Tout sur les O.G.M...
ou organisme génétiquement modifier par l' homme..
OGM...Attention...Novembre 2013

Foutu :: la Suisse accepte l' utilisation des OGM...
Les idiots , ils n' ont pas encore compris ce qui les attende...
Les députés ont refusé d'interdire les OGM en Valais, tout en demandant que le moratoire national soit prolongé.
Le Valais n'interdira pas l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'agriculture du canton, comme l'a fait le canton de Fribourg. Il a refusé cette idée par 66 non, 42 oui et 10 abstentions
L'auteur de la motion, Grégory Logean (UDC) a indiqué qu'il voulait surtout de donner un signe fort en direction de la Confédération,
puisqu'un moratoire interdit les OGM sur le plan national jusqu'en 2017 seulement. Son prolongement sera discuté aux Chambres fédérales.
Opposition du PDC
Véronique Coppey (PDC du Bas) a combattu cette idée, en mettant le doigt sur le fait qu'une interdiction empêcherait les travaux de recherches et des avancées scientifiques dans le canton. Emmanuel Chassot (PDC du Centre) a lancé un appel pour que la recherche puisse se poursuivre.
Débat interne au PLR
Philippe Nantermod (PLR) a argumenté en parlant lui aussi des répercussions sur l'emploi, tout en rappelant que ce moratoire est une compétence fédérale. Son collègue de parti, Narcisse Crettenand a par contre défendu le principe d'un moratoire, évoquant le principe de précaution, en estimant que la recherche ne sera pas interdite. Willy Giroud (PLR) a déclaré que «sans OGM la moitié de la planète serait en train de mourir de faim».
De son côté, la verte Marylène Volpi-Fournier a interpellé
«les mâles» du Parlement en affirmant que l'alimentation a des répercussions sur le taux de fertilité. Elle n'a donc pas été entendue.
Prolongement du moratoire national
Les députés ont, un peu plus tard, accepté une résolution "demandant à la Confédération de maintenir le moratoire après 2017 et d'interdire les OGM sur le territoire suisse pour la production des aliments, des végétaux, pour le fourrage et pour les soins des cultures et des animaux."
De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien. Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais...
http://www.festival-alimenterre.org/film/monde-selon-monsanto
http://agriculture.greenpeace.fr/la-commission-europeenne-sentete-avec-les-ogm-dans-un-modele-agricole-a-bout-de-souffle?utm_source=silverpop&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%20NV%2020131121%201&utm_content=h_art_3_2_ogm
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La principale raison est
l'agriculture intensive se sont les produits chimiques qu'elle utilise.
Le terme de “pesticide” est général.
Il couvre en réalité de très nombreux produits.
Ce sont :
des herbicides qui tuent les mauvaises herbes et empoisonnent les graines que les oiseaux picorent ;cancer pour l' homme...
Le terme de “pesticide” est général.
Il couvre en réalité de très nombreux produits.
Ce sont :
des herbicides qui tuent les mauvaises herbes et empoisonnent les graines que les oiseaux picorent ;cancer pour l' homme...
des fongicides qui tuent les champignons. Ils ont également une incidence sur les oiseaux ;cancer pour l' homme..
des raticides comme la bromadiolone qui tue les campagnols et les rapaces qui les mangent ;cancer pour l' homme...
des insecticides dont les plus connus sont les néonicotinoïdes qui détruisent les abeilles et tous les insectes et indirectement les oiseaux insectivores qui meurent de faim ;cancer pour l' homme...
parasiticides comme les vermifuges dont sont couverts les chevaux. Mais les parasites sont la nourriture de certains petits oiseaux et cancer pour l' homme...
Ces molécules chimiques épandues dans les champs en masse plusieurs fois par an sont également des perturbateurs endocriniens.
Elles troublent le fonctionnement des hormones thyroïdiennes des hommes et des oiseaux migrateurs qui s'en trouvent désorientés. ...
puis après avoir pollué les céréales ,les legumes , la terre ,
sa se retrouve dans les nappes phréatiques donc dans l' eau du robinet puis dans la mer...
http://www.atanka.com/actions/fco.aspx
faire un copier coller..bonne lecture
et surtout fait gaf à ce que vous mangez..
