormones, véhiculées par le sang.


Les hormones agissent alors sur les cellules des organes, par l'intermédiaire de récepteurs, et vont réguler leurs fonctions.


On entend par « perturbateur endocrinien » toute molécule ou agent chimique qui va interférer avec les fonctions de ce système hormonal.
Ces perturbateurs imitent l'action des hormones naturelles.
Ils risquent alors de perturber les processus de synthèse,
de sécrétion,
de transport,
d'action,
de métabolisme ou
d'élimination des hormones.


Ils entravent en fait la bonne communication au travers du système endocrinien.
Les teneurs hormonales s'en trouvent modifiées, ce qui peut conduire à une panoplie d'effets néfastes pour la santé.
 
 Aujourd'hui plus d'une centaine de substances dont des substances naturelles ont été identifiées comme des perturbateurs endocriniens.


Environ 500 sont suspectés de l'être.
Plusieurs familles de composés peuvent être définies.


On retrouve nos amis les pesticides,
avec les organochlorés,
les pyréthroïdes et
le bromure de méthyle.


Il y a  également les produits pharmaceutiques avec notamment les hormones de synthèse.


On retrouve les produits de combustion,
à savoir les dioxines et les furanes.


Les produits retardateurs de flammes sont également au rendez-vous : PBDE, PCB et organoétains.


On rencontre  également les plastifiants,
avec les phtalates,
le bisphénol A et
les styrènes.


Enfin, on n'oubliera pas de citer en vrac :
les détergents (alkylphénols),
les antioxydants alimentaires (nonylphénol),
les parabènes dans les cosmétiques et
les hormones naturelles (hormones animales et phyto-oestogènes).


Cette liste est bien évidemment non exhaustive.
Les sources potentielles de perturbateurs endocriniens sont multiples. Elles ne se limitent pas, comme il est souvent admis par le grand public,
à la seule alimentation et au shampoing contenant des parabènes.


La contamination se fait dans notre foyer,
par l'air et les poussières intérieurs, 
par certains objets,
par nos textiles,
nos produits cosmétiques et 
produits d'entretien.


 par l'eau que nous buvons.


Enfin, le matériel médical et les produits pharmaceutiques sont également des sources à ne pas minimiser.




Environnement

Indirectement, le plastique peut aussi avoir des effets sur la santé humaine à cause de la pollution qu'il engendre.


En 2010, le taux de récupération des plastiques était de 33 % au Québec. Cela veut donc dire que 67 % des plastiques produits se sont retrouvés dans les sites d'enfouissement ou ont tout simplement été jetés dans l'environnement.


Une fois enfoui, le plastique met entre 100 et 1 000 ans à se dégrader et produit du méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2).


Et s'il est jeté dans l'environnement, le plastique risque d'être ingéré par  des animaux ou de polluer en se  dégradant des sites sensibles, des cours d'eau ou des milieux humides.
 
Il est aussi bon de savoir que le plastique ne se recycle pas à l'infini :


la résine sera fragilisée un peu plus à chaque élévation de température nécessaire à la fabrication d'autres plastiques.


Le recyclage du plastique une histoire à mourir de rire , sauf
qu' il n' y a vraiment pas de quoi en rire...
 


 
Aussi surprenant que cela puisse paraître, vous avez peut-être déjà mangé les fibres de votre veste polaire.
Sans le savoir bien sûr.
 
Vous ne mangeriez pas spontanément les fibres de votre veste polaire ?


Mais vous pourriez bien manger du poisson dont la chair est imprégnée de ces fibres.


C'est ce que des chercheurs de l'Université de New-York et du Programme de prévention de la pollution de l'Illinois (Etats-Unis) ont découvert.


Leur étude, première du genre, a permis de découvrir que les poissons des Grands lacs avalent les fibres micro-plastiques qui se sont frayées un chemin depuis les rejets des machines à laver.


Et les espèces qui les ingèrent le plus facilement sont les perches et
les truites Cisco de lac.


Chacune des 18 espèces que nous avons prélevées pour cette étude avaient des traces de plastique et la majorité de ce plastique provenait de fibres de vêtements" explique le professeur Sherri Mason, qui a dirigé cette étude. "Aucune des espèces que nous avons examinées n'était exempte de contamination".
donc toutes contaminées par les fibres de plastique..


Les fibres textiles sont habituellement retenues dans les filtres des machines à laver.
Mais pas les fibres de plastique qui proviennent des vêtements en polaire.
Ces micro-morceaux de plastique passent également à travers les filets des centres de traitement des eaux usées et comme elles résistent à la dégradation (à l'inverse du coton ou de la laine),


les poissons les ingèrent lorsqu'ils se nourrissent.


