Il y a toujours l' odeur de la sueur des pauvres sur l' argent des riches..
http://www.contre-info.com/grand-remplacement-enfin-des-chiffres-officiels-evolution-de-la-part-de-la-population-dorigine-extra-europeenne-chez-les-0-18-ans-dans-les-grandes-villes-francaises

Elle s'appelle Magatte Wade et est fondatrice de deux entreprises :
une de boissons à base de bissap (boisson traditionnelle d'Afrique de l'Ouest) et une de produits de beauté,
également à partir de produits africains.
Née au Sénégal, formée en France et en Allemagne,
elle a développé son business aux Etats-Unis où elle vit actuellement.
Cette sénégalaise porte cependant en elle le désir profond de développer son pays d'origine.
Loin d'être une ingrate expatriée, Magatte exporte des produits qu'elle produit au Sénégal.
Elle crée de la valeur autant pour ses clients que pour ses employés, en Afrique.
Elle tend des ponts entre le Sénégal et l'Occident... chose que peu réussissent à faire.
Vous voulez nous aider ? Arrêtez !
Lorsque je l'ai rencontrée, elle donnait une conférence sur le développement en Afrique.
Elle commença par cette question :
« Qui connait un pays qui est devenu riche grâce à l'aide au développement ? »
Silence dans la salle.
« Normal, il n'y en a aucun. Un pays se développe en produisant et en entreprenant... et non pas en recevant de l'aide. L'Afrique ne se développera pas en recevant des cadeaux. »
On pouvait sentir une ambiance lourde dans la salle... Comme si un coup de massue avait été donné sur l'ensemble de nos consciences.
Il faut dire qu'il y a quantité de politiciens qui mettent un point d'honneur à délivrer chaque année de l'aide pour les pays pauvres.
De l'aide qui, selon elle, ne fait qu'empirer la situation.
Il s'en est suivi une suite de faits... qui m'ont profondément marqué et m'ont fait revoir tous mes standards éthiques et moraux.
En premier lieu, il y a le constat de l'échec : dans la plupart des pays dits « pauvres » les aides coulent mais rien ne change.
En vérité... plus l'aide arrive,
moins ça change.
Magatte a expliqué les raisons et c'est d'une évidence économique tellement banale que je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu ne pas le voir.
La solidarité qui élève
A la base, une aide est là pour des cas exceptionnels.
On aide nos amis lorsqu'ils ont perdu leur travail, ont subi un décès, un accident ou souffrent d'un trouble passager.
Devant l'adversité soudaine d'une situation, l'amitié et l'aide nous permettent de remettre debout quelqu'un, pour qu'il reprenne contrôle sur sa vie.
La solidarité est passagère.
Elle sert à élever quelqu'un pour qu'il retrouve sa liberté et son indépendance.
La solidarité qui maintient dans la dépendance au lieu d'élever est néfaste.
C'est exactement ce qui se passe dans l'aide au développement que nos pays ont mis en place pour aider certains pays d'Afrique.
On délivre gratuitement des biens...
créant ainsi une dépendance funeste de ces gens envers ces services.
Magatte m'a dit, en insistant bien fortement, que l'aide est indispensable lorsqu'il y a des désastres :
guerre,
tsunami,
tremblements de terre...
Dans ces situations, les gens ont un besoin urgent d'aide car leur vie est dévastée par un événement qu'ils ne peuvent pas prévoir.
Les gens, dans nos sociétés , le comprennent bien.
C'est lors de ces événements qu'ils donnent volontiers de l'argent.
Mais après il faut que cela cesse !
Or nos Etats prennent le relais de la solidarité volontaire et entretiennent cette industrie de l'aide.
L'aide automatique tue l'économie
Elle nous a donné l'exemple d'Haïti... qui est une terrible tragédie.
Cela fait huit ans que le séisme a eu lieu... et les ONG sont toujours là à déverser l'aide internationale.
Comment voulez-vous qu'un agriculteur haïtien reprenne son travail lorsqu'il est en concurrence avec une ONG qui délivre de la nourriture gratuitement ?