[a=http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123]http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123
[a=http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123]
Chaque année en France, on compte près de 400.000 nouveaux cas de cancers.
Depuis les années 1980 la fréquence d'apparition a plus que doublée.
On peut prévoir que 50% des hommes et 35% des femmes seront un jour concernés par un cancer.
Ces chiffres sont identiques dans tous les pays d'Europe et aux Etats-Unis.
Les années trente, c'était la dépression, celle qui jeta des millions de travailleurs à la rue à travers le monde.
Celle qui a servi de prétexte aux capitalistes
pour assassiner les Juifs , communistes allemands, travailleurs au Chômage
Avec l' aide de Monsieur Hitler qui a simplement lu comme tous les dignitaires nazis les ouvrages de l' Anglais Monsieur Chamberlin., ouvrage antisémite.
On connait la suite....
L'année 2014, c'est la crise. Des millions de travailleurs deviennent «inutiles».
On les exproprie,
on les licencie aux USA, en Europe et au Canada. Partout.
Ils sont 7 million en France ...
le 31 janvier chez Mory Ducros, 2 500 chez ING en Hollande, 5 000 chez Dassaulten Europe, 8 000 au Japon chez Panasonic, 3 000 chez Faurecia en Europe, 1 300 chez Electrolux et 700 chez Bombardier au Canada.
La faute à qui? ...La concurrence? ...La Chine?... Les patrons? ...
Syndicats et gauche caviar se lamentent. Il faut nationaliser, disent les uns. Sortons de l'euro, ou «Faisons payer les riches», et «Partageons la richesse» crient les autres.
Pendant ce temps,
l'État-patron réduit le nombre de ses fonctionnaires, l'État congédie aux Postes, à l'éducation, à la culture, dans les services sociaux. Et puis, avec le Pacte de Responsabilité, le gouvernement de «gauche homard» en France va offrir 30 milliards d'euros en cadeaux aux grands patrons (ceux du CAC 40!).
Même stratagème au Canada et au Québec, ce ne sont que les noms des programmes sociaux, des ministères, des corporations et des grands patrons qui changent et la taille des sacrifices imposés aux salariés qui varie.
-Car, ce qui est cher, c'est... ....l'ouvrier, c'est-à-dire le prix de sa force de travail, son savoir faire...
Rien ne se crée. Tout se transforme.
Dans la nature, rien ne se perd – rien ne se crée, tout se transforme, dit l'adage.
Dans la société capitaliste, il en est exactement ainsi. Rien ne se crée de lui-même. Aucune richesse – aucune valeur ne se crée d'elle-même. Le capital ne crée ni ne produit aucune valeur, aucune richesse. Seule la force vivante du labeur ouvrier peut transformer une matière première, une ressource, un bien semi-ouvré en un nouveau produit, un bien ouvré.
La pierre philosophale, c'est le labeur du travailleur.
Ce faisant, le travail de l'ouvrier crée bien plus qu'un nouveau bien mobilier, un nouveau produit, il crée une «marchandise» objet de la convoitise du patron acheteur de la force de travail. Une «marchandise» est un bien – un produit – transformé en valeur marchande. Une marchandise est un objet matériel tangible transformé en valeur dont s'approprie le propriétaire de l'entreprise, celui qui a consommé la marchandise «force de travail» de l'ouvrier que nous venons d'observer se dépenser pour transformer un bien inerte et sans valeur et lui transmettre de la valeur. Cette nouvelle valeur, créée par le travail de l'ouvrier, le capitaliste – propriétaire privé – la monnaye sur le marché. Il réalise ainsi son profit et toute la chaîne d'accaparement de la valeur se met en branle pour s'emparer chacun de sa portion de valeur-profit -rente- bénéfice- dividende.
Pour ces gens-là (capitalistes industriels, marchands et financiers), l'homme travailleur a un prix.
__Et ce prix serait trop élevé,
d'où ils veulent réduire ce prix d'achat (réduire son salaire). De fait, ce n'est pas tout à fait exact. Ce n'est pas le prix de la force de travail (des bras et du cerveau du travailleur) qui est trop élevé,
-c'est plutôt que l'autre portion de la valeur créée par l'ouvrier, la portion qui lui est spoliée, le surtravail = la plus-value = ce pour quoi le capitaliste l'a embauché, puis exproprié, cette portion-profit est trop petite.