Bref, lorsque nous mangeons du poisson de lac, nous mangeons des fibres de plastique également.


"Cela signifie que ces fibres et micro particules de plastique apportent des contaminants chimiques dans notre chaîne alimentaire" insiste le Dr Chelsea Rochman, spécialisé dans la recherche sur la pollution microplastique.


Cette étude vient confirmer certaines recherches européennes qui ont montré que les micro-particules de plastique sont également présentes dans les coquillages (moules, huitres).


La prochaine étape pour les chercheurs américains sera d'analyser les produits chimiques présents dans ces micro-particules qui agissent comme des éponges, et vérifier leurs effets sur la santé.


Ils prévoient également d'élargir leurs recherches eaux poissons des rivières et des ruisseaux...


4  à  12  millions  de  tonnes  de  plastique  se  déversent chaque  année  dans  l'océan. 
 
D'ici 2025,
la production de plastique va être multipliée par dix.


Les solutions proposées par les chercheurs ? « Il faut améliorer le recyclage du plastique » souligne Arnaud Huvet.
 Il est  également  essentiel  que  les  consommateurs  modifient  leurs  comportements en choisissant moins de produits plastiques jetables. Les normes de traitement de l'eau devraient également  évoluer. L'interdiction des sacs plastiques est un premier pas dans la bonne direction..


que des foutaises..


la situation n' est plus désespérée


elle est Catastrophique..


Le plastique que nous jetons pourrait bientôt avoir raison des huîtres et autres mollusques marins, selon une étude publiée par la PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences).


Les micro-plastiques menacent les huîtres.
Alors que les tonnes de plastiques déversées en mer ne cessent de croître, une étude vient de montrer (on s'en serait douté, c'est désormais prouvé) leur impact sur le développement de mollusques comme les huîtres.
ces micro-plastiques proviennent de morceaux de plastiques déversés dans les océans (sacs, bouteilles,mégots, emballages) qui sont fragmentés sous l'effet des courants et des UV.
Ils sont également issus de rejets industriels du secteur cosmétique et vestimentaire qui en utilisent en grande quantité.
Tout ce que nous jetons finit par se retrouver dans la mer.


La pollution par les micro-plastiques dans les océans a récemment été estimée à 5 250 milliards de micro-particules,


soit 268 940 tonnes de plastique.


Les micro-plastiques proviennent de morceaux de plastiques déversés dans les océans (sacs, bouteilles, mégots, emballages) qui sont fragmentés sous l'effet mécanique des courants et vagues et l'action chimique des UV.


 Les micro-plastiques sont également directement issus de rejets industriels du secteur cosmétique (exfoliants, dentifrices) et vestimentaire (fibres synthétiques).


Chaque année, entre 4 et 12 millions de tonnes de plastique supplémentaires entreraient dans les océans.


D' ici 2025,
la quantité de déchets plastiques entrant dans le milieu marin pourrait être multipliée par dix si la gestion des déchets n'est pas améliorée.



Les principales zones concernées sont les estuaires et les eaux côtières où les huîtres vivent.



« Notre étude contribue également à lancer une alerte précoce et fournit aux parties prenantes les données nécessaires pour limiter l'impact des micro-plastiques dans les décennies à venir »,
préviennent les auteurs.


En réponse aux objectifs des industriels présentés à l'occasion du colloque Polytalk 2016,
Arnaud Huvet
signale que « s'attaquer aux macro-déchets est une bonne chose », mais qu'il ne faut pas sous-estimer la problématique des micro-fragments.



« De plus en plus d'études toxicologiques montrent qu'il peut y avoir des effets très forts des micro-plastiques.



Si l'on ne fait rien, d'ici quelques décennies, on mesurera dans les océans les doses que l'on teste actuellement en laboratoire »,


souligne-t-il.
Les effets sur la faune aquatique seront loin d'être anecdotiques.


les moules..


Des recherches actuellement menées à l'Université belge de Gand dévoilent que les amateurs de fruits de mers ingèrent entre 2.000 et 11.000 fragments de plastique chaque année.


Selon les recherches du Dr Colin Janssen,
les fragments de plastique de moins d'un millimètre se retrouvent largement dans les moules,
huîtres et autres fruits de mers.


Tous les organismes filtreurs sont contaminés par les microplastiques.


Par exemple, les moules filtrent entre 20 et 25 litres d'eau par jour. Heureusement, les microplastiques ingérés par les moules sont pour la plupart excrétés.


Mais une moule renferme en moyenne au moins un petit fragment de plastique logé dans ses tissus, selon le Dr Janssen.


