Soit disant vaccin....??
Soit disant vaccin....??
Madame, Monsieur,
Ça s’est passé le 19 octobre 2023, dans un collège de Nantes.
Une grande opération de vaccination contre les papillomavirus.
Parmi les élèves, un jeune garçon, en classe de 5ème, reçoit « un shot » de vaccin, le Gardasil.
Après son injection, il retourne s’asseoir.
15 minutes plus tard, il S’ÉCROULE, victime d’un malaise brutal.
Sa tête heurte le sol et provoque un traumatisme crânien.
Il est rapidement hospitalisé, mais dans les jours qui suivent, « la situation se dégrade dans tout son organisme »[1].
Une semaine après, l’Agence régionale de Santé annonce son décès.
L’heure est grave : c’est le début d’un nouveau scandale vaccinal à l’école, 25 ans après celui de l’hépatite B.
| >> Urgent : je signe maintenant la pétition contre la vaccination dans les écoles << |
Depuis le début : c’était écrit que cette campagne de vaccination causerait des morts.
Noir sur blanc sur la notice américaine du vaccin !!
Effet secondaire reconnu : la MORT
Caché ici, entre « frissons » et « malaise » : la suite un peu plus bas..
La mort ? Ou une vie… qui ne sera plus jamais la même qu’avant.
Comme pour Océane Bourguignon, première victime du vaccin reconnue officiellement en France.
La roulette russe a tranché :
5 attaques cérébrales - elle n’arrive plus à marcher, elle perd la vue et son visage est paralysé ;
Et le « gros lot » des effets secondaires : une encéphalomyélite, une inflammation grave du système nerveux.
Il est temps d’alerter parents autour de nous : ces effets indésirables n’ont rien d’hypothétique. Les notices des médicaments sont réalisées sous le contrôle des agences de santé.
Et les effets mentionnés dans les notices sont toujours vraisemblablement causés par le produit.
D’après l’agence de santé américaine, la FDA, c’est donc clair : le Gardasil peut tuer.
Et l’a déjà fait !
Serez-vous complice de ce tueur en série ?
Aux Etats-Unis, les familles de deux adolescents décédés suite au vaccin ont été officiellement indemnisées : la mort de leur enfant a donc été considérée par un tribunal comme liée au Gardasil[2].
En Inde, le programme de vaccination a été suspendu en 2010, suite au décès suspect de plusieurs adolescentes (sur 14 000 vaccinées au Gardasil)[3].
En Angleterre, un cas déchirant de décès post-vaccinal avait été décrit dans la presse[4].
C’était en 2016, à Manchester : une jeune fille de 13 ans, Shazel Zamman, est morte 4 jours après sa deuxième injection de Gardasil.
Jusqu’à ce vaccin, elle était en parfaite santé.
Mais après son injection, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête, avec vertiges et vomissements.
Puis elle a perdu connaissance – définitivement.
Les secours n’ont pas réussi à la réanimer[5].
Nous ne pouvons pas courir ce risque pour nos enfants.
Si vous avez dans votre entourage des jeunes entre 10 et 15 ans, alors vous êtes concerné(e) par cette décision et vous pouvez encore agir pour stopper cette folie furieuse !
Ce vaccin contre le papillomavirus est supposé prévenir le cancer du col de l’utérus.
Chez les jeunes garçons… C’est inutile et absurde ! Nombre total de morts liés aux papillomavirus : ZÉRO
Cherchez l’erreur…
La « raison » pour vacciner, c’est que les papillomavirus pourraient aussi causer des cancers de l’anus ou du pénis chez les garçons.
Sauf que ces cancers, extrêmement rares, ne causent aucun décès[6].
C’est pourquoi, en France, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) avait clairement déconseillé d’élargir la vaccination aux adolescents de sexe masculin, en 2016.
Pourtant aujourd’hui, ce sont tous les adolescents, filles ET garçons, qui sont maintenant appelés à recevoir le Gardasil.
Et c’est ainsi qu’un collégien de 12 ans est mort, vendredi 27 octobre.