Les profits appellent les profits.
Qu'est-ce qui détermine que la portion de profit est trop petite, et trop petite par rapport à quoi au juste ?
C'est la concurrence inter-capital et inter-capitaliste – ces individus n'étant que des rouages dans le vaste appareil de production-distribution – qui en décide. Le mécanisme de fonctionnement du mode de production capitaliste est ainsi conçu que le capital se déplace et s'agglutine toujours au pôle économique
le plus rentable, le plus profitable.
Ce processus est totalement indépendant des «gérants d'estrade», des milliardaires propriétaires de plus de la moitié des richesses de l'humanité. C'est une tendance imprescriptible, mécanique, la plus grosse électrode positive, générant le profit maximum, qui attire vers elle la plus grande part des capitaux productifs.
Tendance «normale» à l'exploitation maximale.
Il ne demeure alors que deux solutions pour le capitaliste qui se retrouve propriétaire d'unités de transformation de biens (usines, chantiers, ateliers, paquebots, flottes de camions, avions) en marchandises moins profitables que celles de ses concurrents = des capitalistes-producteurs – plus-exploiteurs:
-1) soit réduire le nombre de travailleurs-travailleuses tout en maintenant le même niveau de production (mais c'est difficile, car il a tendance à résister l'ouvrier surexploité);
-2) soit de réduire le prix de l'homme travailleur (son salaire, la valeur de sa force de travail, élargissant d'autant l'autre portion, c'est-à-dire la plus-value et le profit).
-Pourquoi donc un travailleur en France serait-il payé 1 200 euros environ alors que pour le même travail, en Bulgarie, on gagne 250 euros, 20 dollars environ en Centrafrique et 60 dollars au Vietnam?
La démonstration serait la même pour un travailleur canadien, québécois ou états-unien. C'est ce qu'il y a de pratique sous régime impérialiste, le mode de production et les rapports de production sont identiques, partout les mêmes, seuls la dénomination monétaire et le nom des milliardaires varient d'un pays à un autre, mais ils sont tous interconnectés-inter-reliés à s'entre-déchirés.
Quand vous entendez les slogans : «Faisons payer les riches» et «Ils doivent payer leur juste part» ou encore «Partageons la richesse», le capitaliste, ses politiciens véreux, ses économistes et ses journalistes à la solde, eux, entendent tous que les «riches» ce sont les smicards à 1200 euros par mois, les assistés sociaux, les chômeurs sans assurance, les salariés trop payés (sic), les petits-bourgeois trop gras, les étudiants qui ne payent pas assez de frais de scolarité (sic), les fonctionnaires et les retraités pas indexés, etc.
L'État, les grands patrons, les syndicats ne parlent pas la même langue que vous et moi.
Le prix de votre esclavage, le prix de vos heures de boulot, le prix même de votre travail du dimanche est scandaleusement trop élevé pour ces écervelés, car ce prix = salaire = empiète sur leurs profits et s'ils ne peuvent soutirer la plus-value maximum, alors les gestionnaires du capital financier déplaceront leurs investissements vers la Corée, le Vietnam, l'Inde, ou la Chine où l'ouvrier est obligé de mourir en travaillant plutôt que de travailler en vivant.
N'ayez aucune illusion, là-bas aussi, dans ces pays impérialistes lointains, on leur sert le même refrain et l'ouvrier chinois (ils sont des centaines de milliers en grève contre Adidas et Nike) se fait dire que s'il ne veut plus être spolié de sa force de travail, Nike et Adidas iront s'installer ailleurs...
il y a toujours plus misérable que soi.
Les syndicats?
Les syndicats? Comme disait un ouvrier de chez Mory-Ducros : «j'ai été floué par mon patron et maintenant je suis floué par mon syndicat». Il n'appréciait pas d'avoir perdu son travail et d'entendre les dirigeants syndicaux se féliciter d'avoir obtenu une indemnité de départ de 9 000 euros au lieu de 7 000! Après 15 ou 20 ans de boulot et pratiquement aucune chance de se replacer!