Bill Wirtz, que j'ai interviewé il y a quelques semaines,
me racontait cette anecdote d'un parlementaire européen :
« Quand j'étais au Burkina Faso, j'ai commandé du poulet et on m'a dit qu'il n'y en avait pas aujourd'hui parce que l'avion en provenance de France n'était pas arrivé. »
Car le pire c'est que les ONG donnent exactement le genre de produits que les gens, sur place, pourraient créer eux-mêmes :
chaussures,
charpentes,
nourriture...
tous les produits de base sur lesquels se construisent peu à peu une économie !
comme chez nous en france
pratiquement tous les légumes viennnent d' Espagne..
Comme le dit l'économiste africaine Dombisa Moyo dans son livre
"L'aide fatale" : «
l'aide maintient l'économie dans un état de paralysie... [car]
l'argent n'est pas utilisé pour des activités économiques durables en Afrique »
Magatte me confiait :
« Imagine, tu es un enfant africain qui grandit dans un tel contexte. Quelle est l'image que tu as de toi-même et de tes proches ?
Nous sommes des récipients de l'aide, cantonnés à un rôle de mendiants. »
L'aide au développement, en s'inscrivant dans la longueur, détruit l'esprit d'initiative des gens.
Mais la raison pour laquelle ces ONG continuent leur travail,
malgré les preuves d'inefficacité, c'est que c'est un vrai business !
Des quantités d'emplois de riches occidentaux sont garantis par l'entrée perpétuelle d'argent étatique pour le « développement ».
Mais cette aide n'est évidemment pas le seul problème.
Un problème institutionnel
Magatte a insisté aussi sur un autre point : l'Afrique a un grave problème politique.
Les droits de propriété ne sont pas respectés ou même reconnus.
Les exemples foisonnent : les gouvernements vendent des parcelles de terrain gigantesques pour des entreprises étrangères, sans se soucier des « propriétaires » locaux.
L'Etat de Droit n'est donc pas mis en place : aucun enregistrement, aucune reconnaissance de la propriété des gens.
Quand il y a une reconnaissance de propriété,
c'est souvent un enfer bureaucratique corrompu et coûteux
pour y parvenir.
C'est pour ça que la plupart de l'économie se fait au noir...
Et quand vous obtenez des garanties et une reconnaissance, vous avez encore le risque de voir ces biens expropriés et non reconnus par le prochain gouvernement.
Le contexte légal est donc instable, incomplet et fait tout pour empêcher les entreprises de prospérer.
En réalité même si les médias parlent avec emphase des investissements internationaux (chinois, européens, américains, ...)
c'est, au contraire, d'un manque d'investissements que souffre l'Afrique.
Car c'est un investissement risqué...
Les multinationales préfèrent investir en Asie ou en Australie qu'en Afrique... même s'il y a d'immenses richesses à exploiter. Les investissements de capitaux privés pour l'Afrique sont ridicules en comparaison.
Une vision biaisée du problème
Toutes ces réflexions sont présentes dans le documentaire Poverty Inc que je vous invite vivement à visionner.
Ce qui est dingue c'est qu'en Occident on a une vision biaisée du problème qui nous empêche de voir la réalité des choses.
Tout est ramené à notre passé (et présent) colonial,
pour augmenter notre sentiment de culpabilité et nous faire cracher de l'argent par milliards sur des gens qui ne demandent qu'à entreprendre et à prendre leur indépendance.
Dans le documentaire, ils parlent même d'un « néocolonialisme » par l'aide et les bons sentiments !
On maintient des situations de corruption et de dépendance qui sont malsaines et contraires à toutes les leçons de l'histoire concernant le développement.
En parallèle, les pays que nous laissons faire comme la Chine ou l'Inde, ont fait sortir plus d'un milliard de personnes de la pauvreté en deux décennies.
On blâme les entreprises internationales qui essaient d'investir dans les pays africains alors qu'on devrait différencier les cas de corruption et de capitalisme de connivence, des cas légitimes et profondément bénéfiques pour l'économie locale.