Chez les jeunes filles, c’est clair : le vaccin ne fait pas chuter le nombre de cancers du col de l’utérus !
Prenons l’exemple de la Suède.
Les premières vaccinations de masse ont commencé en 2007, pour les jeunes filles de 13 à 17 ans.
Le résultat ?
Regardez l’évolution du nombre de cancer de l’utérus chez les femmes de moins de 29 ans :
Non seulement l’effet du vaccin n’apparaît pas…
Mais l’augmentation du nombre de cancers du col s’est même plutôt accélérée après 2010 !
Vous voyez : on ne peut même pas conclure à l’efficacité du vaccin pour réduire le nombre de cancer.
Mais on peut clairement conclure au DANGER du Gardasil.
Le DOUTE n’est plus permis aujourd’hui
Alors pour nos enfants,
Nos petits-enfants,
Nos jeunes,
Dites STOP à cette vaccination de masse dans les écoles.
C’est une opération irresponsable et dangereuse et nous ne pouvons pas cautionner ça !
Comment peut-on accepter cette décision présidentielle ?
un president de la dite république actionnaire chez physers et bigpharma...
En france....pas un mot..
Aucune condamnation..........rien tout continu comme si c' était normal...
Le français est devenu amorphe..
Sources :
[1] Déclaration du Ministre Aurélien Rousseau à l’Assemblée nationale https://videos.assemblee-nationale.fr/video.14178741_653fb3630a00f.1ere-seance–deux-motions-de-censure-art-49-al-3-de-la-constitution-discussion-commune-et-vo-30-octobre-2023
[2] https://www.judicialwatch.org/hpv-vaccine-injuries-and-deaths-is-the-government-compensating/
[3] https://frontline.thehindu.com/other/article30180131.ece ; https://main.icmr.nic.in/sites/default/files/reports/HPV_PATH_final_report.pdf#page=23. Comme toujours, il est précisé que ces morts ne sont « probablement pas liées au vaccin », mais deux d’entre elles sont particulièrement suspectes : une hémorragie cérébrale, et une « fièvre virale ». La fille tombée dans le puits a par ailleurs peut-être eu une syncope causée par le vaccin, au moment où elle tirait de l’eau.
[4] https://www.manchestereveningnews.co.uk/news/greater-manchester-news/teenage-girls-dies-hpv-vaccine-11308240
[5] Comme souvent, le vaccin a été « innocenté » par l’enquête médicale, qui a attribué le décès à un « kyste cérébral non diagnostiqué ». La mauvaise foi de cette conclusion est patente, dans la mesure où ce genre de problème est rarissime chez les adolescents, ce qui rend la coïncidence temporelle plus que troublante. Et surtout, rien ne leur permet d’affirmer que le vaccin n’a pas pu causer (ou amplifier) ce problème de santé. https://www.burytimes.co.uk/news/15557800.schoolgirl-shazel-zaman-did-not-die-as-a-result-of-cervical-cancer-jab-coroner-told/
[6] Santé Publique France, Estimations nationales de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine entre 1990 et 2018...
Il est évident qu' ils continuent à faire des expériences sur les gens .
Se sont des bourreaux ...Pour Nuremberg , la corde sans jugement y compris pour les gens qui se sont associé par leur silence ,en connaissant très bien des risques encouru sur les cobayes humains..
L’AVC est devenu la première cause de mortalité chez la femme.
Il correspond à une lésion organique de type neurologique due à un vaisseau cérébral qui se bouche ou à une hémorragie dans le cerveau.
Dans 80% des cas, il s’agit d’accidents ischémiques, appelés également infarctus cérébraux ou ramollissements cérébraux.
Ils sont dus à l’occlusion d’une artère par un caillot qui se forme localement sur des parois abîmées du vaisseau (athérosclérose) ou qui provient du cœur (le caillot se détache et génère une embolie.)
Dans 20% des cas, il s’agit d’accidents hémorragiques dont les causes sont l'hypertension artérielle, une tumeur, un traumatisme, des anomalies des vaisseaux (anévrismes) ou qui sont dus à une prédisposition particulière, traitement anticoagulant, alcoolisme, trouble de la coagulation du sang, absorption importante d’aspirine, alimentation grasse, absence d’oméga 3 EPA (huiles de poisson).