Quelle victoire à la Pyrrhus!
Il faut comprendre, pour que seuls les produits aient un prix, et que les ouvriers et les ouvrières cessent d'être monnayées, marchandées, saquées, réembauchées; c'est le mode de production tout entier qu'il faut changer, y compris les rapports sociaux de production. Nous devons construire un nouveau mode de production et de nouveaux rapports de production.
Nous savons combien nous coûtent tous ces parasites, patrons, politiciens, cadres et bureaucrates syndicaux, tous bien payés, pour essayer d'enterrer nos luttes et notre combativité. Ils veulent «réduire le coût du travail» comme ils disent, pour hausser la productivité et doper la profitabilité et la quantité de dividendes à verser aux actionnaires roturiers.
outil de rééquilibrage capitaliste des peuples...
Le moyen de se débarrasser des bouches inutiles et de se faire du fric pour
la déconstruction et après la reconstruction...
La Guerre....
[a=http://sante.planet.fr/cancer-les-aliments-a-eviter.171867.38948.html?xtor=EPR-26-487907[Medisite-A-la-Une]-20131123]
Chaque année en France, on compte près de 400.000 nouveaux cas de cancers.
Depuis les années 1980 la fréquence d'apparition a plus que doublée.
On peut prévoir que 50% des hommes et 35% des femmes seront un jour concernés par un cancer.
Ces chiffres sont identiques dans tous les pays d'Europe et aux Etats-Unis.
Les années trente, c'était la dépression, celle qui jeta des millions de travailleurs à la rue à travers le monde.
Celle qui a servi de prétexte aux capitalistes
pour assassiner les Juifs , communistes allemands, travailleurs au Chômage
Avec l' aide de Monsieur Hitler qui a simplement lu comme tous les dignitaires nazis les ouvrages de l' Anglais Monsieur Chamberlin., ouvrage antisémite.
On connait la suite....
L'année 2014, c'est la crise. Des millions de travailleurs deviennent «inutiles».
On les exproprie,
on les licencie aux USA, en Europe et au Canada. Partout.
Ils sont 7 million en France ...
le 31 janvier chez Mory Ducros, 2 500 chez ING en Hollande, 5 000 chez Dassaulten Europe, 8 000 au Japon chez Panasonic, 3 000 chez Faurecia en Europe, 1 300 chez Electrolux et 700 chez Bombardier au Canada.
La faute à qui? ...La concurrence? ...La Chine?... Les patrons? ...
Syndicats et gauche caviar se lamentent. Il faut nationaliser, disent les uns. Sortons de l'euro, ou «Faisons payer les riches», et «Partageons la richesse» crient les autres.
Pendant ce temps,
l'État-patron réduit le nombre de ses fonctionnaires, l'État congédie aux Postes, à l'éducation, à la culture, dans les services sociaux. Et puis, avec le Pacte de Responsabilité, le gouvernement de «gauche homard» en France va offrir 30 milliards d'euros en cadeaux aux grands patrons (ceux du CAC 40!).
Même stratagème au Canada et au Québec, ce ne sont que les noms des programmes sociaux, des ministères, des corporations et des grands patrons qui changent et la taille des sacrifices imposés aux salariés qui varie.
-Car, ce qui est cher, c'est... ....l'ouvrier, c'est-à-dire le prix de sa force de travail, son savoir faire...
Rien ne se crée. Tout se transforme.
Dans la nature, rien ne se perd – rien ne se crée, tout se transforme, dit l'adage.
Dans la société capitaliste, il en est exactement ainsi. Rien ne se crée de lui-même. Aucune richesse – aucune valeur ne se crée d'elle-même. Le capital ne crée ni ne produit aucune valeur, aucune richesse. Seule la force vivante du labeur ouvrier peut transformer une matière première, une ressource, un bien semi-ouvré en un nouveau produit, un bien ouvré.
La pierre philosophale, c'est le labeur du travailleur.