Et puis cela devrait aussi nous interroger sur les mêmes aides au développement (principalement pour des infrastructures) que nous versons aux pays de l'Est à cause de l'Union Européenne.
source:
[1] www.magattewade.com/
[2] https://www.fastcompany.com/1254598/bono-beware-dambisa-moyo-aid-microfinance-and-problem-celebs-africa
[3] www.povertyinc.org/
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
https://www.neo-nutrition.net/dragees-mms-la-couleur-a-ne-jamais-manger-2/
https://www.neo-nutrition.net/6-choses-qui-arrivent-a-votre-corps-lorsque-vous-arretez-les-produits-laitiers/
https://www.neo-nutrition.net/13-aliments-soi-disant-dietetiques/
http://www.contre-info.com/grand-remplacement-enfin-des-chiffres-officiels-evolution-de-la-part-de-la-population-dorigine-extra-europeenne-chez-les-0-18-ans-dans-les-grandes-villes-francaises

Elle s'appelle Magatte Wade et est fondatrice de deux entreprises :
une de boissons à base de bissap (boisson traditionnelle d'Afrique de l'Ouest) et une de produits de beauté,
également à partir de produits africains.
Née au Sénégal, formée en France et en Allemagne,
elle a développé son business aux Etats-Unis où elle vit actuellement.
Cette sénégalaise porte cependant en elle le désir profond de développer son pays d'origine.
Loin d'être une ingrate expatriée, Magatte exporte des produits qu'elle produit au Sénégal.
Elle crée de la valeur autant pour ses clients que pour ses employés, en Afrique.
Elle tend des ponts entre le Sénégal et l'Occident... chose que peu réussissent à faire.
Vous voulez nous aider ? Arrêtez !
Lorsque je l'ai rencontrée, elle donnait une conférence sur le développement en Afrique.
Elle commença par cette question :
« Qui connait un pays qui est devenu riche grâce à l'aide au développement ? »
Silence dans la salle.
« Normal, il n'y en a aucun. Un pays se développe en produisant et en entreprenant... et non pas en recevant de l'aide. L'Afrique ne se développera pas en recevant des cadeaux. »
On pouvait sentir une ambiance lourde dans la salle... Comme si un coup de massue avait été donné sur l'ensemble de nos consciences.
Il faut dire qu'il y a quantité de politiciens qui mettent un point d'honneur à délivrer chaque année de l'aide pour les pays pauvres.
De l'aide qui, selon elle, ne fait qu'empirer la situation.
Il s'en est suivi une suite de faits... qui m'ont profondément marqué et m'ont fait revoir tous mes standards éthiques et moraux.
En premier lieu, il y a le constat de l'échec : dans la plupart des pays dits « pauvres » les aides coulent mais rien ne change.
En vérité... plus l'aide arrive,
moins ça change.
Magatte a expliqué les raisons et c'est d'une évidence économique tellement banale que je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu ne pas le voir.
La solidarité qui élève
A la base, une aide est là pour des cas exceptionnels.
On aide nos amis lorsqu'ils ont perdu leur travail, ont subi un décès, un accident ou souffrent d'un trouble passager.
Devant l'adversité soudaine d'une situation, l'amitié et l'aide nous permettent de remettre debout quelqu'un, pour qu'il reprenne contrôle sur sa vie.
La solidarité est passagère.
Elle sert à élever quelqu'un pour qu'il retrouve sa liberté et son indépendance.
La solidarité qui maintient dans la dépendance au lieu d'élever est néfaste.
C'est exactement ce qui se passe dans l'aide au développement que nos pays ont mis en place pour aider certains pays d'Afrique.
On délivre gratuitement des biens...
créant ainsi une dépendance funeste de ces gens envers ces services.
Magatte m'a dit, en insistant bien fortement, que l'aide est indispensable lorsqu'il y a des désastres :
guerre,
tsunami,
tremblements de terre...
Dans ces situations, les gens ont un besoin urgent d'aide car leur vie est dévastée par un événement qu'ils ne peuvent pas prévoir.
Les gens, dans nos sociétés , le comprennent bien.
C'est lors de ces événements qu'ils donnent volontiers de l'argent.
Mais après il faut que cela cesse !
Or nos Etats prennent le relais de la solidarité volontaire et entretiennent cette industrie de l'aide.
L'aide automatique tue l'économie
Elle nous a donné l'exemple d'Haïti... qui est une terrible tragédie.
Cela fait huit ans que le séisme a eu lieu... et les ONG sont toujours là à déverser l'aide internationale.