Le chercheur estime ainsi qu'un plat de moules servi au restaurant peut contenir jusqu' à 90 particules de plastique.



...Des microplastiques dans le sel marin



Par ailleurs, des chercheurs maltais de l'université Putra Malaysia dénoncent la présence de microplastiques dans le sel de table.


Leurs résultats sont publiés dans la revue Scientific Reports.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé 17 marques de sels marins ou de lacs issues de 8 pays –
Australie, Iran, Japon, Nouvelle-Zélande, Portugal, Afrique du Sud, Malaisie et France – par spectroscopie Raman.



L'équipe n'a malheureusement pas révélé l'identité de ces marques.


Mais leurs conclusions sont acablantes:


seule une marque ne contient pas de microplastiques.
Si cette marque est française, les cinq autres marques hexagonales n'échappent pas à cette contamination.


Seule précision révélée :
cette marque est vendue dans un contenant en verre.



..De quels microplastiques parle-t-on?



Les chercheurs ont extrait les microparticules supérieures à 149 micromètres (μm).
En moyenne chaque kilogramme de sel contient entre 1 et 10 microparticules.


Sur un total de 72 particules extraites,


41,6% étaient des polymères plastiques,


23,6% étaient des pigments.


5,5% étaient du carbone amorphe et


29,1% restaient non identifiées.


En moyenne, les particules mesuraient 515 μm.


A suivre: plus bas..
Que deviennent les microplastiques dans notre organisme?




 
Au total, les chercheurs belges pensent qu'un amateur de fruits de mer ingère entre 2.000 et 11.000 fragments de plastique chaque année, en fonction de sa consommation.
Dans la première évaluation des risques menée sur le sujet,
ils considèrent que 99% des microplastiques ingérés par l'homme sont excrétés par le cors humain.


Au final, moins de 60 fragments passeraient donc dans le sang et s'accumuleraient dans le corps chaque année.
 
« Maintenant que nous avons établi qu'ils [les microfragments] entrent effectivement dans notre corps et peuvent y rester pendant un bon moment, nous avons besoin de connaître le sort de ces plastiques.
Où vont-ils ?
Sont-ils encapsulés par des tissus et oubliés par le corps,
ou est-ce qu'ils causent des inflammations ou autres problèmes ?


Les produits chimiques s'échappent-ils de ces plastiques et causent-ils alors de la toxicité ?


Nous ne le savons pas et nous devons savoir. » prévient le Dr Janssen.



Les scientifiques alertent sur le fait que cette contamination va s'intensifier à mesure que la pollution océanique va s'aggraver.


D' ici 2100, les consommateurs réguliers de fruits de mer pourraient avaler 780.000 fragments de plastique par an. 4.000 microfragments seraient alors accumulés dans leur tissus chaque année.


plus de 60 années de production de plastique est aucune analyses n' avait été faite, l' horreur..


les différents ministres de l' écologie, de l' industrie et de la santé doivent être arrêté et jugé pour avoir participer à cette catastrophe ^planétaire..
d' un jugement exemplaire par la peine capitale..


Car des millions de gens vont en mourir..


finalement , ils ont provoqué la fin de l' humanité et le pire ,
 c' est qu' ils continuent en toute impunité..


et bien sur , le plastique réduit en fine particules sur les terres se déposent  partout, nous en respirons quand le vent les soulève du sol.....


et il y en a également dans le miel..



Ingérés par les poissons juvéniles, les microplastiques  s'accumule le long de la chaîne alimentaire jusque dans nos assiettes.


Mais le fait que l'exposition ne se limite pas aux seuls produits marins pose question.


Des chercheurs allemands ont en effet montré la présence de microplastiques dans des échantillons de miel allemand. 

»De par leur origine synthétique et leurs dimensions -de 10 micromètres (µm) à 9 mm selon les résidus-,
certaines de ces particules répondent à la définition des microplastiques », précise 60 millions de consommateurs.
 


Le centre d'analyse de 60 millions de consommateurs a donc effectué des analyses sur 12 pots de miel vendus en France pour vérifier si cette contamination était présente dans nos pots.


Et banco :
« quelle que soit leur origine et leur mode de production (conventionnel ou bio), tous les échantillons sont contaminés », note le magazine.



 La pollution des miels analysés varie entre 74 et 265 microrésidus de plastiques par kilogramme.


D' où viennent les microplastiques ?


Les microplastiques sont produits par la dégradation des plastiques en tous genres,
présents dans l'environnement.


Mais il s'agit aussi de résidus de fibres de textiles rejetés par: nos machines à laver.
ou lors du séchage du linge.