Ce faisant, le travail de l'ouvrier crée bien plus qu'un nouveau bien mobilier, un nouveau produit, il crée une «marchandise» objet de la convoitise du patron acheteur de la force de travail. Une «marchandise» est un bien – un produit – transformé en valeur marchande. Une marchandise est un objet matériel tangible transformé en valeur dont s'approprie le propriétaire de l'entreprise, celui qui a consommé la marchandise «force de travail» de l'ouvrier que nous venons d'observer se dépenser pour transformer un bien inerte et sans valeur et lui transmettre de la valeur. Cette nouvelle valeur, créée par le travail de l'ouvrier, le capitaliste – propriétaire privé – la monnaye sur le marché. Il réalise ainsi son profit et toute la chaîne d'accaparement de la valeur se met en branle pour s'emparer chacun de sa portion de valeur-profit -rente- bénéfice- dividende.
Pour ces gens-là (capitalistes industriels, marchands et financiers), l'homme travailleur a un prix.
__Et ce prix serait trop élevé,
d'où ils veulent réduire ce prix d'achat (réduire son salaire). De fait, ce n'est pas tout à fait exact. Ce n'est pas le prix de la force de travail (des bras et du cerveau du travailleur) qui est trop élevé,
-c'est plutôt que l'autre portion de la valeur créée par l'ouvrier, la portion qui lui est spoliée, le surtravail = la plus-value = ce pour quoi le capitaliste l'a embauché, puis exproprié, cette portion-profit est trop petite.
Les profits appellent les profits.
Qu'est-ce qui détermine que la portion de profit est trop petite, et trop petite par rapport à quoi au juste ?
C'est la concurrence inter-capital et inter-capitaliste – ces individus n'étant que des rouages dans le vaste appareil de production-distribution – qui en décide. Le mécanisme de fonctionnement du mode de production capitaliste est ainsi conçu que le capital se déplace et s'agglutine toujours au pôle économique
le plus rentable, le plus profitable.
Ce processus est totalement indépendant des «gérants d'estrade», des milliardaires propriétaires de plus de la moitié des richesses de l'humanité. C'est une tendance imprescriptible, mécanique, la plus grosse électrode positive, générant le profit maximum, qui attire vers elle la plus grande part des capitaux productifs.
Tendance «normale» à l'exploitation maximale.
Il ne demeure alors que deux solutions pour le capitaliste qui se retrouve propriétaire d'unités de transformation de biens (usines, chantiers, ateliers, paquebots, flottes de camions, avions) en marchandises moins profitables que celles de ses concurrents = des capitalistes-producteurs – plus-exploiteurs:
-1) soit réduire le nombre de travailleurs-travailleuses tout en maintenant le même niveau de production (mais c'est difficile, car il a tendance à résister l'ouvrier surexploité);
-2) soit de réduire le prix de l'homme travailleur (son salaire, la valeur de sa force de travail, élargissant d'autant l'autre portion, c'est-à-dire la plus-value et le profit).
-Pourquoi donc un travailleur en France serait-il payé 1 200 euros environ alors que pour le même travail, en Bulgarie, on gagne 250 euros, 20 dollars environ en Centrafrique et 60 dollars au Vietnam?
La démonstration serait la même pour un travailleur canadien, québécois ou états-unien. C'est ce qu'il y a de pratique sous régime impérialiste, le mode de production et les rapports de production sont identiques, partout les mêmes, seuls la dénomination monétaire et le nom des milliardaires varient d'un pays à un autre, mais ils sont tous interconnectés-inter-reliés à s'entre-déchirés.
Quand vous entendez les slogans : «Faisons payer les riches» et «Ils doivent payer leur juste part» ou encore «Partageons la richesse», le capitaliste, ses politiciens véreux, ses économistes et ses journalistes à la solde, eux, entendent tous que les «riches» ce sont les smicards à 1200 euros par mois, les assistés sociaux, les chômeurs sans assurance, les salariés trop payés (sic), les petits-bourgeois trop gras, les étudiants qui ne payent pas assez de frais de scolarité (sic), les fonctionnaires et les retraités pas indexés, etc.
L'État, les grands patrons, les syndicats ne parlent pas la même langue que vous et moi.