Comment voulez-vous qu'un agriculteur haïtien reprenne son travail lorsqu'il est en concurrence avec une ONG qui délivre de la nourriture gratuitement ?
Bill Wirtz, que j'ai interviewé il y a quelques semaines,
me racontait cette anecdote d'un parlementaire européen :
« Quand j'étais au Burkina Faso, j'ai commandé du poulet et on m'a dit qu'il n'y en avait pas aujourd'hui parce que l'avion en provenance de France n'était pas arrivé. »
Car le pire c'est que les ONG donnent exactement le genre de produits que les gens, sur place, pourraient créer eux-mêmes :
chaussures,
charpentes,
nourriture...
tous les produits de base sur lesquels se construisent peu à peu une économie !
comme chez nous en france
pratiquement tous les légumes viennnent d' Espagne..
Comme le dit l'économiste africaine Dombisa Moyo dans son livre
"L'aide fatale" : «
l'aide maintient l'économie dans un état de paralysie... [car]
l'argent n'est pas utilisé pour des activités économiques durables en Afrique »
Magatte me confiait :
« Imagine, tu es un enfant africain qui grandit dans un tel contexte. Quelle est l'image que tu as de toi-même et de tes proches ?
Nous sommes des récipients de l'aide, cantonnés à un rôle de mendiants. »
L'aide au développement, en s'inscrivant dans la longueur, détruit l'esprit d'initiative des gens.
Mais la raison pour laquelle ces ONG continuent leur travail,
malgré les preuves d'inefficacité, c'est que c'est un vrai business !
Des quantités d'emplois de riches occidentaux sont garantis par l'entrée perpétuelle d'argent étatique pour le « développement ».
Mais cette aide n'est évidemment pas le seul problème.
Un problème institutionnel
Magatte a insisté aussi sur un autre point : l'Afrique a un grave problème politique.
Les droits de propriété ne sont pas respectés ou même reconnus.
Les exemples foisonnent : les gouvernements vendent des parcelles de terrain gigantesques pour des entreprises étrangères, sans se soucier des « propriétaires » locaux.
L'Etat de Droit n'est donc pas mis en place : aucun enregistrement, aucune reconnaissance de la propriété des gens.
Quand il y a une reconnaissance de propriété,
c'est souvent un enfer bureaucratique corrompu et coûteux
pour y parvenir.
C'est pour ça que la plupart de l'économie se fait au noir...
Et quand vous obtenez des garanties et une reconnaissance, vous avez encore le risque de voir ces biens expropriés et non reconnus par le prochain gouvernement.
Le contexte légal est donc instable, incomplet et fait tout pour empêcher les entreprises de prospérer.
En réalité même si les médias parlent avec emphase des investissements internationaux (chinois, européens, américains, ...)
c'est, au contraire, d'un manque d'investissements que souffre l'Afrique.
Car c'est un investissement risqué...
Les multinationales préfèrent investir en Asie ou en Australie qu'en Afrique... même s'il y a d'immenses richesses à exploiter. Les investissements de capitaux privés pour l'Afrique sont ridicules en comparaison.
Une vision biaisée du problème
Toutes ces réflexions sont présentes dans le documentaire Poverty Inc que je vous invite vivement à visionner.
Ce qui est dingue c'est qu'en Occident on a une vision biaisée du problème qui nous empêche de voir la réalité des choses.
Tout est ramené à notre passé (et présent) colonial,
pour augmenter notre sentiment de culpabilité et nous faire cracher de l'argent par milliards sur des gens qui ne demandent qu'à entreprendre et à prendre leur indépendance.
Dans le documentaire, ils parlent même d'un « néocolonialisme » par l'aide et les bons sentiments !
On maintient des situations de corruption et de dépendance qui sont malsaines et contraires à toutes les leçons de l'histoire concernant le développement.
En parallèle, les pays que nous laissons faire comme la Chine ou l'Inde, ont fait sortir plus d'un milliard de personnes de la pauvreté en deux décennies.
On blâme les entreprises internationales qui essaient d'investir dans les pays africains alors qu'on devrait différencier les cas de corruption et de capitalisme de connivence, des cas légitimes et profondément bénéfiques pour l'économie locale.