Enfin, ils peuvent être produits par la détérioration des microbilles
(les « larmes de sirènes »)
perdues par l'industrie lors de leur transport, de leur manipulation ou de leur fabrication.


Pour expliquer la présence de ces microplastiques dans les miels étudiés, l'hypothèse la plus probable est celle d'une contamination environnementale généralisée.


En effet, les chercheurs allemands ont trouvé des microplastiques dans l'eau de pluie, dans l'air et sur certaines fleurs.


La présence de trois types de microplastiques décrits comme polluants du milieu marin tend à conforter cette hypothèse.


Mais il n'est pas à exclure également des contaminations dues au mode de production et de conditionnement.
 
 
Comment limiter les perturbateurs endocriniens ?


L'alimentation est la source d'exposition principale aux perturbateurs endocriniens.
Pour éviter l'ingestion de composants indésirables du plastique
(bisphénol A,
styrène,
additifs ou
plastifiants),


il convient de bannir les emballages en polycarbonates (plastique n°7), les conserves,
les canettes et
la vaisselle en plastique.
Pour les autres contenants en plastique,
ne les mettez jamais au four à micro-ondes,
car la chaleur favorise la migration des composants.


Ces recommandations concernent également les ustensiles de cuisine en plastique :
bouilloires,
passoires,
paniers des cuit-vapeur électrique, etc. 


Il faut également mettre au rebut ses anciennes poêles et moules avec revêtement TEFLON (PTFE, PFOA)
 et de  les remplacer par des poêles en inox ou en céramique.
 
Attention :
 
présence de téflon dans les boites de conserve..
une mince couche de téflon qui protège l' acidité des aliments sur le métal..

 
ironie de l' histoire..
 
le téflon se mélange aux aliments ou à la boisson..


Autre conseil, ne réutilisez jamais vos bouteilles en plastique.


Celles-ci sont conçues pour être à usage unique et le plastique usé rejette davantage ses additifs.


Les contenants en verre et les autres matériaux sont à privilégier.


Les emballages plastiques doivent être réservés aux aliments frais qui se consomment rapidement.


Plus le temps de contact sera réduit, plus le relargage sera faible.


L'alimentation est la source d'exposition principale aux perturbateurs endocriniens.
 
Les cosmétiques constituent également un important terrain de contamination.


Ne mettez pas quotidiennement du parfum, du vernis ou du maquillage. Gardez-les pour les occasions spéciales.


Préférons les produits dont un label garantit l'absence de phtalates.


Les cosmétiques bio peuvent être une solution.

Une autre est de privilégier des produits plus simples tels que les pains de savon à base de produits naturels.

Au passage, leur emballage en papier sera plus écologique qu'une bouteille en plastique dur.


Il convient de limiter les déodorants et laques en spray.


Si ceux-ci sont inflammables ou extrêmement inflammables,
c'est parce qu'ils sont propulsés au propane !
 Faîtes particulièrement attention aux produits que vous utilisez si vous êtes enceinte et à ceux destinés aux jeunes enfants.



Dans votre maison, les substances chimiques présentes dans vos différentes affaires sont lentement relâchées dans l'air.


Elles rejoignent alors les poussières qui seront respirées par toute la famille.
Vos vêtements et textiles relâchent également toutes sortes de fibres.



Évitez donc au maximum les textiles synthétiques qui vont relâcher leurs fibres plastiques dans votre intérieur.


Pour toutes ces raisons, il est recommandé de bien aérer son logement au moins 30 minutes par jour.


Pour la décoration de votre appartement, évitez donc tous les objets qui peuvent contenir un nombre important de phtalates notamment si des enfants en bas âge le  fréquentent.


Évitez les revêtements plastifiés pour le sol et les murs et privilégiez les peintures et enduits naturels. 



Au salon,
attention au canapé et aux tapis qui ont pu être traités avec des composés perfluorés.

Préférez les meubles en bois plein plutôt que ceux en aggloméré.


Ces derniers sont souvent imprégnés de formaldéhyde et de benzène, qui sont hautement cancérigènes.




vous avez compris qu'un jouet en plastique dur contient moins de phtalates qu'un jouet en plastique flexible.


Pour les jouets en plastiques,
privilégiez donc ceux qui sont les plus rigides , mais surtout pas de couleur noir..



Dans tous les cas, la prévention nous invite à aérer les produits neufs ou les rincer de façon à enlever les molécules les plus volatiles.


L'enfant est en contact direct et prolongé avec le biberon.