Le prix de votre esclavage, le prix de vos heures de boulot, le prix même de votre travail du dimanche est scandaleusement trop élevé pour ces écervelés, car ce prix = salaire = empiète sur leurs profits et s'ils ne peuvent soutirer la plus-value maximum, alors les gestionnaires du capital financier déplaceront leurs investissements vers la Corée, le Vietnam, l'Inde, ou la Chine où l'ouvrier est obligé de mourir en travaillant plutôt que de travailler en vivant.
N'ayez aucune illusion, là-bas aussi, dans ces pays impérialistes lointains, on leur sert le même refrain et l'ouvrier chinois (ils sont des centaines de milliers en grève contre Adidas et Nike) se fait dire que s'il ne veut plus être spolié de sa force de travail, Nike et Adidas iront s'installer ailleurs...
il y a toujours plus misérable que soi.
Les syndicats?
Les syndicats? Comme disait un ouvrier de chez Mory-Ducros : «j'ai été floué par mon patron et maintenant je suis floué par mon syndicat». Il n'appréciait pas d'avoir perdu son travail et d'entendre les dirigeants syndicaux se féliciter d'avoir obtenu une indemnité de départ de 9 000 euros au lieu de 7 000! Après 15 ou 20 ans de boulot et pratiquement aucune chance de se replacer!
Quelle victoire à la Pyrrhus!
Il faut comprendre, pour que seuls les produits aient un prix, et que les ouvriers et les ouvrières cessent d'être monnayées, marchandées, saquées, réembauchées; c'est le mode de production tout entier qu'il faut changer, y compris les rapports sociaux de production. Nous devons construire un nouveau mode de production et de nouveaux rapports de production.
Nous savons combien nous coûtent tous ces parasites, patrons, politiciens, cadres et bureaucrates syndicaux, tous bien payés, pour essayer d'enterrer nos luttes et notre combativité. Ils veulent «réduire le coût du travail» comme ils disent, pour hausser la productivité et doper la profitabilité et la quantité de dividendes à verser aux actionnaires roturiers.
outil de rééquilibrage capitaliste des peuples...
Le moyen de se débarrasser des bouches inutiles et de se faire du fric pour
la déconstruction et après la reconstruction...
La Guerre....
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Monsanto paie cher la chute du cours des céréales
En savoir plus sur
http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/08/monsanto-paie-cher-la-chute-du-cours-des-cereales_4784938_3234.html#QQ3ubkduwS7VMgME.99
La chute du prix des matières premières crée une onde de choc.
La dépréciation des métaux pousse les groupes miniers à licencier et à se restructurer.
De même, le recul des cours des céréales secoue les agrochimistes qui fournissent semences, pesticides et engrais aux agriculteurs.
Monsanto n'échappe pas à cette conjoncture.
Le groupe américain, connu pour ses semences génétiquement modifiées (OGM), a annoncé mercredi 7 octobre un plan de suppression de 2 600 emplois, soit 12 % de ses effectifs.
Pour financer cette restructuration, qui devrait se dérouler sur deux ans, l'entreprise devrait débourser entre 850 et 900 millions de dollars (entre 750 et 800 millions d'euros).
Le dernier plan social de Monsanto, qui remonte à 2009, avait touché 900 salariés.
Les greniers sont pleins..
Le groupe de Saint Louis (Missouri) justifie ce plan de réduction des coûts par sa volonté de renouer avec la croissance.
Pour l'exercice fiscal clos fin août, il affiche une baisse de son bénéfice de 15 %, à 2,31 milliards de dollars.
Sur le dernier trimestre, ses comptes ont même franchement viré au rouge avec une perte de 495 millions de dollars.
Et Monsanto a prévenu qu'il ne s'attendait pas à une amélioration de ses performances en 2016.
Le géant de l'agrochimie est confronté à une érosion de ses ventes. En particulier sur le segment le plus fructueux pour lui, celui...
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http://www.linternaute.com/actualite/societe/1254691-mais-que-peut-on-encore-manger-sans-trop-de-crainte/1255280-fruits-et-legumes?een=6e3ed0cbc2a765f35d82e59645729189&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml276_quepeut-onencor
Se fut Les abeilles.