Signes et symptômes
- Dans les accidents ischémiques, le début est brutal ou progressif avec des troubles neurologiques nets, à type d’hémiplégie (paralysie de la moitié du corps), d’aphasie (disparition de la parole), de disparition de la vue dans la moitié d’un champ visuel (hémianopsie latérale homonyme).
- Dans les accidents hémorragiques, les signes apparaissent le plus souvent progressivement, parfois précédés de maux de tête (céphalées) et/ou de vomissements ; les troubles sont souvent sévères avec un coma et une aggravation progressive.
Un petit signe est marquant : l’impossibilité de siffler.
Ces accidents peuvent être causés par une HTA, du Cholestérol (corps gras), le tabac (multiplie par 2 les risques d’AVC), l’absence d’exercices physiques, un pouls irrégulier (possibilité d’embolies).
Examens
- Le scanner ou l'IRM permettent le diagnostic.
- Dans le cas d’une hémorragie chez une personne jeune, l’angiographie (examen radiologique avec injection d’un produit qui visualise les artères) est indiquée, pour rechercher une malformation des vaisseaux opérable (anévrisme).
- Les examens sanguins sont essentiels pour déterminer le terrain, on cherche à reconnaître :
- L’état inflammatoire mobilisant la lignée blanche (leucocytes, macrophages, interféron) et qui exalte l’ensemble des fonctions. Il est impératif « d’éteindre ce feu ».
- La vitesse de sédimentation.
- La C. Réactive Protéine (CRP ultrasensible) qui est le facteur prédictif de risque cardio-vasculaire le plus pointu.
Évolution et complication
Une récupération complète est possible, mais dans huit cas sur dix, il existe des séquelles plus ou moins importantes.
Il s’agit d’une affection sérieuse qui peut rapidement s’aggraver avec des convulsions (épilepsie), un coma et une mort cérébrale.
Prevention
La prévention est celle des facteurs de risque : hypertension artérielle (son traitement réduit de 50% la survenue de l’AVC), tabac, diabète, hypercholestérolémie.
Lorsque l’accident initial a été provoqué par une embolie, un traitement pour fluidifier le sang sera nécessaire en continu avec de l’aspirine ou des médicaments anticoagulants.
Traitement officiel
- Dans l’ischémie cérébrale, le traitement a pour objectif de dissoudre le caillot pour éviter son extension et une aggravation des symptômes. Les médicaments sont l’aspirine et parfois des anticoagulants ainsi que des anti-hypertenseurs (le maintien d’une pression artérielle adaptée est essentiel). Attention à l’excès d’aspirine qui peut provoquer une hémorragie.
- Dans l’accident hémorragique, on recherchera et on traitera une éventuelle malformation des vaisseaux cérébraux, par chirurgie ou occlusion en montant une sonde par les artères jusqu’au lieu de la malformation.
- Dans tous les cas, respecter une hygiène de vie (diététique et nourriture saine, gestion du stress, activité physique régulière, fuir la pollution atmosphérique). Après la phase aigüe, la récupération sera encouragée par une rééducation effectuée par un personnel spécialisé (kinésithérapeute, orthophoniste...).
HOMEOPATHIE
Nous disposons d’une palette de remèdes à prendre selon les modalités.
Dans la phase aiguë
- Arnica 5 CH : 5 granules, 3 fois par jour. AVC chez un hypertendu à l’occasion d’un effort violent, d’un surmenage, d’une émotion. Évacuation involontaire des matières et des urines. Facilite la résorption en cas d’hémorragie cérébrale.
- Apis mellifica : œdème cérébral. En 15 ou 30 CH, 1 dose ou 10 granules par jour pendant 20 jours.
- Aconitum napellus 15 CH : agitation et angoisse avec peur de la mort. Figure rouge sombre. Battement des carotides.
- Gelsemium 15 CH : hémiplégie. 5 granules matin et soir.