Il convient donc d'éviter les biberons en plastique et préférer ceux en verre.
Si vous avez recours à un biberon en plastique,
veillez au moins à ce que le plastique ne soit pas abîmé et évitez de le chauffer.
Pour les tétines, choisissez plutôt celles en silicone ou en latex naturel.


Enfin, préférez les couches lavables en fibre de bambou ou les couches jetables sans produits chimiques.
 

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Le bisphénol A
est présent tout autour de nous.
Perturbateur endocrinien reconnu,
il est interdit dans de plus en plus de produits.
 
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- donc : il faut.

éviter de réchauffer un plat dans un contenant en plastique de manière générale,
pour la cuisson des aliments, privilégier le verre, la céramique, l'inox


privilégier les conserves en bocaux en verre plutôt que le métal...

L'Inde interdit le plastique à usage unique et le reste du monde devrait en faire autant....


Nous nous engageons solennellement à éliminer, d'ici 2022,


tout le plastique à usage unique de notre beau pays.



Notre bien-aimé premier ministre Shri Modi ji
a envisagé une nouvelle Inde d'ici 2022 –
une Inde de nos rêves qui sera propre,
sans pauvreté,
sans corruption,
sans terrorisme,
sans casteisme...


et surtout...
qui sera une superpuissance mondiale.


Cette Inde de nos rêves sera aussi sans plastique à usage unique.»



L'Inde a plaidé en faveur d'une résolution lors de l'Assemblée des Nations Unies sur l'environnement en mars pour éliminer progressivement le plastique à usage unique dans le monde entier d'ici 2025.


Les groupes écologistes ont accusé les États-Unis de bloquer cet objectif et d'autres objectifs mondiaux ambitieux lors de la conférence au Kenya,
ce qui a abouti à une déclaration finale comprenant une formulation beaucoup moins concrète, à savoir
«réduire considérablement les plastiques à usage unique d'ici 2030».


Source : https://themindunleashed.com/2019/09/india-banning-single-use-plastic.html


Traduction : ExoPortail




Helas 2030 , c' est trop tard..ils n' ont toujours pas compris la catastrophe planétaire qui nous arrive droit dessus..


éviter d'emballer des aliments dans du cellophane, , les toiles cirées ou le papier sulfurisé


en cas d'utilisation de récipient en plastique, éviter ceux dotés du code de recyclage 3, 6 et 7


.NON il ne faut pas.../privilégier l'aluminium pour les aliments chauds)..non
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car   après le plastique , l' aluminium est  également responsable de graves  maladies , donc à proscrire...




Tout comme les produits alimentaires, une bouteille d’eau en plastique ne peut être consommée trop longtemps après son ouverture. Alors, quel est délai de conservation à ne pas dépasser pour votre bouteille d’eau ?

1. Le temps de conservation d’une bouteille d’eau en plastique

On connaît tous les dates limite de conservation des produits alimentaires qui doivent être conservés au frais, comme les yaourts, ou la charcuterie par exemple, mais on est moins familier des conditions de conservation de l’eau. Voici les règles à respecter pour conserver l’eau dans une bouteille de plastique.

La date limite d’utilisation optimale (DLUO) sur les bouteilles d’eau minérale ou eau de source, est de deux ans.

 Un délai assez long, qui explique que l’eau ne fait l’objet d’aucun procédé de conservation.

 Néanmoins, il est conseillé de conserver les bouteilles dans un endroit à l’abri de la lumière et de la chaleur, car elles peuvent altérer le plastique.

 Il faut donc éviter de les laisser en plein soleil.

2. Pendant combien de temps pouvez-vous boire une bouteille d’eau après ouverture ?

Après ouverture des bouteilles d’eau,

 le délai de conservation change.

 C’est dans les 24 à 48 heures qu’il est recommandé de boire le contenu, car des bactéries risquent de s’y proliférer.


 En plus, il faut toujours éviter de réutiliser une bouteille en plastique pour protéger l’environnement mais aussi les micro-organismes risquent de s’y développer à la vitesse grand V. 


Plusieurs études ont montré que les bouteilles plastiques se transforment en nid à bactéries.

 Pensez à ne pas consommer l’eau de robinet, elle est propre, de bonne qualité et presque gratuite.

Car elle contient certainement encore des effluves de medicaments qui ont transités dans les urines et bien sur ,les différents pesticides et engrais chimiques....

Si vous souhaitez vérifier par vous-même la qualité de l’eau du robinet chez vous, il existe plusieurs options pour effectuer un test d’eau.

A surveiller :

https://lasanteauquotidien.com/bien-etre/cancer-de-loesophage-ces-signes-a-ne-pas-negliger/


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