Et puis cela devrait aussi nous interroger sur les mêmes aides au développement (principalement pour des infrastructures) que nous versons aux pays de l'Est à cause de l'Union Européenne.
source:
[1] www.magattewade.com/
[2] https://www.fastcompany.com/1254598/bono-beware-dambisa-moyo-aid-microfinance-and-problem-celebs-africa
[3] www.povertyinc.org/
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https://www.neo-nutrition.net/dragees-mms-la-couleur-a-ne-jamais-manger-2/
https://www.neo-nutrition.net/6-choses-qui-arrivent-a-votre-corps-lorsque-vous-arretez-les-produits-laitiers/
https://www.neo-nutrition.net/13-aliments-soi-disant-dietetiques/
WWWWWW

.....................................................Espoir...
Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire.
Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne.
Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs.
Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits.
Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur.
Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne.
Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains.
Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.
L'envie a empoisonné l'esprit des hommes,
a barricadé le monde avec la haine,
nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang.
Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes.
Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques.
Nous sommes inhumains à force d'intelligence,
- nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop.
Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité.
Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse.
Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu.
Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde,
des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.
...Je dis à tous ceux qui m'entendent :
Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité.
Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples.
Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr.
Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes,
à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves,
enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser,
qui vous dirige,
vous manœuvre,
se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
Vous n'êtes pas des machines.
Vous n'êtes pas des esclaves.
Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.
Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.
Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.
...Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l'être humain »,
pas dans un seul humain ni dans un groupe humain,
mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir de créer les machines, le pouvoir de créer le bonheur.
Vous, le peuple,
vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.
Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir.
Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient.
Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront.
Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses.
Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance.
Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous!
...
Hannah, est-ce que tu m'entends ? Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, Hannah ! Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière !
Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité.
Lève les yeux, Hannah !
L'âme de l'homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler.
Elle vole vers l'arc-en-ciel, vers la lumière de l'espoir.
Lève les yeux, Hannah ! Lève les yeux !
Discours final du film "Le Dictateur" de Charlie Chaplin
Look up Hannah
Ce film, conçu avant l'entrée en guerre des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, fut le plus grand succès commercial de Charlie Chaplin et contribua à mobiliser l'opinion publique nord-américaine en faveur des démocraties européennes, à une époque où seule la Grande-Bretagne résistait encore à l'Allemagne nazie.
Il est ouvertement inspiré par le régime nazi mis en place par Hitler.
Le gouvernement allemand a d'ailleurs protesté officiellement contre sa réalisation et demandé l'abandon de ce projet, que Chaplin a tenu à terminer malgré ces pressions.
Le dictateur incarné par Chaplin est largement inspiré par Hitler, et le personnage de Benzino Napoleoni (interprété par Jack Oakie) est inspiré de Benito Mussolini.
Bien que le film ait été réalisé au début de la Seconde Guerre mondiale, celui-ci laisse entendre la possibilité d'une nouvelle guerre en Europe, en même temps qu'il rappelle la brutalité du régime nazi.
Le Dictateur présente le nazisme comme un danger mortel pour les communautés juives d'Europe, pour l'humanité entière et pour la démocratie.
Cette première satire a marqué la satire anti-hitlérienne postérieure qui se réfère toujours, plus ou moins directement, au film de Chaplin, de Jeux dangereux d'Ernst Lubitsch en 1942 à La Vie est belle de Roberto Benigni en 1997...
Dates de sortie:
États-Unis :
15 octobre 1940 (première mondiale à New York) 7 mars 1941 (sortie nationale) Royaume-Uni : 16 décembre 1940 France : 4 avril 1945 Italie : 9 octobre 1946 Allemagne de l'Ouest : 26 août 1958
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Et pourquoi la seconde guerre...
Il s'agit ici de montrer que le système financier oligarchique d'après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre
Confessions d'un tueur à gages économique,
représente la continuation des accords de cartellisation des années 20,
qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale.
Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
Dans une lettre au secrétaire d'Etat Cordell Hull,
datée du 8 septembre 1944,
le Président américain disait :
« L'histoire de l'utilisation par les nazis du trust IG Farben se lit comme un roman policier.
La défaite de l'armée nazie devra être suivie de l'éradication de ces armes de guerre économique. »
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