- Natrum sulfuricum 15 CH : hémiplégie. 1 dose par jour ou 10 granules, 8 jours.
Hémiplégie
- Bothrops lanceolatus : prévention des risques de thrombose veineuse. Permet de réduire le taux de prothrombine à 60%. Prendre 5 granules en 5 CH, 2 à 3 fois par jour.
- Crotalus cascavella 9 CH : hémiplégie du côté droit avec hallucinations auditives. Élocution laborieuse.
- Crotalus horridus 9 CH : hémiplégie du côté droit avec trismus et aphasie. Élocution impossible ou incohérente.
- Lachesis mutus 9 CH : hémiplégie gauche avec cyanose violacée des joues chez un patient alcoolodépendant.
Séquelles d'hémiplégie (rééducation)
- Baryta carbonica 15 CH : séquelles d’hémiplégie chez un patient athéroscléreux, hypertendu et sénile. Ramollissement cérébral. Perte de la mémoire. Comportement puéril. Prendre 5 granules par jour ou 1 dose 3 fois par semaine.
- Causticum 15 CH : 5 granules par jour.
- Rhus toxicodendron 9 CH : 5 granules, 2 fois par jour.
L’hémiplégie est une paralysie d’origine centrale.
La paralysie de la face est une paralysie d’origine périphérique.
Paralysie de la face
- Phase aiguë
- Aconitum 30 CH : (2 tubes) 5 granules, 4 fois par jour (paralysie faciale à déclenchement imprévisible après un coup de froid).
- Curare 30 CH : 5 granules toutes les 2 heures, en diminuant sur base d’une amélioration (ptôse palpébrale supérieure, écoulement lacrymal et paresthésie).
Autres séquelles
- Causticum 30 CH : (2 tubes), 5 granules, 3 fois par jour (paralysie progressive avec névralgie aggravée par le froid sec). Dépression. Pleurs faciles. Peur de l'avenir. Trouble de la parole.
- Conium 30 CH : (2 tubes), 5 granules, 3 fois par jour (syndrome dépressif avec aboulie et vertiges).
PLANTES
Les plantes vasodilatatrices dont l’action s’exerce sur la paroi vasculaire, sur le contrôle du système nerveux autonome, du système hormonal et métabolique.
Les plus efficaces sont : l'Olivier, le Gui, l’Ail, le Rauwolfia (réserpine). Les autres sont : l’Aubépine, l'Oignon, la petite Pervenche, la grande Berce (semence) et le Céleri.
Les plantes fluidifiantes favorisent la circulation sanguine, préviennent des risques thrombotiques et assurent une meilleure capillarité du sang : le Mélilot, l’Ail et l’Aubépine.
- Ail-Coenzyme Q10 : prenez 2 gélules aux 2 repas, pendant 1 mois. Puis, 2 fois, 1 gélule (Phyt-lnov).
À ces plantes majeures, il est intéressant d’en associer d’autres, d’action plus spécifique.
- Action sur la coagulation sanguine
- Le Mélilot : par son action antivitamine K, améliore la fluidité sanguine. Il doit être arrêté avant les règles.
- L’Aspérule odorante : comme le mélilot, contient des dérivés coumariniques. Son action est surtout sédative.
- Le Cornouiller sanguin : prévient les risques de thrombose. Il s’utilise en bourgeon. (Macérat glycériné 1 D, 2 fois 40 gouttes, matin et soir).
- La Mélitte : plante à coumarine.
- Action sur l'inflammation
- Le Cassis : augmente la résistance capillaire (en bourgeon) et stimule la production de cortisol (anti-inflammatoire).
- L’Aulne : prévient la thrombose (en bourgeon).
- Le Ginkgo biloba : ses caractéristiques sont de trois niveaux, à savoir : l’oxygénation cellulaire, la fluidité sanguine et la protection vasculaire (en teinture mère). 2 fois 50 gouttes.
- + EPA-Krill : 2 gélules aux 2 repas (Phyt-lnov).
GEMMOTHERAPIE
- Matin 50 gouttes + eau Ribes nigrum (cassis) Bg. Mac. Glyc. 1D, 1 flacon 250 ml.