Contre cette position molle de la France, les auteurs de l'Appel des parlementaires pour l'interdiction des néonicotinoïdes font connaître les multiples cultures qui ont encore recours à ces molécules :
les céréales à paille,
les betteraves,
de nombreux arbres fruitiers (pêchers, abricotiers, pruniers),
la vigne,
les agrumes,
les légumes (poivrons, concombres, pommes de terre, pois...),
les rosiers,
les pépinières de conifères, les plantes d'intérieur...
Sans compter les usages vétérinaires de l'insecticide imidaclopride sur les chiens et les chats, dans la lutte contre les blattes et les fourmis, du thiaméthoxam et de l'acétamipride pour traiter les bâtiments d'élevage...
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/06/24/cri-d-alerte-contre-les-neonicotinoides_4661067_1652692.html#cd8ZeZS121d84coL.99
Preuves de la neurotoxicité :
Des forêts aux montagnes en passant par les balcons des citadins, il en reste donc à peu près partout, distribué sous de multiples appellations de Bzyer, Syngenta, Philagro, Novartis... Sur les végétaux, il existe bien certaines limites en fonction des périodes de floraison notamment, seulement les études scientifiques ont désormais montré à quel point les néonicotinoïdes, qui traitent la semence même de la plante, persistent dans l'environnement.
« La communauté internationale des scientifiques a accumulé les preuves de la neurotoxicité de ces substances actives pour les abeilles, les invertébrés, les oiseaux et les poissons », a rappelé le député Jean-Paul Chanteguet.
Il a exhorté « les élus du peuple de toutes les familles politiques à se retrouver pour assumer ensemble cette responsabilité essentielle » :
la défense du « bien-être des générations futures et la préservation du bien commun qu'est l'environnement. »
Plantes, sols, eau imprégnés :
C'est pourquoi les trois députés fers de lance de ce combat ont voulu montrer qu'ils ne baissaient pas la garde et ont lancé un appel à l'adresse de leurs confrères parlementaires.
Une quarantaine d'entre eux ont déjà apporté leur signature à ce texte qui demande de prohiber ces « substances solubles [qui] imprègnent toute la plante jusqu'à son pollen, s'infiltrent dans le sol et se répandent par les eaux de surface et souterraines ».
Parmi les signataires figurent plusieurs anciens ministres de l'écologie : Philippe Martin (PS), Nathalie Kosciusko-Morizet (LR), Chantal Jouanno (UDI) et Delphine Batho, bien sûr.
En fait, on est encore loin d'une prohibition générale des néonicotinoïdes en France.
Car ni la ministre de l'écologie, Ségolène Royal, ni surtout
son homologue de l'agriculture, Stéphane Le Foll,
n'appuient une disposition difficile à faire passer auprès des représentants des filières agricoles.
En 2013, M. Le Foll avait demandé et obtenu un moratoire de deux ans dans l'Union européenne vis-à-vis de quatre substances de la famille des néonicotinoïdes :
le thiaméthoxam,
la clothianidine,
l'imidaclopride et
le fipronil.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/06/24/cri-d-alerte-contre-les-neonicotinoides_4661067_1652692.html#cd8ZeZS121d84coL.99
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/06/24/cri-d-alerte-contre-les-neonicotinoides_4661067_1652692.html#cd8ZeZS121d84coL.99
d
La principale raison est l'agriculture intensive et les pesticides qu'elle utilise.
Le terme de “pesticide” est général. Il couvre en réalité de très nombreux produits.
Ce sont :
des herbicides qui tuent les mauvaises herbes et empoisonnent les graines que les oiseaux picorent ;des fongicides qui tuent les champignons. Ils ont également une incidence sur les oiseaux ;des raticides comme la bromadiolone qui tue les campagnols et les rapaces qui les mangent ;des insecticides dont les plus connus sont les néonicotinoïdes qui détruisent les abeilles et tous les insectes et indirectement les oiseaux insectivores qui meurent de faim ;parasiticides comme les vermifuges dont sont couverts les chevaux. Mais les parasites sont la nourriture de certains petits oiseaux...
Ces molécules chimiques épandues dans les champs en masse plusieurs fois par an sont également des perturbateurs endocriniens. Elles troublent le fonctionnement des hormones thyroïdiennes des oiseaux migrateurs qui s'en trouvent désorientés.
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