- Midi 50 gouttes + eau Crataegus oxyacantha (aubépine) Bg. Mac. Glyc. 1D, 1 flacon 250 ml.
- Soir 50 gouttes + eau Syringa vulgaris (lilas) Bg. Mac. Glyc. 1D, 1 flacon 250 ml
Le Cassis est vasculo-protecteur et régule la coagulation. C’est un excellent détoxiquant sanguin, phlébotonique, il stimule les surrénales (cortisol).
L’Aubépine sera prescrite contre l’insuffisance du myocarde. Elle draine le cœur et soutient sa force contractile. Elle régularise les troubles du rythme cardiaque liées aux séquelles d’infarctus.
Le Lilas combat le spasme cardio-vasculaire, lutte contre l’athérosclérose, désobstrue les coronaires (évite les opérations de pontage).
N.B. Alnus glutinosa (aulne) : Bg Mac. Glyc. 1 D : 2 fois 50 gouttes. Contre les séquelles d’une hémorragie cérébrale et d’un ramollissement cérébral.
HUILES ESSENTIELLES
Athérosclérose
Voie orale (anti-athérosclérose, anti-coagulant, fluidifiante)
- ESS Apium graveolens (semences céleri) 25 mg
- ESS Citrus reticulata (mandarine) 25 mg
- ESS Citrus limonum 25 mg
Excipient QSR 1 gélule n°2. 60 gélules
1 gélules 2 à 3 fois/j, 20 j.
À renouveler après 1 semaine d’arrêt.
Thrombose
Voie orale
- ESS Ammi visnaga (khella) 20 mg
- ESS Apium graveolens (céleri) 20 mg
- ESS Helichrysum italicum 20 mg
- ESS Lavandula angustifólia 20 mg
Excipient QSR 1 gélule gastro-résistante n°2, 1 gélule 3 fois/j.
20 à 30 j.
Phlébite
Voie orale
- ESS Citrus limonum 25 mg
- ESS Eucalyptus citriodora 25 mg
- ESS Helichrysum italicum 30 mg
Excipient QSP, 1 gélule n°2, 2 fois 2 gélules pendant une semaine.
Voie cutanée
- ESS Artemisia dracunculus (estragon) 3 g
- ESS Eucalyptus citriodora 5 g
- ESS Helichrysum italicum 2 g
Excipient QSP, 1 flacon de 100 ml, 3 applications/j. 20 j.
Angine de poitrine, insuffisance coronarienne, infarctus (menace)
- HECT Khella 2 ml
- HECT Romarin CT camphre 2 ml
- HECT Hélichryse italienne 2 ml
- HECT Fenouil doux 2 ml
- HV Calendula 2 ml
5 gouttes dans un peu de miel ou sur un sucre de canne en bouche. Répéter cette prise tous les 1/4 d’heure ou jusqu'à l’arrivée du médecin. Et appliquer 8 à 10 gouttes sur la zone cardiaque tous les 1/4 d’heure pendant 2 heures jusqu’à l’arrivée du médecin.
Artérite
- HECT Lemongrass 2 ml
- HECT Hélichryse italienne 2 ml
- HECT Matricaire 1ml
- HECT Épinette noire 1ml
- HV Noyaux d’abricot 4 ml
5 à 6 gouttes sur un sucre de canne ou dans un peu de miel, en bouche, 6 par jour pendant 7 à 10 jours.
NUTRIMENTS
Les oméga 3 EPA sont indispensables, surtout dans la prévention.
- EPA-Krill : 2 gélules aux 2 repas.
- Ail-Coenzyme Q10 : 2 gélules aux 2 repas pendant 1 mois. Puis, 1 gélule aux 2 repas.
- Radicolyse : 2 gélules aux 2 repas, 3 semaines par mois.
(Ces trois produits indispensables sont au labo Phyt-lnov.)
Un bon conseil
Dès lors que vous avez un AVC, se rendre dans un hôpital avec la présence d’un neurologue, seul habilité à faire un IRM qui va débusquer l’embolie et y prescrire un remède thrombolytique.
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